jeudi 19 mars 2009

ASNIERES: LE JUGEMENT INTEGRAL PROVISOIRE




Asnières Nouvelles Citoyennes publie le Jugement provisoire INTEGRAL rendu par la Justice sur l'affaire dite du "Festival Folklorique", comme nous l'avions promis.


Ce jugement est frappé d'Appel pour l'heure seulement par Manuel Aeschlimann.

Mais il est un Festival peu folklorique de mensonges, de manoeuvres fautives, de volonté acharné de frauder les fonds publics au profit de personnes et sociétés privées, le tout impliquant nettement Manuel Aeschlimann et manifestant son véritable visage et ses vrais soucis, à l'évidence à l'exact opposé des intérêts des habitants d'Asnières

Nous avons souligné en caractères de couleur plus voyants les passages les plus essentiels à la compréhension du fond du dossier et qui manifestent l'acharnement des prévenus à agir contre les intérêts des citoyens d'Asnières et au profit de certaines personnes et/ou entreprises.

Parfois, nous avons accru la taille de certaines parties qui sont particulièrement instructives pour les citoyens sur le système qui a existé à Asnières et ses vrais buts!

NOTE D'INFORMATION:

demain, nous établirons que le cabinet du maire actuel d'Asnières compte une des personnes citées par le Rapport TRACFIN, ancien dirigeant de SOS-Racisme, une personne ayant utilisé, selon TRACFIN, des chèques en rapport avec ce qu'on appelle maintenant le "scandale Julien Dray".

Il appartiendra au maire de s'expliquer sur ses liens avec des personnes mises en cause par TRACFIN et la Justice de la République, en leur accordant des postes dans son cabinet, postes où de plus, leur compétence peut aussi être discutable au vu de leur expérience professionnelle.

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LES FAITS

Le 8 octobre 2000, Philippe VASSE, habitant de la commune d'ASNIERES-SUR SEINE, adressait à Eric HALPHEN, alors juge d'instruction au tribunal de grande instance de CRETEIL, un courrier aux termes duquel il dénonçait les faits suivants:

la société CDA PRODUCTIONS - sise 50, rue de Clignancourt 75018 Paris dont le gérant était Dominique CARBONNIER, membre du Rassemblement pour la République (RPR), constituait selon lui un instrument de financement occulte de ce parti politique et d'enrichissement personnel.

Au cours de réunions en février et mars 1998 relatives à l'organisation par la ville d'ASNIERES-SUR-SEINE du premier festival international des folklores et des traditions populaires devant se tenir les 20 et 21 juin 1998, réunions auxquelles participait notamment Manuel AESCHLIMANN, alors conseiller général et premier-adjoint au maire de cette commune chargé de la communication, il avait appris que le budget alloué pour l'organisation de cet événement était de 1,3 millions de francs, somme destinée à rémunérer la société de Dominique CARBONNIER, attributaire du marché.

Les règles de dévolution des marchés publics n'avaient pas été respectées par la municipalité et le coût de la prestation avait évidemment été surévalué en ce qu'il n'aurait pas dû dépasser le montant de 250000 francs.

Selon Philippe VASSE, la marge réalisée était destinée, soit à un enrichissement personnel, soit au financement d'un parti politique. Philippe VASSE indiquait avoir appris depuis lors la liquidation de la société CDA PRODUCTIONS.

Le 10 octobre 2000, Éric HALPHEN transmettait au parquet de NANTERRE ce courrier pour compétence et une enqête préliminaire portant sur ces faits était confiée a la Brigade de Répression de la Délinquance Economique, Ie 17 novembre 2000.

Entendu Ie 26 mars 2001, Philippe VASSE confirmait les termes de ses courriers et expliquait avoir fait la connaissance de Dominique CARBONNIER au cours d'un dîner organisé par Manuel AESCHLIMANN dans le cadre de la préparation du festival des folklores.

Ce dernier lui avait, à cette occasion, dit qu'i1 était membre du RPR et que sa mission au sein de cette instance était "de mettre en relation les entreprises et le parti ". Philippe VASSE confirmait que le prix payé à la société CDA avait manifestement été surévalué et indiquait avoir su que Frantz TAITTINGER avait été mis devant le fait accompli concernant le choix de la société CDA PRODUCTIONS.

Dans un autre courrier en date du 17 septembre 2001, Philippe VASSE dénonçait le fait que Manuel AESCHLIMANN avait fait prendre en charge par la société Marcel VILETTE, attributaire d'un marche public relatif à l'aménagement des espaces verts à ASNIERES dans le cadre d'un plan pluriannuel, la création d'un jardin dans sa résidence secondaire située aTERNAY (Loir-et-Cher) composé d'essences d'arbres très rares.

Le témoin était entendu sur ces faits nouveaux.

Le 2 mai 2003, une information judiciaire était ouverte contre personne non dénommée des chefs de favoritisme (faits commis à l'occasion de la passation du marché public relatif à l'organisation du festival folklorique de la ville d'ASNIERES), détournements de fonds publics et recel.

Une commission rogatoire était diligentée par le magistrat instructeur qui effectuait lui-même une perquisition à la mairie d'ASNIERES.

Lors de cette perquisition, le juge d'instruction découvrait quatre cartons dont un carton vide: celui ayant contenu les documents de l'association sur les années 1997/1998.

De nombreux interrogatoires et confrontations ont eu lieu et il est établi notamment que:
le festival folklorique a bien eu lieu les 20 et 21 juin 1998, la société CDA a été payée finalement par l'association ASNIERES COMMUNICATION dirigée par Catherine COLIN à hauteur de 1, 3 MF et ce grâce à l'octroi d 'une subvention exceptionnelle de la mairie du montant de la facture par la société CDA dirigée par Dominique CARBONNIER qui avait exercé les fonctions de directeur de l'association par intérim entre octobre 1997 et février 1998, pendant Ie congé maternité de la directrice en titre Fabienne BARY VAN AAL.

Le magistrat instructeur et le ministère public ont considéré que le marché du festival folklorique avait été attribué en violation des règles des marchés publics à la société CDA Production.

Le 26 février 1998 était signé un contrat et ce malgré l'avis contraire de Madame COMPERE, secrétaire générale adjointe de la mairie, entre la mairie d'ASNIERES représentée par Frantz TAITTINGER et la société CDA productions pour un montant de 1, 3 MF.

Ce contrat, transmis au contrôle de légalité de la préfecture était censuré Ie 26 mars 1998 en raison du non respect des dispositions du code des marchés publics au motif suivant :"s'agissant de prestations de services, il convenait, compte tenu du montant de l'opération, de satisfaire aux procédures prévues par le code des marchés publics".

Par ailleurs Ie préfet des Hauts-de-Seine faisait remarquer qu' il n y avait pas eu de délibération du conseil municipal. La décision était notifiée Ie 30 mars 1998.

Le 1er avril 1998, Frantz TAITTINGER répondait au préfet des Hauts-de-Seine en indiquant les raisons pour lesquelles il avait conclu un contrat avec la société CDA, contrat non qualifié de prestations de services. Le maire se rangeait cependant à la volonté de la tutelle et résiliait le contrat.

Le receveur municipal, s'étonnant de recevoir un mandat de paiement de la mairie le 11 mars 1998 avant la réponse de la préfecture, avait alors saisi le trésorier payeur général et avisé le 17 mars 1998 le maire d'ASNIERES de la suspension du paiement pour le même motif que celui indiqué par la secrétaire générale de la mairie et le préfet ensuite, soit le montant du marché et donc le non-respect des règles applicables aux marchés publics.

Le 1er avril, Frantz TAITTINGER adressait un courrier au comptable public pour annuler le mandat de 650000 F.

La réponse négative de la préfecture du 30 mars 1998 n'empêchait pas le paiement par l'association ASNIERES COMMUNICATION dès le 25 mars d'une partie de l'acompte de 650000 F, soit un chèque de 325000 F signé par Fabienne BARY, directrice de I'association ASNIERES COMMUNICATION et ce en règlement d'une facture de la société CDA datée du 25 janvier 1998.

La seconde partie de l'acompte de 50 % sera réglée par chèque du même montant par l'association quelques jours après.

Il apparaissait que, confrontés à la fois à la censure de la préfecture et aux engagements pris auprès de Dominique CARBONNIER, le maire et Ie premier maire-adjoint avaient substitué à la mairie l'association ASNIERES COMMUNICATION, dirigée de fait par Manuel AESCHLIMANN, secondé par la directrice Fabienne BARY.

Il faut souligner qu'au-delà de ces contrats successifs parfois non datés et les facturations contradictoires, Manuel AESCHLIMANN exerçait un réel contrôle sur l'association para-municipale la plus favorablement subventionnée.

Dominique CARBONNIER, attributaire du marché au travers de sa société CDA, avait été présenté à Frantz TAITTINGER et Manuel AESCHLIMANN par Gérard DUCHE, lui-même employeur un temps de Manuel AESCHLIMANN et attributaire dans ses sociétés CIRNOV et DGA de marchés de la ville d'ASNIERES.

Gérard DUCHE a été enfin, dans le cadre de sa société DGA, sous-traitant largement payé au vu de ses prestations réelles de la société CDA pour l'exécution du marché du festival folklorique.

C'est aussi Gérard DUCHE qui avait proposé Dominique CARBONNIER comme remplaçant de Fabienne BARY à la direction de l'association ASNIERES COMMUNICATION durant le congé maternité de celle-ci d'octobre 1997 au 10 février 1998.

Les positions des prévenus et des témoins ont sensiblement varié lors de l'instruction, mais concernant la qualification de l'organisation de ce festival folklorique, il apparaît que pour la défense, il n y avait pas lieu de procéder à une mise en concurrence s'agissant d'une oeuvre originale ne pouvant être exécutée que par le seul Dominique CARBONNIER et sa société CDA.

Le fait que ce soit finalement l'association ASNIERES COMMUNICATION qui ait repris le contrat serait sans incidence s'agissant d'une association transparente créée et contrôlée dans son organisation et son fonctionnement par la mairie d'ASNIERES, totalement subventionnée par la mairie, dirigée par Manuel AESCHLIMANN, via des personne recrutées et mises en place par lui.

Les montages juridiques artisanaux et successifs étaient destinés à éviter des contrôles sur l'argent public.

L'interposition d'ASNIERES COMMUNICATION ne dispensait cependant pas le maire et le premier maire-adjoint de l'époque de respecter le code des marchés publics et de mettre en concurrence plusieurs entreprises s'agissant d'une association transparente.

Le magistrat instructeur, sur réquisitions du ministère public, a rendu un non-lieu en faveur de Manuel AESCHLIMANN concernant les faits qualifiés de détournement de fonds publics, mais a renvoyé Frantz TAITTINGER et Manuel AESCHLIMANN en leurs qualités de maire et premier maire-adjoint de la ville d'ASNIERES, du chef d'octroi d'avantage injustifié.

Fabienne BARY VAN AAL est prévenue du chef de complicité de ce délit en sa qualité de directrice et dirigeante réelle de l'association ASNIERES COMMUNICATION et Dominique CARBONNIER est prévenu du chef de recel de ce délit en sa qualité de dirigeant de la société CDA.

Il convient de reprendre, en synthétisant, certains éléments démontrant tout d'abord que le festival folklorique n'avait rien d'une oeuvre originale ne pouvant être exécutée que par la société CDA, permettant ainsi d'éviter les règles du marché public, ainsi que les relations entre les prévenus et leur rôle réel dans les faits de favoritisme, la succession de contrats et de montages juridiques n'ayant que pour seul but de payer la société CDA et Dominique CARBONNIER grâce à des fonds publics en évitant tout contrôle.


