jeudi 9 octobre 2008

Histoire, affaires et faits


La communication officielle et officieuse à Asnières a fait l'impasse, pour être poli et ne pas parler de censure de l'information, sur l'affaire Ech Chetouani contre Pietrasanta, ce qui au passage, met en lumière les limites restreintes de la transparence affichée et de la démocratie revendiquée en mairie.
L'affaire Huchon va-t-elle aussi faire l'objet en mairie d'un silence assourdissant, aussi peu pertinent et explosif à terme que le silence quelque peu hautain opposé par la municipalité aux demandes d'actions judiciaires adressées à la mairie afin qu'elle nettoie ses « écuries d'Augias » au plus vite, dans l'intérêt public?
Jean-Paul Huchon a commis naguère l'erreur de croire que la Justice ne le rattraperait pas. Il s'est trompé. Il est dans les ennuis et sa carrière est dorénavant menacée.
Sébastien Pietrasanta, maire d'Asnières, semble penser que ne rien faire contre la les anomalies, connues de toutes et tous, de la gestion désastreuse passée de la Ville est un choix judicieux. Il risque de se réveiller avec des problèmes aggravés et une situation ingérable sur tous les plans.
Comme le dit un dicton connu « comme on fait son lit, on se couche dedans ».

Certains élus et quelques lecteurs ont une excellente mémoire de l'histoire de notre ville.

Ainsi, ils ont été plusieurs à nous rappeler avec justesse un fait que montre que la Ville d'Asnières sur Seine a su, parfois, aller vite en Justice lorsque son maire du moment estimait que les intérêts de la Ville étaient en cause du fait d'un de ses anciens amis et ex-maire adjoint par exemple.

Ainsi, alors que Sébastien Pietrasanta n'a toujours pas confirmé aux citoyens et aux médias son intention de soumettre au vote du Conseil Municipal une constitution de partie civile au nom de la Ville dans l'affaire du Festival International de 1998, il est bon de lui rappeler que, peu après son élection en mars 2001 comme maire, Manuel Aeschlimann a fait voter par sa majorité de l'époque la constitution de partie civile de la Ville contre son ancien colistier et collègue de parti, Monsieur Gérard Fili, pour une histoire d'achat par cet élu d'un bien immobilier communal.

Cependant, ajoutent nos correspondants très attentifs aux détails, une différence essentielle existe entre l'affaire du Festival et celle qui aboutit à poursuivre Monsieur Fili: dans le cas du festival, le maire actuel n'a rien voté et peut donc agir en toute sérénité morale alors que, dans le cas de la plainte de la Ville contre Monsieur Fili, Manuel Aeschlimann avait VOTE comme premier-adjoint de l'époque la délibération municipale de vente du bien communal à l'intéressé, délibération dont le résultat concret a été porté en Justice par lui-même ensuite!

On voit que Manuel Aeschlimann a ici manifesté une conception de la collégialité des décisions et de l'amitié politique au sein de son propre camp qui ne peut que rassurer ses colistiers d'aujourd'hui.

Comme on le dit souvent en forme de dicton: le passé éclaire le présent et explique l'avenir.

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L'ami régional du maire dans les ennuis judiciaires et un réseau de trafic de drogue démantelé à Asnières

Puisque l'on parle de Justice, même pour l'heure, lente, très lente en mairie d'Asnières en défense des intérêts de la commune, Asnières Nouvelles Citoyennes invite ses lecteurs à s'informer de ce que la « communication » municipale officielle ou officieuse taira soigneusement, comme l'affaire Ech Chetouani contre Pietrasantan, tue par les médias de notre ville avec une ténacité admirable qui fait honneur aux vertus du silence concerté autant que vain.

D'abord, il convient de savoir qu'un ami proche du maire d'Asnières a des difficultés judiciaires suite à son Appel contre une décision de Justice qui n'était pas vraiment fondée sur une raison évidente selon lui: Jean-Paul Huchon, Président du Conseil Régional, est en délicatesse, avec son épouse, avec la loi de la République.

Voici des liens qui pourront permettre d'apprécier les faits en toute liberté, clarté et objectivité, conformément à nos principes de rédaction indépendante de tout parti et partisane de la seule stricte vérité des seuls faits:

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/huchon-j-avoue-n-avoir-pas-vu-l-illegalite-des-faits_585866.html

http://afp.google.com/article/ALeqM5h3_QglMZpNN29s4wCU4CNlIfBqQg

Pendant que la Justice enquête toujours sur les origines des violences du 14 juillet 2008 dans le nord d'Asnières, nous apprenons qu'un procès s'est ouvert qui implique un réseau de trafic de drogues dures sur Asnières avec des ramifications sur le Val d'Oise. Ce lien explique bien les faits:

http://www.leparisien.fr/abo-val-d-oise/menaces-et-tension-au-proces-des-trafiquants-07-10-2008-267652.php
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Marie-Dominique Aeschlimann et Roger Karoutchi: les « casseroles » des époux Aeschlimann sont-elles d'un tintement utile à un candidat régional?

Comme dirait Madame Marie-Dominique Aeschlimann qui doit toujours 450.000 euros à la Ville pour sa voiture illégale de fonction luxueuse, son chauffeur et ses frais d'essence, le taux d'élucidation des affaires délictuelles par la police augmente, mais qu'en est-il de ses actes propres?

Va-t-elle admettre, comme Jean-Paul Huchon, ses fautes et les réparer? Va-t-elle rembourser son dû à la commune avant que les « casseroles » se mettent trop à tinter autour d'elle, sachant qu'elle essaie de lier son avenir régional au nom de Monsieur Roger Karoutchi?

Il est évident que Marie-Dominique Aeschlimann est engagée dans une course contre, non pas la montre, mais contre les tintements de casseroles qui pourraient arriver subitement et la faire plus voir comme une productrice d'ennuis politiques pour son « ami » Karoutchi que comme une aide objective.

