mercredi 19 mai 2010

Asnières sur Seine: quand le passé revient dans le présent....




Ci-dessus, des logements sociaux asnièrois dans le quartier des Grésillons, construits depuis fort longtemps. Pour l'heure, la population attend un bilan objectif des logements sociaux nouveaux mis à disposition des citoyens des couches populaires, fondé sur le différentiel réel entre logements construits et appartements détruits sur la ville.


Car un des moyens de résorber la crise du logement, très grave sur la commune, est de mettre en place un plan massif de constructions de logements sociaux à la hauteur des besoins identifiés.


La deuxième photo que nous présentons vise à rappeler que, curieusement, à l'époque actuelle, un parking public coûte très cher à construire pour l'ensemble des contribuables, mais qu'après, il n'a de public que le nom puisque les usagers, après l'avoir payé avec leurs impôts, devront régler leurs places avec ce qui restera de leurs revenus disponibles.....


Par ailleurs, rappelons encore et toujours que plusieurs citoyens asnièrois ont demandé des explications claires, précises et écrites sur ce dossier à Sébastien Pietrasanta, mais qu'ils n'ont pas encore reçu ses réponses (la secrétaire a son clavier de frappe en panne ou l'imprimante n'a plus d'encre), devraient être les raisons invoquées pour essayer de justifier ce silence étrange et si long.

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Parking Hôtel de Ville: l'étrange concertation estivale



Il est vrai que le climat printanier n'est pas assez chaud, cette année, afin qu'une véritable concertation, publique, contradictoire, transparente, en un mot honnête, s'engage sur le dossier global de projet de parking de l'Hôtel de Ville, prévu Place Aristide Briand.


Cela doit être la raison centrale, essentielle, sincère, pour laquelle Sébastien Pietrasanta a décidé lors du Conseil Municipal du 11 mai 2010 que la concertation sur l'aménagement urbain lié à cette opération urbanistique aurait lieu du 1er juin au 31 août 2010.


Les riverains en vacances ou préoccupés en juin par les festivités estivales auront donc la tête ailleurs qu'à cette concertation dont on se demande pourquoi le maire a choisi de la réaliser quand le quartier concerné sera vide ou absorbé par d'autres soucis.


Il est aussi vrai que la transparence publique de ce dossier nécessiterait plus de communication de la part du maire et de son cabinet. Mais, las, le maire et ses proches collaborateurs ne peuvent pas répondre aux questions des citoyens tant ils sont pris par leurs nombreuses activités.


Cela rappelle immanquablement.....les méthodes du système Aeschlimann qui avait eu aussi la brillante idée de réaliser une concertation qualifiée alors à juste titre de bidon par l'opposition (dont le PS) en plein été.


Il y a de la copie de mauvaises idées opposées à la transparence publique dans l'air!



Logements sociaux: le maire additionne, mais oublie de soustraire


Selon des sources municipales invérifiables car elles ne fournissent pas de données précises et contrôlables, depuis le début de la mandature de Sébastien Pietrasanta, plus de 200 logements sociaux auraient été livrés sur Asnières.


Si ces chiffres sont exacts, toute personne honnête ne pourrait que se féliciter d'un tel résultat, au profit de os concitoyens mal logés à ce jour.


Mais, les amis du maire, qui semblent additionner, même sans fournir les références, des succès en termes de logements sociaux, oublient de dire que leur présentation est quelque peu tronquée par un malencontreux oubli de leur part....


Ainsi, lors du Conseil Municipal du 11 mai 2010, la majorité encore fidèle au maire ( 28 élus sur 49 au total!) a voté la destruction de la barre de logements sociaux des Gentianes dans le canton nord de la ville.


Ainsi donc, si même on acceptait les données du cabinet de Sébastien Pietrasanta comme argent comptant et sans discussion aucune, il n'en resterait pas moins qu'il faudrait alors, afin de savoir combien de logements sociaux existent en plus dans la commune, soustraire ceux qui sont détruits de ceux qui sont réellement terminés.


Cela s'appelle en mathématique: le reste.


Sébastien Pietrasanta, maire se disant socialiste, va certainement publier très vite la balance exacte du nombre de logements sociaux finis et détruits, afin que tout un chacun, sur des bases vérifiables, puisse apprécier le VRAI BILAN de ses deux ans comme maire dans ce domaine qu'il affectionne tant.


Cela urge d'autant que les élections dans ce canton, qu'il voudrait faire revenir eu PS, nécessite de ne pas dresser les habitants contre lui et son parti.


Dure tâche.....



Pourquoi « victimiser » Manuel Aeschlimann via la Justice?



Le Compte-Rendu Administratif du Conseil Municipal du 11 mai 2010 mentionne, en son dernier point, que le maire a dépose plainte es-qualités contre Manuel Aeschlimann et d'éventuels commentateurs de son blog dont la lecture est quasi-confidentielle dans la ville, si on sort du petit microcosme politicien asnièrois en perdition.


Que Manuel Aeschlimann aime à manier l'invective, l'insulte, voire utilise la provocation verbale, est un fait acquis. Sa nature est ainsi faite. il a souvent diffamé, insulté, répandu sa mauvaise bile , ceci sans aucun état d'âme, avant et après le 16 mars 2008!


Par contre, que Sébastien Pietrasanta lui apporte sur un plateau un statut de « victime », de « martyr » avec ce procès inutile et onéreux que Manuel Aeschlimann va dénoncer comme du harcèlement politico-judiciaire est encore une fois une erreur du maire et de son cabinet, ce cabinet si « politique », selon les termes mêmes du maire actuel.


Les époux Aeschlimann sont depuis le 16 mars 2008 sur une pente déclinante irrévocable. Il n'est nul besoin, même électoraliste, de leur donner des forces pour essayer de se redresser, cela revient à faire exactement leur jeu machiavélique.


Certes, tout observateur attentif de la chose publique aura compris que Sébastien Pietrasanta ne se réveille pas le 11 mai 2010 par simple inadvertance soudaine afin de poursuivre des écrits publiés les 5 et 6 février 2010, soit 3 mois avant.


