mardi 1 décembre 2009

Asnières sur Seine: Insécurité manipulée contre délinquance bien réelle




Ci-dessus des images qui se passent de commentaires. Il y manque par contre les conséquences en négatif de la corruption auxquelles peu s'intéressent vraiment: les citoyens victimes volés dans leurs impôts versés et spoliés aussi dans leurs droits à des services publics de qualité en échange de leurs contributions fiscales.


Car il ne faut plus jamais l'oublier: la corruption enrichit une minorité, mais elle appauvrit et frappe l'immense majorité de la société.


A Asnières, il importe que les élus signataires de la Charte ANTICOR cessent de se taire. Ils doivent exiger du maire qu'il défende vraiment les intérêts de la population CONTRE LA CORRUPTION. Nous sommes le 1er décembre 2009 et les procès pour corruption concernant Asnières sur Seine débuteront le 3 décembre 2009.


Sébastien Pietrasanta DOIT sortir de son silence et dire haut et fort qu'il veut défendre les habitants qui l'ont élu au poste de maire le 16 mars 2008 contre un système qui compte, comme le rappelait l'Express récemment, plusieurs anciens élus condamnés (définitifs ou en Appel).....


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Qui crie le plus à l'insécurité n'est pas toujours le plus attaché à l'honnêteté!



Depuis quelques mois, quelques sites et blogs, généralement plus ou moins liés à l'UMP divisée d'Asnières, ne savent présenter Asnières sur Seine que comme une sorte de ville sans foi, ni loi, au fin fond d'un Far West de cauchemar, une cité entre le Chicago des années 1930 et la « Cour des Miracles » de Paris au Moyen-âge.


Un curieux vocabulaire, sur ces sites et blogs, essaie de déformer et grossir quelques faits divers comme il en arrive partout depuis que la société humaine existe avec sa violence quotidienne, afin de faire peur aux habitants de la commune et à ceux qui auraient l'intention de s'y installer.


Ainsi, des bandes de jeunes citoyennes et citoyens sont présentées comme des menaces évidentes à la sécurité des biens et des personnes! Ainsi, « on » introduit la confusion la plus irresponsable et stupide entre incivilités et insécurité, comme si les unes étaient similaires à l'autre.


Pourtant, si un quidam qui crache par terre ou un individu en état d'ébriété insultant des passants n'ont pas effectivement un comportement civique, ces gens ne tuent, ni ne blessent personne. Quant aux bandes de jeunes filles et garçons qui peuvent vaquer en groupes à des activités pacifiques (sorties entre amis, camarades de faculté ou de lycée, collègues de travail), il est évident qu'ils ne sont un danger pour quiconque. Sauf pour certains à vouloir créer un climat factice de peur des jeunes pris comme tels, ce qui est une absurdité sociale évidente pour toute personne pensante!


A l'inverse, des affrontements violents entre bandes rivales- pas toujours composées exclusivement de « jeunes », ceci soit dit en passant, sont effectivement des faits déplorables, mais leur existence depuis des décennies (dans les années 1960-1970, ces « jeunes » en bandes étaient appelés « les blousons noirs »), ne peut conduire personne de réfléchi à croire que la ville où cela a lieu est devenue un repaire de la violence organisée!


Curieusement, ce déferlement de déclarations, diverses et variées, sur tous les tons, sur des évènements de ce type, a pour parallèle un SILENCE COMMUN ASSOURDISSANT de tous ces politiques sur la VRAIE DELINQUANCE BIEN REELLE, celle qui est avérée et connue, celle qui appauvrit tous les citoyens et la commune: la CORRUPTION d'élus et/ou de hauts responsables!



La plus grande, dangereuse et coûteuse délinquance en France est celle liée à la CORRUPTION



A Asnières Nouvelles Citoyennes, nous ne faisons pas de séparation entre les divers types de délinquance. Nous entendons aider au combat citoyen contre toutes les formes de délinquance, sans discrimination.


Cependant, nous savons que les missions de sécurité publique des biens et des personnes sont, en République, l'apanage des fonctionnaires de police et de justice.


Sur ce plan, les citoyens qui ne sont pas membres de ces corps de l'Etat ne peuvent donc pas grand-chose contre les incapacités de l'Etat à accomplir ses tâches dites « régaliennes ».Ils ne peuvent intervenir que via leurs élus afin qu'ils assument VRAIMENT, autrement que par des paroles creuses, leurs responsabilités!


Par contre, sur les faits de corruption, surtout lorsque les faits sont avérés par les médias, donc connus de toute la population, les citoyens ont le droit et le devoir d'exiger que les délinquants financiers, tous les petits Bernard Madoff, soient JUGES et SANCTIONNES!


Il est de ce point de vue intéressant que les sites et blogs de l'UMP, toutes divisions ici rassemblées, et du PS (toutes tendances confondues), comme du Modem, ne s'intéressent pas AUX AFFAIRES DE CORRUPTION QUI SERONT JUGEES LES 3 et 4 DECEMBRE 2009 au TGI de Nanterre.


Tous sont silencieux sur le sujet de la corruption.....!!!


Car, disons-le clairement, les sommes détournées, volées, dépensées pour des voitures de fonction illégales ou des repas aux notes payées par des sociétés privées en contrat avec la Ville, CE SONT:

  • des aides sociales urgentes refusées aux familles et personnes seules en grande difficulté sociale;

  • des logements sociaux non-construits;

  • des écoles aux bâtiments mal faits et bruyantes;

  • des stades diminués en surface et insuffisants en nombre;

  • des services publics affaiblis et/ou supprimés;

  • Des prix plus élevés pour une qualité de biens ou de services appauvrie;

  • des retraités qui ne bénéfiicent pas des soins et attentions nécessaires à leur état;

ET SURTOUT DES HAUSSES D'IMPOTS, TAXES ET TARIFS PUBLICS PAYES PAR TOUS LES HABITANTS!!!


