jeudi 8 avril 2010

Asnières sur Seine: des faits chiffrés et des chiffres factuels





Ci-dessus, un symbole des rêveurs du microcosme politique asnièrois, y compris les époux Aeschlimann, qui confondent rêves et réalités.


Pendant que le ballon d'Asnières passe dans le ciel et que la vie réelle continue, des rêveurs locaux estiment que le "Grand Rassemblement pour Asnières" est mort. A force de désirer cette triste fin, ils ne voient plus la vie qui passe, même sans eux!


La deuxième image concerne les "doux rêveurs" du Conseil Municipal. C'est pourtant la réalité de la vie quotidienne des citoyens que la Municipalité devrait avoir pour premier objectif d'améliorer, ou, à tout le moins, de ne pas laisser se détériorer.


Si les démissions des postes de décision paraissent à certains un évènement important, à l'aune des difficultés matérielles de la majorité de la population, ces démissions sont vaines et sans intérêt.


Ce dont les habitants ont besoin, ce sont d'ELUS VERITABLES qui s'engagent totalement pour le bien-être collectif et l'intérêt public, pas de faiseurs de rêves stériles ou de derniers Mohicans d'un microcosme asnièrois content de lui qui disparaît.

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Budget communal et grandes orientations: un débat public sain et légitime


Le budget 2010 d'Asnières sur Seine est un budget qui n'a rien d'extraordinaire, même si certaines orientations sont à relever. Il représente 151 123 654,59 euros pour le budget primitif de la Ville.


Ainsi, si la dette a diminué en valeur, le recours à l'emprunt, malgré les hausses en 2009 des impôts, taxes et tarifs publics, reste de mise, ce qui peut interroger sur la stratégie suivie. Cela se rattache à d'autres aspects des choix effectués, souvent d'ailleurs sous l'influence d'élus que le maire a toujours du mal à considérer comme des vrais partenaires.....


Ainsi, il sera alloué, en ces graves temps de crise, plus de 3 millions d'euros de subventions à des associations diverses alors que le CCAS, en charge des 30% d'habitants en difficulté sociale, est doté de seulement 1 538 000 euros!!! C'est très insuffisant au regard des besoins recensés et connus.


Du fait des effets sociaux terribles de la crise, ce budget devrait être fortement accru: au vu des besoins établis, le CCAS devrait recevoir au moins 5 millions d'euros afin de pouvoir aider efficacement les familles asnièroises en difficulté grave.


Ainsi, un dispositif d'aides financières aux étudiants de 18 à 25 ans est enfin créé, bien que le budget accordé à cet objectif plus qu'urgent ne soit pas divulgué. C'est là une décision utile et bonne, surtout dans les conditions du moment.


En soi, ce budget communal est loin des exigences et des urgences sociales du moment, bien insuffisant vis à vis des besoins exprimés par les habitants, mais il est évident que toute amélioration, même petite, du sort quotidien des 30% de citoyens défavorisés d'Asnières, est une chose positive.


Sur les grands axes de développement économique propre à dynamiser l'économie locale, on ne distingue toujours pas les moyens et mesures qui pourraient réaliser ce souhait et apporter des bienfaits indispensables à l'intérêt public.


On notera que les 4 élus municipaux du « Grand Rassemblement pour Asnières » qui n'ont pas voté le budget communal ont fait part d'explications déconnectées des réalités citoyennes, d'autant que leur communiqué du 26 mars 2010 est une source de confusions sur leurs véritables positions.


En effet, ces élus auraient pu prendre parti pour des mesures sociales nouvelles, proposer des axes concrets et voter des chapitres sans accepter le tout, ce qui aurait montré un réel intérêt pour les problèmes des habitants.


Le plus indicatif est que ces élus ayant ainsi perdu leurs délégations ne disent rien de leurs propres souhaits pour le futur de la commune, mais estiment que le « Grand Rassemblement pour Asnières » est mort...... du fait de leur vote négatif- incompréhensible en l'état de leurs explications peu convaincantes- sur le budget.


Sur ce dernier point- la mort supposée du « Grand Rassemblement pour Asnières »- les 4 élus précités manifestent une profonde méconnaissance des sentiments existant dans la population dans son ensemble: car, même si les orientations de la Municipalité issue du vote du 16 mars 2008 sont critiquées, discutées, voire parfois rejetées, il n'en reste pas moins que la majorité de la population a plutôt une opinion positive de la Municipalité actuelle, ceci pour des raisons d'ailleurs très diverses


Enfin, ce n'est pas en désertant- lorsqu'ils y sont mandatés par la volonté des électeurs- l'exécutif du Conseil Municipal, que des élus responsables et capables défendent et promeuvent l'intérêt public.


