lundi 14 février 2011

Asnières sur Seine: le maire, le traquenard et les 3 Rapports




































Notre iconographie du jour, comme il est d'usage sur ce blog citoyen qui se préoccupe d'abord des problèmes réels et urgents des habitants, sera en rapport avec l'actualité de notre commune si agitée.

Pour ne pas tomber dans un traquenard que des gens avisés lui avaient montré bien avant qu'il ne daigne comprendre qu'il était tombé dedans avec ses amis et TOUT LE PS, nous offrons au maire aveugle et sourd aux réalités communes la couverture du Code des Marchés Publics, que visiblement, il n'a pas bien lu.

Dessous ce Code qui intéresse les maires honnêtes et compétents, nous lui présentons le titre et la couverture d'un livre de bandes dessinées sur les traquenards, qui, lorsque la victime est dedans, se referment sur elle à grande vitesse.

Enfin, puisque le maire d'Asnières ose donner à des habitants de la commune des Rapports incomplets, donc faux, mais sous le tampon de la Ville et du groupe VERITAS, l'affiche de ce film évoquant les FAUX RAPPORTS lui montrera peut-être la gravité de sa position juridique à ce jour: diffuser un faux administratif en toute connaissance de cause est un délit pénal, aggravé pour un élu.

A Sébastien Pietrasanta de réfléchir à la manière, saine, utile et féconde, de respecter les lois, les marchés publics....et les citoyens!

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Régie de quartier: Sébastien Pietrasanta dans un traquenard judiciaire


Ce n'est pas faute de l'avoir prévenu, mais un maire souvent n'écoute que lui-même.

On a là une des faces sombres du « syndrome des politiciens professionnels » qui croient tous, chacun de son côté, être les plus fins stratèges du monde, ce qui finit par les perdre tant ils sont convaincus chacun de leur génie propre invincible.

Sébastien Pietrasanta est donc entré dans des turbulences graves à VOCATION JUDICIAIRE PENALE que tout être pensant et connaissant un peu Manuel Aeschlimann pouvait lui annoncer depuis longtemps tant la chose était évidente.

Ce que nous avons fait avec d'autres, sans que le maire et son cabinet n'écoutent un instant.....

Patiemment, sur la question de l'absence fautive d'appels d'offres pour les marchés publics de la régie de quartier, Manuel Aeschlimann a tendu sa toile et préparé calmement son piège.

Refusant d'écouter la vérité et de voir la réalité, le maire issu du vote populaire du 16 mars 2008 contre le système Aeschlimann, un maire qui devient de plus en plus sourd et aveugle à qui ne l'encense pas ou ne loue pas ses qualités ainsi que sa gestion, vient de glisser dans un traquenard très habilement monté, un traquenard qui le met dorénavant à la merci judiciaire et politique du battu du 16 mars 2008!!!

Bien sûr, Manuel Aeschlimann, qui ne cesse, même entouré par les « affaires » et les trahisons, d'agir pour détruire cette municipalité, va s'empresser maintenant de soumettre au Préfet les actes illégaux de Sébastien Pietrasanta dans la gestion de la Régie de quartier, mais il entend aussi porter le dossier en Justice, tout en informant largement la population de ces actes pour le moins douteux puisque pénalement répréhensibles.

Sébastien Pietrasanta pourra certes expliquer que ces dépenses étaient pour l'aide à des populations défavorisées, ce qui est juste en soi, il n'en restera pas moins qu'il a commis UNE FAUTE PENALEMENT REPREHENSIBLE!

En arrière-plan de cette affaire est visé aussi l'élu PS Feliciano Gomez, qui risque donc aussi de se retrouver devant les juges pour sa gestion de cette Régie de quartier. Il faut dire que cet élu sympathique et cultivé, brillant et intelligent, s'enfonce depuis quelques temps dans un dangereux manichéisme, au point de ne pas comprendre que les habitants d'Asnières ont besoin urgemment de places de stationnement gratuites, et non d'une extension de stationnement payant qui ne résout rien en pénalisant financièrement les habitants.....

Le suivisme, en Régie de quartier comme dans les décisions stupides et contraires aux intérêts collectifs, peut mener vite au désastre. Mais y-a-t-il dans cette majorité au garde à vous devant les décisions déraisonnables du maire et de son cabinet un seul Cassandre capable de dire tout haut: « mais, ainsi, nous courons TOUS au désastre ».

En effet, le piège de Manuel Aeschlimann est encore plus dangereux que ces seules premières apparences peuvent le laisser penser: avec cette affaire, il enfonce un coin dislocateur dans la majorité de Sébastien Pietrasanta, en sachant qu'il est des élus dans cette majorité prêts à TOUS LES RENIEMENTS pour avoir et/ou garder un mandat public, ce que les langues populaires nomment aussi « fromages électifs ».

En laissant planer la menace manifeste de traîner le maire de la commune devant la Justice pénale pour non-respect des obligations d'ordre public concernant les appels d'offre en vue des marchés publics, Manuel Aeschlimann tient aussi une arme politique à double ressort:

  1. le scandale politique, cette fois-ci tourné contre Sébastien Pietrasanta et le Parti Socialiste.
  2. Et, à travers ce scandale et ses conséquences judiciaires possibles, il entend bien provoquer des rapprochements d'élus de la majorité actuelle dont les « convictions » sont essentiellement fondées sur l'attrait pour des postes rémunérés, sans oublier les commissions administratives diverses, les conseils d'administration, les syndicats de services publics délégués, et autres profitables fauteuils pour élus de l'exécutif municipal.

