dimanche 9 octobre 2011

Histoires naturelles asnièroises









Ci-dessus, pour illustrer notre propos de ce jour, la photo d'un personnage d'Arlequin dont on notera les couleurs effectivement éclectiques et une image d'un caméléon se confondant dans le paysage, ce qui, pour un animal pourchassé est une nécessité, mais peut-être pas pour celles et ceux qui aspirent à des ambitions publiques.
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L'électoralisme égocentrique peut faire très mal à la société: une leçon pour Asnières et toute la France


Si on devait résumer la nature, l'essence et le sens, bref l'alpha et l'oméga de ce qui est nommé « sarkozysme », la définition la plus appropriée serait « électoralisme égocentrique  forcené».

Asnières et sa gestion de 2001 à 2008 en offre un exemple édifiant qui gagne à être mis en exergue car, maintenant, c'est toute la France qui se trouve dans la situation d'Asnières à la veille du 16 mars 2008.

Le dossier des emprunts toxiques, les affaires de tracts visant des publics différents selon des critères d'origine géographique et ethnique, les pratiques de harcèlement judiciaire de Manuel Aeschlimann ont préfiguré, annoncé ce que serait, sur tout le pays, le « sarkozysme ». Les récentes plaintes caricaturales de Nadine Morano contre un journal régional de Lorraine pour avoir écrit le mot « caprice » en évoquant la dame, sont, pour ce dernier trait, des illustrations édifiantes.


Les emprunts toxiques de DEXIA qui conduisent cette banque à ce qui lui arrive aujourd'hui résument la doctrine « sarkozyste »:
« ne prélevons pas d'argent nécessaire pour l'Etat, les services publics essentiels à la population et les collectivités locales sur les citoyens les plus riches et les grosses entreprises qui sont nos amis et parfois nos soutiens financiers pour les élections. Empruntons plutôt sans fin à des taux de plus en plus démentiels. Après nous, le déluge sera pour le peuple, nous, nous aurons été élus et aurons pu nous partager les postes et le pouvoir ».

Pour suivre le dossier national de l'écroulement de la banque DEXIA:


Quant au communautarisme qui disloque la République, il suffit de constater l'interventionnisme de Nicolas Sarkozy et de son parti, au nom de l'Etat laïque, dans la vie interne d'une communauté religieuse (création artificielle du CCFM) pour raisons électoralistes, initiative qui fait pendant, au niveau national, au feu Conseil des Communautés étrangères et religieuses des époux Aeschlimann.

Maintenant, le Président en campagne va en Arménie pour « attirer » à lui, ce qui est difficile par les temps qui courent, ce qu'il voit comme « l'électorat d'origine arménienne ».

Il est vrai qu'en 5 ans, il n'a pas eu le temps de faire voter une loi de reconnaissance officielle du génocide du peuple arménien ou de poser la demande en ce sens à l'ONU. Mais, comme disait Manuel Aeschliman au temps passé de sa splendeur disparue, «  les promesses n'engagent que ceux qui les entendent ».

Tournons-nous vers les résultats comparés de ces orientations sur Asnières et sur la France entière:

L'Etat français, les collectivités locales et les organismes publics sont endettés jusqu'au cou et ne savent plus comment faire avec les dettes et leurs taux!

Asnières a son endettement abyssal et ses emprunts toxiques, dont la quasi-totalité provient de la gestion de Manuel Aeschimann!

L'Etat a un chef que près de 70% des citoyens veulent voir partir en 2012!

Asnières a eu un maire « sarkozyste »qui a été chassé de la mairie par 52% des voix exprimés le 16 mars 2008. Une déroute historique et dévastatrice pour le parti du Président-candidat dans un département cher à Nicolas Sarkozy.....

L'Etat a encore un chef que la population rejette de plus en plus massivement, et cela de tous bords politiques!

Asnières a encore un député « sarkozyste » qui va droit à une inévitable défaite, inscrite dans un cadre national de Bérézina pour l'UMP!.

