mercredi 15 octobre 2008

Diffamations avec les moyens de la Ville: les vraies questions!



A Asnières, Manuel Aeschlimann et Cyrille Dechenoix sont engagés dans une lutte à mort politique pour asseoir leurs ambitions personnelles respectives. Pendant ce temps et en arrière-plan, l'UMP qui a perdu la mairie, donc la source de son unité passée, n'en finit pas de se disloquer et de se morceler.
L'explosion du système Aeschlimann, après la déflagration du 16 mars 2008, n'en finit pas de laisser des débris divers d'ambitions disséminées sur son chemin déclinant. Du magma informe des ambitions personnelles sans espoir aucun de futur possible surnagent pour le moment les deux élus cités. Mais, à force de se détruire mutuellement, la question se pose de savoir s'ils ne sont pas en voie de se perdre aussi, au profit d'une tierce personne qui pourrait alors recoller un camp qui est devenu de facto une mosaïque de divisions mortelles pour tous les concurrents potentiels actuels.

Questions citoyennes sur un procès à venir en Cour d'Appel de Paris


Depuis le 16 mars 2008, si la Municipalité actuelle est très silencieuse sur les pratiques diffamatoires et délatrices contre les associations, élus et citoyens asnièrois qui ont été la marque du système Aeschlimann, bien qu'elle apprécie leur rôle dans son accession aux commandes de la commune, des citoyens et des associations indépendantes sont actifs sur ce plan.


Des citoyens et associations savent bien qu'Asnières ne sera pas apaisée tant que les délateurs de citoyens, les diffamateurs d'associations, les harceleurs judiciaires avec des moyens publics sont encore actifs dans la vie publique municipale et n'en seront pas définitivement chassés.


Ainsi, l'Arrêt de la Cour de Cassation, voir ce lien pour rappel des faits:

http://asnierois.org/fw/html/modules.php?name=News&file=article&sid=940


renvoyant le dossier de graves diffamations organisées avec les moyens de la Ville par l'ancienne municipalité, diffamations et délations financées par les fonds publics municipaux depuis fin 2003, oblige à s'interroger sur la suite des évènements.


Certes, rappelons-le, la Cour de Cassation renvoie l'affaire devant la Cour d'Appel de Paris, avec des mots assez durs sur les capacités juridiques des magistrats de la Chambre de la Cour d'Appel de Versailles concernée, à qui la plus haute autorité judiciaire a rappelé le droit en vigueur en matière de diffamation par voie de presse.


Bien sûr, nul n'est dupe de la réalité des faits: les écrits diffamatoires incriminés n'ont pas été écrits par Francis Delage lui-même à l'époque.


Et ce pour une raison connue de toutes et tous à Asnières: cet élu souffrait d'une maladie orpheline qui ne pouvait malheureusement qu'avoir une issue fatale et lui interdisait ce type de travail en pleine conscience des risques et en toute connaissance de cause.


Nulle personne sensée ne saurait être trompée sur le fait que Francis Delage fut, dans ce dossier comme dans d'autres de même nature, instrumentalisé par d'autres personnes aux fins d'objectifs glauques et peu avouables. La pratique de l'instrumentalisation d'autrui est naturellement détestable et méprisable en général, mais ici, avec une personne qui était atteinte d'une maladie incurable, la méthode est carrément ignoble.


Car personne ne saurait nier cette évidence: Francis Delage, malade condamné, a été mis en avant sur le plan de l'exposition juridique par ceux qui l'ont utilisé alors que souffrant atrocement, ces personnes sachant parfaitement qu'il serait naturellement un bouc émissaire des textes publiés au nom de la Ville, mais un bouc émissaire qui ne pouvait qu'inspirer compassion et sympathie du fait de son état de santé connu.


Dans le contexte actuel, l'Arrêt de la Cour de Cassation ouvre un débat de fond et de principe très intéressant que nous voulons résumer pour nos lecteurs de la plus claire des manières possibles. Cette discussion prendra ici la forme de questions aux fins de clarté:


1- Qui va représenter dorénavant la partie défenderesse, à savoir l'ancienne municipalité? Sera-ce un avocat actuel ou ancien de la Ville, payé avec l'argent de la Ville? Seront-ce tous les élus de l'ancienne majorité ou sera-ce l'ancien maire à titre personnel?


2- La Ville, via sa majorité issue du vote du 16 mars 2008, ou la partie demanderesse vont-elles pointer du doigt que les actions diffamatoires débattues ne peuvent, à l'évidence, être l'oeuvre de Francis Delage? Vont-elles suggérer que les VRAIS RESPONSABLES qui se sont cachés derrière un homme malade, usé, mourant, SOIENT IDENTIFIES par la Justice, mettant ainsi en pleine lumière les identités des individus qui se sont camouflés peu courageusement derrière Francis Delage, offert à la Justice comme victime expiatoire désignée ? Vont-elles mettre en évidence les preuves médicales qui aboutissent à bien comprendre que Francis Delage ne pouvait, en tout hypothèse, pas rédiger et donc assurer valablement la responsabilité technique, matérielle, juridique des écrits diffamatoires? Vont-elles exiger que la Justice regarde derrière les apparences du droit, EN CE CAS D'ESPECE SPECIFIQUE, afin de déterminer les véritables auteurs des écrits diffamatoires dont Francis Delage est aussi une victime?


3- En cas de condamnation des pratiques citées, qui, personne physique ou morale, anciens élus pu Ville d'Asnières, sera condamné et qui devra donc payer la note de ces actes commis au nom de la Ville par des gens qui, à l'évidence, ne pouvaient que se trouver dans la direction d'alors de la mairie d'Asnières?


Là encore, la majorité actuelle est confrontée aux actes passés et dangereux de l'ancienne équipe.


Il urge de plus en plus que cette majorité cesse de se congratuler et de se leurrer elle-même sur la situation réelle dans Asnières et les immenses dangers qu'elle recèle.


Il serait ici utile pour la Municipalité actuelle de dire aux citoyens d'Asnières qui fera quoi et qui assumera quoi devant la Cour d'Appel de Paris, et si les fonds publics seront encore sollicités afin de couvrir les errements coupables et nuisibles du système Aeschlimann.


Les réponses à ces légitimes interrogations citoyennes seront d'un grand intérêt pour tous les habitants d'Asnières.


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L'UMP d'Asnières au bord de l'explosion et les deux larrons marrons?


Dans ce contexte, il est intéressant de savoir que le combat fratricide entre d'un côté l'ancien maire, Manuel Aeschlimann, représenté pour le moment et pour cause de « soucis judiciaires » par son épouse, et de l'autre, le Conseiller Général du canton sud, Cyrille Dechenoix, devient de plus en plus impitoyable.


Certes, ces divisions, querelles et secousses internes d'un parti qui, à Asnières, est en pleine déliquescence sur tous les plans, ne passionnent aucun citoyen, tant les enjeux sont éloignés des réalités vivantes quotidiennes qui préoccupent à juste titre les habitants.


Aussi, nous n'y accorderons qu'un léger intérêt momentané, en soulignant que dorénavant, les deux camps ont divisé et cassé l'UMP locale, que le « camp Aeschlimann » apparaît de ce fait encore plus affaibli et exposé, et que ces déchirements ne sont que l'expression, non d'un intérêt quelconque aux vrais problèmes des citoyens et à leurs solutions, mais exclusivement d'ambitions personnelles exclusives l'une de l'autre, sachant que ce parti n'admet, telle une secte avec un gourou unique, qu'un seul chef local et national, la collégialité et la pluralité démocratiques lui étant des notions étrangères.


Morale de l'histoire: à force de chercher l'unicité absolue de direction, l'UMP locale explose entre deux « unicités » irréconciliables engagées dans un affrontement mortel pour l'un des protagonistes, voire les deux.....


Une conclusion en forme de règle immanente connue du sens commun et de la sagesse populaire se dégage de cette analyse rapide, conclusion qui réduit en cendres au passage les « pensées » (ou les analyses désespérées) des époux Aeschlimann sur leur destin:


Toute lutte fratricide aboutit, de tous temps et partout, à disloquer et désorganiser durablement le camp des deux lutteurs, favorisant toujours l'émergence d'un troisième homme (ou femme) apparaissant alors en rassembleur extérieur des morceaux éparpillés du camp en question.


