dimanche 3 août 2008

M D Aeschlimann: "Madame Parlotte"


Cette photo montre Marie-Dominique Aeschlimann, avec son mari, serrant la main du représentant en France de la dictature iranienne, une action publique dont elle ne s'est pas beaucoup vantée au titre de ses mandats divers. Quant à la grosse voiture de fonction illégale, le chauffeur illicite et les frais d'essence tout aussi prohibés de Marie-Dominique Aeschlimann comme maire-adjointe depuis des années, faits délictueux énoncés par le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes, il semble qu'ils puissent bientôt venir perturber l'actualité asnièroise, y compris judiciaire. Rien n'est donc acquis à Marie-Dominique Aeschlimann.
Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008
(chapitre 15)


Marie-Dominique Aeschlimann: « Madame Parlotte »


Marie-Dominique Aeschlimann, née Ristori, est venue au monde le 17 avril 1974 sur l'île de la Guadeloupe, un département d'Outre Mer de la République. Elle est plus connue à Asnières comme l'épouse du député et ancien maire, Manuel Aeschlimann.

Bien que son ancienne profession officielle soit celle de Directrice adjointe des Services de la mairie -PS- du 18ème arrondissement de Paris- elle y était très appréciée, dit-on, du maire, Daniel Vaillant- elle déclare sur sa fiche d'élue au Conseil Régionale d'Ile de France la profession assez étrange « d'assistante parlementaire ».

En effet, elle exerce et exerçait aussi, avant le 16 mars 2008, en sus de ses mandats d'élue municipale et régionale, cette fonction auprès de son mari député, Manuel Aeschlimann, ce qui, avant le 16 mars 2008, lui assurait trois sources de rentrées financières: l'indemnité de maire adjointe, ses émoluments de Conseillère Régionale et son salaire d'assistante parlementaire.

Par les temps de pauvreté et de chômage, voilà une magnifique et bon exemple de cumul de ressources en temps de crise budgétaire qui ne peut qu'attirer l'attention admirative des contribuables qui ont payé ses TROIS sources de revenus!

Ceci peut aussi laisser à penser qu'elle avait et a encore des journées fort remplies. A toutes ces activités s'ajoutent en effet ses devoirs de mère envers ses deux enfants.

Au Conseil Régional, elle n'a pas fait grande impression et ses interventions- bien plus concises qu'au Conseil Municipal d'Asnières- n'ont pas frappé les élus de cette instance par des qualités extraordinaires. Certains même s'interrogent sur le fait de savoir si elle sera reprise sur la liste UMP aux élections régionales en Ile de France en 2010 dont son parti, l'UMP, commence à beaucoup discuter ces derniers temps....

Au Conseil Municipal d'Asnières, par contre, elle est assez connue depuis 2001, date de son premier mandat, comme maire-adjointe, notamment en charge du « Conseil des Communautés étrangères et religieuses » regardé par beaucoup comme un outil à la fois électoraliste et communautariste qui ne lui a d'ailleurs pas porté chance, sur le plan électoral en tout cas.

En effet, depuis le 16 mars 2008, elle n'est plus que simple Conseillère Municipale d'opposition UMP et elle a alors développé une stratégie de prise de parole jugée par beaucoup comme « excessive », teintée parfois de remarques agressives, qui lui ont valu le doux surnom de « Madame Parlotte ». Car si elle parle beaucoup, beaucoup trop au gré de nombreux élus, ses apports concrets aux travaux du Conseil Municipal ne sont pas à la hauteur du nombre exubérant de mots prononcés!

Depuis le soir de ce fameux 16 mars 2008, qu'elle a très mal vécu, elle est présentée par certains dans Asnières comme une possible remplaçante de son mari, lequel est considéré par l'immense majorité des acteurs politiques, au niveau local comme départemental, comme « fini ».

Certes, si la substitution du mari par l'épouse est une hypothèse avancée ici et là, il n'en reste pas moins qu'à droite et à l'UMP, « Madame Parlotte » n'a pas que des amis. Elle peut compter sur des adversaires déterminés et actifs, comme Cyrille Dechenoix, Jean-Jacques Semoun et quelques autres qui attendent leur heure.

Voilà, malgré ces remarques de bon aloi, un motif suffisant pour s'intéresser au bilan de cette élue, à ses actes passées et à son possible devenir.


Les casseroles ne tintent pas toutes dans les cuisines, ni pour autrui

Il est de bon ton de présenter donc, par les temps qui courent, Marie-Dominique Aeschlimann comme la « relève » de son époux- de 10 ans son aîné- désavoué par les urnes comme maire et surtout mis en examen depuis 2006 dans l'affaire dite du Festival International. Une épine tenace qui a infecté, puis brisé net la carrière politique auparavant prometteuse du conjoint de notre héroïne, mais, qui, paradoxalement, peut aussi être perçu comme une « occasion » de monter pour l'intéressée.

Quand on évoque son futur, d'autres, attentifs, tendent à rappeler son passé comme maire-adjointe de mars 2001 à mars 2008. Car, en effet, si son mari est sur le versant déclinant de sa carrière, Marie-Dominique pourrait aussi suivre cette pente ennuyeuse du seul fait qu'elle a participé activement au système Aeschlimann que les urnes ont enlevé de la mairie d'Asnières en mars 2008.

Certes, son « Conseil des Communautés et religieuses », un mélange des genres plutôt détonnant et très intrigant, n'a pas concouru à sa popularité dans la population asnièroise. Sa participation à la réception de l'Ambassadeur de la République Islamique d'Iran le 21 janvier 2005 n'a pas non plus accru sa faible notoriété. Les observateurs de la vie locale la considèrent alors comme l'ombre portée de son mari pour certains, une « éminence grise » pour les autres, selon les points de vue.

D'aucuns soulignent, avec une réelle pertinence, que les casseroles ne tintent pas que dans les cuisines et pour son époux.

Marie-Dominique e en effet deux « dossiers » qui sont vus par beaucoup comme de nature à résonner derrière elle de manière inopportune si elle se lançait dans la carrière politique en chef de l'opposition UMP à Asnières. Ce que d'aucuns des ses concurrents, déclarés ou potentiels, pourraient se faire une joie de rappeler à la mémoire des électeurs....

La première de ces casseroles a tinté pour la première fois en mars 2008, quelques jours après la rétrogradation de l'élue au rang qu'elle occupe dorénavant: il s'agit de l'information judiciaire ouverte sur ce qui est appelé « les fichiers ethniques » d'Asnières. En effet, son mari a rappelé devant les enquêteurs qu'il ignorait tout de ces fichiers, mais que cela pouvait avoir un rapport possible avec le « Conseil des Communautés étrangères et religieuses », dont, hasard malheureux, Marie-Dominique avait la charge en mairie.

De là à penser que ce dossier puisse « toucher » par mégarde l'élue en question, il n'y a qu'un pas, que certains franchissent sans pitié en pronostiquant que cette affaire, connue du grand public depuis un reportage passé sur FR3 Ile de France, pourrait bien lui valoir des ennuis avec la Justice.

Mais, il y a encore plus ennuyeux peut-être: le 19 novembre 2007, Marie-Dominique Aeschlimann et une brochette d'élus municipaux d'alors participent à Asnières à un événement musicale: la 5ème édition des Caribbean Music Awards.

Emporté par son élan, un site annonce ainsi la chose: « Marie-Dominique Aeschlimann, maire-adjoint d’Asnières, a apporté son soutien tant LOGISTIQUE (c'est nous qui soulignons ce point-NDLR) que moral à l’initiative, en venant accompagnée d’une forte délégation d’élus de la ville ».

C'est l'expression, qui rappelle les conditions toujours non éclaircies du soutien de la Ville ou non à la manifestation tenue en l'honneur des représentants iraniens en France, « a apporté son soutien tant logistique » qui a retenu l'attention de certains de ses adversaires politiques, et, dit-on ici et là, pourrait aussi intéresser la Justice. Car la tournure des mots pourrait suggérer que la Ville d'Asnières aurait soutenu financièrement cet événement, à travers l'élue invitée et remerciée pour son geste.

Ceci étant, en dehors de ce contexte assez difficile, d'autres « dossiers » problématiques potentiels sont aussi à craindre pour son avenir politique personnel. Ainsi, certains indiquent que l'occupation par son frère Luc Ristori d'un logement HLM à Asnières sans qu'il rentre dans les critères sociaux d'attribution pourrait nuire à ses désirs d'avenir.