Conclusions logiques:

afin de pouvoir préserver l'avenir de la population de tout le pays, en mai 2012, il semble nécessaire pour une majorité écrasante de citoyens de chasser Nicolas Sarkozy de l'Elysée ainsi que le maximum de députés de son parti à l'Assemblée Nationale.

Afin de pouvoir préserver l'avenir de la population d'Asnières, et dans ce contexte général, il est indispensable pour une majorité écrasante de citoyens asnièrois de chasser le député UMP Manuel Aeschlimann.

Ce qui ne signifie pas aimer ou apprécier par avance et sans vérification des actes son ou sa remplaçant(e).

Mais, comme on dit en médecine, il faut bien détruire les cellules cancéreuses d'un organisme pour que le propriétaire de ce dernier puisse sainement et librement décider ensuite de son destin.

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Etude scientifique sur un « Arlequin éclectique » asnièrois.


Le 16 mars 2008, un formidable mouvement populaire et citoyen, uni autour d'une liste de rassemblement nécessaire, balayait le système Aeschlimann et ouvrait ainsi la voie à sa disparition-dislocation. La commune commençait à respirer un air nouveau, même si les 3 dernières années de gestion municipale n'ont pas donné tous les espoirs escomptés.

Dans ce système en ruines qui méritait son triste sort se trouvait- enfin: selon les moments- un élu qui avait cette étrange habitude de sortir et de rentrer dans l'équipe de Manuel Aeschlimann. Cet élu se nomme Laurent Martin Saint Léon.

Entré en politique sous l'égide de Charles Pasqua dont les « affaires » délétères ne se comptent plus, c'est dire sa filiation morale, cet homme a été défini récemment, pour notre blog, par quelqu'un qui l'a bien connu dans l'équipe de l'ancien maire.....comme un « Arlequin éclectique »!!! Cet ancien collègue imagine bien notre Solitaire en acteur d'opéra comique manqué ou en derviche-tourneur réincarné.

La définition, fine, savoureuse, drôle, semble aussi vraie quant au fond: beaucoup de personnes au fait de la vie publique asnièroise voient en effet cet ancien élu, aujourd'hui blogueur solitaire, sans équipe et avec un nombre de vrais amis très réduit, comme un passe-partout, un « Arlequin » aux couleurs changeantes comme les caméléons.

Comme l'aurait aussi certainement vu Jacques Dutronc dans une fameuse chanson dont il aurait pu en faire le grandiose héros ou le symbole vivant, d'aucuns estiment dans la commune que cet ancien entrant-sortant permanent du Conseil Municipal de Manuel Aeschlimann a assurément un côté « retourneur de veste » hautement qualifié. L'intéressé voit dans ses entrées-sorties multiples et ses changements d'avis constants.....les preuves de convictions fortes et ancrées!!!

Lesquelles exactement? On ne le sait pas car même son blog ne dit rien de ces « fermes convictions » annoncées!

D'ailleurs, les « retournements de veste » de cet ancien élu isolé ont été si fréquents et si incompréhensibles aux électeurs – et à ses propres anciens amis(es) qu'il a pris, le 16 mars 2008, une « veste électorale », une vraie, une bonne, une de qualité avec son mentor local, Manuel Aeschlimann.

Si nous avons consenti à nous intéresser un peu aujourd'hui à cet élu battu, ancien et nouveau membre tout à la fois et selon les moments de l' UMP, du RPF, de « Debout la République » (si nous en oublions, prière de nous compléter), c'est au titre de l'étude scientifique menée sur une curiosité politique asnièroise en voie d'extinction: l'opportuniste rateur.

Selon la théorie de l'évolution, qui ne doit pas être confondue avec la « théorie de la confusion » ou « la théorie de la compromission », pour survivre, il importe à l'individu de s'adapter au mieux à son environnement.