Le spectacle de cette municipalité qui ne sait pas où elle va, qui agit sans réflexion, parfois comme dans le cas de la Régie de quartier sans le moindre discernement juridique, est consternant.

On y retrouve, en grattant la surface lisse apparente et en laissant de côté les discours creux pour personnes crédules, les mêmes tares et les mêmes dérives que sous le système Aeschlimann!

Car, soyons clairs ici: seuls des naïfs niais peuvent ignorer que, dans le dossier des appels d'offre non-faits, en infraction au Code des marchés publics, de la Régie de quartier, Manuel Aeschlimann suspecte et va faire suspecter un délit de favoritisme caractérisé à but politique partisan.

En un mot, c'est le PS comme parti qui est ainsi visé.

Ainsi, Manuel Aeschliman, très habilement, il faut le dire avec objectivité, peut se faire apprécier de nouveau de la direction de l'UMP en créant un scandale qui pourra frapper TOUT LE PS à près d'un an des élections nationales, présidentielles et législatives!

C'est dire si le troisième anniversaire du 16 mars 2008 risque de tourner à la catastrophe pour Sébastien Pietrasanta qui fait ici preuve d'une perte ahurissante de sens commun politique.

Tandis que l'un de ses élus, que nous n'aurons pas la cruauté morale de nommer ici, a déjà pris attache avec Manuel Aeschlimann pour se garantir, à lui, une porte de sortie conforme à ses propres intérêts au cas où Sébastien Pietrasanta soit mis en examen et jugé, éventuellement en citation directe.....

A force d'accumuler fautes, dérives, mensonges et erreurs qui ne peuvent que surprendre pour un maire et dresser contre lui les habitants, voire l'opinion publique nationale que les pratiques illégales révoltent à juste titre, Sébastien Pietrasanta coupe lui-même la branche sur laquelle il est assis et se jette dans les ennuis sans les mesurer.


VERITAS et mairie d'Asnières: DE POSSIBLES FAUX en écriture administrative PUBLIQUE peuvent aussi faire très mal


Sébastien Pietrasanta est entré dans une période troublé qui peut lui apporter de nombreux ennuis. Il est inquiétant qu'il ne s'en rende pas compte....

Alors qu'il vient de se faire piéger de manière adroite par Manuel Aeschlimann sur l'affaire de la Régie de quartier qui ne passait pas d'appels d'offre pour les marchés publics, il accumule avec les habitants des bêtises dont on a peine à croire qu'un élu soit assez « léger » pour commettre de telles bévues.

Rappelons les faits, car la Justice devrait bientôt être saisi de ce dossier:

En juin 2010, le groupe VERITAS, assermenté et homologué par la Justice de la République, rend à la mairie d'Asnières AU MOINS TROIS RAPPORTS SUCCESSIFS INCOMPLETS et visiblement problématiques sur les nuisances sonores frappant les riverains du stade Magenta.

A ce jour, en effet, AU MOINS 3 Rapports successifs ont été avérés, tous incomplets!

Aucun de ces rapports ne répond entièrement aux demandes techniques de la mairie et aux obligations légales de VERITAS comme groupe assermenté!!

La mairie a accepté ces 3 Rapports incomplets sans discuter, bien qu'incomplets et ne répondant pas à toutes ses exigences!!!!!!

En novembre 2010, visiblement afin de se couvrir par une réponse gouvernementale, Sébastien Pietrasanta écrit une lettre au Ministère de l'Environnement (lettre dont la teneur n'a pas été communiquée) et reçoit la réponse en décembre 2010.

Le 31 janvier 2011, le maire donne UN DES RAPPORTS aux riverains excédés, lors d'une réunion à laquelle ne participe CURIEUSEMENT AUCUN technicien ou expert de VERITAS!

Aujourd'hui, avec la loi et la logique des faits en leur faveur, les riverains envisagent de porter plainte contre VERITAS pour CES 3 RAPPORTS INCOMPLETS car ils ne satisfont pas aux obligations LEGALES de VERITAS.

Si une telle action est engagée, les riverains entendent demander à la mairie de se constituer partie civile avec eux contre VERITAS puisque ces rapports ne répondent pas aux exigences contractuelles énoncées par la mairie.

Or, dans ce dossier, soit VERITAS a abusé la mairie, soit la mairie a accepté, voire a demandé ces 3 Rapports incomplets. Sinon, en effet, l'existence de ces 3 Rapports n'aurait aucun sens.

La plainte judiciaire permettrait de tirer au clair cette affaire où le maire ne semble pas avoir bien compris la gravité des faits, et surtout le bourbier dans lequel sa stratégie peu fine vient de l'enfermer.

Comme avec la Régie de quartier......., mais, là, il s'agit de son mépris ouvert des riverains de tout un quartier, habitants décidés à obtenir le respect des lois environnementales et de leur droit à vivre en paix chez eux.

A force de créer des foyers d'incendie, comme son prédécesseur, Sébastien Pietrasanta risque bien de connaître la même fin rapide de carrière politique.

Tout aujourd'hui concourt en ce sens. Et ce ne sont pas des élus serviles qui ne le mettent jamais en garde contre les dangers de ses actes, qui vont empêcher cette issue. Bien au contraire.....



Marylise Dipusu


Chapitre 413 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008





dimanche 13 février 2011

Asnières sur Seine: le peuple gronde, les « microcosmes » fondent!




























Notre iconographie du jour se rapportera aux points de vue très opposées entre les citoyens, les peuples et les "microcosmes politiques".