Plusieurs soulignent aussi qu'elle pourrait avoir des inquiétudes avec les conclusions de la Chambre Régionale des Comptes, transmises selon nos sources à la Justice- concernant l'usage ILLEGAL d'une Citroën C5 et d'un chauffeur payés par la Ville, consommant en moyenne 1600 litres par an.

Ceci est indiqué clairement en page 6 du fameux Rapport. Sur cette affaire, il est évident que « Madame Parlotte », pourtant si prompte à s'exprimer avec véhémence et longueur de temps, a été d'une surprenante discrétion, fort troublante. Son silence résonne ici très fortement contre son avenir.

Elle n'a en effet, sur cette illégalité dénoncée par les magistrats de la Chambre, rien dit en sa défense, ce qui pourrait valoir reconnaissance par elle des faits reprochés.

D'autres- particulièrement à l'UMP- estiment que son nom marital, Aeschlimann, est de nature à lui jeter un mauvais sort politique, tant l'image publique de son époux est mauvaise, surtout depuis la perte de la mairie d'Asnières pour l'UMP.


Cuisine politique et casseroles possibles ne font pas toujours un bon ménage


De tout cela, il ressort nettement que, si Mme Marie-Dominique Aeschlimann entendait briguer des mandats futurs, elle pourrait se heurter à des obstacles variés que nous pouvons résumer de la manière suivante: le bruit des casseroles des autres ne couvre pas forcément le tintement des siennes propres et les anciens amis d'hier sont souvent devenus d'ardents ennemis d'aujourd'hui.

Or, un sage ancien disait à ce propos: « l'union d'adversaires déterminés et de dossiers fâcheux peut générer de graves déboires aux victimes de cet état de fait ».

A l'évidence, voici une maxime que « Mme Parlotte » devrait à loisir méditer durant ce doux été.


Marylise Dipusu



Liens à connaître et à suivre pour en savoir plus et plus précisément sur les sujets abordés par l'article:

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/03/27/01011-20080327FILWWW00464-aeschlimann-entendu-dans-trois-affaires.php
Ce lien évoque, entre autres affaires, l'audition de l'ancien maire Manuel Aeschlimann « dans l'utilisation inappropriée de fonds parlementaires à des fins privées".

http://www.lejdd.fr/cmc/paris/200826/reglements-de-compte-a-asnieres_127398.html

L'article épingle aussi au passage le couple Aeschlimann pour certaines dépenses discutables..

http://www.bakchich.info/breve513.html

Une nourrice s'occupant des enfants du couple Aeschlimann aurait-elle été payée avec des fonds parlementaires? Le député ex-maire entendu sur cette accusation par les enquêteurs. On ne sait pas s'il a évoqué comme argument les 3 activités rémunérées à l'époque de son épouse, 3 activités lui prenant probablement trop de temps.

http://www.bakchich.info/article2994.html

Le logement HLM de Luc Ristori, frère de Marie-Dominique Aeschlimann, dévoilé par le site Bakchich: éloquent! La transparence sur le sujet n'a pas fait l'objet de « longues communications » verbales de l'élue.

http://www.bakchich.info/article2150.html
La gestion de la Ville d'Asnières quand Marie-Dominique Aeschlimann était maire-adjointe: les éléments sont tirés du Rapport de la Chambre Régionale des Comptes d'Ile de France. Passionnant!

http://www.asnierois.org/fw/html/modules.php?name=News&file=article&sid=363

Article sur la manifestation du 21 janvier 2005 en mairie d'Asnières: la photo montre Marie-Dominique Aeschlimann applaudissant le représentant de la dictature iranienne en France. Emouvant!

http://www.asnierois.org/fw/html/modules.php?name=News&file=article&sid=914

Article pointant chronomètre en main les longues prises de parole de Marie-Dominique Aeschlimann: Epoustouflant !

http://www.asnierois.org/fw/html/modules.php?name=News&file=article&sid=809

Article qui souligne, entre autres points, l'usage illégal d'une voiture de fonction municipale par Mme Marie-Dominique Aeschlimann, ses frais d'essence et de chauffeur, tous frais illégaux et sanctionnables par la Justice.

http://www.pyepimanla.com/decembre/dynamitch.html

Article sur les remerciements à Marie-Dominique Aeschlimann pour son « soutien logistique » à la 5ème édition des Caribbean Music Awards.

http://lin.heather7.googlepages.com/rapportdelacrc

Un des liens pour lire la page 6 du Rapport de la Chambre Régionale des Comptes d'ile de France évoquant les frais illégaux payés par les citoyens d'Asnières pour une luxueuse voiture Citroën C5, un chauffeur et de grosses dépenses d'essence par Mme Marie-Dominique Aeschlimann, toujours silencieuse sur ces faits avérés.

http://bigbrotherawards.eu.org/Mairie-d-Asnieres-Fichier-ethnique.html

Un site qui donne un Bog Brother Award en 2007 à la la mairie d'Asnières pour ses « fichiers ethniques »

http://asnierois.org/fw/html/modules.php?name=News&file=article&sid=891

Un article du Parisien sur les « fichiers ethniques « à Asnières.

http://www.dailymotion.com/debeauregard/video/x50p50_affaire-fichiers-ethniques_news

pour visionner le reportage de FR3 sur le dossier des fichiers ethniques à Asnières: Accablant sur un système passé!

Les "perdus de vue" de l'UMP d'Asnières

Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008
(chapitre 14)


Le maire d'Asnières, les sans-logis sans papiers et les lois Hortefeux


Le maire d'Asnières vient de tomber dans un piège politique qui risque de lu faire mal politiquement, et surtout durablement dans la mémoire collective qui affectionne les symboles forts, donc marquants.

Les fais sont simples: des femmes avec des enfants s'installent pacifiquement devant la mairie d'Asnières pour protester calmement contre les promesses qui leur avaient été faites en 2007 et ne sont pas tenues en 2008.

Le nouveau maire d'Asnières avait là, sous ses yeux, la preuve des mensonges de l'ancien maire sur le traitement « humain » qui devait être accordé à ces personnes et que rappelle fort à propos ce lien:
http://asnierois.org/fw/html/modules.php?name=News&file=article&sid=923

Il avait devant lui la possibilité, fructueuse pour son mandat d'élu, de manifester que, lui, maire en juillet 2008, allait mieux faire et plus humainement que son prédécesseur: il pouvait donc tenter d'obtenir- ce qu'il affirme avoir fait- des autorités compétentes qu'elles respectent tous leurs engagements et assurent le relogement des personnes concernées, sans recourir à la force publique.

Or, dans cette affaire, le maire d'Asnières a choisi de faire appel à la police nationale, ce qui, de facto, a conduit à ce que cette dernière interpelle les femmes sans logis et sans papiers afin d'étudier leurs possible expulsion du territoire français, tandis que leurs enfants, français car nés sur le sol national, étaient placés pour le moment dans des foyers de la DDASS !

La décision prise par le maire, dont la raison précise n'a pas été explicitée au moment où nous écrivons, semble à l'évidence à la fois criticable dans sa forme et dans son fond. Elle est dommageable pour l'image démocratique et humaniste que le maire actuel entendait se donner. Elle aggrave le problème original, notamment sur le plan humain, et éloigne la solution raisonnable possible qu'il annonçait rechercher.

En effet, le maire pouvait-il méconnaître que les lois Hortefeux, votées par, entre autres, le député Manuel Aeschlimann, s'appliqueraient contre les mères de famille interpelées?

Pouvait-il ignorer qu'un appel à la police nationale, connaissant le statut administratif irrégulier de ces femmes et les textes de la loi Hortefeux, ne pouvait aboutir qu'à ces résultats qu'il dénonce aujourd'hui, à savoir l'expulsion possible de plusieurs femmes ivoiriennes et au placement séparé de leurs enfants français, en résumé, à un éclatement des familles en question avec son cortège de drames humains?

Dans cette affaire, en résumé, Sébastien Pietrasanta a manifestement agi contre ses propres intérêts, s'offrant au passage comme cible publique facile à des critiques bien légitimes et apportant par là-même des arguments à l'ancien maire qui n'en demandait pas tant!.

Nous conclurons sur cette réflexion qui nous est parvenue d'une militante socialiste, atterrée par ce qu'elle qualifie de « bourde monumentale »: « « Il (le maire -NDLR) a fait exprès de se mettre dans cette galère ou quoi? . Il donne des verges pour se faire battre par Aeschlimann. Comment peut-il ne pas se rendre compte qu'il accumule les erreurs et que sa peur de rompre avec le passé aeschlimannien commence à peser lourdement? ».