I - Le festival folklorique

La décision d'organiser le festival folklorique relevait de la communication de la ville. C'est Dominique CARBONNIER qui proposait à Manuel AESCHLIMANN d'organiser ce festival folklorique et il occupait d'ailleurs une place stratégique ayant intégré l'association ASNIERES COMMUNICATION depuis octobre 1997.

En effet, Dominique CARBONNIER, sur proposition de Gérard DUCHE, remplaçait Fabienne BARY à son poste de directeur de l'association ASNIERES COMMUNICATION, association dont tous les prévenus confirmeront à l'audience qu'elle se confondait avec la direction de la communication de la ville.

Dominique CARBONNIER avait été en outre en mars 1997 le sous-traitant des sociétés de Gérard DUCHE pour l'organisation d'un quizz pour le compte de la mairie d'ASNIERES.

Madame BOYER, devenue gérante de la société BBSIX deux jours avant la première lettre de commande du 16 mars 1998, a expliqué la teneur de sa prestation, soit l'organisation du défilé, une partie du son et lumière et le recrutement des troupes. Madame BOYER avait elle-même fait appel à AIRVAG pour une prestation facturée 60000 F.

Dominique CARBONNIER confirmait à l'audience que les services de la mairie avaient aussi apporté leur aide matérielle et notamment l'installation de barrières. La facturation de "compagnie de l'imaginaire", enseigne de BBSIX, à hauteur de 59000 F était problématique, s'agissant d'un film vidéo qui aurait été réalisé par le frère de Madame BOYER, mais que personne n'avait jamais vu.

Madame BOYER était très surprise du montant élevé de la facture par CDA tel que déterminé par les éléments comptables pour l'exécution du marché.

Madame BOYER avait procédé à des retraits d'espèces pour un montant de 44000 F entre le 24 novembre et le 11 décembre 1998, la société BBSIX était mise en sommeil rapidement, sa seule activité avant été la sous-traitance pour CDA dans le cadre de ce marché.

La somme de 437958 F avait été versée à DGA EURL dirigée par Gérard DUCHE en deux versements, soit 289440 F le 10 juillet 1998 et 184518 F le 30 juin 1998.

DGA avait émis une facture de 289440 F le 30 avril 1998 pour des prestations intellectuelles "suivi coordination assistance", facture réglée le 1er Juillet 1998.

Cette dernière facture était clairement liée au festival folklorique dans son intitulé. Dominique CARBONNIER, dans le temps de l'instruction, avait expliqué qu'il y avait eu 50000 F à 60000 F correspondant au visuel, au logo et à l'affiche, soit une prestation réelle, le reste étant des "honoraires " pour le relationnel avec les élus.

Dominique CARBONNIER revenait sur ses déclarations de façon peu convaincante à l'audience en précisant qu'il fallait inverser les chiffres, la rémunération d'apporteur d'affaires de la société de Gérard DUCHE avant été de 50000 F.

Il faut relever en outre que, d'une part CDA avait donc versé à DGA la somme totale de 473958 F début juillet 1998 pour des prestations prétendument réalisées les 20 et 21 juin 1998 et qu'au final ce sous-traitant procédait lui aussi à des décaissements en espèces, Gérard DUCHE ayant prélevé 200000 F de ses honoraires de relationnel pour verser ces fonds sur son compte personnel, somme décaissée à hauteur de 130000F en espèces en 4 retraits pour des achats, disait-il, de luxe.

La prestation de la société CDA était difficilement définissable et ne présentait donc aucun caractère d'originalité puisqu'il apparaissait clairement que la société BBSIX avait en réalité organisé le festival.

Madame BOYER, sous-traitante de CDA, affirmait que Dominique CARBONNIER lui avait parlé de l'organisation du festival dès le mois d'octobre 1997, soit dès son arrivée à la tête d'ASNIERES COMMUNICATION en remplacement de Fabienne BARY.

Dominique CARBONNIER ne présentait aucune compétence particulière, ni aucune référence pour l'organisation de ce type de manifestation et aucune démonstration n'était apportée, tant lors de l'instruction qu'à l'audience, sur le point de savoir en quoi il était le mieux et le seul à même de réaliser la prestation sur le plan qualitatif et financier. Le concept de festival de rue est en effet très commun.

Il faut relever à ce stade qu'il était cependant impératif pour Dominique CARBONNIER d'obtenir ce marché. Il ressortait de l'analyse des documents comptables de la société CDA que, pour l'exercice clos au 31 décembre 1998, le chiffre d'affaires de CDA avait reposé uniquement sur les prestations réalisées pour ASNIERES COMMUNICATION dans le cadre de l'organisation du festival.

L'année précédente, la société était déficitaire.

Concernant le paiement de CDA pour le marché folklorique, une facture en date du 25 janvier 1998 était établie vers l'association ASNIERES COMMUNICATION d'un montant de 650000 F, donnant lieu au paiement par deux chèques du 24 mars et du 8 avril 1998, puis une facture d'acompte de solde était émise par CDA et réglée par chèque de 650000 F le 15 juillet 1998.

Or, d'après les mêmes documents comptables saisis au sein de la société SAEC, comptable de la société, à AJACCIO, ville dans laquelle le siège social de CDA avait été transféré, il apparaissait que le festival avait coûte au vu des facturations 721087 F.

Dominique CARBONNIER avait facturé pour CDA 328343 F dont 120000 F d'honoraires pour lui.

En réalité, Dominique CARBONNIER avait perdu 147294 F sur toute l'année alors que l'année précédente, il percevait 60000 F.

D'après l'analyse de ses comptes bancaires, le prévenu avait perdu de CDA 524682 F pour l'exercice 1998.

L'exploitation de ces documents comptables de CDA Consultants permettait d'établir que CDA avait versé 236711,04 F à BBSIX consultants sous traitant, le contrat ayant été passé le 16 mars 1998.



2 - Les relations entre Frantz TAITTINGER, député maire et Manuel AESCHLIMANN, premier maire-adjoint délégataire à la communication


Frantz TAITTINGER avait défini le rôle de Manuel AESCHLIMANN dans le cadre de sa délégation particulière relative à la communication en indiquant: "il lui appartenait de proposer des manifestations ponctuelles, de formaliser des projets, d'évaluer les budgets et de superviser la parution du journal municipal "ASNIERES INFO".

Lors de l'audience, et contrairement à la position qu'il avait jusque là soutenue, Manuel AESCHLIMANN se disait d'accord avec Frantz TAITTINGER et affirmait qu'il avait bien été un maire-adjoint de plein exercice.

Frantz TAITTINGER confirmait à l'audience qu'il était devenu quelque peu méfiant après que son maire-adjoint ait été mis en cause par Jean-Claude DECAUX comme ayant exigé une somme de 1,8 MF pour I'obtention du renouvellement d'un marché public d'affichage et ce sans qu'aucune suite ne soit donnée à cette mise en cause.

L'attitude posterieure du maire de I'époque d'ASNIERES au sujet du marché du festival folklorique est encore moins compréhensible au vu de ces déclarations.


3 - Les relations entre Frantz TAITTINGER, Manuel AESCHLIMANN et Dominique CARBONNIER


Dominique CARBONNIER avait été présenté à Frantz TAITTINGER par Manuel AESCHLIMANN et ce sans doute lorsqu'il avait travaillé pour la mairie D'ASNIERES afin d'élaborer un quizz en mars 1997.

Dominique CARBONNIER était alors sous-traitant de CIRNOV, société dirigée par Gérard DUCHE qui, il faut le rappeler, sera un sous-traitant via sa société DGA, certes inconsistant dans sa prestation, de la société CDA dans le marché du festival folklorique.

Il ressort du dossier que Dominique CARBONNIER avait alors travaillé avec Fabienne BARY.

Gérard DUCHE expliquait aussi avoir été en contact avec Frantz TAITTINGER pour le journal ASNIERES INFO.

Les sociétés dirigées par Gérard DUCHE, soit CIRNOV et DGA, étaient des fournisseurs de la mairie d'ASNIERES, étant attributaires des marchés d'impression, depuis 1996, de la ville.

Cet état de fait a duré jusqu en 2005 avec le successeur de Gérard DUCHE.

Manuel AESCHLIMANN avait travaillé pour CIRNOV de décembre 1995 à février 1996 chez CIRNOV, et chez DGA de mars a avril 1996, alors qu'il était maire- adjoint chargé de la communication depuis 1995.

Il produisait au magistrat instructeur les bulletins de salaire en affirmant ne pas avoir apporté d'affaires à ces deux sociétés, s'étant rendu compte qu'il n'etait pas compétent pour cela.

Le prévenu affirmait qu'il avait quitté ces emplois dès qu'il avait su que Gérard DUCHE, par ses sociétés, postulait pour des marchés de la ville d'ASNIERES.

Gérard DUCHE, lors de ses auditions, expliquait avoir démarché la ville d'ASNIERES dès 1994 et avoir été en contact alors avec le directeur de la communication et Fabienne BARY qui travaillait au sein de I'association ASNIERES COMMUNICATION.

La société CIRNOV avait obtenu de 1996 à 2002-2003 des marchés générant un chiffre d'affaires de 2 à 3 MF par an.

DGA accomplissait la quasi-totalité de son chiffre d'affaires avec la ville d'ASNIERES.

Cette EURL avait aussi facturé l'association ASNIERES COMMUNICATION en 1996 pour un montant total de 359327 F et en 1997 pour un total de 638354 F.

Frantz TAITTINGER présidait la commission d 'appel d'offres et Manuel AESCHLIMANN es-qualité en faisait partie.

Les deux élus connaissaient en conséquence parfaitement la qualité de fournisseur de ces sociétés.

Gérard DUCHE a précisé avoir été en contact pour ces marchés avec Fabienne BARY, mais aussi avec Manuel AESCHLIMANN, son ancien employé, quand il y avait un enjeu d'image pour la ville.

Manuel AESCHLIMANN avait créé, malgré ce qu'il présentait comme une expérience malheureuse au service de Gérard DUCHE et ses sociétés, une société de conseil en communication en 1998 qui avait perçu des commissions d'une société GFI dirigée par Monsieur DELATTRE, successeur de Gerard DUCHE dans CIRNOV.

Il est donc établi que Manuel AESCHLIMANN avait travaillé entre 1996 et 1998 pour le compte des entreprises CIRNOV, DGA et GFI, sociétés liées à Gérard DUCHE et attributaires pour les deux premieres de marchés de la ville d'ASNIERES.

Dominique CARBONNIER avait des relations anciennes avec Gérard DUCHE : il avait été associé en 1998 avec Gérard DUCHE pour la création de CDA PRODUCTIONS, mais ils se connaissaient en réalité depuis Ie début des annees 1980.

C'est Gérard DUCHE qui présentait Dominique CARBONNIER à Manuel AESCHLIMANN, Frantz TAITTINGER et Fabienne BARY et qui le recommandait comme remplaçant de Fabienne BARY, directrice de I'association ASNIERES COMMUNICATION, lorsqu'il apprenait qu'elle partait en congé maternité.

La position désormais stratégique de Dominique CARBONNIER au sein de la mairie d'ASNIERES n'est évidemment pas indifférente au fait que Gérard DUCHE a été récompensé par le biais d'une sous-traitance fictive dans le cadre du marché du festival folklorique ayant amené sa société à encaisser des fonds via CDA PRODUCTIONS dont une grande partie sera finalement décaissée en
espèces sur ses comptes personnels.

II est donc établi que Manuel AESCHLIMANN était en relations d'affaires avec les bénéficiaires du favoritisme et donc, dans le cadre de I'ordonnance de renvoi saisissant le tribunal, avec Dominique CARBONNIER.