Or, dans le cas de l'ancien élu étudié ici, si sa capacité de souple adaptation aux circonstances est indéniable, il semble que l'intéressé se trompe sur son environnement qu'il paraît à chaque fois ne pas comprendre, ou, alors, mal jauger.

En effet, le sujet annonce qu'il est « de droite ». C'est son droit. Mais, nul ne sait à quel courant de « droite » il pourrait bien appartenir.

Il ne sera pas candidat de l'UMP, le point est acquis. Aucun parti, même groupusculaire, ne pense à le choisir comme son champion.

Qui voudrait, au demeurant, d'un transfuge si multicolore que nul ne peut voir sa couleur politique intérieure? Quant à son activité mesurant son absence d'influence sur le cours des choses et dans la population asnièroise, l'aune en est donnée par ses monologues en rond sur un blog sans intérêt, bien que l'auteur ait quelque humour potache.

La conclusion de notre étude scientifique sur son cas est que, ayant perdu le 16 mars 2008 « sa veste retournable», il ne peut plus jouer avec cette dernière comme avant.

Or, sans « veste », donc sans son habit, un Arlequin, même éclectique, est nu!

D'où notre leçon de morale civique du jour en deux phrases-clés:
:
«  Trop d'opportunisme tue l'opportunisme »
« L'abus de retournements de sa veste amène à perdre cette dernière »

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PS: c'est le cas de le dire. Nous ne souhaitons pas commenter l'intérêt relatif de ce qui est appelé "primaires du PS" sur Asnières. Ce qui est sûr est que, pour Manuel Aeschlimann, qui, battu et rejeté par trois fois par les électeurs (scrutins municipal de 2008, régional de 2010 et cantonal de 2011), le PS vient de lui infliger une intéressante leçon de démocratie, même si on suit celle qui sévit à l'intérieur de l'UMP asnièroise, ou ce qui en reste. Pendant que des citoyens sont invités à choisir démocratiquement le candidat du seul PS aux élections présidentielles parmi 6 personnes, Manuel Aeschlimann essaie vainement de placer son épouse, y compris contre les souhaits de son électorat dont il n'a d'ailleurs pas sollicité l'avis.....

Pour Manuel Aeschlimann, le coup est rude, d'autant que la participation n'est pas négligeable. Il est aussi vrai que son élection comme secrétaire de circonscription de l'UMP asnièroise avait été scandée d'étrangetés dénoncées par son adversaire de l'époque à ce poste.Décidément, quoi qu'on puisse penser du PS sur le fond, ce parti vient de marquer à Asnières un but contre Manuel Aeschlimann! L'ancien maire, qui n'a déjà pas une aura de démocrate véritable depuis 2001 et ses deux listes, est ici en situation de totale perdition.



Marylise Dipusu


Chapitre 454 des chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2011

jeudi 29 septembre 2011

Crises mondiales et réalités sociales: les solutions viendront du peuple


Des opinions par ci et d'autres par là mais pour l'instant aucun plan de sortie de crise!


Les crises forment comme une immense toile d'araignée mondiale. Dans cette situation, soit on reste dans la toile, piégés et prisonniers, soit on s'en échappe. A Asnières aussi, la question est posée des chois à faire et à réaliser.

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Crises mondiales: pas de solution viable qui ne soit juste pour le peuple

C'est aujourd'hui une vérité élémentaire que d'affirmer ce constat de bon sens: ce qui était appelé « les élites » des pays du monde ont conduit l'humanité au bord du gouffre par leur inconscience cynique, leur égoïsme morbide, leur incapacité dévastatrice à prévoir l'avenir et à à bâtir un monde stable, équilibré et pacifique car juste.

En cette fin 2011, les crises s'entrechoquent avec une force démultipliée: la crise financière, les crises monétaires qui en découlent, les crises économiques et sociales, les crises politiques, la crise de l'alimentation et celle de l'eau, la crise des énergies renouvelable, tout cela mettant en danger l'équilibre biologique de la planète, donc menaçant la pérennité de l'espèce humaine (comme des espèces animale et végétale).

