mercredi 8 avril 2009

Asnières: la ville serait-elle gérée comme le fut SOS-Racisme?



Ci-dessus, la photo d'Harlem Désir, ancien Président de SOS-Racisme, dont le vrai "patron" politique était Julien Dray. Harlem Désir est aujourd'hui député européen du PS, même si personne n'entend parler de ses prises de position sur des sujets cruciaux de société.


Selon les anciens de SOS-Racisme, Harlem Désir fut longtemps le "relais" de Julien Dray au sein de SOS-Racisme, ce qui valut aussi ensuite à l'ex-Président de l'association, malgré sa gestion déplorable de l'association et ses ennuis judiciaires (voir ci-dessous), d'intégrer la direction du PS et d'y monter. Probablement pour ses mérites gestionnaires et ses salaires fictifs.....disent les mauvaises langues!


Harlem Désir aurait apparemment "rompu" avec Julien Dray et semble se rapprocher des "élephants" du PS, notamment Bertrand Delanoe et Martine Aubry. En tout état de cause, sa condamnation pénale définitive en novembre 1998, rappelée ci-dessous, est indicative de la gestion très étrange qui a marqué la vie de SOS-Racisme, donc fut aussi connue de nombre de ses cadres ....dont certains sont aujourd'hui élus municipaux et/ou membres du cabinet du maire d'Asnières.


Tous ces faits nous incitent à poser des questions de fond, franchement et clairement, des questions auxquelles les citoyens d'Asnières ont le droit d'obtenir des réponses précises, rapides et nettes du maire et de son entourage....


Question d'honnêteté et d'éthique, car Asnières n'est et ne sera pas gérée comme le fut...SOS-Racisme!


______________________________________________________________

Des questions publiques, des faits publics, des réponses nécessaires publiques pour les citoyens d'Asnières



Poser les bonnes questions, c'est agir en citoyens libres désirant la transparence totale sur la gestion des fonds publics


A Asnières Nouvelles Citoyennes, nous avons combattu le système Aeschlimann, ses dérives, ses fautes, ses anomalies telles que dénoncées par le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes (dérives, fautes et anomalies toujours non-sanctionnées à ce jour).


Nous refusons que de tels faits puissent se reproduire, quels qu'en soient les auteurs et responsables. C'est là notre dignité citoyenne et notre devoir de vigilance républicaine puisqu'ANTICOR est maintenant aux abonnés absents quand un élu signataire de sa Charte renie à l'évidence ses engagements publics et écrits ( question des deux mandats pour Sébastien Pietrasanta).


Encore et toujours, parce que l'honnêteté gestionnaire, l'éthique civique et la transparence des actes publics ne sont le bien particulier d'aucun parti et/ou courant politique, Asnières Nouvelles Citoyennes continue de se battre pour une gestion claire, intègre et limpide de l'argent public à Asnières.


Aussi, nous constatons ceci et le soumettons à l'opinion publique asnièroise:

le Président de l'ADECA, Nicolas Marié, avait adressé une lettre en ce sens au maire de la commune, Sébastien Pietrasanta, le 9 février 2009. A ce jour, près de 2 mois après, le mépris du maire vis à vis des contribuables asnièrois est clair: pas de réponse!!!


Aussi, Asnières Nouvelles Citoyennes pose la question publiquement et sans détour: la ville d'Asnières serait-elle gérée comme le fut naguère l'association SOS-Racisme lorsque Sébastien Pietrasanta et les membres de son cabinet en faisaient partie?


Autrement dit, la gestion- opaque et discutable (selon un Rapport de la Cour des Comptes)- de l'association SOS-Racisme aurait-elle été une école de formation à la gestion des collectivités pour les anciens de l'association et amis de Julien Dray, récemment surnommé par un satiriste d'Afrique du Nord: « la tocante de luxe oranaise »?


Asnières Nouvelles Citoyennes verse au débat citoyen les informations que notre rédaction a recueillies auprès de sources publiques:

la Cour des Comptes, le journal « le Monde » et la biographie complète d'Harlem Désir publiée, sans contestation aucune car fondée sur un Jugement de Justice, sur Wikipedia et corroborée par diverses sources médiatiques publiques.


On en conclura que les amis et proches de Julien Dray traînent aussi quelques lourdes casseroles financières derrière eux, ce qui pourrait donner des moyens de pression efficace sur eux par des adversaires politiques afin qu'ils taisent aussi les écarts commis par ces derniers.....


Serait-ce pour ce motif que le maire actuel ne veut pas -ou ne peut pas- poursuivre les dérives et anomalies de son prédécesseur en Justice et répondre aux demandes citoyennes exprimées par l'ADECA?


Serait-ce par peur que les époux Aeschlimann pointent à leur tour des faits anormaux, voire illégaux sur des structures associatives et/ou syndicales dont il a été membre?


Nous posons la question ouvertement et publiquement puisque le maire se mure dans un silence total et bien surprenant sur la gestion passée de notre cité par les époux Aeschlimann.


A chacun de se forger sa libre opinion sur la seule base des faits avérés.


_______________________________________________________________________________


Article du « Monde » du 6 juin 2003


SOS-Racisme aurait perçu des fonds spéciaux de Matignon
vendredi 6 juin 2003 (12h40)- Les passages en gras sont de nous (NDLA)

SOS-Racisme a perçu, selon la Cour des comptes, des fonds spéciaux de Matignon.



Le coup est rude pour Malek Boutih. A trois jours de son départ de la présidence de SOS-Racisme, et son entrée au bureau national du PS, il doit répondre de la santé financière de son association. Selon le quotidien Le Figaro, SOS-Racisme aurait bénéficié des fonds spéciaux de Matignon pour un montant de 1,5 million de francs en 2001.


En dénonçant de "graves insuffisances de gestion et de rigueur", le rapport de la Cour, transmis mercredi 4 juin au ministère des affaires sociales, est d’une rare sévérité pour la gestion de l’association entre 1997 et 2001.


La Cour des comptes reproche à SOS-Racisme une gestion financière désastreuse.


L’association n’aurait pas pu échapper à la mise en redressement judiciaire sans des concours financiers publics répétés : "Subventions au titre de la réserve parlementaire en 1998, 1999, 2000 sur le budget de l’éducation nationale, et surtout en 2001, souligne le rapport, subvention des services du premier ministre au titre des fonds spéciaux".


M. Boutih confirme avoir reçu une "aide spéciale de Matignon"
mais pour un montant de 500 000 francs, et 1 million de subvention du ministère des affaires sociales. ( l'argent public coulait à flot continu pour l'association, malgré le Rapport de la Cour des Comptes de 1997!!!-NDLA)


Le rapport relève, entre autres "erreurs", des frais non justifiés de 400 000 francs en 2000, et de 205 000 francs en 2001, une gestion du personnel floue, et des prêts d’honneur répétés à d’anciens dirigeants ou militants de SOS.


L’ancien président, Fodé Sylla, député européen, serait parti avec la voiture de fonction de l’association et n’aurait jamais remboursé un emprunt de 60 000 francs. " L’association lui a fait un don au moment du décès de sa petite fille", se justifie Malek Boutih. Un don que la Cour juge "peu conforme à l’objet de l’association".


De même, la trésorerie de SOS-Racisme aurait pris en charge, via un prêt d’honneur, les frais de justice de deux responsables de l’Association régionale pour la formation et l’éducation des migrants (Arfem), et aurait payé, en décembre 1998, leur condamnation à 273 427 francs (41 684 euros) et 589 135 francs (89 813 euros) d’amende pour "détournement de fonds et recel d’abus de confiance". (Nous y reviendrons plus bas-NDLR)


Le tribunal leur reprochait des emplois fictifs dans l’Arfel (en fait, l'ARFEM de Lille, NDLA). Les prêts ont été remboursés, mais la Cour a estimé que "cette aide n’entrait pas dans l’objet de l’association". Le Figaro cite les noms d’Harlem Désir et Hayette Boudjema. M. Boutih confirme le don pour Mme Boudjema, mais dément formellement tout prêt à M. Désir.


