samedi 15 mai 2010

Asnières sur Seine: Iznogoud, la démocratie, les citoyens, et les 7 heures




Ci-dessus, la page de couverture d'un des livres de bandes dessinées les plus amusantes consacrées au personnage "Iznogoud", dont il est inutile ici de présenter tous les traits de caractère très célèbres qui lui sont donnés. Le titre du livre est pourtant, comme le personnage fictif, très approprié à Francis Pourbagher et ses rêves impossibles qu'il fait en étant de plus éveillé.


En-dessous, une photo, rarissime, de Julien Dray- mentor politique de Sébastien Pietrasanta- lorsqu'il était jeune militant de la LCR, avant de s'en faire exclure pour sa passion des "objets de luxe" pour aller au PS créer SOS-Racisme avec quelques-uns de ses anciens camarades.


Il semble en effet que c'est en étudiant les actes passés et présents de Julien Dray et de son courant dans le PS que l'on peut découvrir les racines des évènements qui se déroulent depuis deux ans en mairie d'Asnières, notamment le refus acharné du pluralisme politique, lequel est la base même, la base légitime, de la majorité actuelle en miettes.


Le passé peut ainsi éclairer utilement le présent et donc permettre de préparer au mieux des intérêts des citoyens asnièrois le futur.


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Iznogoud est de retour: il veut le califat et la tête de Patricia Chavinier



Celui qui rêve depuis 10 ans de devenir calife à la place du calife maire ou d'une calife de canton, Francis Pourbagher, surnommé Iznogoud, parce qu'il trépigne de rage depuis 1999 pour enfin recevoir un poste à la hauteur de ses immenses ambitions qui sont inversement proportionnelles à ses capacités très limitées, essaie toujours de lorgner vers le poste de Conseiller Général du canton nord d'Asnières.


Ou plus exactement, le galantin Iznogoud louche, avec un désir compulsif maladroit, sur le siège de Patricia Chavinier au Conseil Général de Nanterre dont il voudrait l'expulser.


Pauvre canton nord: il subit déjà l'inexistence révoltante de Mme Chavinier, voilà que surgit Iznogoud, sans son turban célèbre et les yeux moins rieurs que virils. La malchance s'acharne sur ce canton populaire avec ces deux personnages insignifiants, ces deux créatures générées ex-nihilo par Manuel Aeschlimann.


Cependant, le spectacle est drôle: Iznogoud essayant de chasser Patricia Chavinier, voilà qui inaugure bien d'une élection cantonale en 2011 qui ne peut ainsi que tourner au ridicule désastreux pour les deux, donc pour l'UMP.


Car, Iznogoud, à Asnières comme dans la bande dessinée, est le roi de la grosse bourde qui prend l'élue du canton nord pour une gourde et veut lui faire prendre la « lourde ».


De qui va-t-il donc, sans le vouloir bien sûr, faire le lit électoral? En tout cas, pas à ses « amis » de l'UMP qui ne le supportent pas....!!!


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Le monolithisme ne supporte pas les longs débats, mais fabrique des « opposants »: logique, non?



Comme un seul homme dirigé par le même cerveau, les blogs asnièrois qui soutiennent sans condition les orientations de Sébastien Pietrasanta se sont étranglés d'une mâle indignation unanime sur le fait atroce, insupportable; terrifiant.....que constitue un Conseil Municipal qui a duré 7 heures!!!........


Chaque citoyen qui aura éclaté de rire à la lecture de ces propos, répétés à l'unisson par les appuis "monologiques" et peu imaginatifs du maire, se demandera surtout, après réflexion, ce que l'intérêt public a retiré de positif de ce long Conseil Municipal.


Sur les blogs proches de la mairie, un seul et unique mot d'ordre: la longueur de temps du Conseil Municipal du 11 mai 2010 est toute entière due..... à la méchanceté verbale des oppositions!


Côté oppositions, l'accusation est renvoyée sur le dos du maire et de ce que les opposants voient comme des manquements aux pratiques démocratiques, dont assurément, les époux Aeschlimann sont des spécialistes qualifiés et expérimentés pour en parler et les désigner à bon escient!


Des deux côtés, le citoyen de base observera que nul n'aborde des décisions ou des orientations qui soient en rapport avec l'intérêt public urgent et immédiat.


Nous sommes face à un jeu de cirque politicien du plus mauvais goût, dans lequel des élus se disputent comme des enfants de maternelle mal élevés pendant que la situation des habitants dans la commune, celle du commerce et de l'économie, se détériore à grande vitesse.


Ce spectacle horripilant, puéril, stérile est une catastrophe pour la population de la ville, car il démontre que les élus passent leur temps, en Conseil Municipal, à s'attaquer les uns les autres sans se préoccuper d'abord et exclusivement de ce pour quoi ils ont été élus: les citoyens de la cité.


Ceci dit, il n'échappera à personne que le motif utilisé par Sébastien Pietrasanta pour expulser de la majorité municipale 3 élus est tout, sauf démocratique, ainsi que logique et cohérent avec le programme du « Grand Rassemblement pour Asnières »! Car celui-ci prévoyait de respecter les différences, les divergences et les choix politiques individuels.....