C'est en quelque sorte la morale de la fable du troisième larron qui tire les marrons du feu destructeur créé par les deux larrons combattants devenus marrons, lesquels larrons marrons se seraient détruits mutuellement auparavant!


Marylise Dipusu

Chapitre 50 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

mardi 14 octobre 2008

Asnières: la vérité se fait jour sur les mensonges passées





La Cour de Cassation a dit le droit et cassé l'Arrêt de la Cour d'Appel de Versailles concernant les diffamations proférées par l'ancienne Municipalité contre des citoyens et associations d'Asnières. En même temps, la MIVILUDES fait enfin savoir qu'elle ne considère pas la Fondation Ostad Elahi comme une secte et que le Rapport qu'elle indique avoir rédigé étant « confidentiel », et réservé au Président de la République et au Premier Ministre. La question qui se pose maintenant est: Manuel Aeschlimann et son ancienne équipe se sont-ils mis hors la loi en évoquant un Rapport que personne ne peut connaître, à part les deux personnalités politiques précitées? A l'évidence, les actes et dires passés des époux Aeschlimann se retournent contre leur présent et avenir!

Scoop d'Asnières Nouvelles Citoyennes: la MIVILIDES confirme que la Fondation Ostad Elahi n'est pas une secte

Un membre éminent de notre rédaction a reçu hier un appel téléphonique bien curieux d'un représentant de la MIVILUDES (la fameuse Mission Interministérielle des Vigilances et de Lutte contre les Dérives Sectaires), organisme dépendant du Premier Ministre, suite à deux articles cinglants signés de Nicolas Marié publiés sur Asnières Nouvelles Citoyennes concernant ce fameux Rapport de ladite MIVILUDES sur la Fondation Ostad Elahi, utilisé et diffusé par la seule ancienne quipe municipale et le direction de la MIVILUDES:

http://asnieroislibere.blogspot.com/2008/09/un-prsident-de-la-miviludes-tolrance.html
http://asnieroislibere.blogspot.com/2008/09/note-de-la-rdaction-la-rdaction.html

La personne qui a appelé notre rédacteur a confirmé quelques points qui intéresseront tous les habitants d'Asnières, les Juges de la Cour d'Appel de Paris et les élus de la ville:

  1. Un Rapport confidentiel aurait donc été rédigé par la MIVILUDES sur la Fondation Ostad Elahi qui n'aurait été transmis, selon ce représentant, qu'au Premier Minsitre et au Président de la République, et uniquement à ces deux personnalités.

  2. Aucun Rapport ne pouvait être valablement diffusé par quiconque et ce document n'avait qu'une visée informative pour les deux responsables politiques cités.

  3. La MIVILUDES, par sa bouche autorisée, énonce que la Fondation Ostad Elahi n'a jamais été vue, regardée ou notée par cet organisme comme un organisme sectaire ou apparentée, contrairement aux allégations répétées de l'ancienne équipe des époux Aeschlimann et de leurs élus actuels sur leurs blogs.
On en conclut logiquement que si l'ancienne équipe municipale a évoqué un Rapport confidentiel confié à seulement deux personnes, ce fait revient à déclarer que cette équipe avait violé la confidentialité du document et la loi qui garantit cette confidentialité très restreinte.

L'essentiel est ici que, officiellement, la MIVILUDES fasse connaître aux citoyens d'Asnières que la Fondation Ostad Elahi n'a jamais été considérée par elle comme organisation sectaire ou apparentée.

Il s'ensuit que tout l'argumentaire laborieux des époux Aeschlimann, de leurs élus présents et passés, pour tenter de salir et discréditer cette Fondation reconnue par l'Etat est appuyé sur un mensonge absolu et aujourd'hui mis à nu.

Cela constitue un nouvel et terrible échec, en forme de nouveau désaveu des pouvoirs publics, à l'encontre des époux Aeschlimann.

Un camouflet cinglant qui survient au moment où la Justice vient de confirmer que la diffamation contre l'Association des habitants et riverains de la ZAC Métro devait être rejugée devant la Cour d'Appel de Paris, celle de Versailles ayant, selon la Cour de Cassation, « méconnu la loi »!

http://asnierois.org/fw/html/modules.php?name=News&file=article&sid=940

Un échec de plus. Un échec de trop peut-être.....

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Les affaires des époux Aeschliman s'invitent dans la campagne des régionales de l'UMP

Un échec ou une catastrophe ne surviennent jamais seuls.

On apprend donc que les époux Aeschlimann sont un sujet de discussion à l'UMP pour les élections régionales, et particulièrement la candidature potentielle de Marie-Dominique Aeschlimann.

Selon des sources sûres avec lesquelles des correspondants d'Asnières Nouvelles Citoyennes ont pu discuter au sein de l'UMP Ile de France, on s'interroge nettement et de manière croissante sur les « affaires » qui entourent les époux Aeschlimann, comme l'écrivait « Le Point ».

Certains, de plus en plus nombreux, estiment que les affaires et les récents déboires judiciaires de Manuel Aeschlimann, mais aussi des ennuis possibles de même nature pouvant toucher son épouse, il serait judicieux de ne pas prendre cette dernière sur aucune liste UMP aux élections régionales.

Nous ne cacherons pas à nos lecteurs que cette position gagne en force dans l'UMP Ile de France, voire nationale.

Et ce ne sont pas les nouvelles apportées ici qui vont inverser, bien au contraire, la tendance dominante.

Décidément, l'avenir des époux Aeschlimann prend une sombre couleur: celle d'un naufrage politique en direct et sur fond d'affaires judiciaires.

Nous reviendrons prochainement sur cet aspect car des informations nouvelles nous sont parvenues.


Marylise Dipusu

Chapitre 49 des Chroniques asnièroises de l'après 16 mars 2008

samedi 11 octobre 2008

Asnières, Asnières: le passé rattrape l'ancien maire


La République et ses citoyens ont besoin d'élus intègres et dévoués au seul intérêt public, transparents et dignes du respect général. C'est ainsi, par ces qualités, qu'un pays, un peuple, une nation peuvent accéder au bonheur collectif et à la stabilité dans la paix, tout ceci étant garanti et protégé par l'équilibre absolu et l'indépendance totale des divers pouvoirs: exécutif, législatif, et judiciaire. C'est ainsi que la corruption de la démocratie peut être interdite et que les citoyens peuvent se sentir protégés par la loi et les autorités recevoir la confiance du peuple.

Manuel Aeschlimann face à ses juges


Selon l'AFP et la presse, donc, Manuel Aeschlimann fera face à ses juges dans le dossier judiciaire du Festival International du Folklore réalisé à Asnières en juin 1998.


Les audiences de ce procès, qui s'annonce très intéressant et instructif pour les contribuables asnièrois, auront lieu les 29 et 30 janvier 2009, devant la 15ème Chambre Correctionnelle du TGI de Nanterre.

Rappelons que l'ancien maire d'Asnières est poursuivi pour le délit de favoritisme dans l'attribution de marché public, selon l'AFP, dans cette affaire qui concerne près de 200.000 euros d'argent public, argent d'une subvention proposée au vote du Conseil Municipal d'alors sans que soit présenté aux élus un budget, même prévisionnel, de l'évènement!!!


Il s'agit du même type de délit potentiel sur lequel enquête la Justice concernant le marché public de la Ville avec la société prive AVENANCE et qui a valu à l'ancien Direcrteur Général des Services, Monsieur Bernard Loth, 36 heures de garde à vue, la perquisition de son domicile privé et de son bureau en mairie.....


Trois autres prévenus seront jugés le même jour dans le cadre du dossier:


l'ancien maire et député Frantz Taittinger (qui ne s'est pas occupé du montage de l'évènement et n'est pas intervenu dans le choix de la société retenue, mais assume une responsabilité juridico-technique en tant qu'ancien maire), Madame Fabienne Van Aal, qui touchait illégalement, selon le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes, deux salaires des fonds publics en tant que chef de cabinet et directrice de la communication et enfin l'ancien gérant-Directeur de CDA production, Monsieur Dominique Carbonnier.


Nul ne doute que Monsieur Roger Karoutchi sera très enthousiaste, à la lecture de cette information, de venir à Asnières le 2 décembre 2008 à l'invitation du député et prévenu Manuel Aeschlimann et à Asnières, ville dont le nom résonne désormais comme un nom de défaite pour les couleurs de l'UMP.