Il est aisé de décrypter son calcul « politique » avec ce procès qui, sans cela, n'aurait aucun sens, ni intérêt.


Il fonde son pari sur le fait que la Cour d'Appel ne peut que décider bientôt l'inéligibilité de Manuel Aeschlimann, après l'audience du 9 juin 2010 à Versailles.


Il a compris qu'il pouvait avoir une chance-limitée – de devenir député s'il parvient à « mouiller » suffisamment Manuel Aeschlimann, comme ex-député UMP, dans les filets de la Justice, afin que les électeurs associent UMP et député condamné, donc votent pour lui, habillé en Monsieur « Propre ».


En effet, tout candidat UMP à la députation serait alors obligé de dénoncer les dérives, sanctionnées par la Justice de Manuel Aeschlimann, alors regardé par l'UMP comme un « paria », ce qui créerait de facto de nouvelles divisions et rancunes au sein des restes déjà explosées de l'UMP locale et un halo de doute légitime sur tout candidat UMP.


Diviser pour régner, cet adage est d'une actualité toujours renouvelée!


Le pari est risqué, mais comme disent les amateurs de jeux de hasard, c'est jouable.....à condition que la Justice ne vienne pas s'occuper de dossiers problématiques dans la gestion municipale actuelle et depuis le 16 mars 2008!





Marylise Dipusu



Chapitre 291 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2010



mardi 18 mai 2010

Asnières sur Seine: CCAS, micro-crédit, la pauvreté et les copains d'abord





Ci-dessus, l'affiche du film "Mensonges et trahisons" dont le titre évoque inévitablement l'atmosphère particulière à Asnières depuis presque 20 ans. Il est vrai que si les mensonges et trahisons ont envahi la vie municipale au détriment premier des intérêts des citoyens, ces véritables plaies purulentes de la vie asnièroise continuent à s'infecter en 2010, ce qui s'exprime depuis deux décennies lors de certains conseils municipaux mémorables.


La couverture du livre "petites combines et gros mensonges" pourrait être un slogan-leitmotiv à ce qui sort sans cesse de la vie municipale officielle à Asnières, de manière aussi puérile que médiocre.


Un système autocratique a remplacé un autre de même nature, mais avec un cynisme et une mauvaise foi qui battent maintenant des records, sous des aspects démocratiques de plus en plus hypocrites.


Asnières s'enfonce dans les difficultés, sa population souffre de plus en plus du désintérêt évident des élus de toutes couleurs politiques pour l'intérêt public, et bientôt la devise qui va être associé à Asnières sur Seine risque de devenir: " Mensonges, trahisons et petites combines".


Sébastien Pietrasanta se croit assuré d'un avenir public sur la ville par ce qu'il croit être des opérations internes habiles. Il semble ignorer qu'il est assis, comme d'autres politiques, sur un volcan qui gronde pour l'heure en sourdine. Mais, la lave sociale est déjà là, qui monte de plus en plus dans la commune. Et aucune trahison, aucun mensonge, aucune petite combine ne pourra arrêter la colère qui affleure de tous côtés lorsqu'elle le soulèvera de son siège de maire qui aura détruit sa propre légitimité dans la population....

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Asnières: décryptage détaillé d'une initiative municipale à vocation apparemment sociale



Il fut un temps où le Centre Communal d'Action Sociale d'Asnières sur Seine servait à aider concrètement les citoyens en situation sociale grave et urgente, ceci dans les limites de ses budgets toujours insuffisants face aux besoins croissants.


Dans le cadre de sa mission, le CCAS n'était pas, naguère, contraint d'apporter les personnes qu'il aidait comme clients à des banques privées. Il n'était pas ainsi poussé à accroître un éventuel état de sur-endettement des habitants concernés.


Cela était appelé « solidarité sociale publique » car les personnes aidées n'étaient pas contraintes d'emprunter à une banque conventionnée à la mairie afin de rembourser ces sommes et de régler des intérêts en plus à cette banque. Elles étaient réellement aidées par la commune.


Cette époque de la « solidarité sociale publique »semble être terminée avec Sébastien Pietrasanta, maire se disant socialiste.


à Asnières comme dans quelques communes des Hauts de Seine, les CCAS sont, de facto, transformés en « apporteurs » de clients pour des banques privées, le tout sous le couvert du mot générique « politique de solidarité ».! Et les élus, PS comme UMP, agissent tous de concert au profit bien compris de deux (2) établissements financiers.


Mais, Asnières sur Seine est une ville qui aime à se distinguer des autres par des actes originaux. Ainsi, alors que les communes du département qui encouragent les populations pauvres en difficulté sociale à s'engager dans les processus du micro-crédit avec intérêt poussent ces citoyens vers le Crédit Municipal de Paris (CMP), la mairie d'Asnières, elle, les adresse à la Banque Postale!!!.... Tiens, pourquoi cette pratique spécifique à Asnières?


Bien sûr, la direction de la Banque Postale est très contente de cette « nouvelle politique de solidarité », une solidarité d'un genre tout à fait nouveau. qui a fait disparaître... la solidarité. Ainsi, quand elle aura signé des conventions en faveur de ces micro-crédits avec des habitants d'Asnières en difficulté sociale, la direction de la Banque Postale Ile de France indique qu'elle développera une campagne de publicité sur ce sujet qu'elle voit, avec raison de son point de vue, comme un.... marché intéressant, mais un marché de plus garanti par les communes!!!


La collaboration mairies-banques contre les aides sociales publiques est en marche, au détriment des populations les plus pauvres et en urgence sociale.


