lundi 11 janvier 2010

Asnières sur Seine: les contorsions d'un maire et ses contradictions




PLUS JAMAIS CELA EN FRANCE!


Ces photos montrent où mènent les remises en cause des principes républicains universels que sont la Liberté, l'Egalité, la Fraternité et la Laïcité.


Haines entre citoyens, persécutions raciales, religieuses, ethniques, politiques, massacres, sang et larmes, reculs de civilisation, barbarie commencent exactement au moment où est portée atteinte aux fondements de la démocratie, de la vie collective en société et de concorde civile entre habitants d'un même pays.


La nation française s'est constituée autour et sur les valeurs universelles et humanistes de la République. C'est la République qui a rassemblé des populations divisées, morcelées sous la monarchie absolue à son unique profit, et en a fait une République de citoyens libres et fraternels, une nation solidaire. La seule identité nationale valable, réelle, commune, c'est la République et ses valeurs qui rassemblent.


Ceux qui cherchent à rétablir les notions barbares du droit du sang contre le droit humain universel, ceux qui visent à diviser, segmenter, "communautariser " aujourd'hui les citoyens pour mieux les opprimer tous demain, ceux qui veulent dresser les citoyens les uns contre les autres à leur seul profit politique, ceux-là doivent être rejetés par la population de manière unie et déterminée, avec à leur tête les élus(es) vraiment, sincèrement, totalement démocrates.


la République, c'est la nation, la nation, c'est la République! Aucun débat n'est nécessaire sur ce point fondamental pour la concorde civile dans Asnières et dans le pays.


Quiconque entend diviser la République une et indivisible afin de la disloquer, l'émietter, frappe la nation entière et la menace dans son unité républicaine qui , seule, garantit la paix civile.


Sébastien Pietrasanta a la responsabilité, dans cette situation, non pas de critiquer en paroles les initiatives détestables de Manuel Aeschlimann, porteuses de dérives dangereuses, mais de les COMBATTRE résolument par les actes et d'appeler avec détermination la population et ses élus à la résistance citoyenne collective contre ses actions destructrices de la République!



L'Histoire l'a montré à diverses reprises: nul ne demeure indemme dans sa vie personnelle quand la République est en danger, ou pire, saccagée, défigurée, opprimée.


Asnières, ville du Conseil National de la Résistance, de l'unité du pays contre l'occupation nazie en 1943, ville symbole à ce titre de la résistance à l'oppression et à la barbarie, doit être à l'avant-garde de ce combat pour la République. Tel est le mandat moral des élus municipaux de toutes couleurs politiques que Sébastien Pietrasanta doit assumer pleinement avec eux face aux initiatives de désagrégation de la République, donc d'Asnières, prises par Manuel Aeschlimann, député UMP condamné en première instance (Appel en juin 2010) pour délit de favoritisme.

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Sébastien Pietrasanta, Voltaire, Mark Twain et les réalités exactes



Décidément, la réunion PUBLIQUE ( nous corrigeons ici une erreur de transcription qui laissait penser que c'était une initiative de l'UMP asnièroise) à laquelle invite le député Manuel Aeschlimann le 12 janvier 2010 en salle des mariages trouble bien le maire de la commune.


Celui-ci appelle même Voltaire à la rescousse par une citation de plus erronée (la célèbre phrase citée n'étant d'ailleurs pas de lui, mais d'une écrivaine anglaise évoquant en 1906 la vie du philosophe, voir le point 8 de ce lien en bas de page)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Voltaire


Même Mark Twain -qui pourtant n'aimait pas les politiques, voir lien un peu plus bas- et les principes de la démocratie sont invoqués en sa défense dans cette affaire.


Diable, quelle mouche a piqué Sébastien Pietrasanta? Et pourquoi cette débauche d'écrits sur son esprit démocratique face à Manuel Aeschlimann?


Sébastien Pietrasanta devrait reprendre ses esprits et commencer par être clair et cohérent. Faisons cela à sa place en partant des faits réels:


1- Nul blog asnièrois, nul élu, personne n'a demandé que la mairie refuse une salle municipale pour cette réunion NON-OFFICIELLE sur l'identité nationale, mais autorisée par une Circulaire ministérielle. Il lui a été juste reproché d'accorder pour ce « débat » que Voltaire aurait qualifié, sans phrase apocryphe, « d'infâme » la salle des mariages, symbole fort de concorde républicaine.

Une autre salle aurait pu faire l'affaire, ceci en tout respect de la démocratie.


2- Beaucoup ont été étonnés que l'information sur cette initiative déplorable du député Manuel Aeschlimann n'ait pas été diffusée par le maire immédiatement après qu'il en ait pris connaissance, ceci assorti d'une condamnation PUBLIQUE SPONTANEE, civique, morale et politique en termes clairs et précis lui donnant l'avantage de poser le premier, au nom de la République, le cadre anti-républicain de cette initiative du député.



Mark Twain, fin psychologue dans les choses publiques- qui prit souvent la défense, notamment de la minorité juive américaine, détestée par nombre de ses compatriotes de l'époque, contre les préjugés racistes de nombreux politiciens de son temps, eût pris les devants face à un débat aussi vil que dangereux:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mark_Twain


Or, que constate-t-on maintenant?


Les citoyens apprennent- sidérés- que le député Manuel Aeschlimann a invité par courrier, dans un raffinement de cynisme qui en dit long sur ses objectifs, Sébastien Pietrasanta à participer- alors que ce dernier a signé une pétition nationale dénonçant ce débat sur l'identité nationale- à ladite réunion en mairie ce 12 janvier 2010! Ce qui s'appelle- moralement- gifler au visage Sébastien Pietrasanta qui en a laissé l'initiative au député.


Celui-ci, n'ayant donc pas de lui-même condamné d'entrée de jeu, à son initiative, ce débat qui, rappelons-le, n'est nullement inscrit dans les débats officiels prévus par Eric Besson- se fait donc, comme on dit au théâtre, souffleter par son adversaire et doit répondre à ce dernier, avec le retard que ses erreurs ont induit.


Sa lettre résonne en elle-même, non comme un appel à la mobilisation citoyenne afin de déjouer le piège nocif « du débat sur l'identité nationale » en portant massivement la contradiction aux fossoyeurs de la République, non comme une dénonciation sans concession des dérives nauséabondes du député Manuel Aeschlimann visant à stigmatiser des habitants de notre commune, mais comme un aveu d'impuissance qui s'achève piteusement en une prière morale au député de contenir un « débat à visée de division des citoyens »....hors des limites des objectifs discriminants que ce débat appelle de par sa nature!