La situation est ici bien résumée. Nous n'avons rien à ajouter!


L'UMP d'Asnières et Jean Sarkozy : « perdus de vue »

Notre rédaction a appris que le Conseiller Général de Neuilly, Jean Sarkozy, était venu à Asnières le 25 juillet 2008, afin de visiter les quartiers nord de la ville dans le cadre d'une initiative de l'UMP départementale envers la jeunesse.

Chose étonnante qui a surpris les observateurs les plus avertis: il n'a manifestement pas souhaité y être accompagné par aucun des élus UMP actuels d'Asnières: ni par l'ancien maire, ni par sa femme, ni par les élus municipaux de ce parti, ni par les deux Conseillers Généraux UMP d'Asnières (Patricia Chavinier et Cyrille Dechenoix).

Il semble que ces derniers aient mal vécu l'affront! Et font semblant de l'ignorer en ne communiquant pas sur cette visite!.

D'aucuns, parmi les spécialistes de la vie départementale et locale, en ont déduit que l'élu de Neuilly avait ainsi marqué avec force son « éloignement » des élus UMP de la ville, tous issus du système rejeté par les électeurs, y compris en partie proches de l'UMP via un forte abstention, les 9 et 16 mars 2008.

Cette visite de l'élu UMP de Neuilly,- dont les élus UMP d'Asnières ont été exclus- a été boudée- l'attitude est bizarre- par le site Internet des élus du groupe des époux Aeschlimann! La chose peut étonner.

Cette information absente sur le site des élus d'opposition UMP et assimilés a été remplacée, si l'on peut dire ainsi, le 28 juillet 2008, par une attaque aussi soudaine qu'inattendue, surtout en ce calme été 2008, contre un maire-adjoint de la majorité municipale, Serge Danlos.

A première vue, cette brusque charge contre cet élu municipal, en cette paisible période estivale, apparaît parfaitement incompréhensible dans ses motifs et ses buts. Quelle mouche avait donc piqué ce site pour qu'il agresse aussi brutalement cet élu et évoque ce qu'il appelle « sa trahison », en remontant à 2007 de plus?

Intriguée par le refus obtus du site des époux Aeschlimann d'évoquer la visite de Jean Sarkozy à Asnières et cette brusque agression sans raison, au moins apparente, contre Serge Danlos, notre rédaction a mené sa discrète enquête. Ce qui nous permet d'être maintenant en mesure d'apporter une possible explication à cette flambée de colère du site des élus UMP et assimilés contre le maire-adjoint chargé de l'inter-communalité.

Selon nos sources, les animateurs du site concerné auraient pris, comme tous les observateurs de la vie politique locale et départementale, ce passage en solitaire à Asnières de Jean Sarkozy, comme un désaveu et un camouflet politiques, un acte manifeste d'abandon à l'égard des élus UMP qu'ils soutiennent. On ne peut leur donner tort ici: un réalisme minimal ne pouvait que conduire à cette conclusion: les élus UMP d'Asnières semblent perdus de vue pour certains de leurs anciens amis.

Et ils auraient identifié l'origine de cette décision, douloureuse pour eux, du très influent Conseiller Général UMP, dans l'action entreprise, selon eux, par Serge Danlos, proche ami depuis longtemps du visiteur inopiné et de son père Nicolas Sarkozy.

D'où l'ire particulière soudaine contre cet élu de la majorité municipale, ire traduite dans cette attaque contre lui sur le site indiqué, qui, autrement, est totalement incompréhensible.

Bien sûr, nous ne savons pas qui a vraiment convaincu Jean Sarkozy, lequel a objectivement et publiquement, marqué clairement son éloignement des élus UMP d'Asnières, d'agir ainsi qu'il l'a fait de façon si ostensible.

Il n'en reste pas moins que ce que tous retiennent de ce passage à Asnières du jeune dirigeant UMP au patronyme célèbre, c'est une nouvelle démonstration de l'isolement croissant, au sein même de leur parti, des élus UMP d'Asnières.

Ce que confirme de son côté un journaliste d'investigation joint par notre rédaction pour avis personnel:
« les Aeschlimann ont une très mauvaise réputation à l'UMP, surtout dans le 92. Le mari est vu comme le « perdant » du vieux bastion UMP d'Asnières. Sa carrière est terminée. Sa femme est jugée trop agressive et trop éloignée des électeurs. Sans parler de l'affaire des fichiers ethniques qui pourrait rejaillir sur elle, puisque c'est elle qui s'occupait du Conseil des Communautés étrangères et religieuses, mais aussi sur Patricia Chavinier (pour les tracts à connotation ethnique supposée). Les bisbilles entre les deux Conseillers Généraux UMP ont achevé de faire de l'UMP d'Asnières un sujet de sarcasmes dans toute l'UMP. Tout ceci peut expliquer pourquoi les ténors de l'UMP évitent pour l'instant le plus possible les élus UMP d'Asnières ».

Laissons la conclusion morale et citoyenne de cet événement secondaire, mais éclairant, à Jacques Prévert:

« C'est dans les bas fonds qu'on pousse les hauts cris ».


Mais qui donc voue tant de haine anonyme à Cyrille Dechenoix?

En quasi secret, un site internet apparemment dédié à la destruction politique et médiatique de Cyrille Dechenoix est né. Comme personne n'en a parlé jusqu'ici, nous le révélons au grand jour:

http://www.blogg.org/blog-73709.html

A visionner les vidéos qui y sont passés, à y lire les commentaires tous à l'unisson et la présentation tout en subtile finesse du rédacteur qui paraît passer beaucoup de temps à étudier la vie de cet élu asnièrois, on croit comprendre assez aisément que le site viserait à « casser » Cyrille Dechenoix.

Du moins, c'est ce que notre rédaction en a retenu.

Selon des sources diverses, confortées par un simple examen de nature psychologique du thème du site- « la trahison »- appelée aussi dans ce cas « retournement de vestes », ce site serait dû à l'initiative d'un vrai spécialiste en trahisons, un grand expert en la matière, un Machiavel du fiel, une sommité de ce comportement spécifique.

On ne connaît cependant pas, à ce jour, son identité qui ne nous a pas été révélée.

Mais, peut-être, les citoyens d'Asnières, qui sont des gens avertis et intelligents, pourront, eux, avoir quelques idées sur l'état civil et politique des initiateurs de ce site, en le parcourant et en notant les commentaires placés sur celui-ci, venant d'internautes qui étaient apparemment informés de sa naissance de ce site AVANT tous les autres.

Comment étaient-ils au courant? Là est toute la question de l'origine de ce site d'un type très spécial.

Une question demeure: mais qui peut donc vouer tant de haine féroce à Cyrille Dechenoix?

C'est une interrogation à laquelle nous essaierons d'apporter bientôt une réponse plus documentée.


Marylise Dipusu


Annonce de parution prochaine: la rédaction a décidé de consacrer un prochain article à Marie-Dominique Aeschlimann, appelée en Conseil Municipal « Madame Parlotte ». Un vrai tableau de synthèse descriptif sur cette élue encore assez méconnue.

jeudi 31 juillet 2008

Asnières- avocats: liaisons coûteuses

chapitre 13



Mais qui donc a mandaté cet avocat au nom de la Ville et qui le paie maintenant?


Notre équipe de rédaction s'est penchée avec soin et précision sur un dossier asnièrois fort intrigant: celui du mandat de représentation en Justice administrative au nom de la Ville d'Asnières sur Seine d'un avocat, Me Xavier DELCROS dans au moins deux dossiers de contentieux administratif.

L'un est pendant devant le Tribunal Administratif de Versailles, l'autre devant la Cour d'Appel de Versailles. Tous deux visent des décisions de la Ville d'Asnières sur Seine prises sous la mandature de Manuel Aeschlimann.

Dans le premier dossier, traité par la 1ère Chambre du Tribunal Administratif de Versailles, les pièces que notre rédaction a pu se procurer indiquent que Me Xavier DELCROS a envoyé au Tribunal un « Mémoire en défense » au nom de la Ville d'Asnières sur Seine, le 21 mars 2008 -donc après le changement de majorité municipale, le jour même où l'ancien maire, Manuel Aeschlimann, faisait envoyer le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes d'Ile de France aux habitants, avec ses lourds commentaires personnels, au coût de 40000 euros supporté par la Commune.

