mercredi 16 septembre 2009

Asnières: les époux Aeschlimann, le ridicule et l'insécurité parfois mortelle



Ci-dessus, une affiche très amusante pour un film inspirée de la célèbre pièce de théâtre de Molière, "Tartuffe".

Si on y ajoute le côté "Précieuses Ridicules" de la vie publique asnièroise des époux Aeschlimann, il est à craindre que ces derniers soient en voie de reprendre les oeuvres complètes du regretté Molière, mais sans son génie, ni son humour, ni son amour de la liberté et de la vérité.

Pendant que Bernard Loth s'angoisse pour son destin personnel face à ses futurs juges, les époux Aeschlimann persévèrent dans leur ridicule permanent.

Si les faits récents liés aux actes de violence à Asnières n'étaient pas aussi tragiques, leurs mots seraient seulement comiques.

Mais à l'aune des décès enregistrés, leur discours est tout simplement cynique et révoltant.

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Epoux Aeschlimann: entre « Tartuffes » et « Précieuses Ridicules » sur l'insécurité



Ils sont vraiment amnésiques et incohérents, les époux Aeschlimann, quand ils évoquent l'insécurité à Asnières ainsi que les responsables de la hausse ou de la baisse (statistiques officielles discutables à la main) de celle-ci.


Ayant déjà oublié leur engouement écologique d'un jour, ils se lancent dans un nouveau genre de passion subite: définir les auteurs de l'insécurité dans la commune.


Ce faisant, les époux Aeschlimann donnent dans le ridicule le plus complet et le plus risible. Qu'on en juge.


Ce ridicule commence avec l'annonce de la hausse (officielle, mais discutée) de la délinquance de 4,26% à Asnières.


Si on lit leur prose commune, la responsabilité première de la délinquance dans Asnières n'est pas due aux délinquants (dont ils ne parlent pas car ils ne les intéressent pas!!!), mais à.....Sébastien Pietrasanta!!!.....


Voici donc ce dernier chargé de tous les maux. A cette vitesse, quand un train sera en panne à Asnières, quand un accident de circulation se produira, quand un passant glissera sur une déjection canine, ce sera, à l'évidence, la faute de Sébastien Pietrasanta.


Comme on dit en Italie, « à force de charger la bête, elle ne peut plus avancer ».


Les époux Aeschlimann ont ici adopté le rôle des « Précieuses Ridicules » et cela leur va très bien tant leur argumentation est saugrenue et inepte pour la sécurité à Asnières.


En effet, selon les époux Aeschlimann, avant le 16 mars 2008, quand la délinquance augmentait statistiquement, la communication des époux Aeschlimann alors en mairie n'en disait mot, ce dont on déduit que ce n'était pas un problème imputable au maire en fonction.


Quand elle baissait en chiffres officiels, la responsabilité en était attribuée à la politique « clairvoyante, énergique, efficace, réaliste, courageuse, déterminée » ( la liste des adjectifs dithyrambiques est longue....) de Nicolas Sarkozy, soit comme Ministre de l'Intérieur, soit comme Président de la République.


Cela , c'était la version avant le 16 mars 2008 des époux Aeschlimann, assortie de récriminations qui alléguaient que les maires n'avaient pas assez de pouvoirs de police et qu'ils ne pouvaient donc pas avoir d'influence sur l'insécurité. Raison du passé, déraison du lendemain?


En septembre 2009, Nicolas Sarkozy est toujours Président. Son Ministre de l'Intérieur est son ami de longue date, Brice Hortefeux. Et, malgré leur génie formidable, leur travail de Titans, leur courage insurpassable, leur volonté de fonte, leurs qualités inégalées, la délinquance augmenterait à Asnières......et dans le pays!


On a envie de s'écrier, incrédules et stupéfaits: « mais, comment cela est-il possible sous la gestion géniale et infaillible, insurpassable et glorieuse de Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux »?



La ville qui résiste à tous les processus nationaux?



Selon les syndicats policiers, la délinquance augmente dans tout le pays, en relation probable étroite avec l'approfondissement de la crise, donc de la pauvreté, selon les sociologues.


Elle touche Asnières comme tout le pays et fait ses victimes chaque jour, comme cette dame âgée décédée suite à un vol avec violences dans notre ville.


Des politiques responsables et dignes devraient s'atteler à aider à la combattre avec efficience plutôt que d'en faire une utilisation partisane qui n'aide personne et ne résout rien. A cette aune, les époux Aeschlimann apparaissent commes des politiques irresponsables!


Selon ces policiers, la délinquance existe bien..... de la faute des délinquants. Cela, c'est ce qui est valable dans toute la France.


Toute? Non. Enfin, presque toute... selon les époux Aeschlimann.


Une ville échappe à cette vérité générale et résiste à toutes les lois de la délinquance. A Asnières, selon les époux Aeschlimann, la délinquance augmenterait....à cause du maire de la commune!!!


