mercredi 11 novembre 2009

Asnières sur Seine: des affaires exposées au grand jour



En hommage aux talents gestionnaires de Sébastien Pietrasanta et de son cabinet qui ont réussi l'exploit d'être en grave difficulté financière après avoir augmenté tarifs, taxes et impôts de 17% en un an, le tout pour couvrir des frais de communication inutiles, embaucher des amis politiques coûteux et ne jamais poursuivre les délits des époux Aeschlimann soulignés par la Chambre Régionale des Comptes, nous offrons cette affiche croustillante d'annonce d'un ancien film qui est d'un humour très actuel à Asnières: "TETES VIDES CHERCHENT COFFRE PLEIN".


Le titre du film, comme son sous-titre, disent tout. Tout avec un taux de 88% de dettes toxiques sur un montant de 200 millions d'euros, sans que le maire actuel n'ait aussi déposé plainte contre l'ancien maire qui REVENDIQUE hautement SA GESTION TOXIQUE DESASTREUSE dans la presse municipale. Sébastien Pietrasanta s'est piégé et a piégé sa majorité avec lui.


Mais, ci-dessous, d'abord, et comme promis, l'interview exclusive de notre concitoyen, Nicolas Marié, sur l'incident du 10 novembre 2009 et ses suites.

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Affaire du stade Magenta : l'interview exclusive de Nicolas Marié pour Asnières Nouvelles Citoyennes



Une nouvelle fois, Nicolas Marié, dont nous avons révélé hier l'évènement surprenant dont il avait été la victime, s'exprime en exclusivité sur Asnières Nouvelles Citoyennes en répondant à nos questions.

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Question: Pouvez-vous nous relater rapidement les faits qui ont conduit à votre amenée au Commissariat de police d'Asnières en 4 policiers le 10 novembre 2009?


Nicolas Marié: Oh, c’est tout simple.


Les problèmes de nuisances sonores sur le stade Magenta amènent les riverains, à la demande de la mairie, à constituer un dossier sur ce qui se passe sur le stade. Donc, l’un prend des photos, l’autre note les horaires précis de telle ou telle activité, un autre encore filme telle ou telle tranche horaire particulièrement productrice de nuisances.


Le 10 novembre, j’étais donc à ma fenêtre, grande ouverte, afin qu’il n’y ait aucune ambiguïté quant à ma démarche citoyenne, ma caméra à la main, pour filmer ce moment particulièrement bruyant qu’est la « pause méridienne ».


Je me dois de rappeler ici, que, quelques jours plus tôt, j’avais fait la même chose et que le directeur du centre aéré m’avait fait une remarque. J’avais alors posé ma caméra et étais allé expliquer la démarche des riverains à ce directeur, en toute transparence et franchise.


Ce 10 novembre, le responsable en charge de la surveillance des enfants, qui semble être une toute nouvelle recrue, m’agresse verbalement en me tutoyant pour me signifier que je n’ai pas le droit de filmer.


Je lui demande de se calmer et lui explique que je filme les nuisances sonores de la pause méridienne et en aucune manière tel ou tel enfant en particulier. Ce surveillant prend immédiatement son téléphone, et sans en référer à sa hiérarchie, appelle la police nationale!


De mon côté, j’appelle Luc Bérard de Malavas et lui fais part tout aussi immédiatement de l’agressivité de ce surveillant et de la tournure regrettable que prennent les évènements.


Je raccroche le combiné et vois arriver sur le stade le directeur du centre aéré. J’enfile rapidement un manteau et me rends sur le stade pour une nouvelle fois expliquer ma démarche et le pourquoi de cette caméra.


A peine étais-je en discussion avec le directeur et sa jeune recrue que j’aperçois deux fonctionnaires de police, cachés derrières le mur des vestiaires du stade, le regard fixé sur la fenêtre de mon appartement !!!


Je me suis approché d’eux en leur signifiant que c’était sans doute moi qu’ils cherchaient !!!… La suite est assez banale. Nous nous sommes rendus au commissariat. Très courtoisement, les fonctionnaires de police m’ont expliqué le pourquoi de leur déplacement et la suspicion qu’inspire immanquablement toute personne qui filme des enfants.


Mes explications ont dû leur suffire puisqu’il n’y a eu ni menottes, ni interrogatoire, que j’ai eu affaire à des gens très courtois, sans doute un peu dépités d’avoir été dérangés pour une telle méprise.


La-dessus, alerté par Luc Bérard de Malavas, le directeur de Cabinet du Maire, Monsieur David Roizen est arrivé dans les 10 minutes qui ont suivi mon arrivée au commissariat, en s’excusant de l’excès de zèle de leur jeune recrue du centre aéré.


Nous allions quitter le commissariat lorsque j’ai demandé au lieutenant de garde par quels moyens je pouvais laisser trace de ma bonne foi et de l’interprétation pour le moins dommageable de ma prise de caméra lors de cette pause méridienne.


Il m’a été conseillé de rédiger une main courante le lendemain, dans laquelle j’expliquerais le pourquoi du comment de ce pataquès regrettable. Ce que j’ai fait le 11 novembre à 9h30 précises, auprès d’une fonctionnaire de police très à l’écoute qui a enregistré ma déposition.



Question: Quelles réactions avez-vous noté de la part de la mairie et quelle attitude a eu la police nationale avec vous?


Nicolas Marié: Pour ce qui est de la réaction de la police, j’y réponds dans les lignes qui précèdent. Pour ce qui est de la mairie, je n’ai qu’à me louer de la rapidité avec laquelle elle est intervenue pour mettre fin à ce dérapage regrettable.


