samedi 10 avril 2010

Asnières sur Seine: la démocratie contre la « monocratie »






Ci-dessus deux dessins satiriques qui soulignent notre propos du jour sur la démocratie, le pluralisme et les dangers des illusions nées d'élections, photographies momentanées d'un instant précis dans des processus mouvants et dynamiques.


Si le premier vise clairement ceux qui attendent que les erreurs évidentes et les rancoeurs légitimes générées par l'actuelle orientation autocratique de Sébastien Pietrasanta et de son cabinet leur ouvrent la voie vers un destin public, le second montre que la démocratie, ce n'est pas des mots, des discours, de la communication, mais des actes fondés sur un état d'esprit ouvert et attentif aux réalités civiques.


Sébastien Pietrasanta est historien de formation: il lui est donc facile de comprendre les leçons de l'histoire, notamment le fait que la démocratie la plus sincère est le meilleur garant d'une stabilité dans les affaires publiques. Il lui reste à montrer dans ses actes municipaux qu'il a bien retenu la leçon de ce qu'il enseignait aux autres.

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Manuel Aeschlimann recule vers sa chute définitive



Ainsi donc, le procès de l'affaire « Avenance » a été repoussé en septembre 2010 pour des questions de procédure suite à la garde à vue de Bernard LOTH.

http://tempsreel.nouvelobs.com/dossier/libertes-sous-pression/20100409.OBS2160/un-proces-est-ajourne-dans-l-attente-de-reponse-sur-la-garde-a-vue.html


Certes, cela fait longtemps que de nombreux observateurs de la vie publique avaient compris que les assauts législatifs sur les conditions des gardes à vue du député Manuel Aeschlimann visaient d'abord et surtout à protéger les intérêts personnels du citoyen cité à comparaître, Aeschlimann Manuel.


L'ancien maire, encore député, voit donc l'audience reportée dans le temps. Il pense ainsi gagner du temps utile pour sa mauvaise cause. C'est son droit.


Cependant, au vu de l'implosion de son parti, de la crise de l'Etat (cf: les affaires scabreuses qui se multiplient et la cacophonie gouvernementale croissante), de l'effondrement politique de Nicolas Sarkozy, il n'est pas acquis que la stratégie du report du procès apporte un bénéfice à Manuel Aeschlimann, encore moins à Bernard Loth!


Car, en effet, le dossier de fond factuel, c'est à dire les faits établis avant la garde à vue de Bernard Loth, reste entier, solide et valide, puisqu'il résulte à 90% des recherches propres des policiers de la BRDE.


En essayant d'éviter le procès maintenant, Manuel Aeschlimann risque bien de voir l'audience de septembre 2010 tourner à son plus grand désavantage.


D'autant que, pour les médias et les citoyens, un élu confiant dans son intégrité et déterminé à prouver son innocence n'userait pas de cette méthode procédurière et ferait tout pour être blanchi au plus vite de toute accusation!


L'usage de ce subterfuge juridique de procédure afin de retarder un procès plaide, pour l'opinion publique, comme un aveu de peur de la culpabilité de celui qui actionne ce procédé. En cela aussi, Manuel Aeschlimann a commis une lourde faute tactique qui nuit au final à ce qui reste de son image publique!


Quiconque en doute n'a qu'à se rappeler la tournure du procès CLEARSTREAM pour l'accusé, innocenté dans ce dossier, qu'était Dominique de Villepin et le succès public que l'ancien Premier Ministre a retiré de sa relaxe rapide!!!


Pire encore pour Manuel Aeschlimann, 2012 se rapprochant et la crise interne de l'Etat devenant plus flagrante et violente, le député cité à comparaître se place lui-même dans l'œil du cyclone politique contre Nicolas Sarkozy et l'UMP qui grandit dans le pays, avec le danger évident d'en être une victime expiatoire sacrifiée par avance.


C'est son choix: son destin d'élu naufragé le regarde!



Les 4 élus ex-MoDem, le budget 2010 et le fonctionnement démocratique de la Municipalité



Donc, les 4 élus ex-MoDem, qui ont refusé de voter le budget 2010, réclament- A JUSTE TITRE- que le « Grand Rassemblement pour Asnières » fonctionne et agisse selon les termes de l'accord écrit porté devant les électeurs d'Asnières sur Seine le 10 mars 2008 en vue de restaurer la démocratie dans la ville, en chassant le système Aeschlimann.


A l'évidence, le choix fait par Sébastien Pietrasanta de décharger IMMEDIATEMENT ET SANS DEBAT PUBLIC de leurs délégations 3 de ces 4 élus (Xavier Colson ayant démissionné de ses charges lui-même) est une FAUTE MAJEURE DU MAIRE et de son cabinet..


Le comportement ahurissant sur ce sujet du maire, élu le 16 mars 2008 par un vote pluriel de sanction CONTRE Manuel Aeschlimann, est en effet contraire aux accords ECRITS passés.


