jeudi 15 janvier 2009

Asnières: le silence commun des élus, une candidate cabossée et la crise qui s'aggrave


Ce livre en anglais, venant des Etats-Unis, intitulé en français "L'empire de la dette", est assez explicatif de la force gigantesque de la crise en cours et de CELLES qui arriveront en 2009 de manière inévitable.


Dans cette crise, à cause de ses dramatiques conséquences possibles sur le monde, la transparence publique, le libre débat citoyen et l'honnêteté des responsables deviennent des nécessités incontournables.


Un monde économique, social et politique se meurt; une époque économique, sociale et politique se clôt. Il importe que les élus à tous les niveaux commencent à modifier en profondeur, dans le sens indiqué, leurs actes et pratiques. Ceux qui ne seront pas capables de s'adapter à ce que la crise apporte avec elle seront balayés, éliminés de la vie publique par les évènements.


A Asnières, ces changements nécessaires d'attitude, de méthodes, de pensées, de conceptions ont du mal à entrer dans la tête de beaucoup d'élus, qui agissent encore comme s'ils étaient toujours sous la 3ème ou 4ème République, croyant régler des questions graves entre deux plats au restaurant et entre quatre yeux.


Avec les moyens d'information actuels et dans un climat où les citoyens sont de plus en plus "intervenants" dans la vie publique sur tous les plans, toutes ces pratiques sont dépassées, ou, pire, très dangereuses pour leurs auteurs.


Manuel Aeschlimann et son épouse, comme Sébastien Pietrasanta et ses élus, tous devraient dès maintenant réfléchir à leur adaptation aux nouvelles exigences de la vie publique à venir. Car, tant sur la gestion de la Ville en temps de crise que sur les obligations de transparence, de courage et d'énergie en de telles périodes, ils ont déjà accumulé un grand RETARD!

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Du « déjeuner de la « connivence politique » à la « complicité judiciaire fautive »?


Le désormais quasi-officiel déjeuner entre Manuel Aeschlimann, prévenu dans une affaire de favoritisme touchant les intérêts de la Ville d'Asnières et Sébastien Pietrasanta, maire de la commune partie civile dans ce dossier, continue à provoquer des remous qui vont croissants.


Certes, les deux convives principaux, tant le représentant de la Ville d'Asnières partie civile, Sébastien Pietrasanta, que le prévenu Manuel Aeschlimann, tous deux élus du peuple pourtant, se taisent de MANIERE CONJUGUEE, comme si de HONTEUX SECRETS PARTAGES devaient être cachés par eux à la population d'Asnières, et, derrière, à leurs élus respectifs, comme si un PACTE SECRET les liait désormais dans l'obligation de TAIRE, ENSEMBLE, leurs DISCUSSIONS lors de ce déjeuner....


Dans la perspective des audiences de ce procès qui s'ouvriront les 29 et 30 janvier 2009 devant la 15ème Chambre Correctionnelle du TGI de Nanterre, la nature et le contenu des échanges entre le député prévenu et le maire partie civile lors de ce déjeuner pourraient (devraient?) retenir l'attention, non seulement du Procureur de la République, mais aussi du Président et des juges du Tribunal.


En effet, il semble bien que des citoyens, si l'on en croit des copies de courriers adressés à ces magistrats que la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes a reçues, ont averti clairement la Justice que ce repas caché aux citoyens et donc aussi à la Justice, repas discret entre deux élus, pouvait poser des difficultés juridiques complexes et nourrissait de fortes et légitimes suspicions.


Selon ces courriers, leurs auteurs estiment que ce déjeuner devrait être soigneusement, très précisément examiner DANS SON CONTENU EXACT par les Juges compétents, car il se pourrait que cet RENCONTRE TUE AUX HABITANTS et à la JUSTICE ait pu constituer une manière détournée de faire OBTRUCTION à la Justice par des manoeuvres conjuguées ou, du moins, concertées, entre le prévenu, à l'initiative de ce dernier, et le représentant de la Ville partie civile.


A tout le moins, il est donc maintenant probable que les deux convives, et leurs collaborateurs, aient à s'expliquer bientôt devant la Justice sur cette rencontre et la réalité de leurs échanges qui auraient porté sur, selon des sources concordantes,… et entre autres choses, les affaires judiciaires de Manuel Aeschlimann.


Une affaire dans l'affaire du Festival International est peut-être en voie de prendre son envol!


Notre rédaction se réserve bien sûr la possibilité de publier les courriers reçus aux fins d'information des citoyens d'Asnières et des médias nationaux. Dans un souci naturel pour nous de transparence publique totale!


Au nom de la transparence des actes publics;


au nom de l'honnêteté morale;


par souci du respect des citoyens d'Asnières qui s'inquiètent avec quelque légitimité du SILENCE COMMUN SUBIT des deux élus sur ce déjeuner;


ASNIERES NOUVELLES CITOYENNES demande officiellement aux DEUX élus concernés de révéler à la population d'Asnières l'intégralité du contenu de leurs discussions, qui ont bien eu lieu en qualité d'élus du peuple.


Il appartient aussi à TOUS LES ELUS MUNICIPAUX, de toutes couleurs politiques, d'exiger aussi la clarté sur le contenu des discussions ayant eu lieu lors de ce déjeuner.


Le silence CONJOINT des deux élus du peuple sur ce déjeuner est en effet ressenti comme une marque de mépris inacceptable par les citoyens qui ont le droit à la vérité totale sur ce sujet, tant de la part du maire que du député.


Il ne faudrait pas que les pratiques reprochées au seul Manuel Aeschlimann avec le Président de la Juridiction Administrative de Versailles en 2006 et qui ont conduit à un large scandale public et médiatique ( repas entre les représentants de la Ville d'alors et un magistrat chargé de juger des affaires relatives à la commune) se répètent, cette fois, entre élus d'Asnières et.....CONTRE LA JUSTICE.


Chacun(e) doit prendre ici ses claires responsabilités face aux citoyens!


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Le candidat de Marie-Dominique Aeschlimann Roger Karoutchi, et « les arrangements avec les socialistes de l'ile de France »



Roger Karoutchi, le candidat que Marie-Dominique Aeschlimann soutient jusqu'à ce jour pour les élections régionales en Ile de France, est victime, disons-le sans ironie aucune, de propos de certains de ses « amis UMP » qui ressemblent furieusement à des coups de griffe politiquement assassins.


Roger Karoutchi est, comme nul ne l'ignore en regardant les médias audiovisuels, Ministre des Relations avec le Parlement.


Yves Jégo, lui, est Ministre, dans le même gouvernement, des DOM-TOM, un ministère que Marie-Dominique Aeschlimann doit bien connaître.


Il est aussi vu par beaucoup dans les milieux médiatiques comme un « porte »flingue politique » de....Nicolas Sarkozy!


Ce même Yves Jégo est donc, sur un plan plus « littéraire » l'auteur d'un opuscule fort distrayant intitulé opportunément « Dictionnaire impertinent de l'Ile de France ».


Asnières Nouvelles Citoyennes en a extrait une phrase qui pourrait en dire long à la fois sur les relations PS-UMP au Conseil Régional Ile de France et donc à Asnières (commune de l'Ile de France comptant deux Conseillers Régionaux), et éclairer ainsi, ce faisant, ce déjeuner bien surprenant entre Manuel Aeschlimann et Sébastien Pietrasanta.... sur lequel les protagonistes font étrangement silence avec un ensemble touchant!


Cette phrase est la suivante et il convient de la lire avec une douce attention tant elle est amicale pour le principal intéressé (Roger Karoutchi), descriptive de faits que son auteur semble bien connaître et prêt à étayer devant l'opinion publique, mais aussi illustratrice des « liens » entre « politiques » en Ile de France:


« C'est un crocodile affamé qui a le sens des arrangements avec les socialistes en Ile de France »


Le « crocodile affamé » qui a le sens des "arrangements" indiqué par Yves Jégo est........Roger Karoutchi, candidat UMP soutenu par Marie-Dominique Aeschlimann!!!


