samedi 9 mai 2009

Asnières: une forte crise municipale affleure...




Ci-dessus, le portrait officiel de Serge Danlos, l'élu qui a fait surgir en public une crise interne jusqu'ici rampante au sein de la majorité municipale sur laquelle s'appuie encore Sébastien Pietrasanta pour être maire et qui permet à son nombreux cabinet de recevoir de bons salaires.


C'est en effet Serge Danlos, ancien membre du Bureau Politique du RPR, ami de jeunesse de Nicolas Sarkozy, passé au Parti Socialiste (tendance Strauss-Kahn, le Directeur du FMI qui aime bien les jeunes femmes), puis entré au Modem (son dernier parti politique pour l'heure) qui, après avoir présenté son rapport sur le projet d'intercommunalité, a reçu les critiques de Véronique Chapuis, puis a ouvert la voie à son vote négatif. Il a ici accompli un véritable exploit qui ne peut réjouir trop Sébastien Pietrasanta!


Le maire peut de son côté, après ce Conseil Municipal qui a vu aussi le groupe des époux Aeschlimann se disloquer en public, se réjouir de l'implosion-explosion du groupe UMP et apparentés, bien qu'il n'y soit absolument pour rien.


A force de ne pas avoir respecté son mandat depuis plus d'un an, ni ses élus des autres couleurs politiques que la sienne, après avoir préféré déjeuner en secret avec Manuel Aeschlimann au lieu de répondre aux demandes légitimes et nécessaires de l'ADECA en date du 9 février 2009, Sébastien Pietrasanta commence à recueillir les fruits de son mépris envers les forces vives de la commune.


Il urge qu'il se reprenne, qu'il rééquilibre sa majorité plurielle en respectant, comme nous l'avons plusieurs fois souhaité ici, toutes les composantes politiques de la municipalité de grand rassemblement et qu'il cesse de se réfugier derrière un cabinet aussi irresponsable qu'incompétent et onéreux.


Il y a maintenant urgence pour Sébastien Pietrasanta à revenir aux réalités et à cesser de s'aveugler tout seul sur les faits et vrais rapports de force. Il joue maintenant sa survie politique et celle du PS sur Asnières, un PS qui devrait aussi ouvrir enfin les yeux sur ses erreurs passées, notamment son attitude curieuse, presque complice, envers la gestion désastreuse et coupable des époux Aeschlimann dont il serait plus que temps que ses élus la dénoncent publiquement avec vigueur, tant aux citoyens qu'à la Justice....


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Dossier GIS-PARC: le changement dans la continuité sous les flots de belles paroles creuses


Ainsi, le 7 mai 2009, le Conseil Municipal d'Asnières s'est réuni en mairie. Nous avons eu droit en direct, via Internet, à des échanges en apparence vifs et de grandes déclarations non suivies du moindre effet concret. Ou, en tout cas, pas des effets attendus par certains participants....


Les subventions publiques aux associations sportives- dont certaines activités auraient dû et pu interroger des élus sincèrement attachés à la bonne gestion de l'argent des citoyens-électeurs- ont été acceptées sans un mot de critique ou une remarque interrogative sur les « particularités » de certains voyages lointains associatifs.....


Les élus de tous bords n'ont pas ici exercé leur droit et devoir de contrôle du bon et honnête usage de l'argent public. Mais, cela n'est presque rien comparé au dossier GIS-PARC.


En pleine crise mondiale qui s'étend chaque jour, GIS-PARC est une société privée dont l'activité sur Asnières étouffe, étrangle de fait, et cela depuis des années, le développement économique et commercial de la commune avec ses parcmètres et parcs de stationnement payant.


Ce 7 mai 2009, sur proposition du maire Sébastien Pietrasanta, GIS-PARC devrait recevoir une indemnisation en argent public suite à une décision originelle incohérente et illégitime dans sa forme de Manuel Aeschlimann. La décision a été votée par la majorité municipale.


Cette dépense d'argent public, faite sur décision du cabinet de Sébastien Pietrasanta, approuvée par la majorité municipale sans discussion argumentée, ni opposition réelle, a permis à une élue de la majorité municipale de jouer en public la fausse musique de la résistance acharnée aux prétentions « horribles » de GIS-PARC AVANT d'annoncer le montant de la somme de ladite indemnité: 551 583,42 € (!!!), au titre des dépenses et frais engagés par le concessionnaire en exécution du contrat de concession, SELON LA VERSION du cabinet de Sébastien Pietrasanta !!!


En clair, Manuel Aeschlimann avait jeté, dans ce dossier, par les fenêtres l'argent des Asnièrois et Sébastien Pietrasanta continue dans ce même chemin: un vrai changement dans la plus pure des continuités.


GIS-PARC, non seulement perçoit encore plus d'un DEMI-MILLION d'euros sans que les citoyens d'Asnières n'aient profité du premier centime dépensé, mais conserve aussi son droit de peser sur les budgets en baisse des citoyens d'Asnières avec ses parcmètres, ses cartes mensuelles de stationnement et ses parcs de stationnement payants!


Tout économiste, qu'il soit UMP ou PS ou autre, pourrait expliquer aux élus d'Asnières que tout ce qui va dans la poche de GIS-PARC- que cela vienne de la Ville ou directement des habitants- est de l'argent retiré, au final, à l'économie communale, surtout lorsque la relance de l'économie est nécessaire sur le plan local comme national.


En clair, la majorité municipale a voté sur ce dossier contre les besoins des habitants, contre l'économie locale, contre le commerce asnièrois, contre les intérêts de toute la population!


On aurait, à l'extrême limite, pu admettre la logique chaotique du cabinet du maire et de la majorité municipale dans ce dossier

  • si la majorité municipale avait exigé de l'ancien maire qu'il s'explique publiquement sur la genèse de ce dossier opaque et mal ficelé dès le début,


  • si ce dernier avait présenté ses excuses et regrets pour les dépenses publiques inutiles pointées par la Chambre Régionale des Comptes sur le projet en question et les ratés du dossier administratif, puis accepté le remboursement de sa poche et de celle de ses ex-colistiers votants des sommes d'argent public ainsi disparues.


Mais, là, rien n'a été fait: le dossier opaque, léonin selon d'anciens élus municipaux, n'a été éclairé en rien, le maire actuel n'a rien clarifié et n'a rien exigé sur ce point de l'ancien maire. Le dossier reste inexpliqué, glauque, sans réponses précises aux interrogations légitimes des habitants. Au final, Manuel Aeschlimann et sa déplorable gestion de ce dossier sont préservés de toute critique, toute sanction et toute expression de remords, même tardifs!


LES UNIQUES VICTIMES DE CETTE CONTINUITE GESTIONNAIRE SONT......LES CONTRIBUABLES ASNIEROIS!.


Ainsi, la satisfaction des besoins des habitants d'Asnières perd 551.583,42 euros une somme gigantesque qui aurait pu satisfaire des aspirations essentielles des habitants, mais qui enrichira une société privée qui a fait déjà tant de mal à Asnières!!!


