mardi 4 janvier 2011

Asnières sur Seine: EN SCOOP, la lettre-type de la lâcheté politique!





































Notre iconographie du jour va traiter de la lâcheté de certains politiques, particulièrement à Asnières.

D'abord, avec la couverture d'un livre sur un train de la lâcheté. Ce défaut de caractère n'existe pas que dans le train décrit par ce texte, mais on pourrait aussi le trouver, bien installé, trônant presque, en mairie d'Asnières.

En atteste la lettre que nous publions  INTEGRALEMENT et qui montre que la lâcheté politique est aussi une couverture de l'incompétence, du mépris des gens et du désintérêt de l'intérêt public.

Cette lettre est à lire lentement pour en apprécier toute la profonde couardise qu'elle recèle, toute l'hypocrisie qu'elle apporte en mettant tout sur le dos des services-lents selon cette missive- de l'Etat et toute l'incompétence qu'elle souligne avec un rare talent.

Le dégoût qui vient à la bouche ensuite est naturel: les attitudes  veules et irresponsables  engendrent souvent ce sentiment humain.

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Aux grandes lâchetés, la langue de bois reconnaissante ou l'histoire édifiante d'élus qui méprisent ouvertement les citoyens




Avant de lire cet article, nous vous invitons à lire la lettre en deux feuillets ci-dessus qui est un SCOOP EXCLUSIF d'Asnières Nouvelles Citoyennes.


Il semble bien que l'histoire de 1998 va se répéter, mais à l'envers:

En 1998, du fait de l'action conjuguée, mais non-concertée du Collectif contre le stationnement contre le stationnement payant en zones résidentielles et des trahisons en interne dans la mairie de Manuel Aeschlimann contre Frantz Taittinger, le canton nord avait vu être élu miraculeusement le candidat du PS, Dominique Riera, le tout dans un scrutin triangulaire, contre le candidat RPR Christian Leblond.

En 2011, 13 ans plus tard, le candidat PS, Luc Bérard de Malavas, qui pourrait espérer emporter le canton nord d'Asnières du fait d'un rejet massif croissant de l'UMP, de la politique du gouvernement et de Nicolas Sarkozy, se place lui-même en situation de pouvoir perdre, et ce par sa propre lâcheté de maire-adjoint face à un dossier simple: celui des nuisances sonores qui révoltent les riverains du stade Magenta.

Avant cet article, dans notre iconographie du jour, chaque citoyen d'Asnières, stupéfait, pourra lire la lettre honteuse et fuyante, suintante de mauvaise foi et de prétextes invraisemblables signée par Luc Tessier - lequel l'a fait rédiger par un fonctionnaire cadre de la mairie à la demande du maire et de Luc Bérard de Malavas- tous deux incapables de répondre après un an aux exigences urgentes des habitants du quartier Magenta en colère.

Cela fait UN AN que ces deux élus s'acharnent à refuser de prendre réellement en charge le dossier et à se défausser sur tel ou tel service de l'Etat, sur les écoles, sur les associations sportives, etc....

Cela fait UN AN que ces deux élus essaient d'isoler, décrédibiliser, les riverains de ce stade, victimes des fautes conscientes et manifestes de gestion des époux Aeschlimann qui ont mené à l'édification d'un stade surchargé et bruyant adossé à une école mal faite et encore plus tapageuse.

Cela fait plus de 6 mois qu'un Rapport explosif du bureau VERITAS est CACHE aux habitants alors que le maire, Sébastien Pietrasanta, n'a à la bouche que le mot « transparence », auquel il accole de manière ici mensongère ceux de « démocratie » et «  proximité avec les habitants ».

Pour toute réponse après UN AN à ne rien faire et à mépriser les habitants excédés, Sébastien Pietrasanta et Luc Bérard de Malavas n'ont trouvé que l'idée de faire adresser aux riverains en colère une lettre méprisante signée par un simple Conseiller Municipal délégué, afin de tenter piteusement de protéger le « soldat-candidat Bérard de Malavas »!

Quels élus peuvent oser se CACHER derrière des services de l'Etat qui n'ont rien à voir dès lors qu'il s'agit de trouver les voies et moyens de FAIRE CESSER DES NUISANCES SONORES INSUPPORTABLES pour un quartier d'Asnières, chose pour laquelle il n'est nul besoin de lois ou règlements, nationaux ou européens, mais seulement de simple courage civique, de bon sens commun et d'un minimum de sincère humanité?

Quels élus peuvent oser faire rédiger cette lettre ahurissante de mépris hautain, prenant les citoyens pour des imbéciles décervelés APRES UN AN à être informés du dossier, APRES un rapport CACHE AU PUBLIC depuis 6 mois sur ORDRE EXPRES du maire?

Quels élus peuvent oser doubler leur incompétence évidente d'une morgue et d'une suffisance méprisables en faisant écrire- A LEUR PLACE- à un simple Conseiller Municipal ce tissu de mensonges, de lâchetés et de faux-fuyants indignes d'un esprit réfléchi conscient de la situation?

Sébastien Pietrasanta et Luc Bérard de Malavas viennent d'insulter avec dédain et arrogance les habitants qui souffrent moralement et physiquement de leurs graves incompétences dans cette affaire.

Ils viennent de commettre une faute majeure du fait de leur commune lâcheté politique.