Qu'elle crée un Comité asnièrois de soutien à Roger Karoutchi peut être diversement apprécié par l'intéressé. Celui-ci est sur le sujet des époux Aeschlimann d'une discrétion affinée qui frise le silence pesant pour les époux précités.

Mais, il est à craindre, pour l'élue aujourd'hui enthousiaste envers Monsieur Karoutchi, que celui-ci lui demande, avant que de rejoindre éventuellement sa future liste aux élections régionales, de restituer les 450.000 euros qu'elle doit à la Ville et de l'assurer avec des garanties solides qu'aucune casserole ne puisse surgir du passé.

Il est vrai que le nom « Aeschlimann », dans les milieux politiques, ne suscite pas un enthousiasme passionné, ni un intérêt forcené.

Cette absence d'enthousiasme explique peut-être le petit bruit localisé à Asnières fait par Mme Marie-Dominique Aeschlimann pour attirer l'attention sur elle, et par ricochet, sur Roger Karoutchi.

Il n'est pas acquis que cette tactique soit vraiment la plus pertinente, ni la plus indispensable pour l'avenir de l'UMP en Ile de France et surtout pour le futur de Roger Karoutchi en ces temps troublés et assez mouvementés pour les « responsables qui doivent rendre des comptes ».....


Marylise Dipusu

Chapitre 46 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

mercredi 8 octobre 2008

Les responsables doivent rendre des comptes


Voici la page de garde du Rapport de la Chambre Régionale des Comptes sur la gestion désastreuse de l'équipe des époux Aeschlimann. Nombre de faits cités par le Rapport posent question quant à cette gestion: des 850.000 euros dépensés pour un parking fantôme à la voiture de luxe avec chauffeur de Marie-Dominique Aeschlimann, de la vente du site du 51 avenue Flachat à l'administration fiscale au double salaire illégal de Fabienne Van Aal, des BEA défavorables aux intérêts de la Ville et très favorables aux intérêts privés jusqu'aux frais d'essence privés du couple Aeschlimann. Sans oublier les projets immobiliers divers et la ZAC Bords de Seine.....
La question est posée: quand la majorité issue du vote du 16 mars 2008 va t-elle enfin défendre avec efficience les vrais et urgents intérêts de la commune et des 90.000 citoyens qu'elle représente?



Discours général national et international propice à l'action pour les citoyens asnièrois

La crise financière et bancaire qui continue à se développer à la vitesse d'un tsunami mondial met à jour une nouvelle orientation au sein des pouvoirs politiques et autorités publiques, que le Président Nicolas Sarkozy ne cesse de marteler lui-même: « Les responsables ( de la situation actuelle, selon lui) doivent rendre des comptes ».

Ce discours est nouveau car, depuis plus de 20 ans, le nombre de responsables financiers, bancaires ou politiques jugés et condamnés par la Justice ne cessait de baisser, comme si tous ces responsables étaient des gens parfaits, plus en moyenne bien sûr que d'autres catégories de la population.

Avec le recul du temps et des évènements, il semble que, avec la crise montante, banquiers, financiers et milieux patronaux ne soient plus aussi « irresponsables » ou « innocents » qu'auparavant.

A Asnières, le maire et sa majorité louvoient quant aux comptes à rendre pour les anciens dirigeants de la ville sur leurs gestion passée qui a coûté si cher aux citoyens contribuables.

Un proche du maire, maire-adjoint de son parti (le PS), avait écrit à la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes pour indiquer que, dès que l'ancien maire serait renvoyé en correctionnel pour des faits relevant de la gestion de la ville, la Ville se constituerait partie civile.

A cette heure, cet engagement écrit est encore à appliquer.

Visiblement, la Municipalité est plutôt lente dès lors qu'il s'agit de faire rendre des vrais comptes aux responsables passés au profit des citoyens.

Pourtant, le maire et son équipe ont maintenant des exemples encourageants venant d'en haut, de l'Etat via le Président de la République, du Département qui nettoie les « écuries d'Augias », de la Justice avec l'affaire Angolagate- et le vent en poupe sur ces questions de comptes publics à rendre.

Plus encore qu'un climat social, politique, psychologique éminemment favorable, ils ont aussi en mains dans l'audit municipal et le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes une longue série de fautes et/ou infractions avérées des anciens dirigeants de la commune.

Dans un tel contexte si favorable sur tous les plans à l'action résolue de la Ville afin de récupérer des auteurs, responsables et bénéficiaires illégitimes l'argent public évaporé depuis 2001, l'inaction devient une faute politique et surtout un vrai problème public.

Ceci étant, si la Ville louvoie, attend, zigzague, tergiverse, annonce des actions non suivies d'effet, les citoyens et leurs associations agissent, au nom de l'intérêt public et des finances municipales issues des impôts de toutes et tous.

A chacun de prendre réellement ses responsabilités, en toute clarté.

Nous souhaitons naturellement, car cela serait la meilleure solution pour les finances des plus de 90.000 habitants d'Asnières, que le maire et son équipe assument les leurs au nom des intérêts de la Ville qu'ils ont de par la loi mandat de défendre et représenter.

Citoyens et associations, en toute indépendance, assument déjà les leurs.

Car on ne peut jouer avec l'argent public disparu dans des actes parfois illégaux et/ou très discutables, on ne peut tergiverser quand l'intérêt public est mis en cause, on ne peut louvoyer quand l'argent des citoyens est en jeu.

Les vrais responsables devront maintenant rendre des comptes aux Asnièrois via la Justice!!!

Asnières Nouvelles Citoyennes s'emploiera à aider ce combat citoyen indispensable.


Marylise Dipusu
Chapitre 45 des Chroniques asnièroises de l'après 16 mars 2008

mardi 7 octobre 2008

Crise mondiale, finances locales et avenir d'Asnières



En temps de crise financière mondiale à laquelle aucun Etat ou groupe d'Etats n'échappe, ni les banques les plus puissantes et connues, nul ne saurait ignorer que cette crise aura donc des conséquences sur les finance et l'économie d'Asnières.