Rappelons pour information que Sébastien Pietrasanta est, lui, Conseiller Régional socialiste, donc un des élus régionaux socialistes avec qui Roger Karoutchi passerait des « arrangements » plein de « sens », selon Yves Jégo!!!


Pourvu donc que les déjeuners récents entre élus UMP et PS asnièrois pour discuter des affaires judiciaires relatives à notre commune ne s'inscrivent pas....aussi dans les « arrangements » dont parle Yves Jégo, Ministre du gouvernement.


Trop de petits arrangements tuent les arrangements! Surtout s'ils sont ensuite dénoncés par tous....



Julien Dray attaque maintenant la liberté d'information au nom... » de la présomption d'innocence ».


Sale temps pour les amis de Julien Dray, dont Sébastien Pietrasanta, qui, de son côté, a déjeuné dans un restaurant de luxe avec Manuel Aeschlimann, alors que représentant de la Ville partie civile dans une affaire qui touche son hôte comme prévenu....


Julien Dray se débat, suite à la publication par les médias du Rapport de Tracfin sur ses dépenses, à l'évidence bien supérieures à ses revenus, dans une situation de plus en plus judiciairement désespérée, comme le soulignent les informations que ce lien met à disposition de toutes et tous:


http://www.rue89.com/2009/01/14/reseaux-luxe-et-argent-les-zones-dombre-de-laffaire-dray


Le député PS, amateur de montres et stylos de luxe très onéreux ( à l"instar de Manuel Aeschlimann), entend constituer un « Comité d'honneur » (sic!!!) visant à tenter de le disculper de toute enquête judiciaire en cours tout en multipliant les attaques juridiques, fort coûteuses, contre divers médias qui ont- quelle horreur pour cet élu si discret sur ses montres de luxe- évoquer son dossier judiciaire et le Rapport de TRACFIN.


On voit ici que si Sébastien Pietrasanta ne s'est toujours pas expliqué sur son déjeuner et son contenu, manifestant par ce silence un certain mépris des citoyens et des électeurs, son ami Julien Dray a véritablement, de son côté, un vrai respect de la liberté de l'information (tant qu'elle chante ses louanges et ne révèle pas la vérité sur ses actes, achats de luxe et goûts jusqu'ici cachés).


Pendant que l'un se tait de manière plus que nuisible pour la démocratie et l'information du public sur « ses rencontres » avec un prévenu poursuivi par la Ville qu'il dirige, l'autre attaque tous les médias qui parlent de ses achats luxueux et évoquent des faits non-contestés à ce jour par l'intéressé.


Décidément, certains « politiques » ne font pas vraiment ici une bonne publicité à leur « caste »!


Ils ont tort l'un comme l'autre car la vérité se fraie son chemin et ils ne l'arrêteront pas, ni par le silence méprisant ( de Sébastien Pietrasanta et Manuel Aeschlimann), ni par les menaces contre les libertés démocratiques de la presse (pour Julien Dray).


Pour notre part, la vérité complète sur le déjeuner entre les deux « politiques » asnièrois, que certains nomment déjà « le déjeuner de l'ignominie », ne sera ni tue, ni cachée.


Si les deux élus asnièrois du "déjeuner" se taisent et s'essaient à une commune « loi du silence », ils commettent tous deux une lourde, très lourde erreur....



Pendant ce temps, dans le monde où se trouve Asnières.....


Pendant ce temps, la crise mondiale s'aggrave en force et en profondeur. Une nouvelle vague « critique » arrive sur les marchés financiers déjà exsangues et secoués: la crise des prêts commerciaux.


Tandis que se profile la vague suivante, celle des « credits exchange swaps » en anglais, qui, elle, approche comme une véritable catastrophe mondiale, vu ses montants colossaux.


Aux Etats-Unis (première puissance économique mondiale), le chômage explose de façon « historique », en Allemagne, on annonce un second plan de relance par la consommation, de grands travaux et la création d'emplois publics, le Japon est en récession violente et prépare un plan de relance massif « jamais vu », la crise du gaz en Europe de l'Est continue ses effets, l'euro pénalise en les renchérissant sans cesse plus les exportations des pays de sa zone monétaire, le conflit à Gaza génère de graves tensions dans les pays arabo-musulmans, etc......


Et à Asnières? Oui, à Asnières? Que fait-on contre la crise qui monte?


A Asnières, les élus qui s'expriment sont rares à évoquer la crise mondiale.


On apprend bien que Prisma Presse a choisi Gennevilliers CONTRE Asnières (un succès de la politique d'intercommunalité?) comme son futur site regroupé.


On lit bien que les entreprises à Asnières ferment les unes après les autres et que les commerces s'y portent de plus en plus mal. On comprend bien que l'emploi y est un problème grave et urgent, mais qui, en mairie, s'en soucie et agit avec efficience, réactivité et célérité?


Tout cela ne semble pas préoccuper le maire et sa majorité qui se préparent à présenter un budget aggravant la situation pour tout le monde avec des hausses d'impôts, taxes et tarifs publics. Comme dirait un humoriste, « ils ont tout compris »!


Il est vrai qu'à Asnières, les « politiques » n'écoutent pas les avis éclairés comme celui de Joseph Stiglitz, Prix Nobel d'économie, qui souhaite, promeut, milite pour une relance mondiale coordonnée franche et massive par la....consommation populaire.


Non seulement, la majorité municipale ne suit pas les avis des spécialistes compétents, non seulement elle ne demande pas l'argent disparu depuis 2001 à ceux qui sont responsables de cet argent envolé -plus de 35 millions d'euros), non seulement son maire déjeune en cachette avec Manuel Aeschlimann à son invitation, mais, de plus, elle se prépare à frapper durement l'économie affaiblie de la commune en augmentant les prélèvements sur le pouvoir d'achat, donc à faire baisser encore plus la consommation!!!


Vous avez dit: « ils ont tout compris? » Oui, enfin, à l'envers peut-être.....



Marylise Dipusu


Chapitre 80 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008


lundi 12 janvier 2009

Asnières: utiles informations à caractère judiciaire




Voici le Code de Procédure Pénale version 2009 qui intègre bien le texte de loi qui indique que tous les maires-adjoints d'Asnières sur Seine ont bien la qualité d'Officier de Police Judiciaire, avec tous les droits et devoirs qui y sont rattachés.

Ainsi, nous concluons, comme cela est écrit ci-dessous, que les intérêts matériels financiers des 90.000 citoyens d'Asnières peuvent donc être aussi défendus et protégés par les 19 OPJ que sont le Maire et ses 18 maires-adjoints.

Voilà qui peut vraiment permettre à la Ville d'agir dorénavant avec efficacité contre les délits et anomalies qu'Asnières Nouvelles Citoyennes ne cesse de dénoncer, à la suite de la Chambre Régionale des Comptes....

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Justice: tous les adjoints au maire ont aussi la qualité d'Officier de Police Judiciaire ou 19 OPJ pour actionner la Justice contre les délits connus sur Asnières



Asnières Nouvelles Citoyennes entend apporter aux citoyens d'Asnières une information de qualité afin que la clarté, la vérité et l'honnêteté soient au centre de la vie publique municipale.

Récemment, nous avions bien indiqué que le maire d'Asnières avait de facto la qualité juridique d'Officier de Police Judiciaire (OPJ) et d'Officier de Police Administrative, ce qui lui conférait des droits et devoirs envers la Justice et auprès du Parquet de Nanterre en cas de violations manifestes des lois de la République sur le territoire de la commune d'Asnières.

Un de nos lecteurs, juriste hautement qualifié, complète avec les références adéquates notre information en précisant que, sur la commune d'Asnières, TOUS LES MAIRES-ADJOINTS ONT CETTE MEME QUALITE D'OFFICIER DE POLICE JUDICIAIRE.