Quant à l'argumentation « juridique » des amis du maire, elle est une justification, stupide, de plus, de tous les actes autoritaires, voire autocratiques: des centaines de communes en France, petites et moyennes notamment, voient des élus, y compris membres de leur exécutif, voter parfois contre la majorité de leur groupe, et ce pour des raisons diverses. Et ces élus du peuple ne sont pas renvoyés de leurs postes pour cela!


A l'Assemblée Nationale même, sur des questions variées, des députés d'un même parti ont voté de manière opposée, sans que personne ne veuille les sanctionner: la démocratie, ce n'est pas la dictature d'une pensée et d'une orientation uniques!


Où est ici la liberté de conscience, la liberté civique et le respect des opinions diverses? Où est ce qui a fondé le "Grand Rassemblement" que tue lentement Sébastien Pietrasanta avec ses méthodes d'un autre âge?


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Des traditions politiques et un fonctionnement psychologique très particulier qui viennent de loin...



Mais, il est vrai que, dans la tendance du Parti Socialiste animée par Julien Dray, surnommé par des humoristes « Monsieur des Rolex », la recherche du monolithisme, y compris dans la gestion des collectivités locales, a pour objectif principal de permettre un fonctionnement exclusif entre « membres du même courant », sous la direction ultime du chef de ce courant, en application de ses préceptes politiques très particuliers.


Lesquels préceptes politiques propres à Julien Dray ont été conçus, appliqués et expérimentés dans la réalité lorsque ce dernier organisait une tendance secrète sous son autorité au sein de la LCR- Ligue Communiste Révolutionnaire, tout cela au profit du PS et sous le regard bienveillant de François Mitterrand.


En résumé, Julien Dray et ses partisans ont fondé leur carrière politique ultérieure au PS sur la trahison, préparée avec soin, de leurs amis de la LCR. La trahison comme moyen de conquérir postes et mandats publics, cela rappellera certainement à beaucoup de citoyens asnièrois quelqu'un.....


Parfois même, Julien Dray règle ses comptes et dénonce ses anciens amis et camarades, tant de la LCR que du PS. Puis parle de la « solidité » (sic???) de ceux qui lui son restés fidèles :


http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Dray-regle-ses-comptes-162392/


C'est ainsi que, avec d'autres membres de son courant au sein de l'ex-LCR, Julien Dray passa au PS, reçut comme récompense un siège de député ( jamais plus, car Mitterrand se méfiait quand même des anciens de la LCR, il savait que les traîtres peuvent toujours trahir de nouveau) et structura pour ses anciens camarades de la LCR venus avec lui au PS.....l'association SOS-Racisme, laquelle devait permettre d'assurer aux membres de son courant des ressources pérennes pour exister et s'exprimer au sein du PS.


Ce type de fonctionnement, structurel au courant de Julien Dray, exclut effectivement la démocratie, la transparence, le libre débat, le pluralisme des opinions, et jusqu'à l'intérêt public des habitants, puisque seule compte au final la cohésion centralisée du courant politique en question, lequel est soumis en dernière analyse à un seul homme.


Sur les réunions « secrètes » au sein du PS, les « affinités » avec Mitterrand jusqu'à énerver Lionel Jospin, l'exclusion de Julien Dray de la LCR en 1980 pour son amour « des objets de luxe » (déjà!!!) et un « stage au PS »..... alors qu'il était responsable étudiant à la LCR, ce lien est très instructif, d'autant que sa signataire, Sylvia Zappi, fut aussi membre de la LCR, avec son mari, Laurent, lequel était, lui, membre de son bureau politique:


http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/12/18/julien-dray-un-chef-de-bande-desormais-esseule_1282468_823448.html


Tout ceci montre que le courant de Julien Dray est marqué par des spécificités notables qui ne sont pas vraiment reliées aux valeurs démocratiques et de transparence publique, mais plutôt avec un mode de pensée monolithique, dirigiste et fermée à ce qui n'est pas « solide » dans le courant.


Pour les observateurs de ce courant au PS, celui-ci est vu comme une machine agissant de manière quasi-sectaire, un appareil monolithique clos qui ne supporte pas la lumière des vrais débats publics et encore moins la contradiction qui pourrait révéler des vérités peu reluisantes que des déclarations orales belles, généreuses et sociales, visent à camoufler.


A Asnières, cela est à l'œuvre et s'est manifesté clairement dans l'expulsion de 3 maires-adjoints et l'intégration de 3 nouveaux, dans ce contexte particulier qui en dit long sur la nature de ces changements..


Pour faire quoi ensuite? C'est une tout autre question sur laquelle nous reviendrons bientôt.



Vie associative: une association aurait disparu de l'annuaire municipale!!!



Des lecteurs signalent à la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes que, malgré des recherches intensives et approfondies, ils n'auraient pas trouvé sur l'Annuaire des Associations 2009/2010 une association connue sur la ville: l'ADECA -Association de Défense des Contribuables Asnièrois).