Sébastien Pietrasanta vient de perdre sa dernière chance de respecter son engagement d'un euro UTILE dépensé POUR les Asnièrois. Il a ici trahi manifestement ses électeurs afin.... de ne pas soulever de pertinentes questions sur la gestion déplorable de ce dossier par Manuel Aeschlimann et sur les liens de ce dernier avec la société privée GIS-PARC.


Il vient de dilapider, avec l'accord de sa majorité unie, 551.583,42 euros d'argent public CONTRE les Asnièrois.


GIS-PARC est seule gagnante dans l'affaire et l'économie de la Ville est un peu plus frappée, le tout en pleine crise mondiale. Quant aux citoyens, ils sont ici totalement méprisés, dans la forme et le fond!


Cependant, Asnières Nouvelles Citoyennes le prédit: ce vote indigne et honteux en faveur de GIS-PARC est une véritable couverture politique du bilan de l'ancien maire dans cette affaire. Ce vote va se retourner vite et fort tant contre Sébastien Pietrasanta que contre Manuel Aeschlimann!


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Des dossiers brûlants qui vont devenir plus explosifs



Asnières Nouvelles Citoyennes avait récemment parlé déjà de la remise à TRACFIN et à la Justice de dossiers très documentés qui concernent certains élus asnièrois actuels. Nous ne reviendrons pas maintenant sur ces faits.


La montée du mécontentement populaire à Asnières, jointe à l'aiguisement de la crise politique au niveau du pays et à l'échelle internationale, nous conduisent cependant à évoquer clairement des dossiers brûlants de plus en plus explosifs, pour des élus municipaux de notre ville, dossiers intéressant surtout des faits passés.


Il est exact que les décisions récentes, notamment le refus de Sébastien Pietrasanta de faire la clarté, même minimale, sur les aspects opaques de la gestion de l'équipe de Manuel Aeschlimann accroissent les désillusions et les soupçons pesants de continuité gestionnaire sous le changement apparent de couleurs politiques.


Si Manuel Aeschlimann et Sébastien Pietrasanta croient qu'un vote suffira à cacher les réalités vivantes et évidentes, ils se trompent. Ou n'ont pas compris que la crise actuelle génère des évènements d'un type nouveau, des évènements qui sont souvent incontrôlables de leurs bureaux:


Ainsi, Charles Pasqua, pourtant longtemps ami de Nicolas Sarkozy et élu sénateur avec son concours politique, est convoqué devant la Haute Cour de Justice de la République dans trois dossiers qu'il pensait voir enterrés par son ami Sarkozy Nicolas:


http://fr.news.yahoo.com/64/20090507/twl-charles-pasqua-est-renvoy-devant-la-acb1c83.html


Pierre Bédier- ancien député UMP, dorénavant inéligible suite à un Arrêt de la Cour d'Appel de Versailles- est menacé de graves ennuis judiciaires définitifs en Cour de Cassation:


http://www.20minutes.fr/article/324651/Paris-L-affaire-Bedier-devant-la-Cour-de-cassation.php



L'affaire des frégates de Taïwan rebondit et menace de frapper directement Nicolas Sarkozy ainsi que nombre de ses anciens amis:


http://www.rue89.com/2009/05/07/fregates-de-taiwan-le-secret-defense-nevitera-pas-lamende


C'est dire que les valeurs de la République vivent toujours, malgré le poids prégnant des pressions politiques partisanes.


Pour en revenir aux dossiers plus asnièrois:


le dossier de l'intercommunalité est un désastre programmé, mais coûteux. De plus, même les axes de cette intercommunalité sont soumis à des différends de politique partisane entre UMP et PS, des différends très éloignés des intérêts effectifs des citoyens des communes concernés. Un affrontement partisan se prépare entre une Boucle Nord ( projet PS) et un regroupement de communes autour de La Défense (projet UMP).


Seul fait positif instructif issu de ce Conseil Municipal: Sébastien Pietrasanta revient sur sa politique du fait accompli des écarts croissants entre les réunions du Conseil Municipal. Il a annoncé que le prochain Conseil Municipal se réunira le 25 juin 2009, à la veille des congés d'été.


Nous prenons acte avec plaisir de cette modification de sa position initiale et de son souhait de revenir à l'application concrète de son engagement de campagne de 2008, soit un Conseil Municipal par mois.


Ceci établi, il n'est pas acquis que cela suffira à rassurer les habitants de plus en plus nombreux qui estiment que l'équipe municipale en place n'accomplit pas son travail au service des citoyens. Il est donc possible que d'autres crises se développent prochainement à Asnières, d'autant que, comme le soulignait un économiste connu sur France 5 récemment, le paiement en même temps des impôts locaux accrus et des taxes sur le revenu en septembre 2009, alors que la crise s'aiguise et que la colère sociale monte fortement, peut créer une situation de révolte.


En s'acharnant dans son aveuglement face à la montée de la révolte sociale à Asnières comme dans le pays, Sébastien Pietrasanta risque de se trouver en septembre 2009 confronté à une situation de crise qu'il n'aura pas anticipée par des mesures appropriées.


Et pourtant, les signaux sont tous au rouge sur Asnières: le commerce périclite, les entreprises ferment ou ne viennent plus sur la ville, le chômage grandit, la misère s'accroît, la jeunesse est sans espoir d'une vie meilleure ou même décente. En un mot, la colère sociale monte, à Asnières comme dans le reste du pays.


Ces signes clairs sont autant d'arguments pour générer des réactions municipales adéquates, en prise avec les réalités actuelles. Mais, le maire et son cabinet sont enfermés dans une gestion désordonnée, sans vision de l'avenir, sans ambition pour les habitants et sans réaction appropriée aux difficultés qui s'accumulent. Ils ont remplacé l'action efficace par la communication stérile, de plus inutile face aux problèmes existants.


Le flot du mécontentement monte donc sans cesse: à terme, il risque de submerger une municipalité dépassée et incapable de prendre les mesures urgentes nécessaires.



La lettre de l'ADECA et les crises qui s'annoncent


Suite à ce Conseil Municipal, nous rappelons au maire et à son très lourd et coûteux cabinet que la lettre de l'ADECA en date du 9 février 2009 n'a toujours pas reçu de réponse officielle de sa part.


Nous le redisons: ce long, trop long silence de maire et de son cabinet est générateur de difficultés potentielles publiques. Les faits que l'ADECA a relevés sont pourtant les sources de crises qui affleurent, tant dans la majorité municipale que dans les oppositions.


La seule manière de faire face à cette situation de crise en développement est que le maire réponde nettement à l'ADECA et élabore des mesures appropriées afin de satisfaire à ses demandes, non pas parce qu'il s'agit d'une association qui mériterait plus d'attention qu'une autre, fut-elle sportive et:ou voyageuse, mais parce que ses questions et les réponses qu'elles appellent déterminent l'avenir de la ville et donc aussi de l'actuelle majorité municipale.


Là est l'issue, la seule conforme aux intérêts communs de la majorité municipale et des habitants d'Asnières dont les impôts doivent vraiment servir à répondre effectivement à leurs besoins et aspirations, et non comme sous Manuel Aeschlimann à alimenter les caisses de sociétés privées sans résultat pour les citoyens!