Ceci est clairement, en effet, indiqué dans l'article 16 de la Loi n° 2006-64 du 23 janvier 2006 -parue au JORF du 24 janvier 2006), transcrit dans le Code de Procédure Pénale, partie législative, Livre Premier, Titre Premier, Chapitre Premier, section II, intitulé simplement: « des Officiers de Police Judiciaire ».

La mention du maire ET des maires adjoints comme OPJ de plein droit est citée au premier point du texte. Nul ne peut manquer cette information.

Notre lecteur, dont nous partageons pleinement, textes en main, l'analyse manifestement avérée poursuit ainsi: « ainsi, non seulement le maire, mais chacun de ses maires-adjoints, peut de plein droit, en sa qualité d'Officier de Police Judiciaire, saisir le Parquet de Nanterre de tous les délits commis sur le sol de la commune et qui ont été portés à sa connaissance ».

« Il en est par exemple ainsi des délits démontrés par le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes d'Ile de France. CHACUN DES MAIRES-ADJOINTS EST EGALEMENT RESPONSABLE, COMPTABLE DEVANT LA LOI, de la saisine de la Justice sur les faits délictuels constatés par les magistrats financiers de la CRC-IDF et dont il a eu à connaître lors du Conseil Municipal du 15 avril 2008 ».

Afin de se faire comprendre très clairement, disons les choses ainsi: si le maire d'Asnières sur Seine ne veut pas, pour des raisons qui le concernent et dont il pourrait ensuite rendre compte devant la Justice et les citoyens, saisir en sa qualité d'OPJ la Justice des délits qu'il a publiquement lus, publiés et dénoncés en séance publique du Conseil Municipal du 15 avril 2008, TOUT MAIRE-ADJOINT peut, en sa qualité d'OPJ, saisir officiellement et par écrit la Justice et exiger qu'elle fasse diligence sans délai sur les délits dénoncés par la CRC-IDF.

En résumé, nous avons sur Asnières, Sébastien Pietrasanta inclus, 19 OPJ qui ont le devoir CIVIQUE, INDIVIDUEL, JURIDIQUE, MORAL, CITOYEN, de faire agir la Justice sur tous les délits que le Rapport de la CRC a mentionnés.

Il est à souhaiter que ce message soit entendu par tous les maires-adjoints car il serait bien sûr incroyable que 19 Officiers de Police Judiciaire ne fassent rien alors que les délits leur ont été dûment signalés et qu'ils en ont eux-mêmes fait état lors de séances publiques du Conseil Municipal, sur leurs blogs ou dans leurs déclarations orales.

Mesdames, Messieurs les maires-adjoints, à vous de jouer maintenant: la balle est dans votre camp. Vous avez le pouvoir d'exiger que les responsables des délits signalés soient justement poursuivis, identifiés et condamnés à rembourser NOTRE COMMUNE.

C'est votre devoir légal et votre mandat politique.

Asnières Nouvelles Citoyennes fera circuler les informations sur vos initiatives et vos actions, ou inactions, afin que les citoyens puissent savoir et juger.

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Procès des 29-30 janvier 2009: éléments de réflexion citoyenne et informations sur la stratégie juridique de Manuel Aeschlimann


Asnières Nouvelles Citoyennes suit avec la plus extrême attention les préparatifs du procès des 4 prévenus dans le dossier du Festival International, qui, sauf fait inattendu et inconnu à ce jour, devrait être jugé les 29 et 30 janvier 2009 au TGI de Nanterre.

Rappelons que 4 prévenus ont éte renvoyés devant le Tribunal Correctionnel dans cette affaire de favoritisme manifeste – le Préfet ayant fait connaître son opposition sur ce point- dans l'attribution d'un marché public: Manuel Aeschlimann, Frantz Taittinger, Dominique Carbonnier et Fabienne Van Aal (née Bary).

Selon nos informations, Fabienne Van Aal aurait quitté la France pour s'installer, comme son frère Antoine Bary, aux Etats-Unis. Certaines sources proches de la mairie laissent entendre, sur ce sujet, qu'Antoine Bary devrait répondre prochainement devant la Justice du fameux dossier du 51 avenue Flachat, mais aussi éventuellement d'autres faits troublants de même nature durant son mandat de maire-adjoint à l'urbanisme.

Frantz Taittinger est poursuivi comme maire au moment des faits, bien que tous sachent que l'opération technique de mise en place de ce qui fut appelé, bien pompeusement, « Festival International », ait relevé de l'initiative politique de Manuel Aeschlimann, alors Premier Adjoint, en collaboration quasi-privée avec Fabienne Van Aal, alors Directrice de l'association para-municipale « Asnières-Communication » et son ami du RPR de l'époque, Dominique Carbonnier, gérant de CDA-Productions.

Chacun sait que la subvention litigieuse a été votée, très étrangement, après les faits.

Nul n'ignore que les élus de l'époque n'ont pas reçu de justification budgétaire, technique ou juridique précise à la tardive demande de subvention faite auprès de Frantz Taittinger par ...Manuel Aeschlimann.

On ne sait pas si, d'ailleurs, Manuel Aeschlimann avait informé, en toute transparence, ses collègues élus du refus ECRIT et MOTIVE du Préfet dans ce dossier. S'il ne l'avait pas fait, à l'évidence, il y aurait alors tromperie volontaire ou, plus précisément, « camouflage fautif« d'informations légales dues aux élus de la Ville en 1998.

Dans ce procès, la partie civile et ses avocats doivent, selon notre avis, s'attacher très précisément aux formes extérieures du déroulement de l'opération qui a mené au vote tardif, contre un avis du Préfet inconnu apparemment des élus, de la subvention de 1.350.000 FF.

Car on retrouve ici la même méthodologie que pour le dossier du parking de l'Hôtel de Ville. Le Préfet s'oppose de manière claire et motivée, mais Manuel Aeschlimann s'est entêté et la Ville a dû payer des sommes importantes en pure perte, sauf pour les heureux bénéficiaires de ces sommes.

Il est par ailleurs étrange que cette opération ait été conduite, de sa naissance à sa conclusion, par un groupe restreint de personnes ayant de longue date des relations amicales fortes entre elles, à savoir Manuel Aeschlimann, Dominique Carbonnier et Fabienne Van Aal, les deux derniers ayant été manifestement dans une relation directe de SUBORDINATION SALARIEE au premier comme employés de la Ville à la Direction de la Communication, l'un comme remplaçant lors d'un congé de maternité de Mme Van Aal, l'autre comme agent permanent sur le poste.

Comme Asnières Nouvelles Citoyennes bénéficie d'un important réseau de correspondants pour son information, nous avons reçu des éléments qui tendent à indiquer que, lors de l'audience, Manuel Aeschlimann souhaiterait, comme dans la célèbre « affaire des corbeaux », se défausser, se décharger au maximum des faits retenus contre lui.... sur ses co-prévenus.

Selon nos sources, la stratégie de défense élaborée par Manuel Aeschlimann tendrait à essayer de faire porter la responsabilité, totale ou maximale, des faits délictueux sur ses co-accusés, notamment pour ce qui concerne le montage du dossier du festival, sur Frantz Taittinger et Fabienne Van Aal.

Ces deux derniers ne pourront pas dire que nous ne les avons pas mis en garde avant le procès. De plus, nous leur conseillons le suivi du procès des « corbeaux » afin de vérifier la manière dont Manuel Aeschlimann a « échappé », sur le dos de ses « amis », à un sort pourtant prévisible.

Si cela ne les convainc pas de faire très attention à cette tactique connue, mais fort dangereuse pour eux, qu'ils regardent les affaires en diffamation pour la Ville où Francis Delage, voire Charles Caillet furent condamnés comme « directeurs de publication » pour des écrits dont beaucoup doutent avec quelque bonne raison qu'ils aient été rédigés de leurs propres mains.