Il est donc urgent de préparer la défense et la protection des intérêts des citoyens, de la Ville et de son tissu économique.

Pour cela, comme le font déjà certains gouvernements des Etats, il importe de bien identifier les maux en question, de dégager les solutions adaptées et de travailler avec efficacité à la sauvegarde de l'intérêt public.
A Asnières, il urge de mettre en place un vraie politique de développement économique avec les moyens nécessaires humains et matériels, éventuellement en partenariat avec d'autres structures et organismes publics et de faire restituer à la commune l'argent public qui devrait y être resté.

La corruption de la démocratie et du débat public commence quand les personnes qui ont reçu des sommes, avantages et/ou salaires indus de la collectivité publique ne sont pas contraintes de les rembourser au profit de la collectivité victime.

Afin que cette corruption du débat public et de la démocratie ne puisse se développer à Asnières, le maire et les 48 élus du Conseil Municipal sont responsables devant les citoyens de faire restituer à la Ville tout ce qui doit lui revenir de droit. A commencer par Marie-Dominque Aeschlimann et Fabienne Van Aal -soit plus de 1.250.000 euros à elles deux (avantages personnels illégaux prohibés et second salaire interdit par la loi)...

C'est l'argent des Asnièrois! il doit revenir aux Asnièrois!

Et cela engage la responsabilité des 49 élus municipaux, sans aucune distinction!

Asnières n'est pas hors de la tourmente mondiale

Les informations récentes ont confirmé ce que nous avions pressenti en suivant les éléments fournis par la presse économique mondiale: la banque DEXIA, celle qui détient la dette astronomique de la commune dont la part essentielle est due aux ZAC et aux projets immobiliers divers (y compris les fameux BEA-Baux Emphytéotiques Administratifs pour deux écoles asnièroises) a dû être sauvé par l'Etat, ce qui en dit long sur sa gestion passée et sur la crédibilité de ses créances.

A l'évidence, la conséquence première pour la Ville de cette situation générée par des gestions antérieures qu'il conviendra d'analyser, de comprendre afin d'en tirer les meilleurs enseignements pour l'avenir de l'intérêt public est que sa marge financière via le recours à l'emprunt va être très limitée, voire encadrée de manière stricte.

Il se confirme donc que la Ville aura plus de difficultés à emprunter, peut-être aussi à des taux revus en hausse alors que ses revenus fiscaux risquent fort de chuter. En résumé, l'avenir de la commune sur le plan financier, du fait notamment des gestions antérieures, est plus que sombre.
Seules issues dans cette situation: la création ou l'installation sur Asnières d'entreprises apportant emplois et ressources fiscales d'un côté, et l'action en remboursement des millions d'euros dépensés illégalement, illicitement ou indument sous l'ancienne mandature de l'autre.

Or, la municipalité actuelle dans son ensemble s'avère à la fois, à l'exception d'une poignée d'élus de toutes couleurs politiques, incapable de

1- mettre en place une véritable politique d'accueil et d'incitation par attraction des entreprises sur la ville (comme le font des villes dynamiques où un vrai service compétent, attentif et doté de moyens d'intervention suffisants facilite des implantations qui allègent de plus les taxes et impôts sur les citoyens)

2- d'agir en Justice afin de récupérer l'argent public indument dépensé et dont la Ville a un besoin urgent et croissant.

Asnières Nouvelles Citoyennes a déjà recueilli plusieurs témoignages de dirigeants d'entreprises ayant voulu ou projeté de s'installer sur Asnières, et qui n'ont reçu ni appui, ni soutien, et parfois pas même une réponse à leurs demandes d'informations!!!

Saisi de ces anomalies dommageables par des citoyens, le maire ne répond rien aussi!

Quant à l'action en remboursement de l'argent public indument perçu par certaines personnes ou manifestement dépensé dans des conditions discutables, plus la mairie tarde à ester en Justice ou simplement à mandater un Huissier du Trésor Public pour exiger le remboursement de sommes indument perçues (comme par Marie-Dominique Aeschlimann et Mme Fabienne Van Aal, née à Bary, soit plus d'un 1.200.000 euros (!!!) à elles deux seules selon nos calculs ), plus elle se place en situation de devoir subir les effets de la crise mondiale plutôt que de préparer la commune à y résister.

L'inaction du maire aujourd'hui risque donc de coûter cher demain aux citoyens quand la crise se fera plus précise et concrète pour les finances de la Ville.

Le maire et son équipe devraient vraiment anticiper les problèmes que tous peuvent maintenant prévoir, sauf à être aveugles et sourds aux faits.

Il en est ainsi des projets immobiliers hérités de la gestion précédente dans le quartier des anciennes usines Chausson. Les bombes à retardement financières ne seront pas désamorcées par des mots et des discussions orales.

Elles ne le seront que par l'action résolue et des décisions énergiques.

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La fin d'un conflit social et son bilan

Le conflit entre les ouvriers de nettoyage des écoles communales et leur employeur privé, alors que travaillant dans les locaux scolaires de la commue, se solde par une satisfaction de presque toutes les revendications salariales des personnels.

Cette issue au conflit confirme la pertinence de ce que nous avons écrit sur ce sujet: plutôt que d'être la victime indirecte, mais principale, de conflits sociaux, de modifications de sociétés, de difficultés des entreprises de ce secteur particulier où la pérennité des entreprises n'est pas vraiment une réalité acquise, ne serait-il pas moins onéreux pour la Ville, plus satisfaisant pour la pérennité et la régularité du service public, plus sain pour la santé et l'hygiène des enfants scolarisés, plus sage en termes de gestion prudente et durable, de (re)municipaliser ce service délégué à un secteur privé instable, coûteux et pas vraiment assuré de pérennité?