Cela revient, pour Sébastien Pietrasanta, à avancer sur le chemin dangereux, surtout à Asnières, d'un maire autocratique qui voudrait, comme Nicolas Sarkozy, ne voir qu'une seule tête et ne tolérerait pas la moindre critique ou vote négatif.


Quand on voit où ce monolithisme dogmatique quasi-paranoïaque a amené Nicolas Sarkozy et son parti aujourd'hui, il est manifeste que Sébastien Pietrasanta a adopté sur ce point une très mauvaise orientation, dans la forme et le fond.


A Asnières Nouvelles Citoyennes, comme partisans de la démocratie communale la plus totale, la plus libre, la plus vivante, nous condamnons la réaction « autocratique » de Sébastien Pietrasanta, d'autant qu'elle dessert autant les intérêts collectifs que ceux du maire lui-même.


Nous conseillons PUBLIQUEMENT à Sébastien Pietrasanta de choisir la voie de la raison, de la dignité, de la résolution de cette crise par le haut, dans la plus large publicité et dans l'honneur général:


qu'il invite OFFICIELLEMENT les 3 élus qui n'ont pas démissionné de leurs délégations à le rencontrer, avec tous les élus de sa majorité PLURIELLE, afin de leur rendre leurs attributions, validant ainsi le programme COMMUN de la majorité PLURALISTE et lui insufflant un nouveau souffle.


Que Sébastien Pietrasanta nous comprenne bien: une telle initiative de sa part ne ferait que renforcer sa position de maire, aurait un effet apaisant et positif sur la vie publique communale et manifesterait ses capacités propres à corriger des erreurs sans les laisser se transformer en dérives qui seraient fatales à son mandat de maire.


La continuation d'une politique à visée monocolore et monolithique, au moment où même son parti (le PS) prône le respect des diversités d'expression entre les forces de gauche au niveau national, ne pourrait que se retourner contre ses initiateurs et CONTRE le « Grand Rassemblement pour Asnières » dont il devrait être le principal garant comme maire issu de cette union.


Sébastien Pietrasanta a une lourde responsabilité: il représente une volonté forte, mais PLURIELLE, exprimée par la population le 16 mars 2008 et renforcée depuis lors. S'il faillissait à ses engagements et à son mandat, s'il trahissait l'essence même du « Grand Rassemblement pour Asnières » en poussant à son échec par des comportements binaires à bannir, alors, le maire porterait SEUL le poids de son attitude suicidaire politiquement et se vouerait à une fin rapide de carrière municipale.


Il est encore temps pour le maire de reprendre le dialogue naturel et de corriger les fautes commises.


Que l'exemple de Nicolas Sarkozy avec son parti univoque et uniciste, plombé par son refus de toute démocratie et maintenant éclaté en chapelles qui se déchirent déjà, éclaire, nourrisse, féconde la réflexion civique du maire. L'expérience est source de connaissance et d'intelligence.


C'est là notre vœu pour l'intérêt public collectif, car les élus Leblond, Chapuis, Mougenot et Colson (démissionnaire de sa délégation de son plein gré), ont les mêmes droits- et devoirs- que tous les autres élus de la majorité choisie par les citoyens le 16 mars 2008.


La démocratie a tout à gagner aussi dans une solution de sagesse commune qui permettrait, de manière publique et transparente, une totale liberté de vote, d'expression et de débat. La « monocratie » n'a pas d'avenir, à Asnières comme ailleurs (on vient de le voir récemment au Kirghizistan et dans les ennuis du Vatican).


C'est là l'essence même de la force et de la spécificité du « Grand Rassemblement pour Asnières ». Et Sébastien Pietrasanta doit en être son véritable garant, sous peine de se préparer de lui-même des lendemains très difficiles et auto-destructeurs.




Marylise Dipusu



Chapitre 279 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



jeudi 8 avril 2010

Asnières sur Seine: ce qui est en cours.......




Ci-dessus, une image en forme de symbole de ce qu'est devenu le parti sarkozyste UMP après 3 ans de pouvoir, de désastres, de crise aggravée et de gestion chaotique du pays. Cela permet de mieux comprendre les tendances fortes au sein de la société, donc aussi à Asnières, lesquelles privent de toute ambition réaliste quelques actuels élus asnièrois, incapables de voir les choses changer sous leurs yeux, dont les époux Aeschlimann.


En-dessous, les courbes de popularité et d'impopularité de Nicolas Sarkozy dans l'opinion publiques, des courbes mathématiques qui en disent plus long que les mots sur les processus à l'oeuvre dans les profondeurs de la société, donc aussi dans la population asnièroise.


Nos informations et analyses, fondées sur les faits et les chiffres, sont ainsi confirmées et validées dans la réalité. Y compris l'influence d'évènements nationaux sur l'évolution de la vie publique locale.