Quant aux votes « éclatés », voire parfois très « surprenants » qui ont eu lieu lors de ce Conseil Municipal du 7 mai 2009, et ce de tous bords, ils expriment une crise montante, mais qui touche en même temps la majorité municipale ET le groupe UPA.


Visiblement, au sein de deux grands groupes principaux du Conseil Municipal, des divergences, voire des désaccords se manifestent. Cela porte de manière quasi-symétrique atteinte à la crédibilité du maire actuel et de Manuel Aeschlimann, leurs chefs respectifs.


Ce processus est indicatif d'une situation grosse de surprises futures. Nous y reviendrons prochainement car il s'inscrit dans un contexte général avec de lourdes spécificités asnièroises.



Véronique Chapuis a le droit à la vérité sur les faits passés


Concernant Véronique Chapuis, maire adjointe en charge de la petite enfance, Asnières Nouvelles Citoyennes ne peut laisser passer de fausses informations sur ses actes et décisions, fausses informations qui ont pour origine le cabinet du maire et que les époux Aeschlimann font aussi circuler pour la décrédibiliser.


Asnières Nouvelles Citoyennes le dit haut et fort, car nous avons les preuves écrites des faits que nous relatons:


Dans l'affaire des tarifs des crèches publiques municipales sur Asnières, c'est bien le cabinet du maire qui a décidé SEUL et SANS en informer tout de suite Véronique Chapuis des nouveaux tarifs des crèches asnièroises.


Le cabinet a mis en pratique Véronique Chapuis devant un état de fait dont elle ne porte pas la responsabilité, ce qui est évident de par son poste de simple adjointe, de plus non-membre de la majorité PS de la majorité municipale. Placée en avant dans cette affaire face aux parents en colère légitime, c'est elle qui a été présentée, à tort, comme à l'origine de la décision contestée. Or, la hausse des tarifs des crèches s'inscrivait dans un plan global d'augmentations de tarifs publics et des impôts locaux, acceptée par le maire et impulsée par lui-même.


Nous savons de source sûre que Véronique Chapuis n'était pas favorable aux hausses de tarifs prévus par le cabinet du maire. Elle a assumé cependant son poste et son rôle, et c'est le maire qui ensuite s'est présenté comme le négociateur habile qui a pu mener à un accord final qui a mis fin au conflit alors qu'il en était l'initiateur réel.


Asnières Nouvelles Citoyenne est du côté de la vérité. En tous temps et lieux. Pour toutes et tous.


Nous ne sommes pas dans le secret des divergences possibles entre Véronique Chapuis et Sébastien Pietrasanta depuis son vote particulier le 7 mai 2009 sur l'intercommunalité. Mais, nous voulons que la vérité des faits soit dite publiquement et que les actes réalisés par chaque élu soient assumés par ceux-ci.


Et ici, Véronique Chapuis n'est pas responsable des décisions prises par le maire et son cabinet, sans elle et, à bien y réfléchir avec le recul, peut-être contre elle!


Ceci dit, voir les époux Aeschlimann se féliciter du vote de Véronique Chapuis sur l'intercommunalité ( vote empli de bon sens logique au demeurant!) quand eux perdent, sur certains votes, plus du QUART de leurs élus (Rauscher, Bouttifard, Charef, voire même Patricia Chaviner), est du plus haut comique.


Si des signes de crise apparaissent de tous côtés, l'équipe la plus touchée est bien, pour l'heure, celle des époux Aeschlimann! L'inéligibilité de Manuel Aeschlimann approche, ce qui encourage les lâchages pour se repositionner pour l'avenir.




Marylise Dipusu


Chapitre 147 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




jeudi 7 mai 2009

Asnières: l'honneur perdu de Manuel Aeschlimann



Ci-dessus, la photo d'une des victimes politiques de Manuel Aeschlimann, Nicolas Sarkozy, ici en compagnie d'une charmante jeune femme, alors que les mains des deux personnages s'égarent quelque peu.


Nicolas Sarkozy est en effet une des victimes du système Aeschlimann, comme d'autres personnes plus ou moins connues. Il en est ainsi de l'UMP qui a perdu Asnières du fait du bilan gestionnaire désastreux des époux Aeschlimann, lesquels ont laissé la section locale de ce parti affaiblie et divisée.


Les faits rappelés ci-dessous sont accablants pour Manuel Aeschlimann. Ils complètent ceux que la lettre publique de Madame DELAGE avait indirectement soulignés avec force et courage. La seule conclusion qui s'en dégage est que, vraiment, pour toute personne honnête, Manuel Aeschlimann a perdu son honneur. Et ceci de manière définitive!


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« La manipulation, c'est l'art de faire payer ses propres fautes aux autres » (Vychinski)


La phrase qui est inscrite ci-dessus est un condensé de la pensée profonde d'un manipulateur reconnu dans le monde entier, le procureur de l'URSS sous la féroce et sanglante dictature de Staline, Vychinski.


Vychinski fut un manipulateur retors comme son maître, Staline, cela est un fait, mais nul ne peut contester la justesse profonde de sa phrase, même si elle est empreinte d'un cynisme indiscutable qui est une caractéristique propre au personnage, bien que partagé par tous les manipulateurs de tous les temps.


Il semble bien qu'elle résume ou concentre des pratiques avérées de Manuel Aeschlimann pendant sa mandature, des pratiques que nous allons revoir car elles peuvent être pour certains aujourd'hui riches en enseignements variés.


Ainsi, dans notre précédent chapitre, nous avons évoqué ce qu'il est advenu de Francis DELAGE et de sa famille après qu'il ait été pris dans l'engrenage judiciaire dont l'origine réelle était soit dans la « majorité municipale d'avant le 16 mars 2008 », soit dans « la mairie » elle-même avant cette même date.


Cependant, il est juste de dire que Francis DELAGE et sa famille ne sont pas les seules victimes d'actes, faits ou écrits qui ne sont pas de leur responsabilité.


Dans le dossier qui a été ouvert en novembre 2003 par Manuel Aeschlimann contre la Fondation parisienne Ostad Elahi et l'association des riverains de la ZAC Métro, les victimes, directes et/ou collatérales sont nombreuses.


Outre les citoyens et organismes diffamés injustement, avec la complicité troublante d'organes de presse, voire de médias audiovisuels, ou encore avec l'aide objective de personnes au sein de la DST et de la DCRG de cette époque (histoire des vraies-fausses Notes), dont il faudra tirer au clair un jour l'intégralité des processus ayant été mis en oeuvre et châtié les responsables complices de diffamations effroyables (surtout s'ils sont fonctionnaires en charge donc de l'intérêt public), d'autres intervenants sont dorénavant d'évidentes victimes.


Il en est ainsi par exemple de Nicolas Sarkozy, Président de la République, mêlé sans le vouloir à la saga de la découverte de 10.000 exemplaires d'un livre scandaleux appelant à la haine religieuse, à la violence physique et au meurtre de citoyens, ouvrages découverts dans les caves de la mosquée d'Asnières dont Manuel Aeschlimnann venait de lui faire poser la première pierre du nouveau bâtiment afin de se faire mousser médiatiquement!