Frantz TAITTINGER, maire de plein exercice, connaissait ces relations ainsi que Fabienne BARY, interlocutrice de Gérard DUCHE et Dominique CARBONNIER en sa qualité de directrice opérationnelle de l'association.


4 - Les différents contrats destinés à justifier I'octroi des fonds à la société CDA,

Le ou les contrats entre la mairie d'ASNIERES et CDA

Manuel AESCHLIMANN proposait en réunion du conseil municipal l'organisation du festival a l'occasion de la fête de la musique. Frantz TAITTINGER lui demandait que le budget de cet événement rentre dans l'enveloppe allouée pour le budget communication de la ville.

Frantz TAITTINGER déclarait lors d'un interrogatoire qu'un premier contrat lui était présenté fin 1997 pour un montant qu'il jugeait exorbitant de 1,66 MF, projet annoté par Frédérique COMPERE, directrice adjointe des services, en rapport notamment au montant et de la procédure à suivre. Ce contrat était ensuite revenu aux services avec un montant moindre de 1,3 MF.

Madame Frédérique COMPERE faisait observer aussi au maire que Dominique CARBONNIER, dirigeant de CDA co-contractant et bénéficiaire du marche, remplaçait jusqu'en février 1998 Fabienne BARY à la tête de l'association ASNIERES COMMUNICATION, mais Frantz TAITTINGER passait outre cette objection importante.

En effet, Dominique CARBONNIER, malgré ses dénégations à l'audience, dirigeait de fait durant cette période avec Manuel AESCHLIMANN l'association ASNIERES COMMUNICATION et donc la direction de la communication de la ville.

II ressort par ailleurs du dossier que Dominique CARBONNIER, au plus tard en janvier 1998, était certain d'obtenir pour CDA l'organisation du festival. Le premier contrat de 1,6 MF avait été retrouvé chez Dominique CARBONNIER, signé de ce dernier et du maire Frantz TAITTINGER.

Le contrat du 26 février 1998 était signé alors que Dominique CARBONNIER dirigeant de CDA était toujours en mairie puisqu'il passait le relais à Fabienne BARY revenue depuis une dizaine de jours de congé maternité.

II résulte de I'instruction qu'au moins deux contrats ont été préparés et un premier contrat non daté visait un festival sur 5 jours pour un montant de 1,6 MF.

Sur la première page de ce contrat, il était indiqué FC (Frédérique COMPERE), 30 janvier 1998. II s'agit donc du contrat sur lequel Frédérique COMPERE a émis des réserves, notamment sur la procédure à suivre. Madame COMPERE fournira au magistrat instructeur le document tel qu'elle l'avait annoté puisqu'elle affirmait, concernant le document saisi à la mairie, que si la première page était un original, les autres étaient des copies.

II est avéré en conséquence, que les pièces relatives à ce marché ont été soustraites aux investigations.

Un deuxième document intitulé "avenant ", daté du 19 février était signé. Mais ce terme n'etait pas correct, le premier contrat ne pouvant servir de base à un avenant.

Il y avait alors un dernier contrat daté du 26 février 1998 entre la mairie et CDA, ce contrat en original n'était pas trouvé lors de la perquisition à la mairie d'ASNIERES, mais c'est celui qui sera envoyé finalement à la préfecture par Agnès DITCH contre l'avis motivé et écrit de sa supérieure hiérarchique, Frédérique COMPERE.

Il faut souligner qu'en raison des objections de Frédérique COMPERE, Frantz TAITTINGER et Manuel AESCHLIMANN feront intervenir Agnès DITCH à sa place dans la transmission du contrat au contrôle de légalité.

Il était établi que le rédacteur de tous les contrats, similaires dans le texte, était Dominique CARBONNIER. Il apparaissait que la société CDA, dirigée par Dominique CARBONNIER, adressait à la mairie une facture datée du 27 février 1998, soit le lendemain de la date du contrat avec la mairie, facture de 650000 F correspondant à 50% du montant du marché.

Le 11 mars 1998, il faut le rappeler, le maire avait émis ou fait émettre un mandat de paiement pour ce réglement de 650000 F. Le receveur municipal d'ASNIERES refusait de mettre à exécution ce mandat au regard de l'irrégularité de la procédure. Le contrat était parti pour le contrôle de légalité de la préfecture le 4 mars.

Par courrier du 17 mars, le receveur saisissait le trésorier payeur général et avisait Frantz TAITTINGER de la suspension du paiement. Dès le 17 mars, Frantz TAITTINGER et Manuel AESCHLIMANN ont su officiellement que le receveur municipal d'ASNIERES rejoignait la thèse développée par Madame COMPERE, soit I'irrégularité de la procédure suivie et ce en suspendant Ie paiement.

Le 26 mars 1998, Frantz TAITTINGER recevait le courrier officiel du préfet des Hauts-de-Seine indiquant, concernant Ie contrat de la mairie et CDA, "s'agissant de prestations de , il convenait, compte tenu du montant de I'opération, de satisfaire aux procédures prévues par le code des marchés publics".

En outre, il était relevé que cette somme de 1,3 MF n'avait pas fait l'objet d'une délibération du conseil municipal.

La décision d'avoir recours à ASNIERES COMMUNICATION, association transparente, était alors prise. Il faut relever avec la partie civile que le maire pouvait contester la décision du contrôle de légalité si la théorie qu'il défendait toujours à l'audience, à savoir la réalisation d'une oeuvre originale, était aussi évidemment recevable.

Par ailleurs, la théorie développée à l'audience, principalement par Frantz TAITTINGER, selon laquelle Agnès DITCH aurait eu au téléphone "la préfecture" et que "la préfecture" lui aurait suggéré d'avoir recours à l'association paramunicipale ASNIERES COMMUNICATION, ne repose sur aucun fondement.

Le magistrat instructeur a entendu et confronté Agnès DITCH, notamment avec Frédérique COMPERE et jamais, il n'a été fait état de cet épisode destiné à déresponsabiliser, on l'aura compris, les élus au détriment des services de la mairie.

Il est en tout cas patent que Frantz TAITTINGER et Manuel AESCHLIMANN ont conduit les services municipaux d'ASNIERES à agir dans l'illégalité.

Un autre contrat était passé entre I'association ASNIERES COMMUNICATION et CDA: l'association ASNIERES COMMUNICATION était utilisée pour la régularité apparente de I'opération.

L'association ASNIERES COMMUNICATION était exclusivement subventionnée par la mairie, elle était I'association para-municipale la plus importante de ce point de vue.

II a été établi par l'instruction que pour l'exercice 1998, l'association avait été subventionnée par la mairie à hauteur de 3,8 MF, soit les 2,5 MF prévus au budget primitif auxquels s'étaient rajoutés les 1,3 MF de subvention exceptionnelle le 17 juillet 1998.

7 octobre 1997, solde subvention 97.452.670 F

30 janvier 1998, 1er acompte subvention 625000 F

4 avril 1998, 2ème acompte subvention 625000 F

2 juillet 1998, 3ème acompte subvention 625000 F

17 juillet 1998, subvention exceptionnelle 1.300.000 F.

Manuel AESCHLIMANN n'était plus le président de l'association depuis 1995. Cependant, par le recrutement des dirigeants de cette association, soit Catherine COLIN et Fabienne BARY, il était le réel dirigeant de cette association, chargée en réalité de la communication de la mairie.

Manuel AESCHLIMANN avait recruté Fabienne Bary en 1994 et elle était devenue directrice de l'association en 1996. La prévenue deviendra chef de cabinet de Manuel AESCHLIMANN après son élection en qualité de maire d'ASNIERES en 1999 et le restera jusqu'en 2007.

Catherine COLIN, la présidente, expliquait que Fabienne BARY était la réelle directrice opérationnelle de I'association. Fabienne BARY maintenait à l'audience que Catherine COLIN n'était pas qu'une présidente honorifique, ce qui allait contre les constatations du dossier et les déclarations des témoins. C'est Fabienne BARY qui avait "recruté" Catherine COLIN, à laquelle elle avait présenté son remplaçant Dominique CARBONNIER.

Madame COLIN ne contrôlait pas les comptes, n'avait aucun pouvoir réel pour representer cette association et n'aura qu'une seule utilité : signer le contrat non daté entre CDA et l'association qu'elle présidait de manière honorifique.

L'expert comptable de I'association, Monsieur POMMIER, affirmera avoir été souvent en contact avec Manuel AESCHLIMANN et Fabienne BARY, en indiquant que ce dernier "agissait habilement pour ne prendre aucune décision directement, mais que son bras armé etait Fabienne BARY".

Madame COTEL DEBORD, commissaire aux comptes de I'association, avait refusé de certifier les comptes de l'exercice 1997 en raison de l'incertitude concernant la nature des liens juridiques entre l'association et la ville d'ASNIERES ainsi que sur les modalités de dépense des fonds constitués uniquement de subventions de la mairie.

Manuel AESCHLIMANN confirmait au juge d'instruction que le commissaire aux comptes avait bien démissionné car elle trouvait l'association transparente, étant une émanation de la mairie. Le nouveau commissaire aux comptes, Alain COIFFARD, indiquait qu'il était intervenu a la demande de Manuel AESCHLIMANN.

Ce même commissaire aux comptes intervenait aussi sur la société de communication M2A de Manuel AESCHLIMANN, société qui restait en formation de 1998 à sa liquidation en 1999. Alain COIFFARD avait été chargé par le maire Manuel AESCHLIMANN d'un audit des associations para- municipales: il se présentait aux municipales de 2002 sur la liste de Manuel AESCHLIMANN et devenait conseiller municipal en 2004.

Dominique CARBONNIER a remplacé Fabienne BARY et a été rémunéré sous formes d'honoraires à hauteur 30150 F par mois versés à sa société CDA, celle-la même qui obtiendra le marché du festival folklorique.

Selon Dominique CARBONNIER, Fabienne BARY lui avait parlé du passage du contrat vers l'association ASNIERES COMMUNICATION en disant qu'il suffisait de faire passer une subvention par la suite, ce qui fut fait.

Sur ce point aussi, le prévenu revenait sur ses déclarations à l'audience. Frantz TAITTINGER, pour sa part, lorsque le montage juridique consistant à substituer I'association ASNIERES COMMUNICATION à la mairie lui était proposé, affirmait avoir mis une condition: le maire voulait que Fabienne BARY soit de retour et que Dominique CARBONNIER ne soit pas le directeur la remplaçant au moment de la signature.

Frantz TAITTINGER s'assurait ainsi que le favoritisme s'opérerait dans des conditions de discrétion et d'apparence legale.

Selon des témoins, Frantz TAITTINGER avait accepté cette substitution avant tout pour que Dominique CARBONNIER soit payé de frais avancés, et a été mis devant le fait accompli, à savoir o'obligation d'avaliser ce montage juridique aboutissant à une absence de contrôle par les comptables publics de fonds publics.

Le contrat n'était pas daté et il a été impossible d'obtenir une datation précise au regard des déclarations floues et inconsistantes des prévenus. Certains éléments du dossier conduisaient à se demander si ce contrat, lui aussi rédigé par Dominique CARBONNIER n'avait pas été en réalité antérieur à celui signé par le maire au nom de la mairie.

Il était en effet constaté une facturation contradictoire de CDA vers I'association ASNIERES COMMUNICATION . Une premiere facture de CDA était datée du 25 janvier 1998, facture réglée par deux chèques en date du 25 mars et du 6 avril 1998, d'un montant chacun de 325000 F, alors qu'une autre facture était adressée cette fois à la mairie, du même montant Ie 27 fevrier 1998, se rapportant au contrat signé avec la mairie la veille.

Les tentatives d'explication de Dominique CARBONNIER ne permettaient pas d'éclaircir cette contradiction.