Nul ne doute aussi que cette information judiciaire va encore ternir la gloire et gêner le possible futur politique au Conseil Régional de l'épouse du député prévenu, Marie-Dominique Aeschlimann, qui doit encore et toujours près de 450.000 euros d'avantages illégaux indus au Trésor Public de la Ville.


Notre rédaction a reçu des informations selon lesquelles la mairie d'Asnières entendrait se constituer partie civile dans ce procès. Cela est toujours à confirmer pour l'heure!


Des sources diverses indiquent qu'un Etat étranger- s'estimant spolié et trompé sur le plan financier du fait de la subvention prévue et accordée sans qu'il en ait été informé alors qu'il payait intégralement les frais de sa troupe d'acrobates à la demande de Manuel Aeschlimann- pourrait aussi suivre cet exemple républicain et se constituer partie civile.


A n'en pas douter, les époux Aeschlimann voient leur passé les rattraper et ce passé est susceptible de nuire fortement à leur avenir politique commun.


A suivre.....


Marylise Dipusu

Chapitre 48 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008


vendredi 10 octobre 2008

Asnières est bien dans le monde actuel!


Roger Karoutchi va -t-il venir vraiment à Asnières le 2 décembre 2008, à l'invitation du député Manuel Aeschlimann qui est renvoyé en correctionnel par la Justice pour « complicité de délit de favoritisme »? Roger Karoutchi va t-il commettre l'erreur politique de se faire photographier avec celui que le Point nomme « le banni » et que son ancien ami Nicolas Sarkozy ne veut plus voir, ni entendre? Va-t-il venir rencontrer Marie-Dominique Aeschlimann, cette ancienne maire adjointe d'Asnières qui, selon la Chambre Régionale des Comptes, avait à sa disposition, en toute infraction connue et consciente à la loi, une voiture municipale luxueuse de fonction, un chauffeur et des frais d'essence payés avec l'argent public en toute illégalité? A-t-il lu le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes sur la gestion d'Asnières? Celui-ci lui indiquerait certainement les capacités gestionnaires des époux Aeschlimann dont l'Ile de France peut, selon nous, se passer avec sagesse et profit pour tous les Franciliens.


Roger Karoutchi invité par « le banni » ou les déconnectés des réalités

Le monde est frappé par une crise mondiale d'une ampleur et d'une violence inouïes. Tous les citoyens de la planète, à l'exception des tribus isolées vivant en autarcie complète, sont angoissés à juste titre par les conséquences concrètes pour eux et dans leur vie quotidienne de cette gigantesque crise qui ne cesse de s'aggraver.

Celle-ci bouleverse les certitudes anciennes en matière économique et politique, bouscule les opinions politiques qu'on croyait établies, les idées anciennes et les conceptions passées. Elle atteint déjà le niveau de vie de millions de citoyens, appauvrissant à terme, entre autres, les classes dites « moyennes » en France, menace les gouvernements et les groupes d'Etat, déstabilise l'euro et le dollar, tend à disloquer l'Union européenne, affaiblit les Etats-Unis et annonce un monde nouveau fortement modifié.

Mais, à Asnières, ces réalités ne s'appliquent visiblement pas à toutes et tous.

Ainsi, Marie-Dominique Aeschlimann débat sur son petit blog personnel sur le maintien des bourses municipales à des jeunes Asnièrois et les possibles hausses d'impôts locaux, tout en se préoccupant des élections régionales à venir dans plusieurs mois, alors que celles-ci sont traditionnellement le scrutin le plus délaissé en France et que l'attention générale est prise par la crise en cours.

Le décalage ahurissant d'avec les intérêts des citoyens est ici un abime vertigineux! Marie-Dominique Aeschlimann semble être une extra-terrestre tant son éloignement des réalités quotidiennes est colossal.

Le blog du groupe d'élus municipaux qu'elle préside désormais a, de son côté, une obsession curieuse et bien spécifique: Josiane Fischer, premier-maire adjoint de la commune.

A l'évidence, si pour tous les citoyens du monde, de France et d'Asnières, leur avenir et leur présent dans la crise mondiale sont au centre de leur intérêt, pour les derniers adeptes des restes du système Aeschlimann, la priorité absolue est de discuter du possible destin politique de Josiane Fischer.

Une telle déconnexion de ce blog d'élus asnièrois d'avec la vie réelle et les aspirations concrètes des citoyens stupéfie! Ces élus vivent-ils sur la planète Terre comme nous? Sont-ils informés de la vie réelle et des angoisses légitimes des citoyens qui les ont élus?

Pire encore, aucun des époux Aeschlimann ne se risque à la plus sommaire analyse, au plus élémentaire commentaire, à la plus petite réflexion sur ce qui retient l'attention collective à Asnières et dans le monde entier.

Ils sont totalement coupés des plus manifestes réalités vivantes, incapables de même les aborder.

Dans ce contexte économique, politique et social très mouvant et instable, on apprend que Manuel Aeschlimann, dit « le banni », selon le Point:

http://www.lepoint.fr/actualites-politique/les-tontons-flingueurs-des-hauts-de-seine/917/0/277055

aurait prévu d'accueillir dans la ville- dont il a perdu la mairie pour son parti, ce qui est un signe intéressant- le candidat de l'UMP aux élections régionales, Roger Karoutchi, et ce le 2 décembre 2008.

Bien évidemment, il ne s'agit pas ici de célébrer l'anniversaire de la victoire napoléonienne d'Austerlitz ou le coup d'Etat de Louis Napoléon Bonaparte contre la 2ème République.

Mais, il est permis de s'interroger sur les chances de succès électoral accru que Monsieur Karoutchi pourrait obtenir en venant à Asnières, ville symbole d'une déroute historique de l'UMP en mars 2008, en s'asseyant en compagnie des perdants locaux à répétition.

Roger Karoutchi ignorerait-il encore que le député qui entend l'accueillir est devenu un prévenu devant le Tribunal Correctionnel de Nanterre, mais qu'il est aussi entouré, selon le Point cité ci-dessus, d'affaires où la police scrute sa gestion passée?

Roger Karoutchi ignorerait-il que la Conseillère Régionale sortante, son épouse, pourrait aussi fort rapidement, et même avant la date de la réunion annoncée, être appelée à s'expliquer devant la Justice sur sa voiture de fonction luxueuse, mais illégale, ainsi que son chauffeur et ses frais d'essence, toutes choses relevant d'infractions financières graves à la la loi et pouvant être regardées par des juristes qualifiés comme une prise illégale d'intérêt au détriment des finances publiques?

Bien sûr, nous n'avons aucun conseil à donner à Monsieur Karoutchi, mais il semble utile de noter que, dans l'entourage de sa concurrente éventuelle, Madame Valérie Pécresse, et même autour d'Yves Jégo, qui aurait aussi des vues sur le Conseil Régional, ces faits publics, les affaires judiciaires à Asnières et le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes ont retenu l'attention.

D'aucuns peuvent donc estimer que venir à Asnières à l'invitation des époux Aeschlimann pourrait porter malheur aux ambitions de l'hôte potentiel du 2 décembre 2008 que serait Monsieur Karoutchi...

Ils n'ont peut-être pas du tout tort!

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Dexia, la crise, la dette, les finances de la Ville: la preuve avec Arcueil sur FR3

Asnières Nouvelles Citoyennes avait tiré la sonnette d'alarme en premier: DEXIA et les banques qui prêtaient traditionnellement aux collectivités locales est en passe de revoir sa politique de prêts de manière draconienne.

Et cela aura donc un impact significatif sur la fiscalité locale, en plus des effets de la crise elle-même sur d'autres plans.

Un reportage diffusé sur FR3 jeudi 9 octobre 2008 montrait l'exemple de la ville d'Arcueil -94 qui vient d'être confrontée aux dures réalités nouvelles. Devant construire une école publique, le maire de la ville recherchait un emprunt de 1,8 million d'euros.

Avant la crise, il aurait reçu pour un tel projet 7 à 8 offres et pouvait donc faire jouer ce qu'on appelle la concurrence. Là, il n'a reçu qu'une proposition à des taux jugés par l'édile « prohibitifs ». Ayant des finances saines, Arcueil financera cette nouvelle école avec ses fonds propres, sans emprunt supplémentaire.