Dorénavant, durant les 3 mois qui nous séparent des élections cantonales, comme le Collectif contre le stationnement payant en zones résidentielles le fit en 1998, les habitants vont aussi faire campagne, à leur façon.

Ils rédigeront des « gazettes du contribuable », qui ont, au début 2008, connu une grande notoriété à Asnières. Ils prévoient déjà des tirages de ce document, à intervalles réguliers, qui tourneront entre 20000 et 40000 exemplaires.

Leur objectif est simple: démontrer à tous les citoyens-électeurs que Luc Bérard de Malavas est un élu aussi incompétent dans sa gestion de la commune que politiquement lâche, soutenu et appuyé par un maire qui fuit aussi ses responsabilités, ne pratique pas la transparence et méprise les demandes les plus simples et urgentes des habitants!

En conclusion, si Luc Bérard de Malavas croyait avoir la paix pendant sa campagne comme candidat du PS et maire-adjoint avec cette lettre d'une insigne couardise, le résultat de sa lâcheté politique va être à l'inverse des « gazettes » régulières, tirées par milliers, annihilant pan par pan son image d'élu au service et à l'écoute des citoyens.

Cela va rejaillir naturellement en parallèle sur Sébastien Pietrasanta qui le soutient dans cette campagne et se défausse aussi- comme son adjoint- sans cesse du dossier des nuisances sonores qui affligent les riverains du stade Magenta.

Pour finir, laissons la parole à un résident du quartier très remonté:

« En 1997-1998, Luc Bérard de Malavas avait participé au Collectif contre le stationnement payant en zones résidentielles comme « simple habitant ». Vu le mépris inacceptable avec lequel il nous traite aujourd'hui, je finis par me demander si déjà à l'époque, il n'était pas avec nous par seul souci de sa carrière afin de manipuler un Collectif qui lui avait fait confiance malgré des attaques violentes de Frantz Taittinger contre lui.

A ce moment, nous l'avons tous défendu contre des accusations infâmes à nos yeux en provenance de la mairie du moment. Et aujourd'hui, nous constatons que ce même Luc Bérard de Malavas, devenu maire-adjoint, use des mêmes méthodes que le maire de 1998, se comporte avec la même lâcheté politique et se refuse aussi, comme Frantz Taittinger, à vraiment s'occuper des simples problèmes des habitants.

Son comportement, et celui de Sébastien Pietrasanta, aussi poltron que son adjoint dans ce dossier, montre qu'ils sont tous deux indignes de la confiance que nous leur avions donnée, en 1998 et en 2008. S'ils veulent tous deux la retrouver avant que leur aura publique soit fortement dégradée, ils ont deux mesures aisées à prendre de suite:

1- rendre PUBLIC le rapport intégral de VERITAS sur les nuisances sonores du stade Magenta.

2- organiser un dialogue véritable afin que cessent les nuisances sonores nées des décisions mauvaises des époux Aeschlimann .

Sans ces deux mesures immédiates, nous ferons de la campagne du candidat Luc Bérard de Malavas une occasion permanente et quotidienne pour dénoncer l'inaction négative et honteuse du maire-adjoint Bérard de Malavas, ce qui risque de ne pas l'aider pour accéder au Conseil Général des Hauts de Seine ».

Voilà qui est clair, net et précis.

Pour notre part, sauf réaction immédiate de élus intéressés, nous aiderons les citoyens épuisés et malades des nuisances sonores « made in Aeschlimannville » à faire stopper ces nuisances au plus vite, au nom de leur santé, de l'intérêt public et de la démocratie.



Marylise Dipusu


Chapitre 391 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008





dimanche 2 janvier 2011

Asnières sur Seine: une évaluation soumise et l'intérêt public insoumis





























Notre iconographie pour ce premier article de 2011 sera centrée sur le courage moral, le devoir d'insoumission, la nécessité de garder l'esprit libre, en tous temps et en tous lieux, qualités qui préservent les êtres libres de sombrer dans la boue fangeuse de la soumission vulgaire, du reniement de la part d'humanité qui réside en chaque individu et d'une veulerie abjecte indigne de personnes pensantes et honnêtes.

Pour illustrer notre propos; deux grandes figures de la lutte unie contre la barbarie nazie et son pendant stalinien: Stéphane Hessel, résistant- combattant, esprit rebelle et républicain convaincu d'un côté (première photo) et Léopold Trepper, le chef de l'Orchestre Rouge, le héros qui survécut aux deux pires régimes personnels du 20ème siècle, le nazisme d'Adolf Hitler et le stalinisme bâti par Joseph Staline.

L'un comme l'autre, malgré les terribles aléas de l'Histoire qu'ils ont endurés, ont conservé leurs opinions propres, leur dignité, leur esprit de liberté et donc leur intégrité morale qui force l'admiration universelle.

Afin de souligner la force morale immense, vivante, puissante de l'esprit de liberté, donc le refus de la soumission, la couverture du livre " le devoir d'insoumission" que nous ne saurions trop conseiller aux élus d'Asnières et d'ailleurs pour leur éducation à la liberté morale et à l'indépendance de pensée.

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L'agence PES, les limites inhumaines d'une évaluation comptable froide et la soumission de la commune aux banques


L'agence de notation des collectivités locales françaises, PES pour l'anglicisme Public Evaluation System, a publié voici déjà un bout de temps son rapport sur SON évaluation, avec ses propres critères (strictement financiers) sur la gestion des collectivités locales de France.