Luc Bérard de Malavas a compris tout de suite qu’il était urgent de me sortir de ce pataquès ridicule. Monsieur David Roizen est arrivé immédiatement. L’un et l’autre m’ont exprimé leurs regrets et formulé leurs excuses. Je serais malvenu de polémiquer davantage sur ce regrettable incident.



Question: Est-il exact que, lors de la réunion élus-citoyens du 2 novembre 2009, des dizaines de photographies montrant les jeux bruyants des enfants sur le stade ont été montrées aux élus et que personne n'a fait le moindre commentaire sur des prises de vue qui auraient eu un objectif "malsain"?*


Nicolas Marié: C’est tout à fait exact.


J’ajouterai qu’un riverain m’ayant vu sur le stade avec la police s’est précipité pour témoigner à son tour de notre démarche citoyenne dans cette affaire. Il a demandé aux policiers de l’emmener lui aussi au poste, puisque, de son côté, il prenait régulièrement des photos du stade pour les mêmes raisons que moi. Sa demande n’a pas été retenue ( !!!)



Question: Quelles conclusions et enseignements tirez-vous de cet évènement pour l'action déterminée des riverains du stade Magenta?


Oh, je dirais simplement que la lenteur incroyable avec laquelle la mairie réagit dans cette affaire ne peut que générer ce type de dérapage. Car il faut bien comprendre que si la mairie prend son temps, les nuisances, elles, ne ralentissent pas…


Je me pose évidemment des questions quant à l’agressivité de cette jeune recrue du centre aéré qui appelle la police sans même en référer à sa hiérarchie.


Je m’en pose aussi quant à la manière dont j’ai été montré du doigt devant les enfants. A travers cet incident, c’est à une bien triste tentative de diabolisation des riverains à laquelle on assiste. Ce n’est sans doute pas un hasard si ce jeune responsable du centre aéré est intervenu aussi brutalement, me montrant du doigt et prenant la décision d’appeler la police.


Il y a sans doute derrière cela un conditionnement général des uns et des autres qui a pour objet de faire passer les méchants riverains et leur « chef de fil » pour de dangereux détraqués sexuels qui filment les enfants…


Nous avons déjà eu, au début de cette affaire, Madame Lafaye qui essayait de nous faire passer pour une bande de retraités ronchons sans enfants… Nous grimpons là un palier supplémentaire dans l’indignité.


Mais, rassurez-vous, je reste totalement zen.


J’ai l’expérience des dix années de plombs qui ont précédé cette mandature, émaillée de manipulations en tout genre et d’instrumentalisation de la justice. Cet incident procède de la manifestation habituelle de la peur, chez ceux qui ne veulent pas prendre la peine de comprendre l’autre, et qui par manque d’intelligence parfois, par incapacité souvent, prennent le raccourci de la diabolisation qui est l’arme des ignorants.


Bien cordialement à vous


Nicolas Marié

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Commentaires libres de la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes


Tout d'abord, nous remercions notre concitoyen Nicolas Marié de nous avoir accordés cette interview qui met les choses au clair PUBLIQUEMENT et sans aucune équivoque.


En effet, la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes avait reçu peu avant la réception de cette interview un curieux courriel signé « ANONYME ». L'auteuse supposée, car le texte était rédigé au féminin, tendait à accuser Nicolas Marié des mêmes suspicions stupides que la jeune recrue du centre aéré sur les motifs du comportement étrange de laquelle nous avons beaucoup de questions, pour l'heure sans réponse.


Visiblement, cette personne courageusement anonyme voulait s'attaquer au combat légitime des riverains par des calomnies indignes qu'elle souhaitait qu'Asnières Nouvelles Citoyennes relaie.


Cependant, cette manipulation anonyme nous est apparue d'une rare grossièreté et imbécillité. Ceci dit, le texte suggère que cette personne aurait pu appeler la police nationale AVANT LA JEUNE RECRUE, ce qui expliquerait la présence cachée de deux fonctionnaires de police sur le stade au moment où Nicolas Marié est descendu ré-expliquer les motifs de son action citoyenne PUBLIQUE.


Sur ce sujet, il serait intéressant que la mairie demande au Commandant du Commissariat QUAND et QUI a appelé EN PREMIER la police nationale afin de « dénoncer », comme pendant les années de plomb du système Aeschlimann,...... les honnêtes citoyens.


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Sécurité: le député Manuel Aeschlimann n'est plus écouté!



Nicolas Sarkozy vient de se ridiculiser sur le plan international avec ses mensonges sur sa fausse présence le 9 novembre 1989 à Berlin lors de l'ouverture du Mur auquel la capitale allemande divisée avait donné son nom. Cela vient après l'échec de Jean Sarkozy à s'emparer de la Présidence de l'EPAD au seul motif qu'il était le fils de son père.


Mais, dans ces échecs et dérives qui coulent le gouvernement et le Président, un autre drame se joue dans l'ombre. Comme il concerne Asnières et sa sécurité, nous ne pouvons décemment pas le taire plus longtemps.


Voici le fait brut dans toute sa dimension tragique: le député Manuel Aeschlimann est devenu un élu « personna non grata » pour le Ministre de l'Intérieur et l'Elysée.


La preuve est bien là, sous nos yeux, aveuglante, évidente, publique: bien que Manuel Aeschlimann et son épouse aient fait sur leurs petits blogs -qui font rire et/ou ricaner sur eux - des demandes au gouvernement pour que les effectifs de la police nationale soient accrus sur Asnières, les résultats sont là, inquiétants pour le député UMP condamné en première instance le 13 mars 2009 pour favoritisme.


L'Etat est dans une telle situation financière que les moyens manquent pour répondre aux vœux émis de Manuel Aeschlimann, député qui a voté le budget qui affaiblit de facto la sécurité sur la ville dont il s'était fait le héraut.