A Asnières, ville très endettée, avec des projets immobiliers préparés par l'ancien maire et son Directeur Général des Services qui sont de véritables bombes financières à retardement, si la voie du recours à l'emprunt se trouve bloquée comme pour Arcueil, la seule ressource supplémentaire restera une hausse de la fiscalité locale.

Dans les conditions sociales et économiques que la crise génère et va développer parmi les citoyens, une telle mesure risque fort de se heurter, à juste et légitime titre, à l'opposition déterminée des habitants.

Cette hostilité naturelle ne pourrait éventuellement être atténuée sur le plan financier et politique que par des actions décidées et vigoureuses, publiques, contre les auteurs, responsables et bénéficiaires des anomalies dénoncées par le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes.

En effet, cette issue intelligente, raisonnable, légitime, souhaitable, sur le plan moral et juridique, devient maintenant et chaque jour un peu plus une nécessité vitale, urgente, indispensable pour une majorité municipale prise à la gorge par la gestion catastrophique des époux Aeschlimann et la crise mondiale.

Il ne revient pas en effet aux contribuables asnièrois de payer les fautes financières non réparées de la gestion passée, ni un éventuel refus de la majorité actuelle de nettoyer via la Justice les « écuries d'Augias » du passé municipal en matière financière.

Le maire et sa majorité sont donc acculés maintenant, 7 mois après leur élection à la nécessité d'ester efficacement en Justice pour récupérer les millions d'euros des infractions constatées, des erreurs manifestes et des pratiques discutables de la gestion 2001-2008, sur leurs auteurs, responsables et bénéficiaires.

Aucune autre alternative positive n'est concevable dorénavant, sauf à ce que le maire et son équipe se dépossèdent eux-mêmes de tout argument de bonne foi en cas de hausse de la fiscalité locale, avec toutes les conséquences politiques que cela peut engendrer parmi les citoyens.

La preuve est faite qu'Asnières Nouvelles Citoyennes avait raison sur ce sujet depuis le début.

Il est maintenant plus que temps que la Ville agisse car le temps financier et politique presse pour la municipalité.


Marylise Dipusu

Chapitre 47 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

jeudi 9 octobre 2008

Histoire, affaires et faits


La communication officielle et officieuse à Asnières a fait l'impasse, pour être poli et ne pas parler de censure de l'information, sur l'affaire Ech Chetouani contre Pietrasanta, ce qui au passage, met en lumière les limites restreintes de la transparence affichée et de la démocratie revendiquée en mairie.
L'affaire Huchon va-t-elle aussi faire l'objet en mairie d'un silence assourdissant, aussi peu pertinent et explosif à terme que le silence quelque peu hautain opposé par la municipalité aux demandes d'actions judiciaires adressées à la mairie afin qu'elle nettoie ses « écuries d'Augias » au plus vite, dans l'intérêt public?
Jean-Paul Huchon a commis naguère l'erreur de croire que la Justice ne le rattraperait pas. Il s'est trompé. Il est dans les ennuis et sa carrière est dorénavant menacée.
Sébastien Pietrasanta, maire d'Asnières, semble penser que ne rien faire contre la les anomalies, connues de toutes et tous, de la gestion désastreuse passée de la Ville est un choix judicieux. Il risque de se réveiller avec des problèmes aggravés et une situation ingérable sur tous les plans.
Comme le dit un dicton connu « comme on fait son lit, on se couche dedans ».

Certains élus et quelques lecteurs ont une excellente mémoire de l'histoire de notre ville.

Ainsi, ils ont été plusieurs à nous rappeler avec justesse un fait que montre que la Ville d'Asnières sur Seine a su, parfois, aller vite en Justice lorsque son maire du moment estimait que les intérêts de la Ville étaient en cause du fait d'un de ses anciens amis et ex-maire adjoint par exemple.

Ainsi, alors que Sébastien Pietrasanta n'a toujours pas confirmé aux citoyens et aux médias son intention de soumettre au vote du Conseil Municipal une constitution de partie civile au nom de la Ville dans l'affaire du Festival International de 1998, il est bon de lui rappeler que, peu après son élection en mars 2001 comme maire, Manuel Aeschlimann a fait voter par sa majorité de l'époque la constitution de partie civile de la Ville contre son ancien colistier et collègue de parti, Monsieur Gérard Fili, pour une histoire d'achat par cet élu d'un bien immobilier communal.

Cependant, ajoutent nos correspondants très attentifs aux détails, une différence essentielle existe entre l'affaire du Festival et celle qui aboutit à poursuivre Monsieur Fili: dans le cas du festival, le maire actuel n'a rien voté et peut donc agir en toute sérénité morale alors que, dans le cas de la plainte de la Ville contre Monsieur Fili, Manuel Aeschlimann avait VOTE comme premier-adjoint de l'époque la délibération municipale de vente du bien communal à l'intéressé, délibération dont le résultat concret a été porté en Justice par lui-même ensuite!

On voit que Manuel Aeschlimann a ici manifesté une conception de la collégialité des décisions et de l'amitié politique au sein de son propre camp qui ne peut que rassurer ses colistiers d'aujourd'hui.

Comme on le dit souvent en forme de dicton: le passé éclaire le présent et explique l'avenir.

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L'ami régional du maire dans les ennuis judiciaires et un réseau de trafic de drogue démantelé à Asnières

Puisque l'on parle de Justice, même pour l'heure, lente, très lente en mairie d'Asnières en défense des intérêts de la commune, Asnières Nouvelles Citoyennes invite ses lecteurs à s'informer de ce que la « communication » municipale officielle ou officieuse taira soigneusement, comme l'affaire Ech Chetouani contre Pietrasantan, tue par les médias de notre ville avec une ténacité admirable qui fait honneur aux vertus du silence concerté autant que vain.

D'abord, il convient de savoir qu'un ami proche du maire d'Asnières a des difficultés judiciaires suite à son Appel contre une décision de Justice qui n'était pas vraiment fondée sur une raison évidente selon lui: Jean-Paul Huchon, Président du Conseil Régional, est en délicatesse, avec son épouse, avec la loi de la République.

Voici des liens qui pourront permettre d'apprécier les faits en toute liberté, clarté et objectivité, conformément à nos principes de rédaction indépendante de tout parti et partisane de la seule stricte vérité des seuls faits:

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/huchon-j-avoue-n-avoir-pas-vu-l-illegalite-des-faits_585866.html

http://afp.google.com/article/ALeqM5h3_QglMZpNN29s4wCU4CNlIfBqQg

Pendant que la Justice enquête toujours sur les origines des violences du 14 juillet 2008 dans le nord d'Asnières, nous apprenons qu'un procès s'est ouvert qui implique un réseau de trafic de drogues dures sur Asnières avec des ramifications sur le Val d'Oise. Ce lien explique bien les faits:

http://www.leparisien.fr/abo-val-d-oise/menaces-et-tension-au-proces-des-trafiquants-07-10-2008-267652.php
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Marie-Dominique Aeschlimann et Roger Karoutchi: les « casseroles » des époux Aeschlimann sont-elles d'un tintement utile à un candidat régional?

Comme dirait Madame Marie-Dominique Aeschlimann qui doit toujours 450.000 euros à la Ville pour sa voiture illégale de fonction luxueuse, son chauffeur et ses frais d'essence, le taux d'élucidation des affaires délictuelles par la police augmente, mais qu'en est-il de ses actes propres?

Va-t-elle admettre, comme Jean-Paul Huchon, ses fautes et les réparer? Va-t-elle rembourser son dû à la commune avant que les « casseroles » se mettent trop à tinter autour d'elle, sachant qu'elle essaie de lier son avenir régional au nom de Monsieur Roger Karoutchi?

Il est évident que Marie-Dominique Aeschlimann est engagée dans une course contre, non pas la montre, mais contre les tintements de casseroles qui pourraient arriver subitement et la faire plus voir comme une productrice d'ennuis politiques pour son « ami » Karoutchi que comme une aide objective.

Qu'elle crée un Comité asnièrois de soutien à Roger Karoutchi peut être diversement apprécié par l'intéressé. Celui-ci est sur le sujet des époux Aeschlimann d'une discrétion affinée qui frise le silence pesant pour les époux précités.