Ce n’est pas la première fois que les "potes" connaissent des difficultés financières. SOS-Racisme subit, depuis dix ans, la baisse de ses effectifs militants et le retrait de certains mécènes.


Déjà en 1997, la Cour des comptes critiquait sa gestion. Trois ans plus tard, l’association était en cessation de paiement et placée en redressement judiciaire après la plainte d’un imprimeur qui réclamait une dette de 50 000 francs.


Le jugement fut annulé, mais les finances de l’association sont restées exsangues. En mai 2002, le gouvernement décidait de placer les "potes" sous tutelle. M. Boutih se veut serein : " Nous avons fait des fautes comme beaucoup d’associations, mais le rapport ne relève ni faute pénale ni détournement de fonds."

source:

http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3226—322858-,00.html



Quand Harlem Désir essayait de faire oublier sa condamnation pénale pour " détournements de fonds et recel d'abus de confiance"


Voici ce que dit la notice Wikipedia sur la condamnation devenue définitive d'Harlem Désir, proche ami depuis les années 1980 de Julien Dray. Depuis quelques temps, cet ancien ami de Julien Dray, ancien condamné, se rapproche de Martine Aubry et surtout de Bertrand Delanoe....


Un signe des temps ou du lâchage de Julien Dray qui en aurait trop « fait ».....


Le texte:


Le 17 décembre 1998, Harlem Désir est condamné à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende pour recel d'abus de biens sociaux.


En effet, de novembre 1986 à octobre 1987, alors qu'il était président de SOS Racisme, Harlem Désir était également salarié par l'Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants, basée à Lille. Embauché en tant que « formateur permanent », il percevait un salaire fictif mensuel brut de 10 500 francs. Pour le Procureur de la République, « ces salaires ne correspondaient à aucune activité réelle ».


source:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Harlem_Désir


Précisions d'Asnières Nouvelles Citoyennes: c'est le Tribunal de Grande Instance de Lille, où se trouvait le siège de l'ARFEM, qui a condamné Harlem Désir, qui ne se vante pas beaucoup de cet exploit pourtant instructif.


Comme le notait un militant socialiste lillois, le pire pour l'image du PS dans cette affaire est double: l'amende fut payée par SOS-Racisme ( ce qui était illégal et est punissable en droit pénal, l'amende étant personnelle en ce cas précis) et l'argent indûment perçu par le Président d'alors de SOS-Racisme était en fait destiné à la formation des travailleurs immigrés qu'Harlem Désir défendait en paroles pour les spolier dans les actes!


Sachant que le cabinet du maire d'Asnières actuel est quasiment constitué d'anciens responsables de SOS-Racisme (dont la gestion fut deux fois- en 1997 et 2003- très critiquée par la Cour des Comptes et l'ancien Président condamné définitivement en 1998 pour les délits graves mentionnés ci-dessus), des interrogations légitimes peuvent se poser pour les citoyens asnièrois sur les traditions de gestion acquises par de telles personnes ayant vu, connu et participé à la gestion très discutable de cette association.


Rappelons enfin que des proches de Manuel Aeschlimann ont plusieurs fois affirmé à des correspondants d'Asnières Nouvelles Citoyennes, mais aussi à d'autres habitants d'Asnières que nous avons pu joindre, qu'ils auraient réuni des preuves concernant des salaires indus et illégaux versés par SOS-Racisme à Sébastien Pietrasanta....


Au vu de ces faits et du silence obtus du maire à poursuivre les dérives et anomalies du système Aeschlimann, voire à cacher son déjeuner très discret avec Manuel Aeschlimann, nous nous interrogeons:

les amis de l'ancien maire font-ils de l'intox ou dévoilent-ils à mots couverts un pot aux roses fanées, voire pourries qui expliquerait le silence du maire actuel face aux questions de fond sur la gestion de la ville entre 1999 et 2008, comme celles posées par l'ADECA et de nombreux citoyens?


La réponse à cette question intéresse toute la ville d'Asnières car les silences actuels du maire sur la gestion passée de la ville ne sont ni tenables, ni souhaitables, ni fructueux pour la commune et ses habitants. Ils sont dangereux pour le futur de la cité, nuisibles à la démocratie et destructeurs de l'éthique civique dont Asnières a tant besoin après 9 ans de système Aeschlimann.



PS: Pour les lecteurs que l'histoire interne très discrète de SOS-Racisme intéresserait, nous conseillons la lecture passionnante du livre de Serge Malik intitulé "Histoire secrète de SOS-Racisme". paru chez Albin Michel, 185 pages, référence ISBN 2226048189, un ouvrage polémique d'un grand intérêt documentaire qui éclaire bien les dessous de SOS-Racisme, ses objectifs politiques non-dits et la mise à l'écart réelle autant que consciente des jeunes issus de l'immigration défavorisée ( donc des fameuses cités ) alors que l'association prétendait les défendre, les promouvoir et les représenter.


En résumé, c'est le récit d'une grande mystification, d'une gigantesque supercherie et d'une spectaculaire manipulation politique, avant tout au profit du PS et de ses dirigeants, avec aussi les intérêts très matériels de Julien Dray en arrière-plan. Ce que le Rapport TRACFIN a souligné récemment en mettant à jour des pratiques financières plus que très douteuses, voire délictueuses.


A suivre....


Marylise Dipusu


Chapitre 131 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008







Asnières: Marie-Dominique Aeschlimann-Lagaffe, grande championne du ridicule



Parler en lieu et place des citoyens des DOM-TOM, de plus à Paris- au nom de l'UMP dont le gouvernement fit tout pour que la crise s'aggrave dans les DOM-TOM pendant des semaines, y compris en ayant envisagé d'emprisonner le porte-parole du LKP Elie Domota- il fallait oser y penser et le faire!!!

Marie-Dominique Aeschlimann -dite Madame Lagaffe de l'UMP- et Patrick Karam y sont parvenus, avec les Assises de l'UMP sur les DOM-TOM, qui vont se tenir à..... PARIS!!!

Contrer de front avec un tel mépris toutes les revendications exprimées massivement par les populations des DOM-TOM depuis des mois -voir photo ci-dessus-, voilà un exploit rare, mais digne d'être cité dans les grandes annales mondiales des "gaffes" politiques les plus manifestes.

Asnières Nouvelles Citoyennes se situe résolument du côté des peuples des Antilles, de Guyane et de la Réunion qui veulent en premier lieu que les décisions qui les concernent soient prises par eux-mêmes.... et chez eux. C'est là un principe démocratique d'évidence.

Oser écrire qu'en "Outre-Mer, l'UMP débat et agit" est la marque d'une déconnection totale d'avec les réalités que tous ont observées.

Ce sont les citoyens des territoires concernées qui ont contraint le gouvernement à les respecter et à enfin commencer à se pencher sur leurs vrais problèmes.


Mais, à travers cette déconnection totale d'avec la vie réelle, les époux Aeschlimann-Lagaffe montrent bien aussi aux citoyens d'Asnières combien ils sont incapables de gérer une ville comme la nôtre.

D'Asnières aux DOM-TOM, la continuité dans l'incompétence des époux Aeschlimann-Lagaffe est manifeste et éclate au grand jour.
Il est important de le souligner ici.

____________________________________________________

La reine du mépris et l'impératrice de l'incompréhension


A l'UMP, on a vraiment le sens de l'ironie contre soi-même et du rappel du passé le plus nuisible à l'image de ce parti et de son gouvernement. On sait allier avec la plus grande maladresse mépris et incompréhension à l'égard des citoyens des DOM-TOM.

Les époux Aeschlimann en sont le vivant exemple, poussé aux limites de leur propre caricature.

Pour quiconque se rappelle la gestion catastrophique par l'UMP et son gouvernement des grandes grèves générales récentes dans les DOM-TOM, déterminées et massives, l'initiative de Xavier Bertrand sur les DOM-TOM- appuyée à fond par les époux Aeschlimann- ressemble à une décision masochiste du plus bel effet ou à une balle que le parti de Nicolas Sarkozy se tire en pleine tête dans les DOM-TOM....