En premier lieu, une photo de manifestants dans un des pays du Maghreb -nom donné à la partie nord de l'Afrique. Nul n'ignore les développements foudroyants des révolutions populaires en cours alors que d'autres émergent dans l'actualité.

Alors que ces larges et formidables mouvements populaires ont montré la force et l'efficacité de la solidarité collective des citoyens dans plusieurs pays, à Asnières, par exemple, nous avons des contre-exemples de ces colossaux bouleversements donnés avec honte par ce qu'un auteur comme Eric-Emmanuel Schmitt a appelé "la secte des égoïstes". et que nous qualifions de "microcosme minuscule".

Ces petits cénacles de gens centrés sur leur seul devenir et l'amour infini de leur très petit nombril ont aussi généré un beau texte de Stendhal intitulé " souvenirs d'égotisme".

A l'évidence, ceux qui causent encore entre eux, sans et loin des citoyens, ceux qui tentent de proposer leurs personnes sans intérêt à des candidats(es) dont ils croient que ces derniers leur accorderont postes et prébendes, forment des sortes de petits groupes d'égoïstes- égocentristes que la population rejette avec bon sens.

Il était utile de souligner avec soin et force qu'Asnières Nouvelles Citoyennes n'a rien à voir avec ces gens et que nous n'avons pour eux qu'un mépris poli que nous essayons, à l'occasion, de distribuer aux intéressés avec parcimonie car l'égoïsme génère pour ce mépris citoyen des demandeurs avides, voire des nécessiteux.

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Le peuple, les « autorités » et les microcosmes


Il est curieux qu'à Asnières, les grands évènements mondiaux qui bouleversent des pays entiers soient si peu considérés par les « politiques » et les « autorités .

Faut-il voit là la vieille crainte du peuple que les ancêtres de ces « politiques », de ces « autorités » appelaient du nom méprisant de « populace » quand les citoyens, ne pouvant plus supporter le sort que certains leur faisaient, se révoltaient et modifiaient alors brutalement le cours des choses, le cours des évènements qu'une minorité voulait écrire et réaliser contre les intérêts de l'immense majorité?

Un vent de révolutions et de crises souffle sur le monde. Il faut être aveugle pour ne pas constater les réalités en mouvement rapide.

Des mesures que ces « politiques » et « autorités » pensaient et disaient impossibles voici quelques semaines, mesures parfois qualifiées de façon imbécile de « populistes » par des privilégiés étrangers aux intérêts des peuples sont prises ici et là:
  • en Algérie, on re-nationalise les entreprises stratégiques du pays;
  • en Tunisie, la population exige qu'on lui rende l'argent volé par des politiciens corrompus et prévaricateurs afin de donner emplois et salaires aux habitants, ce qui conduit à geler les avoirs bancaires des corrompus, voleurs et profiteurs du clan, du microcosme Ben Ali;

  • en Egypte, ce qu'on appelle le clan-microcosme Moubarak dont la richesse privée, pillée sur le dos et la sueur du peuple, se monte à 40 milliards de $ voit ses avoirs bancaires bloqués par les mêmes banquiers qui les ont accueillis avec les fruits indignes de leurs vols tandis que les salaires des fonctionnaires sont massivement accrus;

Du Maroc au Yémen, crises, révoltes, grèves et manifestations sont en cours à l'heure où nous écrivons. Les régimes tremblent, les « autorités » vacillent, les peuples grondent de manière croissante.

En Afrique subsaharienne, plusieurs régimes vivent une situation jamais vue de « double pouvoir » de facto. Là aussi, les évènements survenus au nord du continent encouragent les peuples à la révolte contre les « autorités » qui ne sont souvent que les relais corrompus et serviles d'intérêts étrangers à ceux des populations.

En Asie, que ce soit en Chine, au Pakistan, en Inde et au Bangladesh, grèves, manifestations, émeutes, se multiplient chaque jour. Pendant ce temps, les Bourses du continent s'effondrent et les craintes sur la dette du Japon, notamment, se manifestent.

Et jusqu'en Europe, où les autorités grecques, prises entre un peuple ruiné par les mesures exigées par le Fonds Monétaire International et la Banque Centrale Européenne et ces organisations, commencent à dénoncer ces dernières alors que le peuple grec, par pans entiers, se prépare à se révolter contre le destin de misère que les institutions financières européennes et internationales lui promettent, sans autre espoir d'un avenir prospère.

Tout cela se déroule en ce moment, sous nos yeux, pendant qu'à Asnières, des candidats et "politiciens" déconnectés de toutes ces réalités vivantes discutent en vase clos sur des sujets mineurs, sans aucune influence sur la vie actuelle et future des citoyens.

Ces immenses bouleversements, qui ne font que commencer, paraissent ne pas intéresser ce « microcosme asnièrois », qui, comme son homologue national, est en retard sur les faits, surpris et désemparé, ébahi et saisi de panique.

Pour ces gens convenus, qui ne savent que discuter entre eux, qu'échanger dans un milieu fermé où le vacarme vivant du monde ne parvient pas à être entendu, rien ne compte que leurs petites affaires, leurs petits blogs, leurs petits racontars, leurs petites vantardises.

Nous les voyons presque se parler ainsi: «  quoi, comment, les peuples ne nous écoutent plus, nos collègues de certains pays fuient à l'étranger? Mais c'est impossible! ».

Pendant que le monde vit des ébranlements internationaux essentiels, regardons les discussions de ces gens qui sont comme frappés de cécité et d'autisme soudains:


Manuel Aeschlimann réfléchit à sa stratégie face à son inéligibilité: « dois-je essayer de me présenter en 2012, puis 2014 et pendant encore X années, ou dois-je accepter ma condamnation en retirant mon pourvoi en Cassation dilatoire, sachant qu'arrive le dossier du triple marché public qui risque de m'envoyer ainsi en prison pour de bon »?
Voilà un député qui s'intéresse au monde, lequel se résume pour cet élu....à lui-même!