Invention de notre part? Dénonciation d'un cynisme malsain et d'un mépris certain envers les personnes pauvres de la part d'élus se disant « socialistes »? Critique d'élus d'opposition indignés, mais que personne n'aurait entendus. Non, nous avons relevé ces informations dans ce lien accessible à tout un chacun:


http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/les-villes-plebiscitent-le-microcredit-anticrise-17-05-2010-924786.php



Ainsi, par la magie des choix sociaux très spéciaux du maire (se disant socialiste) d'Asnières, la Banque Postale va pouvoir lancer une opération publicitaire en direction des citoyens en difficulté sociale afin de gagner de nouveaux clients, accroître son chiffre d'affaires et gagner des intérêts sur le dos des habitants pauvres. Merci, Monsieur le Maire, voilà du social avec les aides publiques remplacées par des prêts bancaires privées à rembourser par les plus démunis avec intérêt!


Certes, des mauvaises langues murmurent ici ou là que la Banque Postale serait aussi- mais ce serait une coïncidence parfaitement indépendante de toute volonté délibérée,- la banque de diverses associations proches du Parti Socialiste, dont certaines seraient dirigées et gérées par des amis proches de Julien Dray!!! L'amitié n'est, on le sait avec une phrase fameuse du maire en soutien à son ami Julien Dray, pas un délit. Dont acte!


Tout cela relève à l'évidence de la plus pure médisance de gens malveillants qui n'ont jamais lu le fameux Rapport Tracfin sur Julien Dray, ses dépenses somptueuses et doutent de l'intégrité virginale de politiques. L'opinion publique, méchante par nature avec les honnêtes gens, comme le répètent quelques élus ennuyés, est convaincue que tous les politiques rejettent avec mépris tout argent qui n'est pas issu du seul fruit de leur travail. Les sondages d'avis citoyens sur le sujet avèrent cette conviction populaire fortement ancrée.


Quoi qu'il en soit, Sébastien Pietrasanta a accompli ici un acte social fort. Après l'épicerie solidaire (dont les bienfaits et possibilités d'accession n'ont pas encore été communiqués à tous les habitants de la ville en difficulté sociale réelle), voici un maire, se disant socialiste, qui remplace les aides publiques directes du CCAS par l'apport de clients appauvris à une banque privée pour des prêts avec 4% d'intérêt!!! (voir le nota-bene ci-dessous)


Le progrès social est majeur: la preuve, la Banque Postale applaudit et fait sa promotion avec!.


Au passage, voici la remarque d'une membre de notre rédaction, salariée d'une grande banque internationale: elle rappelle, à juste titre, que ce sont les banques qui fixent elles-mêmes leurs règles de « crédibilité » des clients particuliers en matière de prêt.


Donc, ce sont les banques qui, ayant chassé par la porte, hors du circuit dit « normal » des citoyens en matière d'emprunt, structurent derrière les offres du micro crédit en partenariat avec les communes, faisant revenir dans leurs filets ces clients.... par la fenêtre.


Le dossier des micro-crédits est en fait une habile et fructueuse affaire pour la Banque Postale, menée avec l'aide du maire d'Asnières. Mieux encore, Sébastien Pietrasanta y prête la main avec force communication, le partenariat mairie- banque privée est ici exemplaire. Que ne l'a t-il été avec DEXIA pour diminuer la dette communale?


Toutes nos félicitations au maire pour cette habileté à utiliser les malheurs des uns pour augmenter les profits d'une banque, il fallait y penser.....



Nota Bene: Selon la source indiquée- le quotidien le Parisien du 17 mai 2010- les intérêts pris d'abord aux habitants pauvres dans le cours du remboursement du micro-crédit seraient ensuite remboursés à hauteur de 50%!!! Question logique: si tel est le cas au final, pourquoi alors ne pas accorder ces micro-crédits dès le début à 2% plutôt que d'assécher encore plus des citoyens déjà sans grands moyens de subsistance? Pour présenter des meilleurs bilans financiers pour la Banque Postale? On n'ose croire qu'un maire PS puisse associer son nom à un tel but purement commercial.


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La propagande du gouvernement, Skyrock, l'argent public, la manipulation des jeunes citoyens et....les copains d'abord!



Pour tous les citoyens qui connaissent

- la radio Skyrock et son PDG condamné dans une affaire assez sordide, avec une peine « ALLEGEE » en Appel selon la presse:


http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx?cp-documentid=152038041


http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Bellanger



- ses liens avec le courant du PS dirigé par Julien Dray, ce député rappelé à la loi après que le Parquet de Paris ait été avec lui d'une très magnanime mansuétude, malgré des mots qui en disent long (le même Parquet avait été, pour mémoire, beaucoup plus « agressif » dans l'affaire Clearstream)::


http://www.lexpress.fr/actualite/politique/simple-rappel-a-la-loi-pour-julien-dray_836656.html


- ses liens notamment via le directeur actuel de cabinet de Sébastien Pietrasanta, David ROIZEN avec la mairie d'Asnières:


http://asnieroislibere.blogspot.com/2009/03/asnieres-la-recession-frappe-fort-la.html


et pour tous ceux qui estimaient que Skyrock était dédié sincèrement à la jeunesse et ne poursuivait aucun autre objectif politique, l'actualité apporte une information qui peut effectivement détruire quelques navrantes illusions.


A travers Thierry Saussez, ancien responsable de communication de l'UMP reconverti en grand manitou gouvernemental chargé de transformer les jeunes citoyens en admirateurs béats de la politique gouvernementale, Skyrock et l'Etat sarkozyste s'allient, moyennant finances sonnantes et trébuchantes, afin de permettre au gouvernement Fillon de « dialoguer »...avec les jeunes qui font encore confiance à l'indépendance de Skyrock.


http://www.rue89.com/2010/05/17/letat-et-skyrock-veulent-que-tu-laches-tes-coms-sur-mon-wakafr-151602


Vous avez dit: manipulation, comme avec SOS-Racisme en 1984 pour le gouvernement Mitterrand? Vous n'y êtes pas du tout: il s'agit de questions hautement morales et civiques!


Les amis de Julien Dray, un des fondateurs par personnes interposées de la radio Skyrock, ont une haute conception à la fois de l'indépendance des médias et du respect dû à leur public. Qu'on se le dise.