Il s'agit peut-être de bien montrer, de nouveau, en quelle piètre estime l'UMP et son gouvernement tiennent les citoyens des DOM-TOM, ce que ceux-ci ont pu apprécier voici peu, avec des forces policières massivement déployées, des préfets soumis aux MEDEF locaux, des ministres très voyageurs (Yves Jégo) et paralysés dans leur action pacificatrice par l'Elysée, et, cerise sur le gâteau de l'inefficacité politique, des élus UMP d'un silence assourdissant (comme Marie-Dominique Aeschlimann, Patrick Karam, etc...) sans oublier le courage formidable du Président de la République qui n'a même pas osé venir dans aucun des DOM-TOM pendant cette crise.

Donc, à l'évidence, Xavier Bertrand- avec les époux Aeschlimann- fait tout pour que les habitants des DOM-TOM puissent se remémorer longtemps tous ces faits désastreux pour l'UMP et son gouvernement, et qu'ainsi, l'UMP puisse courir sans hésitation au désastre électoral total dans ces DOM-TOM.

Bravo, les artistes! Bis, encore, du nerf, il est toujours possible de faire pire.....

____________________________________________________________________

« Outre-Mer: c'est l'UMP qui débat et agit »(!!!):
http://www.mdaeschlimann.com/article-29970635.html

Sous ce slogan qui fait éclater d'un rire moqueur général toutes les populations des DOM-TOM, et de France aussi, Marie-Dominique Aeschlimann s'engage de grand coeur, elle qui n'a dit mot pendant des semaines ni sur les grèves, ni sur les revendications, ni sur leur légitimité- ce que faisait par contre fort bien et avec un courage lucide Christiane Taubira, élue du Guyane- dans cette initiative auto-destructrice de l'UMP.

Marie-Dominique Aeschlimann aime le complet ridicule. Madame est ici servie!

Aucun humoriste, aucun satiriste, aucun polémiste anti-UMP n'aurait pu créer ce slogan si vide de sens commun, si loin des réalités connues, si niais dans sa forme et son fond.

Il y a chez l'élue UMP, face aux habitants des DOM-TOM, un vrai côté Marie-Antoinette en 1789, avec tout la morgue et l'arrogance hautaines de « l'Autrichienne » face au peuple de Paris mourant de faim faute de pain. A moins que cela soit simplement de l'inconscience pure!

Il est vrai que des DOM-TOM, Marie-Dominique Aeschlimann, née Ristori, ne connaît que l'opulence tranquille de sa jeunesse dorée avec son père haut fonctionnaire de la Préfecture et ses amis békés, membres de la minorité riche de l'île.

Sa « relation » avec la majorité pauvre et noire de l'île est donc, historiquement, assez distante. On le sent bien d'ailleurs à sa manière, si lointaine, presque aérienne, d'aborder les problèmes de la Guadeloupe et des DOM-TOM, quand elle ose les évoquer dans un langage que personne ne comprend vraiment.

Mais, son mari aussi contribue au ridicule de l'UMP et au sien propre.

_____________________________________________________________________________.

Les époux Aeschlimann en époux « Lagaffe » de l'UMP sur les DOM-TOM


Le slogan énoncé par Marie-Dominique Aeschlimann est particulièrement « osé » après une grève massivement soutenue par les citoyens des DOM-TOM qui a contraint le gouvernement, qui ne le souhaitait pas pendant des semaines, à intervenir afin de parvenir à un accord entre les MEDEF des DOM-TOM et les représentants des salariés de ces entités territoriales.

Xavier Bertrand, Patrick Karam et Marie-Dominique Aeschlimann arrivent donc maintenant que tout est- en apparence- calmé afin de souffler- avec une manifeste inconscience, mais sans omniscience- sur les braises des conflits récents, désireux probablement de raviver les incendies antérieurs.

L'UMP en pyromane politique et auto-destructeur de ses propres structures dans les DOM-TOM, voilà qui est une initiative qui ravit au moins tous ses adversaires....

Marie-Dominique Aeschlimann, en vraie « Madame Lagaffe » fait semblant de plus de regretter l'absence d'Elie Domota, porte-parole du LKP, un des organisateurs inlassables des grands organisations populaires des DOM-TOM contre la politique du gouvernement de l'UMP,.... aux initiatives de l'UMP et du gouvernement!!!

Faut-il avoir perdu tout sens des réalités pour oser demander à Elie Domota et au LKP de venir participer à Paris à des Assises de l'UMP.... en contradiction totale avec les exigences des peuples concernées dont il est dorénavant un des représentants de facto?

Marie-Dominique Aeschlimann-Lagaffe a l'air d'oublier le passé pourtant récent et d'en faire -un peu vite- table rase....A moins qu'elle ne soit pas du tout informée!

Début mars, les autorités de la Guadeloupe, sous l'impulsion fine et habile de l'Elysée, ont bien essayé de « judiciariser » le conflit en menaçant d'arrêter.... Elie Domota sous des motifs aussi futiles que fallacieux!

Et maintenant, l'UMP regretterait- par la voix de Marie-Dominique Aeschlimann- Lagaffe- qu'un dirigeant syndical reconnu des DOM-TOM comme Elie Domota refuse de discuter avec le parti qui voulait l'envoyer en prison voici à peine quatre semaines!!!.....

Le cynisme le dispute à l'ignorance insondable, l'amnésie sélective au ridicule de chapelle chez Marie-Dominique Aeschlimann-Lagaffe.

On mesure à cette aune méprisante son vrai sentiment envers nos concitoyens des DOM-TOM et leurs légitimes représentants, leurs vraies aspirations et leurs droits civiques.

Où étaient alors Marie-Dominique Aeschlimann-Lagaffe et les « défenseurs » UMP des citoyens des DOM-TOM lorsque cette menace a été annoncée, puis rapidement stoppée du fait des réactions de la population, tant en Guadeloupe qu'en France?

Certains en DOM-TOM ont même murmuré que le Président Barack Obama avait été fort « choqué », lui aussi, par les menaces judiciaires lancées contre Elie Domota...

Oui, où étaient-ils à ce moment, les Patrick Karam, Xavier Bertrand et Marie-Dominique Aeschlimann-Lagaffe? Avaient-ils tous une extinction de voix? Etaient-ils tous malades ou ne lisaient-ils pas tous les informations venant des DOM-TOM, incluant les menaces judiciaires contre Elie Domota?

Il est aussi vrai que cette initiative saugrenue de l'UMP intervient après le rappel au Sénégal, hier 7 avril 2009, des « phrases maladroites », selon Bernard Kouchner lui-même, de Nicolas Sarkozy sur les populations africaines en général, prononcées naguère à Dakar....

L'UMP serait-elle devenue le vivier des idées insensées pour rédiger les nouvelles aventures des Lagaffe en bandes dessinées?

Ceci dit, le comble de la provocation masochiste, de l'énorme GAFFE initiée par Xavier Bertrand avec la complicité irresponsable de Marie-Dominique Aeschlimann-Lagaffe sera que l'UMP tienne à Paris des Assises sur les DOM-TOM!!!

Là, c'est le pompon......si l'on peut dire ainsi.

Après des mois de grève et de manifestations où les populations dénonçaient justement Paris comme lieu de décision en lieu et place des populations concernées des DOM-TOM, plus grotesque décision contre-productive du lieu symbolique des Assises de l'UMP ne pouvait s'inventer!!!

Il fallait l'imaginer et le réaliser, Marie-Dominique Aeschlimann-Lagaffe l'a fait: le lieu, les initiateurs, le cadre, les intervenants dont aucun n'habite ou travaille en DOM-TOM, tout porte la marque la plus manifeste d'un cinglant mépris des revendications légitimes exprimées par les populations des DOM-TOM....

Heureusement pour l'UMP et ses élus, Marie-Dominique Aeschlimann et son mari dans les ennuis judiciaires sont là pour que les citoyens des DOM-TOM puissent bien se souvenir qu'en ce mois d'avril 2009- 220 ans près 1789 qui marqué le début de la fin de l'esclavage dans ces colonies françaises- la suffisance et le mépris existent toujours à leur égard!