C'est pour ces motifs que nous demandons, au nom des habitants d'Asnières sur Seine, pour leurs intérêts les plus élémentaires, pour l'honneur de la commune, pour le futur plus humain de toute la population que la LUTTE REELLE ET EFFICACE CONTRE LA CORRUPTION SOIT MISE A ASNIERES AU CENTRE DES PREOCCUPATIONS DES ELUS DE TOUTES COULEURS ET DE TOUTES LES FORCES POLITIQUES DE LA COMMUNE.


Nous nous adressons aussi à la direction d'ANTICOR afin qu'elle exige de la mairie d'Asnières des actes concrets en conformité avec ses engagements verbaux.


La loi du silence sur les affaires de corruption qui ont gangrené la Ville doit cesser.


Il s'agit là de l'intérêt public. Nous invitons sites et blogs à reprendre notre campagne pour une Ville sans corruption, claire, transparente, bien gérée dans la plus totale honnêteté.



Marylise Dipusu



Chapitre 225 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




samedi 28 novembre 2009

Asnières sur Seine: ne rien faire contre la corruption, c'est être complice!




La corruption est un mal profond que toute la société paie.


A Asnières Nouvelles Citoyennes, nous lui disons clairement : STOP!


Dans les affaires qui touchent les marchés publics d'Asnières (avec Avenance, Derichebourg-Polyurbaine et GOM Propreté), affaires qui ne montrent probablement que la partie émergée de l'iceberg, il n'est pas de connivence possible, ni de position de silence qui reviendrait à accepter, valider, soutenir la corruption qui a coûté si cher aux contribuables asnièrois.


Les 3 et 4 décembre 2009, la Ville d'Asnières sur Seine étant partie civile, la Justice va examiner les faits de corruption dont se serait rendu, SEUL, sans complice, sans relation, sans moyen d'agir, Monsieur Bernard LOTH.


A cette heure, Sébastien Pietrasanta et la majorité issue du vote libérateur du système Aeschlimann du 16 mars 2008, ne disent rien, n'annoncent aucune demande de la Ville, n'évoquent pas les articles de presse sur le sujet et semblent refuser de demander la convocation de témoins qui, SEULS, permettraient à la Justice de faire toute la lumière sur les faits éventuels délictueux et de sanctionner avec sévérité les vrais coupables.

Ce silence est inquiétant car Sébastien Pietrasanta est signataire de la Charte ANTICOR qui vise à défendre les citoyens de cette plaie infectieuse qu'est la corruption, à quelque niveau qu'elle soit. Il a ici une très lourde responsabilité, politique, morale et même à terme pénale comme maire en charge des finances de la Ville.

Si la majorité municipale se tait et ne fait rien pour aider à la vérité afin de savoir qui a organisé un système visant à s'enrichir tout en appauvrissant les habitants d'Asnières sur Seine, alors, la honte sera sur elle dans l'histoire de la commune.

Le silence de la Ville dans les audiences des 3 et 4 décembre 2009 serait une marque évidente de complicité avec les corrompus potentiels et le signe que le système peut alors reprendre avec d'autres bénéficiaires, contre les intérêts des habitants d'Asnières.

La corruption, soit on la combat avec les citoyens, soit on l'accepte dans un SILENCE COMPLICE!

Ce dont Asnières a besoin, bien plus que d'une charte sur la dette municipale, c'est d'un réel engagement de la majorité municipale de grand rassemblement CONTRE LA CORRUPTION.

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Sébastien Pietrasanta: une Charte sur la dette et un lourd silence sur la corruption dans les marchés publics entre 2001 et 2008


Sébastien Pietrasanta est de l'avis général, même de ses plus chauds partisans, un orateur très moyen. Par contre, c'est un grand amateur de mots creux pour ne rien faire de concret.


Ainsi, alors que le site d'informations Rue89 évoque en détail la corruption dans l'attribution de marchés publics sous le mandat de son prédécesseur Manuel Aeschlimann, Sébastien Pietrasanta invente certes une Charte sur la dette municipale (dont le sens est assez abscons), mais réussit le prodige de ne pas écrire ou dire un mot sur les scandales qui ont frappé les finances de la Ville!


Ses principaux collègues du PS ont apparemment fait vœu de silence profond sur ces affaires de corruption que les médias révèlent. Cela est vraiment très curieux!!!


De plus, aucune information aux élus et à la population sur les dossiers des procès des 3 et 4 décembre 2009 n'a été diffusée, procès dans lesquels la Ville est PARTIE CIVILE INACTIVE et SILENCIEUSE.


Certains- de plus en plus nombreux- se demandent si Sébastien Pietrasanta défend vraiment les intérêts des finances publiques asnièroises, autrement que par des textes longs et creux.


Ses lourds et longs silences sur les dérives passées lors de la passation de marchés publics de la Ville ne peuvent que générer de graves inquiétudes pour les citoyens-contribuables.


Le proverbe ne dit-il pas: « qui ne dit mot consent »?