Dans le deuxième dossier, instruit par la Cour d'Appel de Versailles, qui concerne très précisément le fameux permis de construire délivré sous Manuel Aeschlimann pour un parking souterrain dit « de l'Hôtel de Ville », Me Xavier DELCROS apparaît comme « avocat » de la Ville d'Asnières sur Seine le 6 février 2008, donc avant le 16 mars 2008.

Mais, malgré le changement de majorité municipale intervenue alors, cet avocat continue, devant la juridiction citée, de « représenter la Ville d'Asnières sur Seine », défendeur et les décisions de l'ancienne équipe municipale.

En font foi divers documents et Mémoires en défense de la Ville d'Asnières sur Seine envoyés à la Cour d'Appel de Versailles les 23 mai 2008, 27 juin 2008 et 30 juin 2008, selon l'état actuel de l'instruction consultable sur le site internet de cette juridiction.

Les pièces que nous avons consultées sont fort limpides. Elles sont surtout incontestables.

Mieux encore, dans les deux affaires, une société privée connue des Asnièrois est citée comme « observateur », la société GIS-PARC, représentée par son avocat, Maître Nil SYMCHOWICZ.

Trois questions se posent naturellement et spontanément, pour tout citoyen et élu asnièrois, devant ces faits attestés par la Justice:

- qui a mandaté, APRES ET DEPUIS le 16 mars 2008, Me Xavier DELCROS dans ces deux dossiers comme « avocat de la Ville d'Asnières sur Seine », EN DEFENSE de décisions prises par l'ancienne équipe municipale, toutes deux intéressant à la cause la société privée GIS PARC?

- La majorité municipale actuelle est-elle informée de ces faits et, si oui, que compte-t-elle entreprendre pour faire cesser alors cette défense juridique, aux frais des contribuables, de décisions très criticables de l'équipe municipale d'avant le 16 mars 2008 -voir Rapport de la Chambre Régionale des Comptes en sa page 9, sur le fameux projet de parking?

- Me Xavier DELCROS est-il bien toujours rémunéré par la Ville dans ces dossiers alors que l'objectif de réduction des frais inutiles de Justice est une PRIORITE affichée publiquement de la majorité nouvelle? Si oui, combien cela a coûté à la Ville depuis le 16 mars 2008 et pourquoi cette situation persiste-t-elle
?

Dernier point, mais qui est ici très symbolique à rappeler: durant les « années de plomb » du système Aeschlimann, Me Xavier DELCROS fut l'avocat privilégié de l'ancien maire pour essayer de museler les sites, blogs et associations qui s'opposaient alors au système en place.

Le maire actuel et son équipe ne sauraient l'ignorer.

Il est donc des choix, des noms et des décisions qui portent une forte valeur symbolique et hautement politique.

Défendre des décisions de l'ancien maire dans le projet cité- décisions discutées et critiquées à juste titre- et attaquées avec raison par les opposants d'alors majoritaires maintenant, AVEC L'ARGENT PUBLIC que l'on affirme vouloir économiser, le tout avec un avocat qui représente le plus les « années de plomb », cela serait plus qu'incompréhensible de la part de la majorité municipale actuelle. Ce serait une faute majeure sur tous les plans!

Notre rédaction s'associe donc pleinement aux demandes citoyennes et associatives en cours pour que le maire d'Asnières s'explique publiquement sur ces questions et annonce une véritable rupture avec le passé d'avant le 16 mars 2008.

Cela passe à nos yeux par deux mesures d'une totale simplicité, mais d'une grande portée morale et politique pour la nouvelle Municipalité!

- Annulation des décisions municipales attaquées en Justice administrative et reprise des dossiers concernés dans la transparence la plus complète, en concertation réelle avec les habitants, les associations et les élus à tous les niveaux. Cette décision de bon sens mettra aussi fin aux contentieux onéreux pour la Ville, générés par la gestion de l'équipe précédente.

- Décision de mettre fin immédiatement à TOUS les contrats juridiques liant le Cabinet de Me Xavier DELCROS à la Ville d'Asnières sur Seine.

Par ailleurs, notre rédaction souhaite attirer, en parallèle à ces éléments, l'attention du maire d'Asnières sur la nécessité impérieuse de vérifier soigneusement, dans le cadre de l'audit et par ses élus, les dépenses municipales de Justice et leur intérêt réel pour la Ville et ses habitants, entre 2001 et mars 2008.

Comme le relevait la Chambre Régionale des Comptes en pages 7 et 8 du Rapport sur la gestion d'Asnières, il est nécessaire que soit expliqué aux citoyens de la commune les raisons précises des montants de frais entre 5 à 8 fois supérieurs à ceux des communes de même taille.

Il est aussi souhaitable d'étudier les conditions de passage et d'attribution des marchés publics de prestations juridiques, afin de s'assurer de leur parfaite légalité.

Le maire et sa majorité savent- tout comme nous car c'est là une question de bon sens- que l'on ne peut aller résolument de l'avant en préservant les mauvais actes du passé.

Il convient de « tourner la page » des années Aeschlimann, comme Sébastien Pietrasanta l'a si bien exprimé...

Et cela commence par de telles clarifications et des décisions nécessaires autant que conformes aux intérêts vitaux de la Ville et de ses habitants!


La rédaction

mercredi 30 juillet 2008

COMMUNIQUE DE PRESSE

La rédaction du blog « Asnières Libéré- Nouvelles Citoyennes » a reçu du Bureau de l'ADECA-Association de Défense des Contribuables Asniérois- ce Communiqué de presse.

Dans le cadre de la libre parole à Asnières et vu son intérêt collectif pour tous les citoyens d'Asnières, nous le publions avec plaisir dans son intégralité.

La rédaction salue la naissance du nouveau site internet associatif de l'ADECA, laquelle avait été contrainte en 2006 de se dissocier comme telle du site qu'elle avait créée- le fameux http://www.asnierois.org, suite aux procès répétés du système Aeschlimann, afin de ne pas nuire à la nécessaire action d'information citoyenne du site.

Bienvenue dans le monde citoyen asnièrois à http://adeca-info.blogspot.com/

La rédaction du blog





Association de Défense des Contribuables Asniérois
ADECA
10 rue de la Cigale
92600 Asnières
site internet: http://adeca-info.blogspot.com/



COMMUNIQUE DE PRESSE

L'ADECA -Association de Défense des Contribuables Asnièrois-, a mené depuis sa naissance en 2002 une action inlassable pour la transparence totale de la gestion des finances municipales d'Asnières, dont les moyens sont fournis en majorité par le impôts, taxes et prestations payés par les citoyens de la commune.

Elle rappelle que son activité est à l'origine de l'instruction judiciaire, toujours en cours selon nos sources, concernant le dossier dit "du Festival folklorique", instruction dans laquelle, entre autres personnes, l'ex-maire et député d'Asnières, Manuel Aeschlimann, a été mis en examen pour "complicité de favoritisme dans l'attribution d'un marché public" depuis officiellement le 1er septembre 2006.

Dans ce contexte, au vu des informations issies du Rapport de la Chambre Régionale des Comptes d'Ile de France et des éléments communiquées par la nouvelle municipalité elle-même sur diverses anomalies relevées par ses services,

1- l'ADECA demande solennellement au maire d'Asnières, avec le soutien du Conseil Municipal, de se CONSTITUER PARTIE CIVILE dans l'instruction en cours concernant les intérêts de la Ville (dite "affaire du Festival folklorique") au nom de la Ville d'Asnières sur Seine et de prendre L'ENGAGEMENT PUBLIC ET CLAIR d'agir de même si d'autres instructions judiciaires de même nature étaient portées à la connaissance de la Municipalité.

2- l'ADECA rappelle sa TOTALE INDEPENDANCE tant par rapport à la municipalité- toutes composantes incluses- que vis à vis de toutes les forces politiques. Elle souligne que son Bureau ne comprend ni élus, ni politiques, mais uniquement des citoyens libres. Son objet était, est et restera d'informer les contribuables d'Asnières, et, le cas échéant, la Justice et les administrations compétentes, sur toute dérive et/ou anomalie financières, de quelque bord politique qu'elle vienne et à quelque époque qu'elle se soit produite: hier comme aujourd'hui, comme demain.

3- l'ADECA souligne que sa ligne de conduite en tant qu'Association indépendante n'est décidée que par ses adhérents et son Bureau. Elle confirme que ses seuls objectifs sont la défense des intérêts matériels et moraux, collectifs et individuels, des citoyens-contribuables d'Asnières.