Pire encore, le gouvernement lui fait subir de méchantes avanies: le commissariat d'Asnières n'a plus pour l'heure, faute de moyens suffisants, ...de commissaire!!! Le Commissariat de Police Nationale d'Asnières est dirigé pour le moment par un Commandant faisant fonction ( avec efficacité selon divers correspondants) de commissaire.


C'est à ces signes forts que l'on mesure la crédibilité des époux Aeschlimann à l'UMP et au gouvernement qu'ils se vantent de soutenir. Plus ils pérorent sur la sécurité sur et pour Asnières, plus celle-ci est délaissée par les pouvoirs publics.


Manuel Aeschlimann continue à chuter, y compris dans l'estime de son parti politique. La question demeure: jusqu'où cet élu peut-il sombrer avant de disparaître totalement des écrans-radar de la vie publique?


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Dettes toxiques: à qui la faute et quand la mairie va-t-elle se constituer partie civile contre Manuel Aeschlimann et Bernard Loth? Ou comment Sébastien Pietrasanta s'enferre lui-même dans ses erreurs passées...



Les politiques de tous bords se posent souvent en gestionnaires efficaces et perspicaces.


Avec le scandales des emprunts toxiques, selon les données officielles, les dettes des collectivités françaises devraient augmenter de 25 milliards d'euros d'intérêts!!!


C'est dire si les politiques de toutes couleurs veulent maintenant se faire passer pour des élus honnêtes dont les méchantes banques ont abusé de l'ignorance des choses bancaires, voire de leur bonne foi.


Tandis que les époux Aeschlimann continuent à démontrer à chaque occasion qu'ils n'ont rien compris à la nature même des dettes toxiques (ce qui au passage prouve leur totale incompétence aux choses de la gestion financière publique, des élus PS menacent et tempêtent contre les affreuses banques qui auraient manqué de souligner dans les contrats que ces mêmes élus signaient avec ardeur les clauses favorables à la banque!!!


Liens:

http://fr.news.yahoo.com/80/20091110/tbs-la-gauche-monte-au-crneau-sur-les-pr-3213331.html


http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Bartolone-Les-banques-devront-en-payer-les-consequences-149388/


http://fr.news.yahoo.com/3/20091109/tfr-collectivites-emprunts-toxiques-56633fe.html


http://www.lavoixdunord.fr/France_Monde/actualite/Secteur_France_Monde/2009/11/11/article_qui-paiera-la-cure-de-desintoxication.shtml


De tous ces élus PS qui annoncent des plaintes depuis des semaines, sans les déposer, un seul peut en effet se retourner contre son prédécesseur pour avoir menti et mal géré la Ville avant le 16 mars 2008: Sébastien Pietrasanta, maire d'Asnières.


Lui, qui est devenu maire par rejet populaire déterminé du système Aeschlimann et non par adhésion à son programme politique, a un boulevard politique et judiciaire devant lui.


Il est vrai qu'il a aussi des priorités prohibitionnistes type 1930 aux Etats-Unis:

Lien:

http://www.lejdd.fr/Societe/Depeches/Asnieres-interdit-l-alcool-dans-la-rue-148703/


Car, si les autres élus PS que cite la presse, en s'en prenant aux banques avec un brin de démagogie ont surtout le clair souci de reporter sur autrui leurs responsabilités gestionnaires passées, Sébastien Pietrasanta a devant lui un ancien maire- Manuel Aeschlimann- QUI REVENDIQUE même dans le magazine municipal ses propres turpitudes en matière de dettes toxiques.


En résumé, Sébastien Pietrasanta peut éviter l'hypocrisie des autres élus face aux banques (avec le risque de perdre des procès très discutables car les maires des grandes villes sont entourés de gens qui sont sensés savoir lire un contrat Ville-Banque).


Il peut donc faire voter par le Conseil Municipal une plainte avec constitution de partie civile de la Ville contre Manuel Aeschlimann et, éventuellement, contre Bernard Loth, afin que la Justice sanctionne l'incompétence arrogante, les fautes inexcusables, reconnues et revendiquées, des deux hommes qui ont fait doubler la dette d'Asnières en 9 ans seulement et ont réussi l'exploit dans ce même laps de temps d'atteindre un taux de 88% de dettes toxiques dans ce montant!!!


Cela urge d'autant que la direction financière de la Ville a averti Sébastien Pietrasanta que ses recrutements récents et coûteux d'amis et camarades du PS d'autres villes avaient alourdi fortement la masse salariale de la mairie. TROP ALOURDI!!!


En effet, l'augmentation des tarifs, taxes et impôts locaux n'a pas suffi à permettre un budget équilibré comme prévu et le maire, par ses propres erreurs, se retrouve dans la nasse de son impuissance à agir efficacement, nasse que nous avions prévue tant elle était évidente: soit il va devoir augmenter fortement de nouveau les tarifs, taxes et impôts, soit il devra licencier du personnel communal non-titulaire, soit il devra recourir à l'emprunt après l'avoir dénoncé....


Sébastien Pietrasanta a mauvaise mine ces jours-ci. On comprend mieux pourquoi avec ces informations que son cabinet tait et essaie de cacher à tout prix.


Alors, maintenant que l'étau des faits et des chiffres se resserre sur lui, va-t-il enfin prendre une décision de bon sens et d'intérêt public, pour lui, pour sa majorité, pour l'avenir d'Asnières, pour les citoyens-contribuables?




Marylise Dipusu



Chapitre 215 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




mardi 10 novembre 2009

Asnières sur Seine: Scoop d'Asnières Nouvelles Citoyennes




Ci-dessus, une photo de Nicolas Marié, emmené ce jour par la police nationale au Commissariat d'Asnières, sur dénonciation par un employé municipal.