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Manuel Aeschlimann sera-t-il bientôt encore condamné?



L'ancien maire, dans ses malheurs qui se succèdent, continue à se féliciter de sproblèmes de la commune dont il a été le promoteur et dont il ne sera pas la solution.


Ainsi, il tente par tous les moyens de trouver dans la gestion municipale une faille qu'il pourrait utiliser afin de provoquer des « affaires judiciaires ». Ainsi, Manuel Aeschlimann n'a pas montré une compassion fraternelle très forte à son ex-ami Cyrille DECHENOIX, lui aussi dans les tracas judiciaires, avec sa compagne et ses parents!


Se pourrait-il que les déboires de son ex-maire-adjoint le ravissent et qu'il voie là le chemin à suivre afin d'éliminer politiquement Sébastien Pietrasanta?


Comme Manuel Aeschlimann est un député fort peu occupé et très absent, que, comme avocat, il ne travaille pas de vrais dossiers complexes, il essaie de découvrir un « filon » qui lui permettrait de faire poursuivre Sébastien Pietrasanta, ou ses proches, pour de possibles délits financiers. C'est sur cela que se concentrent les maigres illusions de l'ancien maire!


Ce faisant, il éclipse totalement sa femme, qui semble n'avoir rien à dire et à faire, sauf siéger au Conseil Régional dans un groupe UMP où les inimitiés sont fortes, voire dislocatrices de toute action commune crédible, tandis que son groupe municipal UMP est dans un état de déliquescence avancé, presque au stade terminal.


Pour l'heure, question « affaires judiciaires », c'est Manuel Aeschlimann, tout récent avocat encore peu expérimenté, qui est menacé des foudres de la Justice.


S'il échappait personnellement à une nouvelle condamnation pénale dans le dossier Avenance, son ancien homme de confiance, Bernard LOTH, ex-Directeur Général des Services, risque bien d'aggraver via une décision judiciaire le sombre bilan de l'époque du système Aeschlimann.


Car, inévitablement, une condamnation pénale de Bernard LOTH, fort probable eu égard au dossier, aurait comme conséquence publique première de jeter encore plus l'opprobre, civique, politique, médiatique, sur le mandat aux odeurs de soufre de Manuel Aeschlimann, ancien maire renvoyé de son bureau après un seul mandat.


Ainsi, pendant que Manuel Aeschlimann disserte en solitaire sur la fin-selon lui- du « Grand Rassemblement pour Asnières », son avenir public est derrière lui, ses ennuis s'accumulent et son parti court à la dislocation.


Se réjouir des problèmes d'autrui ne résout en rien ceux qu'il affronte! Mais, chacun a les joies qu'il peut....et qui lui restent.


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Abbaye de Béruges: les archives d'Asnières contredisent celles de la commune de Béruges


Conformément à nos engagements, nous avons continué notre travail de recherches sur l'acquisition d'une abbaye en Poitou en 1941 par la Ville d'Asnières.


Cette information était donnée par des sites d'informations historiques de la région, et nous n'avions a priori aucun motif de mettre en doute sa véracité.


Cependant, force est de constater que les archives de la Ville d'Asnières ne comportent aucune trace de cet achat par la commune. Ce qui est un élément troublant qui jette un voile de doute sur l'origine de la propriété de cette étrange abbaye, qui est détenue aujourd'hui par une association sportive d'origine cultuelle, l'USSAC.


Devrait-on comprendre qu'en pleine guerre mondiale, une association cultuelle, asnièroise, profitant des lois pétainistes rédigées CONTRE la loi du 9 décembre 1905 sur la séparation des religions et de l'Etat, ait acheté -avec quels moyens financiers précis et de quelle origine exacte- un vaste domaine auparavant propriété de l'Etat?


Serait-il possible que certaines sources OFFICIELLES en Poitou aient menti sur l'achat de ce site splendide par la Ville d'Asnières, et, si oui, pourquoi ces mensonges?


La paroisse asnièroise visée aurait-elle bénéficié, via son association de jeunesse, de fonds à l'origine inconnue à ce jour afin de financer effectivement...... un Chantier de Jeunesse vichyste dès 1941?


Cette paroisse asnièroise aurait-elle trempé à cette époque, dans la politique du gouvernement pro-nazi animé par Philippe Pétain? Et, si oui, dans quelles activités en soutien à la politique détestable de ce régime, soumis à l'occupant hitlérien, et à ses lois racistes ainsi qu'anti-républicaines?


Lentement, nous travaillons à la manifestation de la vérité: il serait temps que l'USSAC et la paroisse Sainte Geneviève d'Asnières sur Seine présentent leurs archives de cette époque.


Afin de faire toute la lumière sur cet achat, les origines des fonds et les objectifs de cette acquisition!



