mercredi 26 janvier 2011

Asnières sur Seine: Règlements de comptes à OK CFCM via Asnières





























Notre iconographie du jour aura cette fois rapport avec les coups tordus entre anciens amis et les petits secrets qui 'il convient de ne pas être ébruités, voire d'effacer tant ils peuvent être gênants.

Curieusement, depuis quelques jours, et pour des raisons inexpliquées, le blog dédié à l'association "Najma" qui voulait faire la lumière sur les sommes versées par des citoyens de confession musulmane en vue d'édifier une belle et neuve mosquée à Asnières ainsi que vérifier l'intégrité des dirigeants de la communauté musulmane d'Asnières est invisible.....

Selon notre enquête citoyenne, pourtant, il y aurait beaucoup à dire par et pour les partisans de la transparence dans les liens politiques ainsi que les interactions entre religieux et politiciens  à Asnières. Selon un militant de l'UOIF que nous avons interrogé et qui a accepté de nous répondre: 
" L'association Najma est la couverture hypocrite des proches de Manuel Aeschlimann afin de nuire à l'UOIF en la diffamant et cherchant à cacher les liens amicaux depuis 2002 entre l'ancien maire et les dirigeants de la communauté musulmane d'Asnières".

Ça alors??? Ce serait un scoop sur Asnières que ces liens amicaux de longue durée entre un député UMP et des proches déclarés des Frères Musulmans, considérés par l'UMP comme des "intégristes dangereux".

Ce que dit ce militant de l'UOIF serait-il exact? Pour l'heure, Manuel Aeschlimann se tait et Najma est aux abonnés absents!!!...... 

A chacun de juger sur les faits et les écrits.

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Derrière l'argent de la mosquée d'Asnières, le combat FNMF contre UOIF



Le système Aeschlimann se meurt et la galette 2011 de l'UMP d'Asnières en atteste largement comme le relate notre confrère asnièrois via ce lien fort indicatif de la chute de Manuel Aeschlimann:


De notre côté, nous ne regarderons pas du côté d'Abidjan où un journal local est encore assez naïf ou complaisant pour évoquer le député condamné en Appel (et qui veut aller en Cour de Cassation) comme une personne ayant une influence en France.... A croire qu'à Abidjan, les informations judiciaires venant de France ne sont pas lues avec attention....

Nous allons aujourd'hui étudier un conflit qui prend, à la lueur d'informations de qualité, un intérêt qui ne pourra échapper à tout citoyen asnièrois: le conflit qui se développe pour savoir qui s'emparera des finances et de la direction de la communauté musulmane d'Asnières!

Comme les médias nationaux ont fait sur ce délicat sujet un étrange vœu de silence pesant, il importe que la vérité sur les faits qui se déroulent et qui ne sont que les fruits empoisonnés des processus engagés dans notre ville depuis octobre 2004 soit exprimée avec clarté et en toute liberté.

Comme nous le rappelions récemment avec quelque humour ironique:

une féroce bataille est en cours pour le contrôle politique et financier de la communauté musulmane d'Asnières. Qui en sont les protagonistes réels cachés derrière des noms et des associations?

L'affrontement oppose la structure UOIF (Union des Organisations Islamiques de France), considérée comme proche des tendances intégristes de la religion musulmane à la FNMF (Fédération Nationale des Musulmans de France), vue comme plus modérée et surtout inféodée politiquement et financièrement au régime théocratique-monarchique marocain..

C'est ce qu'expliquait déjà, voici 6 ans, le livre du journaliste Frédéric Charpier entre les pages 279 et 286 de la première édition de l'ouvrage (ces pages semblent avoir disparu lors des parutions suivantes.....!!!).

Que disait l'enquête de ce journaliste sur les luttes d'influence POLITIQUES au sein de la communauté musulmane asnièroise qui est l'enjeu des mêmes luttes qu'au sein du fameux CFCM (Conseil Français du Culte Musulman) voulu et mis en place par Nicolas Sarkozy en mai 2003?

Ce CFCM sera dirigé, après des élections dans lesquelles la démocratie fut la grande absente, par un responsable de la FNMF, proche du pouvoir marocain et surtout soutenue, agréée par Nicolas Sarkozy.

Objectif politique de Nicolas Sarkozy à l'époque: apparaître comme celui qui a créé de vraies institutions cultuelles musulmanes en France et qui aura aussi placé les intégristes de l'UOIF sous la coupe des « Marocains » de la FNMF. (en 2005, 40% des imams officiant en France sont de nationalité marocaine......!!! Et ainsi capter les votes des citoyens de confession musulmane pour devenir Président de la République.

Pendant l'ère Aeschlimann, et bien avant même, la communauté musulmane asnièroise fut dirigée par Abdel Kader ACHEBOUCHE que Frédéric Charpier présente, page 283, comme proche de l'UOIF et des Frères Musulmans ( aile religieuse et politique prônant le retour à un Islam des origines).

Concernant les aspects financiers permettant la levée et l'usage de fonds privés pour édifier des lieux de culte, c'est encore Nicolas Sarkozy qui crée le 21 mars 2005 la Fondation Publique pour les Oeuvres de l'Islam, le bras financier du CFCM et de toutes ses sous-structures.

Maintenant que nous avons examiné et vu le contexte national de ce qui se passait alors au sein de la communauté musulmane d'Asnières, il est intéressant d'observer une « anomalie » significative: 
alors que Nicolas Sarkozy soutient la FNMF au niveau national dans le CFCM qu'il a installé, Manuel Aeschlimann entretient à Asnières les......meilleures relations du monde avec les dirigeants locaux de l'UOIF, notamment au sein de son fameux Conseil des Communautés étrangères ET religieuses -une confusion qui reflète bien l'auteur de cette institution.!!!

En résumé, alors que pour toute la France, Nicolas Sarkozy travaille pour la mainmise de la FNMF sur toutes les mosquées du pays, à Asnières, Manuel Aeschlimann s'affiche ouvertement comme un élu UMP proche de l'UOIF, organisation combattue officiellement par son ami devenu Président de la République en mai 2007.