Pour que tous les citoyens puissent juger en toute conscience et connaissance sur la base des écrits, Asnières Nouvelles Citoyennes publie l'intégralité de la position de Sébastien Pietrasanta et de sa lettre à Manuel Aeschlimann.




Marylise Dipusu



Chapitre 241 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



Ecrits tirés du blog de Sébastien Pietrasanta


Lien:

http://www.pietrasanta-asnieres.com/article-identite-nationale-a-asnieres-42669377.html



« Identité nationale à Asnières.


Le débat sur l'identité nationale continue à stigmatiser une partie de la population. J'ai été un des signataires de l'appel qui a été lancé pour demander au Président de la République de mettre fin à ce débat.


Il faut le rappeler: le racisme n'est pas la liberté d'expression, mais un délit puni par la loi. Dans mes vœux à la population, je rappelle justement que je défends notre identité communale, celle qui rassemble et qui mélange, celle qui défend les valeurs de la République: la liberté, l'égalité et la fraternité. Le député de notre circonscription, porte-parole des idées du gouvernement, même les pires, a souhaité organiser ce débat à l'Hôtel de Ville. C'est son droit. La circulaire ministérielle autorise les Préfets et les parlementaires à organiser les débats sur l'identité nationale.


Ce débat a sans aucun doute une visée électoraliste pour flatter un électorat d'extrême-droite. Le député qui a plongé au fin fond d'un trou n'arrive pas à remonter à la surface et cherche donc à s'agiter.


Certains s'offusquent de l'organisation d'un tel débat à l'hôtel de ville. J'ai été de ceux qui pendant de nombreuses années ont combattu le système Aeschlimann. Refuser d'accorder des salles reviendrait à reproduire les mêmes travers attentatoires à la démocratie.


C'est assez surprenant d'entendre ce genre de reproches de la part de celles et ceux qui ont fait du respect de la démocratie et de la lutte contre la corruption le fondement de leur engagement politique. La démocratie et le respect de l'autre ne peuvent pas être à géométrie variable:

« Ceux qui sont pour la liberté sans agitation sont des gens qui veulent la pluie sans orage ». Mark Twain


"Je ne suis d'accord avec vous ni sur l'essentiel, ni sur l'accessoire. Par contre, je me battrai jusqu'à mon dernier souffle pour que votre voix soit entendue. " Voltaire


Je ne suis d'accord avec le Député ni sur l'essentiel ni sur l'accessoire mais je me suis toujours efforcé d'accorder ce qu'il m'a toujours refusé: une tribune égale à celle de la majorité dans le journal municipal, la liberté de parole en conseil municipal sans coupure de micro et sans huissier pour surveiller les déclarations de l'opposition, des cartes de vœux pour l'opposition, c'est cela, être démocrate.


Les grands discours sur la démocratie ne peuvent pas varier en fonction de ses adversaires politiques. On n'est plus vraiment crédible sinon et il serait sage de s'en souvenir.


Voici le message que j'ai transmis au député:


"Monsieur le Député,


J’ai bien reçu votre courrier dans lequel vous me conviez à participer au débat sur l’Identité nationale que vous organisez dans l’Hôtel de Ville, mardi 12 janvier prochain.


Je ne répondrai favorablement à votre invitation dans la mesure où, comme vous le savez, avec beaucoup d’élus, de chercheurs, d’artistes, de responsables associatifs et de citoyens, j’ai signé un appel demandant l’arrêt de ce « grand débat ».


Ce n’est pas que je trouve qu’il ne doit pas y avoir de débat sur quelque sujet que ce soit. Au contraire, pendant trop longtemps, notre commune a souffert d’un déficit démocratique que je n’ai cessé de dénoncer et c’est pour cela que, contrairement à ce qui se faisait lorsque vous étiez en charge des affaires communales, j’ai accepté de vous mettre à disposition la salle des Mariages.


Non, si j’ai signé cet appel, c’est parce que, trop souvent, les réunions qui se tiennent dans le cadre de ce « grand débat » virent, avec certains propos tenus, à l’espace de libération d’une parole raciste que je ne peux tolérer, tant lors des réunions publiques que sur le site internet dédié à cette opération électoraliste. Je note d’ailleurs que deux anciens premiers ministres de M. Jacques CHIRAC ont également appelé à l’arrêt de ce « débat », preuve s’il en était besoin que ma prise de position n’est pas binaire mais profondément républicaine.


Si je condamne le débat tel qu’il est organisé, c’est en raison du lien insupportable qui est fait entre mise en danger de l’ identité nationale et immigration, la recherche de boucs émissaires à tous les maux que connait notre pays pour masquer l’incapacité du Gouvernement à traiter des vrais problèmes de nos concitoyens, et notamment la question du pouvoir d’achat, qui, malgré toutes les promesses électorales, reste aujourd’hui la préoccupation majeure des Français.


Dans le courrier que je vous ai adressé pour répondre favorablement à votre demande de disposer de la salle des Mariages de l’Hôtel de Ville, je vous ai déjà mis en garde sur le fait que votre responsabilité serait engagée si des propos contraires aux valeurs républicaines devaient être tenus au sein même de la Maison commune des Asniérois. Je réitère donc solennellement de nouveau mon appel à la vigilance.

Je vous prie de croire, Monsieur le Député, en l’expression de mes salutations les plus sincères.


Sébastien PIETRASANTA


Maire d'Asnières-sur-Seine »




samedi 9 janvier 2010

Asnières sur Seine: une ville de et dans la République!



La République française, dont cette image rappelle les trois principes fondamentaux qui ont formé, créé, structuré l'identité de la France comme pays en Europe et dans le monde, n'a aucun besoin de débattre d'une identité nationale puisque celle-ci se résume et se concentre dans ses trois points, auxquels devrait être rajoutée, par souci de clarté, la Laïcité.


Manuel Aeschlimann entend remettre en cause ces fondements de la République, c'est son choix propre. Qu'il puisse le faire dans une salle symbolique de la mairie, maison commune de tous les habitants d'Asnières, portant les valeurs de la République, cela avec la permission de Sébastien Pietrasanta, qui se dit opposé à juste titre, à la remise en cause de la République, voilà qui est indigne et révoltant, autant qu'un danger pour la concorde civile dans la ville.


De la Guadeloupe qui se prépare à la grève générale en passant par ses cartes de bonne année 2010, Marie-Dominique Aeschlimann va d'une catastrophe à un malheur qui la déconsidère toujours plus.