Munis de ces principes élevés qui font leur autorité morale internationale, les amis de Julien Dray vont donc servir la soupe au gouvernement, dont ils se disent des « opposants »!!!......Où voyez-vous une intention maligne ou une quelconque manipulation honteuse?


On reconnaît là, au contraire, la flamme de la liberté, la passion de l'indépendance et le rejet déterminé de l'esprit de soumission que Sébastien Pietrasanta vante dans chacun de ses très jolis discours sur la République ou contre les abominations du nazisme auquel le régime de Vichy apportait sans honte son odieuse et méprisable.... Collaboration!


Les amis de Julien Dray ne serviraient jamais la soupe à un gouvernement qu'ils disent, en paroles claires, abhorrer et combattre.I


Jamais, ils ne collaboreraient avec un gouvernement qu'ils honnissent afin de promouvoir de ce dernier une image positive pour qu'ensuite, les jeunes électeurs aillent voter pour l'UMP de Nicolas Sarkozy contre le PS. Ce serait trahir le parti dont ils sont membres et salir leur pureté morale immaculée. Que cela soit diffusé et répété....


Mais, ce soutien rémunéré à la politique du gouvernement, à ses mesures, ne s'arrête pas à la direction immensément vertueuse de Skyrock, le phénomène arrive même à toucher un élu maire-adjoint asnièrois de Sébastien Pietrasanta, qui s'était présenté pourtant naguère devant les électeurs comme « divers -droite non UMP »:


http://mlclichy.org/wp/?cat=1


On y découvre que la Ville de Clichy (PS) aide, via une association para-municipale, l'Etat, à précariser massivement la jeunesse populaire en faisant la promotion des mesures gouvernementales de paupérisation des jeunes salariés, mais surtout qu'un maire-adjoint tout nouveau, élu le 11 mai 2010 à son poste, -Jean Roure- y travaille avec un tel zèle qu'il lui a valu une promotion rapide de "contact officiel" de ladite association para-municipale! Il est sûr qu'aucun habitant de Clichy n'équivalait à ses gigantesques qualifications pour obtenir ce poste......dont on ne sait pas si une annonce publique fut d'ailleurs diffusée pour le proposer aux électeurs clichois!


Enfin, voilà un "divers-droite" asnièrois qui unit solidement le PS clichois au gouvernement sarkozyste, un vrai symbole de consensus amical!!! Voilà un « grand rassemblement » qui semble se passer sans heurt aucun.....C'est un véritable exemple à suivre pour et par le Conseil Municipal d'Asnières où l'on chasse des élus de leur mandat pour bien moins que cela!


Toutes nos chaleureuses félicitations à cet élu méritant qui applique avec brio et succès le slogan sarkozyste « travailler plus afin de gagner plus », et dont évidemment l'embauche par une association para-municipale clichoise n'a rien à voir avec sa soumission politique admirable autant qu'empressée au maire d'Asnières, ce maire qui ne cache pas sa proximité, sur les ponts ou pour les sens de circulation, avec son collègue de Clichy, Gilles Catoire!!!


Heureusement, pour celles et ceux qui auraient pu croire un instant à de possibles manipulations de basse politique- des esprits décidément mesquins en diable- rappelons que le groupe auquel appartient cet employé indirect assez récent de la mairie de Clichy fait partie du groupe municipal intitulé, on ne rit pas à gorges déployées, « Citoyens pour le Grand Rassemblement ».!!!.......


Question: certains se demandaient à quelle source vivifiante et émancipatrice la liberté de pensée et d'action de ce groupe de « citoyens » puisait pour se développer avec une prompte vigueur si formidable qui émeut les esprits simples et naïfs.


Réponse: cette source miraculeuse est sise à Clichy, la Ville dont la collègue de Jean Roure, déléguée aux finances asnièroises, Mme CAM, était directrice adjointe des services!!!


Quel hasard que ce croisement de parcours géographique et politique! Mais, bien sûr, tout cela est indépendant et éloigné de toute réalité virtuelle de collusion absolument impossible autant qu'impensable.


Le PS, comme parti politique, n'utiliserait pas de si vils moyens pour s'assurer la fidélité d'élus « citoyens », pas plus qu'il ne dépenserait l'argent public des citoyens clichois pour parvenir à un si misérable but, contraire aux principes énoncés par Sébastien Pietrasanta.


En conséquence, il s'ensuit que Jean Roure a été embauché à Clichy, dans cette association para-municipale, par et pour ses seuls talents et compétences (qui dépassent de très loin ceux de tous les citoyens clichois), sans que ceci n'ait la plus infime relation avec ses évolutions politiques sur Asnières. Que cela soit acté par toutes et tous car c'est la stricte vérité!


Comme à Skyrock, l'indépendance d'esprit, la liberté de pensée, la lutte acharnée pour la démocratie sont des principes moraux, civiques et républicains avec lesquels, en mairie d'Asnières comme dans celle de Clichy, nul ne saurait transiger!


Nous en donnons ici les preuves publiques, vivantes et....indiscutables!



Marylise Dipusu




Chapitre 290 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



samedi 15 mai 2010

Asnières sur Seine: Iznogoud, la démocratie, les citoyens, et les 7 heures




Ci-dessus, la page de couverture d'un des livres de bandes dessinées les plus amusantes consacrées au personnage "Iznogoud", dont il est inutile ici de présenter tous les traits de caractère très célèbres qui lui sont donnés. Le titre du livre est pourtant, comme le personnage fictif, très approprié à Francis Pourbagher et ses rêves impossibles qu'il fait en étant de plus éveillé.


En-dessous, une photo, rarissime, de Julien Dray- mentor politique de Sébastien Pietrasanta- lorsqu'il était jeune militant de la LCR, avant de s'en faire exclure pour sa passion des "objets de luxe" pour aller au PS créer SOS-Racisme avec quelques-uns de ses anciens camarades.