Nous arrivons donc en janvier 2011: une association nommée « Najma » s'attaque donc soudain, après des années de silence, aux dirigeants UOIF de la mosquée d'Asnières en prenant comme cible de supposés détournements de fonds privés et la lenteur manifeste de l'édification de la future mosquée dont Nicolas Sarkozy était venu en octobre 2004 poser la première pierre, en faisant tout pour que le CFCM puisse s'emparer de l'ACEA -association qui rassemblait la communauté musulmane asnièroise (présence à la cérémonie, à côté de Nicolas Sarkozy, et de manière ostentatoire, de Dalil Boubakeur et de dirigeants de la FNMF).

L'association « Najma » est présidée- quelle coïncidence!- par un employé municipal connu, très proche de l'UMP tendance Aeschlimann, Zouhaïr Ech Chetouani, citoyen français d'origine marocaine et regardé par les partisans de l'UOIF comme un militant de la FNMF ( tenue, comme on l'a vu plus haut, par la monarchie marocaine).

De tout cela, il ressort alors une évidence: à travers l'association « Najma », dirigée et animée par l'ami de Manuel Aeschlimann-décrit par l'UOIF comme militant de la FNMF- ne peut-on déduire qu'est en cours une opération visant à changer la direction de la communauté musulmane d'Asnières, au profit donc de la FNMF, organisation qui a reçu l'adoubement du Président?

Ce faisant, comme par un heureux hasard, les traces des relations étroites entre Manuel Aeschlimann et l'UOIF sur Asnières pourraient se trouver effacées, ou, tout au moins, bien atténuées....

Concluons sur une information incluse donc dans la première édition du livre de Frédéric Charpier, page 285:

c'est bien, selon le journaliste très informé, des « proches » d'Abdel Kader ACHEBOUCHE, l'interlocuteur UOIF de Manuel Aeschlimann durant des années pour la communauté musulmane et actuel accusé par l'association « Najma » de possibles détournements de fonds des fidèles, qui ont fait imprimer à leurs frais -avec quel argent venant d'où?- les 10000 exemplaires du livre « A l'ombre du Coran », le tout au Liban en 1988.

L'auteur parle même d'Abdel Kader ACHEBOUCHE comme de l'instigateur de l'édition de ce livre, qui est assez violent dans la forme et le fond contre tout individu perçu par son auteur comme non-musulman.

Voici donc un ancien ami fort intéressant du député UMP et ex-maire d'Asnières, Manuel Aeschlimann, même si le député et ancien maire ne nous avait pas relaté sa vie et ses activités littéraires autant qu'éditoriales.

Et voilà surtout un homme soudainement attaqué avec force et publicité sur son intégrité morale vis à vis de la gestion des finances de la communauté musulmans, cela par des AMIS de son « ancien ami » Manuel Aeschlimann », sans qu'une seule- UNE SEULE- voix ne s'élève pour évoquer son activité ouverte en faveur des thèses violentes des Frères Musulmans et rappelle les 10000 livres trouvés cachés dans une cave!!!

Ces faits pourraient inciter une municipalité attentive à la concorde civile entre citoyens à s'intéresser à cette affaire -étouffée très vite- sur l'origine des fonds et les objectifs poursuivis par les éditeurs à leurs frais des 10000 livres imprimés au Liban en version française.

Par exemple sous la forme d'une Mission d'information municipale....

A Asnières Nouvelles Citoyennes, nous nous interrogeons avec logique:
« pourquoi l'association « Najma » qui veut charger Monsieur ACHEBOUCHE et l'UOIF de tous les maux dont souffre la mosquée en retard de construction n'utilise-t-elle pas, pour faire triompher sa cause- l'histoire des 10000 livres découverts et l'origine des fonds utilisés à cette fin?

Ce ne serait quand même pas pour protéger des anciens, mais excellents rapports entre Manuel Aeschlimann, député UMP, et les dirigeants asnièrois de l'UOIF qui ont édité le livre précité?

Qui oserait croire à une telle hypothèse dans un tel contexte?

On aimerait bien savoir ce que Sébastien Pietrasanta pense de tout cela, lui et ses élus majoritaires qui peuvent décider ensemble de chercher et dire la vérité aux habitants de la commune sur ses sombres histoires.


NOTA BENE: pour celles et ceux qui veulent en savoir plus, quelques liens utiles à actualiser, mais qui permettent de s'y retrouver:




Marylise Dipusu


Chapitre 404 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008


lundi 24 janvier 2011

Asnières sur Seine: UMP, le grand cirque et le perdant permanent





















Notre iconographie du jour aura rapport d'un côté avec le changement de sentiment des citoyens vis à vis des élus mis en examen et/ou condamnés pour des délits pénaux comme le favoritisme dans l'attribution des marchés publics, et de l'autre, l'éclatement- décomposition du système Aeschlimann à Asnières sur Seine.

Comme symbole de la modification radicale de sentiment des électeurs face aux possibles dérives et fautes des élus mis en examen et/ou condamnés, nous présentons le portrait de la nouvelle maire de la commune de Senlis, Madame Pascale Loiseleur, élue hier avec 55% des suffrages exprimés  contre l'ancien maire, qui était poursuivi pour favoritisme et prise illégale d'intérêts dans des marchés publics.

Voilà qui va réduire en cendres poussiéreuses les prétentions ridicules de Manuel Aeschlimann de se faire élire à nouveau par les électeurs d'Asnières.

Cette élection atteste d'une nette transformation de l'état d'esprit des citoyens en France sur ce sujet, qui est le pendant français de la révolution populaire en Tunisie contre un régime corrompu et dont les dirigeants privilégiaient cyniquement leur enrichissement personnel contre l'intérêt public. 

Avec les poursuites lancées à Haïti contre l'ancien dictateur également corrompu, Jean-Claude Duvalier, il apparaît que le mouvement des peuples contre les élus corrompus ou accusés de l'être, voire condamnés, se développe avec force.