Les nouvelles judiciaires sont mauvaises pour les époux Aeschlimann, et ce n'est pas un débat biaisé et faussé par des objectifs purement politiciens, au pire sens du mot, qui va les aider à affronter les rendez-vous avec la Justice. D'autant que Philippe Courroye est devenu à la fois un symbole d'une Justice proche du pouvoir unanimement rejetée et un magistrat affaibli par son échec de promotion parisienne.


Un spectre hante la mairie d'Asnières: qui a menti ou dit vrai entre Sébastien Pietrasanta et Philippe Courroye sur l'origine de la citation directe à comparaître délivrée à Manuel Aeschlimann dans des affaires de corruption passive? Il faudra une réponse rapide incontestable.


Il en va maintenant de la crédibilité et de la moralité du maire d'Asnières sur Seine.


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Marie-Dominique Aeschlimann et la leçon d'orthographe en public.



Marie-Dominique Aeschlimann est dans une période néfaste, ou, si l'on préfère, de grande malchance.


Alors qu'elle se voulait, parmi les élus UMP du Conseil Régional Ile de France, l'égérie des citoyens natifs des DOM-TOM, et surtout de la Guadeloupe, voilà que les événements sociaux en Gwada, comme l'appellent ses habitants, font d'elle un symbole d'échec retentissant: le LKP, ce Collectif personnalisé dans les médias par le visage calme d'Elie DOMOTA, appelle de nouveau à la grève générale sur l'île.


Pour la déléguée UMP aux DOM-TOM, c'est une situation désastreuse qui ne va pas assurer sa réputation à l'Elysée, ni dans les milieux dirigeants de son parti. C'est aussi le constat d'une véritable incompétence politique sanctionnée par un échec manifeste et public de ce qui est appelé « ses réseaux » en Gwada.


L'élue accablée par les faits l'est aussi par son orthographe dans sa carte de vœux qui a fait rire largement à son détriment. Voici la transcription de la partie de sa carte qui fait moquer d'elle, jusqu'en Gwada, parmi les caciques locaux de son parti, l'UMP, sur les e qui manquent un peu partout dans son texte:


« Marie-Dominique Aeschlimann

Conseillre rgionale d'Ile de France

Conseillre municipale d'Asnires

vous prie d'accepter ses vœux

de belle et heureuse anne 2010 »


On le disait: Marie-Dominique Aeschlimann n'a pas de chance: même ses cartes de vœux la ridiculisent....Et en Guadeloupe, si la population suit le LKP d'Elie Domota, elle n'y a aucune influence, donc aucune utilité pour son parti, l'UMP!


Un syndicaliste membre du Collectif LKP interrogé par nos soins résumait sa situation de manière lapidaire: "Marie-Dominique Aeschlimann-Ristori, c'est une beke has been en Gwada".


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Affaires de corruption passive: une défense très plurielle



L'audience du 14 janvier 2010 qui doit décider de la recevabilité de la citation directe de Manuel Aeschlimann par la Ville d'Asnières sur Seine se prépare activement pour les défenseurs des divers prévenus et de Manuel Aeschlimann qui ne l'est pas encore.


Les prévenus et leurs avocats ont tous noté l'échec retentissant de Philippe Courroye, Procureur de la République près du TGI de Nanterre, dans son souhait de promotion professionnelle sur Paris!


Source:

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hCMMcdKsLsv7iMvJZIj51hmenrXA


Un échec qui est expliqué par beaucoup de médias par les « affaires » qui frappent et affaiblissent la position de magistrat serein, indépendant et neutre de Philippe Courroye.


Prévenus et avocats ont aussi retenu la déclaration de Manuel Aeschlimann le 2 décembre 2009 qui, cité à comparaître par la Ville, expliquait: « Dans cette affaire, le parquet lui-même a considéré qu'aucune charge ne justifiait mon renvoi".


Source:

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/12/02/01011-20091202FILWWW00563-l-ex-maire-d-asnieres-cite-au-tribunal.php


Or, le Parquet dont Manuel Aeschlimann louait la clémence sans raison basée sur l'enquête policière, c'était en clair Philippe Courroye contre qui plaintes et critiques s'accumulent de tous côtés depuis fort longtemps.


Philippe Courroye affaibli, voire carrément abandonné- de l'avis général- par sa hiérarchie, ses collègues et le pouvoir politique, ne peut donc plus faire valoir qu'aucune charge ne pèserait sur Manuel Aeschlimann, voire sur son épouse, Marie-Dominique.


La citation directe de la Ville sera donc bien étudiée dans ce contexte nouveau. Mentionnons que Manuel Aeschlimann dans ce dossier ne clame pas son innocence et avait apparemment (trop et à tort?) escompté sur la douce mansuétude de Philippe Courroye.....


Le Procureur cité se retrouve dans cette affaire avec une carrière brisée, et Manuel Aeschlimann obligé de répondre aux accusations issues du dossier de police, mais aussi, fort probablement, aux charges bien préparées des défenseurs des autres prévenus. Une situation que l'encore député n'avait pas prévue....


En droit, les facétieux appellent cela le syndrome de la défense plurielle. Une pratique qui, en règle générale, aboutit à voir les prévenus faire bloc, face aux juges, contre celle ou celui par qui tous leurs maux judiciaires sont advenus!.....


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Justiciable le 14 janvier, politicien en déroute le 12



Manuel Aeschlimann, comme sous son mandat, convoque- une réunion UMP qu'il voudrait,-malgré la loi sur les réunions dans un lieu public- privée, ceci le 12 janvier 2010. Pour débattre de....l'identité nationale!!!


Chose incroyable et stupéfiante: Sébastien Pietrasanta et son cabinet lui ont, pour ce faire, accorder la salle des mariages à l'Hôtel de Ville!!! Comme si le maire actuel voulait donner du lustre et une place prestigieuse à cette réunion organisée par Manuel Aeschlimann sur ce thème dislocateur de la République.


De la part d'un maire qui condamnait par écrit le débat sur l'identité nationale promue par Eric Besson à la demande de Nicolas Sarkozy (mais largement condamné par l'opinion publique et la majorité de la classe politique),

Source:

http://www.pietrasanta-asnieres.com/article--arretez-ce-debat-monsieur-le-president-l-appel-que-j-ai-signe-pour-demander-l-arret-du-debat-sur-l-identitie-nationale-41545664.html


cette attitude de duplicité est non seulement consternante, comme le dit avec justesse un blog asnièrois:


http://asnierois.org/fw/html/modules.php?name=News&file=article&sid=1014


mais révoltante moralement et condamnable civiquement!