Valérie Hortefeux de nouveau sous les feux de l'actualité


Récemment, Rue89 révélait dans un article que nous avons mis en lien un repas que Manuel Aeschlimann osait qualifier de « professionnel » auquel participait, sans que personne ne sache à quel titre, Madame Valérie Hortefeux, épouse du Ministre de l'Intérieur.


Ce repas avait eu la particularité d'être réglé- bien que « professionnel » selon Manuel Aeschlimann- non par Brice Hortefeux ou l'encore député d'Asnières de plus en plus menacé dans son poste, mais par la société privée AVENANCE!!!


Valérie Hortefeux manque singulièrement de chance ces derniers jours. Depuis que Rue89 a révélé le fameux repas payé par AVENANCE, lequel a été dénoncé en audition à la BRDE par Manuel Aeschlimann, sa vie de consommatrice devient un sujet de risée publique.


Ainsi, le site d'information Bakchich- décidément bien informé sur Madame Hortefeux- relate les comportement étranges que Valérie Hortefeux a eus lors de certains achats, comportements déplacés assurément, voire méprisants, qui expliquent en partie la montée de l'impopularité de la classe dirigeante française actuelle, y compris dans son électorat traditionnel, notamment les couches aisées et très aisées de la population.


Lien:

http://www.bakchich.info/Les-courses-folles-de-Madame,09401.html


On ose espérer que l'information ne provient pas d'une source asnièroise.....



Marie-Dominique Aeschlimann n'est pas dans le carré d'as féminin de l'UMP


Cette information ne concerne bien sûr pas les joueurs de poker, voire de belote.


La presse nationale évoque dorénavant un carré d'as féminin à l'UMP, et force est de constater que Marie-Dominique Aeschlimann ne compte pas parmi ces 4 femmes d'as.


Le journal Le Figaro nous explique tout sur ce carré d'as féminin de l'UMP en Ile de France.


Lien

http://www.lefigaro.fr/politique/2009/11/28/01002-20091128ARTFIG00198--le-carre-de-dames-de-sarkozy-.php


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Typologie d'un discours consensuel ou d'un discours marqueur de dérives?


Julien Richard est en général un élu municipal inspiré, souvent plus courageux que d'autres de ses collègues, et brillant écrivain de textes sur son blog.


Depuis quelques temps, il semble être en panne d'inspiration: en panne de clavier sur les dérives de la Ville sous Manuel Aeschlimann (à moins qu'il ne lise pas les articles sur Internet dont il passe pourtant pour un fervent partisan), en panne d'art oratoire sur les exigences de justice pour les contribuables asnièrois au Conseil Municipal en vue des procès des 3 et 4 décembre 2009.


Dommage car son humour incisif et son ironie acérée avaient fait de lui un élu PS un peu atypique, moins consensuel que d'autres au langage formaté de politiques convenus.


Un processus soudain remplace cette verve et ce franc-parler qui avaient assuré sa relative popularité: le discours consensuel mou et sans saveur.


Voilà qu'à l'instar d'un banal journaliste de TF1 ou d'un eurocrate technocrate patenté, il nous sert du « centre droit » (terme désignant les élus divers droite de Madame Josiane Fischer), du « centre » (terme définissant les élus du Modem de Christian Leblond) et du « centre gauche » (terme visant ici le PS et ses satellites), ces trois positionnements politiques paraissant être devenus pour lui l'alpha et l'oméga de la vie publique asnièroise, sinon nationale.


Evidemment, il n'explique pas la survenance brutale de ce discours consensuel mou de gens qui, au final, auraient des divergences légères sur tous le sujets essentiels.


A lire cette prose insipide, cette novlangue politicienne sans réalité, il est possible de se demander si cette réécriture des positionnements politiques au sein du « grand rassemblement pour Asnières » ne trahiraient pas une nette volonté, voire un souhait de monolithisme politique bien encadré.


Doit-on voir, nous écrit un lecteur très instruit qui nous a alerté sur ces changements doucereux de vocabulaire, un processus de « recentrage » du PS sur une politique qui serait vue comme proche des valeurs du Modem et des divers droite?


Ou doit-on y voir une manœuvre grossière de captage d'électorat au profit de candidat(e)s PS futurs (les élections cantonales pour le nord d'Asnières ont aussi lieu en mars 2010) qui viendraient coller aux programmes, idées et orientations du Modem et des divers droite, afin de leur « prendre »(« voler » serait plus approprié ici) en douceur les électeurs qui votent généralement pour ces forces?


La question mérite d'être posée publiquement car Julien Richard est un des spécialistes en communication du PS asnièrois et il serait naïf de voir dans son discours nouveau genre une décision personnelle, tombée du ciel d'automne.


D'autant que, comme Manuel Aeschlimann et aussi à tort que lui, comme le prouvent surabondamment les élections depuis quelques années (cf: vote du 16 mars 2008 à Asnières notamment), son discours « recentré » évoque des électorats fixés qui n'existent plus que dans le cerveau de politiques qui sont en rupture avec la réalité du pays, et surtout d'Asnières.


On comprend que le PS veuille « ratisser » électoralement large pour mars 2010. C'est légitime.


Suggérons cependant à Julien Richard de regarder un peu les sondages d'opinions et d'essayer d'en tirer quelques leçons majeures avant de jouer le « dévoreur d'électeurs » des autres..


Au sein du Conseil Municipal, unité ne signifie pas unicité, et les principes démocratiques sont contraires aux souhaits monolithiques!


Dans les élections, il arrive que la tentation de « gober » quelques voix à d'autres forces politiques coûte au final plus de voix perdues aux chasseurs électoralistes, lesquels chasseurs perdent alors leurs places...



