samedi 16 mai 2009

Asnières: quand le député condamné Manuel Aeschlimann méprise la Justice de la République!



Cette photo de Manuel Aeschlimann servant d'avocat et d'ami au régime dictatorial opprimant et affamant le peuple iranien est probablement la première où Manuel Aeschlimann a démontré un talent d'avocat, certes pas toujours dans les normes déontologiques de la profession.


Ce 21 janvier 2005, Manuel Aeschlimann était l'avocat du régime sanguinaire de Téhéran. Le 7 janvier 2009, il prêtait serment comme avocat selon les lois de la République française alors qu'il se préparait à une défense ridicule et inefficace lors de son propre procès pénal pour favoritisme les 30 et 31 janvier 2009.


Pire, aujourd'hui, l'avocat Manuel Aeschlimann qui a prêté serment, en cachette même de ses collègues députés, sans avertir ses électeurs de son abandon de facto de son mandat d'élu du peuple, est condamné en première instance- depuis le 13 mars 2009- à l'interdiction d'assister ou représenter une partie en Justice, entre autres condamnations.


Un avocat condamné pour favoritisme après une défense exécrable et d'une nullité remarquée, voilà qui ne va pas promouvoir sa carrière juridique en quittant celle de la politique. Par ailleurs, il n'est pas très subtil pour Manuel Aeschlimann de se faire embaucher maintenant dans un cabinet d'avocats, le cabinet Olivier SCHNERB, qui a bénéficié de contrats très féconds financièrement de la Ville d'Asnières sur Seine sous le mandat de maire de Manuel Aeschlimann.


Certains pourraient aisément y voir une relation de renvois d'avantages personnels, aux frais initiaux des citoyens-contribuables.


Une pétition citoyenne pourrait aider la clarté, la vérité et la transparence à apparaître dans les liens étranges entre le cabinet Olivier SCHNERB et Manuel AESCHLIMANN. Une idée qui fait son chemin alors que les médias pourraient s'intéresser au dossier du député avocat, ancien maire embauché par son ancien client....


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Quand Manuel Aeschlimann méprise les Juges, avilit les avocats et se moque de la Justice de la République


Quand la nouvelle est parvenue à la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes, toute l'équipe est restée muette de surprise tant l'affront fait à la Justice de la République, aux avocats de France, à leur code déontologique, aux juges et aux citoyens-électeurs d'Asnières Colombes-Sud était énorme:


Manuel Aeschlimann, sans RIEN EN DIRE à ses amis, ses collègues élus, ses derniers partisans et aux habitants de sa circonscription de député, a prêté serment d'avocat le 7 janvier 2009 à Paris et est devenu avocat rémunéré d'un cabinet d'avocats qui fut DES ANNEES durant payé par DECISION de Manuel Aeschlimann sur les FONDS PUBLICS MUNICIPAUX, le cabinet OLIVIER SCHNERB, 7 rue Thénard, Paris 6ème.


Tout concourt à une manifestation spectaculaire de mépris total et cynique des tous les principes de la République par Manuel Aeschlimann,le tout avec une volonté de cacher ces faits qui ne peuvent que surprendre de la part d'un homme public qu'est un député, qui aime, de plus, tant parler de lui en positif et vanter ses faits et gestes.


Voici donc un député, Manuel Aeschlimann, payé sur les fonds publics comme ELU DU PEUPLE, qui travaille EN MEME TEMPS dans un cabinet d'avocat dont le dirigeant, Me Olivier SCHNERB, fut en CONTRAT avec la Ville d'Asnières pendant des années!!! La déontologie est ici bien malmenée par les deux parties, le cabinet et le nouvel avocat qui voulait cacher la chose à tous!


Manuel Aeschlimann avait voulu cacher ce fait, c'est raté....Et la découverte du pot aux roses intervient au plus mauvais moment pour Manuel Aeschlimann et son ami Olivier Schnerb.


Donc, le 7 janvier 2009, aucune autorité judiciaire, aucun responsable du Barreau, aucun avocat informé, ne pouvait ignorer que de graves accusations judiciaires pesaient sur Manuel Aeschlimann et nul ne pouvait ignorer que le procès sur les faits qui lui étaient reprochés était prévu....le 30 janvier 2009, soit à peine plus de 3 semaines après la prestation de serment de Manuel Aeschlimann comme avocat!


Vu le contexte judiciaire et les faits pénaux graves reprochés, la date de la prestation de serment comme avocat aurait pu être repoussée aisément. Mais, elle a eu lieu sans que presse et médias ne soient informés de la nouvelle profession du député condamné en première instance, Manuel Aeschlimann!


La question est posée par beaucoup de citoyens, d'élus et d'ex-élus indignés: comment, par quels moyens Manuel Aeschlimann a-t-il pu devenir avocat sur Paris?


Des recherches attentives n'ont pas permis à cette heure d'éclairer ce mystère. Résumons les problèmes que cette prestation de serment pose devant tous:

  • Manuel Aeschlimann est EN COURS de deuxième mandat comme député;

  • sa biographie publique ne mentionne pas les diplômes requis pour obtenir ce titre d'avocat;

  • il ne sort pas de l'ENA;

  • il n'a pas été Premier Ministre;

  • rien de connu du public n'indique et n'atteste les qualifications professionnelles qui lui permettraient de devenir avocat alors que ses collègues avocats doivent travailler longtemps et durement, avec des stages lourds et longs, avant de pouvoir prétendre prêter le fameux serment à la déontologie de la profession.


La question reste entière: quels titres réels, avérés, vérifiés, possède Manuel Aeschlimann qui l'autoriseraient à devenir avocat et quelle autorité les a validés?