Il semble en effet que c'est en étudiant les actes passés et présents de Julien Dray et de son courant dans le PS que l'on peut découvrir les racines des évènements qui se déroulent depuis deux ans en mairie d'Asnières, notamment le refus acharné du pluralisme politique, lequel est la base même, la base légitime, de la majorité actuelle en miettes.


Le passé peut ainsi éclairer utilement le présent et donc permettre de préparer au mieux des intérêts des citoyens asnièrois le futur.


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Iznogoud est de retour: il veut le califat et la tête de Patricia Chavinier



Celui qui rêve depuis 10 ans de devenir calife à la place du calife maire ou d'une calife de canton, Francis Pourbagher, surnommé Iznogoud, parce qu'il trépigne de rage depuis 1999 pour enfin recevoir un poste à la hauteur de ses immenses ambitions qui sont inversement proportionnelles à ses capacités très limitées, essaie toujours de lorgner vers le poste de Conseiller Général du canton nord d'Asnières.


Ou plus exactement, le galantin Iznogoud louche, avec un désir compulsif maladroit, sur le siège de Patricia Chavinier au Conseil Général de Nanterre dont il voudrait l'expulser.


Pauvre canton nord: il subit déjà l'inexistence révoltante de Mme Chavinier, voilà que surgit Iznogoud, sans son turban célèbre et les yeux moins rieurs que virils. La malchance s'acharne sur ce canton populaire avec ces deux personnages insignifiants, ces deux créatures générées ex-nihilo par Manuel Aeschlimann.


Cependant, le spectacle est drôle: Iznogoud essayant de chasser Patricia Chavinier, voilà qui inaugure bien d'une élection cantonale en 2011 qui ne peut ainsi que tourner au ridicule désastreux pour les deux, donc pour l'UMP.


Car, Iznogoud, à Asnières comme dans la bande dessinée, est le roi de la grosse bourde qui prend l'élue du canton nord pour une gourde et veut lui faire prendre la « lourde ».


De qui va-t-il donc, sans le vouloir bien sûr, faire le lit électoral? En tout cas, pas à ses « amis » de l'UMP qui ne le supportent pas....!!!


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Le monolithisme ne supporte pas les longs débats, mais fabrique des « opposants »: logique, non?



Comme un seul homme dirigé par le même cerveau, les blogs asnièrois qui soutiennent sans condition les orientations de Sébastien Pietrasanta se sont étranglés d'une mâle indignation unanime sur le fait atroce, insupportable; terrifiant.....que constitue un Conseil Municipal qui a duré 7 heures!!!........


Chaque citoyen qui aura éclaté de rire à la lecture de ces propos, répétés à l'unisson par les appuis "monologiques" et peu imaginatifs du maire, se demandera surtout, après réflexion, ce que l'intérêt public a retiré de positif de ce long Conseil Municipal.


Sur les blogs proches de la mairie, un seul et unique mot d'ordre: la longueur de temps du Conseil Municipal du 11 mai 2010 est toute entière due..... à la méchanceté verbale des oppositions!


Côté oppositions, l'accusation est renvoyée sur le dos du maire et de ce que les opposants voient comme des manquements aux pratiques démocratiques, dont assurément, les époux Aeschlimann sont des spécialistes qualifiés et expérimentés pour en parler et les désigner à bon escient!


Des deux côtés, le citoyen de base observera que nul n'aborde des décisions ou des orientations qui soient en rapport avec l'intérêt public urgent et immédiat.


Nous sommes face à un jeu de cirque politicien du plus mauvais goût, dans lequel des élus se disputent comme des enfants de maternelle mal élevés pendant que la situation des habitants dans la commune, celle du commerce et de l'économie, se détériore à grande vitesse.


Ce spectacle horripilant, puéril, stérile est une catastrophe pour la population de la ville, car il démontre que les élus passent leur temps, en Conseil Municipal, à s'attaquer les uns les autres sans se préoccuper d'abord et exclusivement de ce pour quoi ils ont été élus: les citoyens de la cité.


Ceci dit, il n'échappera à personne que le motif utilisé par Sébastien Pietrasanta pour expulser de la majorité municipale 3 élus est tout, sauf démocratique, ainsi que logique et cohérent avec le programme du « Grand Rassemblement pour Asnières »! Car celui-ci prévoyait de respecter les différences, les divergences et les choix politiques individuels.....


Quant à l'argumentation « juridique » des amis du maire, elle est une justification, stupide, de plus, de tous les actes autoritaires, voire autocratiques: des centaines de communes en France, petites et moyennes notamment, voient des élus, y compris membres de leur exécutif, voter parfois contre la majorité de leur groupe, et ce pour des raisons diverses. Et ces élus du peuple ne sont pas renvoyés de leurs postes pour cela!


A l'Assemblée Nationale même, sur des questions variées, des députés d'un même parti ont voté de manière opposée, sans que personne ne veuille les sanctionner: la démocratie, ce n'est pas la dictature d'une pensée et d'une orientation uniques!


Où est ici la liberté de conscience, la liberté civique et le respect des opinions diverses? Où est ce qui a fondé le "Grand Rassemblement" que tue lentement Sébastien Pietrasanta avec ses méthodes d'un autre âge?


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Des traditions politiques et un fonctionnement psychologique très particulier qui viennent de loin...



Mais, il est vrai que, dans la tendance du Parti Socialiste animée par Julien Dray, surnommé par des humoristes « Monsieur des Rolex », la recherche du monolithisme, y compris dans la gestion des collectivités locales, a pour objectif principal de permettre un fonctionnement exclusif entre « membres du même courant », sous la direction ultime du chef de ce courant, en application de ses préceptes politiques très particuliers.


Lesquels préceptes politiques propres à Julien Dray ont été conçus, appliqués et expérimentés dans la réalité lorsque ce dernier organisait une tendance secrète sous son autorité au sein de la LCR- Ligue Communiste Révolutionnaire, tout cela au profit du PS et sous le regard bienveillant de François Mitterrand.