En ce qui concerne Dominique Carbonnier, nos sources indiquent qu'il se verrait, de manière allusive, « chargé » d'avoir sollicité ce marché avec la mairie d'Asnières afin de faire fonctionner son entreprise, chose que Manuel Aeschlimann aurait alors accepté par....amitié pure! Et l'on sait que l'amitié n'est pas un délit punissable....

Une chose est sûre sur le fond: Manuel Aeschlimann est convaincu de jouer son VA-TOUT lors de ce procès!

Pour cela, il mobilise des juristes et ses derniers « amis » afin de tenter de sortir de ce procès avec un non-lieu ou une condamnation la plus légère possible. A l'évidence, un tel jugement final en sa faveur ne pourrait passer que par des condamnations plus sévères des autres prévenus, exactement comme dans « l'affaire des corbeaux ».

Instruit de l'expérience du passé, Asnières Nouvelles Citoyennes fera tout son possible pour que la vérité triomphe, que les faits soient rendus public et pour que les vrais responsables et coupables des fautes et délits soient justement sanctionnés.

Nous souhaitons que les 19 OPJ-maires-adjoints de la Ville partie civile aident efficacement dans ce sens qui est le seul qui permettra à Asnières de sortir définitivement des pratiques passées et de retrouver son équilibre, son harmonie et la voie vers une ville moderne, démocratique, propre, à la gestion transparente et honnête.


Marylise Dipusu

Chapitre 79 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 200


dimanche 11 janvier 2009

Une Asnièroise, célèbre combattante contre la misère, à l'honneur



Asnières Nouvelles Citoyennes salue la nomination d'Esther Duflo au Collège de France -photo ci-dessus)



Il y a 36 ans naissait sur Paris un bébé de sexe féminin, d'ascendance asnièroise, Esther Duflo, laquelle a passé toute sa jeunesse dans notre ville dont sa famille est aussi originaire.


Esther Duflo, après une brillante carrière universitaire de 10 années aux Etats-Unis, notamment au MIT (Massachussetts Institute of Technology) et dans divers établissements prestigieux étrangers, vient de recevoir une chaire au Collège de France, chaire dont l'intitulé mérite aussi qu'Asnières Nouvelles Citoyennes la mette résolument à l'honneur puisqu'elle se nomme: « Savoirs contre pauvreté ».


Pour de plus amples informations sur Esther Duflo, et surtout afin d'admirer son parcours exemplaire et passionnant, nous vous invitons à cliquer sur ce lien:

http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/01/05/esther-duflo-des-neurones-contre-la-misere_1138011_3234.html


Esther Duflo avait donc quitté la France- où la recherche scientifique est en quasi-déshérence -afin de bâtir une carrière conforme à ses voeux aux Etats-Unis voici 10 ans.


Elle revient en France avec tous les honneurs, et son entrée au Collège de France salue ses capacités et compétences reconnues au niveau international.


Cette universitaire de terrain talentueuse se définit, de façon d'ailleurs fort plaisante, voire pour certains un tantinet ironique, comme de « gauche pragmatique », comprendre dans son vocabulaire personnel, une femme engagée contre la misère, l'ignorance, pour le développement des savoirs, l'amélioration économique et sociale REELLE des populations défavorisées.


La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes souhaite un excellent retour en France à Esther Duflo, une femme de grande culture, humaniste reconnue et femme au coeur social sincère, attachée à ses racines asnièroises.


Asnières Nouvelles Citoyennes estime que son exemple, sur tous les plans, pourrait inspirer positivement la Municipalité d'Asnières dans sa lutte contre la misère et pour l'extension des savoirs au sein de la population asnièroise, et ce de manière « pragmatique ».


Ce qui devrait passer d'abord par le blocage total des hausses de taxes, impôts et tarifs publics, au moins tant que la crise actuelle s'aggrave et appauvrit les citoyens d'Asnières....


Esther Duflo pourrait en ce sens CONSEILLER utilement la majorité municipale dans ses choix de politique sociale "pragmatique"!



Les malheurs « sans trêve » des époux Aeschlimann


Alors que son mari Manuel Aeschlimann s'angoisse de plus en plus à l'approche des 29 et 30 janvier 2009, où il va affronter ses Juges dans l'affaire du Festival International où il est prévenu, Marie-Dominique Aeschlimann voit son candidat pour les élections régionales, Roger Karoutchi, en perte de vitesse accélérée, tandis que sa concurrente, Valérie Pécresse, rassemble largement, recueille les soutiens qui arrivent et se voit propulsée comme candidate favorite pour le scrutin des élections régionales.


Visiblement, le candidat que les époux Aeschlimann avait soutenu paraît en grande difficulté, d'autant que, si les sondages soulignent le désamour des électeurs et des militants UMP pour Roger Karoutchi, sa concurrente ramasse les nouveaux appuis de tous côtés, à tel point que les observateurs avertis y voient un vrai et direct désaveu élyséen implicite du candidat soutenu par les époux Aeschlimann!


Nous proposons à nos lecteurs de sources aisées d'information sur ces sujets ennuyeux pour l'avenir politique des époux Aeschlimann, afin qu'ils puissent se faire leur propre opinion objective sur les faits:


http://fr.news.yahoo.com/2/20090110/tpl-regionales-en-ile-de-france-coup-de-ee974b3.html


http://fr.news.yahoo.com/2/20090110/tpl-primaire-ump-en-ile-de-france-karout-ee974b3.html


Mais, ces mauvaises nouvelles ne sont pas les seules qui viennent frapper, même indirectement, les époux Aeschlimann.


On se rappelle que Manuel Aeschlimann avait été un partisan actif, déterminé, voire quelque peu dynamique, d'un projet de redécoupage des circonscriptions électorales calculé pour favoriser, à l'évidence, le parti UMP. Il y avait investi du temps, de l'énergie et de la volonté, si du moins on veut bien le croire.


Or, on apprend que ce projet a connu quelques grosses difficultés devant le Conseil Constitutionnel puisqu'il y a été recalé par les gardiens de la Constitution de la République du fait de dispositions contraires aux principes démocratiques de la Constitution:

http://fr.news.yahoo.com/64/20090108/twl-le-conseil-constitutionnel-censure-l-acb1c83.html


Décidément, les époux Aeschlimann sont des personnalités politiques asnièroises en perte d'influence, d'efficacité et de soutien. D'autant que leurs liens passées avec le régime iranien et le récit de la découverte dans la mosquée d'Asnières du fameux livre "A l'ombre du Coran" ( 10.000 exemplaires entreposés) circulent largement au sein de l'UMP et plus largement encore....


L'année 2008 avait éta mauvaise pour eux. L'année 2009 s'annonce encore pire!!!



Marylise Dipusu


Chapitre 78 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008


samedi 10 janvier 2009

Asnières: la vérité des faits et l'effet de la vérité



Cette photo d'un restaurant de luxe, type d'endroit où souvent se discutent dans des ambiances feutrées et discrètes les accords ou projets les moins soumis au regard public, n'est pas celle du restaurant où Manuel Aeschlimann a invité secrètement, au moins dans son idée, Sébastien Pietrasanta.

Cependant, ce type de discussion, dans le contexte judiciaire particulier d'Asnières, est bien, cela est souligné ci-dessous, un vrai problème pour les intérêts publics de la Ville et des citoyens.

Il est aussi cependant exact qu'en cette période de crise, discuter dans un cadre luxueux de choses très discutables alors qu'un des convives est prévenu dans une affaire dans laquelle son interlocuteur est partie civile contre lui, n'est pas une initiative heureuse.

Mais, on le verra ci-dessous, il y a encore pire et plus grave!

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Marie-Dominique Aeschlimann a-t-elle choisi le cheval perdant pour les élections régionales?