Marylise Dipusu



Chapitre 224 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




jeudi 26 novembre 2009

Asnières sur Seine: des questions pour des réponses



Ci-dessus, une photo de Brice Hortefeux accompagné de sa charmante épouse lors d'une cérémonie officielle.


C'est le même couple que Manuel Aeschlimann a "mouillé" devant des policiers de la BRDE pendant l'enquête de ces derniers sur des faits de corruption concernant la gestion de la mairie d'Asnières entre 2001 et 2008, en indiquant qu'il avait mangé avec lui et sa femme, Marie-Dominique Aeschlimann, dans un restaurant onéreux, repas succulent dont la facture avait été payée par....Avenance, à l'insu du plein gré de Manuel Aeschlimann, comme ce dernier voudrait le faire croire en prenant juges, policiers, élus, ministres, journalistes et citoyens pour des gogos sans cervelle....


C'est aussi Brice Hortefeux qui a tout fait pour placer Rama Yade en deuxième position sur la liste UMP 92 pour les élections régionales en lieu et place de Marie-Dominique Aeschlimann. Ce que nous révélons ici, source à l'appui.

Il pourrait sembler que la hiérarchie de la BRDE avait fait remonter l'audition de Manuel Aeschlimann à son Ministre de tutelle, lequel n'a pas dû apprécier le fond et la forme.....

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Qui trahit ses amis (ou les dénonce à la Justice) s'en fait des ennemis


Comme tous le savent désormais- voir chapitre précédent- Manuel Aeschlimannnn a dénoncé à la BRDE, sur procès-verbal, Brice Hortefeux, actuel Ministre de l'Intérieur, et son épouse qui ont mangé avec lui et Marie-Dominique Aeschlimann au restaurant, l'addition ayant été réglée par une société privée, Avenance.


D'aucuns, à Asnières et ailleurs en France, ont cru comprendre que Manuel Aeschlimann avait cité cette information aux policiers de la BRDE- fonctionnaires du Ministère dirigé par Brice Hortefeux- pour nuire justement à ce dernier.


Celui-ci a dû de plus être « peu content » de voir son nom associé aux dérives délictuelles des marchés publics à Asnières via l'article paru sur Rue89 très relayé médiatiquement sur les 744 euros de son repas payés par Avenance.


Pour autant, nous nous interrogeons sur ce qui pourrait apparaître comme la réaction anticipée de Brice Hortefeux à ce mauvais coup des époux Aeschlimann à l'égard de son épouse et de lui-même.


Ainsi, une indiscrétion parue dans la presse indique que c'est Brice Hortefeux qui a tout fait pour que Rama Yade soit deuxième sur la liste UMP aux élections régionales en lieu et place de....Marie-Dominique Aeschlimann!


Voici ce que révèle le Figaro du 25 novembre 2009 sur cet événement interne à l'UMP:

« La secrétaire d’État aux Sports a longuement téléphoné au ministre de l’Intérieur, samedi dernier, afin de peser les mots de la lettre qu’elle avait décidé d’adresser au président de la République. Résultat : Rama Yade a fait allégeance à Nicolas Sarkozy, laissant la porte ouverte à sa candidature aux régionales dans le Val-d’Oise. «Je ne veux pas être une éternelle rebelle», a-t-elle écrit au chef de l’État. Du coup, dimanche, Nicolas Sarkozy acceptait de l’investir dans les Hauts-de-Seine, comme elle le souhaitait. C’est Brice Hortefeux qui a décroché son téléphone pour annoncer la nouvelle à Rama Yade ».


Lien:

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/11/25/01011-20091125FILWWW00123--confidentiel-hortefeux-mediateur-entre-yade-et-sarkozy.php


Brice Hortefeux a donc été l'initiateur de la rétrogradation de Marie-Dominique Aeschlimann de sa deuxième place revendiquée sur la liste UMP 92.


Par ailleurs, alors que les époux Aeschlimann continuent à estimer sur leurs petits blogs que Rama Yade veut tenter de s'emparer du siège du député PCF Roland Muzeau, l'entourage de Rama Yade laisse bien entendre- sans démentir- que le choix de la deuxième de liste départementale UMP aux élections régionales se porterait plus vers le siège de....Manuel Aeschlimann!!!


Lien: http://www.lesindiscrets.com/article-6787-indiscret-idf-rama-yade-bientot-deputee-et-raoult-agace.html



L'abandon d'un navire qui coule est un acte de raison!


Comme nous l'écrivions récemment, la chute longue et douloureuse, scandée par les révélations sur des affaires de corruption et l'abandon officielle des autorités gouvernementales des époux Aeschlimann, nourrit les ambitions les plus diverses et inattendues au sein de l'UMP locale.


Ainsi, le responsable du site UMP d'Asnières et secrétaire adjoint de circonscription de ce parti, Thierry le Gac, a annoncé qu'il créait son propre blog, ce qui, traduit en langage commun, signifie qu'il entend essayer de se forger un avenir politique local indépendamment des époux Aeschlimann.


Il est aussi possible qu'il se rallie vite à Cyrille Dechenoix, ce qui attiserait une crise interne grave à l'UMP.


Quoi qu'il en soit, à l'UMP d'Asnières, les moins inintelligents ont compris, à la vue de l'article de Rue89 et du choix de Rama Yade au scrutin régional, que le navire Aeschlimann coule à pic comme un petit Titanic et que l'abandon du navire qui sombre est un acte de raison.