Lien d'information:

http://www.asnierois.org/fw/html/modules.php?name=News&file=article&sid=287


Les amis de Nicolas Sarkozy se rappelleront que Manuel Aeschlimann avait comme amis et militants UMP- voire sur sa liste municipale 2008- l'imam de la mosquée et le Président de la communauté musulmane d'Asnières, ce qui démontre que, soit il savait que ces 10.000 livres explosifs étaient bien sous les pieds de Nicolas Sarkozy et lui a donc caché la réalité ( ce qui ne témoigne pas d'une sincère amitié), soit il ignorait tout des gens qu'il avait fait entrer à l'UMP et dans les affaires de la commune sous son mandat, ce qui en ferait un total irresponsable politique!


D'après le récit tiré du livre de Frédéric Charpier sur Nicolas Sarkozy, il semble que, de Claude Guéant à l'attaché en charge de la communication, Frank Tapiro, nul n'a apprécié cette nouvelle que tous ont voulu cacher, mais qui se saura de plus en plus avec le temps! Dans cette affaire, c'est donc bien Manuel Aeschlimann, qui, par omission mensongère ou par pure irresponsabilité, a mis dans l'embarras Nicolas Sarkozy!


Et tant que Manuel Aeschlimann sera un homme public à l'UMP, il est à craindre que cette histoire puisse à tout moment ressortir et être utilisée par des adversaires de Nicolas Sarkozy voulant lui nuire! Tant que......



Quelques autres victimes des actes passés de Manuel Aeschlimann (liste non-exhaustive)



Il existe encore d'autres victimes connues des agissements de Manuel Aeschlimann depuis 1999.


Il en est ainsi de Mohamed BENTEBRA, qui, s'il a bien servi la soupe à Manuel Aeschlimann et à Patricia Chavinier en 2004 avec sa candidature « communautariste » pilotée alors par Francis Pourbagher au compte de l'UMP d'Asnières, action récompensée d'ailleurs par une promotion de simple employé municipal au poste mieux rétribué sur fonds publics de « chargé de mission » dans le cabinet de Manuel Aeschlimann, a au final été victime de sa naïveté incroyable.


Certes, ce jeune employé de la Ville espérait avoir un destin municipal, en clair il avait été saisi du soudain rêve fantasmagorique de devenir maire d'Asnières!!! Croyant qu'il était devenu une personne importante, comme le pensait de lui-même son mentor Francis Pourbagher qui ne faisait ici que servir platement l'ancien maire et ses objectifs propres en croyant SEUL à son destin personnel possible, Mohamed Bentebra a cru quelques temps qu'il était..... la relève souhaitée par Manuel Aeschlimann!


Las, il a vite déchanté quand la vérité lui est enfin apparue: non seulement, Francis Pourbagher, qui voulait aussi exister pour et par lui-même, se retrouvait jeté dehors de la mairie comme une serviette sale usagée, mais Mohamed Bentebra suivit le même chemin très vite pour les mêmes motifs de fond.


L'article de Libération ci-joint dit certains faits, tout en omettant le début de l'histoire en 2004, mais c'est en soi déjà instructif de la fidélité en amitié de Manuel Aeschlimann:

http://www.bladi.net/12857-france-maires-debauchent-beurs.html


Le pauvre Mohamed Bentebra, qui avait cru en 2004 que l'on pouvait comme fonctionnaire municipal être candidat politique sans ennui de la part de la mairie, découvrit en 2007 que tel n'était plus le cas quand il tractait contre l'UMP d'Asnières et Manuel Aeschlimann. Il fut sanctionné illégalement et sans pitié tandis que Bernard Loth, Directeur Général des Services, placé en garde à vue 36 heures dans une affaire sombre de marché public avec la société AVENANCE, était mandataire financier en 2008- sans difficulté aucune- de la liste de Manuel Aeschlimann!


La crédulité niaise de Mohamed Bentebra et Francis Pourbagher leur avait fait servir Manuel Aeschlimann, puis, devenus inutiles pour ses buts propres, ils devenaient eux-mêmes les victimes d'un système cynique qu'ils avaient servi auparavant aveuglément contre d'autres!


La liste est longue des personnes qui, pour des raisons diverses, ont subi les retombées destructrices du système Aeschlimann:


le Président du Tribunal Administratif de Versailles invité au Ruban Bleu par Manuel Aeschlimann, suivre ces liens:


http://asnierois.org/fw/html/modules.php?name=News&file=article&sid=690


http://asnierois.org/fw/html/modules.php?name=News&file=article&sid=691


le Président de la Miviludes -Georges Fenech- qui accumule maintenant les ennuis publics, voire judiciaires, voir ce lien de Bakchich:


http://www.bakchich.info/Petit-Fenech-devenu-grand,07494.html



le Procureur Philippe Courroye maintenant au centre d'une polémique qui va lui nuire profondément à terme sur le plan déontologique et dans son image publique, voir ce lien:


http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/05/02/les-juges-d-instruction-digerent-mal-le-diner-du-procureur-courroye_1188031_3224.html


Roger Karoutchi qu fut soutenu par Manuel Aeschlimann et a fini laminé par Valérie Pécresse, voir ce lien:


http://asnieroislibere.blogspot.com/2009/03/asnieres-une-nouvelle-cinglante-gifle.html



Nous n'avons pas voulu rajouter Yves Jégo à cette liste déjà longue car lui ne fut victime que de l'incompétence manifeste et de l'inexistence politique avérée par les faits de Marie-Dominique Aeschlimann dans les DOM-TOM.


A ce titre, Yves Jégo n'est qu'une victime par transmission involontaire de Manuel Aeschlimann, ceci via son épouse dont la nullité politique éclate depuis des mois aux yeux des plus aveuglés des membres et dirigeants UMP. Cette nullité politique est soulignée par l'éviction de Marie-Dominique Aeschlimann de l'état-major de campagne régionale 2010 de Valérie Pécresse!


On peut certes critiquer cette dernière sur sa gestion des Universités, mais dans le cas de Marie-Dominique Aeschlimann, force est d'admettre que Valérie Pécresse a agi avec sagesse en écartant une élue incapable, portant de plus le nom d'un député condamné en première instance par la Justice et perdant d'Asnières sur Seine au détriment de l'UMP en mars 2008!


Notons enfin que l'UMP de Xavier Bertrand fut la dernière victime politique de Manuel Aeschlimann qui perdit à ce parti la mairie d'Asnières, laissant derrière lui une section UMP d'Asnières disloquée et la possibilité d'affaires ennuyeuses pour toute l'UMP des Hauts de Seine. Voilà qui ne peut que mettre en colère Xavier Bertrand dont le parti est entré dans un processus de dislocation rampante, entre les partisans d'un Président en perte accélérée de popularité, un Jean-François Copé offensif, par ailleurs patron des députés UMP, dont il "comprend" l'angoisse électorale face aux électeurs révoltés et un Dominique de Villepin qui regroupe des forces montantes.


Au final, force est de constater que le bilan gestionnaire désastreux de Manuel Aeschlimann contre Asnières et ses citoyens fut bien relaté et analysé par le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes de 2007 arrivé en 2008. C'est là une vérité reconnue et avérée par tous maintenant!