Mais, il est à craindre, pour l'élue aujourd'hui enthousiaste envers Monsieur Karoutchi, que celui-ci lui demande, avant que de rejoindre éventuellement sa future liste aux élections régionales, de restituer les 450.000 euros qu'elle doit à la Ville et de l'assurer avec des garanties solides qu'aucune casserole ne puisse surgir du passé.

Il est vrai que le nom « Aeschlimann », dans les milieux politiques, ne suscite pas un enthousiasme passionné, ni un intérêt forcené.

Cette absence d'enthousiasme explique peut-être le petit bruit localisé à Asnières fait par Mme Marie-Dominique Aeschlimann pour attirer l'attention sur elle, et par ricochet, sur Roger Karoutchi.

Il n'est pas acquis que cette tactique soit vraiment la plus pertinente, ni la plus indispensable pour l'avenir de l'UMP en Ile de France et surtout pour le futur de Roger Karoutchi en ces temps troublés et assez mouvementés pour les « responsables qui doivent rendre des comptes ».....


Marylise Dipusu

Chapitre 46 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

mercredi 8 octobre 2008

Les responsables doivent rendre des comptes


Voici la page de garde du Rapport de la Chambre Régionale des Comptes sur la gestion désastreuse de l'équipe des époux Aeschlimann. Nombre de faits cités par le Rapport posent question quant à cette gestion: des 850.000 euros dépensés pour un parking fantôme à la voiture de luxe avec chauffeur de Marie-Dominique Aeschlimann, de la vente du site du 51 avenue Flachat à l'administration fiscale au double salaire illégal de Fabienne Van Aal, des BEA défavorables aux intérêts de la Ville et très favorables aux intérêts privés jusqu'aux frais d'essence privés du couple Aeschlimann. Sans oublier les projets immobiliers divers et la ZAC Bords de Seine.....
La question est posée: quand la majorité issue du vote du 16 mars 2008 va t-elle enfin défendre avec efficience les vrais et urgents intérêts de la commune et des 90.000 citoyens qu'elle représente?



Discours général national et international propice à l'action pour les citoyens asnièrois

La crise financière et bancaire qui continue à se développer à la vitesse d'un tsunami mondial met à jour une nouvelle orientation au sein des pouvoirs politiques et autorités publiques, que le Président Nicolas Sarkozy ne cesse de marteler lui-même: « Les responsables ( de la situation actuelle, selon lui) doivent rendre des comptes ».

Ce discours est nouveau car, depuis plus de 20 ans, le nombre de responsables financiers, bancaires ou politiques jugés et condamnés par la Justice ne cessait de baisser, comme si tous ces responsables étaient des gens parfaits, plus en moyenne bien sûr que d'autres catégories de la population.

Avec le recul du temps et des évènements, il semble que, avec la crise montante, banquiers, financiers et milieux patronaux ne soient plus aussi « irresponsables » ou « innocents » qu'auparavant.

A Asnières, le maire et sa majorité louvoient quant aux comptes à rendre pour les anciens dirigeants de la ville sur leurs gestion passée qui a coûté si cher aux citoyens contribuables.

Un proche du maire, maire-adjoint de son parti (le PS), avait écrit à la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes pour indiquer que, dès que l'ancien maire serait renvoyé en correctionnel pour des faits relevant de la gestion de la ville, la Ville se constituerait partie civile.

A cette heure, cet engagement écrit est encore à appliquer.

Visiblement, la Municipalité est plutôt lente dès lors qu'il s'agit de faire rendre des vrais comptes aux responsables passés au profit des citoyens.

Pourtant, le maire et son équipe ont maintenant des exemples encourageants venant d'en haut, de l'Etat via le Président de la République, du Département qui nettoie les « écuries d'Augias », de la Justice avec l'affaire Angolagate- et le vent en poupe sur ces questions de comptes publics à rendre.

Plus encore qu'un climat social, politique, psychologique éminemment favorable, ils ont aussi en mains dans l'audit municipal et le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes une longue série de fautes et/ou infractions avérées des anciens dirigeants de la commune.

Dans un tel contexte si favorable sur tous les plans à l'action résolue de la Ville afin de récupérer des auteurs, responsables et bénéficiaires illégitimes l'argent public évaporé depuis 2001, l'inaction devient une faute politique et surtout un vrai problème public.

Ceci étant, si la Ville louvoie, attend, zigzague, tergiverse, annonce des actions non suivies d'effet, les citoyens et leurs associations agissent, au nom de l'intérêt public et des finances municipales issues des impôts de toutes et tous.

A chacun de prendre réellement ses responsabilités, en toute clarté.

Nous souhaitons naturellement, car cela serait la meilleure solution pour les finances des plus de 90.000 habitants d'Asnières, que le maire et son équipe assument les leurs au nom des intérêts de la Ville qu'ils ont de par la loi mandat de défendre et représenter.

Citoyens et associations, en toute indépendance, assument déjà les leurs.

Car on ne peut jouer avec l'argent public disparu dans des actes parfois illégaux et/ou très discutables, on ne peut tergiverser quand l'intérêt public est mis en cause, on ne peut louvoyer quand l'argent des citoyens est en jeu.

Les vrais responsables devront maintenant rendre des comptes aux Asnièrois via la Justice!!!

Asnières Nouvelles Citoyennes s'emploiera à aider ce combat citoyen indispensable.


Marylise Dipusu
Chapitre 45 des Chroniques asnièroises de l'après 16 mars 2008

mardi 7 octobre 2008

Crise mondiale, finances locales et avenir d'Asnières



En temps de crise financière mondiale à laquelle aucun Etat ou groupe d'Etats n'échappe, ni les banques les plus puissantes et connues, nul ne saurait ignorer que cette crise aura donc des conséquences sur les finance et l'économie d'Asnières.

Il est donc urgent de préparer la défense et la protection des intérêts des citoyens, de la Ville et de son tissu économique.

Pour cela, comme le font déjà certains gouvernements des Etats, il importe de bien identifier les maux en question, de dégager les solutions adaptées et de travailler avec efficacité à la sauvegarde de l'intérêt public.
A Asnières, il urge de mettre en place un vraie politique de développement économique avec les moyens nécessaires humains et matériels, éventuellement en partenariat avec d'autres structures et organismes publics et de faire restituer à la commune l'argent public qui devrait y être resté.

La corruption de la démocratie et du débat public commence quand les personnes qui ont reçu des sommes, avantages et/ou salaires indus de la collectivité publique ne sont pas contraintes de les rembourser au profit de la collectivité victime.

Afin que cette corruption du débat public et de la démocratie ne puisse se développer à Asnières, le maire et les 48 élus du Conseil Municipal sont responsables devant les citoyens de faire restituer à la Ville tout ce qui doit lui revenir de droit. A commencer par Marie-Dominque Aeschlimann et Fabienne Van Aal -soit plus de 1.250.000 euros à elles deux (avantages personnels illégaux prohibés et second salaire interdit par la loi)...

C'est l'argent des Asnièrois! il doit revenir aux Asnièrois!

Et cela engage la responsabilité des 49 élus municipaux, sans aucune distinction!

Asnières n'est pas hors de la tourmente mondiale

Les informations récentes ont confirmé ce que nous avions pressenti en suivant les éléments fournis par la presse économique mondiale: la banque DEXIA, celle qui détient la dette astronomique de la commune dont la part essentielle est due aux ZAC et aux projets immobiliers divers (y compris les fameux BEA-Baux Emphytéotiques Administratifs pour deux écoles asnièroises) a dû être sauvé par l'Etat, ce qui en dit long sur sa gestion passée et sur la crédibilité de ses créances.

A l'évidence, la conséquence première pour la Ville de cette situation générée par des gestions antérieures qu'il conviendra d'analyser, de comprendre afin d'en tirer les meilleurs enseignements pour l'avenir de l'intérêt public est que sa marge financière via le recours à l'emprunt va être très limitée, voire encadrée de manière stricte.