Thierry le Gac n'est pas le premier, il ne sera pas non plus le dernier!



DEXIA, les contribuables d'Asnières, le nouveau et l'ancien maires


Sébastien Pietrasanta ressemble parfois à Manuel Aeschlimann dans le maniement des grands mots vides de sens.


En effet, il a fait réaliser un audit de la dette de la Ville et le fait expliquer en Conseil Municipal, lequel est retransmis sur Internet.


Jusqu'ici, rien à redire.


Cependant, quand il commence à manier les menaces de poursuites judiciaires quant au poids de la dette toxique -qui serait donc maintenant de 92% et non de 88% comme annoncé auparavant-, il oublie de préciser qui est visé par ces effets d'annonce pour l'heure exclusivement verbaux. S'agit-il de DEXIA ou de Manuel AESCHLIMANN, Bernard LOTH, voire de Madame Agnès DITSCH?


Sur le plan juridique, la question est en effet ardue. S'attaquer à DEXIA n'est pas chose aisée en droit car la Ville a signé des contrats que ses dirigeants de l'époque étaient censés avoir bien lus et compris avant de les accepter en les paraphant au nom d'Asnières sur Seine.


En résumé, des poursuites contre DEXIA n'offrent pas de garanties de succès avant plusieurs années de coûteuses procédures.


Par contre, attaquer Manuel Aeschlimann et/ou Bernard Loth et/ou Agnès DITSCH pour avoir signé en toute connaissance de cause des contrats défavorables aux intérêts de la Ville est jouable sur le plan juridique.


D'autant que les affaires de corruption qui seront jugées les 3 et 4 décembre 2009, le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes et la condamnation le 13 mars 2009 en première instance (toujours frappée d'Appel) de Manuel Aeschlimann militent en appui à une démarche judiciaire de cette nature par la Ville.


Sébastien Pietrasanta aurait ici de plus un magnifique argument politique permanent pour ses futures campagnes électorales d'élu qui indiquerait vouloir sauver les finances de la Ville.


Car, si la Taxe Professionnelle est supprimée par le gouvernement, les impôts, taxes et tarifs publics vont encore augmenter pour les citoyens et Sébastien Pietrasanta sera la cible des mécontentements croissants.


D'ailleurs, DEXIA a rédigé un rapport prévisionnel qui est fort pessimiste pour les collectivités locales, rapport dans lequel on lit ceci:

« des contraintes futures, avec une limitation des dotations de l’Etat, une évolution moins forte des bases d’impositions, et la réforme de la fiscalité locale qui crée des incertitudes, se traduiront par des contraintes sur les dépenses, au moment même où on attend beaucoup des collectivités dans le cadre du plan de relance, de celui du Grenelle de l’environnement et de la loi "handicap" ».


Sébastien Pietrasanta ne peut pas continuer à dénoncer verbalement les dérives passées qui ont frappé le portefeuille des habitants sans agir concrètement en défense des intérêts de la commune et de ses contribuables.



GOM, Avenance, Derichebourg-Polyurbaine et les témoins à convoquer les 3 et 4 décembre 2009


Nous revenons rapidement sur les affaires judiciaires qui concernent Bernard LOTH seulement et pour l'instant.


En effet, la Ville étant partie civile dans ces dossiers, il serait à nos yeux utile que le maire communique sur les demandes qu'il fera au nom de la commune au Juge correctionnel les 3 et 4 décembre 2009.


Il serait aussi souhaitable que, dans le cadre du procès, les avocats de la Ville fassent citer des témoins qu'il importe d'entendre afin que toute la vérité soit connue sur ces affaires. Entre autres, il est essentiel que soient convoqués comme témoins Marie-Dominique Aeschlimann, Mme Valérie Hortefeux, Monsieur Brice Hortefeux, Monsieur Manuel Aeschlimann, les dirigeants des restaurants dans lesquels ces personnes ont mangé sans régler eux-mêmes la note,


La procédure pénale étant ici libre, puisqu'il n'y a pas eu instruction judiciaire, c'est aux avocats de la Ville d'Asnières qu'il revient de faire le travail que le Parquet n'a pas accompli pour des raisons incompréhensibles en droit et face aux faits. Voir ici l'excellent article d'un de nos confrères asnièrois sur ce point sensible:

http://asnierois.org/fw/html/modules.php?name=News&file=article&sid=1002


Dans ces dossiers, les avocats de la Ville doivent en effet se substituer au Parquet défaillant sur la recherche des responsabilités en amont de Bernard Loth s'ils veulent vraiment défendre les intérêts de la commune d'Asnières sur Seine.


Ils peuvent s'appuyer sur cette information qui montre que la Justice sait parfois bien voir les présumées responsabilités:


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/11/25/01011-20091125FILWWW00270-l-ex-ministre-leon-bertrand-garde-a-vue.php#xtor=AL-5


Pour notre part, nous informons la mairie actuelle du fait suivant: la société GOM Propreté compte sur Asnières quelques employés et cadres qui, eux aussi, pourraient témoigner sur les contrats passés entre leur entreprise et la Ville sous le mandat de Manuel Aeschlimann.


La balle est dans le camp de Sébastien Pietrasanta: soit il ne fait rien pour protéger les intérêts de la Ville dont il a la charge, soit il mandate publiquement les avocats de la Ville afin de faire citer à comparaître tous les témoins, à tous les niveaux, qui peuvent éclairer la Justice sur la vérité des faits.