La raison de ce qui ressemblait à une "arrestation" est inconnue au moment où nous mettons cet article en ligne.

La mairie n' a pas communiqué sur le sujet et sur les raisons de l'appel surréaliste à la police nationale d'un des ses employés qui, selon des témoins directs, tous unanimes, aurait crié et insulté Nicolas Marié, lequel serait descendu de chez lui afin de lui parler pacifiquement et exiger des explications à son attitude bien surprenante.

Mais, là aussi, comme sur les dossiers municipaux sensibles, la vérité sera dite publiquement. Et Asnières Nouvelles Citoyennes s'y emploiera!

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Nicolas Marié emmené par la police nationale ce 10 novembre 2009!!!.....


C'est un scoop incroyable, mais vrai, tristement vrai, qui restera une honte pour la municipalité, surtout après la réunion positive du 2 novembre 2009 entre riverains du stade Magenta et élus municipaux, réunion que nous avions saluée.


Selon des riverains et des adhérents de l'association environnementale Magenta, le citoyen asnièrois connu, père de famille, comédien, Président de l'Association citée, Nicolas Marié a été emmené au Commissariat de Police d'Asnières par 4 policiers appelés par un EMPLOYE MUNICIPAL!!!


A la vue de cette scène surréaliste, voisins, amis, parents, riverains ont été choqués, d'autant que, selon des témoins visuels, l'employé municipal a été grossier et agressif contre notre concitoyen et que, sans raison apparente aucune, il a immédiatement appelé la police.


Rappelons les faits et leur contexte, car Asnières Nouvelles Citoyennes avait insisté auprès de Luc Bérard de Malavas afin qu'il donne des consignes écrites, claires et précises aux personnels de l'école Simone Veil et du centre aéré basé sur cet établissement afin que les preuves audiovisuelles des nuisances sonores que subissent les riverains du stade Magenta soient collectées en toute sérénité.


Il semble que cela n'ait pas été fait par les élus concernés!!!


A l'heure où cet article est rédigé, après que des membres de notre rédaction aient été alertés par des amis, voisins et proches de Nicolas Marié, et malgré plusieurs tentatives, nous n'avons pas pu joindre Nicolas Marié et ignorons où il se trouve exactement en ce moment.


Selon un témoignage reçu d'un de ses proches, le fait que Nicolas Marié a été emmené par 4 policiers nationaux a provoqué une mobilisation rapide de ses collègues, amis, parents, voisins et des riverains indignés par ce qui ressemble vraiment à une scène digne du système Aeschlimann!!!


L'affaire aurait fait du bruit en mairie où une source jointe par notre rédaction peinait visiblement à fournir une explication claire et cohérente à ce qui s'est passé....


Ce que certains ont vu comme une « intimidation » a généré aussi des contacts avec divers médias, des responsables de la police nationale, des élus auxquels les citoyens révoltés ont fait part de leur intérêt pour la liberté de Nicolas Marié et sa bonne santé.


Asnières Nouvelles Citoyennes- comme les riverains de l'association présidée par Nicolas Marié- tient Luc Bérard de Malavas pour totalement responsable de cette situation ubuesque et scandaleuse.


C'est lui qui devait assumer la bonne marche de la collecte- par les riverains qu'il connaît personnellement- des preuves matérielles qu'il a demandées. C'est la mairie qui devait, avec lui, garantir qu'aucune « intimidation » ou « pression » ne serait entreprise contre des riverains qui essayaient de travailler à une solution négociée de manière calme et constructive.


La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes s'interroge sur le fait de savoir qui dirige quoi dans la mairie et sur les causes profondes de cette situation invraisemblable, cette atteinte inqualifiable à la démocratie, qui ne peut satisfaire, de plus, que les critiques honteuses de Manuel Aeschlimann qui en avait fait sa politique quotidienne.


Dès que nous aurons pris contact avec Nicolas Marié, qui, selon des témoins, était très « choqué » par ces faits iniques, nous solliciterons de lui une interview.


Dernières nouvelles: un voisin et ami de Nicolas Marié signale qu'il a appelé Nicolas Marié, alors au Commissariat d'Asnières, avec un haut fonctionnaire, ce jour et que Nicolas n'a pu lui parler que quelques secondes. Selon cet ami et voisin, la mairie a dépêché au Commissariat d'Asnières David Roizen en catastrophe afin d'éviter que l'affaire s'ébruite.


Pour le coup, c'est raté!


Mais nous espérons que David Roizen, au nom du maire, est immédiatement intervenu pour la libération immédiate de Nicolas Marié.


Nous attendons avec impatience aussi les explications de la mairie sur cet événement honteux pour la commune.


En tout état de cause, la rédaction et les correspondants d'Asnières Nouvelles Citoyennes sont inconditionnellement aux côtés de notre concitoyen Nicolas Marié et des riverains indignés.


Nous exigeons, avec les citoyens du quartier, toute la lumière sur les faits et les responsabilités de ces derniers ainsi que la libération immédiate de Nicolas Marié..




Marylise Dipusu


Chapitre 214 des chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




vendredi 6 novembre 2009

Asnières sur Seine: micmacs à gogo!


Ci-dessus, la photo officielle de Luc Bérard de Malavas, maire-adjoint aux sports, ami proche du maire d'Asnières sur Seine, Sébastien Pietrasanta, élu qui a sollicité le 2 novembre 2009 les riverains du stade Magenta afin qu'ils leur apportent les preuves des moments de nuisances sonores maximales provoquées par un usage permanent et intensif du stade Magenta.


Apparemment, la directeur du centre aéré n'a pas été informé des demandes aux habitants de l'élu en question, à moins qu'il n'en ait pas compris le sens et les nécessités techniques qui en découlent.