PES est en effet une agence de notation, avec toutes les conséquences perverses que ce type de société amène avec elle dans ses objectifs politiques propres (qui n'ont rien de neutre, ni d'amical envers les habitants des collectivités concernées).

En clair, PES n'a cure de l'intérêt public, de la société humaine, de ses besoins et aspirations. Tout ce qui est humain lui est parfaitement étranger. Son monde est celui de la froideur comptable et son point de vue celui des intérêts financiers des banques prêteuses aux dites collectivités publiques.

Ceci étant clarifié avec netteté, et en sachant ses buts particuliers, certaines données matérielles apportées par le Rapport 2011 de cet organisme sur la gestion de notre ville méritent d'être étudiées.

Sources:



Concernant la gestion de la Ville d'Asnières sur Seine, PES a donc remis une nouvelle fois une étoile à la gestion de la commune. C'est à dire que la gestion de Sébastien Pietrasanta est notée de la même manière par PES que celle de Manuel Aeschlimann.

Mais, cet énoncé brut cache des évolutions que le rapport souligne.

Selon donc PES mettant en pratique ses critères:
  • la gestion des moyens financiers a amélioré l'efficacité des dépenses engagées en termes de réalisations,
  • la solvabilité de la commune a progressé,
  • la marge de manœuvre budgétaire a été accrue.
Ce sont là les points positifs vus et relevés par PES dans l'intérêt exclusif des banques prêteuses à la commune.

Le seul point noir que PES note avec deux traits négatifs concerne la hausse de la fiscalité communale.

En clair, l'agence de notation, qui note la commune comme les agences de notation internationales notent des Etats, et pour les mêmes clients que sont les banques, conserve la note globale qu'elle donnait à la gestion d'Asnières sous Manuel Aeschlimann, mais fait évoluer les bases concrètes de cette note en saluant l'essentiel pour les banques: une meilleure solvabilité de la commune et une marge de manœuvre accrue par.....la hausse des impôts, taxes et tarifs publics!

Pour dire les choses encore plus nettement, PES indique, avec un certain cynisme typique des gestionnaires financiers privés, que Manuel Aeschlimann avait mis, par sa gestion déplorable, la ville en état de quasi-insolvabilité en ne prenant toutefois pas trop d'argent aux habitants et à l'économie locale alors que la gestion de Sébastien Pietrasanta a redonné à la commune sa solvabilité pour les banques, mais en ponctionnant largement les citoyens et l'économie communale.

Du point de vue de cette agence de notation, on sent bien que, sous la note globale maintenue, ce qui apparaît comme fondamental est que la solvabilité financière de la commune ait été redressée.

Quant à l'intérêt public, au devenir social des citoyens, aux êtres humains qui composent notre ville, l'agence PES n'en a cure, comme ses consœurs internationales n'ont cure du destin, de la vie, de l'avenir des habitants de la Grèce, de l'Irlande ou du Portugal.....et bientôt de la France!

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Que va devenir la majorité issue du vote populaire du 16 mars 2008 et quels élus insoumis porteront en 2011 le mandat des électeurs dans leur diversité?


Cette question que nous posons aujourd'hui n'est pas neutre, ni sans conséquences pour le devenir des bientôt 90000 habitants d'Asnières sur Seine.

Certes, il est manifeste que, des trois têtes initiales symbolisant la diversité et la force du vote populaire unitaire du 16 mars 2008, il n'en apparaît plus qu'une: celle de Sébastien Pietrasanta.

Tous constatent que Josiane Fischer et Christian Leblond ont, chacun à sa manière, été écartés des responsabilités gestionnaires et décisionnelles.

Le groupe de Christian Leblond a été divisé et ceux qui ne pliaient pas ont été inclus de facto dans une opposition qui, elle aussi, s'est ainsi diversifiée. Quant au groupe de Josiane Fischer, sa majorité a rejoint sans l'avouer à haute voix, mais tous l'ont bien compris, les terres vassales du PS d'Asnières.

Quoi que chacun en dise ou en pense, en bien ou en mal, la gestion effective de la ville est assurée par le seul Parti Socialiste, avec l'appui constant de ses satellites et/ou obligés, souvent d'ailleurs les mêmes.

Si Christian Leblond et ses quelques amis élus sont dans une position peu agréable, mais relativement silencieuse, donc sans influence sur les évènements, celle de Josiane Fischer et de ses amis politiques est plus complexe.

Avant de poursuivre, soyons clairs sur quelques critiques qui accablent cette élue en affirmant qu'elle « collabore » à la gestion municipale actuelle du Parti Socialiste: ce n'est certainement pas Francis Pourbagher, l'ami fidèle du régime dictatorial iranien, ni Mohamed Bentebra, ancien jouet soumis de Manuel Aeschlimann afin de duper de manière collective les électeurs estimés être d'origine maghrébine dans des tracts célèbres, ni Laurent Martin Saint Léon qui entrait et sortait du système Aeschlimann selon les moments, qui sont en position de force morale de donner des leçons à une élue, qui, quoi qu'on puisse penser d'elle et de ses convictions, a combattu de bout en bout le système Aeschlimann que les précités servaient avec empressement, voire servilité.

Seuls ont, à notre avis, l'aura moral pour critiquer ou non les positions de Mme Josiane Fischer celles et ceux qui ne sont ni les anciens adorateurs des époux Aeschlimann, même sous forme de clignotants insignifiants, ni les esprits serviles dévoués corps et âme au maire actuel.