4- l'ADECA prendra dans les semaines qui viennent toutes les initiatives nécessaires pour que TOUTES les anomalies de gestion CONNUES A CE JOUR, impliquant les finances communales soient poursuivies devant les juridictions compétentes.

5- L'ADECA estime en effet qu'il est nécessaire de créer une vraie responsabilité juridique des élus dans l'usage des fond publics dont ils ont la charge. L'ADECA se prononce donc pour une TOLERANCE ZERO face aux anomalies financières AVEREES de gestion de l'argent public. Elle exige que les auteurs et responsables de telles anomalies soient identifiés et sanctionnés par la Justice et que, le cas échéant, les sommes représentant des dépenses illicites ou indues soient remboursées à la Ville par leurs auteurs, sans aucune exception.

6- L'ADECA annonce enfin la création de son site internet associatif d'informations dont l'adresse est: http://adeca-info.blogspot.com/
Ce site comportera les Communiqués de presse de l'Association, ses archives, sa presse, les informations de l'ADECA, des articles de presse et des documents relatifs à son activité associative indépendante.

Asnières, le 29 juillet 2008
Le Bureau de l'ADECA

lundi 28 juillet 2008

l'UMP d'Asnières se disloque

(chapitre 12)


Les Ides de Mars décallées dans le temps ou la dure vie des avaleurs de couleuvres


Ainsi, selon le Parisien en date du 28 juillet dernier, Cyrille Dechenoix, Conseiller Général UMP, ancien maire adjoint à la culture de Manuel Aeschlimann, indique qu'il « aurait avalé des couleuvres pendant sept ans pour sauver la cohésion de l'équipe et éviter une cacophonie dans le fief de Nicolas Sarkozy ».

Tant d'abnégation dans l'héroïsme de l'estomac et l'amour de l'harmonie politique suggérerait aux observateurs peu au fait des évènements l'admiration la plus béate.

Pour mémoire, car la vérité des faits est ici notre seul guide d'appréciation citoyenne, d'autres élus n'ont pas eu ce talent d'avaleurs de couleuvres jusqu'au 15 avril 2008 : Mmes Prévitali et Le Gall-Pourbagher, Messieurs Chazoule et Semoun, en partie et selon les moments, Monsieur Martin Saint Léon. L'équipe partie le 11 mars à 37 est arrivé en mars 2008 à 34, sans parler de la liste présentée alors pour une mandature 2008 -2014, fort élaguée des anciens élus d'hier.

Harmonie et unité de l'équipe municipale, donc, il n'y avait plus dès fin 2003, lors de l'expulsion d'Olivier Chazoule de son poste de maire-adjoint par le reste de l'équipe, sous des accusations invraisemblables, ce que Cyrille Dechenoix qualifie, maintenant, de « couleuvres ».

Sept ans à avaler des couleuvres, jour après jour, en réfrénant des douleurs muettes et en refoulant des indignations forcément irrépressibles, mais contenues avec un courage sublime, c'est long et c'est forcément indigeste!

On se rappelle qu'au Conseil Municipal du 15 avril 2008 qui étudia le fameux Rapport de la Chambre Régionale des Comptes d'Ile de France, Cyrille Dechenoix, qui s'était présenté auparavant sur la liste municipale de Manuel Aeschlimann, malgré sept années terriblement éprouvantes de couleuvres ingérées, avait soudainement été frappé par la lumière d'une vraie révélation: il découvrait que le Rapport, que toute la presse avait publié avant sans démenti aucun, était VRAI et que son ex « Cher Manuel » de la réunion électorale d'avant le 16 mars 2008 lui avait donc menti, alors qu'ex- maire battu par les urnes!

Les Ides de mars avaient donc bien commencé le 16 mars 2008 en soirée, mais étaient connues du public asnièrois seulement le 15 avril avec, dans le rôle de Brutus, Cyrille Dechenoix, et dans le personnage de la victime, l'ancien maire battu. Finies, les couleuvres ingurgitées par esprit d'équipe municipale, du passé, Cyrille Dechenoix faisait table rase en criant « assez », Manuel Aeschlimann politiquement abattu, enfin, sa vérité pouvait jaillir sans retenue.

En juillet, en plein été, Cyrille Dechenoix poursuit son offensive contre l'ancien maire, après une lettre aux adhérents UMP habilement datée du 18 juin 2008- oubliant que l'UMP n'est pas un parti gaulliste- , puis par son annonce qu'il serait désormais « l'opposant légitime » à Asnières, en tout cas sur la droite de l'échiquier politique local.

L'auto-proclamation à un titre quelconque est un droit, reste à convaincre les citoyens de la justesse de ce choix.

D'autres sont déjà en lice de ce côté droit du jeu d'échecs. C'est ainsi à Asnières: la défaite génère de dures concurrences entre ambitions personnelles, toutes légitimes.

Certains voient ou ont cru voir Asnières en ville « immobile », acquise à un parti ou un camp politique pour l'éternité, alors que la ville a beaucoup changé ces dernières années et continue sa mutation, que les habitudes électorales se sont profondément modifiées, que la population, donc les électeurs, a aussi évolué, comme le scrutin du 16 mars 2008 l'a amplement et concrètement démontré.

Les enseignements de ces évolutions ne sont pas encore compris ou acceptés par tous, apparemment.

Cyrielle Dechenoix se lance en avant, donc d'abord et par nécessité de parti, contre Manuel Aeschlimann et ses derniers partisans, rebaptisés « nouvelle équipe », c'est là son droit le plus naturel.

Cependant, nul ne sait encore si les grosses couleuvres absorbées par lui, selon ses dires, lors des sept dernières années ne sont pas, elles aussi, restées coincées dans la gorge des citoyens d'Asnières, et si ces citoyens vont, ou veulent, en avaler de nouvelles maintenant, avec les explications, pour le moins assez carnivores et serpentines, de ce nouvel opposant pour l'avenir.

Ne dit-on pas dans le langage citoyen de la sagesse propre à la terre asnièroise: « qui a avalé des couleuvres voudra en faire avaler aux autres »?


Le site de l'ancien maire mélange les sigles d'associations: erreur volontaire ou ignorance?


Le site des derniers partisans des époux Aeschlimann est de plus en plus « déconnecté » des réalités de la vie asnièroise.

Nous en avons pour preuve que ses rédacteurs mélangent allègrement, mais peut-être pas innocemment, deux associatons qui n'ont rien à voir l'une avec l'autre, l'ADADA et l'ADECA.

L'ADADA est l'association de soutien au site bien connu à Asnières http:// www.asnierois.org.
L'ADECA est la très connue Association de Défense des Contribuables Asnièrois.

Il est très étrange que les amis des époux Aeschlimann commettent ce genre de confusions. A moins que cela ne soit intentionel afin de créer parmi leurs ultimes lecteurs et soutiens une connaissance très faussée de la vie associative asnièroise.... Ou qu'ils veuillent tout bonnement, par petites touches déformantes successives de désinformation, faire accroire, prenant alors leurs lecteurs pour des benêts inacapables de pensée critique, que l'ADECA et le maire d'Asnières agiraient de concert!

Il arrive parfois que des politiques, ayant acquis des mauvaises habitudes personnelles vis à vis des associations, ne puissent plus comprendre que l'indépendance associative est une réalité existante pour certaines associations, dont l'ADECA.

D'ailleurs, à ce sujet, notre rédaction a été informée que le Bureau de l'ADECA- où les spécialistes en recherche associative des époux Aeschlimann ne trouveront aucun lien, de près ou de loin, avec la mairie et le maire actuel, allait créer un site Internet propre à l'association indépendante qu'elle était, est et entend demeurer.

Cette initiative obligera au passage les rédacteurs un peu confus du médium du maire battu à revoir leur maigre savoir démontré sur le sujet.

Quand l'ignorance, même teintée d'une mauvaise foi évidente – les fiches distinctives des deux associations étant accessibles publiquement, donc supposées connues des animateurs du site des époux Aeschlimann avant d'écrire- est ainsi balayée, place est alors faite à la vérité.

C'était notre rubrique « devoirs et révisions d'été » pour les époux Aeschlimann, sachant qu'ils ont certes l'excuse, à l'insu de leur plein gré, d'avoir vécu un début d'année 2008 horrible.

Selon la météorologie citoyenne, assez précise sur le sujet, la fin de l'année, pour eux, s'annonce encore plus terrible.


Marylise Dipusu

vendredi 25 juillet 2008

Communiqué de la rédaction du blog

«Asnières libéré- Nouvelles Citoyennes »

Pour beaucoup de citoyens d'Asnières -pas tous, loin de là, malheureusement-, ce sont maintenant les vacances, et l'aspiration commune est au repos et à la détente bien méritée.