Certes, Sébastien Pietrasanta, comme avant lui Manuel Aeschlimann, pense ainsi être un fin stratège politique, en démontrant que Manuel Aeschlimann anime un débat sur l'identité nationale, sans l'aval d'Eric Besson et Nicolas Sarkozy, manière de faire comprendre au public que le député UMP est désormais un élu en perdition.


Mais, il fait une triple erreur: Manuel Aeschlimann essaie ainsi de rassembler autour de lui un électorat qu'il a perdu depuis longtemps, celui qu'il croit appartenir au Front National, d'où ses interventions en lien avec des responsables de ce parti lors de débats officiels organisés..... par la Préfecture des Hauts de Seine. Cela la valorise comme bon relais des volontés présidentielles, même si cela le dessert à terme.


Source:

http://www.frontnational.com/?p=3130


Par ailleurs, Sébastien Pietrasanta jette un trouble considérable chez ses alliés- y compris dans le PS- du Grand Rassemblement pour Asnières par le prêt d'une grande salle publique, symbole de la République, pour un débat qui vise à détricoter celle-ci au profit d'intérêts électoraux partisans, ceux du parti UMP en chute libre dans l'opinion.


Enfin, il ne condamne pas ce débat et ne publie rien contre cette initiative, ce qui choque et interroge encore plus.


Pour le coup, la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes condamne totalement et fermement à la fois l'initiative honteuse et anti-républicaine de Manuel Aeschlimann et la position de silence complice à cette action de la part de Sébastien Pietrasanta.


On attend avec impatience les réactions de ses élus blogueurs: Julien Richard et Feliciano Gomez, entre autres, sur ce sujet qui a suscité leurs réactions les plus dignes voici peu.


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Le démenti de Sébastien Pietrasanta démenti par Philippe Courroye



Mais qui ment donc dans cette histoire relative aux affaires judiciaires asnièroises dont nous avions fait état.

http://asnieroislibere.blogspot.com/2009/12/asnieres-sur-seine-mensonges-de.html


Selon le journal « Le Parisien 92 » en date du 8 janvier 2010, Philippe Courroye aurait démenti dans un communiqué (dont nous n'avons retrouvé la trace nulle part) le démenti de Sébastien Pietrasanta.


Il maintiendrait que le maire d'Asnières lui aurait indiqué que la citation directe lancée par la Ville contre Manuel Aeschlimann aurait été « soufflée » à ses avocats par la Mme Isabelle PREVOST-DESPREZ, Juge de siège au TGI de Nanterre.


Face à ces affirmations contradictoires, Asnières Nouvelles Citoyennes maintient sa position initiale, claire et précise, preuves à l'appui:

Jamais, Mme Isabelle PREVOST-DESPREZ n'a, de près ou de loin, et en aucune manière, conseillé la Ville d'Asnières sur Seine de citer Manuel Aeschlimann à comparaître. Ceux qui prétendraient le contraire sont des menteurs patentés.


La citation à comparaître de Manuel Aeschlimann est le fruit EXCLUSIF d'une démarche saine et naturelle des élus municipaux asnièrois qui ont, au vu des pièces du dossier, choisi de protéger les intérêts des habitants de la commune par cette citation directe, le Parquet n'ayant pas, à leurs yeux, accompli les devoirs de sa charge dans cette affaire.


La meilleure preuve de cela est la tardiveté de la citation car, tant Sébastien Pietrasanta que certains de ses proches collaborateurs, dont Mme FOURNIER, étaient OPPOSES à cette démarche.


Le rappel de ces évidences connues de tous les élus municipaux d'Asnières sur Seine ne résout cependant pas la question de savoir qui a menti et pour quels motifs dans ce dossier qui visait à déstabiliser- au profit de qui?- Isabelle PREVOST-DESPREZ, juge de siège intègre et indépendante.


Nous osons croire que Sébastien Pietrasanta qui, dans cette histoire, n' pas eu des réactions rapides et naturelles de publicité de son démenti, va apporter la preuve irréfutable qu'il n'a jamais communiqué de fausses informations à Philippe Courroye.


Un démenti PUBLIC en forme de DROIT DE REPONSE LEGAL au monde.fr et à Mediapart serait donc le bienvenu de la part de Sébastien Pietrasanta car il est essentiel de lever tout doute dans l'opinion publique sur l'honnêteté du maire d'Asnières.




Marylise Dipusu



Chapitre 240 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



jeudi 7 janvier 2010

Asnières sur Seine: flagornerie, culture, folklore et nouvelles d'Iran



Ci-dessus un dessin très célèbre accompagnant la fameuse fable de Jean de la Fontaine intitulée "le corbeau et le renard".


A Asnières, la veule flatterie, qui peut aussi se conjuguer dans certains cas avec la plus vulgaire flagornerie, est une habitude ancienne dont certains, en mairie, ont beaucoup de mal à se débarrasser, comme si ces défauts leur collaient à la peau.


Nous en donnons ici un exemple amusant, quoique peu marquant.


Plus grave est le dossier qui unit étrangement la structure Vekava et la Ville d'Asnières sur Seine, dossier qui génère maintes interrogations légitimes.


Enfin, Asnières Nouvelles Citoyennes, qui n'oublie pas le passé de honte et de plomb du système Aeschlimann, annonce clairement sa totale solidarité avec le combat porteur de grands espoirs pour le monde du peuple iranien. Un combat qui touche aussi beaucoup Asnières et son histoire récente.

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« Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute (Jean de la Fontaine)


Il est une sorte de malédiction en mairie d'Asnières: la malédiction de la flatterie servile.


Si le phénomène avait commencé à sévir fortement sous le mandat de Frantz Taittinger parmi ses redevables, le processus avait atteint un sommet sous le règne des époux Aeschlimann.


Des journalistes soumis étaient récompensés pour leurs qualités flatteuses, voire carrément encensés et soutenus dans leur carrière professionnelle. La majorité de l'époque était vouée à un monolithisme auto-destructeur qui a généré crises et défections de 2001 à 2008. Seuls étaient admis à la Cour des époux Aeschlimann celles et ceux qui faisaient profession de les admirer et de les vénérer sans retenue, ni condition.


Depuis mars 2008, il semble bien que quelques habitudes des temps jadis se survivent malheureusement avec Sébastien Pietrasanta.