En y regardant même de plus près, le problème essentiel pour les annonceurs répétitifs de la mort du « Grand Rassemblement pour Asnières » est que, vivant dans un monde éloigné des habitants, ils prennent leurs désirs propres pour des réalités.


Si, en effet, la Municipalité ne suscite pas un enthousiasme populaire en sa faveur (nous n'en connaissons aucune dans ce cas en France), elle ne génère pas d'hostilité manifeste parmi les citoyens, mais plutôt plus une sympathique curiosité.




A SUIVRE PROCHAINEMENT SUR ASNIERES NOUVELLES CITOYENNES :



L'audience de l'affaire Avenance au TGI de Nanterre où Manuel Aeschlimann est cité directement: vers une nouvelle condamnation de l'ancien maire?


Notre enquête sur le site de l'Abbaye de Béruges: les archives de la Ville ne portent pas trace de cette acquisition entre 1941 et 1944 par la Ville!


Une section du parti « villepiniste » à Asnières: l'UMP locale est-elle condamnée à la disparition par explosions répétées?



Marylise Dipusu



Chapitre 277 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008


jeudi 1 avril 2010

Asnières sur Seine: les citoyens et l'intérêt public au centre de tout




Ci-dessus, une vue nocturne splendide et romantique de la Tour Eiffel au deuxième étage de laquelle se trouve le restaurant "le Jules Verne" où Manuel Aeschlimann n'aurait jamais célébré un anniversaire, même pour ses 40 ans.


En-dessous, un très joli gâteau d'anniversaire que lui, son épouse, ses enfants, n'auraient jamais eu la joie de déguster vu que Manuel Aeschlimann a déclaré devant les policiers de la BRDE qu'il ne fêtait AUCUN anniversaire, ce qui en fait le député le moins romantique et le moins attaché aux valeurs familiales traditionnelles- qu'il prétend défendre- de toute l'Assemblée Nationale.


Pour connaître la suite de ses déclarations, rendez-vous est donné aux médias et aux citoyens disponibles le 8 avril 2010, devant la 15ème Chambre Correctionnelle du TGI de Nanterre que le toujours député et maire battu commence à bien connaître.


Un grand moment de Justice à voir et entendre, avec en acteur secondaire jouant pour l'heure le rôle principal, le bon mangeur Bernard Loth.


Question: l'audience pénale ne
verra-t-elle pas l'inversion des rôles et des places pour les deux hommes?

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Une Déclaration Publique de la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes


La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes a tenu récemment une réunion plénière qui a décidé de publier une DECLARATION PUBLIQUE sur ce que seront ses axes de travail et d'information.


La voici:


« Asnières Nouvelles Citoyennes s'est constituée à partir d'une petite équipe de citoyennes et citoyens, attachés à leur liberté de parole ainsi que de pensée, à leur indépendance d'expression et au droit inaliénable de critique.


L'équipe originelle s'est développée avec le temps, le travail effectué et les succès remportés.


Aujourd'hui, le comité de rédaction élargi a décidé de se doter d'une CHARTE, simple, claire et publique.


Celle-ci tiendra en 3 points déontologiques incontournables:


1- Liberté totale d'expression, d'information, de critique, y compris satirique, au bénéfice EXCLUSIF des intérêts collectifs des citoyens d'Asnières et de l'intérêt public.


2- Collecte et diffusion des informations en toute indépendance par rapport à tout élu, tout candidat, tout politique, tout pouvoir, toute religion, tout parti, syndicat ou association.


3- Travail collectif de la rédaction centré exclusivement sur l'intérêt public, les citoyens et leur expression propre. Par ce moyen, nous avons comme objectif de contribuer à mettre CONCRETEMENT les citoyens, leurs problèmes, leurs aspirations, la démocratie et l'intérêt public au centre de tout DEBAT PUBLIC à Asnières.


En accord avec cette Charte et ses 3 points, la rédaction portera toute son attention sur l'expression libre des citoyens visant à l'intérêt public dans les commentaires acceptés par elle. Elle assume ce contrôle sur la base des règles édictées par la présente Charte. Elle interviendra aussi sur tous les sujets qui touchent à l'intérêt public collectif des habitants de la commune.


Très bientôt, afin de faciliter les relations entre la rédaction et les citoyens, une adresse collective de la rédaction sera mise en service.



Le Comité de Rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes



Le 8 avril 2010: Manuel Aeschlimann retourne devant ses juges dans l'affaire Avenance



Certes, le 1er avril est par convention un jour de farces et de plaisanteries. Mais, là, tel n'est pas le cas.