A quoi il faut rajouter les mêmes sentiments renouvelés à l'égard de ses collègues députés que souligne Manuel Aeschlimann dans une vidéo qu'il a fait prendre de lui en séance de nuit, où, de nouveau, il montre du doigt les bancs vides de députés.

http://www.manuel-aeschlimann.fr/blog/2009/04/outre-mer-developpement-economique/

Se faire des ennemis est un art difficile.

Chez les époux Aeschlimann-Lagaffe, cet art est élevé au rang de profession permanente.

Comme le commentait un lecteur guadeloupéen, syndicaliste, en exclusivité pour Asnières Nouvelles Citoyennes: «

Marie-Dominique et Manuel Aeschlimann apparaissent dans les DOM-TOM comme les époux Lagaffe de l'UMP. Le ridicule leur est si naturel qu'ile le portent sans même s'en apercevoir ».

Voici une opinion qui se discute certes, mais qui peut sembler assez fondée sur des faits solides.



Marylise Dipusu

Chapitre 130 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

lundi 6 avril 2009

Asnières: quand les contribuables paient doublement les fautes du système Aeschlimann




Cette photo générée par les services de communication de la société AVENANCE se veut rassurante et surtout attentive aux besoins nutritionnels des enfants scolarisés.

Ceci est une chose, mais sur Asnières, les relations entre la Ville et cette entreprise du groupe ELIOR ont amené une instruction judiciaire en cours, relativement à un passage de marché public sous la gestion des époux Aeschlimann, en 2007.

Le 14 janvier 2009, Sébastien Pietrasanta envoyait une missive qu'il voulait dure et claire au PDG de la société. Il l'a publiée sur son blog, mais on attend toujours la réponse qui a été apportée par son interlocuteur à ce qu'il a qualifié de "coup de colère", d'ailleurs très légitime si l'on en juge par les considérants très justes mis en avant par le maire actuel.

Sa lettre du 14 janvier 2009 souligne d'autant plus l'incohérence des comportements actuels, notamment de la décision votée le 29 janvier 2009, 15 jours après cette lettre argumentée, en défense de la décision des époux Aeschlimann en faveur du choix de la société Avenance retenue dans un marché public dont la Justice semble croire qu'il est entaché d'irrégularités..

Vérité le 14 janvier, erreur le 29 du même mois: il est des "logiques" que les citoyens ne comprennent pas et dont ils ne veulent pas assumer les frais avec leurs impôts!

____________________________________________________________________

« Du passé, tondons encore à ras les contribuables asnièrois »



La lecture des comptes-rendus analytiques des Conseils Municipaux de notre cité devient une véritable mine de faits surprenants autant qu'inquiétants.


Tout Asnières a appris que le marché public passé entre la Ville, représentée à l'époque par Manuel Aeschlimann et la société AVENANCE (Groupe Elior) fait l'objet d'une instruction judiciaire en cours, laquelle a valu à Bernard LOTH, ancien Directeur Général des Services de la Ville, 36 heures de garde à vue et deux perquisitions simultanées – à son domicile et dans son bureau à l'Hôtel de Ville en 2007.


On aurait pu penser que la majorité issue du vote du 16 mars 2008 aurait, comme sur d'autres dossiers potentiellement « explosifs », voire « sulfureux », commencé à déminer le terrain et à mettre de l'ordre dans les arcanes douteuses du système Aeschlimann.


C'est donc avec surprise que nous lisons dans le Compte-Rendu analytique du Conseil Municipal du 29 janvier 2009, page 2, point 42,

www.ville-asnieressurseine.fr/upload/gestion_fichier/2009/CM/CM_29_janvier_2009.pdf -


qu'un ancien élu du MNR, Hubert Massol, a déféré devant le Tribunal Administratif de Versailles la délibération de la majorité précédente concernant le contrat d'affermage passé entre AVENANCE et la Ville le 29 mars 2007 pour la restauration scolaire à Asnières.


Mieux encore, alors que la majorité municipale sait pertinemment que ce contrat est examiné avec une suspicion légitime par la Justice et la BRDE, contrat dénoncé en son temps par Sébastien Pietrasanta alors dans l'opposition (!!!), la même majorité mandate aux frais des contribuables le Cabinet d'avocats Seban pour.... défendre ce vote de l'ancienne majorité, vote qu'elle avait alors critiqué à juste titre!!!.....


Si l'on comprend bien les faits, et sauf erreur de notre part, les élus majoritaires en 2009 ont dénoncé ce contrat comme « douteux » en mars 2007 quand ils n'étaient pas au pouvoir afin de faire payer sa défense au nom de la Ville par... les contribuables en 2009!


N'y aurait-il pas là une anomalie manifeste ou une contradiction éclatante?


Peut-on suggérer l'idée simple que la logique minimale aurait pu prévaloir:

si le contrat entre Asnières et AVENANCE est criticable et nuisible aux intérêts de la commune, pourquoi ne pas décider, avec des motifs juridiques sérieux et fondés sur l'instruction judiciaire en cours, de l'annuler en remunicipalisant la restauration scolaire ou de le modifier en faveur de l'intérêt communal, comme cela fut fait à Amiens selon le lien suivant?


http://www.lunion.presse.fr/index.php/cms/13/article/83234/Restauration___la_Ville_entend_mettre_son_grain_de_sel



Payer, encore payer, toujours payer, mais manifestement en pure perte!



Est-ce à dire que la Ville va de nouveau grassement payer des frais d'avocats à l'infini, mais cette fois, afin de défendre les erreurs et/ou fautes de gestion des époux Aeschlimann?


A lire chaque Compte-Rendu analytique de Conseil Municipal depuis quelques mois, un fait patent apparaît: comme sous le système Aeschlimann, les frais de justice augmentent fortement, bien que pour d'autres motifs, assez divers par ailleurs.


Si certains ne sont à l'évidence pas de la responsabilité de la mairie, d'autres le sont tout aussi indubitablement, donc celui que nous rappelons plus haut et qui interpelle les habitants qui commencent à ne plus supporter d'être... les "cochons de payeurs"!


En toute logique, ne serait-il pas en effet raisonnable, dans l'intérêt public et pour les finances d'Asnières, d'arrêter tous les litiges dûs aux décisions absurdes et/ou dommageables des époux Aeschlimann en annulant les décisions antérieures génératrices de litiges plutôt que de laisser la commune payer à fonds perdus pour leurs erreurs et/ou fautes maintenues par la majorité actuelle?


Par ailleurs, qu'en est-il exactement du dossier du Parking de l'Hôtel de Ville et de ses centaines de milliers d'euros dépensés en pure perte sous et par le système Aeschlimann?


Pourquoi la mairie ne publie-t-elle pas en termes plus complets et plus clairs pour les citoyens les affaires dans lesquelles la Ville doit, selon elle, défendre SES intérêts?


Car, par exemple, dans le dossier du contrat avec AVENANCE, la Ville ne défend pas SES intérêts, mais une DECISION coûteuse et douteuse des époux Aeschlimann et de leurs élus de 2007!


Là aussi, la mairie ne communique pas du tout, comme si elle comptait poursuivre le projet sans se préoccuper de l'argent public dilapidé auparavant. Serait-ce le cas ou le silence municipal a-t-il une autre raison, plus recevable et respectable?


Ceci étant, on apprend que la dette communale tant critiquée s'est accrue ce 29 janvier 2009 de 1.500.000 euros, empruntés à la Caisse d'Epargne. Il est à souhaiter que l'emprunt ne soit pas « toxique ».


Autre question qui préoccupe notre rédaction: y a -t-eu ou non un protocole transactionnel passé et signé entre Michel Lasserre de Rozel, maire-adjoint en exercice, mais aussi en litige prudhommal ancien avec la Ville et cette dernière, dont il est dit, ici ou là, que son montant serait de..... 30.000 euros?


Si tel était le cas, Asnières Nouvelles Citoyennes serait étonné de ne pas avoir lu et vu un compte-rendu officiel sur ce protocole transactionnel indiquant son cadre juridique et la somme allouée, ainsi que le vote nominatif des élus sur ce point éventuel.