Si on suit leur argumentation très originale, extraordinaire, inconnue des plus illustres criminologues, il suffirait de mettre le maire d'Asnières actuel « en prison » (!!!), ou au moins de le remplacer par un quidam quelconque, pour que la délinquance chute!....La solution est logique si on suit l'argumentation loufoque.


Nos « Précieuses Ridicules » de la délinquance ont trouvé la formule magique de la sécurité absolue et immanente à Asnières, donc aussi pour la France et le monde entier.


Ecoutez, criminologues (incompétents selon cette thèse) et policiers (obtus aux vérités de nos deux experts « Précieuses Ridicules »), voilà la solution parfaite, la panacée universelle à tous les maux que vous rencontrez et étudiez.


On se demande avec angoisse si leur argumentation géniale ne risque pas, au passage, de ternir les capacités merveilleuses, prodigieuses, infinies de leurs « amis » Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux, sur l'insécurité.


Car, en trouvant seuls la solution absolument définitive et intégrale du problème de la sécurité en France (et dans le monde), les époux Aeschlimann, tels des « Tartuffes nouveaux » se ridiculisent certes beaucoup eux-mêmes, mais ils ridiculisent au passage leurs anciens « amis », démolissent leur propagande passée sur ce thème et sapent les efforts, au moins verbaux, du Président sur ce dossier.


Décidément, les époux Aeschlimann sont des spécialistes incompris et aggravent au passage leur insécurité juridique et politique.


Une raison de plus pour la direction de leur parti de les pousser vers la sortie publique, afin de ne pas détruire toute chance aussi pour l'UMP d'Asnières, explosée en fractions rivales, de reprendre un jour la mairie.



Marylise Dipusu



Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




dimanche 13 septembre 2009

Asnières: les faux « Verts » sans verdure et des débats déconnectés des réalités!



Ci-dessus une photo d'une antenne-relais de téléphonie mobile installée en 2005 dans le quartier Flachat, sous le mandat de Manuel Aeschlimann, la troisième sur le même immeuble, à peu de distance d'une école.

Le bilan environnemental de Manuel Aeschlimann comme maire d'Asnières (1999-2008) est éloquent: la population de la ville est passéede 76000 à plus de 86000 habitants, les espaces verts ont chuté à 1,7m² par résident asnièrois, un square entier- poumon d'un quartier- le square Chanzy a été détruit entièrement, le stade Magenta a été diminué, le stade Pierre de Coubertin aussi (pour la prolongation de la ligne 13), le béton a submergé la commune avec des ZAC qui ont accru l'endettement de la Ville, la circulation est devenue chaotique et la pollution mesurée y a fortement cru.

Voilà des faits qui permettent aux époux Aeschlimann de jouer aux faux "Verts" ou plus exactement aux "Verts" d'apparence le temps d'un court évènement sans intérêt pour les citoyens.

Il est vrai qu'avec leur lourd et puissant 4x4 très polluant, les époux Aeschlimann sont vraiment qualifiés pour parler d'environnement, pardon, de la pollution dont ils sont de fervents partisans avec leur voiture vraiment si peu propre!

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« Qu'il est dur d'exister quand la vie vous fuit » (dicton paysan)


"Etre ou ne pas être", telle est aujourd'hui la question pour Manuel Aeschlimann et son épouse.

Après son bref engagement écologique sans que son passé ne puisse apporter la moindre preuve tangible de la profondeur et l'ancienneté de cette conviction toute neuve et de pure circonstance, Manuel Aeschlimann constate l'échec patent de ses efforts pour tenter d'exister sur le terrain public.

Son « Grenelle de l'environnement d'Asnières » a été encore un échec, mais l'important pour lui et son épouse demeure: la presse a parlé d'eux, un peu, et avec en arrière-plan des phrases assassines comme celle du maire actuel d'Asnières qui se réjouissait de noter qu'avec son gros 4x4 polluant, Manuel Aeschlimann allait devoir payer une taxe carbone élevée!

Le ridicule ne tue pas, il est vrai, mais pour les époux Aeschlimann, le problème est qu'ils sombrent dedans depuis quelques temps déjà.

Comme cette initiative sur l'écologie n'a pas porté les fruits espérés, Manuel Aeschlimann a eu encore une idée qui va le mener droit à un nouvel échec.

En pleine crise mondiale qui s'étend, alors que le chômage explose de plus belle en ce mois de septembre, alors que l'économie recule et que les déficits publics atteignent des records historiques, le toujours député annonce un débat qui a vraiment un caractère d'urgence pour les citoyens d'Asnières et de Colombes-sud (sa circonscription): « Grand Paris et Réforme des Collectivités Territoriales: évolution ou révolution »?

Voilà un sujet qui va apporter des milliers d'emplois sur la circonscription, stopper les pertes de postes, relancer l'économie locale et donc passionner le public.....