En résumé, Julien Dray et ses partisans ont fondé leur carrière politique ultérieure au PS sur la trahison, préparée avec soin, de leurs amis de la LCR. La trahison comme moyen de conquérir postes et mandats publics, cela rappellera certainement à beaucoup de citoyens asnièrois quelqu'un.....


Parfois même, Julien Dray règle ses comptes et dénonce ses anciens amis et camarades, tant de la LCR que du PS. Puis parle de la « solidité » (sic???) de ceux qui lui son restés fidèles :


http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Dray-regle-ses-comptes-162392/


C'est ainsi que, avec d'autres membres de son courant au sein de l'ex-LCR, Julien Dray passa au PS, reçut comme récompense un siège de député ( jamais plus, car Mitterrand se méfiait quand même des anciens de la LCR, il savait que les traîtres peuvent toujours trahir de nouveau) et structura pour ses anciens camarades de la LCR venus avec lui au PS.....l'association SOS-Racisme, laquelle devait permettre d'assurer aux membres de son courant des ressources pérennes pour exister et s'exprimer au sein du PS.


Ce type de fonctionnement, structurel au courant de Julien Dray, exclut effectivement la démocratie, la transparence, le libre débat, le pluralisme des opinions, et jusqu'à l'intérêt public des habitants, puisque seule compte au final la cohésion centralisée du courant politique en question, lequel est soumis en dernière analyse à un seul homme.


Sur les réunions « secrètes » au sein du PS, les « affinités » avec Mitterrand jusqu'à énerver Lionel Jospin, l'exclusion de Julien Dray de la LCR en 1980 pour son amour « des objets de luxe » (déjà!!!) et un « stage au PS »..... alors qu'il était responsable étudiant à la LCR, ce lien est très instructif, d'autant que sa signataire, Sylvia Zappi, fut aussi membre de la LCR, avec son mari, Laurent, lequel était, lui, membre de son bureau politique:


http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/12/18/julien-dray-un-chef-de-bande-desormais-esseule_1282468_823448.html


Tout ceci montre que le courant de Julien Dray est marqué par des spécificités notables qui ne sont pas vraiment reliées aux valeurs démocratiques et de transparence publique, mais plutôt avec un mode de pensée monolithique, dirigiste et fermée à ce qui n'est pas « solide » dans le courant.


Pour les observateurs de ce courant au PS, celui-ci est vu comme une machine agissant de manière quasi-sectaire, un appareil monolithique clos qui ne supporte pas la lumière des vrais débats publics et encore moins la contradiction qui pourrait révéler des vérités peu reluisantes que des déclarations orales belles, généreuses et sociales, visent à camoufler.


A Asnières, cela est à l'œuvre et s'est manifesté clairement dans l'expulsion de 3 maires-adjoints et l'intégration de 3 nouveaux, dans ce contexte particulier qui en dit long sur la nature de ces changements..


Pour faire quoi ensuite? C'est une tout autre question sur laquelle nous reviendrons bientôt.



Vie associative: une association aurait disparu de l'annuaire municipale!!!



Des lecteurs signalent à la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes que, malgré des recherches intensives et approfondies, ils n'auraient pas trouvé sur l'Annuaire des Associations 2009/2010 une association connue sur la ville: l'ADECA -Association de Défense des Contribuables Asnièrois).


Nul n'oserait penser que l'élu en charge de la vie associative, Michel Lasserre de Rozel, comme le maire, Sébastien Pietrasanta, auraient oublié par mégarde de mentionner cette association asnièroise dans l'annuaire publiée par la Ville sous leur autorité puisqu'ils la connaissent bien tous les deux.


Nos lecteurs auront probablement eu du mal à retrouver l'ADECA car les associations publiées sur le site de la mairie dans son annuaire électronique des associations ne le sont pas par ordre alphabétique, mais par groupe thématique.


Mais, nous avons confiance: tant les élus délégués au site de la Mairie qu'à la Vie associative vont s'empresser de corriger cet oubli s'il est avéré et de retrouver trace de cette association asnièroise...dès qu'il auront lu Asnières Nouvelles Citoyennes.





Marylise Dipusu


Chapitre 289 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008


mercredi 12 mai 2010

Asnières sur Seine: le monolithisme en marche, mais pour faire quoi?





Ci-dessus, un joli dessin qui illustre un livre centré sur la " Quête du Graal" qui montre une très belle, jeune et séduisante femme assise sur un rocher isolé, ce qui pourrait constituer un symbole fort représentant Sébastien Pietrasanta se tenant assis sur son siège de maire, au-dessus de la société, donc de la ville et de ses citoyens, entouré de petits anges que pourraient être son cabinet et/ou ses nouveaux adjoints élus hier 11 mai 2010.


La deuxième image que nous offrons en accompagnement satirique de nos articles du jour nous paraît symboliser un trait de la nouvelle majorité municipale, à savoir une même tête répartie en trois visages, avec 3 corps exactement similaires, un chevalier ébahi et inquiet devant cet étrange trio si unique dans son image apparente (le citoyen asnièrois étonné), et un bourgeois médiéval au regard fuyant et vide ( le groupe municipal UMP).


Voilà qui permet de se faire une idée bien concrète de ce qu'est devenue, le 11 mai 2010, la majorité municipale vraiment diverse et pluraliste élue le 16 mars 2008: une majorité avec une seule tête semblant être trois visages, mais toujours le même.

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Conseil Municipal: la passion du monolithisme, un vice nuisible aux citoyens



Le Conseil Municipal du 11 mai 2010 a eu lieu.


Du point de vue de l'intérêt et des aspirations des citoyens, il a été d'un vide abyssal. Ce qui touche aux citoyens semble ne pas avoir sa place lors des Conseils Municipaux.


Par contre, il en va tout autrement des querelles vaines, des règlements de comptes stériles et des petites trahisons sans finesse.


Vu sous cet angle de mauvais théâtre, le Conseil Municipal du 11 mai 2010 fera date dans la gestion municipale de Sébastien Pietrasanta.