En tout état de cause, il serait temps que les contribuables cessent de payer les erreurs et les fautes, tant passées que présentes, des élus qui se succèdent en mairie. Il urge de responsabiliser judiciairement, personnellement, les élus pour les fautes et erreurs de gestion qu'ils commettent, car ce n'est pas aux citoyens innocents de payer sans cesse pour leurs actes fautifs.


D'autant que le niveau du supportable, à Asnières comme dans le pays, est atteint et que les réactions citoyennes risquent d'être très puissantes si ce processus aussi injuste que désastreux se poursuit....



Marylise Dipusu


Chapitre 129 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




dimanche 5 avril 2009

Asnières: angoisses, attentes, ententes et mésententes



Alors que le monde entier bouge et change, à Asnières, il semble que l'immobilisme et l'inaction sont les deux principes essentiels communs tant des élus de la majorité que des oppositions.

C'est donc un mouvement naturel et légitime qui pousse les citoyens d'Asnières, comme dans tout le pays, à prendre leur propre destin entre leurs mains, comme le rappelle la photo ci-dessus.

En France comme à Asnières, c'est bien les élus qui, par leur absence de réactivité et d'action appropriées obligent les citoyens à agir de leur propre chef...

___________________________________________

Le microcosme municipal s'agite dans Asnières apaisée....


Il règne dans le microcosme municipal asnièrois une atmosphère bien étrange par les temps qui courent.

Plus ce microcosme qui croit faire, défaire et refaire l'avenir de la ville et de ses habitants s'agite, plus on mesure sa distance considérable d'avec les véritables problèmes et les vraies aspirations des citoyens.

Sébastien Pietrasanta s'inquiète pour son avenir politique et établit des probabilités de conserver son siège de maire, voire de postuler pour celui de député, bien que cela soit contraire à la Charte ANTICOR qu'il a signée et qu'il ne respecte toujours pas avec ses deux mandats en cours. Ceci pendant que la ville sombre chaque jour un peu plus dans une crise jamais vue!

Il est vrai que les récents développements de l'information judiciaire ouverte par le Parquet de Paris concernant Julien Dray peuvent, d'un instant à l'autre, frapper n'importe où et n'importe qui dans la nébuleuse des relations opaques autour du député PS de l'Essonne, y compris à Asnières....

En effet, plusieurs élus actuels, dont le maire, ont été membres de SOS-Racisme, voire de la FIDL ou de l'UNEF, ces structures ayant visiblement servi- selon le très méticuleux Rapport de TRACFIN- de vivier financier pour des dépenses effectuées par Julien Dray à son unique profit personnel.

Manuel Aeschlimann s'angoisse de son côté d'une possible inéligibilité qui ouvrira la voie du siège de député d'Asnières-Colombes Sud à des candidats potentiels asnièrois et non-asnièrois, alors que lui serait hors course et hors jeu. Il a bien raison de s'angoisser! Son avenir judiciaire et politique, quel que soit le Jugement de la Cour d'Appel de Versailles, est plus que sombre!

Parmi les forces politiques institutionnelles ou apparentées, une certaine effervescence grandit aussi.

Murmures, rumeurs, coups fourrés, tentatives d'intox, essais de manipulations, ententes et mésententes, l'ambiance est lourde et quelque peu volcanique dans le microcosme asnièrois..

Certes, comme nous l'avions indiqué, il y a celles et ceux qui peuvent avec quelque légitimité nourrir des espoirs sérieux, et le groupe de celles et ceux qui rêvent tout éveillés, tels Francis Pourbagher, Mohamed Bentebra (anciens serviteurs dévoués du système Aeschlimann) et quelques autres de toutes opinions qui se projettent dans un avenir irréaliste en s'imaginant maires d'Asnières.

Si le rêve est une excellente chose en soi, il convient toutefois de ne pas le confondre avec une réalité possible!

Dans ce climat composé d'incertitudes, de probabilités, d'affaires judiciaires en cours et à venir, il est parfois des choses qui sont indicatives. Et parfois même annonciatrices de la fin irréversible du système Aeschlimann.

Ainsi, le retour sur Asnières d'Olivier Chazoule- ancien maire-adjoint que Manuel Aeschlimann croyait avoir éliminé en 2003 de la vie politique locale- souligne un nouvel échec de celui que, naguère, un journal surnommait « un tueur politique ».

Manuel Aeschlimann n'a visiblement pas mérité ce surnom au vu de ses résultats. A moins que l'on considère qu'il a tué, ruiné de lui-même sa carrière politique par ses trahisons incessantes, alors qu'il estimait que celles-ci le porteraient vers les plus hauts sommets.....

Aujourd'hui, le député Manuel Aeschlimann glisse vers le néant tandis que celles et ceux qu'il avait cru chasser de la vie publique locale sont soit en mairie, soit de retour sur l'échiquier municipal. Ce qui signe bien une vérité éclatante:

Manuel Aeschlimann fut un « faux tueur politique » ou, si l'on préfère, « un tueur politique raté ».

Décidément, le ratage l'accompagne dans sa chute comme dans son ascension!....

__________________________________________________________


Pendant que les citoyens prennent leurs affaires en mains


Voici peu, un éminent spécialiste des questions sociétales énonçait dans une émission de télévision très suivie ce phénomène:
« les citoyens, avec la crise profonde et multiforme qui les frappe prennent de plus en plus en mains leurs propres affaires ».

A l'évidence, à Asnières, le processus décrit par le spécialiste est aussi en cours et cela rend au passage d'autant plus irréaliste et absurde les vaines agitations du microcosme asnièrois.

Dans un contexte de plus en plus agité et politiquement instable, ce microcosme asnièrois, vu ci-dessus, semble être un théâtre d'ombres ou un espace fantomatique vide.

Les discours officiels de la mairie et des opposants paraissent de plus en plus décalés d'avec les réalités du terrain vécues par les citoyens, d'avec leurs problèmes et aspirations.

Les mots creux ont perdu tout sens, donc tout pouvoir. Seuls demeurent les actes!

A Asnières, les actes concrets efficients qui pourraient changer le cours des choses, nul ne les voit.

La mairie est impuissante à enrayer la montée du chômage et des difficultés sociales qui accablent de plus en plus lourdement les habitants de la commune. Sa seule politique visible consiste à accroître en pleine crise mondiale ...les impôts locaux!!!

La majorité municipale semble incapable d'élaborer un projet d'ampleur, de concrétiser une volonté claire pour les habitants, de redonner espoir et confiance dans l'avenir aux citoyens tout en améliorant le présent.

L'expansion économique annoncée est de facto un effondrement.

Les jumelages qui pourraient donner un coup de fouet à l'économie de la ville sont inexistants, faute de vrais liens solides établis. Et pourtant, tous les efforts de la majorité municipale devraient se concentrer dans une politique volontariste d'expansion économique....Mais, rien ne vient, sauf un silence accablé, presque désespéré.

Au moment où l'économie communale plonge dans le trou béant de la récession, en mairie comme dans les oppositions, personne n'essaie d'apporter ou de mettre en avant un projet de redynamisation économique fiable et pérenne. La réalité est accablante pour tous les élus municipaux.

Développer Asnières, amener des activités, donc des emplois, donc des ressources nouvelles, cela est pourtant possible.

Des projets sérieux existent, des relations prometteuses ont été établies. Ils ont été proposés, mais le silence et l'inaction seuls ont suivi.

En mairie, comme sous la précédente municipalité, la sourde oreille aux possibilités manifestes dont Asnières pourrait disposer est devenue une règle, une règle de régression sociale, économique et fiscale, donc budgétaire!

Pendant ce temps, face à cette impuissance des élus de tous bords, les citoyens prennent effectivement, à Asnières aussi, comme dans toute la France, leurs affaires en mains puisqu'ils constatent que personne ne le fera à leur place...

Asnières Nouvelles Citoyennes est partie prenante de ce processus et soutiendra naturellement les initiatives citoyennes qui viseront à contribuer à aider les habitants d'Asnières à prendre leur destin en mains.