A I'audience, Fabienne BARY admettait enfin que c'était Manuel AESCHLIMANN qui lui avait donné comme instruction d'établir les deux chèques tirés sur l'association.

Les mensonges de la prévenue tout au long de l'enquête et de l'instruction démontrent sa mauvaise foi et son implication dans le montage frauduleux ayant pour but d'octroyer à Dominique CARBONNIER le marché du festival folklorique.

C'est Fabienne BARY qui avait fait signer rapidement et sans explication le contrat non daté par Catherine COLIN.

Le 18 mai 1998, les membres de I'association ASNIERES COMMUNICATION, dont Manuel AESCHLIMANN, se réunissaient pour autoriser la signature d'une convention avec la ville d'ASNIERES-SUR-SEINE. Cette convention de partenariat était signée le 25 juillet 1998 par le maire Frantz TAITTINGER pour une durée de 3 ans, la subvention municipale était de 2,5 MF en 1998 et il était prévu que pour les exercices suivants, l'association devait présenter une demande de subvention.

Sur l'extrait du budget primitif 1998, il apparaissait bien la trace d'une subvention exceptionnelle de 1,3 MF, mais cette subvention était votée en séance du conseil municipal du 25 juin 1998, postérieurement au festival folklorique.

Cette subvention exceptionnelle était accordée a I'association ASNIERES COMMUNICATION après délibération du conseil municipal en date du 25 juin 1998 et ces fonds publics alloués étaient bien évidemment du montant exact de la facturation globale de CDA, prix négocié entre Frantz TAITTINGER, Manuel Aeschlimann et Dominique Carbonnier.

Ces fonds avaient été virés par la ville Ie 15 juillet 1998 sur le compte de l'association ASNIERES COMMUNICATION. Frantz TAITTINGER expliquait que la somme était passée du budget de la délégation de Manuel AESCHLIMANN à ASNIERES COMMUNICATION, se trouvant sous la tutelle de Manuel AESCHLIMANN.

Les relations entre l'association et la société CDA se continuaient car cette société était censée organiser une autre manifestation, le centenaire de I'hôtel de ville.

Il apparaissait qu'un dédit était versé à CDA par l'association, d'un montant de 120600F le 17 novembre 1998. Des honoraires étaient en outre facturés sans précision aucune, pour un montant de 15075 F.

En outre, de nombreux rendez-vous avaient eu lieu entre Dominique CARBONNIER et Manuel AESCHLIMANN entre septembre et novembre 1998, confirmant l'existence de discussions ayant conduit à ces facturations en faveur de CDA.

Finalement, CDA aura bénéficié de 650000 F de fonds publics sur I'année 1998. L'instruction et l'audience ont démontré que les élus d'ASNIERES, Frantz TAITTINGER et Manuel AESCHLIMANN ont sciemment contourné les règles des marchés publics afin d'éviter tout contrôle et faire obtenir à Dominique CARBONNIER, en lien d'affaires avec Manuel AESCHLIMANN, Ie montant décidé par le dirigeant de la société attributaire du marché public ayant pour objet le festival folklorique.

II est patent que ce festival folklorique, en l'absence de l'impossibilité caractérisée de recourir à un autre prestataire pour son organisation, nécessitait une mise en concurrence permettant ainsi le contrôle de la distribution des fonds publics.

Dominique CARBONNIER a sciemment recelé ces fonds provenant de l'octroi d'un avantage injustifié au regard de sa connaissance et sa participation aux montages juridiques successifs destinés à lui faire obtenir le marché et ce via notamment une rémunération directe sous forme de prétendus honoraires et indirectement par l'intermédiaire de la marge brute dégagée par CDA, cette somme finissant sur les comptes bancaires personnels de Dominique CARBONNIER sous la forme d'une augmentation de 150 010 de son salaire annuel.

Fabienne BARY a apporté son aide matérielle constante en sa qualité de directrice opérationnelle de l'association ASNIERES COMMUNICATION, association transparente, pour faire en sorte que par le contrat liant cette association et la société CDA de Dominique CARBONNIER, cette société puisse bénéficier de la somme de 1,3 MF, montant décidé par Dominique CARBONNIER en concertation avec Manuel AESCHLIMANN.

Manuel AESCHLIMANN a mis en place ce montage juridique frauduleux grace à sa position, tant à la mairie qu'à la tête de I'association ASNIERES COMMUNICATION, amenant ainsi les services municipaux à agir dans I'illégalité.

II apparaît que Frantz TAITTINGER a sciemment accepté et laissé s'installer cet octroi d'avantage injustifié en faveur de la société CDA en prenant la précaution de donner une apparence de légalité au montage proposé par Manuel AESCHLIMANN en accord avec ce dernier.

II faut souligner enfin, qu'au delà du climat délétère révélé par les relations entre Dominique CARBONNIER, Gérard DUCHE et Manuel AESCHLIMANN autour de la commande publique, ce dernier n'a pas hésité à intervenir dans le temps de l'instruction auprès des témoins avant qu'ils ne se rendent aux convocations du magistrat instructeur, du procureur de la République de NANTERRE et de son coprévenu Frantz TAITTINGER, ce dernier ayant été convoqué par Ie ministre de l'intérieur de I'époque quelques jours apres sa mise en examen.

Ce comportement d'un élu de la République devra se traduire par une sanction adaptée rappelant à Manuel AESCHLIMANN les principes fondamentaux de la démocratie, de la séparation des pouvoirs, du respect des règles régisssant la commande publique et en premier lieu le contrôle de I'affectation des fonds publics.

En conséquence, Manuel AESCHLIMANN se verra interdire au titre de la peine complémentaire, en application des articles 432-17 et 131-26 du code pénal, le droit de vote l'éligibilité, le droit d'exercer une fonction juridictionnelle ou d'être expert devant une juridiction, de représenter ou d'assister une partie devant la justice.

Afin d'éviter toute controverse devant le juge civil sur l'application des articles L.7 et L 130 al. 1 du Code électoral, le tribunal relève Manuel AESCHLIMANN , en application de l'article 132-21 du code pénal, ce texte spécial derogeant au texte général de l'article L.7 du code électoral, de l'interdiction de figurer sur les listes électorales pendant un délai de 5 ans résultant de plein droit de la condamnation du chef d'octroi d'avantage injustifié.

DISPOSITIF

Fabienne BARY épouse VAN AAL
3 mois d'emprisonnement avec sursis

Dominique CARBONNIER
15 mois d'emprisonnement avec sursis + 10000 euros d'amende

Frantz TAITTINGER
8 mois d'emprisonnement avec sursis + 10000 euros d'amende

Manuel AESCHLIMANN
18 mois d'emprisonnement avec sursis + 20000 euros d'amende

Manuel AESCHLIMANN se verra interdire au titre de la peine complémentaire, en
application des articles 432-17 et 131-26 du code pénal,
1° le droit de vote
2° l'éligibilite,
3° le droit d'exercer une fonction juridictionnelle ou d'être expert devant une juridiction, de représenter ou d'assister une partie devant la justice pendant 4 ans.

Afin d'éviter toute controverse devant le juge civil sur I'application des articles L.7 et L.30 du Code électoral, le tribunal relève Manuel AESCHLIMANN, en application de l'article 132-21 du code pénal, ce texte spécial dérogeant au texte général de I'article L.7 du code électoral, de l'interdiction de figurer sur les listes électorales pendant un delai de 5 ans résultant de plein droit de la condamnation du chef d'octroi d'avantage injustifié.

partie civile - MAIRIE D'ASNIERES-SUR-SEINE :

le tribunal accorde (condamnation solidaire) :

100000 euros de dommages-intérêts,
20000 euros au titre du préjudice moral,
3000 euros en application de l'article 475 -1 CPP.

mardi 17 mars 2009

ASNIERES: LES SCANDALES EN SERIE CITES PAR LE JUGEMENT DU TGI DE NANTERRE




Combien d'AFFAIRES du même type que celle, décortiquée par la Justice et la Police Judiciaire, SE CACHENT au sein du passé encore inconnu du système Aeschlimann de 1999 à 2008?

Combien de MILLIONS D'EUROS dilapidés dans le silence complice des élus anciens et actuels que les citoyens d'Asnières vont devoir payer parce que la mairie élue en mars 2008 et qui va fêter le 22 mars 2009 sa première année de gestion des affaires ne fait rien pour récupérer les sommes disparues avec des pratiques dont le dossier du Festival International, mis à nu par la Justice, démontre et démonte les mécanismes rodés dès 1997-1998?

Le PRIX DU SILENCE, de plus en plus financièrement inacceptable et dangereux pour les finances de la Ville et les contribuables asnièrois, du maire et de sa majorité est lourd et risque à terme d'être FATAL pour la commune.

Car les VICTIMES, les VRAIES ET SEULES VICTIMES de l'ACHARNEMENT du système Aeschlimann à cacher ses vices et travers, comme les mensonges nombreux dans le dossier du Festival en attestent, ce sont au final TOUS LES CITOYENS d'Asnières, d'aujourd'hui et de demain.

CE SONT les enfants sans place dans les crèches publiques, les écoles construites dans des endroits inappropriés pour de bonnes conditions de scolarité des élèves, les équipements publics qui manquent, les impôts, taxes et tarifs publics qui explosent sans fin et appauvrissent d'autant les Asnièrois, conduisant la commune à la désertification des activités et à l'effondrement de son tissu économique.

Ce que révèle au GRAND JOUR le Jugement dans l'affaire du Festival International, c'est au fond une gestion de la commune par des élus dont le PRINCIPAL OBJECTIF était de favoriser matériellement un petit groupe très fermé de personnes avec L'ARGENT PUBLIC sans le moindre soin et la plus petite attention envers le sort réel des citoyens et de la ville.

Asnières Nouvelles Citoyennes publiera bientôt des informations-scoops sur cette situation de la Ville, mais aussi d'ici quelques jours des éléments avérés sur le véritable "arrangement"- et ses motifs- contraire aux intérêts des citoyens passé lors d'un REPAS COMMUN PARTAGE entre Manuel Aeschlimann et Sébastien Pietrasanta, "arrangement " expliquant le SILENCE TENACE du maire actuel à faire TOUTE LA LUMIERE sur la gestion financière de la Ville sous le système Aeschlimann.

Car, en effet, le Jugement rendu a conduit des proches -ou anciens proches-du député d'Asnières à contacter notre rédaction afin de s'épancher sur ce déjeuner discret et son contenu....documents administratifs officiels à la main!!!

Ainsi, les citoyens d'Asnières découvriront bientôt que le Rapport de TRACFIN sur les agissements financiers étranges de Julien Dray et de certains de ses proches amis concerne aussi des gens au sein de l'actuelle mairie d'Asnières.....des gens qui se font si discrets que le site de la Ville ne mentionne même pas leur existence, bien que payés par nos impôts!

Asnières Nouvelles Citoyennes refuse qu'un système opaque et détestable soit remplacé par un autre, tout aussi opaque et détestable....

Le système Aeschlimann ne doit pas être remplacé par un système Dray!!!
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UN JUGEMENT QUI MONTRE UN SYSTEME TERRIFIANT AU DETRIMENT DES FINANCES PUBLIQUES D'ASNIERES


Dans quelques heures, Asnières Nouvelles Citoyennes publiera INTEGRALEMENT le Jugement rendu par la 15ème Chambre Correctionnelle de Nanterre dans l'affaire du Festival International.


Ce que tous les citoyens pourront y lire, au-delà des simples condamnations des prévenus, c'est le décorticage de tout un système de copinage et d'avantages financiers indus,.