Francis Pourbagher s'époumone tout seul: « le monde me rejette, j'ai beau aller faire des offres de service (dont nous avons des preuves matérielles- NDLR) à toutes celles et tous ceux qui peuvent compter demain pour me régler un bon salaire, personne ne veut de moi et le blog le plus lu par les citoyens d'Asnières dit la vérité sur mes trahisons en tous sens et mes propositions de travail aux uns et aux autres. ANC ne respecte pas les bonnes manières et révèle mes turpitudes secrètes, c'est horrible ».
L'ami et serviteur fidèle de la dictature iranienne nous fait trop d'honneur de nous maudire.

La majorité municipale s'occupe de SES priorités: « Que pouvons-nous faire pour éviter que les riverains du stade Magenta nous ennuient encore et ridiculisent notre manière de ne pas traiter leurs problèmes? Comment pouvons-nous mettre en colère les habitants des quartiers résidentiels de la ville avec l'extension du stationnement payant? De quelle façon est-il possible de rendre encore plus difficile de circuler dans la commune afin que tout le monde soit énervé, fatigué et ainsi poussé à la révolte »?
La majorité municipale vit dans son univers. Est-ce celui des citoyens et de leurs vrais problèmes? Il ne semble pas.

Laurent Martin Saint Léon se liquéfie; « c'est le crise pour tous les autres, mais, moi, je ne suis pas comme tout le monde: mon heure sonnera, mais il urge d'attendre que la sonnerie retentisse. D'ailleurs, la preuve qu'ANC se trompe sur ma popularité réelle, c'est que Ralph, Serge, Francis et Manuel viennent commenter mon blog. Cela montre bien que je suis important et incontournable sur la scène politique asnièroise »
L'homme qui confond le passé avec le futur est déjà dans un présent néant.

Serge Danlos sent la force des révolutions qui traverse le monde, mais il est sûr que cela n'arrive qu'aux autres et que rien de tel ne se produira jamais en France: « c'est la crise mondiale, bancaire, financière, économique, alimentaire, mais tout cela ne peut empêcher que je mène à bien mon projet- qui est celui de Sébastien, le maire que je sers- d'intercommunalité. C'est vraiment le bon moment: l'attention de l'humanité est centrée sur mes actes et tout le monde est enthousiasmé par mon action ».
Un élu qui, croyant servir son maire, dessert les intérêts des citoyens et trahit les valeurs de la démocratie, n'a aucun avenir, sauf dans des rêves imaginaires.

Certes, ces dialogues sont imaginés par nous, mais à lire ce qu'écrivent et FONT VRAIMENT les personnes citées, ne sont-ce pas là la traduction de leurs véritables pensées profondes, à des années-lumière des citoyens et de leurs aspirations?

On comprend que notre blog citoyen soit pour de tels gens l'abomination suprême, l'horreur absolue, l'objet commun de leur vindicte.

Nous ne les honorons pas avec une servilité d'essuie-tout, nous ne buvons pas avec délice leurs paroles creuses, nous ne chantons pas partout leurs louanges d'adoration, nous ne leur annonçons pas la gloire et la bonne fortune.

Tout cela est vrai.

Asnières Nouvelles Citoyennes n'est ni avec aucune « autorité », ni soumise à aucun(e) « politique ».

Nous sommes du côté du peuple, des citoyens, de leurs aspirations et intérêts collectifs.

Pour cette raison, le « microcosme » asnièrois n'attire de notre part aucun intérêt, pas même de la compassion, mais plutôt, à l'instar des peuples du monde pour leurs petits « microcosmes », un mépris poli.

Effectivement, nous saluons la joie et la fierté de nos concitoyens d'origine tunisienne et égyptienne qui fêtent les victoires des peuples contre les dictatures et leurs politiques de soumission à des intérêts antagoniques à ceux des habitants.

La corruption et la prévarication sont incompatibles, en France comme dans tout  pays du monde, avec la démocratie et les principes d'une République libre dans laquelle le PEUPLE EST L'UNIQUE SOUVERAIN.

Oui, nous l'avouons: Asnières Nouvelles Citoyennes est avec la population qui gronde, à Asnières comme dans toute la France, alors que les « microcosmes », les clans de pouvoir, fondent.

Oui, nous n'avons pas les mêmes valeurs que ces gens du « microcosme  asnièrois» qui médisent avec raison de notre blog.

Leur haine insistante est à nos yeux l'hommage du vice à le vertu, de l'égoïsme à l'altruisme, de la vacuité à l'humanité.

Leur valeur ultime est l'admiration d'eux-mêmes et les calculs sordides pour l'avenir de leurs petits êtres.

Notre valeur essentielle est l'intérêt public, le présent et le futur de la population, l'indépendance vis à vis de tout ce qui ne peut satisfaire les aspirations populaires.

Tout est ainsi dit.



Marylise Dipusu


Chapitre 412 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008





jeudi 10 février 2011

Asnières sur Seine: vrais débats, sujets essentiels et vestes retournées





























Notre iconographie du jour honorera d'abord de nouveau un personnage tant imité dans le monde des politiciens, dont beaucoup semblent voir en lui un exemple à suivre, nous avons nommé: le Tartuffe.