Essayant de montrer qu'il lui reste quelques « amis » dans son parti, Manuel Aeschlimann n'a trouvé qu'un sénateur de Seine Saint-Denis et un Rapporteur de Commission, le tout pour une réunion le 16 septembre 2009 animée par celui qui est maintenant appelé "le pion d'Aeschlimann", l'inénarrable Nicolas Cellupica.

Bref, le toujours député essaie derechef d'exister, en parlant de ce qui n'intéresse personne et n'a aucun rapport avec les problèmes qui touchent les citoyens, le tout sans AUCUN « ténor » de son parti qui souhaite associer son nom à celui du député condamné en première instance pour délit de favoritisme.

En quelque sorte, en essayant de se montrer et d'exister, Manuel Aeschlimann et son épouse ne font que prouver, un peu plus à chaque fois, qu'ils sont toujours plus seuls et abandonnés.

Ceci étant, les citoyens observeront que les époux Aeschlimann n'ont toujours pas eu un mot de soutien et/ou de solidarité en faveur de Bernard Loth qui sera devant ses juges le 18 septembre 2009.

Ce silence est inquiétant....surtout pour l'ancien Directeur Général des Services de la mairie sous Manuel Aeschlimann!


Marylise Dipusu


Chapitre 191 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




jeudi 10 septembre 2009

Asnières: histoire de pions et autres nouvelles


Ci-dessus, la page de couverture d'un livre qui vient de sortir de presse et qui peut intéresser tous les citoyens d'Asnières, à la fois par les faits ahurissants qu'il décrit, les déclarations des divers protagonistes et leur commun mépris de la situation réelle de la population, voire des aspirations générales de la société.


Nous avons donc regardé si ce qui était relaté au niveau national était aussi valide à Asnières.


Les faits sont publics et ils sont connus de tous: à chacun (e) de juger!


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Nicolas Cellupica: petit pion dans le jeu de fin d'un député en perdition



Nicolas Cellupica, assistant parlementaire du député Manuel Aeschlimann, inconnu complet sur Asnières, annonce qu'il va organiser un « Grenelle de l'environnement d'Asnières »!!! On sent ici, à l'aune de cette expression, à la fois la modestie innée du personnage et sa soif immodérée de se faire connaître sur la ville par un acte de communication vide de tout contenu.


Ce faisant, cet homme d'appareil éloigné de la vie réelle des citoyens, se présentant comme successeur de son mentor, le toujours député Manuel Aeschlimann, avocat aussi, comme lui, ressemble de plus en plus au Guignol que les enfants adoraient auparavant dans les spectacles de manipulation habile de marionnettes.


Voici un homme, sans attache aucune particulière avec Asnières, sans passé public sur la ville, sans conception autre que celle d'un ego nouveau sans intérêt aucun pour les citoyens, qui se veut soudain devenir, telle la célèbre grenouille de la fable de Jean de la Fontaine, un boeuf municipal!


Certes, Nicolas Cellupica a autant à voir, par tout son passé, avec la protection de la nature que Manuel Aeschlimann avec la démocratie Mais, il est vrai que le service commandé a ses obligations qu'un tel homme doit respecter pour assumer son rôle de pion d'un député en perdition.


La grenouille arriviste Cellupica, voulant donc se transformer en boeuf politique, a donc eu une idée qui fait rire tous ceux qui en ont été informés: organiser un « Grenelle de l'environnement d' Asnières »! Mais qui lui a soufflé cette idée saugrenue dans sa position de grand inconnu?


Lien sur le journal 20 minutes incluant les réactions d'élus asnièrois à ce projet:

http://www.20minutes.fr/article/346381/Paris-Aeschlimann-veut-garder-la-main.php


La chose paraît si énorme qu'elle génère des sarcasmes désopilants que nos correspondants ont recueillis avec intérêt.


Ainsi, une citoyenne asnièroise, retenant un fou rire libérateur, commente:


« L'environnement à Asnières, c'est l'usine de traitement des ordures ménagères de Saint Ouen, ce sont les antennes de téléphonie mobile que Manuel Aeschlimann a laissé s'installer en masse sur la ville, y compris à distance réduite des écoles, c'est le dossier de l'ancien square Chanzy -un espace vert- supprimé par Manuel Aeschlimann, ou celui du stade Magenta diminué, ou encore celui de la sur-densification de la population à Asnières. A cette aune, que ce soit un bras droit de Manuel Aeschlimann qui parle soudain d'environnement, c'est comme si AREVA (entreprise du nucléaire en France-NDLR) militait soudain pour l'énergie éolienne ou celle des courants marins au lieu des usines nucléaires afin de produire proprement et en sécurité l'électricité !!! En plus, ce Cellupica ne doit pas aussi connaître la parité hommes-femmes- un point essentiel pour les amis de la nature- car il met vraiment très peu les femmes en valeur dans ses rares initiatives surréalistes».