Aussi, attentif à favoriser le dialogue fructueux engagé le 2 novembre 2009 entre élus et citoyens, Asnières Nouvelles Citoyennes rend PUBLIC les évènements que les riverains nous ont apportés afin de manifester leur totale bonne foi et leur ferme volonté de contribuer à résoudre les problèmes qu'ils subissent.


Au maire-adjoint concerné de faire ensuite le nécessaire en informant correctement et en expliquant, le cas échéant, les choses aux personnels municipaux de manière détaillée, ceci afin d'éviter que le conflit en voie de résolution rebondisse par inadvertance.


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Dossier du stade Magenta: la mairie d'Asnières essayerait-elle d'empêcher les riverains de rassembler les preuves matérielles, notamment audiovisuelles, des nuisances sonores qu'ils subissent?



La réunion du 2 novembre 2009-dont nous avons parlé dans notre article précédent- avait, entre autres points, acté, à la demande de Luc Bérard de Malavas, maire-adjoint aux sports, que les riverains fassent remonter vers lui, donc vers la mairie, un relevé précis et avéré des horaires durant lesquels les nuisances sonores étaient les plus intolérables pour les riverains du stade Magenta.


Ceux-ci ont donc accepté cette « mission » et ont commencé à s'en acquitter afin de porter les faits constatés et mesurés à la connaissance de la mairie.


Certains résidents du quartier avaient observé, non sans raison, que la maire-adjoint aux sports, qui a donc dans son service le plan quotidien d'utilisation du stade, aurait pu aisément et sans perte de temps déduire de ses documents d'occupation du stade les moments où les bruits pouvaient normalement, vu le nombre d'utilisateurs, être les plus intenses et puissants.


Mais, la confiance semblant s'établir entre élus et citoyens, ils ont agi en toute bonne foi et pour la sauvegarde de leurs légitimes intérêts, en gardant pour eux leurs observations personnelles.


Donc, ce jour, 5 novembre 2009, les riverains ont donc commencé à filmer et enregistrer les moments pendant lesquels les NUISANCES SONORES ETAIENT PORTES A LEUR MAXIMUM ET LEURS CAUSES MANIFESTES.


Afin d'identifier sans contestation possible les sources des bruits nuisibles à leur tranquillité dont la mairie est la garante au nom des lois et règlements de la République, ils ont donc utilisé des appareils de vidéo, permettant ainsi en même temps de capter le son et les images qui vont avec!


La démarche était claire, limpide....... et demandée par un maire-adjoint.


Or, surprise soudaine, des riverains filmant les scènes de jeux de ballons des enfants du centré aéré ont été priés, par le directeur du centre aéré d'arrêter leurs prises de vue et de son, au motif que cela serait..... interdit!!!


Ces mères et pères de famille du quartier ont été indignés de ces demandes émanant d'un employé municipal qui aurait dû être informé par Luc Bérard de Malavas des raisons précises et parfaitement connues de lui de ces reportages audiovisuels.


Mais le directeur du centre aéré semblait ne pas avoir été informé par le maire-adjoint de SES demandes publiquement faites aux riverains!


Que signifie cette réaction bien étrange émanant de ce directeur de centre aéré qui aurait dû être informé par l'élu en charge des sports de la situation et des missions confiés par lui aux riverains du stade? Ou bien, voudrait-on- en mairie- empêcher les résidents de « monter » un dossier de preuves audiovisuelles PROBANT?


Malgré les intimidations reçues, les riverains ont rempli la tâche que Luc Bérard de Malavas leur avait commandée: ils ont enregistré, avec les images et le son, les horaires de fortes nuisances sonores et leur cause matérielle exacte.


Voici les preuves collectées ce jour:


Le 5 novembre 2009, le matin, à 9 heures, les riverains pouvaient noter huit (8) ballons durs de foot avec matchs, sifflets et hurlements. En même temps sur l'école Simone Veil,ils distinguaient nettement quatre (4) ballons durs de baskets et quatre (4) ballons durs de hand pour apprendre aux enfants à dribler sous le préau!!!..


A 11h15, il y avait sur le stade encore huit (8) ballons durs de foot avec des enfants et un moniteur doté d'un sifflet strident. A la même heure, sur l'école Simone Veil, on pouvait voir un autre moniteur muni d'un sifflet avec des enfants et seize (16) ballons de basket en utilisation conjointe. Sur le film, on distingue aussi très bien deux autres arbitres avec des oranges et des sifflets très bruyants!


Questions d'Asnières Nouvelles Citoyennes à Luc Bérard de Malavas:


1) A-t-il ou non informé les personnels du centre aéré et son directeur du dispositif de preuves qu'il a demandé aux riverains de rassembler par leurs moyens techniques, donc audiovisuels?


2) Comment le maire-adjoint peut-il ignorer- après avoir lu ses plans d'occupation du stade Magenta- le vacarme produit sur des sols revêtus de matériaux résonnants par tous ces ballons ensemble, assorti de coups de sifflet et de cris joyeux OU cherche-t-il à créer des « doutes » malsains sur les raisons précises des activités audiovisuelles des riverains.... comme le journaliste et blogueur Christophe Grébert fut accusé de manière indigne et malhonnête par la mairie de Puteaux?


Ces questions sont posées au maire-adjoint par les riverains- et par Asnières Nouvelles Citoyennes avec eux!


Il serait dommage pour toute la municipalité et son image publique que Luc Bérard de Malavas n'y apporte pas au plus vite des réponses rassurantes, avec les consignes appropriées aux personnels communaux.....


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Marie-Dominique Aeschlimann et l'angoisse du siège à perdre



La presse et les médias relatent « affaires » et scandales en série, sans oublier les couacs et les affrontements internes au sein du gouvernement, entre le gouvernement et les parlementaires (députés et sénateurs), le gouvernement et les élus locaux, et enfin, les rivalités au sein de l'UMP en vue des places éligibles pour les élections régionales.