Il est vrai que le journaliste du Parisien Hauts de Seine suivant les affaires d'Asnières pour ce quotidien fort lu ne brille, ni pas son esprit critique, ni par le choix (pré-déterminé?) des sujets abordés. On y sent plutôt une plume complaisante, voire parfois franchement obséquieuse qui fait rire les esprits éclairés et suscite l'ironie des citoyens éveillés aux réalités asnièroises.


Mais, la flatterie, comme l'obséquiosité, ont des degrés variés et des poses diverses.


Ainsi, la palme de la plate flagornerie pathétique sera remise par nos soins au rédacteur du blog asnièrois:

http://mon-asnieres.over-blog.com/


pour son article désopilant et dégoulinant de soumission faussement critique à Sébastien Pietrasanta dans son article: « les blogs terminent l'année en beauté ».


Trois remarques le cloueront au pilori de la flatterie avec un complément avéré de rouerie:


1- L'auteur de ce blog indique que la palme de l'assiduité sur son blog revient à Sébastien Pietrasanta, car le maire d'Asnières aurait rédigé-selon le blogueur pourtant peu attentif au sujet- au moins un article par jour en 2009.....


FAUX, pour le mois de décembre 2009 en tout cas; car du 21 décembre au 30 décembre 2009, le maire que notre héros du jour vénère n'a posté aucun message.


Lien pour vérifier ce point amusant: http://www.pietrasanta-asnieres.com/


Par ailleurs, il sera fait observer au flatteur quelque peu flâneur que le maire met aussi en ligne des textes de propagande politique pure du Conseil Régional, des vidéos, des articles de presse, qui ne sont donc pas de sa main. Ce qui retire beaucoup de vérité personnalisée à son appréciation si verbeuse selon laquelle Sébastien Pietrasanta aurait rédigé un article par jour!!!


2- Plus drôle encore, le rédacteur de ce blog se ridiculise en flattant bassement car, en essayant de souligner- à tort- l'assiduité personnelle du maire sur son blog, il en arrive à souligner sa propre pauvreté de production ces derniers mois, à savoir en moyenne: un pénible et laborieux article par mois!!!


3- Il restera à ce blogueur sans peur à recevoir la palme d'or de la basse remarque hypocrite tout en fine distinction grossière quand il évoque, avec un air faussement débonnaire, « l'ambitieuse première adjointe ».


En effet, étant question ici d'ambitions, rappelons à notre écrivain à la plume si obéissante que Sébastien Pietrasanta est maire et Conseiller Régional, et qu'il ne trompe personne sur son désir acharné de devenir un jour prochain, député, voire plus si possible....Alors, que la première adjointe citée est pour l'heure juste adjointe et a clairement affiché sa volonté, avec d'autres, de faire entendre sa voix propre au sein du Grand Rassemblement pour Asnières, chose légitime et salutaire pour la démocratie ainsi que pour le pluralisme dans la commune!!!


Sentirait-on, dans ce brouet fumeux, l'odeur aigre d'un regret amer d'une majorité municipale passée, monolithique et soumise aux seules ambitions de Sébastien Pietrasanta? Ou alors y aurait-il pour notre flatteur sournois des ambitions politiques plus légitimes et saines que d'autres selon qui les porte?


Heureusement, notre courageux flatteur a sous-titré son blog, en toute finesse et modestie, « Asnières désintox, sans parti-pris, juste des infos ».


Comme c'est beau de dire le faux pour récolter un triple zéro!!!.....




Le dossier du site Vekava.com: un remake du Festival folklorique en 2010?


Apparemment, certains en mairie ne tirent pas les leçons, pourtant brûlantes, du passé asnièrois. Y compris dans et autour du cabinet du maire....


On sent parfois, ici et là, des vapeurs de la mentalité pédante de Bernard Loth, dont on sait maintenant où elle a mené la ville, ses près de 90.000 habitants et l'intéressé......


Le dossier du site PRIVE, mais aux couleurs de la Ville d'Asnières sur Seine, site qui entend faire la publicité d'une initiative municipale prévue pour septembre-octobre 2010- en même temps que celle de ses propres affaires dans une confusion dommageable- ressemble étrangement, à bien en analyser les diverses facettes, à un imbroglio du type de celui qui a conduit au scandale du Festival International de Folklore réalisé en 1998.


Des questions fusent déjà:


  • Pourquoi la Ville ne crée-t-elle pas son propre site, municipal, dédié à des initiatives artistiques précises plutôt que de confier ce soin à une entreprise privée?

  • Pourquoi, dans quelles conditions financières, avec quelles règles de transparence, pour quels motifs concrets la mairie d'Asnières sur Seine laisserait-elle un site PRIVE faire A LA FOIS la promotion de ses projets culturels propres et couvrir du logo de la Ville des appels au mécénat artistique au profit d'une agente artistique, en clair une femme d'affaires relatives aux arts?

  • N'y a-t-il pas là des dangers de confusions dommageables entre les intérêts des deux parties?


Ce sont là quelques légitimes questions qui se posent avec ce site pour les citoyens et les élus.


En effet, la Ville d'Asnières sur Seine n'a pas vocation de contribuer à valoriser le mécénat artistique au profit d'une personne ou une entreprise privée sous l'apparence de travailler à la réalisation d'un projet culturel commun.


La Ville a les moyens techniques, de communication, humains, financiers, de mener à bien sans recours à des tiers privés ce type de projet culturel. Elle a un site municipal et un magazine qui peuvent contribuer plus efficacement que tout autre à la concrétisation de ce projet artistique.


Aussi, nul n'aperçoit l'intérêt public, municipal, surtout pour une ville endettée et aux finances en piteux état comme l'est Asnières sur Seine, d'agir ainsi et de laisser le logo de la Ville être utilisé sans aucun avertissement écrit par un site commercial privé.


Si on peut comprendre l'intérêt commercial de la structure Vekava qui vise à promouvoir et vendre des œuvres artistiques- chose parfaitement légitime- le fait que la Ville laisse pour l'heure ainsi son logo et des courriers officiels être utilisés sur un site privé à des fins d'appel au mécénat privé peut interroger.


Par ailleurs, la Ville a-t-elle VRAIMENT besoin d'intermédiaires artistiques privés afin de produire des expositions ou autres manifestations artistiques? N'a t-elle pas un personnel municipal efficient et compétent pour cela, sous la houlette de l'élu Philippe Babé?


Ce sont là des questions judicieuses qui font leur chemin.....Et Nanterre n'est jamais bien loin!



Aux côtés du peuple iranien contre le régime dictatorial qu'honoraient les époux Aeschlimann le 21 janvier 2005....