Hier est sorti un sondage qui éclaire d'une lumière nouvelle les choix « impopulaires » de Marie-Dominique Aeschlimann en politique, que ce soit parmi les électeurs de l'Ile de France ou, pire pour elle, parmi....les électeurs proches de son parti, l'UMP.

Dans les deux cas de figure, selon cette enquête, la candidature de Valérie Pécresse aux élections régionales écraserait largement celle de Roger Karoutchi, l'homme d'appareil, le vieux routier de la vie politique, le spécialiste de la langue de bois la plus affinée que suivait jusqu'à maintenant Marie-Dominique Aeschlimann!!!

Visiblement, Marie-Dominique Aeschlimann- pourtant aidée, selon ses dires, par son mari, le très fameux (pas fumeux, bien sûr !) spécialiste en stratégie électorale battu en mars 2008 Manuel Aeschlimann- ne comprend pas son électorat, notamment féminin, ni ses évolutions, ni ses grandes tendances dans toute leur profondeur et leur amplitude.

C'est ennuyeux parce que d'aucuns et d'aucunes, au sein de l'UMP, son parti, ne se privent pas de manifester leur soutien actif à Valérie Pécresse, qu'ils voient comme la candidate qui sera in fine retenue par les instances du parti présidentiel, et peut-être, au moins, dans les urnes, par les électeurs proches de l'UMP.

En attestent bien évidemment deux faits, indépendants de toute coïncidence troublante:

1)l'annonce officielle de la candidature de Valérie Pécresse (visiblement soutenue en haut lieu avec sympathie)

2)la publication de ce sondage qui l'accompagne favorablement par le plus pur des hasards

Certes, Marie-Dominique Aeschlimann est « conseillée » par un « stratège électoral » réputé. Mais, à la lumière des faits, la question peut se poser de savoir si les capacités de ce dernier ne sont pas fortement surévaluées ou, autrement dit, si son « expert » de mari n'a pas perdu totalement le sens des réalités électorales.

Pendant que Marie-Dominique Aeschlimann commente le peu de citoyens-participants aux cérémonies des voeux du maire actuel d'Asnières (chose prévisible, ne fut-ce que du fait des rigueurs climatiques hivernales), elle est en voie de de se retrouver « hors jeu » pour le Conseil Régional.

Comme dit le dicton populaire paysan: « à force de regarder la paille chez le voisin , on ne voit pas (ou plus) la poutre que l'on a dans son oeil ».

Une poutre qui pourrait cacher une « porte de sortie en douceur » pour Marie-Dominique Aeschlimann, épouse de l'ancien maire, dont le procès comme prévenu dans l'affaire de favoritisme dans le dossier du Festival International est toujours prévu les 29 et 30 janvier 2009.

Une source interne de l'UMP commente tout cela pour Asnières Nouvelles Citoyennes: « Certains estiment que le nom d'Aeschlimann pourrait être assimilé juste avant les élections régionales en Ile de France à un jugement cinglant dans une affaire de favoritisme sur un marché public du plus mauvaise effet sur un électorat choqué qui subit de plein fouet les effets de la crise actuelle. Cela pourrait être très négatif pour la liste UMP en Ile de France. Une élimination en douceur de Marie-Dominique Aeschlimann de la liste serait une solution tout à fait légitime et souhaitable afin de conserver toutes les chances de succès. »

Une analyse qui a le mérite de la clarté et de la cohésion, même si elle n'est pas signée par l'expert en mairies perdues pour son parti qu'est devenu Manuel Aeschlimann.

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Un déjeuner entre élus aux conséquences imprévues


A l'évidence, notre dernier article sur le déjeuner qui avait eu lieu entre Manuel Aeschlimann et Sébastien Pietrasanta a connu un succès populaire extraordinaire en termes de lectorat -plus de 2400 lectures en moins de 24 heures, un record!!!

Rappelons que ce déjeuner a bien eu lieu à l'INVITATION de Manuel Aeschlimann dans le but, selon toutes nos sources, de discuter des affaires judiciaires qui pèsent sur lui ou risquent de s'abattre sur lui, affaires qui, visiblement, angoissent l'ancien maire et encore député.

Rappelons aussi pour la clarté du propos que son INVITE, maire d'Asnières, Officier de police Judiciaire de facto, était aussi représentant de la Ville, partie civile dans le dossier du Festival International contre Manuel Aeschlimann, prévenu dans ce dossier de favoritisme lors de l'attribution d'un marché public.

Certes, nous avons recueilli avec intérêt des explications, assez contradictoires, données ici et là par les proches des convives ayant participé à ces luxueuses et onéreuses agapes dans le 7ème arrondissement de Paris.

Citons pour l'information honnête et complète des citoyens les explications données dans le désordre, des uns et des autres:

il s'agissait, selon certains, pour l'invitant, de solliciter la « protection juridique de la Ville » dans des dossiers judiciaires qui seraient lourds sur le plan financier pour l'ancien maire, toujours député....

Il aurait été question d'un possible « accord politique » qui aurait visé les affaires judiciaires en cours et à venir de l'ancien maire en échange d'une attitude « constructive » des opposants de la liste de Manuel Aeschlimann, selon d'autres.

D'après encore d'autres sources très bien informées, il aurait aussi été discuté une sorte « d'amnistie judiciaire garantie» des actes commis par les époux Aeschlimann par la mairie actuelle en échange de quoi une situation de « compromis historique » à l'italienne aurait pu se mettre en place, assurant une « droite asnièroise » divisée permettant de futurs et potentiels succès électoraux du maire actuel lors de scrutins futurs (députation notamment), le tout avec une opposition UMP « calme » et « positive ».

Quelle que soit l'explication apportée, et sans juger pour l'heure des véracités partielles ou totales de ces explications, chacun en conclura que ce déjeuner avait bien des buts que ses initiateurs et/ou participants voulaient cacher aux citoyens en général, et à leurs électeurs en particulier.

Chacun en conclura aussi qu'il s'agissait bien de cacher aux citoyens des discussions ou négociations occultes, discrètes, dans le dos des habitants et de leurs légitimes intérêts publics, discussions et/ou négociations qui, visiblement, ne devaient pas être connues des électeurs de tous les camps en présence et de tous les citoyens, à Asnières et dans le pays.

Parmi les nombreux courriels que la rédaction a reçus, surtout de citoyens indignés et furieux contre ces pratiques de repas discrets, citons-en un qui nous paraît être un résumé des autres:

« Ces pratiques dignes d'une petite république bananière ressemblent à un Yalta occulte où deux élus du peuple se partageraient les territoires, les habitants et les diviseraient en zones d'influence bien délimitées, sans l'avis des personnes concernées. C'est ce que la politique peut produire de pire. Ce déjeuner caché est une honte et une ignominie pour les deux parties ».

Il y a donc bien une vérité des faits et l'effet de la vérité.

Pour ce qui concerne les affaires judiciaires visant les époux Aeschlimann, Sébastien Pietrasanta est maintenant sous haute surveillance citoyenne.

Pour les époux Aeschlimann, le déjeuner est d'ores et déjà un échec.

Dévoilé dans ses buts et dans ses motifs, ce déjeuner va se retourner avec une force décuplée contre eux: ils n'échapperont pas à la nécessité de rendre des comptes publics aux 90.000 habitants d'Asnières sur leurs actes durant la mandature 2001-2008!

C'est là une nécessité démocratique. C'est aussi dorénavant une question placée au centre de la vie publique municipale. Ils devront rendre des comptes, s'expliquer, rembourser le cas échéant.

Asnières Nouvelles Citoyennes sera à la pointe de l'action citoyenne en ce sens.

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Avis de Julien, jeune étudiant en droit, sur le déjeuner Aeschlimann-Pietrasanta ou la notion juridique de « tentative de pacte de corruption ».