La question de la maîtrise de ses services publics par la commune avec l'objectif d'un coût et d'une qualité de travail vraiment assurés et meilleurs que via la délégation de service public se pose ici avec netteté.

Nul ne saurait douter que la question, si elle n'est pas résolue avec pragmatisme et sens de l'intérêt public tout de suite, va se reposer très vite et plus fortement dès lors que les effets de la crise financière frapperont plus fortement la Ville.

Surtout si la société privée faisait faillite prochainement, bref, si elle mettait la clef sous la porte de l'absence de durée indéterminée.....

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La poutre était dans l'oeil de l'ancien maire

Or, donc, Manuel Aeschlimann et son épouse, laquelle devrait rembourser plus de 450.000 euros à la Ville pour sa voiture de fonction illégale, son chauffeur illicite et ses frais d'essence tout aussi indus, se sont lancés dans l'analyse des fautes possibles des autres plutôt que de rembourser par eux-mêmes l'argent qu'ils doivent à la Ville après le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes d'Ile de France..

C'est un choix que ne jamais regarder ses erreurs afin de scruter celles, possibles, d'autrui.

C'est un choix, mais qui ici, n'aide ni les citoyens, ni ne sert l'intérêt de la ville en général.

Que les époux Aeschlimann se fassent dorénavant les analystes (certes intéressés) de la vie municipale, eux qui n'assument ni leur bilan, ni leurs fautes, ni leurs dettes vis à vis de la Ville, relève d'un certain comportement qui ne brille pas par son amour sincère des citoyens et de l'intérêt public.

Que ceux qui exclurent des membres de leur propre majorité de 2001 à 2008 (Olivier Chazoule, Corinne Previtali, Jean-Jacques Semoun par exemple), ou se firent trahir in fine par certains autres ou encore furent dénoncés en Conseil Municipal public le 15 avril 2008 par leur ancien ami Cyrille Dechenoix, veuillent voir une paille dans l'oeil de la majorité actuelle peut prêter à sourire, si cela ne cachait pas la volonté de poursuivre la gestion désastreuse de la Ville sous leur responsabilité pleine et entière.

Car, en effet, la poutre de leur gestion désastreuse mise en lumière par le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes ne saurait être cachée par des attaques contre des élus de la majorité actuelle, qui, elle aussi, est bien critiquable, mais d'un point de vue libre, citoyen et visant à l'intérêt public.

Nous conseillons vivement à l'ex-maire d'Asnières, sanctionné par les électeurs pour sa propre gestion fautive, de commencer, s'il entend avoir un simple droit moral et civique au débat public, de rembourser avec son épouse les plus de 450.000 euros de voiture luxueuse de fonction, les salaires et charges du chauffeur et les frais d'essence de son épouse qui a dépensé illégalement, avec son accord évident de maire de l'époque, l'argent public illégalement.

Quand on a une poutre-dette personnelle de plus de 450.000 euros due aux Asnièrois du fait d'actes de gestion illégaux prohibés par la loi dans son passé personnel (sans parler du salaire double illégal tout aussi interdit de l'amie Fabienne Van Aal pour 750.000 euros), il est préférable, voire moralement prudent, de ne pas trop évoquer la paille en général.


Marylise Dipusu

Chapitre 44 des Chroniques asnièroises de l'après 16 mars 2008

vendredi 3 octobre 2008

Epoux Aeschlimann: un échec peut en cacher un autre



Voici les portraits de Marcus Junius Brutus (fils de Servilia, une des maîtresses de César) et de Julius Caius Caesar, dit en français Jules César. Ces deux hommes auront eu, comme les élus de l' l'UMP d'Asnières sous le système Aeschlimann, une excellente relation père-fils apparente qui ne fut pas toujours sans troubles légers. Lors de la conspiration qui aboutit à l'assassinat de César, aux Ides de Mars, le 15 mars 44 avant notre ère- notez bien la date qui à Asnières prendra un aspect sympathique- Brutus fut celui qui porta le coup fatal à son géniteur. Poursuivi de la haine des partisans de César, Octave et Marc-Antoine, il dut finalement se suicider le 23 octobre 42 à Philippes, village de Thessalie, dans la province grecque de Macédoine, après la défaite des troupes de Cassius.

Voici le dernier discours de Brutus à ses soldats défaits avant de se suicider:

« Ce m'est une très grande joie, en cet instant, de constater que je n'ai été trahi par aucun de mes amis. Si j'avais des reproches à faire, je n'en ferais qu'à la Fortune. Non pour moi, mais pour ma patrie. Car je m'estime, pour ma part, plus heureux que nos vainqueurs. Dans le passé comme aujourd'hui, oui, je suis plus heureux qu'ils ne le seront jamais. Je laisserai au moins une réputation de vertu. De cela, ils ne triompheront jamais par les armes. Et tout leur argent ne parviendra pas à ternir cette vertu. Ils ne pourront empêcher la postérité de voir en eux des individus méchants et injustes, qui auront mis à mort des hommes de bien, loyaux et justes, dans le but d'usurper un pouvoir auquel ils n'avaient aucun droit. Quant à vous, vous avez tenté la Fortune. S'il vous reste une chance de faire la paix avec nos ennemis, saisissez-la et pensez à vous conserver. Allez-vous-en, maintenant. »

Recours en annulation des élections et droits naturels de succession

Encore un échec décevant autant que cuisant pour Marie-Dominique et Manuel Aeschlimann! Et au-delà de l'échec, la compréhension que le glas de leur chute politique a tinté....

Leur recours en annulation du vote des citoyens du 16 mars 2008 apporté devant le Tribunal Administratif a été jugé par celui-ci sans fondement aucun et le plaignant, Manuel Aeschlimann, devra en plus payer les dépens de l'affaire.

L'échec n'est pas seulement, ici, juridique. Il signe, pour les époux Aeschlimann, l'engagement d'un processus de mort politique publique.