En résumé, les menaces sont multiples et graves. Que font les dirigeants actuels et leurs pitoyables opposants officiels? Ils pérorent dans le vide, esquivent les réalités, se cachent et fardent les vérités, interdisant ainsi toute solution nécessaire ou espoir de vraie solution à toutes ces crises.

En France, et à Asnières, les thèmes ressassés jusqu'à l'indigestion du plus d'Europe afin de sauver l'euro font faillite. Pourquoi? Parce que plus personne ne veut sauver une monnaie condamnée par les faits et les économistes en se sacrifiant soi-même.

Au stade de la crise actuelle, ce ne sont pas des mots creux qui produiront les indispensables solutions pour la survie sociale des peuples, mais leur action déterminée collective afin de bâtir sur les ruines de l'ancien ordre des choses un monde juste, humain et équilibrée.

Seule la justice, la liberté, l'égalité, la fraternité entre les peuples aujourd'hui tous en danger commun face à un cataclysme général peuvent apporter des solutions viables, car justes et légitimes, aux immenses problèmes posés à l'humanité.

A Asnières, le député en sursis d'inéligibilité qui n'a plus aucune crédibilité, le maire qui n'arrive pas à appréhender les problèmes à leur véritable hauteur mondiale, entre autres responsables politiques locaux, sont aux abonnés absents des crises en cours. Leurs lieutenants et/ou seconds couteaux, élevés dans le même monde mental, sont aussi impuissants à aborder les problèmes cruciaux du monde, car ils ne raisonnent que dans un univers intellectuel clos et très limité.

Pendant que ces acteurs inutiles d'un théâtre d'ombres vain pérorent dans le vide, les réalités sociales sont là, de plus en plus terribles:
20% de la population de la ville est en état de pauvreté avancée, près de 50% à la limite de cette pauvreté, la jeunesse sacrifiée sur l'autel de discours aussi fumeux que dépassés, les cas de sur-endettement explosent, le Bureau d'Aide Sociale et les organisations humanitaires sont submergés.....

Voilà que se dessine, sous les yeux aveuglés des « élites asnièroises » une réalité qu'elles se refusent à voir et dont elles ne veulent pas parler.

Et pourtant, tel Galilée murmurant dans sa barbe face au clergé catholique dogmatique qui s'acharnait à nier les vérités de l'Univers et donc la compréhension de ce dernier: « et pourtant, elle est ronde et tourne autour du soleil », nous pouvons dire aux responsables politiques asnièrois:
« les crises sont bien là, elles s'abattent sur la population, et, si vous restez dans les vieilles manières de gérer et de ne rien faire de positif pour la population, vous allez devenir des obstacles aux besoins essentiels des peuples ».


Petit cours d'économie pour aveugles et sourds aux faits


Alors que les blogs asnièrois personnels s'intéressent à l'écume superficielle des choses pour satisfaire un besoin urgent d'exister, il est intéressant de faire le point de la situation de la France et de la zone euro, car ceci touche tous les citoyens d'Asnières.

En quelques semaines, la capitalisation de la Bourse de Paris a perdu plus de 25% de sa valeur initiale et la chute n'a aucune raison valable, matérielle, de s'arrêter ou d'être stoppée par des déclarations de dirigeants impuissants. Le nombre de pauvres a augmenté de 20% en un an, tandis que la précarité au travail s'accroissait de près de 40%.

La zone euro est entrée dans une phase de désintégration parfaitement prévisible que rien ne peut arrêter, mais dont les autorités responsables devraient avoir comme objectif essentiel de protéger la population de ses effets destructeurs. Les banques françaises, recapitalisées en 2008 avec l'argent public, sont de nouveau menacées de banqueroute, au moins pour certaines d'entre elles. Banquiers et politiques irresponsables n'ont dans cette affaire agi que comme des gaspilleurs conscients d'argent public.