Pour avoir voté en conscience contre un budget avec lequel chacun a le droit d'être en désaccord en démocratie sans risquer d'être placé au banc d'infamie, il a chassé de la majorité en peau de chagrin qu'il continue à mener vers des crises renouvelées prévisibles 3 de ses maires-adjoints issus du vote populaire du 16 mars 2008. Exit donc Mme Véronique Chapuis ainsi MM Christian Leblond et Jacques Mougenot, voués ensemble à être désignés dorénavant comme des « opposants ».


On reconnaît là une dérive propre naguère aux époux Aeschlimann: « tout ce qui n'est pas inconditionnellement avec moi est donc par essence contre moi ».


Mais, si cette exclusion, qui ressemble étrangement à une forme d'excommunication dans une secte vouée à obéir le doigt sur la couture du pantalon à son bien-aimé chef, est indicative des orientations monolithiques du maire, le choix des nouveaux adjoints désignés pour les remplacer paraît, lui, relever d'une plaisanterie de très mauvais goût.



Des maires-adjoints qui ne gêneront personne, ni rien en mairie



Présentons maintenant les nouveaux impétrants au sein de l'exécutif municipal, tous choisis par le maire en personne sur des critères rigoureux et hautement civiques que nous devons mettre en avant pour l'information publique.


A tout seigneur, tout honneur, et par sens de la courtoisie sans courbature de dos:


Annie Lafaye (PS)- élue jugée par beaucoup d'habitants comme incompétente et rejetée par tous les citoyens qui ont eu affaire à elle- a donc été choisie comme maire-adjointe. C'est ici une consécration de sa qualité première: la fidélité totale, absolue, au maire ayant comme corollaire logique son absence parfaite d'indépendance d'esprit. Aucune chance pour elle de faire donc la moindre ombre aux projets du maire, ni à celui-ci, car elle est connue pour son sens de la plus rigoureuse discipline partisane comme par son amour de la vie politique partagée, voire échangée avec son mari.


Laurent Guillard, élu Vert, aussi inconsistant qu'inexistant, a été appelé à être un maire-adjoint. Au moins avec lui aussi, le maire ne se heurtera pas à un esprit frondeur, voire contestataire. Cet adjoint est surnommé par certains de ses collègues « Vert dehors, rose-Dray dedans ». C'est dire si sa fidélité, teintée de vert pour les commodités de l'usage municipal, est acquise au maire et à tous ces souhaits.


Jean Roure (élu à l'origine divers droite)- conseiller municipal délégué plutôt silencieux et assez inactif jusqu'ici, ayant quitté son chef de file (Josiane Fischer) voici peu pour des raisons obscures- a été présenté comme maire-adjoint ayant cette couleur politique, même si beaucoup doutent de ses vraies opinions, les mêmes indiquant qu'étant franc-maçon d'obédience GODF, il est susceptible d'être plus un sous-marin du PS qu'un représentant d'une droite non-UMP. Heureusement, l'écharpe tricolore compte trois couleurs, ce qui prouve que des élus peuvent aussi être multicolores politiquement. Lui aussi est vu par le maire comme un fidèle soutien qui a mérité cette reconnaissance publique.


Pour conclure sur une note plaisante, il est à remarquer que Michel Lasserre de Rozel, que, récemment encore, son apparent ami Francis Pourbagher avait félicité et encensé, ne monte pas en grade, ni en fonctions, malgré ses actions reconnues pour amener les élus divers-droite dans la poche politique du maire. Jean Roure lui a été préféré. Certains parlent ici de duperie, mais ce sont probablement des mauvais esprits.... Sébastien Pietrasanta, avec quelque raison ici, ne fait pas une confiance aveugle à cet élu qui fut proche de Francis Pourbagher.


Décidément, Francis Pourbagher ne porte pas chance aux amis qu'il se désigne. Car l'intéressé, de son côté, n'évoque plus beaucoup son ancien ami, ex-Directeur de Cabinet de Manuel Aeschlimann.....



Une majorité en lambeaux, mais présentée comme...sans changement depuis 2008!



Cet inventaire à la Prévert des restes de la majorité, décousus et reprisés à la hâte, terminé, regardons le tableau d'ensemble sans verser niaisement dans le mensonge pathétique dans lequel certains font mine de tomber depuis hier en annonçant, sans craindre le ridicule, que la majorité du 12 mai 2010 serait identique à celle du 22 mars 2008!!!


Voici une majorité qui est plus subdivisée que jamais, le tout sans aucune différenciation nette, lisible, publiquement compréhensible entre les groupes et sous-groupes qui composent ce « puzzle» artificiel en forme de « patchwork » surréaliste.....


On comprend bien que Josiane Fischer et ses fidèles continuent à représenter un courant de droite non-UMP au sein de cette majorité tandis que les élus qui l'ont abandonnée n'ont encore revendiqué aucune affiliation politique identifiée. Il leur reste l'alternative de créer un groupe « divers-droite apparentés PS », ce qui serait conforme à la réalité factuelle, mais certes un peu compliqué à expliquer aux électeurs. A Asnières, l'impossible ailleurs est possible, et même probable....


On voit sans difficulté que l'ancien groupe MoDem est éclaté en deux groupes distincts dont les divergences de fond relèvent de la fameuse recherche impossible et infinie du Graal ancien ou de nano-nuances infinitésimales que seul un microscope, voire un télescope géant très performant serait capable de cerner, au moins en gros plan visible.


On conçoit que les « Verts » sont de verdoyants élus qui forment une appendice pseudo-indépendante du PS, mais inféodée à ce dernier dans la pratique. Après tout, les roses et les haricots verts ont en commun d'être des plantes que l'on plante en terre. Si la rose décore et se voit bien de loin, le haricot vert sert de son côté à être mangé et digéré. Cette comparaison champêtre n'a rien à voir avec la vie municipale à Asnières, bien sûr.


On constate enfin que les élus issus de l'UMP sont à l'évidence sur des rails divergents d'ambitions différentes, en attente de ce que l'avenir leur apportera. Sans oublier les élections cantonales de 2011 où Patricia Chavinier aimerait conserver son statut d'élue, même éloignée des époux Aeschlimann.....