En effet, l'équipe actuelle et ses rares militants avaient comme unique espoir à court terme l'annulation du vote des citoyens du 16 mars 2008.

Cet espoir, qui relevait du rêve éveillé entretenu par un couple aux abois politiques, est détruit de manière irrévocable. Un appel serait ici aussi vain qu'insensé.

Il en résulte que, très naturellement, au sein de l'UMP et de sa mouvance politique, la période de après-Aeschlimann est désormais engagée.

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A Asnières, la désaeschlimannisation a commencé.

De fait, les ambitions des successeurs possibles peuvent dorénavant se développer dans une totale légitimité et parfaite liberté, l'ancienne étoile du parti étant politiquement agonisant, une sorte de has-been dont le sort est de s'effacer ou d'être en tout état de cause poussé vers la sortie de la vie politique.

Ces ambitions nécessitent toutes, comme impératif premier de leur satisfaction, de remplir encore une condition : que le bilan des années Aeschlimann soit entièrement reporté sur les époux du même nom afin que les prétendants éventuels à la succession des vaincus puissent apparaître comme vierges de tout lien, purs de toute responsabilité quant à ce passé rejeté définitivement de la réalité présente.

Nul ne doute que ce Jugement du Tribunal Administratif de Versailles est en fait le signal de l'abandon et de l'isolement croissant des époux Aeschlimann, auxquels les Brutus potentiels au sein de leur propre parti ne manqueront pas de porter l'estocade politique finale, d'une manière ou d'une autre.

Un de nos lecteurs, vieil Asnièrois au fait de l'histoire de la ville nous a ainsi commenté les conséquences de ce Jugement:

« Dans les années 1990, Manuel Aeschlimann fut le vrai Brutus de la chute de Cornic, Bokanowski, puis de Taittinger afin de devenir le César d'Asnières. Aujourd'hui, il sait bien ce qui l'attend: Il a été César et les Brutus sont là qui vont s'assurer, afin de garantir leur droit de succession politique, de sa chute irrémédiable et de celle de son épouse. Le passé risque bien de rattraper maintenant les époux Aeschlimann ».

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Collectif « Justice pour les Asnièrois »

Le Collectif « Justice pour les Asniérois » a décidé de contacter l'ADECA (Association de Défense des Contribuables Asnièrois) afin de discuter d'actions communes qui pourraient être menées ensemble dans le but de rendre Justice aux Asnièrois suite aux nombreuses anomalies constatées et citées dans le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes d'Ile de France et l'audit effectué par la Ville.

Selon nos informations, des citoyens de divers horizons, en nombre croissant, apportent leur soutien matériel et leur appui moral aux objectifs de ce Collectif.

Asnières Nouvelles Citoyennes se fera naturellement l'écho libre des initiatives engagées afin que tous les citoyens d'Asnières puissent en être informés et y participer concrètement.

A suivre très prochainement.....


Marylise Dipusu

Chapitre 43 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

jeudi 2 octobre 2008

Antennes de téléphonie mobile: la victoire de la raison


Les antennes de téléphonie mobile sont l'objet d'un immense débat scientifique et public. Ce lien résume assez bien les données et l'ampleur du débat. Il met notamment en avant que seuls, pour l'heure, sont présentés au public les possibles effets des éléments thermiques de la téléphonie mobile alors que les scientifiques indépendants des groupes privés du secteur concerné mettent en avant les risques potentiels d'une catastrophe sanitaire future comparable à l'amiante ou le tabagisme, à partir des éléménts non-thermiques justement. A Asnières, le temps semble bien venu de s'attaquer au problème et que la mairie résolve ce dossier en faisant d'Asnières une ville exemplaire en matière de respect du principe de précaution sanitaire face aux antennes de téléphonie mobile. http://domsweb.org/ecolo/antennesmobiles.php

Un Jugement qui prend date pour l'avenir de la santé publique

A l'évidence, à voir l'absence totale de réaction de la municipalité à notre article

sur la nécessité de mettre en place au niveau d'Asnières le principe de précaution sanitaire prévue par la loi, le suivi du dossier des antennes mobiles ne souligne pas une grande capacité d'anticipation des faits et des décisions de Justice, donc d'écoute attentive des souhaits des associations écologiques, vertes et citoyennes sur ce dossier.

Il est étonnant que les élus verts en particulier, mais tout le Conseil Municipal en général, n'aient pas encore pris la vraie mesure réaliste des problèmes potentiels que posent en milieu urbain densément peuplé, et surtout à proximité des établissements scolaires, les antennes de téléphonie mobile.

Le Jugement rendu hier par le TGI de Nanterre contre une antenne mobile de Bouygues Telecom dans le département du Rhône était pourtant fortement prévisible car il s'inscrit dans un double processus prévisible par les élus et attendu par de nombreux citoyens: celui initié à la fois par le vote du principe de précaution comme ayant valeur constitutionnelle et l'inquiétude croissante quant aux éventuels risques sanitaires encourus par les populations à proximité immédiate des antennes de téléphonie mobile.

Le Jugement rendu hier à Nanterre est instructif: il ne prend pas position sur le fond scientifique quant aux risques sanitaires potentiels, mais juge que, dès lors que le débat scientifique n'a pas tranché sur l'inocuité pour la santé publique de cette technologie, il est impératif qu'opérateurs et autorités publiques appliquent le principe de précaution sanitaire au profit des citoyens.

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Et à Asnières, que va faire la mairie maintenant?

Asnières Nouvelles Citoyennes traduit donc pour tous les élus et citoyens de notre cité la portée du jugement rendu, qui a toutes les chances d'être confirmé en Appel: la mairie doit maintenant exiger des opérateurs de téléphonie mobile le respect scrupuleux de ce principe de précaution, en général pour tous les citoyens, mais plus particulièrement pour la sécurité sanitaire des enfants des établissements scolaires.