Le Jugement qui sera publié sur ce site montre les bases de ce système basé sur:

1- les mensonges les plus incroyables, y compris des faux témoignages sollicités sur une prévenue par un autre (Mme Fabienne Van Aal née Bary), fait souligné par le jugement;

2- des pressions INADMISSIBLES sur les fonctionnaires municipaux;

3- au moins un faux en signature publique ( commis par Madame Agnès DITSCH dans le dos et CONTRE L'AVIS MOTIVE ECRIT de sa supérieure hiérarchique, Madame Frédérique Compère);

4- des paiements d'argent public dont les sommes sont ensuite étrangement retirées en liquide une fois le chèque d'argent public déposé en banque; ( ce point devrait attirer l'attention des élus actuels de la Ville, de son maire et du Parquet).

5- une demande de paiement d'une somme d'1,8 millions de FF à l'époque pour que la société JEAN-CLAUDE DECAUX puisse obtenir.... un marché public sur Asnières (un cas -presque d'anthologie ici- de tentative de chantage à la corruption d'élus);

6- un élu salarié -Manuel Aeschlimann- d'entreprises qui reçoivent des commandes de marchés publics de la Ville dont leur salarié est un élu haut placé dans l'exécutif municipal (de 1996 à 1998)

En résumé, chantage à la corruption d'élus dénoncé par les juges au Parquet et à la Ville d'Asnières (affaire du marché Jean-Claude DECAUX);

falsifications de documents administratifs remis en Préfecture (délit de faux en écriture publique);

prises illégales d'intérêts avérés pour Manuel Aeschlimann élu et salarié de sociétés ayant obtenu des marchés publics de la Ville ( ce type de délit pénal est aussi mis en avant contre Antoine Bary dans le dosiser du site DRAGOCO) par la CRC-IDF;

suspicions fortes sur les bénéficiaires finaux de transferts de fonds retirés en liquide par des mis en cause ou des condamnés sur des comptes sociaux d'entreprises ayant obtenu des marchés publics dont la légalité est mise en cause par les juges pénaux;

C'est un véritable Festival des pratiques du système Aeschlimann.

Le contenu des attendus du Jugement rendu par la Justice dans le dossier du Festival International est au sens propre TERRIFIANT pour tout citoyen asnièrois.


Notre rédaction s'est donc procuré ce document CAPITAL pour l'INFORMATION VRAIE de TOUS LES HABITANTS D'ASNIERES.


Ce Jugement- que nous mettrons en ligne dans quelques heures- montre avec quel ACHARNEMENT OBSESSIONNEL, dans ce dossier, Manuel Aeschlimann et ses complices ont agi afin de se favoriser en cercle fermé- cercle contenant des ex-employeurs de Manuel Aeschlimann- proches financièrement.



D'une certaine façon, le Jugement rendu, sur la base des faits établis et non-contestés, montre une sorte de groupe privé fermé gravitant autour de Manuel Aeschlimann.


Il s'agit bien d'un groupe organisé agissant au détriment des finances publiques d'Asnières et au profit de sociétés privées que Manuel Aeschlimann connaissait bien (CDA Productions, CIRNOV, BBSIX, etc....) et dont souvent l'existence fut brève, voire les ressources exclusivement dues aux commandes de la Ville d'Asnières durant des années.


Ce Jugement est d'un INTERET PUBLIC MAJEUR pour quiconque veut comprendre ce qu'a été et pu être ensuite, de 1999 à 2008, les buts et réalités véritables du système Aeschlimann.


Rappelons que Manuel Aeschlimann, malgré l'énormité et l'immoralité des faits établis et NON-CONTESTES PAR LUI, faits établis avec clarté et minutie par la Justice, a annoncé avoir interjeté Appel de ce jugement, sans que l'on connaisse pour le moment les décisions des 3 autres condamnés dans cette affaire sur ce point.


Pour information, nous mettons en ligne la dépêche de l'AFP qui est sur le Jugement lui-même d'un silence étonnant.

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Favoritisme : 18 mois avec sursis et 4 ans d'inéligibilité pour le député Aeschlimann


NANTERRE (AFP) — Le député UMP des Hauts-de-Seine et ancien maire d'Asnières-sur-Seine Manuel Aeschlimann a été condamné vendredi par le tribunal de Nanterre à 18 mois de prison avec sursis, 4 ans d'inéligibilité et 20.000 euros d'amende pour favoritisme dans l'attribution d'un marché public en 1998.

La 15e chambre correctionnelle est allée plus loin que les réquisitions du parquet, qui avait demandé un an de prison avec sursis, 20.000 euros d'amende et l'inéligibilité pour l'ancien maire (1999-2008), âgé de 44 ans.

Manuel Aeschlimann était absent à la lecture du jugement.

Le tribunal a également condamné à 15 mois de prison avec sursis et 10.000 euros d'amende le chef d'entreprise Dominique Carbonnier pour recel de favoritisme.

Le prédécesseur de M. Aeschlimann à la mairie d'Asnières, Frantz Taittinger, écope de 8 mois de prison avec sursis et 10.000 euros d'amende pour favoritisme, tandis que l'ex-directrice de la communication de la Ville, Fabienne Van Aal, est condamnée à 3 mois de prison avec sursis pour complicité.


vendredi 13 mars 2009

Asnières: en attendant le jugement du jour, Le Point révèle....



Voici une représentation ancienne de la célèbre Roche Tarpéienne d'où les Romains jetaient dans le vide les traîtres, les renégats et les tyrans potentiels qui voulaient opprimer le peuple de la Cité antique.


Heureusement, ces pratiques barbares ont disparu de nos jours.


Mais, l'idée de Roche Tarpéienne publique est vivante: elle symbolise la chute de personnalités publiques, grandes ou petites, du fait le plus souvent de leurs reniements, de leurs trahisons et de leurs méfaits vus comme tels en tout cas par les citoyens.


A l'évidence, si souvent certains entrent dans l'Histoire par la petite porte , en catimini, parfois même cachés derrière d'autres ou dans leurs valises, en quelque sorte par des évènements qui ne leur doivent rien de propre, la chute est presque toujours le produit exclusif des défauts cumulés des individus eux-mêmes.


Machiavel d'ailleurs avait synthétisé dans une théorie ces réflexions basées sur des expériences historiques réelles. Une leçon pour ses disciples d'hier et d'aujourd'hui....


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Manuel Aeschlimann, un « frère » de la GLNF qui se renie (selon le Point)



Dans quelques heures, le député Manuel Aeschlimann et les trois autres prévenus dans l'affaire du Festival International seront fixés sur leur sort judiciaire -et pour Manuel Aeschlimann électoral.


C'est ce moment angoissant pour le député UMP d'Asnières que choisit le Point afin de souligner que Manuel Aeschlimann aurait bien été un « frère de la GLNF » aujourd'hui reniant son passé via son attaché parlementaire... Un coup porté à Manuel Aeschlimann qui risque d'en précéder d'autres car, d'habitude, les personnes qui se renient ou renient leur passé n'ont pas « bonne presse »!!!


Voici le passage du travail sérieux et documenté de Sophie Coignard que relate la journaliste Sylvie Pierre Brossolette dans le Point.fr du 12 mars 2009, n° 1904:


« Brice (Hortefeux-NDLR) a été témoin du premier mariage de Nicolas et parrain de son fils Jean, aujourd'hui conseiller général des Hauts-de-Seine. Pour Manuel Aeschlimann, c'est l'inverse. Nicolas Sarkozy, qui a été témoin à son mariage, est le parrain de l'un de ses enfants, un garçon prénommé Lohengrin.


Mais avec Aeschlimann, Nicolas Sarkozy a sûrement fait moins « bonne pioche » qu'avec Horfefeux. Après avoir pris la mairie d'Asnières en poussant vers la sortie le maire de l'époque, le compagnon de la Libération Michel Maurice-Bokanowski, en 1991, il a été désavoué par les électeurs aux municipales de 2008. Depuis, il n'est plus que député. Et n'a plus la même proximité avec son ami. Il fut, pendant la campagne présidentielle de 2007, dans le premier cercle, avec un beau titre de « conseiller opinion » du candidat. Manuel Aeschlimann est entré à la GLNF peu après son arrivée à la mairie d'Asnières. A l'époque, il racontait avec amusement à ses collaborateurs son initiation, un passeport de plus pour la carrière. Mais, lorsqu'on l'interroge aujourd'hui, il fait démentir avec un aplomb remarquable par l'un de ses collaborateurs.


Pour lire l'intégralité de l'article de Sylvie Pierre Brossolette, suivre ce lien:

http://www.lepoint.fr/actualites-politique/les-francs-macons-de-sarkozy/917/0/324920


Si on comprend bien le sens des mots, Manuel Aeschlimann se vantait naguère auprès de beaucoup d'être un franc-maçon, puis maintenant, le fait nier par d'autres.


Manuel Aeschlimann est un élu qui assume vraiment ses dires et ses actes, surtout par les autres!


Le plus drôle et le plus instructif est l'expression qui indique qu'avec Manuel Aeschlimann, Nicolas Sarkozy aurait fait « mauvaise pioche ». Cela n'est pas inexact!


Il est vrai qu'un « Conseiller d'opinion » qui est battu dans une ville traditionnelle acquise à son parti par les électeurs mobilisés contre ses pratiques et son bilan bien souligné par un Rapport de la Chambre Régionale des Comptes, voilà qui nuit considérablement à la qualité reconnue par autrui du « Conseiller d'opinion » en question.


De là à penser que Nicolas Sarkozy et la direction de l'UMP n'attachent plus aucune crédibilité aux dires et actes de Manuel Aeschlimann, pas plus qu'à son destin politique et personnel, il n'y a qu'un pas que le lecteur franchira sans difficulté et en toute logique.


Avant d'être jugé par les magistrats de Nanterre, voilà Manuel Aeschlimann "jugé" par ses anciens amis et décrédibilisé par ses propres déboires dans l'opinion publique asnièroise.


La conclusion morale de tout cela sera laissé à un Italien du passé: « il existe deux sortes de stratèges: ceux qui gagnent leurs combats et sont honorés du peuple par le triomphe dans la cité; ceux qui les perdent et sont rejetés vers le néant par la perte de l'estime public ».


Visiblement, pour Manuel Aeschliman, si ses triomphes passées ont été toujours locaux et dûs aux évènements créés par d'autres plutôt qu'à ses supposés talents, sa chute est vraiment nationale et générée que par ses propres fautes et défauts.


Il n'a jamais gravi le Capitole dont il rêvait, mais il approche à grands pas de la Roche Tarpéienne de la fin de sa carrière publique.



Marylise Dipusu


Chapitre 119 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




jeudi 12 mars 2009

Asnières: du côté des « plaques » et des échecs




Valérie Pécresse- photo ci-dessus- ne cache pas ses ambitions de devenir chef de l'UMP au plan régional Ile de France en quittant bientôt son poste ministériel actuel, lequel commence sérieusement à lui brûler les ailes de l'avenir.

Mais vers qui et pourquoi pointe-t-elle vers une personne en face d'elle un index accusateur? Voudrait-elle ainsi montrer Marie-Dominique Aeschlimann et son époux, qui l'ont si mal reçue à Asnières, en induisant de son geste qu'ils seront mis à l'index de la liste UMP qu'elle devrait diriger en mars 2010 pour les élections régionales?

Ou accuse-t-elle les époux Aeschlimann de ne pas avoir été "loyaux" envers sa candidature au sein de leur parti, l'UMP, au motif qu'ils soutiennent Roger Karoutchi, sur l'idée de Manuel Aeschlimann qui cherche désespéremment un allié, un soutien, un "ami" au sein de ce parti après ses déboires politiques et judiciaires? A moins qu'elle ne tance Marie-Dominique Aeschlimann pour ses prébendes passées- en fait de graves casseroles- que l'ADECA vient de dénoncer et de mettre sur la place publique?