Nous avons reçu un courriel de Julien, lecteur et étudiant en droit, qui s'est déjà exprimé sur ce blog. Nous avons extrait de son message un point de droit pénal dont il nous fait part, point que nous soumettons à la sagacité de Sébastien Pietrasanta et de l'ensemble des élus municipaux, tout en en informant l'ensemble des citoyens aux fins de clarté transparente totale.

« (…..) En droit pénal, l'invitation par un prévenu, de plus élu du peuple, à ses frais, d'un représentant de partie civile, lui aussi élu du peuple, ceci afin de débattre des affaires judiciaires qui les concernent tous deux pourrait aisément être analysé comme une tentative de « PACTE DE CORRUPTION », à savoir ici une TENTATIVE CONCERTEE entre deux parties prenantes antagoniques d'un même dossier judiciaire de passer des accords illégaux en dehors et contre la Justice, ce type de discussion pouvant avoir pour but de tromper la Justice ou, en tout cas, de ne pas rechercher la seule vérité des faits soumis aux Juges pénaux.

Précisons plus les choses: Sébastien Pietrasanta, représentant de la Ville d'Asnières, donc chargé de représenter les Asnièrois dans le dossier du Festival International, a été invité à un déjeuner de discussion sur ce dossier (ou d'autres concernant Asnières) par Manuel Aeschlimann, prévenu dans le dossier. De ce seul fait, la suspicion de tentative de « PACTE DE CORRUPTION», indépendamment du résultat de ce déjeuner, peut être invoquée.

La question que je me pose est: Sébastien Pietrasanta savait-il ce que ce déjeuner pouvait signifier pour lui et la Ville dans ce dossier? Autrement dit, avait-il conscience du possible piège judiciaire qui le visait et visait la place de la Ville dans le dossier du Festival International? Maintenant, il doit faire face à la situation nouvelle que ce déjeuner a générée ».


Asnières Nouvelles Citoyennes se fait le transmetteur de ces questions qui touchent aux intérêts de tous les habitants d'Asnières à Sébastien Pietrasanta et à l'ensemble du Conseil Municipal, mais aussi à la population de notre ville.

Il urge maintenant que Sébastien Pietrasanta comprenne l'urgence absolue d'explications claires, complètes, sincères sur ce déjeuner entre lui représentant de la Ville partie civile et le prévenu Manuel Aeschlimann, car cela pourrait peser les 29 et 30 janvier 2009 contre les intérêts des 90.000 citoyens d'Asnières.

Si gouverner, c'est prévoir, alors, Sébastien Pietrasanta doit, toutes affaires cessantes, pour ses plus essentiels intérêts personnels et politiques, pour notre commune, faire toute la lumière sur le contenu, les raisons et la forme de ce déjeuner qui prend, à l'évidence, un aspect bien plus grave que tous le pensaient au début....

Et le temps court vite pour cela! Et pour Asnières!!!

Nous espérons sincèrement que Sébastien Pietrasanta et tous les élus d'Asnières, de toutes tendances, vont prendre conscience de la gravité des faits évoqués ici, donc de la gravité multiple de ce déjeuner incroyable.


Marylise Dipusu

Chapitre 77 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

mercredi 7 janvier 2009

Asnières: liaisons dangereuses et discussions curieuses


La pièce de théâtre "le dîner de cons" certes ne peut avoir aucun rapport direct avec le déjeuner dont il est fait état dans ce chapitre des chroniques asnièroises. Mais, l'oeuvre caustique autant que savoureuse de Francis Veber, qui étudie ici certaines moeurs peu reluisantes de certaines personnes dans notre société, est une leçon de choses sociales que plusieurs à Asnières, selon nous, devraient revoir et méditer.


Ils y verraient que leurs pratiques de mépris d'autrui, pratiques qui conduisent souvent leurs auteurs à se croire capables de "duper" tout le monde quand leurs agissements honteux sont démontrés devant tous, ne peuvent qu'asseoir des autorités instables mal acquises car sans vrai fondement honnête qui seule garantit la pérennité.


Le titre même de la pièce de Francis Veber est équivoque et laisse planer un doute légitime, moral, amusé sur qui a le rôle du convive dupé, trahi et méprisé. A Asnières, dans le déjeuner qui a donc bien eu lieu entre Sébastien Pietrasanta et Manuel Aeschlimann, il se pourrait bien que les deux convives se soient également et mutuellement trompés, bernés, dupés.


Mais, au moins, maintenant, les citoyens et élus d'Asnières savent que ceux qui veulent se cacher de leur regard, de leur connaissance, de leur jugement, de leur contrôle, ne pourront plus le faire sans prendre le risque d'être mis à nu dans leurs pratiques de secret indécent: Asnières Nouvelles Citoyennes veille et les informe, tous, sans distinction car la démocratie repose avant tout sur la transparence totale des actes et faits publics.


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Asnières Nouvelles Citoyennes révèle la vérité sur les liens Pietrasanta-Aeschlimann.....


Asnières Nouvelles Citoyennes a le plaisir de confirmer, de source parfaitement autorisée, en l'occurrence Sébastien Pietrasanta lui-même -oui, exactement, le représentant de la Ville d'Asnières partie civile contre le prévenu Manuel Aeschlimann, le déjeuner qu'il a eu dans un restaurant très proche de l'Assemblée Nationale avec l'ancien maire.


Apparemment, Sébastien Pietrasanta n'a pas eu le courage politique de nous le confirmer par écrit directement, mais sa déclaration publique attestée nous suffit.


Cet entretien, dont il avait omis d'informer une grande partie de ses élus, a donc bien eu lieu et il a indiqué, lors d'une réunion récente avec ses élus, l'assumer pleinement. C'est son choix!


Donc, s'il assume ses choix de "rencontre privée" avec Manuel Aeschlimann dans un restaurant de luxe proche de l'Assemblée Nationale, Sébastien Pietrasanta doit assumer de dire publiquement qui a payé ce déjeuner, qui en était à l'origine et quel(s) était(ent) le(s) sujet(s) discuté(s) entre lui et son ancien adversaire, ceci en toute transparence conformément à ses propres engagements publics devant les citoyens d'Asnières.


Il devrait en aller de même naturellement de la part de Manuel Aeschlimann!


En effet, l'entourage proche de Manuel Aeschlimann admet, lui aussi, ce repas et cette rencontre entre les deux hommes qui n'auraient pas discuté, selon nos sources les plus autorisées, des intérêts de la ville, de la gestion passée de la commune par Manuel Aeschlimann, des anomalies et/ou délits constatés par la Chambre Régionale des Comptes d'Ile de France.


Il est peu de dire que nombre des élus de Sébastien Pietrasanta sont choqués, scandalisés, indignés par son attitude, ses actes et le mépris que cela traduit, selon eux, envers ses élus et les électeurs du grand rassemblement pour Asnières.


Beaucoup sont aussi frappés par ce qui leur apparaît comme une faute politique et juridique majeure: que le maire, représentant de la Ville partie civile dans un dossier judiciaire important, ait osé discuter en privé avec le principal prévenu dans l'affaire, Manuel Aeschlimann.


Certains s'interrogent clairement sur un geste qui ressemble beaucoup à une véritable connivence, troublante pour toutes et tous, entre les deux élus. C'est ce que ne peut manquer d'être aux yeux du public un repas d'excellente qualité gastronomique partagé discrètement entre les deux précités, alors qu'ils font semblant, devant les caméras, de s'affronter et de se critiquer- certes modérément- lors des Conseils Municipaux.


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Vraie connivence et débats d'apparence trompeuse: un scandale pour la démocratie!


Comment en effet qualifier ce jeu mensonger, honteux et indécent qui voit les deux hommes faire semblant de s'affronter avec des mots durs en public, devant les caméras, énoncer des critiques, voire des menaces par leurs blogs respectifs l'un contre l'autre, mimer faussement un affrontement politique, puis, en cachette de leurs élus, électeurs et partisans, se rencontrer secrètement, discuter de manière confidentielle de sujets en privé, donc créer une vraie connivence de fait entre eux?