Il est vrai que ces querelles de places bien rémunérées à se partager entre élus actuels ou élus potentiels, alors que le pays s'enfonce chaque jour dans une crise sans fin qui appauvrit les citoyens, a un aspect pathétique et éloigné des réalités sociales et économiques qui génère un mépris croissant justifié dans l'opinion publique!


A Asnières sur Seine, une élue tremble chaque jour davantage devant ces crises, déchirures, affrontements, alliances ou mésalliances possibles. Il s'agit de Marie-Dominique Aeschlimann!


Marie-Dominique Aeschlimann a ses priorités, loin, très loin de celles de l'immense majorité des citoyens.


Elle s'inquiète en effet beaucoup, non pour l'avenir et le quotidien matériel des citoyens, ce qui lui indiffère totalement, mais pour son siège d'élue régionale.


Selon en effet qui va diriger la liste UMP et alliés dans les Hauts de Seine, d'André Santini ou de Roger Karoutchi, et de quelles femmes seront vues comme de possibles « locomotives » de la liste, Marie-Dominique Aeschlimann pourrait-ou non- garder sa place au Conseil Régional Ile de France.


Selon des sources fiables, l'Elysée souhaiterait que la liste dans le 92 soit emmenée par André Santini qui a ses idées sur les femmes qu'il intégrerait dans la liste qu'il conduirait. Il n'est pas acquis que Marie-Dominique Aeschlimann soit considérée par ce député, et par d'autres responsables de la campagne UMP et alliés pour le scrutin régional, comme...une bonne « locomotive » pour la liste!


Valérie Pécresse n'est pas, elle aussi, convaincue de côté « traction électorale » de la conseillère municipale asnièroise. Elle n'a certainement pas tort. D'autres poids lourds de l'UMP ne veulent pas, eux aussi, pour des raisons diverses, de Marie-Dominique Aeschlimann.


Quant au locataire de l'Elysée, il a d'autres chats à fouetter actuellement que tenter de sauver celle que ses meilleurs ennemis à l'UMP ont surnommée: « Marie-Dodo ».


Sans parler de celles et ceux qui rappellent, l'air entendu, que « Marie-Dodo » a des casseroles judiciaires qui tintent derrière elle, comme derrière son mari, et que mieux vaudrait éviter en mars 2010 des casseroles qui résonneraient trop fort au mauvais et inopportun moment où les électeurs iraient voter!


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Sur « une exigence de stationnement gratuit dans toute la ville »



Ce sont les époux Lafaye qui vont encore se sentir mal à l'aise avec cette nouvelle qui nous arrive d'un blog asnièroishttp://www.asnieresrepublicain.com/?p=126:


http://www.asnieresrepublicain.com/?p=126


Les « républicains » d'Asnières, terme étrange car la République appartient à tous les citoyens et non à un groupe particulier, « exigent » de la municipalité la GRATUITE DU STATIONNEMENT DANS TOUTE LA VILLE....tant que le parking centre-ville ne sera pas ouvert au public.


Certes, à première vue, la revendication affichée paraît logique et sensée. Mieux, c'est une exigence qui ne peut pas être impopulaire car les amendes qui pleuvent sur les automobilistes asnièrois, mais aussi sur les salariés extérieurs à Asnières qui font la richesse de la commune, ne recueillent que de l'antipathie naturelle, voire génèrent une franche hostilité spontanée.


A regarder l'argumentation avec plus de soin, on constate que l'argument « deux poids, deux mesures » qui est avancé par le blog, est totalement INVALIDE au regard des problèmes par nature différents selon les quartiers du stationnement urbain.


Il existe des quartiers- notamment commerçants et densément peuplés- où les partisans du stationnement payant auront de solides arguments pratiques en sa défense ET, en sens inverse, des quartiers où le stationnement payant est une totale absurdité reconnue par tous (zones résidentielles peu denses).


A Asnières Nouvelles Citoyennes, nul(le) n'a contesté le bien-fondé a priori de l'exigence de ce blog.


Cependant, il nous paraîtrait plus habile et plus réaliste dans le fond de revendiquer la gratuité du stationnement dans toute la ville comme mesure de relance économique ET la construction de places en nombre suffisant sur la ville, comme une seule et même politique cohérente et globale.


Car, en effet, l'essentiel est toujours et encore de traiter le problème à partir de sa cause, à savoir le manque criant de places de stationnement à Asnières, ce que les propositions loufoques et dangereuses des époux Lafaye avaient laissé de côté, obsédés qu'ils étaient par l'idée autodestructrice de ponctionner leurs concitoyens et électeurs au profit final de VINCI....!!!


La demande de ce blog peut être l'occasion de lancer un vrai plan municipal CONCERTE AVEC LA POPULATION afin de vraiment s'attaquer à ce manque de places ET à l'arrêt définitif du paiement du stationnement là où il n'existe aucune raison que cela soit.


A la mairie d'enfin aborder, avec calme, intelligence et dans sa globalité, un problème qui est déjà ancien et que la politique de sur-densification de la commune de l'équipe des époux AESCHLIMANN a aggravé.



Marylise Dipusu


Chapitre 213 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




mercredi 4 novembre 2009

Asnières: les riverains du stade Magenta enfin écoutés par la mairie!



La réunion entre les élus du grand rassemblement pour Asnières et les habitants du quartier Magenta le 2 novembre 2009 semble avoir été un moment de rapprochement entre citoyens et élus, sur la base des exigences légitimes de ces derniers contre les nuisances sonores générées par un usage trop important d'un stade dont l'acoustique, du fait de sa diminution et de sa position en lien avec l'école Simone Veil, a été fort mal conçue par l'ancien maire, Manuel Aeschlimann.