Ou qu'elle désigne toutes les casseroles judiciaires et politiques qui font qu'à l'UMP, peu nombreux sont ceux qui pensent que les époux Aeschlimann, égaux dans le désaveu populaire et des milieux politiques, n'ont plus d'avenir public....

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« Quand on a rien à dire, on parle de rien » (dicton paysan )


Sébastien Pietrasanta va fêter son premier anniversaire comme maire d'Asnières le 22 mars 2009, et la victoire du grand rassemblement pour Asnières (pas sa seule victoire donc) le 16 mars 2009.

Il présente ce qu'il appelle un « bilan » et que d'aucuns auraient volontiers qualifié de « laborieuse rédaction verbeuse».

Attaché, comme Julien Dray en son temps de succès – cela ne lui a d'ailleurs pas porté chance!-, aux coups médiatiques d'un moment et aux symboles d'un court instant, il a trouvé de quoi faire parler de lui (et incidemment d'Asnières) en bien: en voilant pudiquement une plaque apposée en mairie dont le texte rappelait un article du vieux Code Civil napoléonien!!! Le sort des femmes du monde en est bouleversé....

Si, si, il y avait urgence à combattre à Asnières le machisme... de Napoléon Bonaparte version 1801. Pendant que les dernières usines ferment dans la ville et que les activités économiques s'arrêtent les unes après les autres....!!! Voilà qui donne la mesure de l'activité et des priorités du maire en ces temps difficiles pour les habitants et la commune.

Alors que le chômage explose à Asnières et que des centaines de bureaux et de locaux commerciaux et industriels sont à vendre ou à louer avec des panneaux qui commencent à dater, voilà qui s'appelle un tour de passe-passe ou de prestidigitation qui laisse rêveur.....

Mais, il n'est pas sûr que, passé le cercle restreint des laudateurs proches du maire, les citoyens soient vraiment passionnés par cette annonce en décalage total avec les réalités, même pour la Journée Internationale des Femmes (et non de la femme)!

Mais, à Asnières Nouvelles Citoyennes, nous avons aussi le sens de l'humour et nous connaissons aussi les diverses significations d'un mot afin de jouer avec.

Aussi, nous demandons à notre maire, si fier et mâle combattant du machisme napoléonien, si son refus persistant de s'expliquer, sans esquiver les questions dérangeantes, sur son repas avec Manuel Aeschlimann et d'engager les poursuites nécessaires au nom de la Ville afin de récupérer les sommes dont la Gazette n° 7 de l'ADECA a parlé, ne serait pas une forme de machisme civique ( mépris moral et de comportement) appliqué cette fois à tous les habitants d'Asnières.

Selon l'ADECA, plus de 3 « plaques » (millions d'euros en langage argotique) d'argent public ont été dépensées illégalement et/ou sans résultat concret par les époux Aeschlimann de 2001 à 2008.

Que fait-il, notre maire, si bavard sur le machisme napoléonien un jour par an, afin de récupérer ces « plaques » là? Rien apparemment!

Ce sont là de judicieuses questions urgentes pour les habitants de la ville dont Sébastien Pietrasanta est le maire, car ces 3 « plaques », c'est autant d'impôts que le maire pourrait soustraire des feuilles fiscales de ses électeurs-administrés.

De cette façon, il ne mettrait pas à côté de la plaque quant aux « plaques » d'argent public en glosant sur une plaque ancienne apposée en mairie (que personne ne voit et dont nul ne parle), ce qui n'améliorera pas la vie quotidienne d'un(e) seul(e) citoyen(ne), notamment celle des femmes chargées de famille qui subiront aussi la hausse des impôts du maire qui parle si bien des droits des femmes, y compris à payer plus d'impôts, de taxes et de tarifs publics pour elles et leurs enfants!

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Un député, roi des échecs, en échec de popularité chez les députés



Manuel Aeschlimann avait donc invité ses collègues le 10 mars à une rencontre avec un champion du jeu des échecs patronnée par la FFE (Fédération Française des Echecs).

A l'évidence, le sens du mot «échecs » a marqué la démarche de Manuel Aeschlimann envers ses collègues alors qu'il avait quelques jours plus tôt sur son blog personnel dénoncé, en toute franche camaraderie, l'absentéisme de ses « chers collègues » députés..., absentéisme dont il est un des grands héros et hérauts nationaux selon diverses études très concrètes et précises sur le sujet.

Ce lien avec la photo de quelques personnes discutant lors de cette réunion quasi-privée montre bien le « succès » de l'initiative du député Manuel Aeschlimann, le député qui dénonce l'absentéisme de ses collègues, sans parler du sien, ce qui a provoqué ire, rires et chuchotements peu amènes sur lui et son destin de parlementaire.

http://www.echecs.asso.fr/Actu.aspx?Ref=3737

On se demande si les « quelques » parlementaires-selon l'article- venus à cette réunion dans les appartements luxueux du questeur Philippe Marchand sont venus par amour des échecs en tant que jeu ou pour souligner- et savourer ensuite avec leurs collègues- l'échec ostentatoire de l'invitation lancée par le champion de l'absentéisme parlementaire, Manuel Aeschlimann.

L'article, lui, est aussi terrible pour le député qui est ici très dépité: son nom n'est pas même cité comme participant. C'est à ce genre de fins détails qu'un homme public peut mesurer sa vraie place sociale parmi ses collègues et les médias.

Manuel Aeschlimann a dû être satisfait: les rares parlementaires présents lui ont aussi permis de mesurer sa popularité colossale auprès de ses....collègues, dont certains attendent, avec une impatience légitime teintée de plaisir vengeur, le jugement du TGI de Nanterre qui sera prononcé le 13 mars 2009 contre leur « cher collègue » d'Asnières.

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Marie-Dominique Aeschlimann, une élue régionale tiraillée, écartelée par les divisions de l'UMP


Qu'il est dur de s'appeler à la fois Marie-Dominique Aeschlimann et d'être élue régionale d'un parti qui se divise, pour ne pas parler de futures fractures!

La preuve en est que les soutiens- y compris de poids au sein de son parti, l'UMP- se multiplient en faveur de Valérie Pécresse alors que la popularité de Roger Karoutchi, soutenu par Marie-Dominique Aeschlimann du fait d'une vieille amitié que son mari entretient depuis presque 20 ans avec l'intéressé, ne cesse de s'effriter.

L'angoisse saisit donc l'élue régionale:
- son mari lui aurait-elle fait choisir le mauvais candidat régional dans l'UMP?
- Aurait-il fait passer ses sentiments d'amitié avec Roger Karoutchi avant l'intérêt électoral bien compris de son épouse?

- Aurait-il perdu la main et le flair en matière de stratégie électorale, lui qui se vantait naguère d'être un enseignant et un conseiller écouté dans ce domaine?

En un mot, Marie-Dominique Aeschlimann a probablement raté son choix interne pour le scrutin régional au sein de l'UMP par la faute de son mari qui, depuis le 16 mars 2008, rate, il est vrai, tout ce qu'il entreprend, même les réunions sur le jeu des échecs!

Ce lien montre comment Roger Karoutchi fait déjà figure de perdant au sein de son parti, ce qui ne va pas rassurer la femme du député d'Asnières sur son destin d'élue:

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20090312.OBS8528/regionales_idf__karoutchi_trouve_que_cope_nest_pas_loya.html

Sur cet autre lien est déjà annoncée la date du rendu de jugement concernant Manuel Aeschlimann, soit demain 13 mars 2008. Pourvu que la malchance qui s'abat sans cesse sur le député UMP d'Asnières depuis le 16 mars 2008 ne se poursuive pas en Justice après le réquisitoire limpide du Procureur de la République dans le dossier du Festival International....

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20090312.OBS8431/jugement_rendu_vendredi_dans_le_proces_daeschlimann.html

La presse suit bien les affaires d'Asnières, les vraies, celles qui concernent l'argent public pendant que Sébastien Pietrasanta pérore sur la plaque en mairie qu'il a fait voiler! Un signe fort....

Et pendant que Marie-Dominique Aeschlimann s'interroge sur son sort et aussi sur la non-pertinence des choix faits pour elle par...son mari!

On se demande aussi si l'épouse du député Manuel Aeschlimann pense encore avoir l'obligation d'obéissance absolue à son époux qui la fourvoie dans les difficultés nées de ses fautes et erreurs incessantes.

Finalement, la plaque voilée en mairie, c'était peut-être pour elle que le maire l'a cachée au regard....



Marylise Dipusu

Chapitre 118 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



Asnières: une gazette vraie, satirique et nécessaire, un maire bien silencieux!




Cette photo représente le célèbre Machiavel dont les idées et les principes ont été, si l'on en croit Manuel Aeschlimann lui-même dans un texte de sa propre main publié dans Asnières-Info Magazine, ses lectures préférées, en concurrence avec la passion de l'histoire germanique ancienne.


On remarquera que, sur cette image, Machiavel tient ce qui semble être un écrit en forme de parchemin. A coup sûr, ce n'est pas un rapport de la MIVILUDES, ni une Note de la DST ou des Renseignements Généraux.


Les historiens ne savent pas ce que contenait le manuscrit tenu de sa main gauche par le fondateur involontaire du terme "machiavélisme", mais tous s'accordent à penser que, pour autant, les théories de Machiavel n'ont jamais mené leurs applicateurs, fussent-ils zélés et non-italiens, à des destins grandioses.


Il est à l'évidence des lectures malsaines qui ne produisent que des effets négatifs. Les textes de Machiavel sont de ce genre particulier.


On verra plus bas dans ces Chroniques que l'esprit de Machiavel pourrait parfois inspirer des positions politiques actuelles....On ne prête qu'aux lecteurs admirateurs de Machiavel des pensées possibles de cette sorte....


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La Gazette du Contribuable asnièrois: des faits, des chiffres et une nécessité civique



Des milliers d'exemplaires de la Gazette du Contribuable asnièrois n° 7 ont été diffusés sur Asnières et il faut convenir que ce document fournit des faits exacts, apporte des chiffres incontestables, le tout soutenu par des dessins satiriques savoureux.


Liens pour la lire et/ou la télécharger:

http://docs.google.com/fileview?id=F.3ce2bfea-0bc7-4d67-be40-1b9cc6f8570e&hl=en


http://adeca-info.blogspot.com/2009/03/la-gazette.html


Il ne se trouve dans toute la ville que Manuel Aeschlimann, sous son nom ou sous un sobriquet, pour arriver à dire que ce qui est écrit dans cette Gazette est « inadmissible et triste », ou bien, c'est selon, « des inepties, des contre-vérités et des attaques personnelles ».


Le plus drôle est que Manuel Aeschlimann est ici bien pathétique et SEUL.


Ses mots creux- toujours les mêmes- ne convainquent aucune personne sensée et informée, mais il ne peut démentir UN SEUL CHIFFRE, UN SEUL FAIT, UN SEUL MOT du contenu de cette gazette fort appréciée dans la population pour ses qualités de présentation, ses dessins hilarants et ses textes aussi précis que concis.


Depuis que ce document est diffusé, mettant officiellement (enfin!) en cause les prébendes illégales dont Manuel Aeschlimann a fait profiter son épouse MARIE-DOMINIQUE AESCHLIMANN aux frais des citoyens-contribuables, on n'entend plus cette dernière sur le sujet abordé, à savoir l'argent qu'elle devrait rembourser de suite à la Ville, elle qui dénonce la hausse de 17% des impôts locaux, alors qu'elle a roulé des années avec, justement, NOS IMPOTS!!!