Nous rappelons donc que l'encore député Manuel Aeschlimann sera une nouvelle fois en Justice pour une affaire dans laquelle il est soupçonné d'avoir reçu des avantages indus suite à un marché public avec le groupe AVENANCE. L'audience est prévue le 8 avril 2010, devant la 15ème Chambre Correctionnelle du TGI de Nanterre.


On ignore à cette heure si Marie-Dominique Aeschlimann viendra témoigner des anniversaires jamais fêtés avec son époux (selon ce dernier) et sur les repas qu'elle n'a jamais partagés avec son mari au restaurant « le Jules Verne », toujours selon son mari.


On ignore aussi si les époux HORTEFEUX seront entendus comme témoins dans ce dossier pour un repas à 732 euros (en temps de crise, cela revêt un caractère très social) réglé par le groupe AVENANCE.


Après les mesures prises contre Rachida Dati (et apparemment d'autres anciens ministres ensuite),

http://www.lepoint.fr/actualites-politique/2010-03-31/tensions-decision-rachida-dati-mise-a-pied/917/0/439603


il semble que Brice HORTEFEUX sait faire entendre sa colère lorsqu'il est injustement mis en cause.


Si l'on regarde le sort en forme de « Malheur aux vaincus(es) » que vit Valérie Pécresse selon la presse,

http://www.bakchich.info/Valerie-Pecresse-en-detresse,10419.html


les époux Aeschlimann ont du souci à se faire pour leur fin de carrière!


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Point d'Histoire asnièroise (1940-1944): qu'est devenu un bien municipal très coûteux?



Notre commission « Histoire d'Asnières » revient sur le dossier de l'acquisition d'une abbaye poitevine achetée en 1941 (selon certains), en 1942 (selon d'autres) par la Ville d'Asnières sous la gestion du maire pétainiste et collaborateur de l'époque, André Charles GATEFAIT, entrepreneur en maçonnerie de profession (et non maçon comme certaine sources l'ont indiqué par erreur.


Selon notre enquête et nos sources publiques, la Ville avait acheté, officiellement, la propriété dite « Notre Dame du Pin », sur la commune de Béruges (Vienne) afin d'y abriter un centre de vacances pour les jeunes de la commune.


Sources:


http://abbayedupin.free.fr/index.php?file=history


http://www.archives-vienne.cg86.fr/article.php3?id_article=378


A noter que le site qui promeut les activités de « jeunes » dans ce cadre très agréable a subi de forts remaniements depuis que nous avons évoqué dans nos colonnes son passé, ses zones d'ombre et son manque d'informations transparentes.


http://abbayedupin.free.fr/index.php?file=mai


Ainsi, la mention originelle de l'association asnièroise qui gère ACTUELLEMENT ce lieu touristique a été remplacée par cette phrase sybilline et plutôt générale DANS la partie « Histoire »:


« Ces dernières années, une restauration a été entreprise pour mettre en valeur ce témoignage de notre patrimoine régional ».


Toutefois, dans la rubrique « contacts », on retrouve le nom de l'USSAC, association liée à la paroisse Sainte Geneviève d'Asnières sur Seine et PROPRIETAIRE ACTUEL de ce site prestigieux..


A ce jour, la mairie d'Asnières sur Seine est restée silencieuse sur l'acte de vente et le prix de cession à la paroisse asnièroise précitée de ce BIEN COMMUNAL, ainsi que sur sa date exacte.


On ne sait donc pas encore quand, comment, pourquoi et à quel prix un BIEN COMMUNAL de grande valeur est passé de la Ville à une association d'origine cultuelle, de plus à l'époque faible et pauvre!


Pages 479 et suivantes sur ce lien qui traite de l'Eglise catholique et du pouvoir colonial en Afrique, on apprend que le site aurait été, selon l'auteur, à la fois un séminaire subventionné par le...Ministre des Colonies de Pétain et un chantier de jeunesse!!!:


http://books.google.fr/books?id=LVIyoaW4qO0C&pg=PA479&lpg=PA479&dq=P%C3%A9tain+%C3%A0+B%C3%A9ruges&source=bl&ots=2cmeUCcU7F&sig=G2-FfQPbHrHuNFVDdzfQJYyt6FU&hl=fr&ei=cV-0S7TTMJ-R4gbL6-n5Dg&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1&ved=0CAYQ6AEwAA#v=onepage&q=


C'est dire si la transparence ne règne pas sur ce dossier des relations passées de la Ville d'Asnières sur Seine avec ce site, ainsi qu'avec la paroisse Sainte Geneviève et ses ressources financières qui n'égalent pas ceux d'une mairie comme celle d'Asnières sur Seine.