Pendant ce temps, le blog poursuit sa transformation progressive, calmement et avec détermination, en un véritable outil d'information publique citoyenne libre, en prévision d'une rentrée 2008 qui s'annonce par avance très agitée (au vu des évènements qui ont déjà marqué cet été).

Il importe à ce stade de préciser et rappeler les principes qui fondent et guident notre action collective de citoyennes et citoyens, principes qui légitiment ce projet et soulignent son absolue nécessité, dans le présent et dans l'avenir.

En premier lieu, ce blog d'information est le fruit d'une décision collective qui part d'un double constat:
- le brusque affaiblissement des sources d'information citoyenne libre à Asnières et sur Asnières depuis la chute, le 16 mars 2008, du système Aeschlimann, comme si la victoire électorale contre le système passé avait résolu d'un coup de baguette magique tous les probèmes existants dans la ville et pour ses habitants.
- La nécessité absolue pour la démocratie de l'équilibre permanent entre pouvoirs et contre-pouvoirs dans les domaines de l'information.

Nous respectons le place de chacune et chacun dans la vie publique de la cité.

Les élus de toutes tendances politiques, sans aucune exception, ont leur propre légitimité, comme toutes les forces politiques non-représentées au sein du Conseil Municipal. Nous respectons ce cadre démocratique, mais nous nous plaçons résolument en dehors de toute logique politique et/ou partisane.

Toutes les forces « politiques » ont un MEME droit légitime et égal à l'expression de leurs convictions, idées et programmes pour la ville et ses habitants. Ces forces ont leurs moyens d'expression, y compris via la mairie pour la majorité municipale: des blogs, sites, journaux, tracts. Cela est une bonne chose pour la démocratie qui ne peut fructifier que par la sereine confrontation nécessaire de la diversité des programmes et alternatives proposés aux citoyens.

Cependant, face à tout pouvoir, pour assurer un équilibre démocratique qui garantisse la santé et la vitalité de la démocratie, il convient qu'il y ait un ou des contre-poids, vus aussi come des contre-pouvoirs, selon l'excellent principe édicté par Voltaire selon lequel « le pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument ».

Nous le disons clairement: ce blog n'est en concurrence avec AUCUN AUTRE site ou blog s'occupant de la vie d'Asnières sur Seine.

Il comble un VIDE DEMOCRATIQUE évident selon notre point de vue: l'absence soudaine d'une voix citoyenne indépendante qui, depuis près de 11 ans, a pris, selon les moments, des formes différentes, mais a toujours été présente
.

Son objectif n'est NI DE SOUTENIR, ni de COMBATTRE une force politique donnée, ou de soutenir ou combattre une ambition politique individuelle ou collective donnée.

Il est et reste d'être la VOIX des CITOYENS LIBRES, c'est à dire le porte-parole des citoyens d'Asnières de toutes opinions, en toute indépendance par rapport à toutes les forces politiques, à tous les élus, à toutes les ambitions et tous les intérêts politiques, y compris naturellement par rapport à tout pouvoir municipal.

Cette indépendance et cette liberté sont des biens d'autant plus précieux que la ville sort de « 9 années de plomb » sous un système qui a essayé de toutes ses forces d'interdire toute information libre, toute parole libre, toute critique libre, toute voix citoyenne libre, au profit exclusif de sa seule survie.

Avec l'échec retentissant que tous savent et qui est ici une leçon d'avenir pour tous les esprits libres!

Il est essentiel maintenant que la liberté retrouvée après le vote salutaire du 16 mars 2008 soit défendue, consolidée, promue et développée hardiment dans la ville.

Il est primordial qu'Asnières retrouve la diversité vivante des opinions exprimées en toute sérénité, que soient réinstaurés un véritable débat public libre et ouvert, un esprit démocratique sain autant que vigoureux et une vie citoyenne dynamique
.

Car nous avons collectivement, en tant que citoyens d'Asnières, constaté à quels dangers pour nos libertés et la vie démocratique de la cité les ambitions politiques personnelles (certes légitimes a priori), l'esprit de clan camouflé sous l'habillage du communautarisme et la soif de pouvoir peuvent conduire des citoyens élus quand ces processus ne se heurtent pas à des contre-poids ou fores de résistance .

Une expérience collective de 9 ans de ces pratiques vient de se terminer, même si le bilan complet est encore à montrer en sa totalité afin que tous en tirent les enseignements féconds pour la vie future de la cité. Avant le système Aeschlimann, les mêmes dérives s'étaient manifestées sous la mandature de Frantz Taittinger qui avait eu cette phrase qui résume le danger que nous refusons: « je suis élu, je fais ce que je veux ». Et encore avant, sous la mandature antérieure, des dérives similaires avaient amené à une crise politique interne qui a marqué l'histoire de la ville depuis 1994 (affaire des ZAC)

Notre conception de la vie publique communale est tout autre. Elle se définit ainsi:

Les élus de la ville sont, à nos yeux, comptables et responsables de l'intérêt public car en charge collective des intérêts de TOUS LES CITOYENS. En ce sens, ils doivent être sous le contrôle attentif, vigilant des citoyens afin de vraiment rester dans ce cadre sain et satisfaisant pour toutes et tous.

Ce blog remplira ces fonctions citoyennes essentielles car il n'est lié à aucune force politique, aucun élu, aucune ambition personnelle, aussi légitime soit-elle.

Il est l'expression libre de citoyens libres, qui revendiquent hautement leur indépendance d'esprit et d'expression dans l'intérêt de TOUS LES CITOYENS, sur la base des expériences que chacun peut aisément tirer des mandatures municipales passées.

Il est et sera ouvert à toutes les voix citoyennes libres dans le respect des principes républicains essentiels.


La rédaction du blog « Asnières libéré- Nouvelles Citoyennes »
Le 24 juillet 2008


PS: Quant à celles et ceux qui estiment, ici et là, que les voix des citoyens libres sémeraient « la discorde », au motif qu'elles gêneraient une politique donnée (comprendre: des ambitions politiques personnelles naturelles), nous leur rappelons que la vraie concorde civile est exclusivement garantie par la vigueur de la démocratie, la puissance du débat public et la vigilance citoyenne contre toutes les dérives possibles telles que nous les avons connues à Asnières durant les dernières décennies.

vendredi 18 juillet 2008

Ecrits anonymes à Asnières

chapitre 11


Un été de crise en rapide développement


Si les médias nationaux annoncent à coups de grands articles la crise qui se développe entre les anciens Présidents du Conseil Général des Hauts de Seine – Charles Pasqua et Nicolas Sarkozy- et l'actuel- Patrick Devedjian-, le tout sur fond d'affaires judiciaires appuyées par ce dernier et de déclarations sur la corruption qui hanterait, selon lui, le département, Asnières non plus n'est pas épargnée par la crise qui prend son essor dans l'appareil du parti du Président, l'UMP, aggravée par les récents sondages de l'IFOP dans Paris-Match qui place Nicolas Sarkozy plus bas en termes de popularité que l'ancien Premier Ministre Dominique de Villepin!

A l'évidence, l'été 2008 voit, malgré les congés, les tensions se multiplier dans le pays, Asnières n'échappant pas à la règle générale, mais les amplifiant du fait de conditions locales très particulières.

La ville, cependant, connaît quelques spécificités qui ne contribuent pas vraiment à un sain autant qu'utile débat public.

D'abord, des affiches anonymes placardées contre les représentants de la majorité actuelle les accusant d'être responsables de l'insécurité dans la commune. Cet anonymat des auteurs, des imprimeurs d'affiches et des colleurs est ennuyeux, tout autant par rapport à la loi sur la presse que pour l'intérêt public.

Cela rappelle fortement les “tracts anonymes” ou “ de comités fantômes”, sans existence réelle ou légale, que la ville a connus pendant les années de plomb, notamment en période électorale.

Ainsi, notre rédaction a reçu un tract anonyme qui met en cause, sans que l'on comprenne bien la nature exacte des faits reprochés, le Conseiller Général du canton sud, Cyrille DECHENOIX, une lettre ou un appel téléphonoquez à l'ancien maire, Manuel AESCHLIMANN (appelé dans le texte “MA”, de Mme Chantal JOUANNO, Présidente de l'ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie), des dirigeants d'entreprise en contrat avec la Ville, et enfin, le Conseil Général des Hauts de Seine.