La voix de Marie-Dominique Aeschlimann s'est soudain éteinte, frappée par les faits dont elle et son mari sont CONJOINTEMENT RESPONSABLES et qui sont, en droit pénal, des détournements de fonds publics, un délit répréhensible, notamment de la sanction d'inéligibilité, pour le maire de l'époque et pour l'élue qui profitait du recel de ce délit pénal.


Elle préfère parler des transports en commun, elle qui a roulé des années durant de manière privée dans une voiture de fonction illégalement attribuée à ses déplacements, le tout aux frais des Asnièrois!!!


Les époux Aeschlimann ne peuvent rien répondre à cette Gazette parce que, tout simplement, tout y est vrai et sincère!


Le plus amusant, ce qui fait rire tous les habitants qui en ont été informés, est la déclaration de Manuel Aeschlimann selon laquelle l'ADECA qui publie ce 4 pages serait à la solde du maire et de sa première adjointe !!!....


S'il avait lu attentivement tout le texte qu'il évoque, il aurait compris que sa conclusion vise très directement Sébastien Pietrasanta et demande au maire des actions énergiques, franches, efficaces au nom de la Ville pour la récupération des sommes perdues.


Manuel Aeschlimann sombre ainsi, par ses déclarations absurdes, dans le ridicule de vaudeville.


Si cette Gazette était l'œuvre cachée du maire actuel, pourquoi aurait-il laissé écrire des choses qui mettent directement en cause sa responsabilité politique, juridique, civique et morale?


La réponse est dans la question et Manuel Aeschlimann a encore montré ses capacités à proférer non des inepties (mot qu'il adore utiliser sans le comprendre comme son désormais célèbre « salace »), mais des bêtises illogiques et incohérentes qui le desservent.


Ceci dit, l'attitude pathétique et triste des époux Aeschlimann face à la vérité qui est maintenant portée à la connaissance de toute la population n'exonère en rien le silence tenace de Sébastien Pietrasanta, maire d'Asnières, qui continue à refuser d'exiger des responsables identifiés par le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes l'argent public dépensé en vain et qui doit revenir aux Asnièrois.


L'ADECA attend une réponse à ses demandes depuis plus d'un mois!


En se taisant depuis si longtemps, Sébastien Pietrasanta se fabrique lui-même des lendemains difficiles et surtout un retour de bâton douloureux de la part des faits et de la vérité.



Sébastien Pietrasanta ne veut plus 1 Conseil Municipal par mois: le premier anniversaire du 16 mars 2008 se prépare dans les reniements démocratiques.



Sébastien Pietrasanta chercherait des verges pour se faire battre qu'il ne s'y prendrait pas autrement, comme sa non-réponse à l'ADECA depuis un mois le démontre par ailleurs.


Non content de ne pas avoir réuni de Conseil Municipal en février 2009, au motif non-dit de ne pas gâcher ses vacances personnelles alors que la majorité des citoyens font face avec difficulté aux conséquences de plus en plus lourdes de la crise mondiale, Sébastien Pietrasanta a fait confirmer par son cabinet que désormais, la règle démocratique instaurée après le 16 mars 2008 d'1 Conseil Municipal n'était plus automatiquement de mise!!!....


Certes, on comprend qu'avec ses décisions impopulaires, son bilan inexistant, les difficultés qui s'accumulent de tous côtés, son versant qui revient au galop de toujours ne parler que de lui-même et d'escamoter ses élus de toutes couleurs, y compris ceux de son propre parti, le maire ne soit pas très enclin à se présenter devant les caméras afin de s'expliquer sur ses échecs, ses manquements, ses esquives et ses augmentations d'impôts, taxes et tarifs publics.


Mais, il est important de rappeler que Sébastien Pietrasanta est l'élu, non de lui-même et de son cabinet, mais d'une majorité plurielle de citoyens qui n'ont pas choisi son programme politique propre et sa vision personnelle des choses, mais émis un vote clair pour la restauration de la démocratie dans la commune, la transparence totale des comptes publics et l'honnêteté intégrale de la gestion de la cité..


Depuis quelques semaines, ses fameux, mais dangereux: «je, moi, mon, ma » reviennent avec un galop de naturel trop durement chassé, un naturel ennuyeux qui ne fait pas honneur à sa fonction par leur côté trop restrictif et surtout pas la place nécessaire que le maire doit donner à TOUS SES ELUS pour bénéficier d'une vie municipale saine et dynamique, donc de la confiance de la population.


L'abandon à quelques jours du premier anniversaire de son élection- non par adhésion à ses idées, mais par un rejet massif des pratiques des époux Aeschlimann- du principe d'1 Conseil Municipal par mois est indicatif d'une lente dérive du maire vers des méthodes passées déjà rejetées par les citoyens le 16 mars 2008 et de son isolement croissant des réalités vivantes de la ville.


Dans son bilan, en laissant ses discours et autres actes relevant du domaine du symbolique médiatique, nous retiendrons quatre éléments forts:


1- la hausse des impôts, taxes et tarifs publics contrairement aux engagements pris.

2- l'abandon du principe d'1 Conseil Municipal par mois pour vivifier la démocratie communale.

3- le refus de demander des comptes public sur l'argent public disparu aux responsables identifiés et connus de lui suite au Rapport de la Chambre Régionale des Comptes.

4- Son enfermement progressif dans un monde imaginaire, retranché derrière les membres de son cabinet, lesquels ne sont pas élus et ne peuvent donc gérer la ville à sa place.


Visiblement, le repas commun partagé par Manuel Aeschlimann et Sébastien Pietrasanta- sur lequel ce dernier a refusé jusqu'à ce jour de s'expliquer et d'informer les citoyens- semble augurer d'autres traits qui paraissent de plus en plus communs avec le temps....



Manuel Aeschlimann avec les grandes entreprises "culturelles" contre le droit au téléchargement libre sur Internet.


Le député Manuel Aeschlimann aime bien les activités culturelles, l'affaire du Festival dont le jugement est attendu le 13 mars prochain en atteste, mais la culture selon lui doit profiter aux seules grandes entreprises, et surtout être payante pour les citoyens, même sur Internet.


Sur ce point, la logique avec l'affaire du Festival, très onéreuse pour les contribuables et salutaire pour l'entreprise de son ami Dominique Carbonnier, est indéniable


Ainsi, Manuel Aeschlimann soutient TOTALEMENT le projet de loi HADOPI, lequel est une aberration digne d'un Ubu roi si on sait qu'Internet est un réseau mondial, et non pas franco-français.


En clair, le texte de loi liberticide de Madame Albanel vise à sanctionner les téléchargements de fichiers ( il va falloir une armée coûteuse de policiers pour établir les infractions possibles valides juridiquement et les sanctionner!) sur Internet. Sans oublier le souhait avoué de transformer les fournisseurs d'accès en « policiers » et « censeurs »....de leurs propres clients, ce qui relève, entre autres dangers, de l'incohérence la plus absolue, surtout en ces temps de crise!!!


D'autres ennuis se profilent pour les députés comme Manuel Aeschlimann voulant attaquer les usagers de l'Internet (une majorité écrasante de la population du pays).


Au nom de quel délit, pénal OU civil, poursuivra-t-on les internautes? Qui assumera les frais et les conflits-litiges de rupture de contrats PRIVES COMMERCIAUX liant les fournisseurs d'accès à leurs clients en cas de « coupures » que ce projet risque d'engendrer, l'Etat ou le citoyen agressé dans sa vie privée? Devant quelles juridictions compétentes déjà en surcharge les délits seront-ils juridiquement validés afin de pouvoir être appliqués par les acteurs de l'Internet? N'est-ce pas là une atteinte totalitaire résolue de l'Etat à la vie et à la communication privées des citoyens, droits constitutionnels en France et en Europe?


On notera que tout internaute peut aller télécharger un fichier sur tout site de son choix dans le monde, donc non soumis au droit français.


Un téléchargement ne pourrait être sanctionné sans porter atteinte à la libre circulation des idées, des informations et des MARCHANDISES ( les fichiers, même culturels font partie de cette nomenclature) dans le monde, droits garantis par la Charte Européenne des Droits de l'Homme.


On mesure l'usine à gaz financière, politique, juridique et technique que le gouvernement s'acharne, contre toute logique, à vouloir instaurer pour essayer de sauver les bénéfices fondants des entreprises dites « culturelles » qui ne peuvent posséder de MONOPOLE sur la culture et sa transmission libre...


Ce lien montre la position liberticide de Manuel Aeschlimann sur le sujet, lui qui essaie de faire croire qu'il apprécie l'outil de communication massive qu'est l'Internet. On y notera que ses collègues sont bien plus partagés que lui et que les cartes UMP se rendent parfois sur ce sujet délicat, ce qui porte un nouveau coup à l'UMP, parti du député Aeschlimann cité ci-dessous:


http://www.numerama.com/magazine/12285-Hadopi-la-droite-divisee-sur-la-suspension-de-l-acces-a-Internet.html


On se demande à lire cet article si quelqu'un a expliqué à Manuel Aeschlimann ce que signifiait le mot « Internet ».


Une chose est sûre avec de tels députés: les sites de téléchargement gratuit vont tous se délocaliser hors de France et les législateurs qui soutiennent ce projet de loi digne d'une république bananière seront les dindons ridicules de la farce en voulant faire de la France une Chine qui bloque et contrôle de manière policière l'Internet.


Mais ces députés auront au passage perdu leurs électeurs et sympathisants, notamment dans la jeunesse.


La position de Manuel Aeschlimann sur ce sujet « culturel » est donc dénuée en apparence de la moindre stratégie et cohésion intellectuelle. Alors, pourquoi se range-t-il du côté des censeurs?


Selon des langues asniéroises bien pendues, son objectif politique unique dans cette affaire de projet de loi HADOPI serait d'obliger Rama Yade à intervenir afin de protéger justement les droits et libertés des millions d'internautes de France dans le cadre de ses fonctions gouvernementales contre la position du gouvernement...OU de soutenir ce projet contre les millions d'internautes, ceci afin de la mettre à son tour en porte à faux.


Ce n'est pas pour rien que le député avait voici quelques années, quand il se croyait au sommet de sa gloire éteinte, vanté ses lectures passionnées des œuvres de Machiavel....



Marylise Dipusu


Chapitre 117 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008


samedi 7 mars 2009

Asnières: le couple Aeschlimann ridiculisé de tous côtés




Ci-dessus une photographie officielle de l'Assemblée Nationale que fréquente encore le député Manuel Aeschlimann, enfin, quand il daigne y être présent après le rapport sur l'absentéisme qui l'avait accablé après que lui ait dénigré ses propres collègues députés absents.


Manuel Aeschlimann, menacé d'inéligibilité par la voie judiciaire, avait en effet moqué avec son téléphone portable utilisé comme une caméra vidéo ses collègues absents lors d'une séance à l'Assemblée Nationale.


Il avait juste oublié que lui faisait partie des députés les plus absentéistes en France!


Manuel Aeschlimann, le député qui réussit à se ridiculiser lui-même en voulant nuire à ses collègues.

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Marie-Dominique Aeschlimann fait rire les citoyens: elle devrait apporter des idées à Rama Yade!



La récente nomination de Marie-Dominique Aeschlimann à un poste interne à l'UMP qui intègre les droits de l'homme- informations abordée dans notre précédent article- fait rire largement à son détriment.


Déjà, quelques esprits taquins imaginent l'élue asnièroise en nuisette contant fleurette à des interlocuteurs guadeloupéens sur les droits de l'homme en Guadeloupe après plus de 50 jours de crise sociale et politique! La moquerie est si facile....