Nous réitérons notre demande citoyenne à Sébastien Pietrasanta, Docteur en Histoire, spécialiste du régime pétainiste, afin qu'il fasse toute la lumière sur ce point d'Histoire communale avec l'aide des archives municipales.


La Ville d'Asnières sur Seine aurait-elle été lésée dans ses intérêts financiers par une cession très discrète, à bas prix de plus, que l'on veut encore cacher aux habitants? Ne serait-il pas temps d'éclaircir enfin totalement ce point de l'histoire asnièroise, documents à l'appui?


A un moment où les scandales financiers et sexuels assaillent une Eglise catholique peu transparente, voire complice sur ces points de délits répétés et nombreux, attitude qui nourrit une crise formidable en son sein et contre elle dans les opinions publiques du monde entier, il serait bienvenu de faire toute la lumière aussi sur ce dossier MUNICIPAL.



Marylise Dipusu



Chapitre 276 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



lundi 29 mars 2010

Asnières sur Seine: faits, chiffres, débats et ambitions





Ci-dessus, le manuel que le maire d'Asnières, Sébastien Pietrasanta, a dû choisir comme livre de chevet afin d'essayer de se convaincre qu'aucune crise municipale n'existe, que tout va bien, que le budget 2010 d'Asnières est un vrai budget social.


En-dessous, en hommage aux écrits de plus en plus "délirants" de Francis Raminé Pourbagher, une marque de reconnaissance qu'il pourrait arborer sur son petit blog aux prétentions gigantesques, comme un signal d'alerte.


Car, si Sébastien Pietrasanta s'enfonce dans le déni de plus en plus absurde des réalités publiques, créant une vérité qui n'appartient qu'à lui- comme son prédécesseur le faisait- l'ancien directeur de cabinet de Manuel Aeschlimann devient un véritable créateur de flagrants délires.

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Sébastien Pietrasanta décrit le budget de la commune ou la méthode Coué d'un maire secoué



Le maire brisait hier 3 jours de silence intense sur le budget et le Conseil Municipal via son blog, cela par un article en date du dimanche 28 mars 2010. Il urgeait apparemment de donner du temps au temps!


On y apprend que la Ville va consacrer, en pleine crise qui s'aggrave, la somme de 2,5 millions d'euros à « l'action sociale » (soit 29,3 euros par citoyen asnièrois!!!), le terme « action sociale » recouvrant des réalités diverses et pour l'heure assez imprécises. Sur le soutien aux jeunes lycéens, étudiants, précaires, aux travailleurs pauvres, le maire est muet sur son blog. C'est dire ses priorités réelles, notamment en matière sociale.


L'article complet est lisible via ce lien afin que nul ne puisse ignorer nos sources:


http://www.pietrasanta-asnieres.com/article-la-ville-d-asnieres-sur-seine-adopte-un-budget-anti-crise-pour-2010-47533111.html


On y lit cette phrase admirable à la compréhension hautement dialectique et plus que confuse dans les mots (emprunts et dettes sont deux concepts nettement distincts):


« Les dépenses de fonctionnement augmentent moins vite que les recettes de fonctionnement ce qui nous permet de dégager un autofinancement important: + 8,5%. Cet autofinancement permet de recourir à l'emprunt et à l'AGGRAVATION de notre dette. Nous devrions réussir à DIMINUER notre emprunt de 3 millions d'euros en 2010 ».



Ce texte a été enregistré le 28 mars 2010 à 9h38. Ceci étant noté en cas de modification ultérieure....



Alors que tous les spécialistes dénoncent les pièges, surtout en période de crise, des « micro-crédits », la Ville va inciter les citoyens appauvris, souvent surendettés, à obtenir des « micro-crédits » via la Société Anonyme de droit privé, la Banque Postale!!! En clair, aux habitants surendettés d'Asnières, le maire propose de s'endetter encore plus. Voilà une posture qui est loin, très loin d'une « Asnières solidaire » revendiquée par certains de ses élus.....


Liens sur les dangers connus, constatés et dénoncés du « micro-crédit » pour les lecteurs intéressés:


http://www.rfi.fr/contenu/20100111-dangers-micro-credit


http://www.sunweb.ch/custom/fernand.vincent/MICRO.htm


Enfin, le plus instructif sur la méthode Coué de Sébastien Pietrasanta, maire secoué, est son explication du vote négatif sur le budget de 4 élus de sa majorité. Il ne dit rien sur les motifs et les arguments qui ont été énoncés par les élus en question, il met cela sur le compte d'une scission du Modem asnièrois au sujet des problèmes nationaux.


Ce qui est une esquive remarquable afin de fuir un débat constructif sur ce budget et les éléments contradictoires propres à assurer un vrai et salutaire débat public!