La seconde image est un amas de débris qui symbolise ce qu'est devenu en janvier 2011 le système Aeschlimann, fondé par celui qui affirmait en 1999 à ses amis d'alors: "quand je serai élu maire, il sera impossible de me chasser de mon poste".

Le côté matamore et arrogant complexé de Manuel Aeschlimann a dû, depuis lors, rabattre beaucoup de ses prétentions. 

En ce début 2011, entouré par les affaires, Manuel Aeschlimann joue à tous les coups perdant. Nous le démontrons de nouveau avec cet article et les faits.

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Le député chute, ses anciens amis se chahutent.....


S'il fallait une preuve matérielle incontestable qui souligne la chute du député Manuel Aeschlimann au sein de l'UMP et dans l'électorat asnièrois, la multitude de candidatures au scrutin cantonal du nord d'Asnières émanant de son système disloqué l'apporterait avec brio.

Reprenons les choses par ordre: il semble qu'un candidat officiel soit celui de l'UMP.

Ce candidat, sauf imprévisible changement toujours possible dans une section locale UMP fractionnée en clans rivaux qui se haïssent et une fédération 92 divisée entre amis de Parrick Devedjian et proches de Jean Sarkozy, est Thierry Le Gac.

Or; afin de faire visiblement croire que le responsable de l'UMP asnièroise, Manuel Aeschlimann, est désormais impuissant à contrôler ses anciennes troupes en morceaux, à droite, et venant des ruines du système abattu, des candidats se présentent et se marchent sur les pieds au plus grand profit politique évident du candidat du PS.

Nous ne saurions exclure de nos hypothèses la volonté des époux Aeschlimann de faire battre, en faisant se présenter en sous-main des candidats divers, le prétendant de l'UMP, Thierry Le Gac...1998 est encore présent dans de nombreuses mémoires.

En mars 1998, on se rappelle que Manuel Aeschliman avait alors tout entrepris pour faire battre le candidat alors RPR, Christian Leblond et qu'ainsi, le PS Dominique Riera avait triomphé lors d'une élection cantonale triangulaire pour le même canton nord.

Déjà, on sait que Mohamed Bentebra, à qui aucun reniement moral autant que civique n'est une mission impossible, présente sa petite candidature, toute centrée sur lui-même.

Cet employé municipal a servi la soupe en 2004 à l'UMP et Patricia Chavinier, récompensé pour cela par Manuel Aeschlimann qui lui fabriqua sur mesure un poste bidon, pour ne pas dire fictif, de chargé de mission dont il le vira lorsqu'il ne servit plus à rien pour son patron.

Nul ne doute que, n'écoutant que sa nature zélée de serviteur d'un système rejeté, il fera le lit du plus offrant, du côté droit de l'échiquier politique asnièrois, quoique, si le PS lui propose un poste.....

On attend avec impatience la déclaration officielle de candidature du sulfureux et inénarrable Francis Raminé Pourbagher, qui pourra ainsi se ridiculiser et donner la mesure de son inexistence publique à travers une élection démocratique, sans pouvoir la truquer comme le font en Iran ses maîtres bien aimés qu'il sert avec une fidélité de plus en plus remarquée.

Des voix dans le quartier nord nous susurrent que Zouhaïr Ech Chetouani aurait aussi des envies pressantes de se porter candidat au Conseil Général du 92. Pourquoi pas si cela est son grand désir....

Sans avoir été réellement un acteur, comme les trois premiers cités, du système Aeschlimann, Ralph Bohbot est incontestablement un candidat de l'opportunité offerte par la défaite de Manuel Aeschlimann le 16 mars 2008.

Cet homme inconsistant, au programme flou autant qu'aux appuis contradictoires, est dans le scrutin de mars 2011 le candidat-guignol qui a au moins l'avantage de faire rire sur lui et ses initiatives comiques.

Comme l'observait un citoyen averti:
« tout se passe comme si les anciens serviteurs du système Aeschlimann agissaient, chacun de leur côté, pour faire échouer la candidature Le Gac-Chavinier, cela étant particulièrement net chez Francis Pourbagher qui voue une haine tenace personnelle à Madame Chavinier depuis septembre 2006. La profusion de candidats à droite,  déclarés ou cachés, va créer un climat de confusion et de découragement dans l'électorat UMP, de plus peu mobilisé par tradition pour ce type de scrutin. Cet engorgement pourrait être fatal au champion de l'UMP locale soutenu au moins en paroles par les époux Aeschlimann»......

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Le grand cirque du perdant permanent


Que se passerait-il au sein de l'UMP d'Asnières si, dans ce contexte, renforcé par l'environnement national qui pousse en avant le Front National et la gauche en général, Thierry Le Gac était battu?

La question peut se poser de manière citoyenne. 

En effet, un échec du candidat officiel de l'UMP, dont Manuel Aeschlimann est encore officiellement le patron local, serait à la fois une deuxième défaite locale pour le parti de Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé, et ne pourrait parallèlement apparaître que comme un net désaveu renouvelé de la direction asnièroise de l'UMP, donc de Manuel Aeschlimann!!!

Dans ce scrutin cantonal de mars 2011, si Thierry Le Gac était vaincu par les urnes, une possibilité de plus en plus réaliste au vu des processus en cours tant à Asnières que dans le pays, Manuel Aeschlimann serait en tout état de cause considéré par tout le monde comme le fautif responsable.

Expliquons-nous: Manuel Aeschlimann sera regardé ainsi, soit parce qu'on verra dans un tel échec de l'UMP les effets de ses actes personnels, de ses condamnations et de sa gestion passée désastreuse de la commune, soit parce qu'on le soupçonnera de suite de trahison politique de son parti, en sachant que ce ne serait pas la première et seule fois!

En sens inverse, un succès de la candidature de Thierry Le Gac, dont tous savent que ce n'est plus un proche des époux Aeschlimann, ne serait pas une bonne nouvelle pour Manuel Aeschlimann car cela poserait le vainqueur du canton nord en potentiel prétendant à la direction de la section UMP, donc pousserait l'intéressé à chercher à s'emparer du poste de Manuel Aeschlimann au sein de l'UMP locale....