Certes, un ex-élu de Manuel Aeschlimann persifle: « Manuel a peut-être été beaucoup absent de l'Assemblée Nationale parce qu'il préparait en cachette un diplôme de droit. Mais vu sa pitoyable défense le 30 janvier dernier, comment peut-il être un avocat crédible? »


Autre question, plus que gravissime pour les avocats et toute la magistrature de la République: Manuel Aeschlimann a été CONDAMNE le 13 mars 2009 dans une affaire pénale connue de tous les juristes de France, en première instance. Tous ces juristes, avocats, magistrats, donc le Barreau de Paris et le Ministère de la Justice en ont eu connaissance. Comme ils ont pu lire le Jugement et …..ses attendus, précis et nets.


Me Olivier SCHNERB, l'EMPLOYEUR actuel de Manuel Aeschlimann après avoir été l'EMPLOYE CONTRACTUEL de ce dernier quand il était maire d'Asnières, ne peut ignorer ce jugement et ses CONCLUSIONS, d'autant que Me SCHNERB apparaît ici très clairement comme renvoyant des AVANTAGES reçus dans le passé par Manuel Aeschlimann à ce dernier!


Cela pourrait générer des questionnements légitimes au Parquet de Paris dont nous avons appris que des citoyens, élus et ex-élus souhaitent le saisir de cette situation qui leur rappelle les liens d'avantages mutuels établis par la Justice dans le dossier du Festival International de 1998. Il conviendrait aussi de savoir ce que pense de ces faits et questions le Syndicat des Avocats de France qui défend l'honneur et les valeurs de la profession.


Asnières Nouvelles Citoyennes rappelle aux magistrats, aux avocats et aux citoyens, donc aussi au Ministère de la Justice, au Barreau de Paris ainsi qu'à Me Olivier SCHNERB ce passage TRES CLAIR du Jugement du TGI de Nanterre en date du 13 mars 2009, notamment son point 3:


« Manuel Aeschlimann se verra interdire au titre de la peine complémentaire, en application des articles 492-17 et 131-26 du Code Pénal:

  1. le droit de vote

  2. l'éligibilité

  3. le droit d'exercer une fonction juridictionnelle ou d'être expert devant une juridiction, de représenter ou assister une partie devant la Justice pendant 4 ans »


Outre qu'il apparaît plus que douteux, voire très discutable sur le plan déontologique pour un cabinet d'avocats d'embaucher en son sein un ancien élu avec qui le cabinet avait passé un fructueux contrat ( le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes a pointé des frais d'avocats entre 5 à 8 fois supérieurs aux communes de même taille!!!) lorsque cet ancien élu représentait une Ville, le cabinet Olivier SCHNERB se devrait de respecter une décision de Justice, même non-définitive, fut-ce à titre de précaution morale et déontologique.


Dans ce contexte où les éléments d'un véritable scandale public se réunissent, nous demandons solennellement aux citoyens, aux élus et au maire d'Asnières de se pencher sur ce dossier avec l'attention qu'il mérite, au regard notamment des liens qui se sont créés quand la Ville payait 5 à 8 fois plus d'argent que la moyenne pour des cabinets d'avocats, dont celui de Me Olivier SCHNERB.


De son côté, Asnières Nouvelles Citoyennes, bien que déjà lu par un lectorat important, va saisir, via sa Commission « Ethique et Droit », les associations, syndicats et organismes publics sur ce fait et demander à tous de se prononcer clairement sur le fond et la forme dans cette affaire.


A la demande de nombreux lecteurs qui nous ont fait part de leur indignation et de leur révolte, notre rédaction a préparé un modèle de lettre-pétition ( à amender, à définir ou à reproduire en toute liberté). Nous en faisons don gratuitement à tous les élus et citoyens d'Asnières, pour toute initiative personnelle et/ou collective.


A vos claviers, citoyens!



Projet de Pétition publique au Président de la République, au Ministre de la Justice, à l'Ordre National des Avocats,


Nous, soussignés, élus, anciens élus, citoyens vous faisons part de notre réaction indignée à l'annonce de l'information selon laquelle Manuel Aeschlimann, ancien maire d'Asnières, député actuel de la circonscription Asnières Colombes-Sud, condamné en premier instance le 13 mars 2009 par le TGI de Nanterre pour le délit de favoritisme, a prêté serment d'avocat le 7 janvier 2009, sans que personne n'en soit informé par ses soins à ce moment.


A ce jour, malgré ce jugement pénal, il semble que personne ne s'est ému de la situation ainsi créée qui ressemble à un véritable mépris de la Justice de la République dont vous êtes le (les) garants. En effet, le TGI de Nanterre a condamné- Appel en cours- Manuel Aeschlimann à l'interdiction d'exercer toute fonction d'assistance ou de représentation d'une partie en Justice.


Outre ce fait qui nous semble être inacceptable et mériter une réaction appropriée de votre part, nous avons appris par le site officiel des avocats de Paris que Manuel Aeschlimann, député parmi les plus absents de l'Assemblée Nationale, avait été accueilli comme avocat par un cabinet- le Cabinet Olivier SCHNERB, 7 rue Thénard Paris 6ème- qui fut EN CONTRAT PUBLIC pendant des années avec la Ville d'Asnières sur Seine quand Manuel Aeschlimann en était le maire!


Ces liens entre le cabinet d'avocats et la Ville d'Asnières sur Seine d'un côté, et Manuel Aeschlimann avocat à titre de personne privée, posent des questions morales, civiques et déontologiques graves, surtout depuis que la Chambre Régionale des Comptes d'Ile de France à établi que les frais d'avocats de la Ville précitée étaient, sous la gestion de Manuel Aeschlimann, 5 à 8 fois supérieurs à la moyenne des dépenses de villes de taille similaire.