Marylise Dipusu



Chapitre 223 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




mardi 24 novembre 2009

Asnières sur Seine: le système Aeschlimann, Brice Hortefeux et le « cher » Bernard Loth



Ci-dessus une des affiches de présentation du film de Claude Zidi "les ripoux" qui alliait un humour bon enfant à la description de réalités qui, ici et là, peuvent exister. Dans ce film hilarant de bout en bout- sa première version notamment, Philippe Noiret et Thierry Lhermitte mangent tous les jours au restaurant et, par miracle, ne paient jamais leurs notes de repas.


Il est arrivé le même miracle dans la vie réelle à Asnières pour Manuel Aeschlimann et son ancien bras droit, Bernard Loth. A une différence près -et de taille-: dans le film, les deux comédiens veulent payer et c'est le patron du restaurant qui annonce devant les autres clients qu'il les invite à ses frais de bon coeur. Avec Manuel Aeschlimann, celui-ci ne payait pas ses notes de restaurant, mais de plus ignorait que d'autres les payaient à sa place!!!


N'est-ce pas un député admirable qu'un député qui ne paie jamais ses repas et affirme ensuite ignorer qui les a réglés? Au moins, dans le film de Claude Zidi, la situation est plus plausible que la thèse inique de Manuel Aeschlimann car les acteurs jouant les policiers ripoux proposent toujours- au moins- de payer leur dû, ce que Manuel Aeschlimann ne sait apparemment même pas faire?


Il est vrai que le Parquet de Nanterre semble ici ne pas avoir observé que le député, empêtré dans ses mensonges, se moquait ouvertement de lui. L'hermine flamboyante de Philippe Courroye n'a pas rougi devant un tel cynisme qui prend ouvertement les magistrats du Parquet pour des simples d'esprit.


Asnières Nouvelles Citoyennes propose en toute sympathie à Philippe Courroye de retourner rire au cinéma avec " les ripoux", le film bien sûr. Car, dans la réalité, il n'a pas aperçu qu'un député le ridiculisait en toute impunité momentanée.

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Incroyable, mais vrai: Manuel Aeschlimann ignore qui paie ses repas au restaurant!!!



Rue89 consacre un article détaillé aux affaires qui ont valu SEULEMENT à Bernard LOTH son renvoi devant le Tribunal Correctionnel de Nanterre où il sera jugé les 3 et 4 décembre 2009.


Pour lire l'intégralité de l'article de David Servenay sur Rue89, suivez ce lien:


http://www.rue89.com/2009/11/24/hortefeux-invite-surprise-des-diners-douteux-daeschlimann-127242


On y apprend des faits passionnants sur le système Aeschlimannn appelé par les gens d'AVENANCE « le système Loth ». Résumons les points essentiels:

  • Un dîner est retenu pour Marie-Dominique et Manuel Aeschlimann le 22 octobre 2004 au restaurant de luxe « le Jules Verne », au 2ème étage de la Tour Eiffel. Interrogé par la police judiciaire, Manuel Aeschlimann explique qu'il ne fête jamais ses anniversaires, ni ceux des autres (sic!!!) et qu'il dînait en tête à tête avec....Me Eric TUBIANA.

  • A son tour interrogé, Me Eric TUBIANA dément ce dîner avec Manuel Aeschlimann. Qui ment donc sur ce repas du 22 octobre 2004, jour anniversaire des 40 ans de Manuel Aeschlimann?

  • Manuel Aeschlimann a un tel mépris envers les magistrats et les policiers, comme derrière eux, envers les citoyens, qu'il explique béatement qu'il ne savait pas que le dîner était réglé par.....AVENANCE (resic!!!). Pourtant, la règle dans les restaurants est que l'on paye après avoir mangé, et de sa poche. Mais, cela, Manuel Aeschlimann semble l'avoir oublié, ce qui prouve qu'il ne devait pas payer souvent de sa poche ses repas!

  • Le 10 novembre 2005, les époux Aeschlimann dînent avec les époux Hortefeux pour 744 euros TTC et Manuel Aeschlimann indique de nouveau, benoîtement, qu'il ignorait que, de nouveau, la société AVENANCE avait réglé le repas. Décidément, quand il mange au restaurant, comme dans le célèbre film « les ripoux », Manuel Aeschlimann ne paie jamais de sa poche et ne s'intéresse même pas à l'identité du payeur!!!


Voici le résumé des opinions des enquêteurs sur le dossier qu'ils ont suivi et débrouillé:


« Les investigations ont permis de caractériser une logique de corruption entre la société Avenance représentée principalement par M. Alain Hiff son directeur général et messieurs Bernard Loth et Manuel Aeschlimann (…)

Ce mode de fonctionnement, “ce système Loth” qui fait dire à M. Alain Trehel que ce dernier avait la réputation “d'être cher”, paraît en l'espèce, dans le cadre du pacte de corruption conclu avec la société Avenance, avoir été validé par le député-maire d'Asnières monsieur Manuel Aeschlimann. »


Ce « cher » Bernard LOTH: le lampiste désigné au sacrifice va-t-il se laisser sacrifier seul?


Si on comprend bien les mots prononcés par Monsieur TREHEL, rapportés par les enquêteurs, Bernard LOTH avait la réputation « d'être cher ».

La question qui brûle de suite les lèvres est: « être cher pour qui et pour quoi? »

Quant à ce qui concerne les choix du Parquet qui n'a pas souhaité saisir un juge d'instruction indépendant de ces dossiers pourtant étonnants (un député qui ignore toujours qui paie ses repas, un maire -de l'époque- qui CONFOND sa femme... avec un avocat de la ville, Brice Hortefeux qui n'a pas fait attention à qui paie ses repas privés en couple), ils sont vraiment très étranges et posent de très inquiétantes questions.