Comme nous savons que Manuel Aeschlimann aime la stratégie électorale dont il dit être un maître-expert, nous suivrons avec attention les évènements, qui, quoi qu'il fasse ou ne fasse pas, se retourneront dans chaque cas CONTRE LE DEPUTE CONDAMNE en Appel le 21 janvier 2011.

Un ancien élu de l'ex-maire résume pour Asnières Nouvelles Citoyennes la situation de Manuel Aeschlimann en mars 2011:
« les 10 et 11 mars, il va avoir le droit de nouveau aux grands titres des médias pour le procès des marchés publics, notamment de celui accordé au groupe AVENANCE, le tout dans une ambiance mondiale de rejet populaire grandissant de la corruption des politiques, comme vient de le prouver la révolution en Tunisie et aussi l'élection du nouveau maire de Senlis contre un élu UMP poursuivi pour favoritisme.

Avec les élections cantonales, pile, Le Gac triomphe et Manuel perd son autorité sur l'UMP locale, face, Le Gac échoue et tout le monde mettra sa défaite sur le dos de Manuel. Dur, dur d'être un spécialiste en stratégie électorale perdante-perdante ».


Pour savoir ce qui est arrivé au maire UMP de Senlis poursuivi pour favoritisme et prise illégale d'intérêts:


Ce qui vient de se passer à Senlis est aussi un signe fort contre les illusions mensongères de Manuel Aeschlimann condamné pour délit de favoritisme.

Pour que l'encore député d'Asnières soit rassuré sur les manières entre « amis » au sein de l'UMP quand les accusations, puis les condamnations tombent sur un élu du parti présidentiel, nous lui offrons ce lien, avant la parution du livre promis par l'ancien maire battu de Senlis:


Cela devrait lui montrer que les "soutiens" dont il parle sans les citer, ni les prouver, sont un peu comme ceux qu'avait l'ancien maire battu de Senlis....



Marylise Dipusu


Chapitre 403 des Chroniques asnièroises d'après 16 mars 2008



dimanche 23 janvier 2011

Asnières sur Seine: Manuel Aeschlimann et « la trahison persane »





























Notre iconographie du jour est en relation avec le thème de la trahison qui, par les temps qui courent, entoure Manuel Aeschlimann, lequel fut souvent aussi traître à ses engagements et à ses proches amis avant de devenir ancien maire et député condamné en Appel pour délit de favoritisme.

Notre première image montrera la couleur rouge, donc violente pour les trahis, de l'acte de trahison. Manuel Aeschlimann en étant un spécialiste ayant bâti sa carrière, désormais finie, sur cette pratique envers les autres, ne pourra nier aujourd'hui le sentiment- légitime à ses seuls yeux- de colère et d'abandon qui l'accable. 

Notre deuxième image est en fait un dicton d'un écrivain lettré sur la trahison et les défauts psychologiques de vraie faiblesse et de manque de confiance en soi et en les autres que cette pratique atteste chez un individu. Cette citation éclaire ainsi des traits de caractère du député condamné en Appel qui nuisent à toute crédibilité minimale, maintenant, de ses paroles.

La troisième image est un symbole du sens traître, retors et particulièrement destructeur pour Manuel Aeschlimann d'un texte d'apparent, mais fourbe soutien de Francis Raminé Pourbagher aux mortes ambitions du député isolé et abandonné de tous côtés.

Certains appellent ce type de main symbolique chargé de barbelés "la symbolique de la trahison persane". Expliquons-en l'origine afin de nous faire bien comprendre.

Il est relaté dans un récit grec antique qu'en effet, durant les guerres entre Perses et Grecs, un officier grec de la ville de Thèbes avait trahi les Cités grecques fédérées au profit du roi des Perses.  Cet homme devint un des conseillers militaires du roi Xerxès.  Le roi, mécontent, suite à ses défaites à Platées et à Salamine, fit néanmoins renvoyer, sous un sourire apparemment jovial et des compliments flatteurs, le Thébain avec un sac de pièces d'or frappées à son effigie pour salaire de ses services contre son propre peuple.

L'officier traître revint dans sa cité pour essayer de profiter de son or perse. Un commerçant ayant constaté  que l'homme payait ses achats, fort nombreux, en pièces d'or perses, le dénonça à une garnison spartiate occupant Thèbes à cette époque et le renégat fut mis à mort après un bref procès. 

Depuis lors, dans certaines zones de Grèce, faire punir le traitre par ceux qu'il a trahis, en le renvoyant avec les preuves matérielles de sa trahison, se nomme "la trahison persane"! 

Il semblerait qu'à Asnières, cette méthode persane ait connu une renaissance inopinée récemment....D'où notre titre du jour.

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Le régime de Téhéran, dernier ami de Manuel Aeschlimann ou soutien fourbe?


Les coups de poignard dans le dos du député Manuel Aeschlimann, condamné en Appel pour délit de favoritisme au détriment de la Ville d'Asnières, n'ont pas tardé, comme cela était prévisible dans le monde impitoyable de la politique, notamment altoséquanaise.

Tandis qu'un élu PS demandait, en toute logique civique, que Manuel Aeschlimann démissionne de son mandat de député après cette condamnation et surtout les faits délictuels confirmés par la Justice une deuxième fois avec une netteté et une précision implacables, pendant que des milliers d'habitants de notre ville lisaient les informations sur les origines de la condamnation en Appel de l'ancien maire battu déjà en mars 2008 et surnommé à l'UMP « le looser d'Asnières », alors que déjà les jeunes requins UMP affûtent, ici et là, leurs longues dents ambitieuses pour réduire à néant tout espoir du député condamné devenu bien embarrassant avec ses casseroles qui tintent bien trop fort, Manuel Aeschlimann a été frappé dans le dos d'une manière atroce et retorse: sous la forme du soutien apparent apporté par celui qui a représenté à Asnières, depuis le 21 janvier 2005, le régime dictatorial iranien, Francis Raminé Pourbagher!