De plus, nous vous rappelons qu'en juin 2006, Manuel Aeschlimann, alors englué dans le dossier judiciaire qui lui a valu sa condamnation pénale du 13 mars 2009 en première instance, avait adressé à un magistrat instructeur de la République- Monsieur Richard Pallain- une lettre contenant des accusations diffamatoires graves à l'encontre du travail de celui-ci. Il y a donc là une continuité dans une attitude méprisante à l'égard des représentants des institutions judiciaires de la République.


Pour toutes ces raisons, nous vous demandons de diligenter une enquête exhaustive qui permettrait:

  1. de vérifier les qualifications professionnelles qui ont permis à Manuel Aeschlimann de prêter serment comme avocat le 7 janvier 2009 sans qu'il en informe ses électeurs et ses collègues élus, et de déterminer si les autorités compétentes qui ont accueilli son serment étaient ou non informées des poursuites pénales engagées contre lui.

  2. De contrôler et mettre en évidence la nature exacte des liens qui ont amené le Cabinet de Me Olivier Schnerb, ancien client de la Ville ayant eu de fructueux contrats publics jusqu'en 2008, à accueillir Manuel Aeschlimann dans son personnel.

  3. De faire respecter pour l'heure, à titre de précaution déontologique, le jugement du TGI de Nanterre dans ses interdictions professionnelles faites à Manuel Aeschlimann.


Dans l'attente de votre réponse sur ces points, je (nous) vous prie (prions) d'agréer l'expression de notre considération distinguée.


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BIENTOT SUR ASNIERES NOUVELLES CITOYENNES....



« Des socialistes, eux, tu rigoles »: paroles de jeunes sur la politique de la mairie à l'égard de la jeunesse lycéenne et étudiante. Avec une analyse de l'INEXISTENCE réelle d'un système d'aide sociale municipale aux lycéens et étudiants des milieux défavorisées


« La gestion de SOS-Racisme dans la tourmente de l'affaire Dray »: l'affaire Julien Dray commence à faire des dégâts collatéraux. Asnières Nouvelles Citoyennes montre pourquoi certains anciens de SOS-Racisme élus asnièrois et/ou membres du cabinet du maire actuel pourraient se trouver dans le collimateur des juges parisiens.


« Marie-Dominique Aeschlimann, l'élue anxiogène qui fait chuter les prix immobiliers à Asnières »: ou comment la Présidente des restes municipales de l'UMP asnièroise, une élue dont plus personne ne veut, de plus rejetée par l'électorat UMP d'Asnières, développe une image publique négative de la ville qui accentue la crise immobilière locale. L'art de se faire des ennemis de tous côtés, même chez celles et ceux qui pourraient être de son camp politique.


Tout cela sera bientôt sur Asnières Nouvelles Citoyennes....le blog d'informations des citoyens d'Asnières sur Seine, par ses citoyens et pour ses citoyens.



Marylise Dipusu


Chapitre 149 des Chroniques asnièroises d'après le 16mars 2008




mardi 12 mai 2009

Asnières: une crise qui vient de loin et qui a de profondes racines




Ci-dessus, la photo d'Angelina Charef, surnommée affectueusement par certains élus "Angelina Jolie" en référence à la célèbre et charmante actrice américaine que tous connaissent.


Récemment, le 7 mai 2009, Angelina Charef, que Manuel Aeschlimann avait été chercher pour (re)trouver des liens perdus dans et par l'éviction de Mohamed Bentebra avec les habitants originaires du Maghreb, a voté en rupture avec le groupe UPA auquel elle appartient encore à ce jour selon nos sources.


Autour d'elle, on murmure avec une certaine force que les récits des mésaventures de Mohamed Bentebra, puis les ennuis d'une commerçante asnièroise aussi d'origine maghrébine anciennement proche de Manuel Aeschlimann, puis l'histoire des fichiers électoraux ethniques, l'avaient passablement ennuyée. Certains vont jusqu'à évoquer que l'élue pourrait rompre avec le groupe UPA en découvrant au fur et à mesure que les époux Aeschlimann, et notamment Manuel Aeschlimann, ne sont pas vraiment ce qu'ils disaient être.


Il se dit aussi très clairement parmi ses proches qu'Angelina souhaite avoir un avenir public, mais que celui-ci ne peut plus passer, à l'évidence, par un ancien maire toujours perdant et futur député inéligible.


Si Angelina Charef est probablement sur la voie de la rupture d'avec Manuel Aeschlimann, et ce pour des motifs sérieux et respectables, cela ne doit pas cacher que d'autres élus du groupe UPA ont aussi pris leur distance d'avec les époux Aeschlimann. Ainsi, selon des citoyens très informés, il est indiqué que Bernadette Rauscher ne tient pas à se voir mouillée dan des affaires judiciaires nouvelles ou récurrentes, que Monsieur Boutiffard est en bons termes avec Cyrille Dechenoix et que même Charles Caillet ne se sent plus "l'âme militante" pour les époux Aeschlimann.


Bref, la crise frappe fort aussi autour des époux Aeschlimann. C'est d'ailleurs peut-être le motif de leurs écrits de plus en plus déphasés de la réalité et totalement faux. D'aucuns prévoient qu'un groupe UMP et apparentés pourrait se reconstituer bientôt autour de Cyrille Dechenoix, qui soigne son amitié avec un certain Jean Sarkozy, tandis que Manuel Aeschlimann, déconnecté du terrain et des faits, se réclame du soutien de Nicolas Sarkozy en qui plus de 65% des habitants de France n'ont aucune confiance (!!!), sous réserve de l'avis non-donné du prénommé.