A Asnières, ce personnage de comédie peut aussi tourner si vite et si fort sur lui-même, changeant de convictions et de positions avec une telle aisance et une si grande promptitude, que certains font immanquablement penser à des derviches-tourneurs, comme sur notre seconde image.

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Rénovation du quartier Voltaire, Stade Magenta, circulation, stationnement, les sujets essentiels pour les habitants


Pendant que le petit microcosme politique asnièrois s'agite en tous sens à la recherche de mandats introuvables ou de postes perdus qui ne reviendront plus, comme dans le monde entier, les citoyens asnièrois font valoir leurs exigences et aspirations.

Nous conseillons aux politiques de tous bords de revenir ainsi à ce que d'aucuns appellent « les fondamentaux », à savoir à l'intérêt public, aux besoins des habitants, à leurs exigences de vivre dignement dans une ville propre, agréable, adaptée à leurs attentes, chaleureuse, humaine et calme.

Alors que sur les grands continents qui sont l'avenir du monde, de gigantesques bouleversements sont en cours, à Asnières, le petit personnel politique continue à agir, penser, réagir, vivre comme dans un monde de calme virtuel, prospère et éternel.

Prenons quelques problèmes dont les politiques ne parlent pas ou, alors, pour essayer de fuir leurs responsabilités:

La rénovation du quartier Voltaire: quelles en sont déjà les conséquences concrètes pour les habitants qui y vivent et y travaillent?

Stade Magenta: que fait la Municipalité afin de réellement résoudre les problèmes gravissimes de nuisances sonores qui accablent les riverains, après des mois de silence gêné et/ou méprisant?

La circulation dans la ville: qui s'occupe de préparer un plan de circulation d'ensemble qui fluidifie les transports publics et privés afin d'améliorer la vie quotidienne des citoyens et diminuer leurs ennuis, leurs frais et la pollution aérienne qui résulte des embouteillages et circuits de déplacements démentiels pour certains quartiers?

Le stationnement: quels élus s'intéressent INTELLIGEMMENT à un dossier qui étouffe les habitants, devient lourd et explosif, menace de générer des colères légitimes et fondées sur des réalités constatées, mesurées et que nul ne veut commencer à résoudre?

Ce n'est pas seulement au Maghreb, en Afrique ou en Asie que les colères populaires surgissent et peuvent exploser soudainement.

A Asnières, aussi, trop de mépris, trop d'inefficacité, trop d'inaction peuvent provoquer des réactions fortes.

Ces 4 dossiers, parmi d'autres, sont urgents: les élus devraient s'en occuper immédiatement et en priorité.

Mais on pourrait aussi évoquer l'économie locale, l'emploi, l'avenir des jeunes, etc.....


Touché, coulé: un petit Tartuffe en colère parce qu'il est découvert


Ainsi donc, un ancien élu du système Aeschlimann- Monsieur Laurent Martin Saint Léon- aux vestes si souvent retournées que nul ne sait plus si celle qu'il porte est à l'envers ou à l'endroit, nous fait l'honneur de nous citer sur son petit blog politicien.Voilà qui est sympathique.

Ce « tourneur » de vestes infatigable parle d'Asnières Nouvelles Citoyennes dans le cadre d'une diatribe contre Josiane Fischer, première adjointe au maire dont il croit avoir lu dans nos colonnes que nous aurions des liens privilégiées avec cette élue....!!!!

Retourner souvent ses vestes donne-t-il des hallucinations visuelles? La question se pose ici.

Pour un peu de culture sur les vestes que certains retournent opportunément, cette chanson célèbre de Jacques Dutronc:


Certes, cet ancien élu de Manuel Aeschlimann est fâché, très fâché et on peut le comprendre: nous avons dit la vérité sur son passé et cela l'a touché, bien qu'il ait coulé depuis fort longtemps.

La preuve: il ne contredit en rien ce que nous avons écrit, mais essaie de jouer à l'Inspecteur Gadget, mais avec le flair de Pif le chien, nous transformant ainsi en blog errant.....

C'est donc là un petit Tartuffe doté d'une imagination inventive, à défaut de convictions stables et pérennes.....

Nous avons décrit très objectivement, avec quelque ironie, sa triste situation actuelle de solitaire abandonné, produit logique de ses trahisons et lâchetés passées. Elles sont si nombreuses que nous ne pouvons pas les conter, ni les compter ici: il y faudrait un livre!

Notre Tartuffe comique, qui a fait, dit et écrit tout et son contraire, semble indiquer que son dos se courbe vite et fort. Cela est exact, et il est bien que l'intéressé le reconnaisse de lui-même.

C'est un louable effort de porter un regard objectif- certains diraient distancié- sur son parcours au service du système Aeschlimann, afin d'essayer de se construire une personnalité indépendante, sans aucune servilité et sans reniements à répétition.

La tentative est courageuse, mais les chances de succès fort minces: les comportements addictifs au retournement de vestes sont en général difficiles à vaincre, d'autant que le temps et la fréquence de ces pratiques renforcent l'addiction originelle.

Que donc ce pseudo- adversaire du communautarisme qui a soutenu le système Aeschlimann, agent du communautarisme le plus débridé à Asnières, allant jusqu'à se représenter sur la liste du communautariste Manuel Aeschlimann en mars 2008 (sic!!!), soit irrité, c'est son droit.

Il a tant mis à mal les coutures de ses vestes qu'un zeste de colère sincère est ici appréciable car voici au moins une vraie conviction à faire connaître pour notre héros des vestes retournées.

Il n'en reste pas moins que Laurent Martin Saint Léon sait bien que sa réputation publique dans notre ville est irrémédiablement détruite.