Asnières Nouvelles Citoyennes, comme tous les citoyens attachés à la liberté et à la démocratie, est inconditionnellement avec le peuple iranien qui manifeste et se bat dans les rues du pays pour en finir avec le régime sanguinaire, obscurantiste et théocratique qui l'opprime depuis 1979, en prolongement direct du régime du shah.


En effet, partout dans le pays, la population, avec à sa tête une jeunesse avide de liberté, de modernité et de vérité, se lève contre le régime honni qui ne s'appuie plus que sur sa police politique, les infâmes bassidji, pour espérer continuer à mener à la banqueroute ce pays et ses habitants.


Il est plus qu'indicatif, alors même que ce peuple courageux lutte et souffre, que tant la voix de Manuel Aeschlimann que celle de son ancien directeur de cabinet, Francis Raminé Pourbagher, soient silencieuses face à ces évènements importants!


Pour le premier, qui a osé- sans vergogne et sans morale- remettre une médaille d'honneur de la Ville à l'Ambassade d'Iran à Paris (médaille que Sébastien Pietrasanta et la municipalité actuelle devraientt retirer des mains indignes de cette dernière), son silence vaut aveu de ses convictions profondes sur la liberté, la démocratie, la fraternité, l'égalité et la laïcité.


Connaissant les aptitudes d'évolution soudaine dont est coutumier Manuel Aeschlimann, il est certes capable, demain, de changer de conviction aussi vite que le sens du vent de l'Histoire.....


Pour le second, qui se disait- à la télévision du régime dictatorial de Téhéran- Iranien de toutes ses forces, son silence honteux et lâche souligne avec clarté son attachement servile, non à son pays, mais..... au régime en faillite qui a le sang de ses concitoyens iraniens sur les mains.


Asnières Nouvelles Citoyennes salue avec force le combat magnifique, digne et courageux du peuple iranien et souhaite que 2010 voie le régime corrompu et sanguinaire de Téhéran s'écrouler enfin, ouvrant la voie à un Etat laïque, démocratique et pacifique.


Que l'année 2010 apporte au peuple iranien liberté, égalité, fraternité, humanité et laïcité. Tel est le voeu de la rédaction unanime d'Asnières Nouvelles Citoyennes pour le monde, le peuple iranien et...la vérité sur le passé d'Asnières.



Bientôt à lire sur Asnières Nouvelles Citoyennes: Marie-Dominique Aeschlimann et la leçon d'orthographe en public et « Affaires de corruption passive: une défense très plurielle ».


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Marylise Dipusu



Chapitre 239 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



Asnières sur Seine: une année 2010 qui commence en fanfare




Ci-dessus les armes de la Ville d'Asnières sur Seine que nous avons trouvées bien étrangement sur un site privé, commercial, n'appartenant pas à la Ville d'Asnières sur Seine.


Nous avons mené notre enquête et avons ainsi découvert qu'un site était né, promouvant un appel au mécénat financier privé, sous l'apparente couverture des armes de la Ville d'Asnières sur Seine, avec photos et lettres officielles renforçant l'impression pour le lecteur non-averti qu'il est sur un site para-municipal de la Ville.


Seuls vrais soutiens cités afin d'attirer le mécène potentiel; une lettre de Sébastien Pietrasanta du 22 janvier 2009 et l'adresse du service culture de la Ville dirigé par Philippe Babé.


Voici, avec les affaires judiciaires qui arrivent en ce mois de janvier 2010, de quoi faire réfléchir sur les liens, parfois troubles, entre ce qui relève de l'intérêt public et des affaires commerciales privées. Nous abordons ici des cas similaires où avocats et députés tendent aussi à mélanger les sphères et les intérêts.


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Le député aux abois et les comptes de la Ville d'Asnières sur Seine


Alors que lui et son épouse dénoncent les hausses d'impôts, tarifs et taxes qu'ont subies les citoyens contribuables asnièrois, Manuel Aeschlimann entend faire payer à la Ville des dépenses indues et inutiles à son seul et propre profit de député-avocat, ceci au motif que la Municipalité dirigeant la Ville a fait analyser (auditer) les comptes d'Asnières, ce qui a attiré l'attention sur la très mauvaise gestion BIEN REELLE des époux Aeschlimann des fonds publics municipaux de 2001 à 2008.


C'est en tout cas ce qui ressort de ce que relate avec humour Julien Richard dans un article ironique:


http://julienrichard.over-blog.com/article-bonne-annee-a-vous-aussi-monsieur-aeschlimann--42094118.html


Il est vrai que le député croit ici rendre à l'équipe en place, qui a pris la sienne, la petite monnaie de sa citation directe à comparaître dans des dossiers de corruption passive, demande de la Ville qui sera examinée le 14 janvier 2010 avec un Procureur de la République près du TGI de Nanterre englué dans des accusations de favoritisme politique partisan.


Cependant, cette citation à comparaître de Julien Richard, en sa qualité de Directeur de Publication du magazine municipal, est intéressante sur un autre plan. Manuel Aeschlimann va donc porter dans la sphère judiciaire, donc médiatique, SES errements FINANCIERS ET GESTIONNAIRES dénoncés conjointement par la Chambre Régionale des Comptes d'Ile de France et par les audits menés sur les finances municipales.


Dit autrement, alors que le député Manuel Aeschlimann se voit mêlé à des affaires de corruption passive, y compris avec ses repas luxueux payés par le Groupe AVENANCE, le voici qui veut allumer un nouvel incendie contre lui-même en mettant en avant PUBLIQUEMENT ses fautes de gestion financière passée.


Décidément, 2010 l'inspire mal!


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Député, avocat et mélange des genres: l'exemple de Jean-François Copé


Pendant que le député-avocat Manuel Aeschlimann s'active pour s'enfoncer au maximum dans des affaires judiciaires, entre son Appel suite à son condamnation du 13 mars 2009 et sa comparution le 14 janvier 2010 aux côtés de son ancien bras droit Bernard Loth, un livre est sorti de presse, livre qui montre comment certains avocats qui sont aussi députés utilisent leurs mandats politiques aux fins de favoriser les affaires des cabinets dont ils sont membres, associés ou salariés.


Nous recommandons aux citoyens d'Asnières ce livre passionnant sur ce thème et intitulé: « Copé l'homme pressé » (Editions L'Archipel, 2010), ouvrage rédigé par les journalistes Solenn de Royer et Frédéric Dumoulin.