L'UMP en crise de dislocation: les « villepinistes » se structurent à Asnières



La chute sans fin de la popularité de Nicolas Sarkozy dans l'opinion, la multiplication des « affaires », les candidatures multiples qui sont l'effet boomerang de l'hyper-centralisation de l'UMP depuis 2005, les désaveux répétées de majorités croissantes de citoyens à l'encontre de l'UMP et de la politique qu'elle soutient, tous ces processus se conjuguent maintenant afin de disloquer le parti UMP.


Le cours des évènements nationaux se réfracte aussi à Asnières: la traduction pratique en est la marche à l'explosion du groupe municipal UMP, les divisions internes au niveau local, les trahisons réciproques, voire pire dans certains cas.


La situation est modifiée localement par l'émergence du PRS, le parti « villepiniste ».


La création de ce parti, appuyé par nombre de sympathisants et adhérents UMP, génère de facto une accélération de la dislocation de l'UMP, un processus qui part des sommets en s'étendant vers la base en largeur.


Sur Asnières, il n'est pas besoin d'être un diseur de bonne aventure pour prédire que se prépare une recomposition- restructuration sur la partie droite de l'échiquier politique, national et local.


Comme il n'est nul besoin d'être futurologue qualifié pour ne pas comprendre que les élus municipaux divers droite- issus de la liste de Josiane Fischer-ont dans le parti « villepiniste » l'occasion de devenir les élus locaux d'un parti nouveau, ses représentants potentiels sur Asnières.


Dans ce contexte général, la sortie de l'exécutif municipal des 4 élus ex-MoDem, même si l'un s'est engagé dans le groupuscule « Alliance Centriste »(satellite minuscule de l'UMP en perdition) prive ces élus de cette opportunité nationale et locale.


Quant aux époux Aeschlimann, leur choix est clair: couler avec l'UMP ou...seuls! Dans les deux cas, la fin est la même.



Marylise Dipusu



Chapitre 278 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008


Asnières sur Seine: des faits chiffrés et des chiffres factuels





Ci-dessus, un symbole des rêveurs du microcosme politique asnièrois, y compris les époux Aeschlimann, qui confondent rêves et réalités.


Pendant que le ballon d'Asnières passe dans le ciel et que la vie réelle continue, des rêveurs locaux estiment que le "Grand Rassemblement pour Asnières" est mort. A force de désirer cette triste fin, ils ne voient plus la vie qui passe, même sans eux!


La deuxième image concerne les "doux rêveurs" du Conseil Municipal. C'est pourtant la réalité de la vie quotidienne des citoyens que la Municipalité devrait avoir pour premier objectif d'améliorer, ou, à tout le moins, de ne pas laisser se détériorer.


Si les démissions des postes de décision paraissent à certains un évènement important, à l'aune des difficultés matérielles de la majorité de la population, ces démissions sont vaines et sans intérêt.


Ce dont les habitants ont besoin, ce sont d'ELUS VERITABLES qui s'engagent totalement pour le bien-être collectif et l'intérêt public, pas de faiseurs de rêves stériles ou de derniers Mohicans d'un microcosme asnièrois content de lui qui disparaît.

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Budget communal et grandes orientations: un débat public sain et légitime


Le budget 2010 d'Asnières sur Seine est un budget qui n'a rien d'extraordinaire, même si certaines orientations sont à relever. Il représente 151 123 654,59 euros pour le budget primitif de la Ville.


Ainsi, si la dette a diminué en valeur, le recours à l'emprunt, malgré les hausses en 2009 des impôts, taxes et tarifs publics, reste de mise, ce qui peut interroger sur la stratégie suivie. Cela se rattache à d'autres aspects des choix effectués, souvent d'ailleurs sous l'influence d'élus que le maire a toujours du mal à considérer comme des vrais partenaires.....


Ainsi, il sera alloué, en ces graves temps de crise, plus de 3 millions d'euros de subventions à des associations diverses alors que le CCAS, en charge des 30% d'habitants en difficulté sociale, est doté de seulement 1 538 000 euros!!! C'est très insuffisant au regard des besoins recensés et connus.


Du fait des effets sociaux terribles de la crise, ce budget devrait être fortement accru: au vu des besoins établis, le CCAS devrait recevoir au moins 5 millions d'euros afin de pouvoir aider efficacement les familles asnièroises en difficulté grave.


Ainsi, un dispositif d'aides financières aux étudiants de 18 à 25 ans est enfin créé, bien que le budget accordé à cet objectif plus qu'urgent ne soit pas divulgué. C'est là une décision utile et bonne, surtout dans les conditions du moment.


En soi, ce budget communal est loin des exigences et des urgences sociales du moment, bien insuffisant vis à vis des besoins exprimés par les habitants, mais il est évident que toute amélioration, même petite, du sort quotidien des 30% de citoyens défavorisés d'Asnières, est une chose positive.