Le bilan de destruction politique au sein de l'UMP et les mauvaises conséquences pour de nombreuses personnalités des actes passés de Manuel Aeschlimann est en voie de s'établir aussi, suite à la lettre publique de Madame DELAGE qui éclaire un bilan catastrophique qui risque de valoir à Manuel Aeschlimann quelques rancunes tenaces un peu partout et quelques retours de bâton politique qui seront mérités.


Comme le dit un proverbe professionnel canadien: « comme tu construis ta carrière, tu la finis ».


Pour Manuel Aeschlimann, la fin de carrière publique est proche et bien peu regretteront son échec final.


Mais, beaucoup risquent de s'en réjouir, voire même d'y trouver des bénéfices pour leur propre avenir. Quand Manuel Aeschlimann sera enfin inéligible, une nouvelle ère s'ouvrira pour Asnières, mais aussi pour ses citoyens, la démocratie communale et les libertés civiques.


N'est-ce pas un militant UMP qui nous disait récemment par courriel: « Mieux vaut n'importe quel député ou maire pour Asnières tant que l'UMP sur la ville est dans cet état de guerre civile interne »?


A l'évidence, Manuel Aeschlimann laisse l'UMP d'Asnières en ruines et ses défaites politiques successives, accompagnées d'affaires judiciaires encombrantes, menacent tout l'édifice UMP du 92 à terme. Ce n'est donc pas au sein de l'UMP que son inéligibilité prochaine sera regrettée.



DERNIERE MINUTE


Le site des élus UMP d'Asnières reparle du citoyen iranien qui vit sans travail, ni revenus déclarés à l'Hôtel de la Poste



Le site Union Pour Asnières ( supposé être un site sérieux d'informations locales des élus UMP et apparentés d'Asnières) a publié un document qui, à l'insu de son plein gré, avère les étroits et étranges rapports entre l'UMP-tendance Manuel Aeschlimann et un très curieux citoyen iranien, vivant en France sans emploi annoncé, ni revenus déclarés, Monsieur Mohammad Farshid SAMALI. Ce citoyen iranien sans revenus, ni travail semble, selon le texte mis en ligne, résider à Asnières à l'Hôtel de la Poste.


Le document consiste en une copie de décision de Justice dans un procès opposant ce citoyen iranien à une autre personne, aussi citoyenne iranienne, mais habitante de Clichy! La deuxième étant condamnée pour dénonciation calomnieuse à l'égard du premier – la condamnée faisant Appel. La chose n'aurait intéressé personne, si l'UPA n'en avait pas parlé d'elle-même car on distingue mal en quoi un litige généré par une résidente de Clichy peut intéresser des élus....d'Asnières!.


On notera d'emblée que le Jugement publié par le site UPA manque de clarté, notamment quant à l'état-civil précis et aux activités exactes en France du plaignant (âge, date et lieu de naissance, statut en France, profession). Le Jugement publié omet bizarrement ces points essentiels dont la mention est pourtant OBLIGATOIRE dans un Jugement de TGI.


Il sera aussi observé que si le débat concerne deux personnes d'origine iranienne en octobre 2005, Francis Raminé Pourbagher a apparemment « orienté » ( à la demande de qui et à quel titre?) l'enquête dans une direction précise, si l'on en croit le Jugement.


Le rédacteur de l'article en profite au passage pour salir et vilipender de manière abjecte Madame Mireille DELAGE, veuve d'un maire-adjoint membre de l'équipe de Manuel Aeschlimann avec des questions dont les sous-entendus sont insultants pour cette veuve asnièroise.


L'auteur ne développe pas sur les dépenses judiciaires qui, selon lui, devaient retomber.... sur Madame Mireille DELAGE, comme il n'explique pas les sources des revenus du citoyen iranien dont il semble pourtant se faire le chroniqueur judiciaire attitré. De même, il n'éclaircit pas les liens étroits que le Jugement met en évidence, sans s'y attarder, entre Francis Pourbagher, ami du régime dictatorial iranien, et le plaignant. Pourtant, cela pouvait être intéressant.....


En résumé, l'UPA en écrit trop ou.... pas assez. Posons les questions qui découlent de son article:


- comment l'ancien directeur de cabinet de Manuel Aeschlimann, encensé par la télévision iranienne en 2005 justement pour son soutien au régime théocratique autoritaire de Téhéran, a-t-il été amené- et par qui- à « orienter » une enquête qui concernait deux personnes privées?


- Au nom de qui et pour quelles raisons Francis Pourbagher est-il intervenu dans ce litige entre une Clichoise et ce citoyen iranien vivant en France sans revenus officiels?


- D'où lui venaient les informations, vraies ou fausses, sur les personnes en litige?


- Pourquoi les enquêteurs ont-ils suivi les « indications » de Francis Pourbagher sans s'intéresser à la source de ses informations, donc à leur fiabilité?


- Francis Pourbagher a-t-il, comme lorsqu'il était en toute illégalité avec Zouhaïr ECH CHETOUANI, en 2004, présent dans la salle des caméras de la police municipale, servi son employeur dans cette affaire, sachant que l'ancien maire a fini par le chasser comme un vulgaire importun inutile en 2006? Ou bien a-t-il utilisé sa fonction officielle en 2005 pour des intérêts étrangers à Asnières, comme lors de la manifestation honteuse du 21 janvier 2005 en mairie d'Asnières?


La rédaction d'UPA n'a peut-être pas été bien inspirée de reparler de Mohammad Farshid SAMALI en ce mois de mai 2009, ni de ses liens avec Francis Pourbagher, condamné lui aussi pour dénonciation calomnieuse. Quant à ses écrits sur Madame DELAGE, on sent que l'auteur de cet article n'a plus aucun argument à faire valoir, hors l'insulte vile et gratuite envers la veuve de l'ancien élu de Manuel Aeschlimann....Il assumera seul ses mots.


Pour Asnières Nouvelles Citoyennes, cet article du site de l'UPA est un brûlot- boomerang public dirigé clairement en définitive contre ….Francis Pourbagher, donc derrière lui, contre Manuel Aeschlimann lui-même!






Marylise Dipusu


Chapitre 146 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008





mardi 5 mai 2009

Asnières: un nouveau mensonge de Manuel Aeschlimann s'écroule!



Cette photo de couverture de l'Express montre Manuel Aeschlimann regardant sans grand intérêt les pions d'un jeu d'échecs en mairie en 2006.


Nous avons choisi cette photographie car elle nous semble manifester exactement l'estime et l'intérêt véritables de Manuel Aeschlimann envers celles et ceux qui lui ont servi et qu'il abandonne ensuite sans un regard et sans remord à leur triste sort dès lors qu'ils ne lui sont plus d'aucune utilité pour ses propres objectifs.


Il en fut ainsi de beaucoup de ses anciens amis et/ou compagnons. Mais, le cas de Francis Delage est probablement le plus révoltant parmi ces pratiques habituelles de Manuel Aeschlimann. L'ancien maire et encore député a utilisé un malade, un mourant, pour des fins de diffamation publique, puis a laissé tomber sa famille ensuite comme on abandonne de simples pions vus sans intérêt dans une partie de jeu d'échecs.