Pour ce qui nous concerne, les membres de notre rédaction n'étant d'aucune de ces deux piteuses catégories car la servilité nous est étrangère, nous estimons que la première adjointe au maire peut, si tel est aussi son souhait, jouer un rôle utile afin de tenter de sauvegarder à la fois le programme, la continuité, le sens et le mandat du grand rassemblement pour Asnières.

De notre point de vue, cette possibilité n'est pas d'ailleurs l'apanage de la seule première adjointe au maire: elle devrait être l'objectif de tous les élus qui doivent au vote populaire du 16 mars 2008 leur mandat, leur poste, donc leurs indemnités payées avec l'argent public.

Et cette possibilité se concentre dans la vraie, la sincère, la digne représentation des citoyens, de leurs intérêts, de leurs demandes auprès de la mairie, du maire et des services municipaux.

Là et exclusivement là réside le Rubicon, la frontière morale et civique véritable, entre des élus qui entendent respecter le mandat reçu au titre du grand rassemblement pour Asnières le 16 mars 2008, quoi qu'il puisse leur en coûter, et ceux qui, élus par le peuple, se prosternent, non devant les exigences démocratiques de ce dernier, mais devant un seul homme, une lamentable attitude qui, partout et toujours, a conduit peuples et sociétés aux pires difficultés et catastrophes.

Alors que nous approchons du troisième anniversaire de la victoire populaire du 16 mars 2008 contre l'odieux et nuisible système Aeschlimann, il est plus que temps que les élus qui n'ont pas perdu toute morale publique au profit d'une soumission sans limites à un seul homme, se dressent pour redonner à la ville sa diversité, son allant, son dynamisme, toutes choses qui ne peuvent qu'être détruites par une unicité politique mortelle et de pure façade.

Si en effet les dérives actuelles ne sont pas stoppées au sein de la Municipalité, il appartiendra de nouveau aux citoyens d'Asnières, unis dans leur diversité naturelle autant que légitime, de replacer l'intérêt public au centre de l'action communale!

Notre prochain combat avec cet objectif est le dossier des nuisances sonores qui affectent les riverains du stade Magenta car il est hautement symbolique des méfaits de deux systèmes qui sont incompatibles avec une vraie et vivante démocratie nécessaire à l'expression libre et efficace des demandes citoyennes.



Marylise Dipusu


Chapitre 390 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008





dimanche 26 décembre 2010

Asnières sur Seine: les élus sourds, aveugles, muets et inactifs























Notre iconographie du jour traitera de maux communs à tous les politiques de notre commune, à savoir cette curieuse conjonction entre une forme de surdité, une manière d'aveuglement, une tendance à l'aphonie et des moments d'inaction prolongée, tout cela quand ces politiques font face à des demandes de citoyens.

Les deux images sélectionnées n'ont besoin ni de commentaires, ni d'explications. Elles parlent d'elles-mêmes et sont d'une transparence limpide.

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Un maire et un élu-candidat sourds aux habitants.....


On ne sait pas si ce que certains appellent l'esprit de Noël existe effectivement, mais, même si tel était le cas, il semble bien qu'il ne soit pas arrivé jusqu'à deux élus de notre municipalité: Sébastien Pietrasanta et Luc Bérard de Malavas.

Qu'on en juge par ces faits de plus en plus inacceptables, tant dans la forme que dans le fond: les deux élus précités refusent toujours tout contact avec les riverains de plus en plus excédés du stade Magenta, mais persévèrent aussi dans le refus de toute transmission du rapport du Bureau VERITAS sur les nuisances sonores constatées.

Comme le disait un résident du quartier avec une indignation contenue:
«  Au mépris des époux Aeschlimann qui ont créé cette situation conflictuelle succède le mépris du couple Pietrasanta-Bérard de Malavas. Quelle que soit la couleur qu'ils annoncent, les politiques sont bien des gens qui n'ont rien à faire des citoyens ».

La colère se répand donc et avec elle les idées qui prennent corps et sont en préparation active.

A part l'idée d'une manifestation originale devant la mairie afin de marquer le 1er anniversaire du dossier non-traité par les élus, les résidents préparent un tract à diffusion communale qui expliquera les origines de la situation, pointera les responsabilités successives et qualifiera avec force le silence commun du maire actuel et de son adjoint-candidat au scrutin cantonal.

En résumé, en se murant de leur silence méprisant et rejeté comme tel par les habitants, Sébastien Pietrasanta et Luc Bérard de Malavas se préparent à un Waterloo électoral et à des ennuis publics graves.

Peut-être convient-il de leur rappeler que la non-assistance à personnes en danger est punie par la loi et que la non-diffusion de documents administratifs tel qu'un Rapport du Bureau VERITAS sur des bruits nés à Asnières et nuisibles aux habitants est passible d'une décision sans appel de la CADA (Commission d'Accès aux Documents Administratifs).....

Bref, la Justice va encore faire parler d'élus à Asnières, avec un rappel salutaire à chacun d'assumer ses vraies responsabilités et petites lâchetés.


Et les autres aveugles, muets ou inactifs face aux réalités


Ce qui frappe dans le Conseil Municipal d'Asnières est le silence peureux qui règne sur tout dossier, comme celui du stade Magenta, qui « mouille » l'UMP et le PS de manière égale et successive.