Un ancien élu de Manuel Aeschlimann, de son côté, observe avec une pointe d'ironie et les yeux marqués par un rire récent:


« Nicolas Cellupica est un has been avant d'avoir existé dans la ville. C'est le petit facteur de Manuel Aeschlimann qui, avec son épouse, utilisait les voitures de la mairie et l'argent public pour se déplacer partout, même en vacances en Loir et Cher. Avec son gros 4x4 polluant et son bilan désastreux, même en termes de perte d'espaces verts sur la ville, le député est hors jeu sur le sujet de l'écologie! Aussi hors-jeu que sur la démocratie par ses liens amicaux avec la dictature de Téhéran..... Quand Cellupica affirme que le député va en métro à l'Assemblée Nationale, j'éclate de rire: il ment effrontément. Il se ridiculise et se déconsidère totalement par ce gros bobard infantile. Il a beau vouloir sortir de son rôle de pion de Manuel Aeschlimann, il reste un pion ».


Nous ne rajouterons pas de commentaire à ces déclarations citoyennes, mais une morale tirée de l'étude attentive du jeu d'échecs que Manuel Aeschlimann semble encore adorer:


« aux échecs, les pions sont souvent sacrifiés d'avance ».


Voilà un slogan qui va à ravir à Nicolas Cellupica, pion d'un député bientôt inéligible. D'autant que, même le quotidien « 20 minutes », assassine sans pitié ses prétentions en rappelant, un brin moqueur, que Rama Yade lorgne le siège du député Manuel Aeschlimann....



Parking centre ville: la mairie envoie enfin la délibération



Le Conseil Municipal réuni le 7 juillet 2009 votait une délibération relative au nouveau projet de Sébastien Pietrasanta de parking en centre ville.


Le 9 septembre 2009, plus de 2 mois après, la mairie transmet à un ancien élu et simple citoyen qui la réclamait la fameuse délibération.


Or, on sait qu'en droit administratif français, le Tribunal administratif ne peut être saisi d'une requête en annulation d'une délibération municipale que dans un délai de deux mois à partir de la date de port à la connaissance publique de la délibération contestée.


Curieusement, selon nos informations, Laurent Martin Saint Léon aurait reçu la délibération votée le 7 juillet 2009 par les élus de la Ville avec comme date de PUBLICATION le 16 juillet 2009.


Selon donc la loi (et les avocats qu'il a consultés), de ce fait, le citoyen concerné pourrait ester en Justice contre cette délibération municipale.


La saga interminable du projet de parking centre ville semble donc continuer.


Il ne semble pas que le maire actuel d'Asnières veuille revenir à un projet plus sensé, plus efficace, moins attaqué et moins onéreux.


Voilà donc un dossier où Sébastien Pietrasanta, surnommé par certains Pietraeschlimann du fait de ses palabres, publiques ou discrètes avec Manuel Aeschlimann, pourrait montrer sa différence avec son prédécesseur.


Mais, là aussi, il persévère dans les choix, même légèrement modifiés, de Manuel Aeschlimann. Ce qui risque aussi de coûter cher à la commune et de lui valoir de nombreux ennuis qu'une concertation plus pertinente et une écoute vraie des élus et des citoyens pourraient encore lui éviter.



Un livre intéressant et documenté sur les moeurs internes du Parti Socialiste, de ses éléphants et éléphanteaux



Il est arrivé que certains lecteurs estiment – et c'est bien leur droit- que nous exagérions un peu dans nos critiques du fonctionnement du Parti Socialiste et de l'action des élus socialistes à Asnières.


C'est donc avec intérêt que nous recommanderons aux citoyens asnièrois qui s'interrogent parfois sur les orientations du PS sur la ville, notamment en mairie, le livre d'informations reconnues (ou non niées) par tous les dirigeants du PS national intitulé « Hold-ups, arnaques et trahisons ».


Cet ouvrage de deux journalistes relate les fraudes massives avérées que le PS a connues lors de l'élection de sa dernière première secrétaire nationale, Martine Aubry, et les relations plutôt peu démocratiques entre dirigeants de ce parti, et entre ceux-ci et les militants de base.


Toute ressemblance avec des choses vues et/ou entendues au PS d'Asnières ne serait que confirmation des pratiques politiques relatées dans ce travail. On y note aussi l'éloignement grandissant entre les réalités vécues par les simples citoyens et l'univers mental, mais aussi matériel- très aisé- des hauts dignitaires du PS.


Il est vrai que nombre de partis politiques, de tous bords- à commencer par l'UMP- souffrent de maux assez similaires, mais aussi graves, que ceux décrits dans cette enquête journalistique fouillée sur le PS.


Mais s'agissant d'un parti qui se vante de vouloir offrir une alternative politique, crédible et sincère- à tous les niveaux- à un autre parti qui lui est presque jumeau dans les pratiques, le tout en mettant notamment en avant son souci démocratique et son intégrité morale, voilà qui permet de constater que les deux grands partis institutionnels du pays sont en fait très proches, voire ressemblants dans leurs moeurs.