A nos yeux, ce comportement tout en fausseté est un scandale inadmissible pour tous les électeurs et élus d'Asnières, qu'ils aient voté pour Sébastien Pietrasanta ou Manuel Aeschlimann.


Selon nous, ce repas assumé maintenant officiellement par les « deux partenaires » est une insulte inique faite aux citoyens d'Asnières, une atteinte consciente à la moralité publique et une violation grave des règles judiciaires dans l'affaire du Festival International.


Comment en effet ne pas relier ce repas « amical », « convivial », « entre politiques », à la lenteur du traitement par la Ville des pièces du dossier et au refus têtu, acharné, tenace de Sébastien Pietrasanta de poursuivre les délits dénoncés par la Chambre Régionale des Comptes dans la gestion de la Ville sous la mandature 2001-2008 dont il s'apprête à faire payer aux citoyens-contribuables innocents les terribles conséquences financières ?


Comment ne pas rapprocher ce déjeuner dans un cadre luxueux de la position de la mairie qui consiste à ne pas demander de comptes publics aux époux Aeschlimann, à leurs anciens responsables administratifs, à certains de leurs anciens adjoints tel Antoine Bary (cité dans le dossier de la vente litigieuse du site du 51 avenue Flachat par la CRC)?


Et du côté des époux Aeschlimann? Quelles sont donc les contreparties évidentes à cette attitude qui relève maintenant et ouvertement de la complicité assumée, voulue, revendiquée avec le bilan « calamiteux » de Manuel Aeschlimann dénoncé en public par... Sébastien Pietrasanta, mais jamais poursuivi par la voie judiciaire et/ou administrative?


La question peut être posée publiquement dorénavant, après cet aveu de Sébastien Pietrasanta où le cynisme révoltant se mélange à l'inconscience politique et au mépris évident envers les citoyens et les intérêts de la commune.


Premier point: peut-on déduire de cette rencontre discrète, « assumée » par les deux « politiques », qu'un « pacte » a été passé, des engagements mutuels ont été pris, des choses discutées en secret dans le dos des citoyens d'Asnières, de leurs électeurs respectifs et de leurs élus propres? C'est naturellement ce que tout citoyen peut déduire de ce déjeuner qui sonne comme un véritable traité de non-agression mutuel ou, si l'on préfère, comme un "accord de complicité politique" manifeste.


Deuxième point: est-ce là ce que tant Sébastien Pietrasanta que Manuel Aeschlimann appellent la transparence de la vie publique municipale et la défense de leurs mandants respectifs? En tout état de cause, la décence politique, la morale publique et les intérêts de notre ville sont ici bien malmenés par eux deux.


Troisième point: est-ce là une attitude digne et sincère de la part de Sébastien Pietrasanta, signataire des principes de la Charte d'ANTICOR? Les principes d'ANTICOR ne mentionnent pas que les maires propres et parties civiles au nom de leurs villes doivent rencontre pour déjeuner les anciens maires prévenus qui sont poursuivis pour « complicité de favoritisme dans l'attribution de marchés publics ».


Une conclusion s'impose: ce déjeuner est en soi un scandale public qui touche les deux interlocuteurs dans leur crédibilité propre, surtout par rapport à leurs électeurs réciproques, mais aussi face à tous les habitants d'Asnières sur Seine.


Nul à Asnières ne peut plus ignorer qu'une « complicité tacite » existe donc entre les deux élus cités, pas plus que nul ne saurait plus nier que ce déjeuner si « convivial », dont on aimerait d'ailleurs savoir qui en eu l'initiative et qui a réglé l'addition, est un signe pour tous les citoyens et élus d'Asnières, un signal que des liaisons dangereuses sont en cours, concrétisées par de bien curieuses discussions, loin des Asnièrois, loin des élus des deux interlocuteurs, loin de leurs militants respectifs.




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Pour quelle raisons ce déjeuner "informel" discret a-t-il eu lieu?


On peut naturellement critiquer fermement les actes passées et présents de Manuel et Marie-Dominique Aeschlimann -nous reviendrons d'ailleurs sur les agissements de celle-ci bientôt-, mais nul ne saurait penser que l'ancien maire serait inintelligent.


S'il a donc "convoqué", en quelque sorte, Sébastien Pietrasanta à partager un déjeuner de haute qualité avec lui, nul ne pourra ne pas en déduire que ce n'était pas avec un plan préconçu en tête.


Essayons de déterminer, avec nos informations précises et ce que nous pouvons en tirer, quels étaient les intérêts respectifs des deux convives lors de ces agapes privées.


Selon nos sources et notre analyse qui en découle, Manuel Aeschlimann aurait voulu, lors de ce repas, "négocier" avec son interlocuteur une sortie rapide des "affaires judiciaires", notamment de celle du Festival International et d'autres potentielles derrière, en échange de quoi il se serait engagé à être un "opposant constructif".


De son côté, Sébastien Pietrasanta aurait fait état de son intérêt d'avoir sur la ville une "droite" divisée entre plusieurs concurrents potentiels afin de viser, avec quelque chance, selon lui, de succès, la députation.


La discussion aurait donc tourné autour d'un "accord" tacite, que nous pourrions qualifier de "jeu de dupes" entre les deux élus.


Mais, que les deux convives ne se trompent pas: nous ne faisons ici que donner notre sentiment sur ce qui était leurs possibles objectifs réciproques. Pour l'instant, nous nous arrêtons là...


Que nul ne s'y trompe et ne l'ignore: nous avons à Asnières Nouvelles Citoyennes des informations de première main sur la TENEUR REELLE des échanges verbaux au cours de ce déjeuner.


Mais, en démocrates soucieux de laisser les intéressés "assumer" jusqu'au bout leurs choix, nous voulons laisser à ces derniers la possibilité de s'exprimer d'eux-mêmes PUBLIQUEMENT sur le contenu de leurs échanges directs, hors de portée et de contrôle de leurs élus , militants et électeurs respectifs.


Si bien sûr, ils n'assumaient pas leurs actes comme ils le prétendent à haute voix, nous révélerons alors tout ce que nous avons appris sur ce déjeuner. Tout, sans rien omettre!!!


Les deux "convives" de ce repas ne doivent donc pas se leurrer eux-mêmes, il leur faudra assumer TOTALEMENT leurs échanges et discussions devant toute la population et tous leurs électeurs.


Asnières Nouvelles Citoyennes continuera son travail inlassable d'informations citoyennes pour établir les faits vrais, en vue de mettre à nu les pratiques nuisibles à la démocratie, afin de protéger Asnières et ses habitants des relations et des pratiques par essence nauséabondes.


Marylise Dipusu


Chapitre 76 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2009


mardi 6 janvier 2009

Asnières, le droit et les relations Aeschlimann-Pietrasanta



Manuel Aeschlimann, député et prévenu dans le procès qui s'ouvrira le 29 janvier 2009 devant le TGI de Nanterre, aurait donc mangé avec Sébastien Pietrasanta, maire d'Asnières et donc, à ce titre, représentant de la Ville d'Asnières, partie civile contre le prévenu Manuel Aeschlimann dans ce dossier.

Cette information, non démentie à ce jour par aucun des deux hommes, a soulevé des interrogations et des inquiétudes légitimes dans la population asnièroise. Que pouvaient se dire les deux hommes dans ce contexte juridique particulier connu de tous?

Asnières Nouvelles Citoyennes publie le message d'un de ses lecteurs, étudiant en droit, qui montre bien que si ce repas a bien eu lieu, il pose vraiment de graves questions de fond.

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La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes a reçu ce message d'un lecteur du blog, Julien, se présentant comme jeune étudiant en droit.

Il y pose, d'un point de vue certes juridique, quelques questions que nous pensons être judicieuses sur les relations existant depuis le 16 mars 2008 entre Manuel Aeschlimann et Sébastien Pietrasanta.