Nul n'oserait penser que l'élu en charge de la vie associative, Michel Lasserre de Rozel, comme le maire, Sébastien Pietrasanta, auraient oublié par mégarde de mentionner cette association asnièroise dans l'annuaire publiée par la Ville sous leur autorité puisqu'ils la connaissent bien tous les deux.


Nos lecteurs auront probablement eu du mal à retrouver l'ADECA car les associations publiées sur le site de la mairie dans son annuaire électronique des associations ne le sont pas par ordre alphabétique, mais par groupe thématique.


Mais, nous avons confiance: tant les élus délégués au site de la Mairie qu'à la Vie associative vont s'empresser de corriger cet oubli s'il est avéré et de retrouver trace de cette association asnièroise...dès qu'il auront lu Asnières Nouvelles Citoyennes.





Marylise Dipusu


Chapitre 289 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008


mercredi 12 mai 2010

Asnières sur Seine: le monolithisme en marche, mais pour faire quoi?





Ci-dessus, un joli dessin qui illustre un livre centré sur la " Quête du Graal" qui montre une très belle, jeune et séduisante femme assise sur un rocher isolé, ce qui pourrait constituer un symbole fort représentant Sébastien Pietrasanta se tenant assis sur son siège de maire, au-dessus de la société, donc de la ville et de ses citoyens, entouré de petits anges que pourraient être son cabinet et/ou ses nouveaux adjoints élus hier 11 mai 2010.


La deuxième image que nous offrons en accompagnement satirique de nos articles du jour nous paraît symboliser un trait de la nouvelle majorité municipale, à savoir une même tête répartie en trois visages, avec 3 corps exactement similaires, un chevalier ébahi et inquiet devant cet étrange trio si unique dans son image apparente (le citoyen asnièrois étonné), et un bourgeois médiéval au regard fuyant et vide ( le groupe municipal UMP).


Voilà qui permet de se faire une idée bien concrète de ce qu'est devenue, le 11 mai 2010, la majorité municipale vraiment diverse et pluraliste élue le 16 mars 2008: une majorité avec une seule tête semblant être trois visages, mais toujours le même.

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Conseil Municipal: la passion du monolithisme, un vice nuisible aux citoyens



Le Conseil Municipal du 11 mai 2010 a eu lieu.


Du point de vue de l'intérêt et des aspirations des citoyens, il a été d'un vide abyssal. Ce qui touche aux citoyens semble ne pas avoir sa place lors des Conseils Municipaux.


Par contre, il en va tout autrement des querelles vaines, des règlements de comptes stériles et des petites trahisons sans finesse.


Vu sous cet angle de mauvais théâtre, le Conseil Municipal du 11 mai 2010 fera date dans la gestion municipale de Sébastien Pietrasanta.


Pour avoir voté en conscience contre un budget avec lequel chacun a le droit d'être en désaccord en démocratie sans risquer d'être placé au banc d'infamie, il a chassé de la majorité en peau de chagrin qu'il continue à mener vers des crises renouvelées prévisibles 3 de ses maires-adjoints issus du vote populaire du 16 mars 2008. Exit donc Mme Véronique Chapuis ainsi MM Christian Leblond et Jacques Mougenot, voués ensemble à être désignés dorénavant comme des « opposants ».


On reconnaît là une dérive propre naguère aux époux Aeschlimann: « tout ce qui n'est pas inconditionnellement avec moi est donc par essence contre moi ».


Mais, si cette exclusion, qui ressemble étrangement à une forme d'excommunication dans une secte vouée à obéir le doigt sur la couture du pantalon à son bien-aimé chef, est indicative des orientations monolithiques du maire, le choix des nouveaux adjoints désignés pour les remplacer paraît, lui, relever d'une plaisanterie de très mauvais goût.



Des maires-adjoints qui ne gêneront personne, ni rien en mairie



Présentons maintenant les nouveaux impétrants au sein de l'exécutif municipal, tous choisis par le maire en personne sur des critères rigoureux et hautement civiques que nous devons mettre en avant pour l'information publique.


A tout seigneur, tout honneur, et par sens de la courtoisie sans courbature de dos:


Annie Lafaye (PS)- élue jugée par beaucoup d'habitants comme incompétente et rejetée par tous les citoyens qui ont eu affaire à elle- a donc été choisie comme maire-adjointe. C'est ici une consécration de sa qualité première: la fidélité totale, absolue, au maire ayant comme corollaire logique son absence parfaite d'indépendance d'esprit. Aucune chance pour elle de faire donc la moindre ombre aux projets du maire, ni à celui-ci, car elle est connue pour son sens de la plus rigoureuse discipline partisane comme par son amour de la vie politique partagée, voire échangée avec son mari.


Laurent Guillard, élu Vert, aussi inconsistant qu'inexistant, a été appelé à être un maire-adjoint. Au moins avec lui aussi, le maire ne se heurtera pas à un esprit frondeur, voire contestataire. Cet adjoint est surnommé par certains de ses collègues « Vert dehors, rose-Dray dedans ». C'est dire si sa fidélité, teintée de vert pour les commodités de l'usage municipal, est acquise au maire et à tous ces souhaits.