Visiblement, Manuel Aeschlimann se crut un grand stratège. Il n'est plus aujourd'hui qu'une ombre de lui-même en voie de devenir une ombre tout court sur la ville. Sa fin politique devient une humiliation constante pour lui, abandonné par les uns(es), trahi par les autres. S'il quittait de lui-même la vie publique, il s'éviterait à l'évidence d'autres cruels revers et de bien ennuyeuses difficultés.

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Quand Sébastien Pietrasanta paie ses rencontres secrètes et son jeu politique partisan



La vérité, nous l'avons souvent dit et répété à Asnières Nouvelles Citoyennes, se fraie toujours son chemin vers la lumière publique.


Il en est ainsi des rencontres et déjeuners secrets de Sébastien Pietrasanta et les membres de son cabinet qui ont essayé, dans le dos des citoyens d'Asnières et de nombreux élus, de mettre en place une intercommunalité qui ferait perdre toute souveraineté aux habitants de la ville sur la gestion de cette dernière, en désaisissant les élus asnièrois de leurs prérogatives démocratiques communales.


Le vote de Véronique Chapuis le 7 mai 2009 contre le projet soumis par le maire et concocté par le cabinet PS de celui-ci sur l'intercommunalité s'explique plus nettement maintenant. D'autant qu'elle est rejointe, si on peut dire, par Josiane Fischer qui a bien expliqué les enjeux du débat aux citoyens sur son blog, preuves des rencontres secrètes entre élus PS à l'appui, rencontres dont ces maires avaient omis d'informer leurs Conseils Municipaux de leur existence et de leur contenu.


Deux positions s'affrontent ici:

  • d'un côté, les partisans de l'intercommunalité obligatoire, imposée, qui amènerait Asnières à se fondre dans une communauté de communes dont les objectifs et moyens ne sont pas forcément en adéquation avec les besoins et aspirations des citoyens. En une phrase, cette intercommunalité ne laisse aucune place à la vie démocratique;

  • de l'autre, les partisans d'une intercommunalité libre, ouverte, souple où chaque ville peut définir, selon le choix de ses habitants-électeurs, ses orientations propres, ses choix et les moyens de les réaliser. Cette intercommunalité respecte la vie démocratique!


A l'évidence, les négociations secrètes entre des mairies uniquement PS, dans le dos des habitants et des élus de toutes couleurs politiques, ne passent pas et Serge Danlos signe là un échec marquant qui retombe avec lourdeur sur Sébastien Pietrasanta et le PS de tout le département.


Il sera noté ici que Serge Danlos est aussi l'ami personnel de Nicolas Sarkozy qui, de son côté, souhaite avec son fils Jean une intercommunalité fondée sur la zone d'activités de la Défense. Donc, l'échec de l'intercommunalité sur la boucle nord, dossier suivie pour Asnières, ne pourrait objectivement que servir le projet soutenu par Nicolas et Jean Sarkozy, et l'UMP 92!


Josiane Fischer, actuelle première maire adjointe, souligne avec clarté sur son blog la douteuse méthodologie des maires PS de certaines communes de la boucle nord de la Seine dans ce dossier. Il semble que des maires et élus de toutes couleurs politiques partagent son analyse et ses exigences fortes de transparence et d'honnêteté dans les relations inter-communales. Il en est ainsi, selon nos sources, de la mairie de Gennevilliers- dirigée par le PCF- qui ne voit pas, elle aussi, le projet intercommunal INTEGRE de la boucle nord d'un oeil positif.


Asnières Nouvelles Citoyennes partage pleinement l'indignation générale des élus et des citoyens contre ces rencontres secrètes (et donc suspectes d'un grand manque de transparence publique et démocratique), mais est surtout indignée que l'on puisse demander à un bureau d'études, payé avec l'argent des citoyens- contribuables, d'étudier un projet d'intercommunalité qui relève du travail des élus et de leurs services municipaux, PAYES entre autres raisons pour élaborer des perspectives de ce type!!!


Cette indignation est d'autant plus légitime que nul n'ignore le rôle souvent douteux de certains bureaux d'études depuis que des scandales nationaux touchant des partis politiques connus ont souligné les buts cachés de ces pratiques étranges.


Sébastien Pietrasanta, souvent surnommé « le bébé Dray du 92 » devrait prendre garde à ce qui se passe et en tirer les conclusions nécessaires. D'autant que sa proximité revendiquée avec Julien Dray- visé par une information judiciaire sur Paris- et Harlem Désir- député PS condamné pour détournements de fonds en 1998- ne plaide pas vraiment en faveur de sa naïveté..


Résumons les choses: Sébastien Pietrasanta est membre du PS, mais le PS n'est pas majoritaire dans le Conseil Municipal issu du vote du 16 mars 2008. Donc, la mairie d'Asnières n'est pas acquise au PS.


Le maire d'Asnières se doit aussi d'être le maire de tous les Asnièrois, et non d'un clan ou d'un parti.


Nul ne reproche au PS d'avoir ses opinions, ses objectifs et priorités propres, toutes choses normales en démocratie, mais Sébastien Pietrasanta est le maire de tous les courants constitutifs du grand rassemblement, le maire de tous les habitants d'Asnières au-dessus, et non le maire du seul PS!


La différence est essentielle, et elle est encore plus importante après le 7 mai 2009.


Si Sébastien Pietrasanta se comporte en élu partisan, il saborde son mandat et perd sa légitimité.


S'il veut rester maire et garder sa légitimité, il urge qu'il retrouve sa place de maire de tous les citoyens, de représentant réel de la diversité du grand rassemblement, donc qu'il cesse de penser qu'il serait le maire PS d'une ville PS. Il ne l'est pas et aujourd'hui encore moins qu'hier, cela est le noeud de la situation dans la ville et de son propre avenir public.