Mais, ici, la famille DELAGE, ce sont des êtres humains et non des pions. Ce sont des êtres humains qui ont perdu de plus un de leurs d'une maladie horrible et que Manuel Aeschlimann a laissés seuls face à la Justice comme si leur destin n'avait aucune importance à ses yeux!


Oui, le chapeau est bien trop gros pour la famille DELAGE! Car ces diffamations ont été possibles par la seule volonté de l'ancien maire, qui a utilisé, dans un "abus de faiblesse" honteux, un élu de son équipe pour diffamer des citoyens asnièrois avec l'argent public.


Aujourd'hui, par la lettre que nous rendons publique, c'est la dignité même de Manuel Aeschlimann qui est frappée et détruite. Seule une personne sans dignité, sans humanité et sans sincérité peut ainsi abandonner ses soi-disant amis dans la peine et la douleur, avec en plus la charge financière de ses actes publics à payer de leurs poches!


Oui, le chapeau est trop grand pour les innocents!

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L'élu malade et invalide que Manuel Aeschlimann laissa être condamné afin que sa veuve paie les frais de Justice.....



Nous publions en EXCLUSIVITE une déclaration rédigée par Madame Mireille DELAGE, veuve de Francis DELAGE, ancien maire-adjoint de Manuel Aeschlimann.


Francis DELAGE est décédé d'une atroce maladie dite « orpheline »- maladie dont les traitements techniquement possibles n'intéressent pas les groupes pharmaceutiques privées car le nombre der patients potentiels ne serait pas « rentable ».


Ainsi, au nom de la rentabilité de groupes industriels privés, le système public de soins abandonne chaque année des centaines de personnes à une mort lente horrible alors que des recherches scientifiques menées sans but lucratif, seulement humain, pourraient permettre de soigner, voire guérir celles et ceux qui sont atteints de ces pathologies rares.


Francis DELAGE, alors invalide et très affaibli, fut l'élu que Manuel Aeschlimann laissa être condamné civilement et pénalement pour des documents signés par la Mairie et/ou la majorité municipale d'avant le 16 mars 2008, documents regardés par la Justice comme diffamatoires contre des citoyens, des élus et des associations.


Ce que dit par son courrier Madame DELAGE, dont chacun ne pourra que respecter la douleur sincère et comprendre son souhait légitime de protéger la mémoire de son époux est que Francis DELAGE a effectivement été condamné pour des écrits qui ne POUVAIENT pas être de sa main, ni voulus par lui alors qu'il était très affecté et handicapé par sa maladie.



Mais qui était donc celui qui organisait l'action des services de la Ville?


Madame DELAGE montre indirectement que l'ancienne majorité municipale et/ou la mairie d'Asnières- comprendre ici le maire de l'époque: Manuel Aeschlimann- ont laissé consciemment Francis DELAGE être poursuivi et condamné pour des faits qui ne pouvaient être reprochés à son époux alors mourant. Quitte à ce que sa veuve ait ensuite à payer elle-même des frais qui ne sont pas de son fait.....Les signataires des tracts ne sont donc pas les payeurs!


Cette « majorité municipale » ou la « mairie » de l'époque ont non seulement laissé Francis DELAGE être condamné, mais pire encore, ils n'ont rien fait pour défendre son honneur et sa mémoire, même par un simple geste financier!!!


Certes, le nom de Francis DELAGE a été accolé à l'Espace Concorde, sur décision personnelle de Manuel Aeschlimann, comme certains politiques tendent à honorer avec l'argent public celles et ceux qui les ont servis, mais qu'aujourd'hui, ils ne tiennent pas à trop défendre devant la Justice à titre privé avec leurs fonds propres.


Un juriste réputé note au passage que les faits relatés par Madame DELAGE posent le problème d'un délit pénal caractérisé contre son mari, celui de « l'abus de faiblesse » dont le Procureur de Nanterre peut s'emparer pour d'éventuelles poursuites contre leurs auteurs, même sans plainte.


De même, ce juriste note avec intérêt que la signature « majorité municipale » est un FAUX GROSSIER, digne du faux commis contre Dominique Riera en 2001 avec un faux tract USA- Union Socialiste Asnièroise- attaquant de manière malhonnête le candidat PS de ce moment, tract dont le coût financier fut intégré dans les comptes de campagne de Manuel Aeschlimann, sans que le Parquet de Nanterre n'ait rien à dire sur cette pratique pour le moins condamnable....


Le document diffamatoire diffusé le 13 novembre 2003 est en effet un FAUX GROSSIER! La preuve en est qu'un des supposés signataires, l'élu de l'époque Olivier Chazoule, maire-adjoint à la culture, ne l'avait jamais signé! Plus encore, il a lui-même assigné le torchon en question en Justice, même si le procès ne put avoir lieu du fait d'un vice de forme réalisé par un avocat pourtant réputé habile et célèbre, Me Yves LE BORGNE, qui défendit ensuite sans succès aussi les époux TIBERI sur Paris!


Cependant, chacun constatera en quel véritable « estime » Manuel Aeschlimann a tenu dans les faits Francis DELAGE et sa famille, les abandonnant seuls face aux tracas judiciaires et aux frais lourds qui en découlent, leur refusant plusieurs fois toute aide morale et matérielle.


Manuel Aeschlimann a poussé le cynisme jusqu'à donner le nom d'un homme mort qu'il a laissé seul face aux juges à une salle municipale, alors qu'il se refusait à lui apporter toute aide publique, tout soutien politique et personnel.


Manuel Aeschlimann a laissé cet élu être condamné pour des écrits dont la signature était celle de la majorité municipale qu'il dirigeait ou de la Mairie dont il était le maire en exercice.


Une telle attitude d'abandon d'un élu qu'il décrivait devant tous comme un ami ne mérite que le mépris public, comme les écrits diffamatoires qui ont été sanctionnés par la Justice


Manuel Aeschlimann n'a même pas eu ce geste minimal de compassion comme député d'intervenir devant ses collègues législateurs afin d'attirer l'attention de l'Assemblée Nationale sur la nécessité urgente, humaine, éthique, de dégager des fonds publics pour de véritables recherches scientifiques PUBLIQUES, sans critère de rentabilité, sur les maladies dites « orphelines »!


Ce que révèle en filigrane la lettre de Madame DELAGE est un ancien maire - Manuel Aeschlimann-égoiste, ne pensant qu'à lui-même et incapable d'un véritable et sincère esprit d'équipe, ce que démontre l'abandon total de Francis DELAGE par Manuel Aeschlimann à son sort judiciaire dont Francis DELAGE n'était pas le vrai coupable, ni le réel responsable.


Comme d'autres citoyens de notre ville, Francis DELAGE restera dans l'histoire de notre ville comme une victime, à plusieurs titres, du système Aeschlimann, un système bâti sur le cynisme et le mépris d'autrui.