Bref, pour l'heure, le maire Sébastien Pietrasanta paraît être assuré de son poste de maire.


Mais, comme le faisait observer avec justesse un expert avisé de la vie locale asnièroise:

« Sébastien Pietrasanta a cru régler la question de la stabilité de sa majorité par un monolithisme fondé sur la distribution des postes et d'avantages matériels. Il n'a en rien résolu la stabilité de son mandat dans la population, ni encore moins dans d'autres domaines. Etre maire d'Asnières sur Seine est une fonction exposée à de nombreux dangers, politiques, citoyens et judiciaires ».


En clair, le monolithisme politique le plus nuisible à la vie démocratique est en marche en mairie, mais il n'est pas certain que cela permette un avenir pacifié à Sébastien Pietrasanta.....




Marylise Dipusu




Chapitre 288 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



jeudi 6 mai 2010

Asnières sur Seine: crise, procès et Conseil Municipal






Ci-dessus, une carte nationale des délocalisations, licenciements et fermetures des entreprises. C qu'elle révèle est terrible: tout le pays est frappé par une crise qui ne cesse de s'aggraver et que les politiques au pouvoir depuis des décennies n'arrivent pas à enrayer, à stopper et à retourner vers une société de développement.


Nous sommes depuis 1983 entrés dans une société de régression sociale et économique qui atteint aujourd'hui les limites de la patience de la société, et pas seulement en France.


A Asnières, licenciements et fermetures de sites d'activités ont été réguliers au fil des années et les municipalités n'ont aussi rien fait pour arrêter le fléau qui dévaste le tissu social et économique de la commune.


Cet aveuglement, cette surdité, ce comportement contraire aux intérêts les plus fondamentaux des habitants peut-il continuer en mairie comme au gouvernement? La réponse, notre réponse, avec les citoyens qui n'en peuvent plus de la situation qu'ils endurent, est non.


Asnières Nouvelles Citoyennes est aux côtés des citoyens en colère légitime, qui veulent un avenir humain digne et de progrès social pour tous et nos enfants. Notre destin doit revenir entre nos mains puisque les politiques sont incapables de résoudre les maux qui nous accablent.

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Un Conseil Municipal et un procès en Appel



La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes informe la population de la commune des faits suivants:


Le Conseil Municipal prochain aura lieu le 11 mai 2010, à partir de 20 heures, soit 1 mois et demi après le précédent en date du 25 mars 2010 .S


Son Ordre du Jour offre quelques curiosités intéressantes pour les citoyens: la mairie devrait bientôt le mettre en ligne sur le site internet de la Ville. Entre autres, comme sous le mandat de Manuel Aeschlimann, il est question de retirer des délégations de maires-adjoints et de les redistribuer, probablement à des élus méritants pour leur indéfectible fidélité au maire.


Le procès en Appel du député UMP Manuel Aeschlimannn et de ses co-accusés s'ouvrira le 9 juin 2010, à 14 heures devant la 9èmeChambree de la Cour d'Appel de Versailles. Le numéro de référence de l'affaire est RG 09/1727.


Du verdict prévisible en l'état du dossier qui devrait allier amende lourde et peine d'inéligibilité risque de sortir une élection législative anticipée à Asnières.


Cela explique que des personnalités comme Jean Sarkozy, Rama Yade et d'autres, y compris à Asnières, espèrent intensément en leur for intérieur que les Juges de la Cour d'Appel de Versailles confirmeront les peines annoncées en première instance, surtout celle d'inéligibilité ce qui leur offrirait des chances opportunes de se porter candidats à la députation sur la circonscription ainsi libérée de son titulaire actuel.


Le malheur prévu et annoncé de Manuel Aeschlimann fait donc le bonheur d'autres, même parmi ceux qu'il présenta comme ses amis.



Majorité municipale et oppositions: la crise, quelle crise?



Nous avons reçu et lu l'ordre du jour du prochain Conseil Municipal et, après l'avoir soigneusement étudié, n'y avons pas trouvé de mesures concrètes pour les 60% de citoyens dans la ville qui, comme dans le pays, ont des difficultés de fin de mois et que la crise frappe à coups redoublés.


Pour faire semblant d'agir, un Conseil Economique et Social sera créé, un concept que Manuel Aeschlimann avait déjà mis en avant sans que cela améliore rien pour personne.


L'art en ligne va être développé par la Ville et à ses frais: il est vrai que la mairie entretient des liens sympathiques avec des vendeurs d'art sur la place de Paris. Mais, cela n'a rien à voir avec ceci puisqu'il s'agit seulement de l'amour de l'art (en ligne) et non de soutenir des galeries privées ayant pour objectif de vendre leurs produits artistiques.


Les espaces autour de la mairie vont être rénovés: en pleine crise sociale et financière, voilà une véritable urgence, via un « concours restreint » de maîtrise d'œuvre!


Le dossier du parking de l'Hôtel de Ville est pour l'instant envoyée par le maire aux oubliettes. La transparence et l'information publiques sont ainsi remisées au placard des promesses non-tenues.


Par contre, nous avons cherché une mesure sociale, pour l'emploi, pour promouvoir l'économie locale, et....nous n'avons rien trouvé.


Probablement, les élus PS et apparentés (même ceux qui sont proches du PS et ne le disent pas clairement) sont vraiment attentifs aux effets de la crise sur les habitants: la preuve en est apportée par leur absence totale de mesure concrète en faveur des habitants touchés par la crise!


A-t-on dit à ces élus qu'il y avait une crise et qu'elle prend de l'ampleur tous les jours?


Leur a-t-on expliqué que ce qui se passe en Grèce menace de devenir l'actualité française?


Le réveil du déni des réalités risque d'être violent pour la majorité municipale plurielle si singulière, mais le constat est aussi valable pour ses oppositions dénuées de toute approche des problèmes réels de la population.




Marylise Dipusu



Chapitre 287 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008