Il se confirme donc que la Ville aura plus de difficultés à emprunter, peut-être aussi à des taux revus en hausse alors que ses revenus fiscaux risquent fort de chuter. En résumé, l'avenir de la commune sur le plan financier, du fait notamment des gestions antérieures, est plus que sombre.
Seules issues dans cette situation: la création ou l'installation sur Asnières d'entreprises apportant emplois et ressources fiscales d'un côté, et l'action en remboursement des millions d'euros dépensés illégalement, illicitement ou indument sous l'ancienne mandature de l'autre.

Or, la municipalité actuelle dans son ensemble s'avère à la fois, à l'exception d'une poignée d'élus de toutes couleurs politiques, incapable de

1- mettre en place une véritable politique d'accueil et d'incitation par attraction des entreprises sur la ville (comme le font des villes dynamiques où un vrai service compétent, attentif et doté de moyens d'intervention suffisants facilite des implantations qui allègent de plus les taxes et impôts sur les citoyens)

2- d'agir en Justice afin de récupérer l'argent public indument dépensé et dont la Ville a un besoin urgent et croissant.

Asnières Nouvelles Citoyennes a déjà recueilli plusieurs témoignages de dirigeants d'entreprises ayant voulu ou projeté de s'installer sur Asnières, et qui n'ont reçu ni appui, ni soutien, et parfois pas même une réponse à leurs demandes d'informations!!!

Saisi de ces anomalies dommageables par des citoyens, le maire ne répond rien aussi!

Quant à l'action en remboursement de l'argent public indument perçu par certaines personnes ou manifestement dépensé dans des conditions discutables, plus la mairie tarde à ester en Justice ou simplement à mandater un Huissier du Trésor Public pour exiger le remboursement de sommes indument perçues (comme par Marie-Dominique Aeschlimann et Mme Fabienne Van Aal, née à Bary, soit plus d'un 1.200.000 euros (!!!) à elles deux seules selon nos calculs ), plus elle se place en situation de devoir subir les effets de la crise mondiale plutôt que de préparer la commune à y résister.

L'inaction du maire aujourd'hui risque donc de coûter cher demain aux citoyens quand la crise se fera plus précise et concrète pour les finances de la Ville.

Le maire et son équipe devraient vraiment anticiper les problèmes que tous peuvent maintenant prévoir, sauf à être aveugles et sourds aux faits.

Il en est ainsi des projets immobiliers hérités de la gestion précédente dans le quartier des anciennes usines Chausson. Les bombes à retardement financières ne seront pas désamorcées par des mots et des discussions orales.

Elles ne le seront que par l'action résolue et des décisions énergiques.

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La fin d'un conflit social et son bilan

Le conflit entre les ouvriers de nettoyage des écoles communales et leur employeur privé, alors que travaillant dans les locaux scolaires de la commue, se solde par une satisfaction de presque toutes les revendications salariales des personnels.

Cette issue au conflit confirme la pertinence de ce que nous avons écrit sur ce sujet: plutôt que d'être la victime indirecte, mais principale, de conflits sociaux, de modifications de sociétés, de difficultés des entreprises de ce secteur particulier où la pérennité des entreprises n'est pas vraiment une réalité acquise, ne serait-il pas moins onéreux pour la Ville, plus satisfaisant pour la pérennité et la régularité du service public, plus sain pour la santé et l'hygiène des enfants scolarisés, plus sage en termes de gestion prudente et durable, de (re)municipaliser ce service délégué à un secteur privé instable, coûteux et pas vraiment assuré de pérennité?

La question de la maîtrise de ses services publics par la commune avec l'objectif d'un coût et d'une qualité de travail vraiment assurés et meilleurs que via la délégation de service public se pose ici avec netteté.

Nul ne saurait douter que la question, si elle n'est pas résolue avec pragmatisme et sens de l'intérêt public tout de suite, va se reposer très vite et plus fortement dès lors que les effets de la crise financière frapperont plus fortement la Ville.

Surtout si la société privée faisait faillite prochainement, bref, si elle mettait la clef sous la porte de l'absence de durée indéterminée.....

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La poutre était dans l'oeil de l'ancien maire

Or, donc, Manuel Aeschlimann et son épouse, laquelle devrait rembourser plus de 450.000 euros à la Ville pour sa voiture de fonction illégale, son chauffeur illicite et ses frais d'essence tout aussi indus, se sont lancés dans l'analyse des fautes possibles des autres plutôt que de rembourser par eux-mêmes l'argent qu'ils doivent à la Ville après le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes d'Ile de France..

C'est un choix que ne jamais regarder ses erreurs afin de scruter celles, possibles, d'autrui.

C'est un choix, mais qui ici, n'aide ni les citoyens, ni ne sert l'intérêt de la ville en général.

Que les époux Aeschlimann se fassent dorénavant les analystes (certes intéressés) de la vie municipale, eux qui n'assument ni leur bilan, ni leurs fautes, ni leurs dettes vis à vis de la Ville, relève d'un certain comportement qui ne brille pas par son amour sincère des citoyens et de l'intérêt public.

Que ceux qui exclurent des membres de leur propre majorité de 2001 à 2008 (Olivier Chazoule, Corinne Previtali, Jean-Jacques Semoun par exemple), ou se firent trahir in fine par certains autres ou encore furent dénoncés en Conseil Municipal public le 15 avril 2008 par leur ancien ami Cyrille Dechenoix, veuillent voir une paille dans l'oeil de la majorité actuelle peut prêter à sourire, si cela ne cachait pas la volonté de poursuivre la gestion désastreuse de la Ville sous leur responsabilité pleine et entière.

Car, en effet, la poutre de leur gestion désastreuse mise en lumière par le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes ne saurait être cachée par des attaques contre des élus de la majorité actuelle, qui, elle aussi, est bien critiquable, mais d'un point de vue libre, citoyen et visant à l'intérêt public.

Nous conseillons vivement à l'ex-maire d'Asnières, sanctionné par les électeurs pour sa propre gestion fautive, de commencer, s'il entend avoir un simple droit moral et civique au débat public, de rembourser avec son épouse les plus de 450.000 euros de voiture luxueuse de fonction, les salaires et charges du chauffeur et les frais d'essence de son épouse qui a dépensé illégalement, avec son accord évident de maire de l'époque, l'argent public illégalement.

Quand on a une poutre-dette personnelle de plus de 450.000 euros due aux Asnièrois du fait d'actes de gestion illégaux prohibés par la loi dans son passé personnel (sans parler du salaire double illégal tout aussi interdit de l'amie Fabienne Van Aal pour 750.000 euros), il est préférable, voire moralement prudent, de ne pas trop évoquer la paille en général.


Marylise Dipusu

Chapitre 44 des Chroniques asnièroises de l'après 16 mars 2008

vendredi 3 octobre 2008

Epoux Aeschlimann: un échec peut en cacher un autre



Voici les portraits de Marcus Junius Brutus (fils de Servilia, une des maîtresses de César) et de Julius Caius Caesar, dit en français Jules César. Ces deux hommes auront eu, comme les élus de l' l'UMP d'Asnières sous le système Aeschlimann, une excellente relation père-fils apparente qui ne fut pas toujours sans troubles légers. Lors de la conspiration qui aboutit à l'assassinat de César, aux Ides de Mars, le 15 mars 44 avant notre ère- notez bien la date qui à Asnières prendra un aspect sympathique- Brutus fut celui qui porta le coup fatal à son géniteur. Poursuivi de la haine des partisans de César, Octave et Marc-Antoine, il dut finalement se suicider le 23 octobre 42 à Philippes, village de Thessalie, dans la province grecque de Macédoine, après la défaite des troupes de Cassius.

Voici le dernier discours de Brutus à ses soldats défaits avant de se suicider:

« Ce m'est une très grande joie, en cet instant, de constater que je n'ai été trahi par aucun de mes amis. Si j'avais des reproches à faire, je n'en ferais qu'à la Fortune. Non pour moi, mais pour ma patrie. Car je m'estime, pour ma part, plus heureux que nos vainqueurs. Dans le passé comme aujourd'hui, oui, je suis plus heureux qu'ils ne le seront jamais. Je laisserai au moins une réputation de vertu. De cela, ils ne triompheront jamais par les armes. Et tout leur argent ne parviendra pas à ternir cette vertu. Ils ne pourront empêcher la postérité de voir en eux des individus méchants et injustes, qui auront mis à mort des hommes de bien, loyaux et justes, dans le but d'usurper un pouvoir auquel ils n'avaient aucun droit. Quant à vous, vous avez tenté la Fortune. S'il vous reste une chance de faire la paix avec nos ennemis, saisissez-la et pensez à vous conserver. Allez-vous-en, maintenant. »

Recours en annulation des élections et droits naturels de succession

Encore un échec décevant autant que cuisant pour Marie-Dominique et Manuel Aeschlimann! Et au-delà de l'échec, la compréhension que le glas de leur chute politique a tinté....