S'il veut vérifier son immense « popularité », qu'il fasse un sondage....sur ses vestes électorales probables s'il avait le courage de se présenter SEUL devant les électeurs. Quoique, pour le coup, on pourrait se demander: avec quel programme?

Celui d'un Tartuffe de comédie, bien sûr!



Marylise Dipusu


Chapitre 411 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008





mercredi 9 février 2011

Asnières sur Seine: le grand cirque fou!





























Notre iconographie du jour traitera des rapports entre les divers spectacles de cirques et le spectacle lamentable donné en ce mois de février 2011 à Asnières par certains.

Pour illustrer notre propos, nous avons choisi une affiche sur le thème "être fou de cirque", qui ne doit pas être confondu avec "un cirque fou", tant les sens de ces expressions sont lointains, voire opposés.

Pour certains à Asnières, qui rêvent éveillés, et même dans leurs pitoyables blogs personnels sans aucun intérêt pour la collectivité des citoyens, nous donnons aussi à apprécier l'image sur "les mirages" au cirque.

Rien à voir effectivement avec les "mirages" de certains qui ne font que répéter en boucle leurs rêves fous ou leurs désirs à jamais inassouvis......

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Ils veulent l'oubli: ils n'ont rien compris!!!


Le spectacle de grand cirque fou que donnent les anciens supplétifs en tous genres du système Aeschlimann en ruines est d'un pathétique qui donne maintenant dans la comédie burlesque.

Alors que se profile l'élection cantonale dans le nord de la commune, les débris du système Aeschlimann partent tous en vrille.

Le rire citoyen et le mépris public entourent désormais ces gens qui, tous, ont en commun de croire ou faire semblant de croire que le passé peut revenir alors que celui-ci est révolu. Ces personnes sont devenues des objets de moqueries et du dédain populaire pour leur collaboration servile au défunt système Aeschlimann, mais ils se croient- bien à tort- avoir encore un futur....

Le drame, pour eux, et eux seuls, est qu'ils ne s'en rendent apparemment pas même compte.

Qui sont ces gens qui s'étripent pour du néant devant un public qui ne regarde même pas le spectacle tant les acteurs sont mauvais, le tout pour faire acte d'allégeance à un politicien qui est déjà fini?

Laurent Martin Saint Léon, qui n'a plus de sigle, plus de militants, plus d'amis, plus que lui-même, et qui essaie de se raccrocher, comme un homme qui se noie, à la bouée crevée des époux Aeschlimann, en rappelant de plus sans cesse ses trahisons, ses reniements, ses mensonges et son inconsistance politique qui est la sœur de son immense inconstance.

Lui s'attaque à Patricia Chavinier en souhaitant qu'elle continue à chanter, tout en soutenant par ailleurs, et dans une position vraiment schizophrénique Thierry Le Gac, dont Mme Chaviner est la suppléante. Cherchez la logique chez cet homme éperdu: elle est introuvable car inexistante depuis fort longtemps!

Mohamed Bentebra fut un serviteur empressé du système Aeschlimann, le Sancho Pansa du sulfureux Francis Pourbagher, lui-même l'ami fidèle et le soutien permanent du régime dictatorial iranien. Cet employé municipal, naguère, passait son temps de travail avec Francis Pourbagher dans les rues à traquer tout ce qui pouvait nuire à son maître de l'époque. Tel est le passé peu glorieux de l'homme que d'autres qualifient de « Judas » (avec S ou sans S).

Aujourd'hui, il dénonce sans logique Patricia Chaviner qu'il a contribué à faire élire en 2004 et Laurent Martin Saint Léon, deux autres soutiens de l'ancien système. Ce brave acolyte de Francis Pourbagher semble partager la même rancune tenace contre Patricia Chavinier qui ne mérite pas à l'évidence cet excès d'indignité ou de rage.  

Objectif: faire pression sur Thierry Le Gac afin qu'il éjecte Patricia Chavinier en échange de....son soutien!!!! Que de grenouilles se prennent pour des boeufs à Asnières.....

Francis Pourbagher, surnommé selon les milieux le « Rantanplan de Manuel Aeschlimann », ou « le Loukoum d'Asnières », ou encore le « Persan errant » hurle aussi contre Patricia Chavinier avec une haine tenace, depuis septembre 2006.

Lui voudrait se présenter au scrutin cantonal en rêvant de recevoir des mains d'on ne sait qui le logo de l'UMP afin d'expulser de l'élection Thierry Le Gac, lequel a à ses yeux le défaut impardonnable d'avoir pris avec lui la femme qu'il déteste le plus au monde: Patricia Chavinier.

Il n'existe pas dans Asnières un seul citoyen conscient et réfléchi qui puisse voter pour cet obéissant ami et employé du régime de Téhéran, mais cet amoureux des méthodes de trucage électoral en cours en Iran croit toujours en ses fantasmes, à l'image fidèle de son ancien patron.

Ces 3 personnages, certes différents dans leurs personnalités, ont en commun l'esprit de service à un homme (ou une femme) qui soit à leurs yeux un(e) suzerain(e).

Il est significatif que ces 3 hommes, avec leurs affligeantes et éblouissantes contradictions, nagent dans un petit milieu clos, loin des citoyens, loin de leurs vrais problèmes, loin de leurs véritables aspirations.

Il est instructif qu'ils aient tous une animosité, plus ou moins exprimée, envers Patricia Chavinier.

Cette dernière est une femme. Elle est aussi une élue qui n'a certes pas brillé en défense des habitants du canton dont elle est encore pour quelques semaines la conseillère générale.