Jean Roure (élu à l'origine divers droite)- conseiller municipal délégué plutôt silencieux et assez inactif jusqu'ici, ayant quitté son chef de file (Josiane Fischer) voici peu pour des raisons obscures- a été présenté comme maire-adjoint ayant cette couleur politique, même si beaucoup doutent de ses vraies opinions, les mêmes indiquant qu'étant franc-maçon d'obédience GODF, il est susceptible d'être plus un sous-marin du PS qu'un représentant d'une droite non-UMP. Heureusement, l'écharpe tricolore compte trois couleurs, ce qui prouve que des élus peuvent aussi être multicolores politiquement. Lui aussi est vu par le maire comme un fidèle soutien qui a mérité cette reconnaissance publique.


Pour conclure sur une note plaisante, il est à remarquer que Michel Lasserre de Rozel, que, récemment encore, son apparent ami Francis Pourbagher avait félicité et encensé, ne monte pas en grade, ni en fonctions, malgré ses actions reconnues pour amener les élus divers-droite dans la poche politique du maire. Jean Roure lui a été préféré. Certains parlent ici de duperie, mais ce sont probablement des mauvais esprits.... Sébastien Pietrasanta, avec quelque raison ici, ne fait pas une confiance aveugle à cet élu qui fut proche de Francis Pourbagher.


Décidément, Francis Pourbagher ne porte pas chance aux amis qu'il se désigne. Car l'intéressé, de son côté, n'évoque plus beaucoup son ancien ami, ex-Directeur de Cabinet de Manuel Aeschlimann.....



Une majorité en lambeaux, mais présentée comme...sans changement depuis 2008!



Cet inventaire à la Prévert des restes de la majorité, décousus et reprisés à la hâte, terminé, regardons le tableau d'ensemble sans verser niaisement dans le mensonge pathétique dans lequel certains font mine de tomber depuis hier en annonçant, sans craindre le ridicule, que la majorité du 12 mai 2010 serait identique à celle du 22 mars 2008!!!


Voici une majorité qui est plus subdivisée que jamais, le tout sans aucune différenciation nette, lisible, publiquement compréhensible entre les groupes et sous-groupes qui composent ce « puzzle» artificiel en forme de « patchwork » surréaliste.....


On comprend bien que Josiane Fischer et ses fidèles continuent à représenter un courant de droite non-UMP au sein de cette majorité tandis que les élus qui l'ont abandonnée n'ont encore revendiqué aucune affiliation politique identifiée. Il leur reste l'alternative de créer un groupe « divers-droite apparentés PS », ce qui serait conforme à la réalité factuelle, mais certes un peu compliqué à expliquer aux électeurs. A Asnières, l'impossible ailleurs est possible, et même probable....


On voit sans difficulté que l'ancien groupe MoDem est éclaté en deux groupes distincts dont les divergences de fond relèvent de la fameuse recherche impossible et infinie du Graal ancien ou de nano-nuances infinitésimales que seul un microscope, voire un télescope géant très performant serait capable de cerner, au moins en gros plan visible.


On conçoit que les « Verts » sont de verdoyants élus qui forment une appendice pseudo-indépendante du PS, mais inféodée à ce dernier dans la pratique. Après tout, les roses et les haricots verts ont en commun d'être des plantes que l'on plante en terre. Si la rose décore et se voit bien de loin, le haricot vert sert de son côté à être mangé et digéré. Cette comparaison champêtre n'a rien à voir avec la vie municipale à Asnières, bien sûr.


On constate enfin que les élus issus de l'UMP sont à l'évidence sur des rails divergents d'ambitions différentes, en attente de ce que l'avenir leur apportera. Sans oublier les élections cantonales de 2011 où Patricia Chavinier aimerait conserver son statut d'élue, même éloignée des époux Aeschlimann.....


Bref, pour l'heure, le maire Sébastien Pietrasanta paraît être assuré de son poste de maire.


Mais, comme le faisait observer avec justesse un expert avisé de la vie locale asnièroise:

« Sébastien Pietrasanta a cru régler la question de la stabilité de sa majorité par un monolithisme fondé sur la distribution des postes et d'avantages matériels. Il n'a en rien résolu la stabilité de son mandat dans la population, ni encore moins dans d'autres domaines. Etre maire d'Asnières sur Seine est une fonction exposée à de nombreux dangers, politiques, citoyens et judiciaires ».


En clair, le monolithisme politique le plus nuisible à la vie démocratique est en marche en mairie, mais il n'est pas certain que cela permette un avenir pacifié à Sébastien Pietrasanta.....




Marylise Dipusu




Chapitre 288 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



jeudi 6 mai 2010

Asnières sur Seine: crise, procès et Conseil Municipal






Ci-dessus, une carte nationale des délocalisations, licenciements et fermetures des entreprises. C qu'elle révèle est terrible: tout le pays est frappé par une crise qui ne cesse de s'aggraver et que les politiques au pouvoir depuis des décennies n'arrivent pas à enrayer, à stopper et à retourner vers une société de développement.


Nous sommes depuis 1983 entrés dans une société de régression sociale et économique qui atteint aujourd'hui les limites de la patience de la société, et pas seulement en France.