La crise qui se développe aujourd'hui à grande vitesse dans Asnières démontre que Sébastien Pietrasanta et son cabinet ont fait depuis des mois de nombreux mauvais choix -que nous avons indiqués et soulignés.


Il importe maintenant de les corriger, sinon la situation du maire et de son cabinet sera vite instable, voire même critique.


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La crise municipale et les époux Aeschlimann dépassés


Les époux Aeschlimann sont totalement dépassés par la crise municipale qu'ils n'ont ni voulue, ni souhaitée, mais que le déjeuner secret de Manuel Aeschlimann avec Sébastien Pietrasanta a quelque peu aidé à surgir, à l'insu de leur plein gré.


Pendant qu'ils bavardent sur des sujets sans intérêt, parfois même incompréhensibles, se prenant parfois même pour des procureurs ou des juges, les époux Aeschlimann montrent que la situation actuelle leur est totalement imposée et qu'ils ne sont pas partie prenante du débat public qui se développe.


Depuis le 7 mai 2009, on aurait pu s'attendre à une vive mise en cause des négociations secrètes menées par Sébastien Pietrasanta et son cabinet sur l'intercommunalité forcée, mais le sujet, pour essentiel qu'il soit pour des élus attachés à la démocratie communale, ne semble pas intéresser les époux Aeschlimann.


Doit-on comprendre que dès que sont révélés des négociations secrètes avec Sébastien Pietrasanta, les époux Aeschlimann se sentent gênés? Ou sont-ils totalement extérieurs aux intérêts publics en discussion?


Nous constatons, en tout état de cause, que les votes éclatés du 9 mai 2009 au sein du groupe des élus des époux Aeschlimann ne témoignent pas d'une grande confiance dans l'avenir commun des époux Aeschlimann de la part de leurs colistiers.


Ces votes éclatés au sein du groupe UMP et apparentés indiquent aussi que la crise se développe vite et fort au sein de ce groupe. Là est peut-être la raison pour laquelle les époux Aeschlimann parlent de sujets sans lien avec la réalité. La réalité, ils la connaissent bien et elle leur est de plus en plus ouvertement défavorable.


Mais, cela n'empêche pas Manuel Aeschlimann de se ridiculiser dans des tentatives puériles et stériles d'intox en faisant croire de manière pathétique que des acteurs importants de la vie municipale le contactent. Le futur député inéligible croit encore exister: mais sa chute et son isolement sont des faits que tous constatent chaque jour de leurs yeux!


Pour détruire les inventions issues de l'imagination désoeuvrée de Manuel Aeschliman, il suffit de poser une simple question: quel élu du grand rassemblement ou d'ailleurs aurait l'idée de se confier à Manuel Aeschlimann, perdant permanent en chute libre, condamné pénal en première instance et futur député inéligible? Réponse: personne de sensé. D'ailleurs, le mensonge pathétique de Manuel Aeschlimann est prouvé par le fait qu'il ne cite aucun nom, ayant trop peur de se voir tout de suite démenti par les intéressés, faits à l'appui!


Si son téléphone « pleure », comme il le dit lui-même sur son blog ( la phrase ne s'invente pas!), c'est bien parce que toutes et tous abandonnent son navire qui coule et que sa solitude le ronge. Mais Manuel Aeschlimann doit s'habituer à la solitude, c'est désormais son destin..


Un de ceux qui rit le plus à gorge déployée des écrits pathétiques de Manuel Aeschlimann est Cyrille Dechenoix qui compte les ralliements au sein de l'UMP d'Asnières pendant que l'ancien maire fait semblant d'avoir encore une quelconque influence sur des évènements dont il ne parle même pas tant il y est extérieur.....


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Dernière minute

Nous apprenons qu'une pétition de plus de 100 citoyennes et citoyens du quartier Bac-Magenta est arrivé en mairie depuis plusieurs semaines et que le maire n'y a pas encore répondu. Il semble bien que Sébastien Pietrasanta ait considéré que ce dossier- celui du stade Magenta- ne méritait pas son attention, comme la lettre de l'ADECA du 9 février 2009.

Au vu de ses derniers déboires, il serait plus que judicieux que le maire ouvre de nouveau le dialogue tant avec l'ADECA qu'avec les habitants en colère du quartier Bac-Magenta.

Le mépris des citoyens n'est pas une solution pour une municipalité. Surtout à Asnières!

Asnières Nouvelles Citoyennes suit cette affaire qui révolte des citoyens de notre ville. Nous rendrons compte publiquement des réponses du maire tant à l'ADECA qu'aux habitants du quartier Bac-Magenta qui ont aussi des droits civiques que la mairie doit respecter.



Marylise Dipusu



Chapitre 148 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




samedi 9 mai 2009

Asnières: une forte crise municipale affleure...




Ci-dessus, le portrait officiel de Serge Danlos, l'élu qui a fait surgir en public une crise interne jusqu'ici rampante au sein de la majorité municipale sur laquelle s'appuie encore Sébastien Pietrasanta pour être maire et qui permet à son nombreux cabinet de recevoir de bons salaires.


C'est en effet Serge Danlos, ancien membre du Bureau Politique du RPR, ami de jeunesse de Nicolas Sarkozy, passé au Parti Socialiste (tendance Strauss-Kahn, le Directeur du FMI qui aime bien les jeunes femmes), puis entré au Modem (son dernier parti politique pour l'heure) qui, après avoir présenté son rapport sur le projet d'intercommunalité, a reçu les critiques de Véronique Chapuis, puis a ouvert la voie à son vote négatif. Il a ici accompli un véritable exploit qui ne peut réjouir trop Sébastien Pietrasanta!