Nul ne conteste que son bilan politique pour les habitants est inexistant, si inexistant que son partenaire électoral, Thierry Le Gac, n'essaie pas de le vanter, et même, ne veut pas l'évoquer.

Nous n'avons pas de conseil particulier à donner à Mme Chavinier qui, comparée à ses 3 détracteurs, ne peut qu'être regardée comme une femme qui se refuse à se situer à la petite, très petite hauteur de ses attaquants. Ce qui l'honore car sa dignité faite de retenue sobre tranche encore plus  encore ainsi avec la hargne malsaine de ses critiques issus du système Aeschlimann.

Mais, si nous étions à sa place, et confrontée aux critiques méchantes et parfois violentes de personnages dont la courtoisie n'est pas le point fort, nous prendrions à bras le corps le dossier des nuisances sonores du stade Magenta, ceci afin de laisser au moins une trace, fut- ce de dernière minute, d'un mandat public de 7 ans au Conseil Général des Hauts de Seine.....

Ce faisant, elle ferait enfin une chose utile et nécessaire pour les habitants, tout en montrant que le cirque de ceux qui ont fait d'elle l'objet de leur stérile vindicte ne l'atteint pas.....



Marylise Dipusu


Chapitre 410 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2011


dimanche 6 février 2011

Asnières sur Seine: dans les « affaires »....


















Notre iconographie du jour sera liée aux signes annonciateurs visibles de grands évènements météorologiques ou volcaniques, comme d'autres évènements sont les précurseurs, par exemple dans la vie publique d'une commune comme Asnières sur Seine, de graves crises que nul ne pourra éviter plus tard s'il ne prend pas les dispositions afin de ne pas être frappé par ces catastrophes pourtant bien prévisibles.

En premier lieu, un ciel annonçant un violent orage avec des pluies très abondantes.

En seconde image, une photo aérienne d'un volcan européen qui fume et crache une vapeur importante, signe qui permet de prévoir une éruption prochaine.

A Asnières, des signes de crises se multiplient, mais il semble que ceux qui devraient les voir et les apprécier objectivement veulent ne pas voir, ni comprendre....

Et pourtant, les dossiers lourds et menaçants s'accumulent pour la municipalité issue du vote populaire du 16 mars 2008 dont le maire se refuse à suivre les engagements pris devant les citoyens pour gérer la ville de manière transparente, pluraliste, ouverte et réellement au service des habitants.

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Dossier « VERITAS » et questions « pas anodines »: attention, danger!


En mars 2008, Sébastien Pietrasanta battait aux élections municipales Manuel Aeschlimann, envoyant son système indigne de la démocratie dans un passé aux effluves peu ragoutantes.

A cette époque, le nouvel édile promettait une ville apaisée, une pratique municipale transparente, des rapports de vérité avec les habitants de la commune d'Asnières.

Nous allons bientôt arriver aux 3 ans de mandat de Sébastien Pietrasanta.

Ce 3ème anniversaire risque bien de souligner, a contrario, que des engagements pris n'ont pas été tenus, que la Ville, comme le fait l'Etat sarkozyste, se désengage toujours plus de ses outils politiques propres (gestion municipale des logements sociaux par exemple) et continue à vendre les biens publics.

Sur le terrain de la transparence, le scandale en puissance DES RAPPORTS du groupe VERITAS remis à un maire qui les a tenus secrets durant 8 mois avant de permettre aux citoyens de constater que ces Rapports étaient incomplets menace gravement toute la municipalité d'une crise dévastatrice.

Sur ces faits et sur cette gestion, les époux Aeschlimann essaient avec l'acharnement du désespoir de se bâtir un terreau propice à des tentatives de déstabilisation- y compris par la voie judiciaire- de cette même municipalité.

La question, pas du tout « anodine » de Manuel Aeschlimann sur la gestion de la Régie de quartier, vise- nul ne peut en douter- à préparer une campagne massive de suspicions de possibles délits contre le maire et les élus de sa majorité, elle-même fortement secouée en interne, tout en démontrant que le maire actuel, qui soutint ANTICOR, ne parvient pas à assurer la transparence qu'il avait promise.

A la clé de cette initiative, une potentielle action en Justice visant le maire actuel de la commune pour d'éventuelles dérives dans la gestion de la Régie de quartier, car il est clair que Manuel Aeschlimann soupçonne cette Régie de quartier de servir des intérêts partisans, en clair ceux du PS....

Nous avons en effet à Asnières un député qui aime filmer, espionner, comme il l'avoue lui-même sur son blog en évoquant des militants PS collant des affichettes demandant la démission de son siège de député de Manuel Aeschlimann!!!

Plus menaçant encore est le potentiel explosif du dossier DES RAPPORTS VERITAS INCOMPLETS.

Certes, le groupe « VERITAS » est en première ligne dans ce dossier, mais Sébastien Pietrasanta est juste derrière cette ligne fragile et instable.

Visiblement, le maire ne mesure pas la gravité de la situation et les conséquences de cette dernière.

Sébastien Pietrasanta a cru qu'il pouvait naguère jouer « la montre » contre les riverains du stade Magenta. 

Cette tactique anti-démocratique, absurde et indigne se retourne contre lui et tous ses élus, y compris son candidat aux élections cantonales.

Et voilà que contraint de donner LE rapport VERITAS demandé par les habitants, il leur offre DES RAPPORTS, de plus INCOMPLETS.

On hésite, pour définir la stratégie de Sébastien Pietrasanta dans ce dossier, entre les adjectifs : « stupide », « maladroite » ou « incompétente ».