Alors que l'Elysée fait tout ce qu'il peut afin que nul ne reparle de la pose de la première pierre de la mosquée d'Asnières en octobre 2004 par Nicolas Sarkozy, tandis que ses « communicants » essaient d'empêcher qu'on ne rappelle les 10000 livres intitulés « A l'ombre du Coran » appelant à la haine et au meurtre entre citoyens découverts sur le site de cette pierre originelle, le tout alors que les affaires financières autour de ce lieu de culte sentent de plus en plus le soufre, voilà que celui qui fit honorer le 21 janvier 2005 en mairie d'Asnières l'ambassadeur de la dictature théocratique iranienne semble voler au secours de Manuel Aeschlimann avec un titre provocateur ahurissant:

« Manuel Aeschlimann se présentera en 2012 et 2014 »!!!.......

Pour celles et ceux qui penseraient à un gag de notre part, à une crise de folie de Monsieur Pourbagher ou une mauvaise blague des ennemis de Manuel Aeschlimann, voici le lien qui atteste les faits:


Pour quiconque de bonne foi douterait du coup de poignard dans le dos de Manuel Aeschlimann par son « ami » Francis Raminé Pourbagher, fidèle serviteur du régime de Téhéran en France, il suffit de lire l'article en-dessous du titre, article dans lequel l'auteur paraît se délecter de rappeler, avec un soin étrangement détaillé, les condamnations en première instance et en Appel de l'ancien maire......

A Téhéran, dans les couloirs sombres du régime truqueur d'élections, corrompu, théocratique et adorateur de pendaisons publiques, on sait bien qu'une corde soutient solidement un pendu.

A lire ce que met en ligne Monsieur Pourbagher, ancien directeur de cabinet de Manuel Aeschlimann, il apparaît bien que cette théorie mortifère du régime iranien ait été appliquée sur le terrain politique à Manuel Aeschlimann en France ce 21 janvier 2011.

Ce dernier qui se vante, de manière pathétique et risible, de recevoir soutiens et encouragements (à ses délits?!!!) depuis le 21 janvier 2011, a donc reçu PUBLIQUEMENT un seul soutien public en apparence, mais d'un genre très particulier: 
celui d'un homme très en cour après du sulfureux gouvernement iranien, un homme, qui, passé un titre qui MOQUE à l'évidence les espoirs vains et déjà morts de Manuel Aeschlimann, SIGNALE à celui-ci que le REGIME DE TEHERAN L'ABANDONNE!

Décidément, les 21 janvier ne se ressemblent pas pour Manuel Aeschlimann.

Voilà la réalité de ce que Manuel Aeschlimann appelle, éperdu et angoissé devant le vide qui l'entoure et sa chute inévitable,....des soutiens!

Soyons même encore plus clairs afin que tous comprennent la signification double du message envoyé par Monsieur Pourbagher à son « ami » député en perdition:

SI Francis Raminé Pourbagher avait soutenu Manuel Aeschlimann dans son effondrement, cela n'aurait pu que manifester au grand jour que le régime de Téhéran était TOUJOURS l'AMI réel et fidèle du député Manuel Aeschlimann, ce qui aurait engendré une accélération foudroyante des abandons et trahisons du député condamné au sein de tout l'appareil de l'UMP.

En ridiculisant par le titre choisi Manuel Aeschlimann et en soulignant avec méticulosité les raisons de ses condamnations, Francis Raminé Pourbagher signifie que le régime de Téhéran rompt tout appui effectif au député UMP qui fait naufrage, DONC que Manuel Aeschlimann FUT EFFECTIVEMENT DEPUIS 2005 un AMI PROCHE de ce régime dictatorial!!!

La trahison venue de Perse est donc doublement tranchante pour le député lâché de tous côtés.

Par ailleurs, les observateurs attentifs, qui connaissent l'aisance naturelle avec laquelle Manuel Aeschlimann peut mentir sur tout à tout le monde, ont noté que, quand le député condamné a essayé de faire croire que des « gens » se ralliaient à sa cause qui sombre, il n'a pu citer AUCUN NOM, mais plus grave AUCUN COMMUNIQUE DE SOUTIEN DE L'UMP ET/OU DE L'ELYSEE!!!

On imagine d'ailleurs mal Nicolas Sarkozy ou Jean-François Copé être assez « stupides » ou suicidaires politiquement pour soutenir, même à voix basse, par un SMS ou d'une manière quelconque, un député condamné de cette manière avec autant de faits avérés, voire révélés par les condamnés eux-mêmes.

D'autant que Nicolas Sarkozy comme Jean-François Copé ont parfaitement compris que Manuel Aeschlimann est un député « fini politiquement », et qu'il « faut penser à l'avenir ». SANS donc Manuel Aeschlimann!

De plus, la popularité de l'UMP et du Président est telle dans le pays qu'un soutien de leur part à une personne signifie plus sa perte qu'une promesse de succès, tandis que ne rien dire marque bien l'abandon de l'ancien maire par la direction de son parti.

Les phrases grotesques et pathétiques de Manuel Aeschlimann sur 2012, 2014, ses partisans invisibles, anonymes et silencieux qui ne rêvent que de voter de nouveau pour lui ne trompent plus personne, même pas son épouse qui évite habilement le sujet et, ainsi, « OUBLIE » de défendre son propre mari condamné!

Elle imite en cela l'attitude des frères Guérini à Marseille: « lui, c'est lui, moi, c'est moi »

Comme dit le dicton populaire d'Asnières: « qui ne dit mot consent....au jugement »!



Marylise Dipusu


Chapitre 402 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



samedi 22 janvier 2011

Asnières sur Seine: deux anciens maires de la commune condamnés


















Notre iconographie du jour traitera du sort, peu eniviable, qui attend maintenant Manuel Aeschlimann dans un contexte international, national et local très négatif pour ses petits intérêts personnels.