Bref, Sébastien Pietrasanta ne tire aucune leçon de ses fautes passées, ni de la crise en devenir qui assaille sa majorité. Il reste sourd et aveugle aux signes pourtant visibles de son extension prévisible et annoncée. Comme un simple Nicolas Sarkozy ou un vulgaire Xavier Bertrand!!!


Quant aux graves problèmes et aux souffrances quotidiennes des citoyens asnièrois, Sébastien Pietrasanta n'en dit mot. Ce silence en dit long sur ses orientations sociales sincères!


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« Décryptor » contre « Absentia » ou le combat des lilliputiens à Asnières



Pendant que l'angoisse de l'avenir étreint massivement toutes les couches de la population asnièroise, tandis que cette angoisse quotidienne se mue lentement en colère sociale dynamique, des gens dans Asnières ont de véritables priorités de lilliputiens de la vie publique: leur propre avenir électoral.


Regardons ces priorités ridicules avec un esprit ironique adapté au sujet.


Ainsi, un combat terrifiant, angoissant, mais assourdissant autant que puissant, est en cours à Asnières: il oppose Francis Raminé Pourbagher alias « Décryptor » (celui qui décrypte l'actualité locale plus vite que son ombre et la vitesse de la lumière) à Patricia Chavinier, Conseillère Municipale et Générale UMP, en rupture manifeste avec les époux Aeschlimann, alias « Absentia », l'élue qui agit merveilleusement quand elle est absente!


« Décryptor » a des vieux comptes publics à régler avec « Absentia »: cela date de son éviction, en 2006, de son poste bien rétribué (près de 6000 euros par mois) de Directeur de Cabinet de l'ancien maire, Manuel Aeschlimann. Il attribue en effet l'origine de son expulsion fracassante et cinglante à « Absentia », d'où ses propos où il fustige sans cesse celle-ci et ses absences publiques remarquées.


« Décryptor » se voit en « Terminator » d'élu(e)s en fin de course: il voudrait devenir Conseiller Général du canton nord!!! Du rêve fantasmé à la réalisation de ce dernier, il y a plus loin pour « Décryptor » que la distance Terre-Lune pour Tintin sans fusée! Il y a le mur solide de l'impossible irréalisable!


Comme « Décryptor » ne parvient à se décrypter lui-même, il convient de le faire pour lui et de voir comment il est décrypté par autrui.


Au PS, à l'UMP et ailleurs, on le regarde comme un lilliputien vantard et égocentrique qui, par contre, avec son ami Bentebra, alias « Ventor »- en hommage au vent de nullité qu'il génère- participe à « casser » cette pauvre « Absentia » en vue de l'élection d'un troisième larron en 2011 sur ce canton.


La meilleure et la plus véridique définition donnée de « Décryptor » a été offerte aux citoyens par l'ancien maire-adjoint, Laurent Martin Saint Léon, sur le blog qu'il anime, ceci dans une réponse adressée à « Décryptor » alias Francis Raminé Pourbagher: « C'est vrai que tu ne manques pas de culot, cher Francis, toi qui fus le serviteur zélé du régime précédent (….) ».


Cette phrase résume tout le pourquoi des espoirs nains et vains de « Décryptor ». Cependant, son zèle présent à faire tout le mal possible à « Absentia », alias Patricia Chavinier, va laisser quelques traces qui déplairont à ses anciens amis de l'UMP tout en générant le mépris des gens du PS.


L'avenir donc de « Décryptor » est assez prévisible: après avoir participé à écarter « Absentia » du canton nord, donc avoir contribué à faire chuter la majorité départementale UMP, il se transformera lui-même en « Inexistor », un personnage insignifiant rejeté par tous, voué à disparaître dans le vie intersidéral de l'univers impitoyable d'Asnières.


Un vrai combat de lilliputiens a toujours une conclusion minuscule.




Marylise Dipusu



Chapitre 275 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2005



samedi 27 mars 2010

Asnières sur Seine: la démocratie communale contre les godillots







Ces images résument bien ce qui se passe à Asnières depuis la réunion du Conseil Municipal du jeudi 25 janvier 2010: d'un côté, un silence qui ne peut et ne va pas durer, de l'autre, la danse pitoyable, mais comique des "
godillots" qui sont proches du pouvoir municipal et prêts à tout pour défendre leur maître en communication, ici, le maire d'Asnières sur Seine.


La ronde des godillots asnièrois a de quoi faire exploser de rire tout individu sain d'esprit, tant leurs textes, calculés avec une minutie de robots lobotomisés, s'inscrivent dans la charmante tradition des folliculaires zélés, soutiens de toute autorité menacée depuis la nuit des temps.