A l'heure où l'Asie, l'Amérique du Sud, la Russie poursuivent leur développement, tandis que les Etats-Unis annoncent un plan de relance, en zone euro, les pompiers pyromanes gouvernementaux entendent sauver une monnaie condamnée en sacrifiant pour cela la vie et l'avenir de dizaines de millions de personnes, tout en prétendant élever des murailles policières infranchissables autour de cette zone en perdition!

Dans cette course au désastre programmée, la France est en tête du peloton des faiseurs d'erreurs monumentales. La confiance dans les annonces orales des banques françaises est telle dans le monde que des entreprises européennes, comme Siemens et quelques autres avec elle, transfèrent leurs avoirs en euros en dollars.

C'est dire la confiance des entreprises européennes dans la pérennité de l'euro comme monnaie......

La Bank of China, plus grosse détentrice de liquidités de la planète, refuse de financer les SEULES BANQUES FRANCAISES, alors qu'elle aide encore les banques grecques ou italiennes....

Mais, surtout, alors que l'urgence est à une vaste relance concertée de l'économie, les politiciens européens, de toutes couleurs, n'envisagent, dans leur univers clos, que des mesures terrifiantes d'austérité à l'infini!!!

Dans ce contexte de régression sur tous les plans, nul ne s'étonnera que les économistes les plus optimistes évoquent pour la zone euro une RECESSION. Ce qui, avec la croissance du poids des dettes, ne peut que conduire la France et la zone euro à....une banqueroute inévitable!

Comme le dit un professeur de Boston en résumant la situation de la zone euro:
«  l'austérité n'a jamais été une solution à aucun problème structurel, elle ne peut qu'étouffer l'économie et générer une formidable instabilité politique. La zone euro, avec ses politiques d'austérité, se mord la queue et s'auto-détruit ».

Tout est dit et bien dit.


Les époux Aeschlimann emportés par la déferlante anti-sarkozyste?


Alors que les crises se conjuguent et se renforcent les unes les autres, le sort public des époux Aeschlimann semble désormais scellé.

Premier membre auto-proclamé du premier cercle sarkozyste à être entré dans les « affaires judiciaires » qui, aujourd'hui, frappent au cœur le régime et son Président, à travers de nombreux proches de Nicolas Sarkozy, cela fait longtemps que Manuel Aeschlimann n'est plus membre de rien au sein de la Sarkozie malmenée.

Il en est de même de son épouse, bien que sa disgrâce date de plus longtemps encore.

Si Manuel Aeschlimann fut le premier sarkozyste connu à avoir été touché par les « affaires », il est aussi un précédent aux processus actuels qui détruisent la Sarkozie.

N'est-il pas en effet un exemple éclatant du résultat des « affaires » sur les résultats électoraux? L'ancien maire UMP d'Asnières n'a-t-il pas accumulé « les affaires » avant d'être largement et logiquement battu le 16 mars 2008? Son destin ne montre-t-il pas la voie que suit depuis quelques semaines Nicolas Sarkozy et qui le conduit droit à une terrible défaite?

La ressemblance entre le destin des deux hommes publics est troublante: battu en 2008, trahi de tous côtés depuis lors et menacé de perdre tout mandat politique, Manuel Aeschlimann essaie de manière désespérée de placer son épouse en première place, tout comme Nicolas Sarkozy en difficulté tente d'attirer l'attention de l'opinion sur son épouse enceinte....

Certains voient là des destinées parallèles: comme Manuel Aeschlimann, Nicolas Sarkozy court-il à son 16 mars 2008, qui signa le début de la fin politique du premier à Asnières?

Asnières sera-t-elle jusqu'au bout le laboratoire prémonitoire de l'échec complet du sarkozysme?

Ce qui est certain, c'est que les époux Aeschlimann risquent bien d'être aussi emportés vers leur commune fin politique dans l'effondrement du système sarkozyste, sachant que 2/3 des électeurs ne veulent ni de Nicolas Sarkozy, ni de ses Sarko-boys désormais rejetés massivement.



Marylise Dipusu

Chapitre 453 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008