Tout d'abord, une pancarte lui indiquera la sortie de la vie publique asnièroise, par la porte judiciaire des condamnations qui font déjà de lui un pestiféré, un paria politique pour les citoyens et pour son parti, l'UMP.

Ensuite, une affiche sur l'odeur de défaite que sent Manuel Aeschlimann pour son parti et l'électorat qui vote traditionnellement en faveur du parti dont il est encore membre..... 

Cela résume en deux images la situation et l'avenir de Manuel Aeschlimann, en route vers les oubliettes malodorantes de l'histoire asnièroise.

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Un événement historique pour les habitants d'Asnières


Nul ne s'y trompe, à part Manuel Aeschlimann qui continue de penser que, condamné pénalement comme ancien maire, il pourrait un jour revenir en mairie refaire ce pour quoi il a été condamné hier par la Cour d'Appel de Versailles, et ce de manière très détaillée et précise.

Le fait qui frappe l'opinion publique est que DEUX ANCIENS MAIRES D'ASNIERES ont été condamnés ensemble pour des faits répréhensibles dans un même dossier, avec à l'origine les faits apportés à la Justice par un simple citoyen-contribuable de notre cité.

Cette DOUBLE CONDAMNATION de ces DEUX ANCIENS MAIRES est un tournant politique majeur dans la vie municipale de notre ville.

Il confirme que l'implication et l'action des citoyens libres peut changer en profondeur le cours des choses. 

Il rappelle désormais à TOUS LES ELUS que des citoyens déterminés à contrôler le mandat et l'activité des élus existent à Asnières comme ailleurs, mais que cela est désormais devenu une donnée ESSENTIELLE de la vie publique communale.

Ce 21 janvier 2011 est de ce point de vue un jour historique à Asnières. 

La condamnation argumentée, factuelle, détaillée de la Justice en dernière instance SUR LE FOND DES FAITS d'élus qui ont agi à l'évidence contre les lois de la République et contre l'intérêt public rompt avec les trahisons entre « amis politiques » des 20 dernières années.

Ce Jugement fera date dans l'histoire de notre ville parce qu'il est le fruit du combat libre, indépendant et tenace de citoyens de notre commune AU COMPTE DE TOUS LES CITOYENS, des LOIS DE LA REPUBLIQUE et de l'INTEGRITE MORALE ABSOLUE DES ELUS.

Avant de revenir sur les conséquences politiques et civiques de ce Jugement, résumons les condamnations:

Manuel Aeschlimann est condamné à 18 mois de prison avec sursis, 20 000 euros d’amende et une inéligibilité d'un an.

Frantz Taittinger est condamné à 15 mois de prison avec sursis, 15 000 euros d’amende et une inéligibilité d'un an.

Dominique Carbonnier est condamné à 12 mois de prison avec sursis et 15 000 euros d’amende,

Fabienne Van Aal est condamnée 3 mois de prison avec sursis.

En plus de ces condamnations justes et légitimes par rapport aux faits que la Cour d'Appel a de nouveau avérés, les 4 condamnés devront payer ensemble à la Ville d'Asnières, donc aux habitants d'Asnières qu'ils ont spoliés selon la Justice:



94 000 euros de dommages et intérêts civils.

20 000 euros pour atteinte collective à l’image de la ville par leurs actes.

4 000 euros chacun pour les frais d’avocats de la commune partie civile
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Cet argent devra donc être rendu aux citoyens d'Asnières par les condamnés.


Conséquences politiques, petits calculs sordides et esprit civique


Peu après avoir pris connaissance du Jugement, seul des 4 prévenus à avoir cette réaction qui frise l'arrogance cynique que pourrait partager avec lui un Ben Ali, Manuel Aeschlimann a annoncé son intention d'aller devant la Cour de Cassation qui ne juge que sur la forme du dossier en droit.

Il n'échappe à personne qu'ainsi, Manuel Aeschlimann entend retarder le plus possible l'application de son inéligibilité propre par des moyens dilatoires évidents.

D'ailleurs, le député qui vient de nouveau d'être condamné en Appel évoque devant la presse le droit, mais ne parle pas de Justice comme tous les citoyens de France et d'Asnières.

Tout le désespoir de Manuel Aeschlimann apparaît dans ses petits calculs personnels sordides dont le seul objectif est de rester élu jusqu'en 2012 en espérant se faire réélire député....pour être ensuite rendu inéligible et devoir se retirer de son siège!!!......

On voit là quelle est la conception réelle du mandat de député ou de maire qui est celle de Manuel Aeschlimann: tout se rattache à lui, à sa carrière, à ses seuls intérêts, rien aux électeurs et citoyens qu'il dit représenter.

Ce point de principe établi, intéressons-nous aux faits et aux évènements:

  • Si Manuel Aeschlimann va en Cour de Cassation, ce qui suspend son inéligibilité, il peut se retrouver inéligible soit avant mars 2012, soit après, mais en tout état de cause, il se placerait lui-même en situation de faire campagne avec une condamnation pénale définitive quant aux faits, ce qui ne pourait que pousser son parti, l'UMP, à lui retirer tout appui, toute confiance et donc son sigle.

  • Par ailleurs, mener une campagne électorale comme député quand tout le monde pourra rappeler, par tract, affiche, Internet et médias, la condamnation et les faits condamnés est comme vouloir se construire une maison en se versant le ciment sur la tête. Donc, Manuel Aeschlimann a le choix entre perdre ses mandats de suite ou en être expulsé par la voie démocratique et salutaire qui assainira la vie politique asnièroise en le chassant définitivement.

Mais, Manuel Aeschlimann est en fait encore plus incohérent dans sa démarche, dont nous rappelons que, pour nous, elle ne vise qu'à conserver le plus longtemps possible ses avantages matériels de député.

Les 10 et 11 mars 2011, Manuel Aeschlimann est ENCORE prévenu dans une triple affaire relative à des marchés publics qui auraient été truqués et auraient donné lieu à des cadeaux somptueux à son ancien Directeur Général des Services et des repas payés par Avenance pour l'ancien maire.