Si ce sont bien en effet des élus UMP (les époux Aeschlimann) qui ont combattu avec un acharnement suspect pour la diminution du stade Magenta et l'édification d'une école enserrée dans un espace trop étroit et inadapté, de plus avec un parking en-dessous, ce sont bien les élus actuels qui perpétuent, en les renforçant, les effets nuisibles des mauvaises décisions antérieures.

On admirera ainsi l'inexistant courage politique de ces élus de couleurs diverses qui n'ont écouté personne lors des prises de décisions originelles et se montrent maintenant sourds aux demandes légitimes, et de plus en plus déterminées, des riverains.

Ce qui est encore plus instructif sur l'esprit civique des uns et des autres, c'est de comprendre que tout acte des élus actuels en vue de commencer à résoudre les immenses problèmes constatées reviendrait à mettre en accusation le bilan de leurs prédécesseurs.

Des citoyens, quelque peu naïfs, se diraient:
mais qu'attendent MM Pietrasanta et Bérard de Malavas afin d'intervenir dans ce dossier et jeter la pierre à la gestion précédente afin de se parer des lauriers de la solution aux maux actuels»?

Curieusement, nul ne s'exprime et tous se taisent, dans un silence complice qui en dit long sur les élus en question et leurs apparents désaccords.

Des riverains ont espéré que la première adjointe, Mme Josiane Fischer, prendrait en main le dossier et le pousserait en avant afin de faire bouger les choses. Espérance vaine et déçue.

Sur ce dossier, nous avons un Conseil Municipal composé, soit de sourds, soit d'aveugles, soit de muets, soit d'inertes.

Aucun des nombreux groupes municipaux qui affichent entre eux des différences de la taille d'un papier à cigarettes ultra-fin n'a demandé que le dossier soit mis à l'ordre du jour PRIORITAIRE d'un Conseil Municipal depuis un an.

Aucun des nombreux blogs d'élus, pourtant brasseurs de vent inutile, n'évoque le stade Magenta et ses riverains, pourtant citoyens d'Asnières à part entière.

Il est vrai que ce dossier ne concerne que des citoyens de notre ville et qu'il est donc difficile d'en faire jaillir une gloire durable pour un ego quelconque.

Mais, pour la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes, les élus des habitants sont censés, encore et toujours, être au service des citoyens, non pas seulement d'eux-mêmes ou de leurs seules petites ambitions personnelles.

C'est pour cela que, puisque les élus de tous bords se taisent sur le sort de plus en plus nuisible des riverains du stade Magenta, nous en parlons comme d'un dossier CENTRAL, ESSENTIEL et EXEMPLAIRE sur de nombreux plans.

Cela s'appelle défendre sans relâche l'intérêt public, avant toute autre chose et au-dessus de toute autre considération.


NOTE DE LECTURE


Nous remercions les quelques lecteurs qui ont tenu- à moins que ce ne soit qu'une seule et même personne sous diverses identités ayant le même pauvre vocabulaire- à nous écrire les louanges passionnées du candidat Ralph Bohbot, le tout entre fautes d'orthographe à la chaîne et phrases incompréhensibles.

Il est certes inutile d'ajouter des commentaires absurdes au ridicule de cette candidature, mais nous demandons à ce(s) lecteur(s) de faire un effort de compréhension psychologique: ce blog est dédié aux intérêts des citoyens d'Asnières sur Seine, non à la promotion risible d'un ego qui n'a pas besoin de gonfleur supplémentaire pour grossir telle la grenouille célèbre de la fable de Jean de la Fontaine qui voulait ressembler en volume à un bœuf.

On connaît la triste fin de cette grenouille dans la fable. Merci de votre compréhension afin de ne pas mélanger intérêt public collectif et flatterie d'ego.


Marylise Dipusu


Chapitre 389 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008






jeudi 23 décembre 2010

Asnières sur Seine: fêtes et rires




























Notre iconographie du jour permet de rire aussi de l'actualité asnièroise.

En premier, les acteurs Louis de Funès et Antoine Bourvil dans le célèbre film intitulé "le corniaud", titre qui, comme dans de nombreuses comédies, ne s'applique pas toujours à celui à qui l'on pense au premier abord au vu de l'histoire. Les deux amis et complices en humour font rire, toujours et encore.

Dessous, le candidat du rire asnièrois, Ralph Bohbot, ici entre deux belles dames lors des activités sociales dont notre concitoyen raffole. Si ce candidat fait rire sur sa candidature qui glisse dans le ridicule, il reste à mettre un titre sur son odyssée 2010 à Asnières.

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Les fêtes et les faits


Comme nul ne peut l'ignorer, les fêtes de fin d'année arrivent.

De là à dire que la gaieté est générale, que l'optimisme se répand et que le bonheur règne partout, y compris à Asnières sur Seine, il existe une marge que nous nous garderons de franchir, d'autant que les statistiques sociales et économiques récentes ainsi que les évènements dans le monde ne peuvent inciter à un optimisme béat, fût-il de simple façade festive momentanée.

Cela étant dit, la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes adresse à toutes les citoyennes et tous les citoyens de la commune, dont tous ses fidèles lectrices et lecteurs, des souhaits de fêtes emplies d'humanité conviviale, chaleureuse et rassurante par les temps qui courent.

Nous adressons nos pensées attentives plus particulièrement aux habitants défavorisés de la ville, aux salariés précaires ou aux travailleurs au chômage, aux personnes seules, notamment âgées, aux personnes malades pour lesquelles de la chaleur humaine en ces moments festifs prend une valeur essentielle dans leur combat quotidien pour préserver une vie digne et décente.