Marylise Dipusu


Chapitre 128 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

samedi 4 avril 2009

Asnières: baux précaires et fortes subventions « sportives »



Ci-dessus une photo prise lors d'une compétition d'arts martiaux dans les Hauts de Seine. Ce sont là des sports nobles et sains pour celles et ceux qui les pratiquent avec un véritable esprit sportif.


Toutefois, la Ville d'Asnières ayant des difficultés économiques croissantes, étant confrontée à des réductions de ressources fiscales et des hausses de dépenses urgentes et indispensables sur d'autres postes budgétaires, il apparaît nécessaire de revoir sereinement le dispositif des subventions publiques aux associations, notamment sportives, ainsi que de mieux s'assurer du bon usage des fonds publics distribués.


Ainsi, dans le cas de l'USSAC, il est légitime de se demander pour quelles raisons la Ville abonderait un budget très satisfaisan du fait des ressources propres de cette association, ressources tirées de ses biens et activités payantes, mais situées de plus loin d'Asnières....


_____________________________________________________________


Deux "baux précaires" à l'école Descartes en 2007



Notre curiosité citoyenne a été attirée sur le Compte-Rendu du Conseil Municipal du 29 mars 2007, car, parfois, la lecture des Comptes-Rendus des décisions municipales est une mine féconde d'interrogations judicieuses.


On connaissait déjà sous le système Aeschlimann l'attribution de logements sociaux à l'ancien Directeur de Cabinet de Manuel Aeschlimann, Francis Raminé Pourbagher, ou aux membres de la famille de Marie-Dominique Aeschlimann, née Ristori, à sa maman et à son frère Luc Ristori, pourtant pas spécialement inscrits sur des listes d'attente connues de tous les élus comme demandeurs anciens et prioritaires!


On savait aussi que l'école Descartes avait accueilli dans un logement de fonction réservé à des enseignants la militante UMP, Marylin Dupuis, avec ses deux enfants, une militante qui, depuis, a montré à la France entière des talents en général relevant de la vie privée...., ce qui a ridiculisé au passage l'UMP d'Asnières, tendance des époux Aeschlimann.


Page 3, point 9 de ce Compte-rendu analytique très instructif du 29 mars 2007- consultable sur le site de la mairie-, on apprend qu'une autre jeune demoiselle, dont on ne sait si elle aussi était inscrite à l'UMP, avait eu la chance extraordinaire comme Marylin Dupuis, de recevoir un bail précaire pour un logement de fonction encore sis.... sur l'école Descartes!!!


Il s'agissait de Mademoiselle LOPEZ PISSEY-TEVY. Des recherches attentives n'ont pas permis d'expliquer les qualités spécifiques que cette personne aurait eues afin de recevoir cet avantage particulier de la part de l'ancien maire. Mais nos recherches continuent.....Si des lecteurs ont des lumières, qu'ils n'hésitent pas à éclairer notre lanterne citoyenne.


Ce que l'on sait est que cette demoiselle a eu moins de chance que Marylin Dupuis puisque le Conseil Municipal du 27 septembre 2007 a acté la fin du bail précaire accordée à l'école Descartes à cette personne!!! Son bail à elle a été vraiment précaire, à peine 6 mois: nous espérons qu'elle a pu trouver un logement adapté et qu'elle pourra expliquer bientôt les raisons de ce bail précaire si particulier et de sa rupture rapide.


En effet, de nombreuses familles asnièroises aimeraient connaître le secret de Mme Dupuis et Mlle Lopez-Pissey Tevy, un secret qui leur a permis d'obtenir ce que les langues asnièroises appellent.... des "passe-droits". Cela pourrait servir à d'autres habitants, en situation d'urgence, de notre ville.


La question qui se pose maintenant est de savoir si la mairie actuelle et sa commission pluraliste transparente d'accès aux logements sociaux et de fonction dans les écoles a commencé à s'interroger sur ces personnes disposant de baux précaires et de logements sociaux, tous en parfaite illégitimité et au détriment des demandeurs réguliers inscrits de longue date.


Evidemment, on souhaiterait que la mairie nous dise ce qu'elle a fait pour l'appartement HLM de Francis Pourbagher détenu illégalement, comme pour celui de Luc Ristori (même remarque) et de quelques autres personnes, qui sont, heureux hasard du sort, toutes proches de l'ancien maire d'Asnières.


La question qui se pose derrière celle-ci est simple: qu'est ce qui a changé en mieux concret en faveur des demandeurs réels de logements sociaux sur Asnières?


Une question, que nous posons au maire et dont nous espérons que des élus et habitants de la commune la relaieront afin qu'il aborde enfin ces sujets qui relèvent véritablement de la saine et honnête gestion des logements sociaux de la Ville.



Ces associations sportives si coûteuses au budget communal



Comme Monsieur Luc JEANNIN semble avoir une absence (momentanée?) de transparence sur les origines des biens dont son association USSAC est la bienheureuse propriétaire dans le département de la Vienne, Asnières Nouvelles Citoyennes s'est penchée avec intérêt sur les subventions municipales aux associations sportives asnièroises, dont certaines coûtent fort cher aux contribuables asnièrois.


Par exemple, la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes a eu son attention attirée sur les montants très élevés des subventions municipales accordées- pour prendre un exemple précis- aux Arts martiaux, et ce depuis des années.


Il en est de même d'autres subventions à des associations sportives dont le rapport coût-effectifs présente un caractère générant des légitimes questions de gestion efficiente des deniers publics.


Asnières Nouvelles Citoyennes rappelle que le slogan du maire d'Asnières, Sébastien Pietrasanta, est que « chaque euro dépensé doit être un euro utilement dépensé ».


Nous sommes bien évidemment totalement d'accord avec cet objectif annoncé. Encore faut-il ensuite tout faire pour le tenir!


Aussi, en regardant les montants parfois considérables de subventions « sportives » accordées, donc certaines connaissent des hausses massives plus ou moins régulières depuis des années, il semblerait que le maire serait bien inspiré de diligenter un audit sur le bon fonctionnement de certaines des associations très fortement subventionnées et dont le poids financier, eu égard aux effectifs des sportifs considérés peut sembler inapproprié, voire excessif.


De manière générale, en temps de crise financière, il serait souhaitable que la politique de subventionnement publique soit revue avec clarté, objectivité et efficacité, en prenant les mesures nécessaires afin que le Conseil Municipal puisse s'assurer vraiment du bon et efficient usage des fonds publics.


Il en est ainsi peut-être aussi de l'USSAC dont on voit mal au nom de quelles difficultés financières récurrentes depuis des années elle a obtenu des fonds publics asnièrois.


La subvention accordée depuis des années paraît même impensable, voire surréaliste quand tout un chacun, au vu des photos publiées par Asnières Nouvelles Citoyennes, peut se faire une idée, fut-ce approximative, de la forte valeur immobilière et foncière du site qui lui appartient et des revenus importants qui en sont générés....en consultant le site de l'abbaye Notre Dame du Pin!


Nous souhaitons bien sûr que le maire et le Conseil Municipal soient saisis de cette situation et apportent les explications ou régularisations nécessaires.



Marylise Dipusu


Chapitre 127 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008


dimanche 29 mars 2009

Asnières: l'USSAC, la Ville, ses activités et ses ressources (suite de notre enquête)



Vue aérienne d'une partie du site de l'Abbaye Notre Dame du Pin qui appartient à l'association subventionnée par la Ville d'Asnières, USSAC.

Les contribuables asnièrois subventionnent cette association depuis des années, mais on ne sait pas si, en retour, les citoyens asnièrois peuvent bénéficier, par une Convention entre la Ville et l'USSAC, d'un accès privilégié à ce site, son système hôtelier, de restauration et d'activités de loisirs.

Si tel n'était pas le cas, ce serait l'occasion pour la mairie de passer une telle Convention avec l'USSAC, notamment pour les enfants et adolescents qui aiment la nature, mais ne peuvent pas toujours se payer des séjours ruraux reposants et bienfaisants.