Mais, l'essentiel doit être dit et préservé: c'est un des rôles civiques d'Asnières Nouvelles Citoyennes. Cet essentiel est la vérité des faits, la défense de la démocratie communale, le libre débat public, la transparence des faits et des chiffres alimentant ce débat citoyen.

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Un Conseil Municipal, un budget, des votes et les godillots



Un spectre semble hanter la vie publique communale depuis jeudi 25 mars 2010: le contenu exact du budget 2010 de la Ville, la vérité des déclarations faites, la réalité des votes effectués.


Sur le site de la mairie, les caractéristiques essentielles du budget ne sont expliquées nulle part, ce qui contrevient aux obligations civiques d'une véritable information claire des citoyens.


Pire encore, les critiques apportées contre ce budget par des élus, spécialistes qualifiés en choses budgétaires et financières, ne sont pas publiées de manière contradictoire, afin que les habitants puissent se forger leur propre opinion sur la seule base qui vaille, celle de leur raison.


A ce silence surréaliste d'une mairie qui donne l'impression d'être à l'abandon et sans dirigeant se rajoute la « campagne » hallucinante, voire hilarante, des godillots de Sébastien Pietrasanta qui évoquent, qui les seules accusations de l'ancien maire contre l'édile actuel sur 3 marchés publics, qui un « très bon budget » (dont ils ne nous disent rien de concret, ni de précis), qui......rien du tout!


Résumons: une crise municipale manifeste a pris son essor et s'amplifie, mais, pour les proches et défenseurs du maire, le mot d'ordre est: « circulez, il n'y a rien à voir ».


Plus surréaliste encore: du côté de l'UMP, c'est le vide du grand silence, le souffle inexistant, la même absence d'informations fiables et limpides sur ce Conseil Municipal, son budget, ses orientations, ses bons et mauvais côtés, les votes exprimés!!! Rien en deux jours, tous font consensus dans le silence confit!


Un silence de plomb s'est abattu soudain sur la démocratie à Asnières. De tous côtés, à part Asnières Nouvelles Citoyennes, aucune relation factuelle, précise, compréhensible des évènements qui ont eu lieu en mairie le 25 mars 2010! C'en est presque incroyable 2 ans après le 16 mars 2008.


Les citoyens attendent les explications, naturelles et légitimes, du vote des 4 élus de la majorité qui ont refusé de soutenir le budget proposé., et par souci du débat contradictoire public, des 33 élus qui l'ont approuvé, ceci afin d'être en mesure de juger en toute connaissance de cause des actes des uns et des autres.


La population a besoin des informations précises et avérées sur ce budget de la part du maire ET des élus qui ont motivé leurs refus de voter ce budget, c'est une question de démocratie. Les habitants d'Asnières sont en droit d'exiger que tous s'expriment publiquement, sereinement, clairement, librement, sur les votes émis le 25 mars 2010 par les uns et les autres, ceci afin de comprendre les choses.


Sur les graves accusations portées contre Sébastien Pietrasanta par Manuel Aeschlimann, là aussi, la plus grande clarté doit régner: soit l'ancien maire a commis une dénonciation calomnieuse indiscutable, et, dans ce cas, le maire actuel doit le poursuivre pour ces faits délictuels en Justice afin de faire cesser ces agissements indignes.


Soit, il ne s'agit pas d'une dénonciation calomnieuse, et alors, Manuel Aeschlimann doit remettre à la Justice les preuves de ses allégations pour qu'elle fasse toute la lumière sur les 3 marchés publics passés, en accord avec les textes en vigueur.


En tout état de cause, la démocratie communale exige la transparence des votes, des faits et des chiffres, la vérité totale et précise, l'information honnête des citoyens. Les élus intègres de tous bords ont tout à y gagner alors que le silence génère la méfiance destructrice et aide les rumeurs nuisibles au débat public sain.


Quant aux godillots qui, ici ou là, rejouent les airs pathétiques du soutien quasi-fanatique à un élu, que ce soit Manuel Aeschlimann ou Sébastien Pietrasanta, en abandonnant leur liberté de critique et de pensée, ils versent certes dans le ridicule lamentable, mais sont aussi l'expression vivante des impasses de la crise municipale en cours.


La vision binaire qu'ils développent est une insulte à l'intelligence des citoyens: le choix n'est pas entre les attitudes provocatrices de Manuel Aeschlimann ou les non-dits dangereux de Sébastien Pietrasanta car les godillots ne sont en définitive que des sots.


Le vrai choix, le seul qui honore la pensée humaine et ses capacités formidables, est entre le mensonge, voire le silence trompeur, et son corollaire méprisable, la veulerie soumise d'un côté, et le respect scrupuleux, honnête, véridique des citoyens, et son corollaire, la passion de la démocratie réelle de l'autre.