Le maire peut de son côté, après ce Conseil Municipal qui a vu aussi le groupe des époux Aeschlimann se disloquer en public, se réjouir de l'implosion-explosion du groupe UMP et apparentés, bien qu'il n'y soit absolument pour rien.


A force de ne pas avoir respecté son mandat depuis plus d'un an, ni ses élus des autres couleurs politiques que la sienne, après avoir préféré déjeuner en secret avec Manuel Aeschlimann au lieu de répondre aux demandes légitimes et nécessaires de l'ADECA en date du 9 février 2009, Sébastien Pietrasanta commence à recueillir les fruits de son mépris envers les forces vives de la commune.


Il urge qu'il se reprenne, qu'il rééquilibre sa majorité plurielle en respectant, comme nous l'avons plusieurs fois souhaité ici, toutes les composantes politiques de la municipalité de grand rassemblement et qu'il cesse de se réfugier derrière un cabinet aussi irresponsable qu'incompétent et onéreux.


Il y a maintenant urgence pour Sébastien Pietrasanta à revenir aux réalités et à cesser de s'aveugler tout seul sur les faits et vrais rapports de force. Il joue maintenant sa survie politique et celle du PS sur Asnières, un PS qui devrait aussi ouvrir enfin les yeux sur ses erreurs passées, notamment son attitude curieuse, presque complice, envers la gestion désastreuse et coupable des époux Aeschlimann dont il serait plus que temps que ses élus la dénoncent publiquement avec vigueur, tant aux citoyens qu'à la Justice....


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Dossier GIS-PARC: le changement dans la continuité sous les flots de belles paroles creuses


Ainsi, le 7 mai 2009, le Conseil Municipal d'Asnières s'est réuni en mairie. Nous avons eu droit en direct, via Internet, à des échanges en apparence vifs et de grandes déclarations non suivies du moindre effet concret. Ou, en tout cas, pas des effets attendus par certains participants....


Les subventions publiques aux associations sportives- dont certaines activités auraient dû et pu interroger des élus sincèrement attachés à la bonne gestion de l'argent des citoyens-électeurs- ont été acceptées sans un mot de critique ou une remarque interrogative sur les « particularités » de certains voyages lointains associatifs.....


Les élus de tous bords n'ont pas ici exercé leur droit et devoir de contrôle du bon et honnête usage de l'argent public. Mais, cela n'est presque rien comparé au dossier GIS-PARC.


En pleine crise mondiale qui s'étend chaque jour, GIS-PARC est une société privée dont l'activité sur Asnières étouffe, étrangle de fait, et cela depuis des années, le développement économique et commercial de la commune avec ses parcmètres et parcs de stationnement payant.


Ce 7 mai 2009, sur proposition du maire Sébastien Pietrasanta, GIS-PARC devrait recevoir une indemnisation en argent public suite à une décision originelle incohérente et illégitime dans sa forme de Manuel Aeschlimann. La décision a été votée par la majorité municipale.


Cette dépense d'argent public, faite sur décision du cabinet de Sébastien Pietrasanta, approuvée par la majorité municipale sans discussion argumentée, ni opposition réelle, a permis à une élue de la majorité municipale de jouer en public la fausse musique de la résistance acharnée aux prétentions « horribles » de GIS-PARC AVANT d'annoncer le montant de la somme de ladite indemnité: 551 583,42 € (!!!), au titre des dépenses et frais engagés par le concessionnaire en exécution du contrat de concession, SELON LA VERSION du cabinet de Sébastien Pietrasanta !!!


En clair, Manuel Aeschlimann avait jeté, dans ce dossier, par les fenêtres l'argent des Asnièrois et Sébastien Pietrasanta continue dans ce même chemin: un vrai changement dans la plus pure des continuités.


GIS-PARC, non seulement perçoit encore plus d'un DEMI-MILLION d'euros sans que les citoyens d'Asnières n'aient profité du premier centime dépensé, mais conserve aussi son droit de peser sur les budgets en baisse des citoyens d'Asnières avec ses parcmètres, ses cartes mensuelles de stationnement et ses parcs de stationnement payants!


Tout économiste, qu'il soit UMP ou PS ou autre, pourrait expliquer aux élus d'Asnières que tout ce qui va dans la poche de GIS-PARC- que cela vienne de la Ville ou directement des habitants- est de l'argent retiré, au final, à l'économie communale, surtout lorsque la relance de l'économie est nécessaire sur le plan local comme national.


En clair, la majorité municipale a voté sur ce dossier contre les besoins des habitants, contre l'économie locale, contre le commerce asnièrois, contre les intérêts de toute la population!


On aurait, à l'extrême limite, pu admettre la logique chaotique du cabinet du maire et de la majorité municipale dans ce dossier

  • si la majorité municipale avait exigé de l'ancien maire qu'il s'explique publiquement sur la genèse de ce dossier opaque et mal ficelé dès le début,


  • si ce dernier avait présenté ses excuses et regrets pour les dépenses publiques inutiles pointées par la Chambre Régionale des Comptes sur le projet en question et les ratés du dossier administratif, puis accepté le remboursement de sa poche et de celle de ses ex-colistiers votants des sommes d'argent public ainsi disparues.


Mais, là, rien n'a été fait: le dossier opaque, léonin selon d'anciens élus municipaux, n'a été éclairé en rien, le maire actuel n'a rien clarifié et n'a rien exigé sur ce point de l'ancien maire. Le dossier reste inexpliqué, glauque, sans réponses précises aux interrogations légitimes des habitants. Au final, Manuel Aeschlimann et sa déplorable gestion de ce dossier sont préservés de toute critique, toute sanction et toute expression de remords, même tardifs!