A Asnières, licenciements et fermetures de sites d'activités ont été réguliers au fil des années et les municipalités n'ont aussi rien fait pour arrêter le fléau qui dévaste le tissu social et économique de la commune.


Cet aveuglement, cette surdité, ce comportement contraire aux intérêts les plus fondamentaux des habitants peut-il continuer en mairie comme au gouvernement? La réponse, notre réponse, avec les citoyens qui n'en peuvent plus de la situation qu'ils endurent, est non.


Asnières Nouvelles Citoyennes est aux côtés des citoyens en colère légitime, qui veulent un avenir humain digne et de progrès social pour tous et nos enfants. Notre destin doit revenir entre nos mains puisque les politiques sont incapables de résoudre les maux qui nous accablent.

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Un Conseil Municipal et un procès en Appel



La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes informe la population de la commune des faits suivants:


Le Conseil Municipal prochain aura lieu le 11 mai 2010, à partir de 20 heures, soit 1 mois et demi après le précédent en date du 25 mars 2010 .S


Son Ordre du Jour offre quelques curiosités intéressantes pour les citoyens: la mairie devrait bientôt le mettre en ligne sur le site internet de la Ville. Entre autres, comme sous le mandat de Manuel Aeschlimann, il est question de retirer des délégations de maires-adjoints et de les redistribuer, probablement à des élus méritants pour leur indéfectible fidélité au maire.


Le procès en Appel du député UMP Manuel Aeschlimannn et de ses co-accusés s'ouvrira le 9 juin 2010, à 14 heures devant la 9èmeChambree de la Cour d'Appel de Versailles. Le numéro de référence de l'affaire est RG 09/1727.


Du verdict prévisible en l'état du dossier qui devrait allier amende lourde et peine d'inéligibilité risque de sortir une élection législative anticipée à Asnières.


Cela explique que des personnalités comme Jean Sarkozy, Rama Yade et d'autres, y compris à Asnières, espèrent intensément en leur for intérieur que les Juges de la Cour d'Appel de Versailles confirmeront les peines annoncées en première instance, surtout celle d'inéligibilité ce qui leur offrirait des chances opportunes de se porter candidats à la députation sur la circonscription ainsi libérée de son titulaire actuel.


Le malheur prévu et annoncé de Manuel Aeschlimann fait donc le bonheur d'autres, même parmi ceux qu'il présenta comme ses amis.



Majorité municipale et oppositions: la crise, quelle crise?



Nous avons reçu et lu l'ordre du jour du prochain Conseil Municipal et, après l'avoir soigneusement étudié, n'y avons pas trouvé de mesures concrètes pour les 60% de citoyens dans la ville qui, comme dans le pays, ont des difficultés de fin de mois et que la crise frappe à coups redoublés.


Pour faire semblant d'agir, un Conseil Economique et Social sera créé, un concept que Manuel Aeschlimann avait déjà mis en avant sans que cela améliore rien pour personne.


L'art en ligne va être développé par la Ville et à ses frais: il est vrai que la mairie entretient des liens sympathiques avec des vendeurs d'art sur la place de Paris. Mais, cela n'a rien à voir avec ceci puisqu'il s'agit seulement de l'amour de l'art (en ligne) et non de soutenir des galeries privées ayant pour objectif de vendre leurs produits artistiques.


Les espaces autour de la mairie vont être rénovés: en pleine crise sociale et financière, voilà une véritable urgence, via un « concours restreint » de maîtrise d'œuvre!


Le dossier du parking de l'Hôtel de Ville est pour l'instant envoyée par le maire aux oubliettes. La transparence et l'information publiques sont ainsi remisées au placard des promesses non-tenues.


Par contre, nous avons cherché une mesure sociale, pour l'emploi, pour promouvoir l'économie locale, et....nous n'avons rien trouvé.


Probablement, les élus PS et apparentés (même ceux qui sont proches du PS et ne le disent pas clairement) sont vraiment attentifs aux effets de la crise sur les habitants: la preuve en est apportée par leur absence totale de mesure concrète en faveur des habitants touchés par la crise!


A-t-on dit à ces élus qu'il y avait une crise et qu'elle prend de l'ampleur tous les jours?


Leur a-t-on expliqué que ce qui se passe en Grèce menace de devenir l'actualité française?


Le réveil du déni des réalités risque d'être violent pour la majorité municipale plurielle si singulière, mais le constat est aussi valable pour ses oppositions dénuées de toute approche des problèmes réels de la population.




Marylise Dipusu



Chapitre 287 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



mardi 4 mai 2010

Asnières sur Seine: ce n'est pas dans notre ville que cela arriverait!




Ci-dessus, la photo de Jean-Christophe PICARD, candidat membre de l'association ANTICOR, sur la liste PS aux élections régionales en Provence-Alpes- Côte d'Azur et éloigné de tout mandat possible à cause de ses positions claires contre la corruption dans le milieu politique. Cet homme a depuis dénoncé en Justice des pratiques au Conseil Régional de cette région, pratiques sur lesquelles une enquête en cours fait craindre des problèmes importants pour des élus PS.