Pour notre part, nous avons continué nos recherches sur cette association et les origines de sa propriété sur la commune de Béruges. Et nous avons découvert des choses très intéressantes qui appellent des réponses et éclaircissements, à la fois de la mairie (sur les subventions aux associations et sur la nomenclature concernant les buts sociaux de l'USSAC) et du Président de l'USSAC, Monsieur Luc Jeannin, un citoyen aussi impliqué dans la vie politique de la commune.

___________________________________________________________

L'USSAC: une association qui fait beaucoup de choses très rentables, mais pas vraiment à Asnières


Comme nous l'avions promis, la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes a poursuivi, sereinement, son enquête sur les origines et activités de l'USSAC, Union Sportive et Sociale d'Asnières-Centre, dont il n'est pas encore clair si elle est ou non une association cultuelle, puisqu'elle est liée à la paroisse catholique de Sainte Geneviève à Asnières, sans le dire expressément partout dans son expression publique et administrative officielle.

Il convient de rappeler ici que la grande propriété foncière et immobilière dite « domaine de l'Abbaye de Notre Dame du Pin » a bien été achetée en 1941, par l'entité juridique du moment désignée sous l'appellation de ….la Paroisse d'Asnières!

Il est maintenant intéressant de voir aussi de quelle manière l'ensemble des structures catholiques d'Asnières, à l'époque unies en une seule paroisse, a vendu ou donné à l'USSAC- et pour quelles raisons- ce très important bien foncier et immobilier.

Cependant, nous allons de surprise en surprise en effectuant nos recherches sur cette association.

Le 30 mars 2006 et le 29 mars 2007, il est acquis, par les procès-verbaux des Conseils Municipaux de la Ville, que cette association, dont l'activité sur Asnières et pour les citoyens de la commune, n'est pas précisément démontrée dans sa réalité, a pourtant perçu à chaque fois une subvention publique de 1800 euros.

Il semble que cette subvention accordée à l'USSAC ait été reconduite depuis de nombreuses années par la Ville, mais nous ignorons à ce jour, si en échange, l'USSAC a accordé des services et/ou avantages à des habitants d'Asnières venus passer des vacances dans l'Abbaye Notre Dame du Pin.

Sachant que cette association a son domaine et ses activités dans le département de la Vienne, à plus de 350 km d'Asnières, on peut légitimement s'interroger sur les raisons exactes de ces subventions publiques à une structure d'hébergement qui paraît fonctionner- de plus- très bien sur le plan financier.

De surcroît, les activités du site dans la Vienne sont à la fois de l'hôtellerie, de la gastronomie et des activités sportives de détente.

Rappelons aussi, pour mémoire, que l'USSAC perçoit des subventions publiques municipales de la commune de Béruges, du Département de la Vienne et de la Région Poitou-Charentes.

Nous ne sommes pas vraiment ici dans l'activité « sociale » ou « sportive » habituelle.

En fait, l'USSAC gère à Béruges un véritable complexe hôtelier avec restauration incluse, sans oublier les droits de visite des ruines de l'Abbaye. Elle y organise aussi des stages, conférences, repas d'affaires, séminaires professionnelles et banquets, tous liés à la population de la région.

L'USSAC anime les activités sportives, ou plus exactement « distractives », assez variées sur le site.

Mais, nous ne sommes pas encore au bout de nos surprises.

Bien que, toujours, les activités de cette association n'apparaissent nulle part sur Asnières de manière publique et transparente, celle-ci est indiquée sur le site de la Ville d'Asnières sur Seine, en bas de page de ce lien, comme association asnièroise, en charge de « voyages »:

http://www.ville-asnieressurseine.fr/article.php?rubrique_select=190

Le site de la Ville est mal informée ou le service des associations n'a pas toutes les données en main pour classer l'USSAC dans une nomenclature claire d'association de loi 1901, ici sous l'appellation : « voyages ».

L'USSAC n'organise pas de.... « voyages », ce qui n'est pas son objet social légal, ni conforme à ses vraies activités pratiques. Pas plus qu'elle n'anime une activité sportive unique, mais bien plusieurs, le tout sur le site de l'Abbaye, donc loin d'Asnières.

La mairie a visiblement fait erreur ou été induite en erreur quant aux réelles activités de l'USSAC qui s'assimilent plus à des prestations de service hôtelières et de restauration, tant pour les familles que des groupes.

__________________________________________________________


Le Président de l'USSAC était candidat aux élections municipales de mars 2008, donc signataire de la Charte ANTICOR de transparence publique


Nous avons découvert avec intérêt, lors de notre enquête sur l'USSAC, que le Président de cette Association de loi 1901 est un avocat qui réside à Asnières et travaille à Paris dans le droit des sociétés, Monsieur Luc JEANNIN.

Ceci étant, le Président de l'USSAC ne se limite pas à son engagement associatif.

Après une rapide recherche complémentaire, nous avons constaté que le Président de l'USSAC est aussi actif dans la VIE POLITIQUE ASNIEROISE puisqu'il fut 22ème colistier sur la liste aux élections municipales dirigée par Josiane Fischer, chose éminemment légitime et respectable.

A ce titre, il est signataire de la Charte ANTICOR qui implique le souci permanent de la transparence la plus absolue sur les activités publiques des personnes membres de cette liste.

Se présenter aux suffrages des citoyens est le droit absolu de tout citoyen, même si dans cette campagne, Luc Jeannin a « omis » d'indiquer aux électeurs sa responsabilité de Président de l'USSAC, association subventionnée par la Ville.

Comme le Président de l'USSAC avait été candidat à des élections politiques locales alors que responsable d'une association subventionnée par la Ville, il serait alors souhaitable qu'en retour, cet engagement clair et déterminé dans la sphère publique soit accompagné des réponses claires aux questions que nous avons posées et que d'autres poseront aussi bientôt.....

En effet, si tout est transparent et limpide dans l'USSAC depuis sa création, y compris le transfert de propriété d'un site historique, cultuel et culturel de grande valeur financière acheté en 1941 par la paroisse d'Asnières, pourquoi l'association refuserait-elle d'éclairer, par la bouche de son Président et via la présentation de ses archives propres, les origines précises, financières et juridiques, de son titre de propriété sur ce prestigieux site poitevin?

Des questions, de plus en plus sérieuses, se posent sur cet achat en pleine guerre mondiale et son devenir ultérieur. Le silence de l'USSAC n'est pas une réponse pertinente aux interrogations citoyennes indiquées. D'autant que, dorénavant, nous ne sommes plus seuls à nous intéresser à cette association et au financement de l'achat du site de l'Abbaye Notre Dame du Pin en 1941....

Si on en juge par les subventions reçues de la Ville, il apparaît que le Président de l'USSAC a eu de très étroits contacts avec la mairie, même sous le système Aeschlimann.

Force est de constater qu'il a su faire entendre avec efficacité ses demandes de subventions publiques pour l'USSAC. Pour quels services concrets apportés aux habitants de la commune l'USSAC a-t-elle reçu des années durant des subventions municipales? Voilà une question intéressante adressée à la mairie et dont la réponse sera instructive pour les habitants et contribuables d'Asnières.

Comment ce Président, citoyen asnièrois connu, avocat réputé, impliqué dans la vie publique de la cité, ancien candidat à un mandat électif et signataire de la Charte ANTICOR sur la transparence publique, pourrait-il ne pas écouter nos légitimes interrogations et, en conséquence, faire toute la lumière sur les origines du bien dont dispose maintenant l'association qu'il préside:

- sur le prix d'achat de cette abbaye et de ses dépendances foncières en 1941 par la paroisse d'Asnières?

- sur la transmission de ce bien foncier et immobilier de la paroisse à l'USSAC?

- sur le financement de l'entretien, de l'aménagement et de la restauration de cette lourde acquisition tant immobilière que foncière?

De notre côté, nous attendons les informations de Monsieur Luc Jeannin avec un grand intérêt car nous avons déjà collecté de nombreux éléments sur ce dossier et nous souhaitons ainsi pouvoir mettre en concordance OU confronter les documents que nous avons en mains avec les déclarations du Président de l'USSAC, aux fins de transparence publique totale, s'agissant de l'argent des citoyens d'Asnières via des subventions publiques, voire des finances des paroisses catholiques existant sur Asnières.