Sur les grands axes de développement économique propre à dynamiser l'économie locale, on ne distingue toujours pas les moyens et mesures qui pourraient réaliser ce souhait et apporter des bienfaits indispensables à l'intérêt public.


On notera que les 4 élus municipaux du « Grand Rassemblement pour Asnières » qui n'ont pas voté le budget communal ont fait part d'explications déconnectées des réalités citoyennes, d'autant que leur communiqué du 26 mars 2010 est une source de confusions sur leurs véritables positions.


En effet, ces élus auraient pu prendre parti pour des mesures sociales nouvelles, proposer des axes concrets et voter des chapitres sans accepter le tout, ce qui aurait montré un réel intérêt pour les problèmes des habitants.


Le plus indicatif est que ces élus ayant ainsi perdu leurs délégations ne disent rien de leurs propres souhaits pour le futur de la commune, mais estiment que le « Grand Rassemblement pour Asnières » est mort...... du fait de leur vote négatif- incompréhensible en l'état de leurs explications peu convaincantes- sur le budget.


Sur ce dernier point- la mort supposée du « Grand Rassemblement pour Asnières »- les 4 élus précités manifestent une profonde méconnaissance des sentiments existant dans la population dans son ensemble: car, même si les orientations de la Municipalité issue du vote du 16 mars 2008 sont critiquées, discutées, voire parfois rejetées, il n'en reste pas moins que la majorité de la population a plutôt une opinion positive de la Municipalité actuelle, ceci pour des raisons d'ailleurs très diverses


Enfin, ce n'est pas en désertant- lorsqu'ils y sont mandatés par la volonté des électeurs- l'exécutif du Conseil Municipal, que des élus responsables et capables défendent et promeuvent l'intérêt public.


En y regardant même de plus près, le problème essentiel pour les annonceurs répétitifs de la mort du « Grand Rassemblement pour Asnières » est que, vivant dans un monde éloigné des habitants, ils prennent leurs désirs propres pour des réalités.


Si, en effet, la Municipalité ne suscite pas un enthousiasme populaire en sa faveur (nous n'en connaissons aucune dans ce cas en France), elle ne génère pas d'hostilité manifeste parmi les citoyens, mais plutôt plus une sympathique curiosité.




A SUIVRE PROCHAINEMENT SUR ASNIERES NOUVELLES CITOYENNES :



L'audience de l'affaire Avenance au TGI de Nanterre où Manuel Aeschlimann est cité directement: vers une nouvelle condamnation de l'ancien maire?


Notre enquête sur le site de l'Abbaye de Béruges: les archives de la Ville ne portent pas trace de cette acquisition entre 1941 et 1944 par la Ville!


Une section du parti « villepiniste » à Asnières: l'UMP locale est-elle condamnée à la disparition par explosions répétées?



Marylise Dipusu



Chapitre 277 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008


jeudi 1 avril 2010

Asnières sur Seine: les citoyens et l'intérêt public au centre de tout




Ci-dessus, une vue nocturne splendide et romantique de la Tour Eiffel au deuxième étage de laquelle se trouve le restaurant "le Jules Verne" où Manuel Aeschlimann n'aurait jamais célébré un anniversaire, même pour ses 40 ans.


En-dessous, un très joli gâteau d'anniversaire que lui, son épouse, ses enfants, n'auraient jamais eu la joie de déguster vu que Manuel Aeschlimann a déclaré devant les policiers de la BRDE qu'il ne fêtait AUCUN anniversaire, ce qui en fait le député le moins romantique et le moins attaché aux valeurs familiales traditionnelles- qu'il prétend défendre- de toute l'Assemblée Nationale.


Pour connaître la suite de ses déclarations, rendez-vous est donné aux médias et aux citoyens disponibles le 8 avril 2010, devant la 15ème Chambre Correctionnelle du TGI de Nanterre que le toujours député et maire battu commence à bien connaître.


Un grand moment de Justice à voir et entendre, avec en acteur secondaire jouant pour l'heure le rôle principal, le bon mangeur Bernard Loth.


Question: l'audience pénale ne
verra-t-elle pas l'inversion des rôles et des places pour les deux hommes?

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Une Déclaration Publique de la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes


La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes a tenu récemment une réunion plénière qui a décidé de publier une DECLARATION PUBLIQUE sur ce que seront ses axes de travail et d'information.


La voici:


« Asnières Nouvelles Citoyennes s'est constituée à partir d'une petite équipe de citoyennes et citoyens, attachés à leur liberté de parole ainsi que de pensée, à leur indépendance d'expression et au droit inaliénable de critique.


L'équipe originelle s'est développée avec le temps, le travail effectué et les succès remportés.


Aujourd'hui, le comité de rédaction élargi a décidé de se doter d'une CHARTE, simple, claire et publique.


Celle-ci tiendra en 3 points déontologiques incontournables:


1- Liberté totale d'expression, d'information, de critique, y compris satirique, au bénéfice EXCLUSIF des intérêts collectifs des citoyens d'Asnières et de l'intérêt public.