Rappelons, pour rester sur Asnières et souligner les maux généraux dénoncés dans ce livre que:

  • jamais Sébastien Pietrasanta ne s'est expliqué PUBLIQUEMENT sur son déjeuner secret avec Manuel Aeschlimann, ni sur son contenu;

  • que presque tous les nouveaux venus en mairie sont des MILITANTS DU SEUL PS;

  • que le maire actuel manifeste plus que des réticences à défendre les INTERETS FINANCIERS de la Ville et des contribuables dans les affaires judiciaires dont il a été informé (cf: affaire Avenance-Loth);

  • que la concertation se fait parfois en famille ( cas des époux Lafaye se cooptant au CCQ de Bac-Bécon-Flachat);

  • que les impôts et taxes ont augmenté en moyenne de plus de 17% en 2009 alors que le cabinet du maire est composé exclusivement de proches du sulfureux Julien Dray et que le pays est en pleine crise sociale et économique;

  • que les victimes diffamés et calomniés du système Aeschlimann n'ont jamais été PUBLIQUEMENT réhabilitées;

  • que Sébastien Pietrasanta n'a jamais exigé par la voie judicaire et/ou administrative que les époux Aeschlimann remboursent les sommes d'argent public qu'ils avaient illégalement dilapidées, sommes qui appartiennent aux habitants de la commune.


C'est à se demander, avec cette liste de faits avérés, si le titre "Hold-ups, arnaques et trahisons" ne serait pas aussi une réalité à Asnières pour les citoyens qui voulaient rompre avec le sombre passé des époux Aeschlimann.....



Marylise Dipusu



Chapitre 190 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




mardi 8 septembre 2009

Asnières: le Conseil Municipal du 24 septembre et les discussions amicales


L'argent public -voir photo ci-dessus), celui en provenance des contribuables asnièrois, il risque d'en être question beaucoup dans les semaines qui viennent.


Malgré le silence curieux qui pèse sur les affaires judiciaires concernant Asnières en cette rentrée 2009, Asnières Nouvelles Citoyennes continue son travail d'informations libres et indépendantes.


Bientôt, nous publierons d'autres scoops intéressants l'ensemble des citoyens d'Asnières et leur argent.


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Conseil Municipal du 24 septembre 2009



Donc, le Conseil Municipal d'Asnières se réunira le 24 septembre 2009, soit plus de 2 mois et demi après le précédent (le 7 juillet 2009).


C'est ainsi que l'on voit que la périodicité mensuelle annoncée des Conseils Municipaux est vraiment respectée à Asnières.


Il est vrai qu'AVANT cette date, les citoyens auront bien tous reçu les lettres des services fiscaux leur demandant de payer des impôts et taxes accrus; que le Forum des Associations aura eu lieu, que la rentrée scolaire sera ce qu'elle a été sans que la mairie n'intervienne sur la situation pourtant de plus en plus difficile des classes surchargées.


De même, AVANT ce Conseil Municipal, le procès de l'affaire AVENANCE-Bernard LOTH touchant aux intérêts de la Ville aura aussi commencé.


Mais, de tout cela, les citoyens d'Asnières ne seront pas informés par ceux qui représentent la Ville car la « communication » du maire veille à ne montrer que gentils sourires, belles phrases et discours convenus.


En mairie, certains espèrent échapper aux vrais problèmes en n'en parlant jamais et surtout en ne les abordant jamais concrètement.


Il n'est pas sûr que la méthode soit durable et trompe longtemps les habitants d'Asnières sur les réalités qu'ils vivent et dont la mairie se désintéresse totalement.



Discussions amicales entre élus et « Quais libres »



L'opération « quais libres » est intéressante et elle génère à l'évidence une grande convivialité entre élus qui sont censés, devant leurs électeurs respectifs, être de farouches adversaires.


Ainsi, lors du déroulement de cette manifestation très sympathique et bon enfant, de nombreux témoins ont pu observer Manuel Aeschlimann et Sébastien Pietrasanta discutant le sourire aux lèvres, comme deux bons vieux amis qui se retrouvaient là avec plaisir.


Les observateurs de ces entretiens si détendus ont eu l'impression nette d'une forme peu cachée de complicité amicale entre les deux hommes, qui, en public, et par les mots, indiquent se combattre avec un acharnement sincère.


Un de nos correspondants était là et a suivi avec attention ces manifestations de convivialité entre les deux élus. Il nous a adressé ses commentaires personnels qui nous paraissent en effet perspicaces et fondés, d'où notre souhait de les publier pour l'information publique.