Un article de Rue89 apporte quelques extraits qui feront penser inévitablement aux pratiques en cours à Asnières entre certain cabinet qui travailla pour la Ville et le député Manuel Aeschlimann.


http://www.rue89.com/2010/01/07/comment-maitre-cope-a-enterre-une-loi-qui-genait-son-cabinet-132633



Un étrange site Internet, l'art et Asnières


Des lecteurs attentifs à la vie asnièroise, pourtant bien agitée, ont attiré notre attention sur ce site qui semble- à lire sa prose-avoir été créé par des juristes ou des proches de juristes très au fait des lois votées sur le mécénat artistique afin d'attirer des financements privés, voire publics.


http://www.asnieres-sur-art.com/


Il semble en effet que la mairie d'Asnières soit en collaboration active et étroite avec ce site via Philippe Babé, adjoint à la culture.


La structure tant soutenue est une structure qui ne dit malheureusement pas sa nature exacte (association, fondation, galerie, société commerciale d'art), mais dont voici les coordonnées dans Paris 8ème


Ce qui a surpris les lecteurs qui nous ont informé de l'existence de ce site est de voir en entrée du site les armes de la Ville d'Asnières sur Seine être mises en avant, comme s'il s'agissait d'un site municipal ou para-municipal officiel, ce qui n'est pas le cas.


Par ailleurs, tout est fait dans le site pour valider l'impression que ce site est para-municipal, comme la mise en ligne d'une lettre de Sébastien Pietrasanta du 22 janvier 2009, référence SP-PB-01/09.


Il est à noter que le seul soutien institutionnel de cette structure qui parle beaucoup d'Asnières et publie nombre de photos, sans calendrier précis de manifestations, est la Ville d'Asnières sur Seine, représentée ici par seulement Sébastien Pietrasanta et Philippe Babé.


Autre observation: après une rapide recherche, il est aisé de constater que Mme Valérie Salva de Villanueva est en fait AGENT (COMMERCIAL) ARTISTIQUE INTERNATIONAL.


Lien:http://www.vekava.com/


Voici enfin l'adresse de cet agent commercial artistique qui a donc créé un site Internet sur Asnières aux armoiries de la Ville appelant au mécénat privé.... sous les auspices apparemment officielles du maire d'Asnières et de son adjoint à la culture.


Vekava Art Contemporain

Valérie Salva de Villanueva - 140, Avenue des Champs Elysées - 75008 Paris -Portable: 06 80 94 55 02 - Tél. Fax: 33 (0) 1 43 59 39 35 - eMail: vekava@gmail.com


La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes souhaiterait que le maire et ses élus s'intéressent à la présentation et aux usages de ce site si particulier qui semble indiquer se voir apporter une caution municipale publique à des activités purement commerciales et financières PRIVES.




Marylise Dipusu



Chapitre 238 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




mardi 29 décembre 2009

Asnières sur Seine: Etrangetés de langage et affaires asnièroises


Ci-dessus, une photo, sans les prix, du menu du restaurant de luxe "le Jules Verne", qui domine Paris et sa banlieue depuis le 2ème étage de la Tour Eiffel.


Le 14 janvier 2010, il sera question certainement de ce menu et des clients de cet établissement prestigieux. On devrait ainsi enfin savoir avec qui, par exemple, le jour de son 40ème anniversaire, le député Manuel Aeschlimann a célébré cet évènement à cet endroit si romantique et lumineux.


Alors que nous allons bientôt fêter la Saint Valentin 2010, voilà une occasion rêvée de montrer aux habitants d'Asnières à qui le groupe AVENANCE- dont la qualité des produits n'est pas des meilleures- a réglé des agapes parmi les plus chères de Paris.


Et si AVENANCE servait aux enfants scolarisés dans les écoles asnièroises des repas de qualité comparable à ceux du restaurant le Jules Verne, voilà qui serait à la fois une idée de génie et un judicieux investissement car les estomacs des enfants devraient passer avant celui d'un ancien maire-encore député et de ses hôtes....


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L'étrange destin d'un démenti public qui n'était pas un droit de réponse public



La lettre de démenti de Sébastien Pietrasanta -voir nos articles précédents- aux propos de Philippe Courroye, cités par le site d'informations « le monde.fr » a fait du bruit médiatique et politique, mais à l'insu du plein gré de son auteur.


Car, curieusement, si la blogosphère sarkozyste ou assimilée spécialisée dans les choses de Justice (tels les blogs de Philippe Bilger et Maître Eolas) a fait un silence naturelle sur cette lettre publique, le plus étrange dans cette affaire reste le silence du « monde.fr ».


Il est aussi très intéressant de noter que Philippe Courroye n'a pas démenti....le démenti public de Sébastien Pietrasanta, ce qui semble indiquer que Philippe Courroye, Procureur de la République près du TGI de Nanterre, aurait bien menti sciemment afin de s'attaquer honteusement à une juge de siège intègre et dévouée à l'intérêt public.


D'autres étrangetés sont apparues après lecture attentive de la lettre de Sébastien Pietrasanta.


D'abord, le maire actuel d'Asnières sur Seine n'a pas exigé de droit de réponse dans les formes légales auxquelles il avait droit puisque mis en cause, selon lui, de manière mensongère, par les propos de Philippe Courroye rapportés par « le monde.fr ».


Plus inquiétant encore, alors que des paroles pouvant gravement incriminer une juge de siège dont il ne pouvait ignorer que Philippe Courroye essayait de la sanctionner pour des motifs pour l'heure peu clairs (trop limpides pour certains!), il n'a pas adressé à l'AFP, ni au Parisien, ni aux grands médias nationaux son DEMENTI PUBLIC.


Ces faits, publics, connus et avérés, interrogent sur l'attitude ambiguë en cette affaire de Sébastien Pietrasanta car nous savons- de source absolument sûre et vérifiée- que la lettre de DEMENTI PUBLIC du maire a été transmise aux médias nationaux par des citoyens, ET NON PAR LE CABINET DU MAIRE!!!


D'autre part, des questions se posent aussi sur la date exacte de production de la lettre- indiquée comme ayant été rédigée le 17 décembre 2009- et n'ayant été communiquée aux élus municipaux des groupes de la majorité qu'en soirée du 18 décembre 2009!!! Et encore, selon diverses sources en mairie, des élus ont exigé que Sébastien Pietrasanta réagisse car il ne semblait pas vouloir le faire de lui-même......