Le grand enseignement civique et citoyen qui ressort de cet échange est que lorsque cette municipalité de grand rassemblement- voir photo ci-dessus-entend se placer du côté des citoyens, en toute simplicité et clarté, elle rassemble autour d'elle les habitants qui peuvent alors constater que sa diversité est à l'image de celle de la population et qu'elle est aussi une force, surtout pour résoudre les problèmes concrets des citoyens.


Ce qui apparaît aussi de ce rendez-vous élus- citoyens est que l'écoute attentive des demandes des habitants est une bonne chose pour toutes les parties, les élus et les citoyens. C'est là vraiment une stratégie gagnante-gagnante qui devrait dorénavant être celle de tous les élus de la municipalité, à l'opposé des attitudes dommageables et désastreuses de Madame Lafaye dans cette affaire.


Comme le disait l'affiche de campagne électorale, les élus du 16 mars 2008 doivent être UNIS pour Asnières et surtout les citoyens asnièrois dont ils tirent leur unique légitimité.


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6 mois après une pétition de quartier, la mairie se met à l'écoute de citoyens révoltés par des nuisances sonores quasi-permanentes en journée.....



Sébastien Pietrasanta a pris le temps, près de 6 mois, avant de s'intéresser, lui et ses élus, aux problèmes urgents des résidents-riverains du stade Magenta. Mais, au moins, il l'a fait!


Premier résultat concret de cette réaction quelque peu lente: hier, 2 novembre 2009, une délégation de riverains du stade Magenta a rencontré élus et responsables techniques de la Ville.


C'est une excellente chose que cette première réunion où, enfin, les nuisances sonores épuisantes pour les riverains concernés ont pu être abordées en toute franchise, sans animosité, mais en toute clarté.


Nous noterons d'abord le contexte de cette rencontre: la délégation de la mairie était bien emmenée- comme Asnières Nouvelles Citoyennes l'avait suggéré avec bon sens à Sébastien Pietrasanta- par la première adjointe, Madame Josiane Fischer, accompagnée, entre autres, de Madame Marie-Christine Baillet et Monsieur Luc Bérard de Malavas.


Il convient de saluer cette initiative habile et constructive du maire dans la forme comme dans le fond, car, jusqu'ici, son cabinet n'avait pas particulièrement brillé par sa réactivité affinée, son intérêt envers les citoyens et ses capacités à ouvrir le débat nécessaire.


D'autre part, une des revendications essentielles des habitants, la non-présence de Madame Annie Lafaye, élue REJETEE par les riverains UNANIMES pour son mépris ouvert manifesté aux habitants du quartier, a été satisfaite.


Ni l'élue fautive de la genèse de ce dossier complexe et potentiellement conflictuelle, ni son mari, dont on a appris que ce dernier avait quitté (ou avait été démissionné de) la présidence de la Commission « Stationnement » (!!!), n'étaient présents.


Le résultat de cette entrevue qui a duré deux heures, selon nos sources, est apprécié comme un événement positif par les riverains mobilisés avec leur association. Les échanges ont été francs et directs, avec parfois quelques rappels de vérités indispensables sur l'inaction méprisante de Madame Lafaye et sur le fait que les élus sont des citoyens comme les autres, qui doivent être au service des citoyens et n'ont pas à recevoir un traitement particulier.


Madame Josiane Fischer a rappelé, ce qui semblait nécessaire, que le droit de vivre tranquillement chez soi était un droit républicain reconnu par la loi et par la mairie. Il s'en est suivi un échange d'informations techniques, de propositions constructives et d'arguments juridiques fécond entre les parties.


A l'issue de ces échanges officiels dont le contenu essentiel sera rapporté pour information publique à la population par les riverains et leur association, le plus important était la conscience, des deux côtés, que le dialogue élus-citoyens du quartier, brisé et empêché par Madame Lafaye, avait été rétabli et que les nuisances sonores subies par les riverains allaient enfin être « traitées » avec efficience et attention.


Bien sûr, nul ne peut prédire le futur, mais les habitants ont eu la nette sensation que la mairie et ses élus avaient été à l'écoute de leurs légitimes doléances.


Il est à remarquer aussi une autre conséquence positive de ces discussions: l'image, parmi les citoyens, de Sébastien Pietrasanta, écornée par son silence et son inexistence pendant 6 mois, encore plus cabossée par les fautes incroyables des époux Lafaye, a été réhabilitée dans le quartier, autant et en même temps que la confiance en sa première adjointe.


Au final, cette réunion démontre à nos yeux une réalité que nous avons maintes fois rappelée: quand la majorité issue du vote populaire et citoyen du 16 mars 2008 est unie dans sa diversité qui fait sa richesse dans ses contacts avec la population, laquelle correspond aussi à son caractère multicolore politiquement, quand elle sait montrer son écoute attentive aux citoyens et s'attaquer à leurs vrais problèmes avec clarté et détermination, alors elle se renforce et prend de la crédibilité publique. Et tous ses élus trouvent là à y gagner.



C'est là une leçon politique, au sens noble du mot, que Sébastien Pietrasanta, son cabinet monocolore et les élus d'Asnières, devraient bien retenir car elle a une valeur qui n'est pas du tout théorique, mais fondamentale pour l'avenir de l'équipe concernée et de la commune.


Asnières Nouvelles Citoyennes continuera à suivre ce dossier citoyen avec attention et à informer tous les citoyens d'Asnières en toute indépendance et liberté.



Marylise Dipusu



Chapitre 212 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2009.





lundi 2 novembre 2009

Asnières: un nouveau scandale pour Bernard Loth?



Ci-dessus, une photo de la Cité des Grésillons à Asnières, une cité composée de logements sociaux.