Asnières Nouvelles Citoyennes propose donc qu'une plaque nouvelle soit posée en l'Espace Concorde Francis DELAGE avec cette inscription: « A Francis DELAGE, ancien élu d'Asnières, victime judiciaire expiatoire d'un système sans pitié"


Une telle plaque avec un tel texte ne serait que justice et oeuvre de vérité en mémoire du vrai Francis DELAGE dont le seul tort fut d'avoir eu un jour confiance dans la parole d'un maire, chef de son équipe municipale: Manuel Aeschlimann.


Manuel Aeschlimann, avec cette lettre que nous publions, vient de perdre définitivement tout droit moral à revendiquer une seule once de la mémoire de Francis DELAGE. Seule demeure la trahison honteuse de Francis DELAGE par Manuel Aeschlimann, une trahison de plus qui se rajoute à la longue liste des trahisons de Manuel Aeschlimann.


La lettre de Madame Mireille DELAGE (Exclusivité)


Déclaration de Mme Delage relative à la condamnation définitive de son défunt mari pour diffamation envers l'association de la ZAC Métro


Par jugement en date du 5 avril 2005, aujourd'hui définitif, le Tribunal de Grande instance de Nanterre a déclaré mon défunt mari, Francis DELAGE, coupable du délit de diffamation envers l'association ZAC METRO.


Cette condamnation a été la conséquence du contenu d'un tract distribue à tous les Asnièrois, le13 novembre 2003, intitulé « Communiqué de la Mairie d'Asnières sur Seine » et signé de « la majorité municipale ».


Aux termes de ce communiqué, la « Mairie d'Asnières », administrée par la précédente équipe municipale, avait notamment présenté l'association ZAC METRO comme étant le « paravent d'une secte » cherchant a « infiltrer » les instances municipales.


Le Tribunal de grande instance de Nanterre a considéré que cette allégation était injustifiée et qu'elle portait atteinte à l'honneur et à la considération de la ZAC METRO.


Parce qu' il était alors adjoint au Maire en charge de la communication, et parce qu'il avait estimé devoir reconnaître devant la justice « avoir donné le projet de tract à ses services pour qu'il fut mis en forme définitive et distribué par envoi postal à l'ensemble des inscrits sur les listes électorales », mon mari a, SEUL, été condamné pénalement et civilement pour cette diffamation.


A mon tour, je supporte aujourd'hui SEULE, en ma qualité de veuve, le poids de ce jugement qu'il m'appartient d'exécuter pour réparer le préjudice subi par l'association ZAC METRO.


Le chapeau est décidément lourd a porter...


J'espère que ces quelques lignes, soulageront un peu les membres de la ZAC METRO mis en cause à tort et permettront, dans le même temps, à mon défunt mari de reposer en paix.


Fait a Asnières sur Seine,


Le 09-04-09



Marylise Dipusu


Chapitre 145 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



lundi 4 mai 2009

Asnières: scoops d'Asnières Nouvelles Citoyennes



Ci-dessus la photo de Luc Bérard de Malavas, maire-adjoint à la jeunesse et aux sports.


A lire les documents établis par le cabinet du maire afin de justifier des subventions publiques à certaines associations sportives asnièroises, cet élu devrait porter une attention plus vigilante sur les dépenses que certaines associations, notamment sportives, engagent d'elles-mêmes et s'arrangent ensuite pour faire payer à la Ville, comme des voyages en Tunisie de plusieurs jours ou certains déplacements de groupes dont l'intérêt pour la commune ne semble pas démontré.


L'argent public, rare, donc précieux, ne peut et ne doit pas être dépensé sans un vrai contrôle démocratique, a priori et a posteriori.


Mais, à l'évidence, il apparaît que, dans les activités sportives, mais aussi dans le dossier du parking fantôme de l'Hôtel de Ville, certains considèrent l'argent public avec une légèreté bien irresponsable. Cela doit cesser, sous peine de déclencher d'autres difficultés et crises plus graves.


Comme les citoyens ayant saisi TRACFIN le soulignent, il importe que, maintenant, la gestion des fonds publics soit l'objet de toutes les attentions des élus et des habitants à Asnières.


A Asnières Nouvelles Citoyennes, cette priorité citoyenne est aussi la nôtre.


Nous souhaitons que tous les élus municipaux partagent cette impérieuse exigence morale, éthique et civique. Le 7 mai 2009, nous jugerons chaque élu sur ses dires et actes, y compris sur les subventions publiques relatives aux voyages lointains dans des pays ensoleillés alors que la population asnièroise a des besoins urgents et nécessaires, toujours insatisfaits.


Notre priorité, ce sont les citoyens! Les élus devraient la partager....


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TRACFIN et la Justice saisis de dossiers asnièrois



Asnières Nouvelles Citoyennes reçoit chaque jour un flot continu de courriels et documents.


Dans ce tourbillon constant, notre rédaction effectue une sélection rigoureuse afin de retenir les informations essentielles qui intéressent tous les habitants d'Asnières et touchent à leur vie quotidienne.


Ainsi, nous avons vérifié que TRACFIN et la Justice avaient été destinataires de dossiers très documentés sur 3 affaires qui concernent notre ville et les finances publiques en général, ceci de la part de citoyens asnièrois, apparemment bien renseignés par des élus et/ou anciens élus de la Ville.


Le premier dossier indique que Sébastien PIETRASANTA aurait, selon les auteurs de ce courrier, été bénéficiaire d'un EMPLOI FICTIF ou de complaisance, ou en tout cas, suspect dans sa réalité entre 2001 et 2002 en sa qualité de Directeur de Cabinet Adjoint de Marie-Noëlle LIENEMANN, alors secrétaire d'Etat au Logement, alors que Sébastien PIETRASANTA était étudiant en Histoire au même moment.


Selon nos sources, la saisine comprendrait aussi des indications précises sur des émoluments ( salaires et/ou dons?) perçus par l'intéressé, alors toujours étudiant et élu municipal d'opposition, en provenance de l'association SOS-Racisme.


Rappelons pour mémoire que Marie-Noëlle LIENEMANN était jusqu'à récemment la première-adjointe du maire PS d'Hénin-Beaumont, un élu écroué après des accusations graves et concordantes de détournements de fonds publics. Bien que clamant son innocence des faits présumés commis par le maire en titre, Gérard Dallongeville, cette ex- première adjointe semble ne pas être crue par les habitants de la commune, ni d'ailleurs par l'opinion publique dans tout le pays!!!


Le deuxième dossier tendrait à vouloir prouver que Nicolas CELLUPICA, ancien directeur de cabinet en mairie de Manuel Aeschlimann et assistant parlementaire de ce dernier en sa qualité de député, aurait aussi été le bénéficiaire d'EMPLOIS FICTIFS ou de complaisance alors qu'il était étudiant à plein temps à l'Université Assas Paris 2 en droit.


Selon nos sources, la saisine pointe des faits troublants pour le jeune étudiant précité et établit que ses activités à plein temps étaient incompatibles à l'évidence avec un suivi sérieux et régulier d'études de droit.


Le troisième dossier lève un voile sur les activités concomitantes de Francis POURBAGHER en mairie d'Asnières et à l'Assemblée Nationale, à la fois directeur de cabinet d'un côté et assistant parlementaire de l'autre, une bizarrerie qui semble, selon les documents que nous avons reçus, être le cas aussi pour Nicolas CELLUPICA.