En-dessous, l'Assemblée Générale 2009 de la Cour d'Appel de Versailles, longtemps laissée étrangement longtemps par l'Etat sans moyens financiers pour assurer ses missions républicaines, laquelle Cour d'Appel va bientôt juger l'Appel de Manuel Aeschlimann contre sa condamnation basée sur des faits délictueux qu'il ne contesta pas.


Il semblerait donc bien qu'Asnières ait fort besoin d'une association ANTICOR forte et active, pour le passé, le présent et le futur.


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Corruption des élus: ce qui serait vrai partout en France serait donc impossible à Asnières?



La multiplication des affaires de corruption, présumée ou jugée définitivement, d'élus en France indique une tendance générale dans tout le pays. Et à Asnières, qu'en est-il de ce processus nationalement reconnu?


Par exemple, Sébastien Pietrasanta est élu au Conseil Régional aux côtés de Jean-Paul Huchon, qui fut condamné pour « prise illégale d'intérêts » du fait de contrats du Conseil Régional qu'il dirigeait et qui apportaient des ressources publiques à son épouse:


http://www.liberation.fr/societe/010121820-jean-paul-huchon-condamne-pour-prise-illegale-d-interets


Cela ne touche pas le maire d'Asnières sur Seine, qui a affirmé naguère son engagement en soutien aux objectifs de l'association ANTICOR, mais qui a aussi soutenu le condamné Huchon et a vanté ses qualités d'homme public!!! En toute logique cartésienne! Que pense-t-il d'un élu condamné pour "prise illégale d'intérêts"? Cela le choque-t-il ?


Un article paru sur le site d'informations satiriques « Bakchich » révèle que si le Parti Socialiste (PS) s'accommode sans difficultés des rappels à la loi de son député et vice-Président du Conseil Régional Ile de France, Julien Dray,


http://www.liberation.fr/politiques/0101609369-un-simple-rappel-a-la-loi-pour-julien-dray


il a quelques réticences avec ses membres qui entendent lutter avec sincérité et détermination contre la corruption en France.


http://www.bakchich.info/Anticor-contre-Vauzelle-meme-PACA,10706.html


Il en est ainsi de Jean-Christophe PICARD, dans les Alpes Maritimes, qui se rebelle contre les manoeuvres de certains élus PS avec qui il faisait campagne et dont il dénonce en Justice certaines pratiques peu respectueuses de l'argent public, ce que l'article de Bakchich rappelle.


Et cette affaire qui vient de sortir au grand jour, touchant encore des élus connus du PS qui semblent recruter souvent et à des postes CONCOMITANTS des ami(e)s membres de leur parti, cela ne pourrait pas se passer à Asnières?


http://nord-pas-de-calais-picardie.france3.fr/info/nord-pas-de-calais/pierre-mauroy-renvoye-en-correctionnelle-62866543.html


Il est vrai que cela arrive en mairie de Lille et dans sa Communauté Urbaine!!!


A Asnières, une élue membre active d'ANTICOR, Josiane Fischer, semble aussi en butte à une certaine forme d'ostracisme, qui pourrait aussi être regardée comme un refus d'accès à des données claires, publiques, transparentes, de la part du maire et de son cabinet....


Mieux, certains de ses co-élus s'éloignent d'elle, ce qui est leur droit le plus strict en démocratie, mais la question qui se pose derrière cela est: vont-ils renier les principes d'ANTICOR sur lesquels ils se sont TOUS engagés en vue de se présenter aux élections municipales de mars 2008?


Ces élus, devenus indépendants en paroles, vont-ils pourchasser toute erreur, toute dérive, toute faute qu'ils découvriront dans la gestion de la commune? Vont-ils demander avec détermination, par exemple, des comptes au maire et à son cabinet sur le fonctionnement de ce dernier, son nombre un peu excessif, ses frais de communication et autres avantages matériels?


Ce sont là des interrogations citoyennes très légitimes.


L'avenir nous dira ce que ces élus ont de courage politique, d'esprit civique et d'indépendance véritable dans leur parole publique.


En juin 2010, Manuel Aeschlimann va répondre de nouveau, devant la Cour d'Appel de Versailles, d'actes qui ont été condamnés en première instance avec des explications très détaillées dans le jugement.


Pour bien se rappeler le jugement et les faits sanctionnés, Asnières Nouvelles Citoyennes a placé en ligne ce jugement complet, ce que, à notre connaissance, aucun autre blog ou site asnièrois n'a fait:


http://asnieroislibere.blogspot.com/2009_03_19_archive.html


Afin de bien mesurer l'importance du combat mené par ANTICOR sur Asnières, rappelons aussi la condamnation d'Antoine Bary, ancien maire-adjoint de Manuel Aeschlimann à l'urbanisme et frère de Fabienne Van Aal, condamnée aussi dans l'affaire du Folklore International citée ci-dessus:


http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/un-ex-elu-d-asnieres-condamne-11-06-2009-545507.php


Nous n'oublions pas évidemment les menaces judiciaires qui planent sur Monsieur Bernard LOTH, dans l'affaire Avenance, reportée en septembre 2010 pour des questions procédurales.