2- Collecte et diffusion des informations en toute indépendance par rapport à tout élu, tout candidat, tout politique, tout pouvoir, toute religion, tout parti, syndicat ou association.


3- Travail collectif de la rédaction centré exclusivement sur l'intérêt public, les citoyens et leur expression propre. Par ce moyen, nous avons comme objectif de contribuer à mettre CONCRETEMENT les citoyens, leurs problèmes, leurs aspirations, la démocratie et l'intérêt public au centre de tout DEBAT PUBLIC à Asnières.


En accord avec cette Charte et ses 3 points, la rédaction portera toute son attention sur l'expression libre des citoyens visant à l'intérêt public dans les commentaires acceptés par elle. Elle assume ce contrôle sur la base des règles édictées par la présente Charte. Elle interviendra aussi sur tous les sujets qui touchent à l'intérêt public collectif des habitants de la commune.


Très bientôt, afin de faciliter les relations entre la rédaction et les citoyens, une adresse collective de la rédaction sera mise en service.



Le Comité de Rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes



Le 8 avril 2010: Manuel Aeschlimann retourne devant ses juges dans l'affaire Avenance



Certes, le 1er avril est par convention un jour de farces et de plaisanteries. Mais, là, tel n'est pas le cas.


Nous rappelons donc que l'encore député Manuel Aeschlimann sera une nouvelle fois en Justice pour une affaire dans laquelle il est soupçonné d'avoir reçu des avantages indus suite à un marché public avec le groupe AVENANCE. L'audience est prévue le 8 avril 2010, devant la 15ème Chambre Correctionnelle du TGI de Nanterre.


On ignore à cette heure si Marie-Dominique Aeschlimann viendra témoigner des anniversaires jamais fêtés avec son époux (selon ce dernier) et sur les repas qu'elle n'a jamais partagés avec son mari au restaurant « le Jules Verne », toujours selon son mari.


On ignore aussi si les époux HORTEFEUX seront entendus comme témoins dans ce dossier pour un repas à 732 euros (en temps de crise, cela revêt un caractère très social) réglé par le groupe AVENANCE.


Après les mesures prises contre Rachida Dati (et apparemment d'autres anciens ministres ensuite),

http://www.lepoint.fr/actualites-politique/2010-03-31/tensions-decision-rachida-dati-mise-a-pied/917/0/439603


il semble que Brice HORTEFEUX sait faire entendre sa colère lorsqu'il est injustement mis en cause.


Si l'on regarde le sort en forme de « Malheur aux vaincus(es) » que vit Valérie Pécresse selon la presse,

http://www.bakchich.info/Valerie-Pecresse-en-detresse,10419.html


les époux Aeschlimann ont du souci à se faire pour leur fin de carrière!


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Point d'Histoire asnièroise (1940-1944): qu'est devenu un bien municipal très coûteux?



Notre commission « Histoire d'Asnières » revient sur le dossier de l'acquisition d'une abbaye poitevine achetée en 1941 (selon certains), en 1942 (selon d'autres) par la Ville d'Asnières sous la gestion du maire pétainiste et collaborateur de l'époque, André Charles GATEFAIT, entrepreneur en maçonnerie de profession (et non maçon comme certaine sources l'ont indiqué par erreur.


Selon notre enquête et nos sources publiques, la Ville avait acheté, officiellement, la propriété dite « Notre Dame du Pin », sur la commune de Béruges (Vienne) afin d'y abriter un centre de vacances pour les jeunes de la commune.


Sources:


http://abbayedupin.free.fr/index.php?file=history


http://www.archives-vienne.cg86.fr/article.php3?id_article=378


A noter que le site qui promeut les activités de « jeunes » dans ce cadre très agréable a subi de forts remaniements depuis que nous avons évoqué dans nos colonnes son passé, ses zones d'ombre et son manque d'informations transparentes.


http://abbayedupin.free.fr/index.php?file=mai


Ainsi, la mention originelle de l'association asnièroise qui gère ACTUELLEMENT ce lieu touristique a été remplacée par cette phrase sybilline et plutôt générale DANS la partie « Histoire »:


« Ces dernières années, une restauration a été entreprise pour mettre en valeur ce témoignage de notre patrimoine régional ».


Toutefois, dans la rubrique « contacts », on retrouve le nom de l'USSAC, association liée à la paroisse Sainte Geneviève d'Asnières sur Seine et PROPRIETAIRE ACTUEL de ce site prestigieux..


A ce jour, la mairie d'Asnières sur Seine est restée silencieuse sur l'acte de vente et le prix de cession à la paroisse asnièroise précitée de ce BIEN COMMUNAL, ainsi que sur sa date exacte.


On ne sait donc pas encore quand, comment, pourquoi et à quel prix un BIEN COMMUNAL de grande valeur est passé de la Ville à une association d'origine cultuelle, de plus à l'époque faible et pauvre!