Rire de ce qui est risible est bon pour le moral civique et la morale publique


En ces périodes de froid, de neige, de mauvaises nouvelles du monde qui nous entoure, il existe heureusement à Asnières des saltimbanques d'un genre particulier qui font rire ou pleurer, selon les cas et les scènes.

A tout seigneur, tout honneur, les habitants du quartier Magenta ont élu une phrase tirée de la profession de foi électorale (une foi bien changeante et aléatoire) du candidat Luc Bérard de Malavas, «  médaille d'or de la langue de bois et du mépris des électeurs ».

La phrase ainsi récompensée à sa juste valeur est précisément celle-ci que les riverains du quartier ont apprécié en fins connaisseurs qu'ils sont des promesses et engagements du candidat qui l'a rédigée et publiée sur tout le canton nord:
«  je me battrai pour défendre et améliorer votre qualité de vie à Asnières"

Afin de mesurer toute la franchise magnifique et toute la véracité attestée par les faits de cette belle déclaration, rappelons que les riverains du stade Magenta demandent depuis un an à Luc Bérard de Malavas et au maire, son ami et soutien fidèle, Sébastien Pietrasanta, d'engager un dialogue de fond sur les nuisances sonores générées par la configuration du stade Magenta et de l'école Simone Veil (héritage de la gestion désastreuse de Manuel Aeschlimann)!!!

Précisons que depuis 6 mois, un RAPPORT ECRIT du Bureau VERITAS est tenu secret par les deux élus précités, qui se refusent à en divulguer aux habitants le contenu complet et scientifiquement établi!!!

Chaque électeur du canton nord d'Asnières pourra mesurer à ces aunes véridiques la validité profonde et le sérieux indiscutable de l'engagement résolu de Luc Bérard de Malavas de « défendre et améliorer la qualité de vie à Asnières ». Ceci sans rire bien sûr.....

Soyons cependant équitables entre les camps politiques qui se disputent les voix des habitants car le ridicule n'est pas l'apanage d'un camp ou d'un parti, mais se répartit assez bien de tous les côtés.

Ainsi, si les écrits du maire adjoint Luc Bérard de Malavas soulèvent dans des secteurs du canton nord un rire ironique qui risque bien de faire perdre au candidat Bérard de Malavas Luc de nombreuses voix de citoyens qui n'aiment pas qu'on les berne et les lanterne, un autre candidat bascule à fond dans le ridicule de comédie boulevardière: Ralph Bohbot.

Ce dernier vient de publier sous diverses formes la plus ahurissante et lénifiante déclaration de candidature qu'Asnières ait connue.

Parmi la dizaine de commentaires reçus par la rédaction, nous avons retenu par son caractère condensé et amusant celle de Marie C:
«  Ce Ralph Bohbot a une vraie vocation de clown pince sans rire. Le lire, puis le voir en vidéo ânonner d'une voix soporifique son texte laborieux m'a fait passer des minutes de fou rire épuisant. Cet homme a autant de charisme que l'image publicitaire rouge vif de la « vache qui rit ». Sa force de persuasion est proche du 0 absolu. Le ton est d'une lourdeur d'éléphant fatigué. Quant à l'élocution et au vocabulaire, c'est excellent pour la lutte contre les insomnies. On compte les répétitions et les « je » comme d'autres comptent les moutons, mais là, c'est pour ne pas s'endormir et s'en amuser».

Marie demande aussi quelles sont les formations politiques assez désespérées et sans militants qui osent présenter un tel candidat devant des électeurs en 2010, à l'ère de l'Internet.

Nous ne voulons pas ici énumérer les groupuscules inconnus de tous qui ont choisi ce candidat qui brille au firmament des candidats éteints ou en éclipse permanente.

Ce n'est pas de la mauvaise volonté de notre part, mais additionner des 0, même avec des appellations grandioses, ne donne jamais qu'une somme de 0, donc nulle.



Marylise Dipusu


Chapitre 388 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

vendredi 17 décembre 2010

Asnières sur Seine: l'ami sulfureux de Marie-Dominique Aeschlimann


















































Notre iconographie du jour sera quelque peu facétieuse, mais comme Mme Marie-Dominique Aeschlimann est connue pour son célèbre sens de l'humour, elle nous pardonnera de publier une image qui peut aujourd'hui faire rire largement.

Donc, en première photo, une image de Rama Yade et Marie-Dominique Aeschlimann du temps où la première ne visait pas encore trop nettement le siège du mari de son amie Marie-Do.... Depuis, les photos des deux femmes ensemble ne semblent plus à l'ordre du jour. L'amitié a disparu et les sourires de l'une aussi.

En deuxième lieu, une belle photo de Freddy Loyson, un ami proche de Marie-Dominique Aeschlimann qui a des difficultés avec la Justice et le Conseil Général de Nanterre (Hauts de Seine). Ce brave homme semble avoir géré la Maison de l'Outre-Mer d'une façon assez spéciale, sans bien respecter les règles de  comptabilité, ce qui a coûté cher aux finances du Conseil Général du 92. 

A tel point que ce dernier s'était constitué partie civile dans le dossier qui a abouti à la condamnation de Freddy Loyson, qui aurait abusé, selon le jugement rendu, comme naguère Mme M-D Aeschlimann selon la Chambre Régionale des Comptes pour la commune d'Asnières, de frais de voitures et d'essence. Pire encore, il aurait aussi retiré de fortes sommes en liquide, ce que les juges n'ont pas compris, et ont donc sanctionné en première instance.