« J'étais sidéré de voir le maire et le député rire ensemble comme deux bons camarades de classe ayant fait une bonne farce. Et j'ai pensé à cet instant à tous nos concitoyens qui croient encore que ces deux hommes sont des adversaires irréconciliables. Le maire a depuis longtemps trahi et renié nombre de celles et ceux qui ont combattu avec lui (et au final, pour lui!) le système Aeschlimann, sans parler de son attitude hautaine et peu civique envers les associations citoyennes. Manuel Aeschlimann, lui, ne défend plus ses anciens amis du temps de sa mandature. La mairie, on le sait, met au placard certains cadres fonctionnaires de la Ville, qui furent proches du député et se prépare à les remplacer par des militants PS disciplinés et obéissants. En regardant leurs échanges de sourires, j'ai pensé à tous ces gens-là et me suis dit qu'il aurait fallu qu'ils puissent voir ce spectacle pour comprendre ce que sont en fait et profondément des politiciens en qui ils ont encore confiance ».


Pour notre part, à Asnières Nouvelles Citoyennes, nous constatons les faits suivants: le 18 septembre 2009, Bernard Loth verra son procès pénal commencer. La mairie n'a toujours pas annoncé qu'elle se constituait PARTIE CIVILE dans ce dossier et Manuel Aeschlimann n'a toujours pas pris la défense PUBLIQUE de son ancien Directeur Général des Services.


Tout ceci paraît pour le moins étrange pour des adversaires politiques qui se disent irréconciliables et qui affirment défendre leurs amis, les citoyens et la Ville!....


Mais, il est vrai que, pendant que les deux élus échangent force sourires en public, en mairie, on signale à notre rédaction que des hauts fonctionnaires très impliqués dans le système Aeschlimann partent en sourdine vers des placards de fonction. Et là ausssi, étrangement, les époux Aeschlimann sont silencieux sur le sort des ces fonctionnaires qui leur furent si fidèles.....


Et bien sûr, ce mouvement de personnel municipal n'a aucun rapport-absolument aucun-avec le développement de l'affaire Avenance-Loth. C'est juste une coïncidence malencontreuse du calendrier......



Histoire de fous ou le parking qui rend fou!



Le magazine « Auto Plus » n° 1089 en date du 21 juillet 2009 a parlé du dossier plus que très bizarre du parking de l'Hôtel de Ville initié en 2001 par Manuel Aeschlimann et abandonné, moyennant 550.000 euros de plus d'argent public, par Sébastien Pietrasanta en 2009.


En voici l'intégralité, qui vaut effectivement qu'on s'y arrête tant les choses essentielles sont dites par ce magazine.


« INFRASTRUCTURES: DES PROJETS FINANCES....AU POINT MORT!


Les exemples retenus ici valent leur pesant d'or (au regard des sommes engagées) et font prendre conscience qu'élus et technocrates sont capables du pire. A savoir dépenser des sommes colossales d'argent public pour....des prunes! En attendant, le déficit de l'Etat se creuse....


VILLE D'ASNIERES SUR SEINE: LE PARKING QUI REND FOU


Flash-back pour saisir: en 2001, cette municipalité des Hauts de Seine (92)prévoit de bâtir un parc de stationnement de 320 places. Problème, en 2002, la préfecture fait annuler les contrats du chantier. Démarre alors une bataille judiciaire de cinq ans pendant lesquels la Ville « allonge » 850.000 euros pour frais d'étude et pénalités de retard aux sociétés de construction et d'exploitation. En 2008, la commune change de maire. Celui-ci enterre le projet, mais révèle en mai dernier qu'il a encore versé 550.000 euros au concessionnaire du parking fantôme. Coût total de l'opération: 1,4 million d'euros. Les impôts des Asnièrois? Ils augmentent de 17% cette année. No comment »


Asnières Nouvelles Citoyennes souligne que, sur ce million quatre cent mille euros d'argent public dépensé pour rien, on doit 60% à Manuel Aeschlimann et 40% à Sébastien Pietrasanta.


Encore une manifestation de continuité entre les deux élus qui participent de l'appauvrissement de la commune! Et cette fois, ce n'est pas nous qui le disons, c'est la presse spécialisée de l'automobile qui l'affirme et le démontre!


Et de plus, cette même presse a omis de dire que Sébastien Pietrasanta, après avoir abandonné le projet antérieur, avait présenté aussi le sien....qui risque aussi d'être onéreux pour rien et de connaître aussi des avatars juridiques.



Marylise Dipusu


Chapitre 189 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




samedi 5 septembre 2009

Asnières: rentrée scolaire, poids fiscal et affaires importantes



Les citoyens-électeurs et contribuables d'Asnières ont reçu les lettres -voir photo ci-dessus- qui leur annoncent la réalité concrète que signifient, pour chaque famille, les hausses d'impôts et taxes décidées par Sébastien Pietrasanta, en lieu et place de récupérer les sommes d'argent public dilapidées illégalement par et sous l'autorité des époux Aeschlimann!


Les moyennes annoncées cachent en réalité d'importants écarts au sein de ces hausses brutales et fortes, à la manière dont procède le gouvernement avec les tarifs EDF et GDF.