La Ville est aussi partie civile dans ce dossier. L'ancien maire encourt une deuxième condamnation, se rajoutant à la première sur le Festival folklorique, et pour TOUTES LES PEINES.

Soyons clairs: Manuel Aeschlimann est politiquement mort, et cette deuxième affaire, telle qu'elle se présente, va lui valoir de nouveaux ennuis pénaux graves.

Ce que nous affirmons n'est pas une opinion non étayée par les faits, bien au contraire.

Quand la presse, toutes couleurs politiques confondues, indique, en parlant du Jugement de la Cour d'Appel de Versailles, que Manuel FUT naguère CONSIDERE comme un proche de Nicolas Sarkozy, un message très net est envoyé par l'Elysée et la nouvelle direction de l'UMP.

Le contenu de ce messages est précis: l'Elysée prend ses distances avec l'élu qui sent le soufre judiciaire avec ses condamnations et affaires pénales à répétition.

L'UMP, qui obéit aux souhaits de l'Elysée, ne peut soutenir à Asnières un candidat empêtré dans les condamnations et scandales à répétition, d'autant que les scrutins de 2012 s'annoncent désastreux pour ce parti, pris en tenaille entre un Front National qui lui taille des croupières électorales et une gauche qui discute de quel candidat sera le mieux à même d'écraser plus fortement Nicolas Sarkozy ou un éventuel successeur de ce dernier.....

Bref, pour Manuel Aeschlimann, alors qu'à Asnières, des requins politiques tournent déjà autour de son semi-cadavre politique saignant de tous côtés, voilà que l'Elysée donne implicitement le feu vert aux prédateurs locaux-ou extérieurs- issus de l'UMP tandis que son aura fausse d'avocat proche de Nicolas Sarkozy explose de manière publique.

Si Manuel Aeschlimann croyait encore naïvement à ses propres propos, les faits le démentent cruellement et sans pitié.

Mais, ce n'est qu'un début: le jugement n'a été rendu qu'hier 21 janvier 2011. Ses effets  les plus dévastateurs pour le député et ex-maire sont encore à venir.

Le contenu du Jugement sera publié largement – nous y veillerons sur Asnières Nouvelles Citoyenne-, et d'ici peu, nous constaterons que le vide se fera autour du député sulfureux, que ses « amis » ne le prendront plus au téléphone et que ses clients africains, dupés par un avocat qui leur apparaîtra comme un menteur, seront aussi très en colère d'avoir été bernés!

Ce 21 janvier 2011 marque donc bien la mort politique définitive de Manuel Aeschlimann: le « tueur politique » de 2002 a été vaincu par les citoyens, comme un vulgaire petit Ben Ali.

Le député peut certes encore reculer la date effective de l'application de la sentence, elle est déjà inscrite dans les évènements à venir.

Les citoyens tunisiens ont chassé le système Ben Ali. Les citoyens asnièrois ont fait s'écrouler le système Aeschlimann.

2011 commence donc bien pour la démocratie.

Pour Asnières, le 10 mars 2011 débutera le deuxième procès de Manuel Aeschlimann.

Entre-temps, la danse empressée des jeunes loups UMP autour de l'ancien maire vieillissant, usé, condamné, empêtré dans les affaires pénales et sans futur aura largement fait son œuvre destructrice......




Marylise Dipusu


Chapitre 401 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2011




mercredi 19 janvier 2011

Asnières sur Seine: 400 articles et une actualité cinéphile































Notre iconographie du jour tendra à montrer que, quand certains dans Asnières jouent leur cinéma, ils peuvent rappeler certains films aux titres retenus par la mémoire collective sans pourtant atteindre la qualité de ces derniers.

Nous livrons aux citoyens d'Asnières et d'ailleurs, pour marquer ce numéro 400 d'Asnières Nouvelles Citoyennes, une petite revue d'actualité cinématographique qui a rapport à certaines facettes peu reluisantes de notre ville, même si les acteurs véritables sont nettement meilleurs dans leurs rôles que les mauvais comédiens que nous voyons aujourd'hui en action sur notre commune.

Quant aux qualités morales, civiques, humoristiques, intellectuelles des uns et des autres, chacun se fera son opinion sur la seule base des faits.

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« Touchez pas au grisbi »

A Asnières, certains aiment rejouer des films aux titres célèbres.

En ce mois de janvier 2011 à Asnières, le célèbre succès « Touchez pas au grisbi » (réalisé en 1954) est repris avec certes moins de verve tonitruante et moins d'humour dans une histoire vraie, ou du moins, crédible selon beaucoup: l'argent manquant pour construire la totalité de la mosquée d'Asnières sur Seine.

La question qui est posée est: mais qui aurait touché à l'argent versé par les fidèles de ce lieu de culte asnièrois et qui n'aurait pas été utilisé pour l'érection de la mosquée?

Nous en posons une autre, qui suit logiquement la première: si des sommes ont été réellement détournées, qui les aurait prises et pour quels objectifs?

Si on reprend en effet le vocabulaire des truands des années 1950, le grisbi, c'est l'argent, l'oseille, le fric, la monnaie, le pèse, le pognon. 

Pour l'instant, du fait que des sommes importantes semblent manquer encore afin d'édifier un édifice cultuel musulman dans notre commune, certains ont dégainé leurs armes, orales et écrites fort heureusement, afin d'interroger ceux qui avaient en charge de bâtir cette mosquée, dont Nicolas Sarkozy avait en octobre 2004 posé la première pierre, à la demande de Manuel Aeschlimann.

On nous a écrit pour nous indiquer, et c'est là probablement une démarche d'amis qui veulent du bien à leurs prochains, que nous devrions nous intéresser aux actes passés de Messieurs Mabrouk Belayadi, Abdelkader Achebouche et Kheireddine Djedoui, tous ces citoyens étant présentés comme des responsables anciens et/ou actuels de la mosquée d'Asnières.

Pour certains qui paraissent leur vouer, pour des raisons encore peu claires, une certaine inimitié, voire quelque hostilité, ces personnes seraient à dénoncer.....pour des faits dont nulle preuve ne nous est apportée à cette heure.