Nous pensons plus spécialement à l'antenne de téléphonie mobile de forte intensité électro-magnétique sise à peu de distance de l'école Chanzy, nommée Jean d'Ormesson.

Mais, puisque nous avons des élus verts et en général des élus municipaux tous attachés à la sécurité sanitaire des citoyens d'Asnières, il conviendrait que la mairie communique enfin les faits sur ce dossier des antennes de téléphonie mobile sur la ville, leur emplacement, leur puissance et établisse une carte publiquement accessible de ces antennes afin de préparer les mesures éventuelles à prendre en application stricte du principe de précaution sanitaire.

Une telle carte « renseignée » diffusée au public dans la commune permettrait d'évaluer les risques scientifiques en débat et aux élus de se concerter avec les citoyens sur ce grave et important sujet.

Pour Asnières, cela serait une « rupture » avec le comportement de l'ancienne équipe des époux Aeschlimann qui n'avait rien fait, ni dit, en tout cas de public, sur ce sujet et les risques potentiels pouvant être encourus par les citoyens du fait des antennes de téléphonie mobile.

Voilà un dossier sur lequel la mairie pourrait réellement faire avancer de manière pragmatique l'intérêt de tous les citoyens, la santé publique étant un sujet qui transcende les positionnements politiques.

Nous attendons avec intérêt les réactions de la municipalité au jugement rendu et à la mise en application du principe de précaution sanitaire.

Marylise Dipusu

Chapitre 42 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

mercredi 1 octobre 2008

Finances municipales, ligne 13 du métro et une UMP bien terne


L'école Réjane est une partie du patrimoine scolaire de la Ville d'Asnières. Le conflit qui affecte le nettoyage des écoles ne peut trouver une solution juste, humaine, soucieuse du budget de la commune et pérenne que par la remunicipalisation de ce service public communal. Asnières a déjà beaucoup souffert des délégations de service public à des entreprises privées: litiges juridiques onéreux, changements de sociétés, contrats souvent renégociés, qualité du service en baisse et conflits sociaux ont été les conséquences principales de cette politique d'abandon des prérogatives publiques. Comme pour la distribution de l'eau potable, il est temps que, dans l'intérêt de toutes les parties, mairie, citoyens, salariés, la mairie remunicipalise les services publics qui, délégués, ne fonctionnent pas bien, coûtent cher à la collectivité et génèrent des conflits récurrents. L'audit municipal devrait aussi souligner combien cette solution de bon sens s'impose à la Ville afin d'éviter dérives financières et « affaires » douteuses pouvant conduire en Justice.


De l'influence de la crise financière mondiale sur les finances municipales

Comme tous le savent maintenant, c'est un vent croissant de tempête qui souffle comme un ouragan déchaîné sur le système financier mondial, donc français, donc avec des conséquences imprévisibles pour le budget d'Asnières et la dette municipale.

De l'avis des spécialistes les plus qualifiés, la crise n'en est encore qu'à ses balbutiements puisque les effets dominos de la crise des subprimes devraient atteindre leur niveau maximal en 2009 et l'inquiétude montre à vive allure sur les 67000 milliards de dollars de ce qu'on appelle en jargon financier les SWAP.

Dans ce contexte international, il est évident pour toute personne sensée que les évènements qui bouleversent l'ordre mondial financier auront des répercussions importantes sur l'activité économique à Asnières et sur le budget municipal.

Sans être expert en sciences financières, mais en s'appuyant sur les signes évidents actuels, il est déjà possible de déduire de ce contexte mondial une forte contraction de l'activité économique sur la ville et donc une baisse prévisible des rentrées fiscales.

La presse annonce que DEXIA, la banque qui a laissé la Ville s'endetter au-dessus de ses moyens et qui possède la dette de la commune, est elle-même en crise. L'Etat devra intervenir pour la sauver. A quel prix et à quelles conditions? Avec quelles conséquences pour la dette d'Asnières et ses annuités négociées récemment?

Dans ce cadre, la demande constante d'Asnières Nouvelles Citoyennes à la municipalité et au maire d'agir en Justice immédiatement afin de récupérer les près de 30 millions d'euros illicitement, illégalement ou indument dépensés sous la mandature précédente prend un aspect d'urgence financière et politique afin d'éviter à la Ville une situation gravissime, voire tout simplement la banqueroute.

Le maire et sa majorité ne peuvent nier ni l'ampleur de la crise mondiale qui aura des conséquences nuisibles et prévisibles fortes pour la Ville, ni la nécessité politique, morale, juridique et financière d'ester en Justice afin de récupérer les millions d'euros dilapidés sous l'ancienne mandature auprès des auteurs, responsables et bénéficiaires des faits indiqués tant par l'audit attendu que par la Chambre Régionale des Comptes.

La « générosité politique » avec les fonds publics ne peut en aucun cas être admise en temps de crise d'une gravité jamais vue et dont l'ampleur se développe chaque jour.

Il y a urgence à sauver les finances de la Ville en agissant dès maintenant dans l'intérêt des citoyens contribuables asnièrois et d'Asnières. La majorité actuelle est dorénavant comptable de ses actes et de la sauvegarde financière de la commune.

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Conflit social à Asnières: la remunicipalisation des services publics est la seule solution viable.

La grève des salariés de l'entreprise privée en charge du nettoyage des écoles montre bien les limites du transfert au secteur privé des services municipaux.

Sous la mandature précédente, les entreprises privées ayant des délégations de service public ont été changées souvent, la conséquence principale ayant pour résultat une diminution manifeste du service rendu à la collectivité. Sans oublier le dossier « Avenance » qui a valu 36 heures de garde à vue à l'ancien Directeur Général des Services et les litiges juridiques onéreux avec divers prestataires comme pour la piscine des Courtilles.