Alors que les besoins sont gigantesques, criants, que des centaines de milliers de citoyens attendent des logements corrects à des prix abordables, notamment les jeunes couples, les scandales se multiplient au sein des organismes en charge de collecter le 1% patronal au profit justement du logement social.

Salaires indécents pour un tel secteur social, opacité des revenus de nombreux dirigeants, primes de départ en retraite démesurées, gestion sans aucune transparence, refus de publication des comptes et des rémunérations, le secteur des collecteurs du 1% logement est le vivier de tous les scandales, au détriment de ces centaines de milliers de personnes en attente d'un appartement habitable et digne.

Bernard LOTH, sous sa casquette syndicale, avait à contrôler la gestion des sommes collectées par l'UESL, organisme du secteur. Jamais, il n'a dénoncé les dérives qu'il ne pouvait pourtant pas ignorer s'il faisait correctement son travail d'administrateur, avec honnêteté et efficacité.

La question est posée de savoir si, en plus de ses autres ennuis judiciaires, Bernard LOTH va aussi être emporté par la tourmente des scandales qui agitent le secteur du logement social.

Ce qui est d'ores et déjà certain, c'est qu'il n'a pas fait ce qu'il fallait pour que l'argent collecté aille vraiment aux familles qui ont besoin de logements sociaux. De cela, Bernard LOTH est déjà coupable! Et sans appel possible!!!

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L'UESL et Bernard Loth: y aurait il un scandale nouveau pour Bernard Loth?



Les 3 et 4 décembre 2009, Bernard LOTH, ex-Directeur Général des Services de la mairie sous le système Aeschlimann comparaîtra devant ses juges DU TGI de Nanterre dans deux affaires pénales où il est accusé de « corruption passive ».


Et voilà que les révélations sur les pratiques douteuses du MEDEF et de certains organismes paritaires du secteur du logement social mettent en évidence des pratiques qui relèveraient aussi au minimum de la notion de « corruption passive ».


Voici en lien ci-dessous l'interview- accordé au quotidien « Le Parisien »- du Président actuel de l'UESL ( Union d'Economie Sociale pour le Logement), Jérôme Bédier ( à ne pas confondre avec Pierre Bédier, ancien Président du Conseil Général des Yvelines et député UMP invalidé)


http://www.uesl.fr/espace_pro/pdf/communique/LeParisien-301009.pdf


Il est intéressant que ce dirigeant patronal d'un organisme en charge de la collecte du 1% patronal pour le logement s'exprime clairement, indiquant bien qu'il y a eu des dérives et que parfois, le MEDEF et les représentants syndicaux ont laissé faire.... Il précise aussi qu'il s'est investi dans l'identification des dérives anciennes et dans la lutte contre ces dernières.


S'agissant des représentants syndicaux qui auraient pu avoir fermé les yeux et laisser faire, certains ne sont pas inconnus des habitants d'Asnières.


Ainsi, en suivant ce lien officiel de l'UESL:

http://www.uesl.fr/espace_pro/organisa02.htm


le lecteur tombe, dans la liste des représentants syndicaux au titre de la CGT-FO, sur....Bernard LOTH!


Or, un article de Rue89, évoquant les bonnes pages du livre collectif qui paraît ce jour sous le titre: « l'Histoire secrète du patronat, le vrai visage du capitalisme français », parle des dérives constatées, entre autres, à l'UESL en ces termes:


« Depuis 1953, le 1% logement est régulièrement mis à mal par ceux qui veillent à son destin. Patronat et syndicats ont longtemps fermé les yeux sur ces dérives ».


Lien vers l'article:

http://eco.rue89.com/2009/11/02/immobilier-le-1-logement-betonniere-a-scandales-124376


Devrait-on comprendre que l'ancien cumulard de postes bien rémunérés, Bernard LOTH, aujourd'hui cumulard de dossiers judiciaires, cet homme qui était à la fois DGS en mairie d'Asnières et membre du Conseil d'Administration de l'UESL aurait « longtemps fermé les yeux sur ces dérives »?


La réponse n'est pas encore arrivée, mais la question mérite d'être posée.


Ce qui est clair par les temps qui courent, c'est que les scandales se succèdent et se multiplient, ici dans les organismes paritaires MEDEF-Syndicats de salariés, mais aussi tant dans les milieux politiques que sportifs.


Ces faits dévoilés au public attisent la colère et le dégoût de l'opinion publique.


Ainsi, les citoyens, étonnés, ébahis, entendent les déclarations de Charles Pasqua, ancien Président du Conseil Général des Hauts de Seine, qui dénoncent maintenant, après des années de silence, des pratiques indignes auxquelles il aurait lui-même participé.


Ceci tandis que l'ancien chef de l'Etat, Jacques Chirac, est renvoyé aussi devant un Tribunal Correctionnel pour des emplois fictifs à la mairie de Paris du temps de son mandat....


Ces gens, ces politiques, agissaient ainsi avec l'argent public, l'utilisant, non pour l'intérêt public, mais pour des ambitions personnelles et des objectifs politiques partisans, au détriment évident des besoins urgents des citoyens-contribuables.


Il est donc naturel et légitime que la colère populaire monte contre ces politiques qui, quels que soient leur couleur, ne s'occupent que de leurs carrières politiques et non des intérêts des citoyens.


Ces affaires qui explosent en tous sens sont aussi une alerte qui retentit pour le maire actuel d'Asnières qui refuse, toujours et encore, d'exiger- via les services du fisc- des époux Aeschlimann le remboursement des sommes d'argent publics détournés de leur but public à des fins privées.


A Paris, la Justice a fini par rattraper les faits délictueux. Il en sera de même à Asnières.



Marylise Dipusu



Chapitre 211 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008