Il résulte de ces choix du Parquet de Nanterre que Bernard LOTH paie SEUL pour des élus qui se moquent ouvertement de la Justice et de la police judiciaire.

Un seul exemple montrera le cynisme surréaliste des mensonges, cités dans l'article, de Manuel Aeschlimann.

Il indique que le repas avec Brice Hortefeux et SON EPOUSE était un repas « PROFESSIONNEL ».

Bien que le terme soit ici discutable pour un élu et un ministre, si tel était le cas, que faisait là Madame Hortefeux et POURQUOI BRICE HORTEFEUX, qui était déjà ministre, n'a pas porté attention à qui payait l'addition pour son épouse et lui-même?

Une hypothèse sous forme de question circule dans certains milieux UMP asnièrois: si Manuel Aeschlimann avait voulu « compromettre » le ministre dans un possible scandale avec la société AVENANCE afin de se « couvrir », ne s'y serait-il pas pris autrement?

A-t-il en effet INFORME Brice HORTEFEUX que l'addition de 744 euros était payée par AVENANCE ou lui a-t-il caché ce fait puisque Manuel Aeschlimann a avoué dans ce dossier ne jamais payer ses notes de restaurant et qu'il ignore qui les paie !!!?

Une chose est ici certaine: la position de Brice Hortefeux et de son épouse sur ce repas pourrait intéresser la Justice et les citoyens. Il serait donc souhaitable que Brice HORTEFEUX s'exprime en toute clarté et relate sa version des faits en donnant ses sentiments.

En tout état de cause, voici encore les époux Aeschlimann malmenés par la presse et les médias pour leurs actes passés qui ne cessent de les rattraper.

Pourvu donc que, face à ses juges les 3 et 4 décembre 2009, le « lampiste » de service, Bernard LOTH, dont le nom est aussi cité dans les dossiers opaques du 1% logement à l'UESL, ne vienne pas dénoncer à son tour ses anciens patrons et les charger de nouveaux délits qui rendraient la situation des époux Aeschlimann totalement impossible, même avec un Parquet si « compréhensif » envers eux....


Marylise Dipusu


Chapitre 222 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008






lundi 23 novembre 2009

Asnières sur Seine: Rama Yade et l'épouse dépitée du député


Ci-dessus, la couverture d'un livre incluant le texte intégral de la célèbre pièce de théâtre de Molière. En regardant bien l'image, on croit voir, au fond à gauche, une femme qui ressemble étrangement à Rama Yade.....tandis que le personnage en évidence pourrait figurer Marie-Dominique Aeschlimann!


Il existe apparemment de nouvelles "Précieuses Ridicules" à Asnières en cette fin d'année 2009. A l'évidence, Marie-Dominique Aeschlimann, que son parti a rejetée en arrière au profit de Rama Yade, fait partie de ce club élitiste très fermé, mais actif.


A l'UMP d'Asnières aussi, d'autres personnes pourraient mériter- parfois plus vite qu'elles ne le pensent elles-mêmes- ce qualificatif doucement ironique, voire savoureusement satirique.


Le côté "Précieuses" est formé par leur attrait morbide commun pour la direction d'un parti agonisant au niveau local, parti de plus éclaté et traversé de haines inexpiables. Le côté "Ridicules" est donné par cet acharnement époustouflant à s'entre-déchirer avec ardeur sans même comprendre que chacune de ces personnes creuse la tombe de leurs ambitions individuelles et collectives.


Il faudrait ici un nouveau Molière pour décrire avec talent et humour les risibles manoeuvres et contre-manoeuvres des uns contre les autres et de chacun contre tous. Au final, un constat s'impose: Manuel Aeschlimann, par son autoritarisme maniaque, son ego dominateur, son impuissance à travailler en équipe collective soudée, a empêché son propre parti de se doter de possibles dirigeants de remplacement.


Les tares de son système écroulé explosent encore plus fortement aux yeux de tous aujourd'hui car les époux Aeschlimann ont été, avec le recul, les meilleurs et plus efficaces fossoyeurs de l'UMP d'Asnières, à la plus grande joie de leurs nombreux adversaires.


Celui qui se croyait un immense et talentueux stratège n'était en fait qu'un simple petit destructeur de son propre parti qu'il a longuement préparé à exploser, de par toutes ses fautes accumulées. Le rejet programmé de Marie-Dominique Aeschlimann par son propre parti démontre bien que le soi-disant stratège n'avait en fait qu'une stratégie: celle qui le conduisait, avec son épouse et son équipe, à la catastrophe la plus remarquée et à une chute sans fin.


D'un certain point de vue, les époux Aeschlimann ont aussi un côté "Précieuses Ridicules" qui s'ignoraient.....Maintenant, cela se voit de tous les côtés.


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Marie-Dominique Aeschlimann publiquement désavouée par l'UMP



La nouvelle en a réjoui beaucoup dans Asnières, y compris le Conseiller Général UMP Cyrille Dechenoix, qui avait fait campagne discrètement -entre beaucoup d'autres- pour la réalisation de cet objectif: Marie-Dominique Aeschlimann ne sera donc pas deuxième sur la liste UMP des Hauts de Seine aux élections régionales, cette place étant prise par Rama Yade.