Dans un contexte général où les citoyens et associations demandent de plus en plus fortement la remunicipalisation de la distribution de l'eau potable afin d'en baisser le coût final pour les usagers citoyens et électeurs des communes, ce conflit que le maire semble incapable de résoudre d'une manière humaine et sociale pose clairement le problème de la remunicipalisation du nettoyage des écoles.

En termes de coût et d'efficacité, de permanence et de suivi, de contrôle et de transparence, la municipalisation de ce service public, comme l'eau, serait la solution la plus cohérente, la plus intelligente, la moins coûteuse et la plus pérenne pour la collectivité.

Ce serait aussi la sortie de conflit la plus pertinente et la plus honorable pour toutes les parties concernées, un bienfait durable pour Asnières et l'hygiène assurée à laquelle nos enfants ont le droit dans les écoles.

Il est d'ailleurs surprenant que ni le maire, ni le médiateur qu'il a nommé et qui l'a trahi (!!!) par tract aussitôt son échec confirmé, n'aient pas pensé à cette solution de bon sens pour toutes les parties concernées.

Sébastien Pietrasanta , maire d'Asnières, serait bien avisé de comprendre ces réalités, d'autant plus vraies que la crise globale du système financier mondial remet à l'ordre du jour le retour au service public de nombreuses activités que le secteur privé ne pourra plus désormais assurer, ou alors mal et à un coût exorbitant pour la commune.

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La ligne 13 du métro améliorée et renforcée

Selon la direction de la RATP et du STIF (Syndicat des Transports d'Ile de France), des améliorations substantielles sont prévues sur la ligne 13 du métro en direction d'Asnières-Gennevilliers.

Selon ces sources, il y a aura plus de rames, donc une fréquence des rames plus rapprochée, soit environ 4000 places supplémentaires mises en service. Pour les citoyens d'Asnières des quartiers concernés, c'est une nouvelle positive.

Ces informations sont bien sûr à avérer dans la pratique quotidienne.

Ceci étant, il serait judicieux que la municipalité puisse aussi se pencher, en concertation ouverte publique avec le STIF et la RATP, sur le nombre et la fréquences des autobus qui desservent les quartiers concernés, afin de fluidifier les mouvements de voyageurs, notamment aux heures de pointe.

Si en effet des progrès sont annoncés, il ne faut surtout pas s'en contenter, mais poursuivre l'effort tenace afin d'améliorer la vie quotidienne des citoyens qui utilisent les transports publics.

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Local bien terne de l'UMP d'Asnières pour une UMP en berne

Quand les piétons, automobilistes ou usagers des autobus publics passent devant la permanence asnièroise de l'UMP, ils sont frappés par l'aspect terne, triste, vide de ce local politique.

Les photos de naguère de Nicolas Sarkozy, Patrick Devedjian, Manuel Aeschlimann, Marie-Dominique Aeschlimann, Patricia Chavinier, Cyrille Dechenoix ont TOUTES disparu.

Les fenêtres attristées par cette absence des « héros » du temps passé poussent le passant à croire que l'UMP d'Asnières est à l'agonie, ou, au moins, bien endormie.

C'est à peine si le citoyen lambda sait que ce lieu déprimant est le siège de l'UMP asnièroise, du moins, de ses restes divisés, voire éclatés.

Il est étonnant que le visage du député UMP Manuel Aeschlimann ne soit pas affiché, pas plus que celui de la Présidente du groupe municipal UMP, Marie-Dominique Aeschlimann. Exit aussi les portraits du Président de la République, du secrétaire national de l'UMP et des Conseillers Généraux UMP d'Asnières.

Visiblement, l'UMP d'Asnières est dans un état délabré, mais il est vrai que ses restes ont été invités sur fonds publics à l'Assemblée Nationale, ce qui pourrait aussi faire l'objet, selon certains mauvais esprits attachés aux principes républicains, d'une action citoyenne en application du célèbre article 40 du Code de Procédure Pénale.

En résumé, à Asnières, nous avons une UMP en berne, sans dirigeants affichés, se gobergeant quand même à l'Assemblée Nationale à l'invitation du député de tous les citoyens dans un esprit peu républicain, et entourée par les ennuis les plus divers sans parler des divisions internes.



Marylise Dipusu

Chapitre 41 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

lundi 29 septembre 2008

République, démocratie, libertés



Marianne et Voltaire, la République éclairée par la pensée des Lumières, telle est la conception de la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes quand il s'agit de la République, de la démocratie et des libertés civiques. Débattre, dialoguer, être en désaccord, manifester la diversité des opinions et leurs contradictions naturelles, c'est cela la démocratie vraie. Asnières Nouvelles Citoyennes peut moquer librement un blogueur ou dire la vérité sur des élus, mais quand on touche à la liberté d'expression des opinions et des informations des citoyens, y compris blogueurs, alors nous prenons clairement position en leur défense selon ce principe élaboré par Voltaire: « je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous puissiez le dire ». La liberté est une et indivisible. Asnières Nouvelles Citoyennes est de son côté.

Voltaire et Marianne dans l'affaire Aeschlimann contre Lindemann


Suite à de très féconds échanges avec des lectrices et lecteurs d'Asnières Nouvelles Citoyennes, la rédaction a décidé de bien préciser, publiquement, la position de principe qui est le nôtre face à la nouvelle plainte en diffamation déposée par Manuel Aeschlimann contre un citoyen asnièrois, de plus responsable associatif, Bruno de Beauregard, obligeant la Justice, de par la loi, à poursuivre le blogueur Lionel Lindemann, directeur de publication de son blog.

Notre position est claire et nette:

Asnières Nouvelles Citoyennes CONDAMNE sans réserve la nouvelle agression du député UMP Manuel Aeschlimann, ex-maire d'Asnières dont la gestion a été sévèrement étrillée par les magistrats de la Chambre Régionale des Comptes avant d'être sanctionnée par les électeurs, contre la liberté de presse, d'expression et de communication entre citoyens.