Il n'en reste pas moins que, maintenant, Sébastien Pietrasanta a perdu sa dernière occasion de rendre justice aux contribuables ansièrois qui paieront donc, SEULS, à la fois les dérives passées qi'il dénonça verbalement sans rien faire pour récupérer les sommes dues ET les dépenses nouvelles engagées afin que les amis de Julien Dray ou les recalés de la mairie de Clichy puissent avoir de nouveaux postes.


Le plus surprenant dans cette inaction totale du maire actuel d'Asnières est son silence assourdissant sur l'affaire AVENANCE- LOTH qui arrive en Justice. Il laisse planer l'impression que ce dossier de "trafic d'influence" ne l'intéresse pas ou plus.....Son silence lui a apporté un nouveau surnom qui résume bien la continuité du sort des citoyens-contribuables: Sébastien Pietraeschlimann.


Bizarre, bizarre, vous avez dit bizarre que ce surnom lui soit donné?


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La réalité de la rentrée scolaire sur Asnières



Le maire et son cabinet ont beau venir s'inviter dans les écoles et collèges afin de se faire voir, leur apparition ne fait pas pour autant s'améliorer la rentrée scolaire en ces temps de crise et de restrictions budgétaires pour l'enseignement.


La rentrée scolaire sur Asnières- Sébastien Pietrasanta le sait mieux que quiconque par les remontées de ses services en charge de la vie scolaire- n'est pas du tout satisfaisante, loin s'en faut. D'ailleurs, il le reconnaît lui-même à mots prudents sur son blog, mais n'en tire pour autant aucune indication pour son action concrète de maire sur ce sujet sensible.


Il gratifie toujours chaque personne qu'il rencontre de beaux mots, mais les actes ne suivent pas!


La régression constante de l'accueil des enfants de deux ans révolus en maternelle inquiète et pénalise aussi financièrement les familles concernées. Maintenant, c'est l'accueil des enfants de trois ans qui commence à diminuer, sans que le maire et le Conseil Municipal s'en émeuvent. Et réagissent avec fermeté et clarté.


Sans parler des classes aux effectifs surchargés, des diminutions d'horaires d'enseignement et des conséquences régressives pour les enfants scolarisés des « réformes » gouvernementales qui affaiblissent de plus en plus les capacités d'enseignement.


Asnières Nouvelles Citoyennes estime que le maire et ses élus devraient moins se montrer DANS les écoles et collèges, et plus s'occuper de lutter efficacement contre la déscolarisation des enfants en maternelle et en faveur de classes aux effectifs raisonnables adaptés à de sereines conditions d'étude.


Le maire, qui est détaché depuis son élection de son poste d'enseignant, devrait manifester avec vigueur sa détermination à défendre les intérêts et droits des enfants scolarisés ou non, et aussi donc par conséquence les conditions de travail de ses ex-collègues enseignants.


Encore, une fois: la communication verbeuse et l'apparence publique ostentatoire ne règlent en rien les problèmes de fond qui touchent les enfants des citoyens d'Asnières.



Scandale Avenance- Ville d'Asnières: la mairie bien silencieuse sur le dossier



Silence curieux et inquiétant en mairie depuis les révélations d'Asnières Nouvelles Citoyennes sur le statut de prévenu pénal de l'ancien Directeur Général des Services sous Manuel Aeschlimann, Bernard LOTH.


Dans deux semaines, le plus haut fonctionnaire de la Ville sous la mandature des époux Aeschlimann va être jugé pour « trafic d'influence » par la 15ème Chambre Correctionnelle du TGI de Nanterre et le maire, ses élus, le site de la commune, sont muets!!!.....


Pourtant, Sébastien Pietrasanta devrait se réjouir d'avoir eu totalement raison quand il critiquait, avec une juste sévérité, le projet de contrat d'affermage passé entre la Ville, représentée alors par Manuel Aeschlimann, et AVENANCE enseignement, filiale d'AVENANCE Entreprise (groupe ELIOR).


Mieux encore, s'il avait des conseillers capables, qui ne passent pas leur temps comme son Directeur de Cabinet- David Roizen- à palabrer avec Manuel Aeschlimann comme s'ils étaient de vieux amis, Sébastien Pietrasanta pourrait même informer les citoyens qui s'émeuvent à juste titre, voire s'indignent légitimement, des hausses d'impôts qu'ils constatent et doivent payer, de l'affaire AVENANCE- LOTH et de la vague d'affaires judiciaires qui menace les époux Aeschlimann et ainsi se justifier un minimum de ces augmentations considérables!!!


Il devrait crier victoire et annoncer à la population combien il avait donc raison à l'époque.


Etrangement, il ne dit rien sur ce sujet, parlant de tout sauf donc des intérêts financiers municipaux frappés par ce marché très particulier.


Sébastien Pietrasanta devrait aussi annoncer que la Ville se porte partie civile dans ce dossier: mais il est muet à cette heure!


Visiblement, Sébastien Pietrasanta est un maire qui aime se montrer, discourir, « s'émouvoir » des travaux d'entretien régulier des écoles, mais agir en défense des finances de la Ville dont il est le maire ne semble pas être une urgence pour lui.