Pages 479 et suivantes sur ce lien qui traite de l'Eglise catholique et du pouvoir colonial en Afrique, on apprend que le site aurait été, selon l'auteur, à la fois un séminaire subventionné par le...Ministre des Colonies de Pétain et un chantier de jeunesse!!!:


http://books.google.fr/books?id=LVIyoaW4qO0C&pg=PA479&lpg=PA479&dq=P%C3%A9tain+%C3%A0+B%C3%A9ruges&source=bl&ots=2cmeUCcU7F&sig=G2-FfQPbHrHuNFVDdzfQJYyt6FU&hl=fr&ei=cV-0S7TTMJ-R4gbL6-n5Dg&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1&ved=0CAYQ6AEwAA#v=onepage&q=


C'est dire si la transparence ne règne pas sur ce dossier des relations passées de la Ville d'Asnières sur Seine avec ce site, ainsi qu'avec la paroisse Sainte Geneviève et ses ressources financières qui n'égalent pas ceux d'une mairie comme celle d'Asnières sur Seine.


Nous réitérons notre demande citoyenne à Sébastien Pietrasanta, Docteur en Histoire, spécialiste du régime pétainiste, afin qu'il fasse toute la lumière sur ce point d'Histoire communale avec l'aide des archives municipales.


La Ville d'Asnières sur Seine aurait-elle été lésée dans ses intérêts financiers par une cession très discrète, à bas prix de plus, que l'on veut encore cacher aux habitants? Ne serait-il pas temps d'éclaircir enfin totalement ce point de l'histoire asnièroise, documents à l'appui?


A un moment où les scandales financiers et sexuels assaillent une Eglise catholique peu transparente, voire complice sur ces points de délits répétés et nombreux, attitude qui nourrit une crise formidable en son sein et contre elle dans les opinions publiques du monde entier, il serait bienvenu de faire toute la lumière aussi sur ce dossier MUNICIPAL.



Marylise Dipusu



Chapitre 276 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



lundi 29 mars 2010

Asnières sur Seine: faits, chiffres, débats et ambitions





Ci-dessus, le manuel que le maire d'Asnières, Sébastien Pietrasanta, a dû choisir comme livre de chevet afin d'essayer de se convaincre qu'aucune crise municipale n'existe, que tout va bien, que le budget 2010 d'Asnières est un vrai budget social.


En-dessous, en hommage aux écrits de plus en plus "délirants" de Francis Raminé Pourbagher, une marque de reconnaissance qu'il pourrait arborer sur son petit blog aux prétentions gigantesques, comme un signal d'alerte.


Car, si Sébastien Pietrasanta s'enfonce dans le déni de plus en plus absurde des réalités publiques, créant une vérité qui n'appartient qu'à lui- comme son prédécesseur le faisait- l'ancien directeur de cabinet de Manuel Aeschlimann devient un véritable créateur de flagrants délires.

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Sébastien Pietrasanta décrit le budget de la commune ou la méthode Coué d'un maire secoué



Le maire brisait hier 3 jours de silence intense sur le budget et le Conseil Municipal via son blog, cela par un article en date du dimanche 28 mars 2010. Il urgeait apparemment de donner du temps au temps!


On y apprend que la Ville va consacrer, en pleine crise qui s'aggrave, la somme de 2,5 millions d'euros à « l'action sociale » (soit 29,3 euros par citoyen asnièrois!!!), le terme « action sociale » recouvrant des réalités diverses et pour l'heure assez imprécises. Sur le soutien aux jeunes lycéens, étudiants, précaires, aux travailleurs pauvres, le maire est muet sur son blog. C'est dire ses priorités réelles, notamment en matière sociale.


L'article complet est lisible via ce lien afin que nul ne puisse ignorer nos sources:


http://www.pietrasanta-asnieres.com/article-la-ville-d-asnieres-sur-seine-adopte-un-budget-anti-crise-pour-2010-47533111.html


On y lit cette phrase admirable à la compréhension hautement dialectique et plus que confuse dans les mots (emprunts et dettes sont deux concepts nettement distincts):


« Les dépenses de fonctionnement augmentent moins vite que les recettes de fonctionnement ce qui nous permet de dégager un autofinancement important: + 8,5%. Cet autofinancement permet de recourir à l'emprunt et à l'AGGRAVATION de notre dette. Nous devrions réussir à DIMINUER notre emprunt de 3 millions d'euros en 2010 ».



Ce texte a été enregistré le 28 mars 2010 à 9h38. Ceci étant noté en cas de modification ultérieure....



Alors que tous les spécialistes dénoncent les pièges, surtout en période de crise, des « micro-crédits », la Ville va inciter les citoyens appauvris, souvent surendettés, à obtenir des « micro-crédits » via la Société Anonyme de droit privé, la Banque Postale!!! En clair, aux habitants surendettés d'Asnières, le maire propose de s'endetter encore plus. Voilà une posture qui est loin, très loin d'une « Asnières solidaire » revendiquée par certains de ses élus.....