Le maire, qu'on connut mieux inspiré, paraît avoir perdu contact avec la réalité et être incapable de réaliser, de manière démocratiquement collective, pluraliste et ouverte, les engagements de son programme initiale, ce qui est lourd de menaces pour la commune.

C'est pour cela que sa majorité est en crise ouverte latente, et que, comme pour Manuel Aeschlimann, les anciennes trahisons en interne qu'il a suscitées se retournent maintenant contre lui, tant au sein de la majorité que dans l'opinion publique citoyenne.

C'est aussi ce que constate Manuel Aeschlimann qui essaie dorénavant d'utiliser les dérives politiques, et gestionnaires dans certains dossiers, de Sébastien Pietrasanta, pour abattre politiquement, voire par la voie judiciaire, celui-ci

Comme disait un membre de notre rédaction en guise de synthèse: «  Les « affaires » appellent les « affaires ».


La bêtise du jour: les époux Aeschlimann attaquent l'action de Brice Hortefeux, et pourtant, le 10 mars arrive......


Comme nul ne l'ignore, la sécurité des citoyens et des biens est une mission régalienne de l'Etat.

Ceci étant rappelé, il est intéressant que les époux Aeschlimann ne cessent de critiquer, sur le plan local asnièrois, le bilan sécuritaire...... du ministre Brice Hortefeux.

On ne sait si c'est là une preuve de folie politique ou d'inconscience caractérisée par le couple qui ressasse ce thème anti-gouvernemental sans se lasser.

Pour notre part, nous ne pointerons que le côté politiquement dangereux pour les époux Aeschlimann: car c'est bien à leur initiative que les époux Hortefeux ont dîné avec eux en 2004 lors d'un repas dont l'addition fut payée en toute infraction aux lois en vigueur par....le groupe AVENANCE!

Comme cette affaire est audiencée le 10 mars 2011, il peut sembler contre-indiqué pour le couple Aeschlimann de jeter sans arrêt l'opprobre sur le bilan de Brice Hortefeux.

Le ministre pourrait finir par ne pas apprécier, qu'après un diner qui le mêle involontairement à une scabreuse affaire judiciaire de marchés publics, qu'après les 10000 exemplaires du livre « A l'ombre du Coran » trouvés à Asnières, les deux époux Aeschlimann le chargent de tous les maux de la sécurité à Asnières en soulignant chaque fait délictuel comme la preuve de son échec ou de son incompétence.

Les graves fautes passées des époux Aeschlimann, qui croient qu'une mairie et un siège de député est une  propriété privée de couple, se retournent contre eux de tous côtés.

Ce n'est pas Rama Yade qui s'en plaindra, elle qui prend ses marques dans la direction de l'UMP pour chasser de la vie politique asnièroise le couple Aeschlimann qui va d'échec en désastre depuis un certain 16 mars 2008.

Comme le commente un ancien élu de Manuel Aeschlimann:

 " Les époux Aeschlimann me font de plus en plus penser dans leur comportement public aux époux Ceausescu, chassés de leurs palais  par un peuple en colère, qui s'accrochaient encore devant les caméras de leurs juges à leur pouvoir perdu et leur hurlaient au visage qu'eux seuls étaient l'avenir du peuple roumain. Entendre Manuel Aeschlimann évoquer "mon siège de député" comme un monarque absolu qui croit que le siège en question est sa propriété privée ou indiquer que seule sa femme peut lui "succéder -sic!!!)" trahit un esprit petit, mesquin, anti-républicain, voire carrément incapable de reconnaître la réalité politique de sa situation pathétique et désespérée".

Un commentaire qui traduit une opinion assez répandue sur les époux Aeschlimann que les sorties contre les prétentions de Rama Yade rendent de plus en plus impopulaires tant leurs paroles méprisantes concourent à les faire rejeter par tout le monde, la population et les autres politiques....
 
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Stationnement à Asnières: la colère monte, monte......

Le candidat PS au scrutin cantonal parle de beaucoup de choses dans ses écrits, mais il se tait sur un sujet sensible, très sensible: le stationnement à Asnières.

Certes, ce n'est pas du ressort du Conseil Général des Hauts de Seine. Mais........

Comment convaincre les électeurs du canton nord qu'on peut être un élu attentif à leurs exigences et problèmes lorsqu'on a aussi mal géré deux dossiers locaux que les nuisances sonores générées par le stade Magenta et le stationnement dans la commune.

Sur le second dossier, quelle serait la réaction des électeurs vis à vis du candidat du PS asnièrois si partout est révélé que, non content de ne rien faire en mairie CONTRE LE MANQUE CROISSANT DE PLACES DISPONIBLES, cet élu et candidat soutient comme SOLUTION-BIDON aggravant l'ensemble de la situation l'EXTENSION DU STATIONNEMENT PAYANT?

Luc Bérard de Malavas sait ce que préconise son ami maire pour certains quartiers qui connaissent une montée de la colère contre LE MANQUE DE PLACES DISPONIBLES.: une nouvelle charge sur le dos des habitants au profit du groupe VINCI!!!

Pour allumer le feu d'un incendie citoyen légitime, cette idée est comme une allumette craquée près d'un lac empli d'essence inflammable.

Avec ce dossier et celui du scandale des rapports VERITAS, le candidat Luc Bérard de Malavs n'est réellement pas aidé par son ami maire à s'attirer la sympathie des électeurs, bien au contraire....

Posons pour cet élu asnièrois (et ses amis) le théorème suivant:

«  dossiers locaux non-résolus et/ou non-traités à fond= échec garanti aux élections »



Marylise Dipusu

Chapitre 409 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008