Rappelons au passage que tant Manuel Aeschlimann qu'Antoine Bary ou Bernard Loth n'ont jamais été des adhérents, des militants ou des sympathisants d'ANTICOR et de la lutte contre la corruption. Pourtant, rien ne les en empêchait!


Par ailleurs, le dossier du parking fantôme de l'Hôtel de Ville est aussi un sujet dans lequel ANTICOR pourrait creuser afin de sortir à la lumière la vérité des faits cachés jusqu'ici tant par Manuel Aeschlimann que Sébastien Pietrasanta dans un jeu de bonimenteurs pathétique.


Et si la section ANTICOR d'Asnières s'occupait enfin activement de ce curieux dossier où 1, 3 millions d'euros d'argent public a été englouti sans aucun résultat concret pour les citoyens.


Ce serait une excellente idée que celle-ci.....


Au fait, comment les avocats de la Ville d'Asnières sur Seine préparent-ils, au nom de leur cliente partie civile, l'audience en Appel concernant Manuel Aeschlimann et ses co-accusés en juin prochain?


Sébastien Pietrasanta va-t-il en parler au prochain Conseil Municipal ou va-t-il taire ce dossier afin de promouvoir ce qu'il affirme combattre, à savoir l'idée qui se répand largement dans l'opinion publique que les politiques de tous bords font consensus afin de se protéger les uns les autres des foudres de la Justice?


Pour conclure, Asnières Nouvelles Citoyennes offre un moment de rire sur la langue de bois à veste retournable permanente des politiques via un sketch comique qui est si vrai que l'on croirait que l'humoriste est un de nos élus municipaux usant de grands mots vides de sens concret lors d'une réunion face aux citoyens:


http://www.dailymotion.com/video/x9wwg5_franck-lepage-langue-de-bois_fun




Marylise Dipusu



Chapitre 286 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



jeudi 29 avril 2010

Asnières sur Seine: scandales, crise et argent public









Ci-dessus, un dessin satirique qui montre une des manières, celle du gouvernement actuel, de cacher les vrais problèmes derrière des débats sociétaux qui ne résoudront en rien les urgents et concrets problèmes sociaux.


Sous les affaires burlesques de burqa, effectivement, le gouvernement tente- en vain- de faire oublier les difficultés quotidiennes des citoyens et leurs aspirations légitimes à une société stable, humaine, pacifiée et prospère.


A Asnières sur Seine, le maire agit de la même manière avec des artifices différents: lui évacue les vraies urgences dans un déluge de communication verbeuse tout en ne répondant pas aux habitants sur le fond des choses (cf: parking de l'Hôtel de Ville). La non-réunion mensuelle du Conseil Municipal va dans le même sens.


La deuxième photo est celle de billets en euros: elle symbolise ici l'argent de la population.


Car dans les deux cas, national et municipal, au centre des comportements examinés, nous trouvons le mépris hautain des politiques pour l'argent public, celui qui est issu du travail des citoyens!

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Le parking d'Asnières et le scandale des sous-marins pakistanais ont bien un point commun: le mépris de l'argent public



Un lecteur en vacances nous relate la manière dont nos élus, anciens et actuels, font tout pour qu'Asnières ait l'image la plus exécrable possible dans l'opinion publique. Voici son récit qui se passe de commentaire.


« Chers amis d'Asnières Nouvelles Citoyennes,


D'abord, je vous félicite pour être le SEUL blog d'informations sur Asnières qui ose publier les lettres des habitants sur le scandale du parking-fantôme du centre ville. C'est très bien. Que les autres blogs fassent de même.


Ce dossier est connu largement, même en dehors d'Asnières. En témoigne ce qui vient de m'arriver lors d'un repas amical: en vacances dans le centre de la France, je déjeunais dimanche avec des amis, dont une importante productrice de champagne, un ancien officier et un élu local. Comme la discussion se portait sur les scandales et magouilles des milieux politiques et financiers, l'ancien élu local cite alors, à ma grande surprise, ce qu'il avait lu dans un journal consacré à l'automobile: il s'agissait d'un article relatant le dossier hallucinant sur le parking centre ville d'Asnières, paru dans « Auto-plus ».


Sa conclusion fut sans pitié puisqu'il finit son exposé du sujet en émettant le fait que les scandales de ce type, joints à tous les autres qui ne cessent d'apparaître, allaient finir en un nouveau 1789. A force, dit-il, que les politiciens de tous bords soient unis dans les affaires de corruption et méprisent tous l'argent du peuple, il va y avoir une explosion sociale terrible ».


Ce qui est rapporté ici est intéressant: le dossier du parking-fantôme s'intègre dans un climat général national de plus en plus délétère qui ne peut que mal évoluer si rien ne vient arrêter ce processus.


De ce point de vue, l'absence de positions claires et de saisine de la Justice dans cette affaire de la part de Sébastien Pietrasanta ne peuvent que générer un rejet global accru, massif, raisonné, des politiques par les citoyens..


Il devient urgent que les citoyens soient représentés par des élus transparents, sincères, honnêtes et véritablement soucieux de l'argent comme de l'intérêt publics.