Il examine notamment ces rapports sous l'angle des intérêts de la Ville d'Asnières, partie civile contre le prévenu Manuel Aeschlimann dans le dossier du Festival International.

Il s'interroge sur les conséquences possibles des faits et gestes de Sébastien Pietrasanta avec Manuel Aeschlimann, notamment sur ce déjeuner qui aurait eu lieu entre les deux hommes à l'Assemblée Nationale, déjeuner nullement démenti par aucun d'eux à ce jour!!!

Nous avons pensé que ses questions méritaient une publication et une discussion large, et, au delà, des réponses précises, détaillées, sincères de Sébastien Pietrasanta sur ses positions et agissements au nom de la Ville face à Manuel Aeschlimann.

Un silence prolongé du maire sur ces questions serait d'une gravité extrême car il y va, cet étudiant en fournit les preuves juridiques, des intérêts essentiels des citoyens-contribuables d'Asnières et de l'avenir de la commune.

La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes

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A la rédaction du blog Asnières Nouvelles Citoyenne

Bonjour,

Je me présente: je suis étudiant en droit pénal et passionné par les affaires d'Asnières depuis 2 ans.

Ayant lu les derniers articles de votre blog, je souhaitais apporter quelques réflexions et éclairages très juridiques, notamment sur les rapports entre Manuel Aeschlimann et Sébastien Pietrasanta, que démontre bien ce repas commun à l'Assemblée Nationale qu'ils n'ont démenti ni l'un, ni l'autre, pour le moment et à ma connaissance.

Mes propos et avis n'engagent que moi, comme étudiant en droit, mais je crois qu'il peut être intéressant de les faire partager via votre blog de libre parole.

En entrée, il me semble que Sébastien Pietrasanta devrait avoir l'amabilité et la correction, vis à vis des Asnièrois dont il est l'élu, de répondre à votre lettre ouverte, notamment sur la réalité de son déjeuner avec Manuel Aeschlimann, car cela aurait alors des conséquences très importantes en droit.

Je vous présente mes observations et questions que j'ai numérotées pour la clarté du propos en partant de l'hypothèse – à avérer- de la véracité du déjeuner entre Manuel Aeschlimann et Sébastien Pietrasanta:

Question 1 : Comment un OPJ - Officier de Police Judiciaire comme Sébastien Pietrasanta (le maire d’une commune est de droit OPJ et il est investi de tous les pouvoirs d’un OPJ) peut-il déjeuner avec un prévenu connu dans une affaire qui a fait l'objet d'une constitution avec partie civile de la Ville d'Asnières dont il est le maire contre ce prévenu, en l'occurrence le député et ancien maire Manuel Aeschlimann?

Question 2 : du fait de cette qualité d’OPJ, s’il devait rencontrer et dialoguer avec le prévenu dans une affaire qui concerne sa ville, Sébastien Pietrasanta ne devait-il pas seulement le questionner sur le dossier du Festival International dans le but d'obtenir des informations, preuves et témoignages en faveur de sa commune, partie civile dont il est le représentant?

Question 3 : Sébastien Pietrasanta, selon le droit français, est aussi de facto Officier de Police Administrative (OPA), c’est-à-dire que, notamment, il a pour devoir impératif au regard de la loi de faire respecter les règles administratives publiques dans sa commune (Asnières) et de diligenter toute action nécessaire contre des délits constatés par lui quant à ces règles dans la gestion de la ville. Pourquoi ne fait-il pas poursuivre, par le Procureur de la République, tous les délits rapportés clairement dans le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes en tant qu'OPJ et OPA?

Question 4 : En sus des dispositions des dispositions du très connu article 40 du Code de Procédure Pénale, connu de tout juriste pénaliste de première année, les fonctions d’Officier de Police Judiciaire et d’Officier de Police Administrative d’une commune commandent impérativement à un maire d'agir promptement pour dénoncer à la Justice et prouver par tout moyen à sa disposition, notamment les archives municipales dont il est le détenteur, les faits délictueux commis dans la gestion de la commune dont il est l'élu. En n'agissant pas en Justice comme l'a fait par exemple la Chambre Régionale des Comptes, Sébastien Pietrasanta ne se rend-il pas coupable au minimum d'une carence grave dans ses fonctions publiques en qualité de maire, d'OPJ et d'OPA ?

Question 5 : Les habitants d'Asnières sont fondés à s'interroger sur la légalité, au sens précis du terme, d'un repas commun entre un prévenu dans une affaire poursuivi par la Ville et le maire de cette dernière, ayant qualité de plus d'OPJ et d'Officier de Police Administrative, ceci sans en informer préalablement d'abord son Conseil Municipal, les services de police judiciaires compétents et les autorités judiciaires concernées. Pourquoi Sébastien Pietrasanta a t-il donc rencontré, si ce repas est avéré, Manuel Aeschlimann, à l'initiative de qui et pour quels motifs, si ce n'est pas la défense des intérêts de la commune d'Asnières?

Question 6 : Eu égard au statut du maire, partie civile, dans un tel repas avec un prévenu connu de lui dans le dossier du Festival International, quelles conséquences possibles peut-avoir sur la gestion de cette affaire par la Ville ce déjeuner en tête à tête? Sébastien Pietrasanta n'a t-il pas, ce faisant, commis une faute grave, pouvant avoir des conséquences négatives pour la Ville dont il est maire dans le dossier du Festival International?

Question 7 : il est aussi important de déterminer, dans ce contexte judiciaire particulier, qui a invité qui et qui a payé quoi. En effet, le prévenu dans le dossier du Festival International invitant et gobergeant le représentant de la Ville partie civile pourrait s'analyser en droit pénal comme une tentative de soudoyer le représentant de la partie civile ou de faire pression sur elle. Dans le cas inverse, celui qui aurait vu le représentant de la Ville partie civile offrir un déjeuner à un prévenu poursuivi par la Ville, il y aurait forfaiture du représentant de la Ville, trahison de la Ville et détournement de fonds publics pour un prévenu poursuivi par la Ville. Sébastien Pietrasanta aurait-il, s'il a déjeuné avec Manuel Aeschlimann, pensé à toutes ces conséquences juridiques et/ou les avocats de la Ville lui ont-ils apporté les conseils nécessaires auparavant en toute clarté?

Question 8 : Sébastien Pietrasanta étant partie civile dans une affaire pénale [le Festival folklorique] dans laquelle Manuel Aeschlimann est le principal prévenu, et sachant que le code pénal interdit aux témoins dans une affaire pénale de se rencontrer pour discuter de leurs témoignages, que peut-on dire et penser d'une possible rencontre du représentant de la partie civile avec le principal prévenu dans le dossier ?

Question 9 : Elu du Grand Rassemblement pour Asnières, qui comprend divers groupes internes, Sébastien Pietrasanta a-t-il discuté avec tous et chacun des membres de la majorité municipale de l’éventualité et de l’opportunité de ce déjeuner ?

Question 10: Elu sur la lutte pour la transparence des affaires publiques et contre la corruption, pourquoi Sébastien Pietrasanta n'a t-il pas communiqué immédiatement à son conseil municipal, aux administrés et aux avocats de la commune 1. L’existence du déjeuner 2. Le contenu de ce déjeuner , ceci en sa qualité de représentant légitime de la Ville d'Asnières, partie civile contre le prévenu Manuel Aeschlimann?

Tels étaient les points qu'il me semblait utile de soulever, espérant que le maire d'Asnières rompra son silence inquiétant afin de répondre à ces questions avec une réelle sincérité et un vrai esprit de dialogue.

Avec mes remerciements pour la publication de ces questions.

Félicitations pour la liberté de ton et de parole de votre blog. C'est bien qu'il existe comme un aiguillon dans la ville envers les élus pour faire vivre la démocratie après les années Aeschlimann.

Julien