Au premier abord, ce texte anonyme, qui reste assez évasif sur ses “informations”, mais donne des éléments sur des sociétés diverses, semble viser en priorité Cyrille Dechenoix et pourrait même suggérer que le Conseil Général le viserait pour des “interventions” en faveur d'une entreprise. Il suggère aussi que l'ancien maire, saisi par des structures de l'Etat, n'aurait rien fait pour faire cesser ces agissements, vus par les auteurs se cachant dans l'anonymat comme apparemment très criticables.

Au-delà de ce texte lui-même, il y a là une concomittance dans l'anonymat: une affiche anonyme collée ici et là, et maintenant, un tract anonyme. Cela indique là encore des moyens d'impression, de diffusion, donc une structure ayant des moyens, des gens à disposition et des “informations” sur la vie interne de la mairie avant le 16 mars 2008 (en ce qui concerne le tract anonyme).

L'impression est qu'une campagne se met en placce afin de nuire à la concorde civile dans la ville via des attaques diverses anonymes contre des élus tant de la majorité que de l'opposition non liée aux époux Aeschlimann.

Cela rappelle aussi les époques agitées des années 1990 qu'Asnières a connues, où les tracts anonymes circulaient beaucoup aussi.

Notre rédaction tire de ces faits une conclusion: il urge que la municipalité issue du vote populaire du 16 mars 2008 agisse pour faire cesser ce type d'actes lâches et en identifier les auteurs, les imprimeurs et les diffuseurs, dans le cadre de la loi de la République.

Nous en tirons aussi une détermination collective renforcée: celle de contribuer à faire définitivement passer le système Aeschlimann et les méthodes qui l'ont porté au pouvoir pour 9 longues années de plomb (et ce depuis le début des années 1990) dans le passé rejeté définitivement de l'histoire d'Asnières.

Dans ce contexte salutaire nécessaire, il serait plus qu'indispensable que la nouvelle majorité ait le même courage politique que Patrick Devedjian au Conseil Général, qui a assuré publiquement qu'il aiderait la Justice en toutes ses demandes concernant les “lourds dossiers” judiciaires du département le plus riche de France.

La majorité municipale d'Asnières sur Seine a entre les mains aussi de nombreux et multiples LOURDS dossiers, anciens et nouveaux, qui nécessitent que la Justice puisse être INFORMEE et ACTIVEE par la Ville, en tant que telle, et ceci dans l'intérêt public.

Il est plus que temps, comme au Conseil Général, que les “lourds dossiers” soient traités par la Justice, dans l'intérêt de cette majorité municipale, mais aussi de la sérénité future des 85000 habitants d'Asnières.

En effet, les tracts et affiches anonymes sont une CORRUPTION DE LA DEMOCRATIE qu'il convient de faire cesser au profit d'un sincère et véritable débat public et citoyen.

Le maire, Sébastien Pietrasanta, porte là une IMMENSE ET LOURDE RESPONSABILITE politique, financière et juridique à laquelle il ne pourra pas échapper.

Dans les Hauts de Seine, comme à Asnières, les élus actuels font face à une urgence incontournable: nettoyer les “écuries d'Augias”, comme le dit Patrick Devedjian, ce que nous appellerons pour notre part, “Opération: gestion assainie de la Ville”.

Il en va de l'avenir de la Ville, du futur même de la majorité municipale et de ses diverses composantes politiques, de la crédibilité du maire et de sa marge de manoeuvre politique, fiscale et juridique durant son mandat, et derrière- en filigrane, le maire et ses élus le savent mieux encore que nous- de la paix civile dans Asnières.

Ce que résume ainsi un vieil Asnièrois empli de sagesse:
Sébastien Pietrasanta ne peut assainir la ville, donc garantir son propre destin public à Asnières, en y laissant prospérer une décharge de vieux détritus politiques dangereux qu'il refuserait de faire enlever”.

L'image est précise et forte.

Mais elle est vraie!


Marylise Dipusu

mercredi 16 juillet 2008

Enquête sur les violences à Asnières?

chapitre 9


Violences à Asnières: la marche vers la vérité sur l'origine des faits


Les incidents violents survenus à Asnières dans la nuit du 13 au 14 juillet ont suscité des analyses convergentes, nourries aux meilleures sources de l'information, par les autorités compétentes en matière de sécurité publique.

Dans le journal “Le Parisien” du 16 juillet 2008, le Préfet des Hauts de Seine, Pierre Florian de Bousquet, ancien Directeur de la DST, estime que “certains jeunes de la cité en ont profité (des festivités du 14 juillet- NDLR) pour régler quelques comptes”.

Il insiste bien sur la nature préparée des violences: “De petits groupes ont organisé le harcèlemnt des forces de l'ordre, se sont dotés de matériel achetés sur Internet pour leurs munitions....Cela n'a pas été improvisé”.

Une enquête avec de forts moyens est engagée par la Justice sur l'origine des faits et les auteurs de la blessure grave infligée au Commissaire-adjoint d'Asnières, enquête confiée au Service Départemental de Police Judiciaire.

Le maire d'Asnières, Sébastien Pietrasanta, a saisi, avec un certain écho national et un début de réaction appropriée, les autorités de l'Etat sur la législation actuelle des engins pyrotechniques, que tout un chacun peut acheter librement et qui peuvent devenir, comme le disent les syndicats de policiers, entre certaines mains, des “armes par destination”.

Il semble que son appel, certes appuyé de facto par les syndicats policiers, soit écouté en haut lieu.

Cependant, nous souhaitons ici- les faits étant rappelés- poser quelques questions citoyennes de bon sens et tracer quelques possibles jalons vers la manifestation de la vérité:

D'abord nos questions au nombre de deux, qui s'appuient sur les déclarations officielles:

Le Préfet des Hauts de Seine ne s'exprime pas à la légère et sans avoir en mains quelques informations précises. Quand il évoque “les achats sur Internet de matériel pyrotechnique par des auteurs des violences à Asnières”, cela signifie-t-il qu'il a déjà des preuves concrètes sur les identités de ces acheteurs -via les paiements par carte bancaire en ligne- et que ceux-ci, outre les personnes déjà arrêtées ou condamnées, sont déjà indentifiées par la police?

Le même Préfet, homme que ses antécédents professonnels à la DST incitent à croire prudent, méthodique, spécialiste de ce type de dossiers, évoque des “comptes à régler”. Il est évident qu'il n'affirme pas cela sans preuves réelles en main. Quels sont ces “comptes à régler” et “avec qui étaient-ils à régler, et de la part de qui”?

Ensuite, nos remarques citoyennes de bon sens pratique:

- Si, comme le soulignent les sources officielles, entre 30 et 60 personnes ont pris part aux violences, et que 10 ont été arrêtées, dont 4 condamnées pour l'heure, il serait étrange que les liens communs existant entre ces personnes ne soient pas déjà établis.

- Si déjà les enquêteurs disposent de preuves via Internet, comme les déclarations publiques semblent l'indiquer, sur les auteurs de ces violences avec du matériel pyrotechnique ainsi que sur leurs objectifs en termes de “règlements de compte”, ils doivent déjà avoir des pistes à suivre et à remonter vers les initiateurs de ces violences, en clair, les personnes ayant voulu “régler ainsi leurs comptes” , tout autant qu'ils ne peuvent ignorer en ce moment déjà l'identité précise des personnes, physiques ou morales, avec lesquelles ces comptes devaient être “réglés”.

- Certains correspondants qui nous ont contactés indiquent que ces violences pourraient, selon eux, avoir eu pour cause directe un différend existant entre un médiateur connu de la Ville et cette dernière, différend qui serait ressenti comme une injustice par certains jeunes amis et/ou proches de cet employé municipal. D'autre sources citoyennes spécifient que ce différend aurait pu être aggravé ou exacerbé par d'autres acteurs, pour d'autres buts, étrangers à ce différend bien réel.

En tout état de cause, étant donné qu'une instruction judiciaire a été ouverte par le Parquet de Nanterre, rien n'empêche diverses parties concernées, comme la Ville d'Asnières, de se constituer PARTIE CIVILE dans celle-ci afin de soutenir et éclairer avec force la Justice dans la recherche de la vérité dans ce dossier.

Concluons par un mot de sincère compassion et attention à notre concitoyen Damien Vallot, fonctionnaire de police blessé lors de ces violences: selon nos informations, le chirurgien spécialiste des yeux estimerait que le jeune fonctionnaire pourrait perdre la vue d'un de ses yeux.