La saisine dénonce, concernant Francis Pourbagher, un double emploi dont un est à l'évidence fictif et un préjudice financier important au détriment des finances publiques nationales et asnièroises. Le même courrier rappelle que la mairie d'Asnières a alloué en 2008 par voie de transaction amiable une coquette somme à Monsieur POURBAGHER, alors que les élus ne pouvaient ignorer ses deux emplois en même temps jusqu'en septembre 2006 et aussi certaines dérives dont l'intéressé avait été l'auteur reconnu, notamment dans les locaux de vidéo surveillance de la police municipale.


Voilà qui va probablement animer le joli mois de mai 2009.


D'autant qu'il apparaît nettement, à lire les copies des textes adressés à TRACFIN et à la Justice, que les auteurs de ces « signalements » précis disposent d'informations très détaillées, émanant de sources bien documentées, même s'ils montrent une neutralité politique absolue, puisque les faits signalés touchent autant des membres de l'UMP que du PS.


On notera que, le 9 mai 2009, cela fera 3 mois que Sébastien Pietrasanta ne répond pas aux demandes légitimes de l'ADECA.


Il n'est pas sûr que son choix du silence ait été le plus judicieux vu le contexte qui se développe maintenant....


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L'ancienne militante UMP qui occupait illégalement un logement de fonction verse dans la musique....


Sortir de l'UMP asnièroise mène à tout, mais l'essentiel est de couper avec elle!


La preuve en est fournie par les projets rendus publics de Marylin Dupuis, ex-militante UMP d'Asnières, reine et star de nuits chaudes autant qu'animées lors d'une émission intitulée « Secret Story ». Selon le lien suivant:

http://www.scooppeople.fr/article-6203-marilyn-de-secret-story-prepare-un-single-pop-rock.html


Marylin Dupuis prépare une carrière dans la musique, avec ou sans la loi inapplicable et absurde votée aussi par Manuel Aeschlimann, loi dépassée et nuisible à la société, appelée HADOPI.


Asnières Nouvelles Citoyennes souhaite à Marylin Dupuis plus de succès qu'avec l'équipe de perdants permanents de Manuel Aeschlimann à Asnières et aussi de s'expliquer rapidement sur son logement de fonction illégal à l'école Descartes.


Maintenant qu'elle prend son envol vers la gloire possible, mais non certaine, il serait judicieux qu'elle ne laisse pas derrière elle des faits inexpliqués qui pourraient ensuite nuire fortement à la carrière qu'elle embrasse maintenant.


Non seulement, des explications claires sue ce dossier seraient utiles pour assurer son destin public, mais aujourd'hui, elle sait que Manuel Aeschlimann ne peut plus rien faire pour elle, ni contre elle d'ailleurs.


Nous conseillons donc à notre jeune graine de star de faire la lumière entière sur les origines de l'attribution de son logement illégal à Asnières. Tout le monde y gagnera, l'avenir potentiel de Marylin en premier lieu....



La mairie en parle peu, Asnières Nouvelles Citoyennes s'en fait l'écho


Selon des informations officielles du Conseil Régional que Sébastien Pietrasanta connaît bien pour en être un des vice-présidents bien rémunérés, le tramway 1 en provenance de Saint Denis va bientôt arriver sur Asnières-Gennevilliers.


Bien sûr, cela est plutôt une excellente nouvelle pour les deux communes que sont Asnières et Gennevilliers.


Cela pourrait avoir une incidence sur l'engorgement de la ligne de métro n° 13, probablement en positif selon les études préalables menées sur ce projet. C'est en toute hypothèse notre souhait citoyen tant la situation sur cette ligne est un désastre constant, malgré les mesures annoncées et les discours prononcés, un désastre qui a plusieurs facteurs pour cause première, et pas seulement la RATP ou le STIF.


La politique de surdensification urbaine d'Asnières et de Clichy est aussi une des raisons principales de cette lamentable situation!


L'idée d'un tramway électrique passant dans Asnières serait à l'évidence une bonne chose afin d'améliorer, fluidifier une circulation qui tend à devenir chaotique aux heures de pointe sur la commune. Il serait sage et utile que le maire et son élu Vert nous parle davantage de ce tramway et surtout de l'idée qui « monte » de l'amener plus loin que sa destination actuellement prévue.


Ainsi, par exemple, alors que la ZAC Bords de Seine devrait commencer à se remplir d'habitants n'ayant pas peur des fumées toxiques diffusées par l'usine de combustion des déchets du SYCTOM, usine sise presque en face du site de la ZAC asnièroise, il serait judicieux que ces nouveaux résidents, déjà installés sur un endroit peu sain, enclavé et peu agréable, puissent au moins avoir à leur disposition des transports plus efficients.


Le maire, qui a ses entrées au Conseil Régional, pourrait plaider pour un tramway 1 prolongé, voire même avec deux bretelles supplémentaires: l'une vers la ZAC parfumée par les effluves odorantes de l'usine SYCTOM, l'autre vers Asnières centre, afin de désenclaver le premier secteur et de promouvoir les zones de petits commerces assez mal en point pour l'heure du second.


Une idée qu'Asnières Nouvelles Citoyennes souffle avec douceur à l'oreille du maire, même si les annonces de possibles ennuis de certains avec TRACFIN et la Justice peuvent le préoccuper un peu plus que la circulation dans la cité et un nouveau tramway améliorant l'existence quotidienne des habitants d'Asnières.



Bientôt dans Asnières Nouvelles Citoyennes


des informations inédites sur divers sujets dont les liens entre la société GIS-PARC et la mairie depuis 1999, puisque le maire actuel veut encore abonder avec des fonds publics le chiffre d'affaires de cette entreprise privée au motif de lui verser des indemnités pour préjudice.


Il semble aux citoyens accablés d'impôts et tarifs nouveaux en hausse que ce soit plutôt à la société GIS-PARC et au groupe VINCI de redonner de l'argent aux Asnièrois....Car ils n'ont rien vu arriver, alors que plus d'un million d'euros d'argent public a déjà été distribué en vain dans ce dossier.


Et si TRACFIN s'intéressait aussi à ces frais payés avec l'argent des habitants, et surtout à leur destination finale réelle....


Bientôt aussi une étude sue les fautes de français suggestives des documents préparant le Conseil Municipal du 7 mai 2009, documents élaborés par le cabinet du maire qui se mélange parfois dans les mots et leur sens réel.


Il est des fautes de langage manifestes qui en disent long sur la culture et la fiabilité d'un cabinet de maire. Ce document que nous avons consulté est accablant, mais son contenu est aussi étrange avec les subventions accordées par le maire à des voyages associatifs (touristiques?) de 6 jours en...Tunisie par exemple! Il semble bien que ce texte démontre que certaines associations sont quasi-certaines, AVANT d'engager des dépenses importantes dont l'intérêt est parfois très douteux, de se faire rembourser ces frais par le biais de subventions publiques a posteriori, sur le dos des contribuables asnièrois!!!




Marylise Dipusu


Chapitre 144 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008