Or, à Asnières, plus de 2 ans après le 16 mars 2008, le contenu du dossier du parking centre ville, le lourd silence de la plupart des blogs asnièrois sur ce sujet, les non-réponses des élus, anciens et actuels, sur ce sujet aux habitants qui prennent le temps et la peine de leur poser de légitimes questions, tout cela dénote une rupture croissante entre le peuple et ses représentants officiels.


Cela dans un contexte national et international où les scandales les plus odieux sont de plus en plus voyants et mal ressentis par les citoyens, à juste titre.....


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Journées du Souvenir: les grands mots et les gros maux



La journée du Souvenir des horreurs du nazisme a eu lieu: c'est en soi une excellente chose.


Comme chaque année, des discours bien écrits, des belles phrases ont été prononcés, tandis que tous faisaient assaut de bons sentiments très honorables.


Et pourtant: dans certains pays d'Europe, la croix gammée, la référence aux principes du nazisme, le racisme sous toutes ses pires formes, ont réapparu.


Certains même, venant d'Asnières, célèbrent et honorent un Maréchal qui serrait avec ferveur la main d'Adolf Hitler, un Maréchal dont la Milice et la Police livraient aux nazis résistants et Juifs comme le rappelle le film poignant sur la rafle dite du Vel d'Hiv:


http://www.bakchich.info/Droles-de-pelerins-au-village-de,10674.html


En 2010, misère, chômage, angoisse du lendemain, peur de la déchéance sociale, tous les ingrédients se rassemblent depuis des années dans les pays dits développés comme dans les années 1920-1930 au cœur même du vieux continent.


Pendant que certains évoquent en paroles la paix, la liberté, l'égalité et la fraternité, d'autres, parfois les mêmes, laissent croître, ou attisent en douceur, les ferments réels de la haine, de la violence et des rancunes qui préparent toujours et partout des lendemains bien sombres pour toute la société.


Contre les processus créateurs de drames humains répétés, il ne suffit pas de proclamer son amour de la liberté, sa soif de démocratie, ses aspirations à ce que plus jamais les horreurs passées ne se reproduisent, il importe avant tout d'agir dans la réalité concrète pour qu'effectivement, cela ne PUISSE PAS se reproduire.


A ce titre, la municipalité actuelle d'Asnières, il est vrai, marque avec force son refus moral et verbal des horreurs passées. C'est tout à son honneur.


Mais, ne serait-il pas indispensable, là aussi, de joindre les actes aux paroles?


En mettant en action une politique municipale exemplaire pour l'emploi pérenne et stable de tous les citoyens actifs, pour un avenir digne pour toutes et tous, pour développer une société pacifique parce que prospère, pour bâtir et préserver le socle matériel du pacte républicain?


Car c'est ainsi que l'on peut dans la réalité rendre impossible que les tragédies du passé- dont on connaît les causes très concrètes- ne se répètent dans l'avenir en surgissant des mêmes grands maux bien identifiés!



Un mois sans Conseil Municipal: à quand le prochain?



Bien sûr, le fait que les Conseils Municipaux ne se réunissent plus une fois par mois n'a rien à voir avec les crises en cours au sein de la majorité municipale, ainsi que les subdivisions surréalistes qui en sont la résultante.


Etablir un lien entre l'abandon de l'engagement démocratique de Sébastien Pietrasanta sur ce sujet et les dures réalités à gérer au quotidien qui sont le produit de ses fines manœuvres serait avoir un bien mauvais esprit.


Comme de penser que les questions de plus en plus nombreuses et pertinentes sur le dossier du parking fantôme de l'Hôtel de Ville ennuient un maire qui préfère les belles photos souriantes aux dossiers réels et aux problèmes concrets du terrain.


Un fait demeure: le dernier Conseil Municipal a eu lieu le 25 mars 2010 et plus d'un mois a passé depuis.


Ce n'est pas du mauvais esprit, c'est la réalité du calendrier!



La crise continue et rebondit: la mairie silencieuse est aux abonnés sociaux absents



Pendant qu'au sein et en-dehors du Conseil Municipal, intrigues, coups bas, trahisons et contre-trahisons deviennent la norme habituelle, la crise mondiale rebondit avec force alors que d'aucuns annonçaient qu'elle était terminée.


Vu la situation sociale de plus en plus dramatique qui est celle d'une large partie de la population asnièroise, Asnières Nouvelles Citoyennes suggère au maire, aux groupes de sa majorité et aux autres élus de tous bords, de demander un Conseil Municipal extraordinaire afin de véritablement réfléchir collectivement à une politique sociale cohérente de soutien et d'aide aux habitants en grande difficulté.


En effet, il y a véritablement urgence pour une partie de plus en plus importante des citoyens asnièrois.


Se trouvera-t-il des élus asnièrois capables de tirer la sonnette d'alarme sur la paupérisation croissante de la population en exigeant à haute voix des mesures municipales d'urgence à la hauteur des difficultés identifiées?


Asnières aura-t-elle des élus courageux aptes à aborder les vrais problèmes du moment et à sortir des pseudo-querelles sans intérêt afin de servir l'intérêt public?


C'est une bonne question.





Marylise Dipusu



Chapitre 285 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008