Ainsi, notre rédaction a reçu des témoignages ironiques nombreux sur ce que l'élue intéressée présente comme une véritable promotion. Surtout après son échec plus que manifeste dans son travail au sein de l'UMP sur les DOM-TOM!!! Echec si patent que Nicolas Sarkozy ne veut pas aller dorénavant dans les DOM-TOM....


Tous ou presque s'amusent sur le fait que l'élue asnièroise en perte de vitesse se retrouve donc chargée dans son parti des mêmes thèmes que traite Rama Yade au gouvernement, qui, elle, vise le siège de l'époux de l'élue asnièroise.


La cohabitation entre la secrétaire nationale UMP et la ministre en charge des droits de l'homme risque d'être, dans ces conditions propices à de vrais débats de haut niveau, fort comique pour les citoyens amateurs du rire.


Placer en effet Marie-Dominique Aeschlimann comme apporteuse d'idées à Rama Yade qui entend prendre le siège parlementaire de son époux est une initiative à l'évidence facétieuse de Xavier Bertrand.


On peut même y voir un véritable esprit de comédien du rire.


A l'UMP, ce qui est désormais sûr, c'est que certains ont véritablement l'esprit joueur et taquin!


Quand Manuel Aeschlimann dénigrait l'absentéisme de « ses chers collègues » et était lui-même un des députés les plus absents de l'Assemblée Nationale ou l'art de se ridiculiser soi-même en voulant se moquer des autres!



Notre dernier article avait porté à la connaissance publique le courriel de Manuel Aeschlimann à ses « chers collègues » les invitant à venir rencontrer le champion du jeu des échecs, Vladimir Krumnik.


Depuis, des députés de toutes tendances, apparemment peu rancuniers, mais dotés d'une mémoire vive et satirique, ont fait circuler de leur côté ces liens qui montrent de quelle manière sur son blog personnel, Manuel Aeschlimann vilipendait ses « chers collègues » quand ils ne sont pas en séance, donc absents lors des travaux de l'Assemblée Nationale.

http://www.manuel-aeschlimann.fr/blog/2009/02/un-desert-au-palais-bourbon/


Ces élus du peuple avaient cru comprendre que le député d'Asnières voulait ainsi leur donner une leçon bien sentie appuyée sur sa formidable présence personnelle à l'Assemblée Nationale! Mal lui en a pris.


Mais, il apparaît au fil des rapports de presse et officiels concernant justement la présence des députés en séance que le donneur de leçons Manuel Aeschlimann jouait à l'arroseur qui s'arrose lui-même sans vraiment en avoir une claire conscience.


Ainsi, ces élus ont été se nourrir à une source officielle indiscutable, le blog de Sébastien Pietrasanta, maire d'Asnières, lui-même relatant un article de l'hebdomadaire « le Canard Enchaîné » sur les absences des députés.


On y apprend ainsi que Manuel Aeschlimann qui se moquait avec son téléphone portable en séance (quel sens du travail parlementaire et quelle preuve d'attention envers le gouvernement et ses collègues!!!) des députés, ses confrères, était....un des députés les plus absents et dont l'activité parlementaire était la plus vide!

http://www.pietrasanta-asnieres.com/article-19778268.html


Une élue dont nous tairons le nom a eu ces mots définitifs sur le comportement politique suicidaire de Manuel Aeschlimann envers ses collègues députés: « il y a là un curieux mélange de puérilité de mauvais aloi et de bêtise aussi sadique que masochiste qui ne peut qu'inquiéter. Manuel Aeschlimann dénonce comme un gamin de maternelle jaloux de ses petits camarades ses collègues absents alors qu'il est un des députés qui bat tous les records de non-présence en séance. A la délation filmée, il arrive à allier l'humiliation de lui-même quand ses états de service absentéistes en tant que député ont été publiés par la presse. Une telle capacité à se nuire à lui-même est vraiment aussi rare que remarquable ».


C'est peut-être dans ces actes quelque peu étranges de Manuel Aeschlimann afin de dénigrer ses propres collègues députés que se trouve la racine d'un souhait fortement partagé par beaucoup: que ce député soit enfin déclaré inéligible par la Justice le 13 mars 2009 pour ne plus le voir et subir ses attaques confraternelles irrationnelles!


Comme un de nos lecteurs le disait: « si Manuel Aeschlimann est condamné à l'inéligibilité, il pourra au moins continuer à critiquer les députés absents, mais en étant cette fois absent de manière régulière et surtout connue de tous : parce qu'il ne pourra plus être député. Pas sûr que beaucoup de ses collègues déplorent une telle issue judiciaire....»



Marylise Dipusu


Chapitre 116 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008





vendredi 6 mars 2009

Asnières: un député amoureux des échecs et un ami du maire amoureux des chèques




Ci-dessus le jeune Vladimir Kramnik que Manuel Aeschlimann veut faire connaître à ses collègues députés en tant que spécialiste des échecs.

Il est juste de dire que, contrairement à Manuel Aeschlimann, le joueur en question n'accumule pas les échecs dans son domaine, ce qui doit attirer l'attention du député UMP qui croit peut-être trouver en ce jeune homme une sorte de porte-bonheur pour son destin de plus en plus déprimant.

Voilà en tout cas une initiative de Manuel Aeschlimann qui fait rire et plaisanter à ses dépens parmi les députés tant il accumule, hors de la sphère du jeu, les échecs les plus manifestes.

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Asnières: jeux de stratégie en série et échecs à la chaine



Manuel Aeschlimann est incontestablement un immense et talentueux stratège politique doublé d'un as indicible de la communication publique la plus fine.

A quelques jours d'un jugement qui pourrait prononcer son inéligibilité, il a envoyé ce courriel à ses collègues députés, lequel a fait rire nombre d'entre eux, bien informés de ses ennuis judiciaires qui risque de le rendre échec et mat à son siège de député.

" Cher(e)s Collègues,

Nous sommes un certain nombre de parlementaires à aimer et pratiquer le jeu d'échecs.

Aujourd'hui, j'ai le plaisir de vous informer que la Fédération Française des Echecs vous invite à une rencontre des parlementaires autour des échecs, en présence de personnalités et de champions, dont le champion du monde 2000-2007, Vladimir KRAMNIK.

Cette rencontre aura lieu :Mardi 10 mars à partir de 16h30 dans les appartements du Questeur Philippe Briand, à l'Assemblée Nationale.

J'espère vous y voir nombreuses et nombreux.

Amicalement,

Manuel AESCHLIMANN
Député des Hauts-de-Seine"


Il fallait inventer, quand un député est dans la situation judiciaire de Manuel Aeschlimann, l'expression osée et somme toute adaptée à son cas personnel: « Nous sommes un certain nombre de parlementaires à aimer et pratiquer le jeu d'échecs ».

A l'évidence, ses collègues attachés à leurs mandats éviteront soigneusement de se montrer en compagnie d'un député potentiellement inéligible qui, de plus, a le mauvais goût de croire que ses collègues ont, comme lui, le souhait des échecs. Comprendre: échecs électoraux, quand on est élu du peuple!!!

Pendant que le député d'Asnières fait ricaner partout sur son compte et jaser sur son devenir avec des blagues sympathiques comme celle-ci à l'UMP:
« tu as vu: le roi des échecs électoraux d'Asnières nous invite à célébrer les échecs? Ah, bon, il en prépare encore d'autres!!! »,
le maire d'Asnières, Sébastien Pietrasanta, accumule contre lui les attaques qu'il a lui-même bien cherchées par ses lourds silences sur la gestion passée de la commune depuis un an.

Il se plaint en effet des assauts répétés de ses opposants sur le thème de l'insécurité et contre les chiffres de la délinquance dans notre ville.

Certes, il a bien raison de dire que cela porte atteinte aux intérêts légitimes et à l'image publique d'Asnières.

Certes, il a de bons arguments à faire valoir contre cette campagne qu'il juge malhonnête et orientée de manière à favoriser ses opposants...

Cela est vrai, mais ne l'exonère nullement de ses responsabilités politiques dans l'existence de ces atteintes à l'image de la ville qu'il dirige.

Si Sébastien Pietrasanta était un fin stratège, il ne lui échapperait pas que c'est lui qui est le responsable in fine de ses propres malheurs.

Car c'est bien lui qui a fait en sorte de ne pas poursuivre les dérives gestionnaires des époux Aeschlimann!

Car c'est lui aussi qui a vanté sa proximité POLITIQUE et MORALE avec Julien Dray accablé maintenant par la publication intégrale du très instructif Rapport de TRACFIN sur ce député PS!

Car c'est lui qui a déjeuné en cachette de la population d'Asnières avec Manuel Aeschlimann près de l'Assemblée Nationale alors qu'il se refusait à exiger le remboursement de sommes d'argent public que celui-ci et son épouse avaient indûment dépensées.

Sébastien Pietrasanta ne peut pas prétendre sérieusement et honnêtement aujourd'hui, avec sa connaissance acquise par lui durant des années des pratiques spécifiques de Manuel Aeschlimann, qu'il est étonné ou indigné de ce qui lui arrive et des attaques dont il est l'objet. Il passerait, si tel était le cas, pour un incurable naïf.

Même si ces offensives sur le thème de l'insécurité à Asnières peuvent ouvrir la voie à d'autres forces politiques que l'UMP, comme l'affirment avec justesse des blogs proches du maire.

Car, quelque part, les époux Aeschlimann à Asnières sont à l'image des époux Tibéri sur Paris, leur pensée est ici très simpliste: « Après nous, du futur, on s'en fout ».

Si les Aeschlimann sont en échec permanent, et s'ils perdent leurs postes et mandats électifs, il est évident qu'ils pratiqueront la politique de la terre brûlée derrière eux afin de nuire malgré tout à la majorité municipale qui les a vaincus. C'est une loi politique de certains politiques quand les échecs les frappent sans cesse.

Il est stupéfiant que Sébastien Pietrasanta et sa majorité n'aient pas compris ce que les citoyens d'Asnières ont observé et assimilé depuis presque un an: avec les époux Aeschlimann, on ne négocie pas, on ne discute pas, on ne marchande pas en public ou en cachette, on les évince de la vie politique car ils sont des ennemis irréductibles de la vie démocratique!

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Marie-Dominique Aeschlimann: échec en DOM-TOM, échec à Asnières = un siège d'apparence au Secrétariat National de l'UMP


Exit enfin les DOM-TOM et leurs graves difficultés pour Marie-Dominique Aeschlimann.

Elle est devenue, au sein de l'UMP qui coule et sous l'autorité très contestée de son Président Xavier Bertrand, secrétaire national, cela ne s'invente pas, à « la liberté individuelle, aux droits de l'homme et à l'action humanitaire ».

Pour quiconque a connu les années de plomb du système Aeschlimann et le silence de Marie-Dominique Aeschlimann sur toutes les dérives de ce dernier, cette nomination fait surtout penser à Mme Helena Ceauscescu se faisant élire comme scientifique physicienne de haut niveau en Roumanie, sans diplôme, sans qualifications, sans aucun savoir sur le sujet....

L'UMP se ridiculise totalement avec ce choix ubuesque dont tous comprennent bien qu'il est exclusivement dû à un souhait bien humain de donner un petit hochet de consolation à l'intéressée, vu son avenir électoral passé très appauvri et son futur très compromis.

Voilà donc notre défaite permanente des urnes et incapable d'avoir une opinion sur le conflit des DOM-TOM recasée in extremis avec un poste de paillette.

Sonnez hautbois, résonnez musettes: Marie-Dominique Aeschlimann a retrouvé un (petit) poste, un strapontin à l'UMP!

Mais la question demeure, angoissante: conservera-t-elle un mandat électif? Cela est une tout autre question!!!



Marylise Dipusu

Chapitre 115 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008