Asnières Nouvelles Citoyennes est sans conditions, ni hésitation, du côté de la démocratie communale réelle à Asnières.



Marylise Dipusu



Chapitre 274 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



Asnières sur Seine: une crise municipale en plein essor





Ci-dessus, la photo officielle de Sébastien Pietrasanta, maire d'Asnières sur Seine, dont les orientations et choix budgétaires comme financiers sont de plus en plus critiqués tandis que son côté monolithique et dogmatique est publiquement remis en cause lors du Conseil Municipal du 25 mars 2010. Il est aussi vrai que ses dérives sur la pseudo-concertation ne plaidaient pas en sa faveur déjà.


Sous la photo, un dessin satirique qui pourrait générer, pour lui, son cabinet et ses admirateurs totalement béats autant que niaisement ravis, des réflexions saines et constructives.


Le monde est immense en effet. Asnières est une cité importante, les problèmes de ses citoyens sont nombreux. Ce n'est pas dans le monolithisme de pensée, les anathèmes vains, les absences de réponses précises aux difficultés concrètes énoncées que Sébastien Pietrasanta se grandira alors que sa stature politique se rapetisse.


Qu'il se rappelle que "tout flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute" et qu'à Asnières, pour les élus incapables d'écouter les habitants, "la Roche Tarpéienne est proche du Capitole".


Sa non-élection comme vice-Président du Conseil Régional, sur ce point, devrait sonner comme un tocsin le ramenant au bon sens. Asnières Nouvelles Citoyennes fait des propositions en ce sens, fidèle aux seuls intérêts des citoyens de la commune.

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Un Conseil municipal qui fut un vrai festival



Deux choses apparaissent sûres après le Conseil Municipal du 25 mars 2010: la vie municipale retourne à ses vieux démons et la langue de bois ne trompe plus personne.


Qu'on en juge par les faits et le contexte, en commençant par ce dernier.


Le contexte de la crise violente qui se développe en mairie a des origines claires: Sébastien Pietrasanta s'est toujours refusé à rompre TOTALEMENT depuis mars 2008 avec les méthodes du monolithisme politicien mortifère que son prédécesseur avait élevées au rang de pratique permanente et qui ont conduit Manuel Aeschlimann au désastre que l'on connaît. Il en paie le prix fort maintenant, enfermé qu'il est dans un monde mental coupé des réalités collectives manifestes.


Il n'a pas su apaiser le débat public, il n'a pas voulu respecter la diversité nécessaire des composantes de sa majorité, il a été impuissant à traiter en profondeur les vrais problèmes des citoyens, se contentant d'effets d'annonces et de gadgets infantilisants. Il est resté dans la communication orale outrancière et s'est de plus enferré dans quelques dossiers de marchés publics de nature à causer un lourd préjudice à la Ville.


En un mot, si Manuel Aeschlimann était bien un bébé-Sarkozy, Sébastien Pietrasanta est bien un bébé- Dray!


Maintenant, les faits que tous peuvent constater:


  • le budget de la commune, acte politique essentiel de la vie municipale, a été votée, si nous avons bien compté, par 33 voix sur les 37 que comptait le Grand Rassemblement pour Asnières. A force de mépriser ses partenaires, Sébastien Pietrasanta se retrouve face à une crise majeure en évolution dont ce Conseil Municipal marque seulement les premières prémisses concrètes.


  • Deux élus de la majorité ont annoncé qu'ils démissionnaient de leurs délégations, en dénonçant des pratiques inacceptables- si elles sont avérées par les faits- tandis que d'autres refusent un budget dont la caractéristique principale est l'absence de réelle et sincère discussion-concertation collective entre les élus de la majorité communale.


  • Manuel Aeschlimann, bien qu'abandonné de plus en plus par ses élus, annonce ici et là qu'il aurait déposé en Justice des dossiers qui viseraient des illégalités flagrantes dans des marchés publics de la Ville. Asnières va-t-elle être de nouveau la star quasi-quotidienne du TGI de Nanterre? Sébastien Pietrasanta risque-t-il de se retrouver aussi devant des juges pénaux?


  • Les mesures sociales espérées et attendues par la population sont insuffisantes en moyens abondés et en efficacité pratique. Sébastien Pietrasanta ne comprend pas plus que Nicolas Sarkozy les leçons et les significations des récentes élections, abstention majoritaire incluse. Comme le gouvernement UMP, il n'en tire aucune conclusion pratique afin de changer sa politique communale!