Notre rédaction réitère son souhait collectif que son oeil atteint pourra être sauvé et que ce fonctionnaire retrouvera au plus vite sa place à Asnières avec ses collègues qui le soutiennent massivement, moralement et matériellement. Il s'agit d'un souhait citoyen et humain naturel.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Pour l'information de nos lecteurs sur les articles à venir:

Demain, nous aborderons le dossier et les dessous de l'ACCORD intervenu entre la Ville et DEXIA pour diminuer le montant de la dette de la commune sans en allonger la durée et nous nous pencherons, avec une note d'humour citoyen, sur un blogueur très spécial qui s'intéresse à Asnières d'une manière très, très particulière.



Marylise Dipusu

mardi 15 juillet 2008

Qui attise la violence à Asnières?

(chapitre 8)


Affrontements violents à Asnières: qui est derrière?


Depuis le 16 mars 2008, comme par magie, Asnières a connu divers affrontements dont les plus graves jusqu'ici ont eu lieu dans la nuit du 13 au 14 juillet 2008, dans le nord de la commune.

Lors de ces violences, qui ont marqué légitimement les habitants de ces quartiers populaires, un Commissaire de Police adjoint a été gravement blessé – il pourrait perdre un oeil selon nos informations -et visiblement, la Préfecture de Nanterre, de son côté, souligne la présence de “petits groupes mobiles”.

En clair une nuit de violences a été clairement préméditée, planifiée, car de tels groupes structurées ne s'improvisent pas de cette manière si prompte lors d'émeutes spontanées.

Les commentaires de la Préfecture sont éminemment intéressants car ils semblent faire écho à ce que, depuis un certain temps, des correspondants asnièrois nous disaient, à savoir qu'il se préparait des agitations violentes dont, selon ces correspondants, l'objectif serait de nuire à l'image publique de la ville et à celle de la majorité municipale actuelle.

La réalité des faits survenus paraît devoir donner raison à nos correspondants, y compris résidant dans le quartier qui a vu ces affrontements violents.

En règle générale, de tels actes de violence en GROUPES STRUCTURES AU PREALABLE nécessitent des MOYENS assez importants, des DIRIGEANTS efficaces connaissant bien les participants, car ayant des liens étroits de confiance ancienne avec les personnes qui y seront impliquées, et enfin des OBJECTIFS PRECIS.

En clair ce type d'actes préparés nécessite un réseau de gens “QUALIFIES” agissant comme un ETAT-MAJOR DIRIGEANT les “groupes mobiles” et apportant une logistique matérielle permettant l'éclatement et l'approvisionement des heurts (projectiles, armes, etc...).

Cela est l'inverse des violences ayant des causes spontanées, comme cela fut parfois le cas dans certaines villes, où les violences étaient alors “inorganisées”, car relevant de réactions de colère spontanée à un évènement inopiné, vu comme inacceptable par les personnes qui prenaient part à ces violences improvisées.

La question que posent en toute logique les éléments apportés par la Préfecture sur ces faits survenus à Asnières est claire: si effectivement, ces “groupes mobiles”, ont agi de sorte à élargir au maximum la zone des affrontements et de faire durer ainsi les heurts avec les forces de police, afin de montrer, sans cause apparente connue, revendiquée, une situation d'insécurité à Asnières, qui pourrait être derrière ces violences soudaines sans “motif” particulier identifié?

Bien sûr, nous n'avons pas la réponse certaine à cette question essentielle, mais les faits décrits par les médias, leur déroulement dans le temps et l'espace, le mode opératoire des “petits groupes mobiles”, les commentaires sur “ c'était Bagdad”, tout indique une vaste opération de manipulation qui a eu des relais manifestes parmi les personnes impliquées dans ces violences.

Tout cela représente des indications pertinentes qui attestent que les violences qui sont survenues à Asnières ne sont pas dues au hasard, mais obéissent à une volonté déterminée et à des buts sans lien direct avec les auteurs des violences

Nous posons donc clairement les deux questions qui sont spontanément sur toutes les lèvres après ces évènements:

1- qui aurait intérêt à créer une situation de chaos et un climat de violences dans Asnières, surtout après le succès en termes de nombre de personnes et de calme de la Fête de la Musique le 21 juin dernier?

2- Est-ce que des forces, pour l'heure dissimulées dans une lâche obscurité, seraient à l'oeuvre derrière ces “petits groupes mobiles” afin de tenter de déstabiliser par ces moyens ignobles la majorité municipale actuelle et empêcher qu'Asnières, tout Asnières, devienne enfin une commune “apaisée”?


Ces questions peuvent être posées avec toute la légitimité des faits avérés par tous les citoyens et tous les élus.

Pour l'heure, la rédaction d'Asnièrois libéré- Nouvelles Citoyennes s'associe en priorité absolue aux souhaits de toutes et tous pour la sauvegarde totale des deux yeux du fonctionnaire de police blessé gravement et espère sincèrement qu'il se rétablira au plus vite dans les meilleurs conditions.

Nos pensées attentives vont à sa famille sous le choc et à ses collègues légitimement bouleversés par ce drame.

Sur le fond, notre rédaction estime que la Ville et sa majorité municipale doivent exiger avec force et ténacité de la Préfecture et du Ministère de l'Intérieur, afin aussi de concourir à la sécurité des fonctionnaires de police nationaux et municipaux, TOUTE LA LUMIERE par UNE ENQUETE PUBLIQUE JUDICIAIRE sur le surgissement soudain inexplicable à première vue de ces actes de violences sans cause “spontanée” ainsi que sur les dirigeants des “petits groupes mobiles”.

La clé de l'énigme de l'enquête est ici: si les responsables de la préparation et de la formation de ces “groupes mobiles” sont identifiés, alors la vérité éclatera pour le bien d'Asnières, de ses citoyens et de l'ensemble des fonctionnaires de police, nationale et municipale.

Tel est naturellement le souhait unanime et républicain de notre rédaction.

Marylise Dipusu

lundi 14 juillet 2008

Vérités gestionnaires sur Asnières

(chapitre 7)


L'ignorance ahurissante d'un ex-maire et son inexorable déclin


Le site des élus de ce qui reste de la liste “Asnières en marche” des époux Aeschlimann est une source de joies citoyennes récurrentes: sa dernière livraison qui traite de la publication et de la diffusion de la Gazette des Contribuables Asnièrois n° 4 – organe de l'ADECA (Association de Défense des Contribuables Asnièrois) aux citoyens de la ville apporte une preuve définitive du déclin irréversisble qui marque le destin des époux Aeschlimann.

Outre le fait que leur site publie de lui-même des extraits très éloquents, sourcés et véridiques, du journal de l'ADECA concernant la gestion des deux époux Aeschlimann pendant ce qui est maintenant appelé “les années de plomb” à Asnières- un grand merci amical au webmestre du site por son geste citoyen-, les auteurs des commentaires sur le sujet étalent avec une incroyable complaisance leur totale et profonde ignorance des choses dans la ville.

Ainsi, le site des derniers élus municipaux qui regardent, selon une formule appropriée que nous reprenons à un journal départemental, “le soleil se coucher sur la galaxie Aeschlimann”, assure que l'ADECA est liée à notre confrère www.asnierois.org, lui-même lié à une élue de la majorité actuelle via son mari.

On se raconte des jolis contes au sein de la galaxie mourante, un peu nébuleuse quant aux faits énoncés, des époux Aeschlimann.

L'ex-maire et/ou ses rédacteurs sont vraiment mal renseignés sur la vie associative d'Asnières, à moins qu'ils débarquent d'une autre galaxie ou nébuleuse lointaine....

Les faits VRAIS ET VERIFIABLES par tous moyens d'accès public sont clairs. Nous les rappelons pour l'instruction des auteurs ignorants du site de la galaxie Aeschlimann en perdition:

L'ADECA est une association INDEPENDANTE de tous les partis politiques et/ou élus, dont le Président est actuellement Nicolas Marié, citoyen connu de notre commune. Son bureau ne comprend ni élu(e)s, ni époux ou épouses d'élu(e)s, ni politiques d'aucune sorte et le site
Nous en publions quelques extraits qui nous paraissent instructifs pour les citoyens, utiles aux intérêts d'Asnières, de la Ville et d'ANTICOR tout en même temps.

Bien sûr, nous accueillerons et publierons avec plaisir les réponses éventuelles des militants d'ANTICOR ou de la majorité actuelle sur ce sujet.

“ Votre article sur les activités de l'association ANTICOR, que j'avais aussi pu suivre sur