Liens sur les dangers connus, constatés et dénoncés du « micro-crédit » pour les lecteurs intéressés:


http://www.rfi.fr/contenu/20100111-dangers-micro-credit


http://www.sunweb.ch/custom/fernand.vincent/MICRO.htm


Enfin, le plus instructif sur la méthode Coué de Sébastien Pietrasanta, maire secoué, est son explication du vote négatif sur le budget de 4 élus de sa majorité. Il ne dit rien sur les motifs et les arguments qui ont été énoncés par les élus en question, il met cela sur le compte d'une scission du Modem asnièrois au sujet des problèmes nationaux.


Ce qui est une esquive remarquable afin de fuir un débat constructif sur ce budget et les éléments contradictoires propres à assurer un vrai et salutaire débat public!



Bref, Sébastien Pietrasanta ne tire aucune leçon de ses fautes passées, ni de la crise en devenir qui assaille sa majorité. Il reste sourd et aveugle aux signes pourtant visibles de son extension prévisible et annoncée. Comme un simple Nicolas Sarkozy ou un vulgaire Xavier Bertrand!!!


Quant aux graves problèmes et aux souffrances quotidiennes des citoyens asnièrois, Sébastien Pietrasanta n'en dit mot. Ce silence en dit long sur ses orientations sociales sincères!


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« Décryptor » contre « Absentia » ou le combat des lilliputiens à Asnières



Pendant que l'angoisse de l'avenir étreint massivement toutes les couches de la population asnièroise, tandis que cette angoisse quotidienne se mue lentement en colère sociale dynamique, des gens dans Asnières ont de véritables priorités de lilliputiens de la vie publique: leur propre avenir électoral.


Regardons ces priorités ridicules avec un esprit ironique adapté au sujet.


Ainsi, un combat terrifiant, angoissant, mais assourdissant autant que puissant, est en cours à Asnières: il oppose Francis Raminé Pourbagher alias « Décryptor » (celui qui décrypte l'actualité locale plus vite que son ombre et la vitesse de la lumière) à Patricia Chavinier, Conseillère Municipale et Générale UMP, en rupture manifeste avec les époux Aeschlimann, alias « Absentia », l'élue qui agit merveilleusement quand elle est absente!


« Décryptor » a des vieux comptes publics à régler avec « Absentia »: cela date de son éviction, en 2006, de son poste bien rétribué (près de 6000 euros par mois) de Directeur de Cabinet de l'ancien maire, Manuel Aeschlimann. Il attribue en effet l'origine de son expulsion fracassante et cinglante à « Absentia », d'où ses propos où il fustige sans cesse celle-ci et ses absences publiques remarquées.


« Décryptor » se voit en « Terminator » d'élu(e)s en fin de course: il voudrait devenir Conseiller Général du canton nord!!! Du rêve fantasmé à la réalisation de ce dernier, il y a plus loin pour « Décryptor » que la distance Terre-Lune pour Tintin sans fusée! Il y a le mur solide de l'impossible irréalisable!


Comme « Décryptor » ne parvient à se décrypter lui-même, il convient de le faire pour lui et de voir comment il est décrypté par autrui.


Au PS, à l'UMP et ailleurs, on le regarde comme un lilliputien vantard et égocentrique qui, par contre, avec son ami Bentebra, alias « Ventor »- en hommage au vent de nullité qu'il génère- participe à « casser » cette pauvre « Absentia » en vue de l'élection d'un troisième larron en 2011 sur ce canton.


La meilleure et la plus véridique définition donnée de « Décryptor » a été offerte aux citoyens par l'ancien maire-adjoint, Laurent Martin Saint Léon, sur le blog qu'il anime, ceci dans une réponse adressée à « Décryptor » alias Francis Raminé Pourbagher: « C'est vrai que tu ne manques pas de culot, cher Francis, toi qui fus le serviteur zélé du régime précédent (….) ».


Cette phrase résume tout le pourquoi des espoirs nains et vains de « Décryptor ». Cependant, son zèle présent à faire tout le mal possible à « Absentia », alias Patricia Chavinier, va laisser quelques traces qui déplairont à ses anciens amis de l'UMP tout en générant le mépris des gens du PS.


L'avenir donc de « Décryptor » est assez prévisible: après avoir participé à écarter « Absentia » du canton nord, donc avoir contribué à faire chuter la majorité départementale UMP, il se transformera lui-même en « Inexistor », un personnage insignifiant rejeté par tous, voué à disparaître dans le vie intersidéral de l'univers impitoyable d'Asnières.


Un vrai combat de lilliputiens a toujours une conclusion minuscule.




Marylise Dipusu



Chapitre 275 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2005