Si Manuel Aeschlimann court au désastre de son côté et que sa femme commence aussi à sentir le soufre, que va t-il rester du prestige du couple qui remit la médaille d'honneur d'Asnières au représentant du régime dictatorial iranien en janvier 2005 et dont l'époux est l'avocat volontaire et militant des anciens dictateurs africains accusés de crimes contre l'humanité?

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L'étrange dossier judiciaire de la Maison d'Outre-Mer des Hauts de Seine et les amis des époux Aeschlimann


On ne sait si Mme Patricia Chavinier et son dauphin adoubé par elle, Thierry le Gac, lisent la presse et s'intéressent aux dépenses votées par les élus UMP du Conseil Général des Hauts de Seine, mais, à notre avis, ils le devraient. Tous comme les autres candidats qui aspirent à gérer l'argent public du Conseil Général.

Ainsi, l'affaire, ou plus exactement dit, le scandale des fonds publics dépensés de manière assez occulte et étrange par les anciens dirigeants de la Maison de l'Outre-Mer des Hauts de Seine peut interroger les citoyens d'Asnières, lesquels ont vu comment, dans l'affaire du Festival International de Folklore et dans certains dossiers de marchés publics, les choses se passaient et comment certains élus "géraient" les fonds publics.

Dans le dossier pénal de la Maison de l'Outre-Mer, des faits graves sont apparus, mais, bizarrement, le Procureur de la République près du TGI de Nanterre, le fameux Philippe Courroye, ne semblait pas avoir pris la mesure exacte et complète des faits délictueux apparus! Ce n'est pas la première fois que ce magistrat a des difficultés de vision juridique de délits caractérisés, mais cela est utile à souligner.

Rappelons que c'est Patrick Devedjian, actuel Président du Conseil Général, qui a donc pris l'initiative de saisir la Justice.

Le plus étrange est que, dans cette affaire, le Conseil Général des Hauts de Seine, partie civile, a eu comme avocat un certain Me Olivier SCHNERB, employeur actuel du député-avocat Manuel Aeschlimann!!!

Et pourtant, tout ce petit monde ne s'est pas toujours ignoré.

Ainsi, on notera que le condamné en premier instance- qui a fait Appel-, Freddy Loyson, était une excellente connaissance des époux Aeschlimann, et surtout un ami proche de Marie-Dominique Aeschlimann selon ce lien qui met en valeur les fêtes privées dans un espace public municipal:


Pour se faire une idée du dossier dans son ensemble et des activités coûteuses en argent public de Freddy Loyson, ami des époux Aeschlimann:


La fin par liquidation judiciaire de la Maison de l'Outre-Mer n'a pas trop retenu l'attention de Mme Marie-Dominique Aeschlimann (qui ne nous en a pas parlé), mais celle de la presse des DOM-TOM.

C'est d'autant plus inquiétant que Marie-Dominique Aeschlimann est une élue passionnée par les faits de délinquance, petite ou grande. Mais quand son ancien ami est poursuivi et condamné en première instance, elle se tait comme si un délit n'était pas un délit, selon le nom de son auteur et sa relation avec lui....

Mais, les faits sont les faits et ils sont publics:


Patrick Devedjian explique que ce dossier est un des 4 qui restent à juger de manière définitive après avoir expliqué qu'il fut un temps où les perquisitions étaient quotidiennes au Conseil Général de Nanterre:


Après sa condamnation en première instance par la 15ème Chambre Correctionnelle du TGI de Nanterre (Présidente: Isabelle Prevost-Desprez), Freddy Loyson, trouvant le jugement « inique » (sic!!!), a interjeté Appel. C'est son droit, bien que les citoyens puissent estimer, eux, que les actes reprochés à Monsieur Freddy Loyson sont aussi "iniques", s'agissant de l'argent public.


On espère que le cabinet de Me Olivier SCHNERB ne déléguera pas, contre cet ancien ami des époux Aeschlimann à l'époque de leur splendeur, Me Manuel Aeschlimann, avocat à la réputation de plus en plus sulfureuse, même dans la presse africaine où notre blog connaît une audience croissante comme en atteste ce lien:

Les retrouvailles pourraient, en un tel cas, être amusantes et plutôt difficiles au niveau relationnel.

Il restait à préciser que Mme Marie-Dominique Aeschlimann et Freddy Loyson participaient en avril 2009, alors que l'affaire avait déjà éclaté, aux Etats Généraux des DOM-TOM ensemble.


Quant aux propositions – à part dépenser en vain l'argent public comme le faisait Monsieur Loyson, aux dépens du Conseil Général des Hauts de Seine, les voici sous l'autorité du Premier Ministre Fillon:


Comme le disait un opposant du LKP de Guadeloupe : « ces gens se réunissent pour réfléchir alors que le peuple gudeloupéen a dit clairement ce qu'il voulait et qu'ils refusent ».



Marylise Dipusu

Chapitre 387 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



jeudi 16 décembre 2010

Asnières sur Seine: mauvais calculs, le ridicule et les nuls crédules



















Notre iconographie du jour aura trait à la crédulité, à la Justice et à l'étude de la nullité.