Par contre, un autre trio qui tourne aussi autour des affaires de la mosquée d'Asnières depuis des années n'est jamais cité par nos mystérieux correspondants: le trio des amis dévoués- pour combien de temps encore?- à Manuel Aeschlimann, à savoir Francis Raminé Pourbagher, Mohamed Bentebra et Zouhaïr Ech Chetouani!!!

Nous ne ferons qu'une remarque sur ce remake indigent et indolent de « Touchez pas au grisbi »: pourquoi les 6 personnes citées ont-elles été candidates à des élections politiques en soutien à l'UMP asnièroise aujourd'hui éclatée et divisée, dont une est Conseiller Municipal UMP? Pour aider la mosquée à sortir de terre, pour satisfaire des ambitions personnelles vaines ou pour tenter de "manipuler" au compte d'intérêts politiques non-dites les membres de la communauté musulmane d'Asnières?

Devrait-on comprendre qu'en janvier 2011, tout ce petit monde qui, naguère, travaillait la main dans la main au service du système Aeschlimann se bat dorénavant entre soi pour survivre à la chute annoncée de leur ancien maître?

Questions subsidiaires intéressantes: qui veut donc mettre la main sur la direction des affaires financières de la communauté musulmane d'Asnières, pour quels objectifs et pour faire quoi?

On peu aussi poser ces questions en une seule, très cinématographique: « mais qui veut donc et pourquoi toucher au grisbi? »

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« Trois jours à vivre »,,,,,,


Ce film est sorti sur les écrans en 1957 et, s'il n'a pas eu une carrière commerciale à la hauteur de sa valeur comme œuvre culturelle, nous reprendrons son titre afin d'évoquer les 3 jours qui nous séparent, et séparent Manuel Aeschlimann du 21 janvier 2011.

Car, les citoyens, même dévoués auparavant ou encore maintenant à la cause de l'ex-maire et député de plus en plus en sursis, ne doivent pas oublier que la Cour d'Appel de Versailles va rendre son Jugement ce 21 janvier 2011 dans l'affaire appelée dossier du Festival Folklorique.

Il sied au condamné en première instance et en attente de l'Appel de rédiger quelques articles sur son blog que personne ne lit plus, articles où il déverse sa bile fébrile sur les activités pétitionnaires du maire de la commune, Sébastien Pietrasanta, sans comprendre que l'air du temps a changé: l'époque est plus à la rébellion qui insupporte notre ex-maire qu'à la soumission, défaut que le député en danger de perte de mandat chérit.

A force de ne plus être en phase qu'avec lui-même et ses fantasmes personnels, déconnectés de toute réalité, Manuel Aeschlimann use ses derniers jours de vie comme innocent présumé à se ridiculiser et s'isoler encore plus.

Chacun fait ce qu'il veut de « trois jours à vivre »!

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« Un témoin dans la ville »


Ce film de 1959 a un titre qui nous plaît beaucoup ces jours-ci.

Notre témoin est en effet dans la ville d'Asnières et il a entendu, vu et connu beaucoup de choses.

Par exemple, un projet d'extension du stationnement payant a été rejeté par les citoyens lors d'une réunion publique comportant aussi nombre d'autres témoins. Une élue à l'esprit super-servile ose écrire que ce projet est soutenu par la population, accueilli et même demandé!!! Cette élue risque bientôt de passer pour une fieffée menteuse, négationniste de faits publics authentifiés, ce qui est un bien vilain défaut rédhibitoire pour une maire-adjointe.....

Comme notre témoin est plus fiable que cette élue soumise aux souhaits du maire, nous demandons à cette élue menteuse, avant de la ridiculiser plus et qu'elle ne sombrer dans les affres du mensonge énorme mis à nu, de bien vouloir, soit citer les preuves matérielles inexistantes de ses assertions, soit corriger ses contre-vérités notoires.

Notre témoin a été aussi attentif au dossier des nuisances sonores du stade Magenta. Il voit des documents circuler ici et là, venant de ci, de là.

Bref, Asnières Nouvelles Citoyennes a un « témoin dans la ville ». Et un excellent, d'une crédibilité incontestable: on le nomme « population » ou, plus collectivement, « les citoyens ».

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« Les grandes gueules »


Ce film de 1965 a un titre qui correspond bien, dans une réalité vraie, à des personnages existant à Asnières.

Il en est ainsi de quelques candidats au scrutin cantonal de mars 2011 qui, à défaut de programmes liés aux intérêts vitaux de la population dont les souffrances et les angoisses augmentent chaque jour, se mettent sans cesse en avant, affichent leur grosse tête partout, placent leurs noms en caractères gras et lourds sur des tracts et affiches aussi insipides que vides de sens.

Nous ne citerons pas ces candidats qui se reconnaîtront d'eux-mêmes par cette description et ce titre cinématographique: ils remplacent en effet par la grandeur de leur photo niaise tout message qui serait connecté aux dures réalités vécues par les habitants.

Ils élèvent en dogme vérifié l'axiome affirmant que plus leur visage à l'expression vide est large sur l'affiche, plus leurs opinions sont profondément inexistantes.

Cette campagne des élections cantonales se développe, si l'on peu dire ainsi, dans une indifférence générale qui répond bien à la distance de la plupart des candidats par rapport aux préoccupations populaires urgentes et réelles.

Dans ce contexte, le silence prolongé, tenace, mais pas inquiétant du blog de l'ancien maire-adjoint à la police municipale de Manuel Aeschlimann n'est pas une surprise.

Des langues assassines disent que l'ancien élu, en attendant le jugement du 21 janvier 2011 qui va définir ses positions et opinions pour l'avenir, se repasse en boucle deux autres films connus « Adieu, poulet » (1975) et « le Silencieux » (1973) tout en réfléchissant à cette maxime fameuse attribuée à Shakespeare: « être ou ne pas être, telle est la question ».



Marylise Dipusu


Chapitre 400 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008