LES UNIQUES VICTIMES DE CETTE CONTINUITE GESTIONNAIRE SONT......LES CONTRIBUABLES ASNIEROIS!.


Ainsi, la satisfaction des besoins des habitants d'Asnières perd 551.583,42 euros une somme gigantesque qui aurait pu satisfaire des aspirations essentielles des habitants, mais qui enrichira une société privée qui a fait déjà tant de mal à Asnières!!!


Sébastien Pietrasanta vient de perdre sa dernière chance de respecter son engagement d'un euro UTILE dépensé POUR les Asnièrois. Il a ici trahi manifestement ses électeurs afin.... de ne pas soulever de pertinentes questions sur la gestion déplorable de ce dossier par Manuel Aeschlimann et sur les liens de ce dernier avec la société privée GIS-PARC.


Il vient de dilapider, avec l'accord de sa majorité unie, 551.583,42 euros d'argent public CONTRE les Asnièrois.


GIS-PARC est seule gagnante dans l'affaire et l'économie de la Ville est un peu plus frappée, le tout en pleine crise mondiale. Quant aux citoyens, ils sont ici totalement méprisés, dans la forme et le fond!


Cependant, Asnières Nouvelles Citoyennes le prédit: ce vote indigne et honteux en faveur de GIS-PARC est une véritable couverture politique du bilan de l'ancien maire dans cette affaire. Ce vote va se retourner vite et fort tant contre Sébastien Pietrasanta que contre Manuel Aeschlimann!


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Des dossiers brûlants qui vont devenir plus explosifs



Asnières Nouvelles Citoyennes avait récemment parlé déjà de la remise à TRACFIN et à la Justice de dossiers très documentés qui concernent certains élus asnièrois actuels. Nous ne reviendrons pas maintenant sur ces faits.


La montée du mécontentement populaire à Asnières, jointe à l'aiguisement de la crise politique au niveau du pays et à l'échelle internationale, nous conduisent cependant à évoquer clairement des dossiers brûlants de plus en plus explosifs, pour des élus municipaux de notre ville, dossiers intéressant surtout des faits passés.


Il est exact que les décisions récentes, notamment le refus de Sébastien Pietrasanta de faire la clarté, même minimale, sur les aspects opaques de la gestion de l'équipe de Manuel Aeschlimann accroissent les désillusions et les soupçons pesants de continuité gestionnaire sous le changement apparent de couleurs politiques.


Si Manuel Aeschlimann et Sébastien Pietrasanta croient qu'un vote suffira à cacher les réalités vivantes et évidentes, ils se trompent. Ou n'ont pas compris que la crise actuelle génère des évènements d'un type nouveau, des évènements qui sont souvent incontrôlables de leurs bureaux:


Ainsi, Charles Pasqua, pourtant longtemps ami de Nicolas Sarkozy et élu sénateur avec son concours politique, est convoqué devant la Haute Cour de Justice de la République dans trois dossiers qu'il pensait voir enterrés par son ami Sarkozy Nicolas:


http://fr.news.yahoo.com/64/20090507/twl-charles-pasqua-est-renvoy-devant-la-acb1c83.html


Pierre Bédier- ancien député UMP, dorénavant inéligible suite à un Arrêt de la Cour d'Appel de Versailles- est menacé de graves ennuis judiciaires définitifs en Cour de Cassation:


http://www.20minutes.fr/article/324651/Paris-L-affaire-Bedier-devant-la-Cour-de-cassation.php



L'affaire des frégates de Taïwan rebondit et menace de frapper directement Nicolas Sarkozy ainsi que nombre de ses anciens amis:


http://www.rue89.com/2009/05/07/fregates-de-taiwan-le-secret-defense-nevitera-pas-lamende


C'est dire que les valeurs de la République vivent toujours, malgré le poids prégnant des pressions politiques partisanes.


Pour en revenir aux dossiers plus asnièrois:


le dossier de l'intercommunalité est un désastre programmé, mais coûteux. De plus, même les axes de cette intercommunalité sont soumis à des différends de politique partisane entre UMP et PS, des différends très éloignés des intérêts effectifs des citoyens des communes concernés. Un affrontement partisan se prépare entre une Boucle Nord ( projet PS) et un regroupement de communes autour de La Défense (projet UMP).


Seul fait positif instructif issu de ce Conseil Municipal: Sébastien Pietrasanta revient sur sa politique du fait accompli des écarts croissants entre les réunions du Conseil Municipal. Il a annoncé que le prochain Conseil Municipal se réunira le 25 juin 2009, à la veille des congés d'été.


Nous prenons acte avec plaisir de cette modification de sa position initiale et de son souhait de revenir à l'application concrète de son engagement de campagne de 2008, soit un Conseil Municipal par mois.


Ceci établi, il n'est pas acquis que cela suffira à rassurer les habitants de plus en plus nombreux qui estiment que l'équipe municipale en place n'accomplit pas son travail au service des citoyens. Il est donc possible que d'autres crises se développent prochainement à Asnières, d'autant que, comme le soulignait un économiste connu sur France 5 récemment, le paiement en même temps des impôts locaux accrus et des taxes sur le revenu en septembre 2009, alors que la crise s'aiguise et que la colère sociale monte fortement, peut créer une situation de révolte.


En s'acharnant dans son aveuglement face à la montée de la révolte sociale à Asnières comme dans le pays, Sébastien Pietrasanta risque de se trouver en septembre 2009 confronté à une situation de crise qu'il n'aura pas anticipée par des mesures appropriées.