La couverture du célèbre livre "Candide"  de Voltaire nous servira à rappeler que, parfois, les candides ou les crédules ne sont pas ceux à qui l'on pense en premier. Il arrive même que des gens croient les autres crédules alors qu'ils ne font que projeter sur autrui leur propre crédulité.

Manuel Aeschlimann ayant réussi l'exploit de se piéger lui-même dans les choses judiciaires, notre image indiquant la Justice lui rappellera qu'être stratège en chambre (correctionnelle) n'est pas  et ne peut pas être un vrai stratège capable dans la réalité.

Enfin, pour les candidats actuels au mandat de conseiller général, dont la nullité insigne, est affligeante, une image qui les désigne et permet de les repérer. Comme disait un humoriste: " sur les affiches, les politiques nous montrent leur tête souriante de niaiserie. Mais qui au final est le plus niais: l'électeur ou le candidat qui le prend pour un c..."? 

Voilà une excellente question de fond que nous approfondirons pendant ce long hiver froid.

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Mars 2011: procès des dossiers de marchés publics à Asnières


C'est donc pendant le mois des élections cantonales, en mars 2011, que Manuel Aeschlimann va être de nouveau jugé devant la 15ème Chambre Correctionnelle du TGI de Nanterre dans l'affaire des marchés publics discutables de la Ville d'Asnières sous sa mandature..

Notons deux faits essentiels pour comprendre en quoi les calculs de Manuel Aeschlimann et de ses défenseurs sont désastreux pour le prévenu Manuel Aeschlimann:

Le premier est que ce procès s'ouvrira avec un jugement devenu définitif du prévenu Manuel Aeschlimann dans l'affaire du Festival folklorique, ce qui risque de peser dans le second procès. La Cour d'Appel de Versailles devrait en effet rendre son jugement le 21 janvier 2011.

Le deuxième est que ce procès des marchés publics arrive au moment des élections cantonales, ce qui empêchera Mme Marie-Dominique Aeschlimann, si telle était son intention, de se présenter dans un tel contexte avec le nom si sulfureux de son mari.

En résumé, à force de reculer pour mieux sombrer, Manuel Aeschlimann réussit l'exploit de se torpiller lui-même tout en sabotant toute chance électoral pour son épouse.

C'est à croire que l'ex-maire, futur ex-député et probable futur ex-avocat a fait serment de s'auto-détruire, avec son épouse, à la manière dont le Romain appelé Caton l'ancien évoquait Carthage. Mais cette fois, le mot d'ordre semble être:
« Aeschlimannia delenda est »


Le ridicule barbotte


Pendant que Manuel Aeschlimann effectue ses mauvais calculs, un prétendant au trône municipal sombre dans le ridicule.

En effet, le candidat de tous les groupuscules politiques français les plus contradictoires, l'homme qui a sa myriade de postes à responsabilité limitée, nous avons nommé Ralph Bohbot, fait rire largement à ses dépens.

Ce qui fait le plus rire est son penchant hallucinant pour s'accrocher des titres et fonctions dont tout le monde se moque.

Voilà donc au moins un candidat au scrutin cantonal qui génère le fou rire, les blagues potaches et la satire humoristique.

A tous ces titres et fonctions, l'intéressé devrait rajouter: « amuseur public » ou « clown d'Asnières ». Cela lui ferait peut-être gagner quelques électeurs amoureux du rire.



Les nuls crédules


Il est de bon ton à Asnières de moquer les candidats au scrutin cantonal de mars 2011 qui mettent sur des panneaux d'affichage que personne ne regarde leurs visages de ravis de la crèche sans même un seul mot sur la vie de plus en plus dure des habitants.

La nullité commune des affiches et textes à caractère électoral est éloquente et ahurissante: le vide d'humanité, d'intérêt aux problèmes réels des citoyens, l'absence de concret, le trop plein d'ego, transparaît à chaque photo et chaque ligne, où rien de substantiel ne surgit ou n'apparaît même en filigrane.

Rien sur les personnes âgées dépendantes et la défense de l'Allocation Personnalisée d'Autonomie que le gouvernement veut encore réduire, rien sur les bourses aux lycéens et étudiants qui se paupérisent, rien sur l'emploi des jeunes comme des adultes, rien sur les aides au logement, rien sur l'aide sociale, rien sur la crise qui frappe tout le pays et donc les électeurs.

Asnières a des candidats vides, des sortes d'extra-terrestres dont le sourires béats ne cachent pas le néant abyssal d'intérêt pour les habitants et leur vie quotidienne.

Un électeur du quartier nord -près des 4 routes, nous confie son désarroi teinté de colère:
« l'un parle des banlieues comme si c'était une espèce à part, l'autre nous offre sa bobine souriante on ne sait pourquoi, les deux autres ( Chavinier et Le Gac- NDLR) font la présentation l'un de l'autre, mais sur la réalité vécue au quotidien, ces gens s'en foutent complètement ».

Tout est dit ici.

Ce qui mérite d'être noté est ce paradoxe: les habitants ne s'intéressent pas à ces candidats car ils savent bien que seul le poste bien rémunéré d'élu départemental les motive. C'est pour cette raison qu'une citoyenne du canton nord les appelle avec ironie «  les nuls crédules ».

Cela résume bien la vacuité intérieure de tous ces candidats qui sont attirés par le poste, mais qui n'ont que faire de l'intérêt public, des vrais problèmes des citoyens et des solutions urgentes à y apporter.



Marylise Dipusu


Chapitre 386 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008