Leur recours en annulation du vote des citoyens du 16 mars 2008 apporté devant le Tribunal Administratif a été jugé par celui-ci sans fondement aucun et le plaignant, Manuel Aeschlimann, devra en plus payer les dépens de l'affaire.

L'échec n'est pas seulement, ici, juridique. Il signe, pour les époux Aeschlimann, l'engagement d'un processus de mort politique publique.

En effet, l'équipe actuelle et ses rares militants avaient comme unique espoir à court terme l'annulation du vote des citoyens du 16 mars 2008.

Cet espoir, qui relevait du rêve éveillé entretenu par un couple aux abois politiques, est détruit de manière irrévocable. Un appel serait ici aussi vain qu'insensé.

Il en résulte que, très naturellement, au sein de l'UMP et de sa mouvance politique, la période de après-Aeschlimann est désormais engagée.

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A Asnières, la désaeschlimannisation a commencé.

De fait, les ambitions des successeurs possibles peuvent dorénavant se développer dans une totale légitimité et parfaite liberté, l'ancienne étoile du parti étant politiquement agonisant, une sorte de has-been dont le sort est de s'effacer ou d'être en tout état de cause poussé vers la sortie de la vie politique.

Ces ambitions nécessitent toutes, comme impératif premier de leur satisfaction, de remplir encore une condition : que le bilan des années Aeschlimann soit entièrement reporté sur les époux du même nom afin que les prétendants éventuels à la succession des vaincus puissent apparaître comme vierges de tout lien, purs de toute responsabilité quant à ce passé rejeté définitivement de la réalité présente.

Nul ne doute que ce Jugement du Tribunal Administratif de Versailles est en fait le signal de l'abandon et de l'isolement croissant des époux Aeschlimann, auxquels les Brutus potentiels au sein de leur propre parti ne manqueront pas de porter l'estocade politique finale, d'une manière ou d'une autre.

Un de nos lecteurs, vieil Asnièrois au fait de l'histoire de la ville nous a ainsi commenté les conséquences de ce Jugement:

« Dans les années 1990, Manuel Aeschlimann fut le vrai Brutus de la chute de Cornic, Bokanowski, puis de Taittinger afin de devenir le César d'Asnières. Aujourd'hui, il sait bien ce qui l'attend: Il a été César et les Brutus sont là qui vont s'assurer, afin de garantir leur droit de succession politique, de sa chute irrémédiable et de celle de son épouse. Le passé risque bien de rattraper maintenant les époux Aeschlimann ».

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Collectif « Justice pour les Asnièrois »

Le Collectif « Justice pour les Asniérois » a décidé de contacter l'ADECA (Association de Défense des Contribuables Asnièrois) afin de discuter d'actions communes qui pourraient être menées ensemble dans le but de rendre Justice aux Asnièrois suite aux nombreuses anomalies constatées et citées dans le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes d'Ile de France et l'audit effectué par la Ville.

Selon nos informations, des citoyens de divers horizons, en nombre croissant, apportent leur soutien matériel et leur appui moral aux objectifs de ce Collectif.

Asnières Nouvelles Citoyennes se fera naturellement l'écho libre des initiatives engagées afin que tous les citoyens d'Asnières puissent en être informés et y participer concrètement.

A suivre très prochainement.....


Marylise Dipusu

Chapitre 43 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

jeudi 2 octobre 2008

Antennes de téléphonie mobile: la victoire de la raison


Les antennes de téléphonie mobile sont l'objet d'un immense débat scientifique et public. Ce lien résume assez bien les données et l'ampleur du débat. Il met notamment en avant que seuls, pour l'heure, sont présentés au public les possibles effets des éléments thermiques de la téléphonie mobile alors que les scientifiques indépendants des groupes privés du secteur concerné mettent en avant les risques potentiels d'une catastrophe sanitaire future comparable à l'amiante ou le tabagisme, à partir des éléménts non-thermiques justement. A Asnières, le temps semble bien venu de s'attaquer au problème et que la mairie résolve ce dossier en faisant d'Asnières une ville exemplaire en matière de respect du principe de précaution sanitaire face aux antennes de téléphonie mobile. http://domsweb.org/ecolo/antennesmobiles.php

Un Jugement qui prend date pour l'avenir de la santé publique

A l'évidence, à voir l'absence totale de réaction de la municipalité à notre article

sur la nécessité de mettre en place au niveau d'Asnières le principe de précaution sanitaire prévue par la loi, le suivi du dossier des antennes mobiles ne souligne pas une grande capacité d'anticipation des faits et des décisions de Justice, donc d'écoute attentive des souhaits des associations écologiques, vertes et citoyennes sur ce dossier.

Il est étonnant que les élus verts en particulier, mais tout le Conseil Municipal en général, n'aient pas encore pris la vraie mesure réaliste des problèmes potentiels que posent en milieu urbain densément peuplé, et surtout à proximité des établissements scolaires, les antennes de téléphonie mobile.

Le Jugement rendu hier par le TGI de Nanterre contre une antenne mobile de Bouygues Telecom dans le département du Rhône était pourtant fortement prévisible car il s'inscrit dans un double processus prévisible par les élus et attendu par de nombreux citoyens: celui initié à la fois par le vote du principe de précaution comme ayant valeur constitutionnelle et l'inquiétude croissante quant aux éventuels risques sanitaires encourus par les populations à proximité immédiate des antennes de téléphonie mobile.

Le Jugement rendu hier à Nanterre est instructif: il ne prend pas position sur le fond scientifique quant aux risques sanitaires potentiels, mais juge que, dès lors que le débat scientifique n'a pas tranché sur l'inocuité pour la santé publique de cette technologie, il est impératif qu'opérateurs et autorités publiques appliquent le principe de précaution sanitaire au profit des citoyens.

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Et à Asnières, que va faire la mairie maintenant?

Asnières Nouvelles Citoyennes traduit donc pour tous les élus et citoyens de notre cité la portée du jugement rendu, qui a toutes les chances d'être confirmé en Appel: la mairie doit maintenant exiger des opérateurs de téléphonie mobile le respect scrupuleux de ce principe de précaution, en général pour tous les citoyens, mais plus particulièrement pour la sécurité sanitaire des enfants des établissements scolaires.

Nous pensons plus spécialement à l'antenne de téléphonie mobile de forte intensité électro-magnétique sise à peu de distance de l'école Chanzy, nommée Jean d'Ormesson.

Mais, puisque nous avons des élus verts et en général des élus municipaux tous attachés à la sécurité sanitaire des citoyens d'Asnières, il conviendrait que la mairie communique enfin les faits sur ce dossier des antennes de téléphonie mobile sur la ville, leur emplacement, leur puissance et établisse une carte publiquement accessible de ces antennes afin de préparer les mesures éventuelles à prendre en application stricte du principe de précaution sanitaire.

Une telle carte « renseignée » diffusée au public dans la commune permettrait d'évaluer les risques scientifiques en débat et aux élus de se concerter avec les citoyens sur ce grave et important sujet.

Pour Asnières, cela serait une « rupture » avec le comportement de l'ancienne équipe des époux Aeschlimann qui n'avait rien fait, ni dit, en tout cas de public, sur ce sujet et les risques potentiels pouvant être encourus par les citoyens du fait des antennes de téléphonie mobile.

Voilà un dossier sur lequel la mairie pourrait réellement faire avancer de manière pragmatique l'intérêt de tous les citoyens, la santé publique étant un sujet qui transcende les positionnements politiques.

Nous attendons avec intérêt les réactions de la municipalité au jugement rendu et à la mise en application du principe de précaution sanitaire.