Pourquoi donc ce silence qui devient incompréhensible et lourd de préjudices nouveaux possibles pour la commune, donc les contribuables déjà remontés contre ses décisions?


Nous y reviendrons prochainement avec de nouveaux éléments.



Laurent Martin Saint Léon demande la copie de la délibération du Conseil Municipal du 7 juillet 2009: la mairie joue la montre en ne lui répondant pas


Laurent Martin Saint Léon fut maire-adjoint dans l'équipe de Manuel Aeschlimann, parfois dedans, parfois dehors car ses rapports avec l'ancien maire-encore député étaient assez confus, voire chaotiques.


Aujourd'hui, en qualité de simple citoyen, il a demandé depuis plusieurs semaines communication, dans le cadre des lois en vigueur, de la délibération sur le projet de parking de l'Hôtel de Ville en date du 7 juillet 2009.


Depuis, pas de réponse: la mairie n'a plus de papier, d'encre, de photocopieuse, de personnel pour photocopier 2 feuilles?


On s'interroge sur les motifs et raisons de cette absence de réponse de la mairie.


Mais, personne ne voudrait croire que la mairie jouerait la montre afin de communiquer le document demandé APRES le délai de 2 mois prévu par la loi pour déposer une requête en Tribunal Administratif.


La CADA risque d'être saisie de cette non-réponse qui ressemble à un refus de respecter un droit civique républicain. Cela rappelle fortement les pratiques passées du système Aeschlimann.


Entre les impôts qui montent, les tarifs qui augmentent, les absences d'actions judiciaires énergiques contre les préjudices financiers subis par la commune sous la gestion des époux Aeschlimann et son absence de réponse claire aux demandes des citoyens, Sébastien Pietrasanta commence de plus en plus à être appelé par des citoyens en colère: Sébastien Pietraeschlimann.


En tout état de cause, Asnières Nouvelles Citoyennes rappelle au maire et à ses élus que la communication d'une délibération du Conseil Municipal est DE DROIT. La démocratie commence avec la transparence totale des actes publics.


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Le décès de Jean Amoureux: l'artiste reconnu et les droits des enfants



Asnières Nouvelles Citoyennes s'associe à la douleur et au deuil de la famille, des amis et des proches de Jean Amoureux, décédé le 2 septembre 2009 à l'âge de 84 ans.


Il est exact que Jean Amoureux a été un infatigable promoteur de groupes de chant qui ont obtenu un succès national remarquable, assorti de ventes de disques très importantes. Il était aussi un passionné de son art et un organisateur dynamique.


Toutes ses qualités artistiques ne doivent pas occulter que l'essentiel de sa célébrité est dû aux groupes d'enfants qu'il a créés et promus dans le monde musical. Son nom restera notamment associé à l'existence et aux réussites du fameux groupe des Poppys.


Cependant, ses succès personnels, son talent admirable et ses capacités musicales ne doivent pas non plus escamoter le fait que les droits des enfants (et aussi, par assimilation, ceux de leurs familles) qu'il dirigeait n'ont pas toujours été respectés dans les contrats négociés et passés avec la société d'Eddy Barclay.


Des procès, au civil et au pénal, de 1997 à 2008, ont été initiés par des anciens Poppys afin de pouvoir recevoir ce qui aurait dû être une partie du fruit financier de leurs spectacles si nombreux. Ces procès n'ont pas abouti. Mais, selon Jean Amoureux interrogé par Libération en 2008, cela l'avait beaucoup attristé. Les anciens Poppys aussi!


D'autres jeunes, voire très jeunes chanteurs ont subi ailleurs les mêmes déboires. Les droits des jeunes enfants artistes ne sont pas toujours reconnus, défendus, promus comme il le faudrait.


Si l'on veut aujourd'hui recréer de tels groupes juvéniles et honorer avec sincérité et humanité la mémoire de Jean Amoureux, une initiative municipale intéressante pourrait être prise: accorder un dédommagement public en forme de reconnaissance de la Ville aux Poppys encore vivants (dont certains subsistent toujours très pauvrement) afin de manifester l'attention réelle de la Ville à leur art, leurs succès et à leur vie, par delà les grands mots et les jolis discours de circonstance.


Cette initiative pourrait se faire sous le patronage de la chanteuse Dominique Dimey, fille du poète Bernard Dimey) et créatrice de l'association « LE DROIT DES ENFANTS ».


Il semblerait plus que naturel en 2009 que le nom de Jean Amoureux soit ainsi honoré AVEC ceux des enfants qui l'ont porté, par leurs voix et leur labeur artistique, à la célébrité.


Ce serait un signe fort de réconciliation, d'attention et de justice, digne d'une ville humaine et généreuse.


Cela rassemblerait enfin, par delà la mort, Jean Amoureux avec ceux qui se sentent les oubliés de succès communs passés.



Marylise Dipusu


Chapitre 188 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008