Du fait de la parité hommes/femmes sur les listes en question, Marie-Dominique Aeschlimann ne pourrait, et cela n'est pas encore confirmé, qu'être quatrième de liste, autant dire que ses chances de garder son siège de Conseillère Régionale sont des plus minces, voire quasi-inexistantes....


En effet, les sondages annoncent tous un vote massif des citoyens dans tout le pays contre l'UMP et tous les candidats qui se présentent en annonçant leur soutien à Nicolas Sarkozy ainsi qu'au gouvernement.


Ainsi, si l'électorat Modem fond à grande vitesse dans les intentions de vote d'un électorat très remonté contre le gouvernement et sa politique, les partis de gauche sont donnés grands favoris de ce scrutin, malgré leurs divisions et leurs querelles, comme au PS. Conclusion: même dans les Hauts de Seine, la liste de l'UMP et de ses alliés pourrait ne pas atteindre les 20%, voire très difficilement plus que ce score.


En résumé, la liste UMP et alliés des Hauts de Seine au scrutin régional pourrait passer au grand maximum 3 élus, mais pas 4.


Pour les époux Aeschlimann, c'est une nouvelle gifle politique publique que ce choix de Rama Yade à la place de Marie-Dominique Aeschlimann que toute la presse souligne, comme avec plaisir.


Décidément, le nom Aeschlimann devient un lourd boulet à porter quand on veut être candidat(e) à un mandat électif. Lourd comme une batterie de casseroles judiciaires qui font de plus en plus de bruit public.


http://www.agoravox.fr/actualites/actu-en-bref/article/rama-yade-candidate-dans-les-hauts-65464


http://www.20minutes.fr/article/365514/Politique-Rama-Yade-obtient-gain-de-cause-pour-les-regionales.php


http://www.leparisien.fr/politique/regionales-rama-yade-se-presentera-dans-les-hauts-de-seine-23-11-2009-721674.php




Une UMP asnièroise en miettes éclatées



L'Express titrait récemment avec ironie sur l'UMP d'Asnières: « L'UMP, combien de divisions »?


Aujourd'hui, la question est plus que jamais d'actualité. Car il est dorénavant évident que les époux Aeschlimann sont abandonnées de tous côtés, ce qui ne peut que favoriser les ambitions multiples au sein de l'UMP d'Asnières, traversée par des courants divers qui sont autant de candidats potentiels à sa direction réunifiée.


Un autre aspect du problème est que l'éclatement de l'UMP- qui a débuté dès après le 16 mars 2008- ne fait que se renforcer et les candidats de se multiplier.


Nous laisserons ici de côté Nicolas Cellupica qui a perdu tout crédit le jour où il a accepté de devenir- pour un temps qui s'avéra fort bref- Directeur de Cabinet de Manuel Aeschlimann. Il parle dans le vide et n'intéresse que lui-même, et encore.....


Selon les sources, il existe déjà 5 à 6 personnes qui voudraient s'emparer des vestiges de l'UMP d'Asnières. Ceci dans un contexte national où ce parti est en instance de dislocation rampante, avec des successeurs déjà prêts à remplacer Nicolas Sarkozy, lui-même de plus en plus isolé et en perte de contrôle de ce parti et de l'Etat.


Si, pour l'heure, l'objectif commun de tous ces prétendants est d'abattre définitivement, sur le plan politique, les époux Aeschlimann -ce qui est en cours-, il risque d'en être autrement après la disparition annoncée de ces derniers du paysage public asnièrois.


Cyrille Dechenoix, qui croit en sa légitimité- via Jean Sarkozy-, est aussi- et cela est instructif- un enfant politique du système Aeschlimann dont il a soutenu jusqu'à la défaite du 16 mars 2008 toutes les dérives. Cela sera porté à son débit un jour prochain, d'autant que l'intéressé est incapable de produire de lui-même la moindre conception publique qui soit un tant soit peu crédible et sérieuse. Comme le dit un de ses anciens collègues : « sorti de parler de sport, il n'a aucune idée de rien sur rien ».


En arrière-plan de cet élu qui a vite compris l'intérêt, dès le 7 avril 2008, de renier son père politique -Manuel Aeschlimann-, dans l'ombre, d'autres prétendants tissent leurs toiles propres et contradictoires.


Ces toiles émiettées ont une conséquence logique: elle aggravent les divisions de l'UMP et les nourrissent, permettant ainsi à d'autres, de divers horizons, dans des partis ou non, de pouvoir se lancer dans la vie publique asnièroise.


Comme le résumait un ancien militant UMP qui a quitté la ville: « Asnières est passée de 1990 à 2009 d'une ville assoupie à une cité réveillée sur le plan politique. Les crises passées (chutes rapides de Bokanowski, Taittinger et Aeschlimann) ont marqué la population plus profondément que d'aucuns le croient. Les sigles et les états-majors de partis sont remis en question plus facilement par les électeurs à Asnières qu'ailleurs. Le vote y est plus fluide et moins prédictible. La stabilité des années 1960-1990 est bien finie. De plus, Internet a complètement modifié les formes et les cadres du débat public. Asnières est plus instable que jamais, mais, à l'UMP, ils ne voient rien de cela et continuent à vivre dans un passé qui est irrémédiablement....passé, avec cela en plus qu'ils sont divisés comme jamais ils ne l'ont été ».


Le recul géographique semble donner de la sagesse philosophique à cet ancien militant déçu qui a quitté l'UMP en perdition, stupéfait de la profusion de candidats prêts à s'écraser les uns les autres sans autre but que d'essayer de prendre et/ou sauver un petit poste électoral.



Marylise Dipusu



Chapitre 221 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008