  • Pendant que la majorité municipale qui l'a élu maire se désagrège au grand jour, ce qui scie la branche sur laquelle il est assis, malgré les pronostics béats de certains blogs abusés par les mensonges du maire qui est entré aussi dans un déni ennuyeux de la réalité existante, Sébastien Pietrasanta PERD sa place de vice-Président au Conseil Régional Ile de France, tandis que des rumeurs nauséabondes commencent à concerner son entourage. Visiblement, l'avenir public de Sébastien, Pietrasanta devient sombre, inquiétant, voire menacé.


S'agissant des délits pénaux prétendus allégués par les uns et par les autres, via leurs blogs ou en Conseil Municipal, rappelons aux élus que l'article 40 du Code Pénal s'applique toujours à eux tous, de quelque bord qu'ils soient, et les engage plus fortement que le citoyen de base comme élus.


La racine essentielle de la crise actuelle qui ravage dorénavant au grand jour la majorité issue du vote du 16 mars 2008 ne peut être cachée: elle réside dans le refus dogmatique de mener une politique collective transparente au seul service de l'intérêt public et des citoyens d'Asnières.


Sébastien Pietrasanta, empêtré dans les filets de l'incompétence incroyable de son cabinet et les mauvaises anciennes habitudes de membres de celui-ci, s'est isolé des réalités, a cessé d'écouter et ne croit plus qu'aux paroles de gens qui n'ont aucune véritable connaissance des réalités asnièroises.


A ces défauts tragiques se juxtapose une pseudo-stratégie politicienne supposée le propulser au mandat de député PS par la prétendue seule grâce des mots creux et des annonces sans acte que la population rejette.


Sébastien Pietrasanta projette devant lui, avec son cabinet, une conception de la politique dépassée, celle de Julien Dray en 1984. Mais, nous ne sommes pas à Grigny voici 26 ans, nous sommes à Asnières en 2010!


La meilleure preuve de son éloignement dramatique des réalités locales est donnée par son mépris affichée de la signification évidente de la majorité abstentionniste et sa surdité totale aux « souffrances » des couches populaires que son parti a pourtant bien vues et dénoncées contre l'UMP.


Il ressort de tout ceci que Sébastien Pietrasanta n'est probablement pas capable d'être un maire compétent pour Asnières et que son cabinet est devenu un danger pour son avenir ainsi que pour celui d'Asnières..


La conclusion que tous en retirent maintenant est qu'il faut à la commune un(e) maire capable d'écoute sincère, d'attention vraie aux problèmes de la population et soucieux(se) de l'unité de la majorité actuelle, avec toutes ses composantes. Y compris le PS asnièrois compte de tels personnes.


Il existe dans cette majorité des personnes de valeur et d'expérience, attachées au bien public, capables de sauver l'équipe actuelle du désastre que lui prépare l'entourage autiste de Sébastien Pietrasanta ainsi que d'impulser une politique clairvoyante en faveur des citoyens, et non au service d'intérêts partisans bien mesquins.


Nous prenons date en étant clairs sur les processus en cours:


  • soit la majorité municipale se ressaisit, retrouve ses racines originelles et travaille vraiment au bien de la population, toutes tendances unies, dans le respect de ses diversités qui en font la richesse unique,

  • soit Sébastien Pietrasanta va s'engager, avec son cabinet autiste, dans une course vers le néant politique, cherchant le monolithisme destructeur, promouvant des orientations dislocatrices de la majorité municipale, se coupant encore plus des réalités citoyennes, ce qui le conduira à répéter toutes les pratiques détestables de Manuel Aeschlimann et donc au même destin.


Le 25 mars 2010 a sonné l'alerte et signalé les dangers concrets: ne pas les regarder en face serait une faute majeure.


Que chacun(e) assume ses responsabilités civiques en conscience.


Asnières Nouvelles Citoyennes participera pleinement au débat public et suggère au maire les mesures urgentes suivantes, de bon sens civique et démocratique:


  • annoncer de suite que le budget municipal voté, comme la loi l'y oblige, avant le 31 mars 2010, est renégociable et modifiable;


  • proposer une nouvelle réflexion ouverte et pluraliste sur la gestion de la dette et sa renégociation suite aux critiques exprimées;


  • établir un calendrier de réunions publiques avec tous ses partenaires face à la population afin de recueillir en direct ses aspirations essentielles sur les priorités de l'action municipale et du budget.


Seule, en effet, la démocrate la plus sincère et large, c'est à dire la prise en compte collective par l'équipe municipale des aspirations de la population, peut ouvrir une issue positive à cette crise.


Toute autre orientation est condamnée par avance, surtout toute tentation-dérive vers un monolithisme stérile et destructeur, avec son cortège d'exclusions, de démissions, de pressions, de DIVISIONS.




Marylise Dipusu



Chapitre 273 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008