Et pourtant, les signaux sont tous au rouge sur Asnières: le commerce périclite, les entreprises ferment ou ne viennent plus sur la ville, le chômage grandit, la misère s'accroît, la jeunesse est sans espoir d'une vie meilleure ou même décente. En un mot, la colère sociale monte, à Asnières comme dans le reste du pays.


Ces signes clairs sont autant d'arguments pour générer des réactions municipales adéquates, en prise avec les réalités actuelles. Mais, le maire et son cabinet sont enfermés dans une gestion désordonnée, sans vision de l'avenir, sans ambition pour les habitants et sans réaction appropriée aux difficultés qui s'accumulent. Ils ont remplacé l'action efficace par la communication stérile, de plus inutile face aux problèmes existants.


Le flot du mécontentement monte donc sans cesse: à terme, il risque de submerger une municipalité dépassée et incapable de prendre les mesures urgentes nécessaires.



La lettre de l'ADECA et les crises qui s'annoncent


Suite à ce Conseil Municipal, nous rappelons au maire et à son très lourd et coûteux cabinet que la lettre de l'ADECA en date du 9 février 2009 n'a toujours pas reçu de réponse officielle de sa part.


Nous le redisons: ce long, trop long silence de maire et de son cabinet est générateur de difficultés potentielles publiques. Les faits que l'ADECA a relevés sont pourtant les sources de crises qui affleurent, tant dans la majorité municipale que dans les oppositions.


La seule manière de faire face à cette situation de crise en développement est que le maire réponde nettement à l'ADECA et élabore des mesures appropriées afin de satisfaire à ses demandes, non pas parce qu'il s'agit d'une association qui mériterait plus d'attention qu'une autre, fut-elle sportive et:ou voyageuse, mais parce que ses questions et les réponses qu'elles appellent déterminent l'avenir de la ville et donc aussi de l'actuelle majorité municipale.


Là est l'issue, la seule conforme aux intérêts communs de la majorité municipale et des habitants d'Asnières dont les impôts doivent vraiment servir à répondre effectivement à leurs besoins et aspirations, et non comme sous Manuel Aeschlimann à alimenter les caisses de sociétés privées sans résultat pour les citoyens!


Quant aux votes « éclatés », voire parfois très « surprenants » qui ont eu lieu lors de ce Conseil Municipal du 7 mai 2009, et ce de tous bords, ils expriment une crise montante, mais qui touche en même temps la majorité municipale ET le groupe UPA.


Visiblement, au sein de deux grands groupes principaux du Conseil Municipal, des divergences, voire des désaccords se manifestent. Cela porte de manière quasi-symétrique atteinte à la crédibilité du maire actuel et de Manuel Aeschlimann, leurs chefs respectifs.


Ce processus est indicatif d'une situation grosse de surprises futures. Nous y reviendrons prochainement car il s'inscrit dans un contexte général avec de lourdes spécificités asnièroises.



Véronique Chapuis a le droit à la vérité sur les faits passés


Concernant Véronique Chapuis, maire adjointe en charge de la petite enfance, Asnières Nouvelles Citoyennes ne peut laisser passer de fausses informations sur ses actes et décisions, fausses informations qui ont pour origine le cabinet du maire et que les époux Aeschlimann font aussi circuler pour la décrédibiliser.


Asnières Nouvelles Citoyennes le dit haut et fort, car nous avons les preuves écrites des faits que nous relatons:


Dans l'affaire des tarifs des crèches publiques municipales sur Asnières, c'est bien le cabinet du maire qui a décidé SEUL et SANS en informer tout de suite Véronique Chapuis des nouveaux tarifs des crèches asnièroises.


Le cabinet a mis en pratique Véronique Chapuis devant un état de fait dont elle ne porte pas la responsabilité, ce qui est évident de par son poste de simple adjointe, de plus non-membre de la majorité PS de la majorité municipale. Placée en avant dans cette affaire face aux parents en colère légitime, c'est elle qui a été présentée, à tort, comme à l'origine de la décision contestée. Or, la hausse des tarifs des crèches s'inscrivait dans un plan global d'augmentations de tarifs publics et des impôts locaux, acceptée par le maire et impulsée par lui-même.


Nous savons de source sûre que Véronique Chapuis n'était pas favorable aux hausses de tarifs prévus par le cabinet du maire. Elle a assumé cependant son poste et son rôle, et c'est le maire qui ensuite s'est présenté comme le négociateur habile qui a pu mener à un accord final qui a mis fin au conflit alors qu'il en était l'initiateur réel.


Asnières Nouvelles Citoyenne est du côté de la vérité. En tous temps et lieux. Pour toutes et tous.


Nous ne sommes pas dans le secret des divergences possibles entre Véronique Chapuis et Sébastien Pietrasanta depuis son vote particulier le 7 mai 2009 sur l'intercommunalité. Mais, nous voulons que la vérité des faits soit dite publiquement et que les actes réalisés par chaque élu soient assumés par ceux-ci.


Et ici, Véronique Chapuis n'est pas responsable des décisions prises par le maire et son cabinet, sans elle et, à bien y réfléchir avec le recul, peut-être contre elle!


Ceci dit, voir les époux Aeschlimann se féliciter du vote de Véronique Chapuis sur l'intercommunalité ( vote empli de bon sens logique au demeurant!) quand eux perdent, sur certains votes, plus du QUART de leurs élus (Rauscher, Bouttifard, Charef, voire même Patricia Chaviner), est du plus haut comique.


Si des signes de crise apparaissent de tous côtés, l'équipe la plus touchée est bien, pour l'heure, celle des époux Aeschlimann! L'inéligibilité de Manuel Aeschlimann approche, ce qui encourage les lâchages pour se repositionner pour l'avenir.




Marylise Dipusu


Chapitre 147 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008