Marylise Dipusu

Chapitre 42 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

mercredi 1 octobre 2008

Finances municipales, ligne 13 du métro et une UMP bien terne


L'école Réjane est une partie du patrimoine scolaire de la Ville d'Asnières. Le conflit qui affecte le nettoyage des écoles ne peut trouver une solution juste, humaine, soucieuse du budget de la commune et pérenne que par la remunicipalisation de ce service public communal. Asnières a déjà beaucoup souffert des délégations de service public à des entreprises privées: litiges juridiques onéreux, changements de sociétés, contrats souvent renégociés, qualité du service en baisse et conflits sociaux ont été les conséquences principales de cette politique d'abandon des prérogatives publiques. Comme pour la distribution de l'eau potable, il est temps que, dans l'intérêt de toutes les parties, mairie, citoyens, salariés, la mairie remunicipalise les services publics qui, délégués, ne fonctionnent pas bien, coûtent cher à la collectivité et génèrent des conflits récurrents. L'audit municipal devrait aussi souligner combien cette solution de bon sens s'impose à la Ville afin d'éviter dérives financières et « affaires » douteuses pouvant conduire en Justice.


De l'influence de la crise financière mondiale sur les finances municipales

Comme tous le savent maintenant, c'est un vent croissant de tempête qui souffle comme un ouragan déchaîné sur le système financier mondial, donc français, donc avec des conséquences imprévisibles pour le budget d'Asnières et la dette municipale.

De l'avis des spécialistes les plus qualifiés, la crise n'en est encore qu'à ses balbutiements puisque les effets dominos de la crise des subprimes devraient atteindre leur niveau maximal en 2009 et l'inquiétude montre à vive allure sur les 67000 milliards de dollars de ce qu'on appelle en jargon financier les SWAP.

Dans ce contexte international, il est évident pour toute personne sensée que les évènements qui bouleversent l'ordre mondial financier auront des répercussions importantes sur l'activité économique à Asnières et sur le budget municipal.

Sans être expert en sciences financières, mais en s'appuyant sur les signes évidents actuels, il est déjà possible de déduire de ce contexte mondial une forte contraction de l'activité économique sur la ville et donc une baisse prévisible des rentrées fiscales.

La presse annonce que DEXIA, la banque qui a laissé la Ville s'endetter au-dessus de ses moyens et qui possède la dette de la commune, est elle-même en crise. L'Etat devra intervenir pour la sauver. A quel prix et à quelles conditions? Avec quelles conséquences pour la dette d'Asnières et ses annuités négociées récemment?

Dans ce cadre, la demande constante d'Asnières Nouvelles Citoyennes à la municipalité et au maire d'agir en Justice immédiatement afin de récupérer les près de 30 millions d'euros illicitement, illégalement ou indument dépensés sous la mandature précédente prend un aspect d'urgence financière et politique afin d'éviter à la Ville une situation gravissime, voire tout simplement la banqueroute.

Le maire et sa majorité ne peuvent nier ni l'ampleur de la crise mondiale qui aura des conséquences nuisibles et prévisibles fortes pour la Ville, ni la nécessité politique, morale, juridique et financière d'ester en Justice afin de récupérer les millions d'euros dilapidés sous l'ancienne mandature auprès des auteurs, responsables et bénéficiaires des faits indiqués tant par l'audit attendu que par la Chambre Régionale des Comptes.

La « générosité politique » avec les fonds publics ne peut en aucun cas être admise en temps de crise d'une gravité jamais vue et dont l'ampleur se développe chaque jour.

Il y a urgence à sauver les finances de la Ville en agissant dès maintenant dans l'intérêt des citoyens contribuables asnièrois et d'Asnières. La majorité actuelle est dorénavant comptable de ses actes et de la sauvegarde financière de la commune.

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Conflit social à Asnières: la remunicipalisation des services publics est la seule solution viable.

La grève des salariés de l'entreprise privée en charge du nettoyage des écoles montre bien les limites du transfert au secteur privé des services municipaux.

Sous la mandature précédente, les entreprises privées ayant des délégations de service public ont été changées souvent, la conséquence principale ayant pour résultat une diminution manifeste du service rendu à la collectivité. Sans oublier le dossier « Avenance » qui a valu 36 heures de garde à vue à l'ancien Directeur Général des Services et les litiges juridiques onéreux avec divers prestataires comme pour la piscine des Courtilles.

Dans un contexte général où les citoyens et associations demandent de plus en plus fortement la remunicipalisation de la distribution de l'eau potable afin d'en baisser le coût final pour les usagers citoyens et électeurs des communes, ce conflit que le maire semble incapable de résoudre d'une manière humaine et sociale pose clairement le problème de la remunicipalisation du nettoyage des écoles.

En termes de coût et d'efficacité, de permanence et de suivi, de contrôle et de transparence, la municipalisation de ce service public, comme l'eau, serait la solution la plus cohérente, la plus intelligente, la moins coûteuse et la plus pérenne pour la collectivité.

Ce serait aussi la sortie de conflit la plus pertinente et la plus honorable pour toutes les parties concernées, un bienfait durable pour Asnières et l'hygiène assurée à laquelle nos enfants ont le droit dans les écoles.

Il est d'ailleurs surprenant que ni le maire, ni le médiateur qu'il a nommé et qui l'a trahi (!!!) par tract aussitôt son échec confirmé, n'aient pas pensé à cette solution de bon sens pour toutes les parties concernées.

Sébastien Pietrasanta , maire d'Asnières, serait bien avisé de comprendre ces réalités, d'autant plus vraies que la crise globale du système financier mondial remet à l'ordre du jour le retour au service public de nombreuses activités que le secteur privé ne pourra plus désormais assurer, ou alors mal et à un coût exorbitant pour la commune.

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La ligne 13 du métro améliorée et renforcée

Selon la direction de la RATP et du STIF (Syndicat des Transports d'Ile de France), des améliorations substantielles sont prévues sur la ligne 13 du métro en direction d'Asnières-Gennevilliers.

Selon ces sources, il y a aura plus de rames, donc une fréquence des rames plus rapprochée, soit environ 4000 places supplémentaires mises en service. Pour les citoyens d'Asnières des quartiers concernés, c'est une nouvelle positive.

Ces informations sont bien sûr à avérer dans la pratique quotidienne.

Ceci étant, il serait judicieux que la municipalité puisse aussi se pencher, en concertation ouverte publique avec le STIF et la RATP, sur le nombre et la fréquences des autobus qui desservent les quartiers concernés, afin de fluidifier les mouvements de voyageurs, notamment aux heures de pointe.

Si en effet des progrès sont annoncés, il ne faut surtout pas s'en contenter, mais poursuivre l'effort tenace afin d'améliorer la vie quotidienne des citoyens qui utilisent les transports publics.

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Local bien terne de l'UMP d'Asnières pour une UMP en berne

Quand les piétons, automobilistes ou usagers des autobus publics passent devant la permanence asnièroise de l'UMP, ils sont frappés par l'aspect terne, triste, vide de ce local politique.

Les photos de naguère de Nicolas Sarkozy, Patrick Devedjian, Manuel Aeschlimann, Marie-Dominique Aeschlimann, Patricia Chavinier, Cyrille Dechenoix ont TOUTES disparu.

Les fenêtres attristées par cette absence des « héros » du temps passé poussent le passant à croire que l'UMP d'Asnières est à l'agonie, ou, au moins, bien endormie.

C'est à peine si le citoyen lambda sait que ce lieu déprimant est le siège de l'UMP asnièroise, du moins, de ses restes divisés, voire éclatés.

Il est étonnant que le visage du député UMP Manuel Aeschlimann ne soit pas affiché, pas plus que celui de la Présidente du groupe municipal UMP, Marie-Dominique Aeschlimann. Exit aussi les portraits du Président de la République, du secrétaire national de l'UMP et des Conseillers Généraux UMP d'Asnières.

Visiblement, l'UMP d'Asnières est dans un état délabré, mais il est vrai que ses restes ont été invités sur fonds publics à l'Assemblée Nationale, ce qui pourrait aussi faire l'objet, selon certains mauvais esprits attachés aux principes républicains, d'une action citoyenne en application du célèbre article 40 du Code de Procédure Pénale.

En résumé, à Asnières, nous avons une UMP en berne, sans dirigeants affichés, se gobergeant quand même à l'Assemblée Nationale à l'invitation du député de tous les citoyens dans un esprit peu républicain, et entourée par les ennuis les plus divers sans parler des divisions internes.



Marylise Dipusu

Chapitre 41 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008