Pendant que le Président de l'USSAC réfléchit aux réponses qu'il devrait apporter pour satisfaire aux exigences légitimes de transparence publique sur les origines du bien possédé par son association et le processus d'acquisition antérieure en 1941, Asnières Nouvelles Citoyennes continue ses recherches afin de comprendre cet étrange achat en pleine guerre du site poitevin par une paroisse de la banlieue parisienne dont les fonds propres ne pouvaient, par eux-mêmes, être suffisants pour cet achat selon sa VALEUR ESTIMEE du marché à ce moment.

Enfin, nous attendons la réaction de la mairie via son service des associations.

Le maire a-t-il noté, avec son adjoint en charge des associations, que nous sommes là face à une situation originale qui appelle, à l'évidence, des explications détaillées de l'USSAC, notamment sur l'usage de subventions de la Ville pour des activités en-dehors d'Asnières et sans profit pour les citoyens de la commune?

La Ville pourrait d'ailleurs, informée par nos soins de l'existence de ce site prestigieux appartenant à l'USSAC, obtenir de droit l'usage pour les habitants d'Asnières et dans un cadre tarifaire préférentiel, de ses installations hôtelières, de restauration et sportives.

Ce serait à coup sûr une bonne chose pour le budget de la Ville et pour les Asnièrois amateurs de jolis sites anciens et de sports en nature.


Chapitre 126 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008


Marylise Dipusu

vendredi 27 mars 2009

Asnières: un Jugement qui se répand et un ami bien seul des Aeschlimann



Ci-dessus la photo sur Facebook de Lionel Lindemann, le blogueur le plus "ami" des époux Aeschlimann depuis quelques années, mais aussi chef d'entreprise en échec, stratège politique déçu, tacticien décousu des dessous d'Asnières et moraliste peu écouté.

Si nous le mettons aujourd'hui à l'honneur, la raison en est simple comme un moins un = zéro: nous avons en effet découvert que ce grand héros, justificateur et supporteur du système Aeschlimann avait réussi l'exploit le plus hautement comique sur Facebook: se mettre en avant sur cette interface des liens d'amitié avec...... ZERO ami-e!!!

Facebook nous a déjà réservé des surprises à Asnières, comme la soudaine disparition de l'interface vers un membre du Cabinet de Sébastien Pietrasanta: Assane Fall.

Là, c'est encore plus fort et hilarant: l'ami des époux Aeschlimann, celui qui leur servait encore la soupe en janvier 2009, se met sur Facebook pour faire savoir au monde qu'il n'a pas un SEUL AMI, même les Aeschlimann!

On espère que ce n'est quand même pas à cause du contenu du Jugement rendu célèbre par Asnières Nouvelles Citoyennes....

______________________________________________


Un Jugement qui se répand largement....par Asnières Nouvelles Citoyennes


« Si Asnières Nouvelles Citoyennes n'existait pas, il aurait fallu l'inventer, au moins que pour cela », c'est la conclusion amusée d'une lectrice qui a lu avec un grand intérêt le Jugement provisoire, frappé d'Appel, du TGI de Nanterre dans l'affaire du Festival International.

Car, curieusement, seul Asnières Nouvelles Citoyennes a publié intégralement ce Jugement. Et cela nous a valu un lectorat en forte hausse et des appréciations très encourageantes.

Plus de 4867 fois – hier soir-, ce Jugement avait été lu sur notre blog d'informations citoyennes, puisqu'aucun autre blog ou site asnièrois ne l'a publié.

Députés, sénateurs, élus locaux, mairies, magistrats, partis politiques, simples citoyens d'Asnières y compris des Amériques, d'Afrique, d'Asie et d'Océanie ont pu s'informer sur ce document très important.

Asnières Nouvelles Citoyennes a donc remplacé le site silencieux de la Ville qui n'a pas souhaité publier ce texte judiciaire. Asnières Nouvelles Citoyennes a de facto ainsi rempli le rôle de communication auquel ce site officiel a totalement failli.

La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes remercie chaleureusement les nombreux lectrices et les lecteurs qui ont, spontanément, adressé le lien du Jugement à leurs amis, relations, parents et connaissances, démultipliant l'écho de ce Jugement dans la population de notre ville et au-delà, au niveau national et international..

Nous tenons aussi à saluer avec gratitude la mobilisation magnifique des correspondants d'Asnières Nouvelles Citoyennes qui ont aussi fait circuler ce lien autour d'eux, permettant cette lecture massive, complétée par des copies privées du texte à des centaines d'exemplaires.

C'est un vrai travail collectif d'équipe qui a permis ce large succès de diffusion, succès accru dans une large mesure par le silence surprenant des blogs et sites qui auraient dû porter ce Jugement à la connaissance du public, mais n'en ont rien fait.

Tant le maire que les époux Aeschlimann comptaient, à l'évidence, sur le silence qui devait entourer le contenu très instructif pour tous les citoyens d'Asnières et de France de ce Jugement.

C'est raté! Le Jugement est très largement divulgué dans son contenu, pas seulement dans ses condamnations!

Asnières Nouvelles Citoyennes a brisé ce mur de silence commun. Et cela est une excellente chose pour la démocratie et le droit à l'information honnête et complète!

Bien sûr, nous publierons aussi le Jugement officiel en souhaitant, cette fois, que tous nous rejoignent dans la sincérité et l'intégrité de l'information due aux citoyens.

Pour conclure sur une note conviviale qui montre bien la conquête d'un large lectorat réalisé par Asnières Nouvelles Citoyennes, citons ce courriel d'un citoyen d'Asnières actuellement au Canada pour ses affaires:
« Merci à vous pour la parution du Jugement tant attendu dans l'affaire du Festival International. A plus de 8000 km d'Asnières, j'ai pu lire à tête reposée le Jugement qui est accablant pour Manuel Aeschlimann. Comme vous, je suis sidéré du silence de la mairie qui aurait dû se réjouir de cette décision de justice. Mais, qu'importe puisque votre blog a pu révéler ce Jugement. J'ai copié/collé le texte et l'ai envoyé à plusieurs amis à Asnières. Vous avez ainsi 7 nouveaux lecteurs fidèles- Nicolas ».

Oui, en effet, Asnières Nouvelles Citoyennes se développe et accroît son lectorat régulier. C'est aussi une bonne nouvelle pour la démocratie!

_____________________________________________________________

Les ZERO de l'ami des époux Aeschlimann


Cela fait bien longtemps que nous n'avions pas parlé du sort- triste et bien amer- de l'ami des époux Aeschlimann dans la blogosphère: Lionel Lindemann, chef d'entreprise raté, moraliste manqué, expert d'Asnières désavoué par les faits.

Nous avons déjà eu l'occasion de montrer combien ce citoyen, en soif de reconnaissance publique, avait échoué dans ses projets professionnels, à l'image de Manuel Aeschlimann, salarié auparavant- en 1996- de sociétés ayant obtenu des marchés publics quand il était élu.

Aussi, afin de compléter l'information des citoyens avec un esprit satirique dont nous ne pouvons pas ici nous départir, nous publions le lien de Lionel Lindemman sur Facebook:

http://www.facebook.com/people/Lionel-Lindemann/807589476

Il sera noté ici que Facebook est supposé être une interface afin de montrer ses amis-es et s'en créer d'autres via Internet.

Dans le cas de Lionel Lindemann, c'est zéro ami, zéro entreprise, zéro lien, même pas les époux Aeschlimann.

A quoi cela a-t-il servi que Lionel Lindemann se décarcasse afin de salir depuis des années des citoyens et des élus asnièrois pour se retrouver seul, ridiculisé, sur Facebook?

C'est humiliant d'avoir au final zéro ami (e) après, de plus, tous ces échecs successifs. A l'image des échecs permanents de Manuel Aeschlimann!

La question de l'utilité de tous les articles de Lionel Lindemann en défense des époux Aeschlimann se pose maintenant avec une fine ironie tant le personnage était un grand donneur de leçons de morale, de stratégie et de tactique.

Résultat de tout cela: ZERO!

La note est méritée.....


Marylise Dipusu

Chapitre 125 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008