Encore une fois, Sébastien Pietrasanta paraît ne pas avoir manifesté un empressement sincère et spontané à défendre la Justice de la République, ses juges de siège et leur nécessaire indépendance absolue de tout pouvoir, y compris politique. Comme il ne semble pas avoir été INDIGNE et REVOLTE dans sa lettre par les propos scandaleux écrits de Philippe Courroye....sur lui! Pourtant, il pouvait légitimement exiger des excuses publiques de celui-ci à sa personne. Il ne l'a pas fait: pourquoi donc?


Il est vrai que, pendant ce temps, les affaires judiciaires accablent certains proches du Président de la République tandis que Julien Dray, politiquement détruit, se voit « rappeler à la loi ».....

Liens:


http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&key=20091220&key2=091218152733.mxjq9m1s.xml


Notons ici, avec un zeste d'humour citoyen de bon aloi en ces périodes festives, que Me Olivier Schnerb, l'employeur de Manuel Aeschimann, avocat et député condamné en première instance depuis le 13 mars 2009 pour délit de favoritisme, a lui aussi vigoureusement défendu contre les silences bizarres du Parquet de Nanterre Madame Isabelle PREVOST-DESPREZ! Le fait mérite d'être ici souligné


http://paris.ville.orange.fr/direct/index.html?direct/listeactu/091218152733.mxjq9m1s


http://www.page-crime.com/index2.php?option=com_content&do_pdf=1&id=2361


http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/12/18/julien-dray-un-chef-de-bande-desormais-esseule_1282468_823448.html


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Brice et Valérie Hortefeux, le recel de délit de corruption passive et les notes de restaurant avec les époux Aeschlimann



La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes a reçu un courrier électronique d'un avocat pénaliste réputé pour son esprit rigoureux, lequel nous apporte son point de vue sur le repas partagé entre les époux Aeschlimann et Hortefeux, mais aussi entre les supposés- voir ci-dessous pour mieux comprendre l'usage de ce mot- époux Aeschlimann le 22 octobre 2004 au Jules Verne, les deux repas ayant été payés par le groupe AVENANCE.


. Nous en extrayons les passages suivants:

« …Donc Valérie et Brice Hortefeux, en ne portant pas attention au paiement sur le moment de la note du repas pris en commun avec les époux Aeschlimann sont, aux yeux de la loi, complices de recel de délit de corruption passive. Ils ont eu un comportement fautif inexcusable en ne vérifiant pas que le repas était réglé, soit par leurs soins, soit par les deux élus asnièrois en situation, de par leurs fonctions dans la mairie, de décisionnaires qu'étaient à ce moment Marie-Dominique et Manuel Aeschlimann. (…).Monsieur Hortefeux ne peut ignorer que tout repas pris se paie immédiatement et directement auprès de la direction de l'établissement. Ainsi, la Ville d'Asnières sur Seine est fondée à demander des poursuites pénales en citation directe contre Valérie et Brice Hortefeux pour ce motif précis (…).


D'autre part, sur le repas de 40ème anniversaire de Manuel Aeschlimann le 22 octobre 2004 au Jules Verne (restaurant que je connais et dont j'atteste de la qualité tant des mets que des vins), les avocats de la Ville d'Asnières sur Seine devraient poser les questions qui naissent de la simple lecture des PV d'audition.


(…) D'un côté, la réservation de la table a été faite au nom de Mme et M Manuel Aeschlimann. Manuel Aeschlimann indique- en contradiction avec ce fait établi- qu'il dinait en cet endroit prestigieux et onéreux avec un avocat, Me Eric Tubiana. Interrogé, celui-ci dément formellement.


Donc, la question de fond, que nul juge ou avocat ne peut esquiver, est: était-ce Marie-Dominique Aeschlimann qui était présente ce 22 octobre 2004 au Jules Verne -ce qui ferait d'elle immédiatement comme élue à ce moment la complice et une bénéficiaire indirecte du délit de corruption passive- OU bien était-ce une autre personne qui dinait dans cet endroit fort romantique avec Manuel Aeschlimann en se faisant passer pour Marie-Dominique Aeschlimann?


(…); Dit autrement pour les juristes de la Ville: qui Manuel Aeschlimann essaie-t-il de protéger qui dinait avec lui ce soir-là aux frais du groupe Avenance? Son épouse, ce qui serait naturel? Ou une autre personne de sexe féminin, puisque la réservation évoque bien Madame et Monsieur Aeschlimann?


Est-il besoin de rappeler que Manuel Aeschlimann avait, selon lui, exigé sa mise en examen en 2006 lorsqu'une (belle) dame de son cabinet, Madame Fabienne VAN AAL, avait été mise en examen par la Justice? Essaie-t-il, ici encore, d'éviter des ennuis judiciaires à une personne « du sexe dit faible » qu'il connaîtrait bien? La question- au vu des mensonges sur la présence-démentie- de Me Eric TUBIANA et du SILENCE STUPEFIANT de Mme Marie-Dominique Aeschlimann sur ce point- se pose d'évidence comme une question centrale du procès.


Comment d'ailleurs se fait-il que le dossier ne comporte aucun PV d'audition de Marie-Dominique Aeschlimann sur ce fameux repas? Pourquoi ce manque incroyable dans le dossier? Car son témoignage est ici d'une importance capitale pour corroborer ou infirmer les allégations de son époux.


Il appartiendra donc à la Présidente de la 15ème Chambre Correctionnelle et aux avocats de la Ville partie civile de rechercher la vérité par des questions pertinentes sur l'identité exacte de la convive mystérieuse pour l'heure qui partageait ce repas de qualité, ceci afin de vérifier si Marie-Dominique Aeschlimann a été ou non complice et bénéficiaire indirecte du délit poursuivi ».


Asnières Nouvelles Citoyennes verse ces remarques juridiques intéressantes aux débats qui auront lieu pour les élus, les citoyens, les avocats de la Ville d'Asnières sur Seine et les juges de la 15ème Chambre Correctionnelle du TGI de Nanterre.


Un lien à suivre pour les contribuables asnièrois, juste pour s'informer sur les prix de repas au Jules Verne:

http://www.lefigaro.fr/scope/articles-restaurants/2008/10/01/08004-20081001ARTFIG00699-les-tables-les-plus-courues-de-paris-le-jules-verne-.php

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A la veille du passage à l'an 2010 - an 218 de la République française, la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes présente ses voeux citoyens les plus sincèrement républicains à tous les habitants d'Asnières sur Seine et souhaite que 2010 soit pour toutes et tous un temps de bonheur, de réussite, de paix, de développement et d'harmonie.


Nous concourrons à la réalisation de ces espoirs jour après jour, avec vous toutes et tous.



Marylise Dipusu




Chapitre 237 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008