Asnières Nouvelles Citoyennes se prononce pour l'ANNULATION IMMEDIATE de ces poursuites judiciaires engagées contre Lionel Lindemann et notre concitoyen Bruno de Beauregard, ceci au nom des principes universels de la République, de la démocratie et des libertés.

Nous n'avons jamais caché notre opinion sur Lionel Lindemann, ses écrits douteux, ses choix personnels et ses méthodes discutables.

Pour autant, nous ne pouvons accepter que ce blogueur soit ainsi attaqué, comme Bruno de Beauregard, dans ses droits et libertés personnels.

Nous demandons solennellement au CONSEIL MUNICIPAL d'Asnières de voter un voeu de condamnation-réprobation de cette agression judiciaire, commise par un élu qui a jeté notre ville dans la situation difficile, sur tous les plans, qu'elle connaît, avec une dette formidable dont une partie non-négligeable est issue de dépenses illicites, illégales et indues commises en toute connaissance de cause sous le mandat de Manuel Aeschlimann, donc sous sa pleine responsabilité.

Ce voeu municipal se devrait d'être voté au nom des principes de la République, en défense de notre concitoyen asnièrois Bruno de Beauregard et du principe constitutionnel de liberté d'expression..

Nous nous plaçons inconditionnellement- malgré encore une fois nos profondes divergences avec Lionel Lindemann qui a soutenu le système Aeschlimann durant des années- aux côtés des valeurs essentielles que Voltaire et Marianne nous ont léguées à tous.

Voltaire combattit pour la création d'une vraie liberté de la presse, d'expression des citoyens et de circulation comme d'échange des opinions. Il a écrit cette phrase splendide que nous reprenons à notre compte, car elle est d'une vérité d'évidence pour toute personne pensante:

« C’est le propre des censures violentes d’accréditer les opinions qu’elles attaquent ».

( Source : Poème sur le désastre de Lisbonne)

Quant aux valeurs de Marianne, tous les citoyens les connaissent. Elles sont inscrites sur le fronton de la mairie d'Asnières, comme de toutes les mairies du pays: Liberté- Egalité- Fraternité.

Il est temps que disparaissent définitivement de la vie de la cité les scories du système Aeschlimann dont cette plainte est une expression posthume dépassée et contraire au souhait légitime collectif d'une ville d'Asnières vraiment apaisée.

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Marie-Dominique Aeschlimann: le ridicule ne tue pas, mais il abime beaucoup

Nous avons reçu de divers côtés des échos amusés et souriants à la belle tribune libre de notre ami et concitoyen Nicolas Marié ridiculisant avec humour des écrits incohérents et aberrants signés par Marie-Dominique Aeschlimann dont le surnom nouveau, « Madame Moijemon » (en hommage à son usage répété des je, mon, mes) commence à circuler largement.

Parmi les élus municipaux comme au Conseil Régional, les élucubrations confuses de l'élue communale et régionale ont généré de nombreux rires, et ce, de tous les partis politiques sans distinction.

Si le ridicule des propos, fort heureusement, ne tue pas, il a sérieusement abimé l'image publique de cette élue aux déductions assez confuses.

Asnières Nouvelles Citoyennes a recueilli une preuve de cette image abimée auprès d'élus côtoyant Marie-Dominique Aeschlimann, à travers une histoire drôle qui se relate ici et là, dans un certain esprit doucement moqueur. La voici:

« Marie-Dominique Aeschlimann présente un rapport sur la délinquance financière en col blanc au Conseil Régional Ile de France.

Après avoir énoncé quelques banalités générales, elle poursuit ainsi: « la hausse du taux d'élucidation par les services financiers de la Police Judiciaire des affaires de délinquance financière en col blanc, notamment dans les Hauts de Seine, indique deux choses:

d'abord que les sections financières des Parquets et les enquêteurs de Police Judiciaire accomplissent un travail sérieux et efficace portant ses fruits pour les collectivités locales et territoriales.

ensuite qu'il y a hausse de cette forme de délinquance coûteuse aux budgets publics, malgré les actions énergiques du gouvernement et de l'UMP pour « nettoyer les écuries d'Augias », comme l'a si bien dit mon ami Patrick Devedjian »

Tous les élus de l'Assemblée Régionale éclatent de rire et applaudissent l'oratrice, rouge de fierté d'être ainsi ovationnée par ses collègues.

Puis, alors que les applaudissements s'éteignent, une voix forte demande à la cantonnade, déclenchant un fou rire général nouveau: « et quand, chère collègue, rembourses-tu tes 450.000 euros dus à la Ville d'Asnières pour tes années avec ta voiture de fonction, ton chauffeur et tes frais d'essence? Cela aussi ferait monter le taux d'élucidation dont tu nous parles si bien! »

Bien évidemment, toute relation de cette aimable plaisanterie avec des faits véridiques signalés aux 49 élus de la Ville d'Asnières par la Chambre Régionale des Comptes d'Ile de France ne serait que pure coïncidence ou total hasard.


Marylise Dipusu
Chapitre 40 des Chroniques asnièroises du 16 mars 2008

dimanche 28 septembre 2008

Les délices de l'aeschlimannerie


Cette photo montre le siège de la SDAEF ou Sous-Direction des Affaires Economiques et Financières de la Police Judiciaire, rue du Château des Rentiers, dans Paris 13ème. Selon diverses sources, plusieurs enquêtes visent divers aspects de la gestion passée de la Ville. Comme aurait pu le dire Marie-Dominique Aeschlimann avec son haut niveau de compétence mathématique et son esprit ironique brillant: « le taux d'enquêtes lancées sur la gestion passée de la Ville démontre bien la bonne gestion d'Asnières sous la mandature de mon époux ».


Lionel Lindemann, ami de Manuel Aeschlimann, sera t-il mis en examen pour diffamation, selon la loi LCEN, à cause d'une plainte de Manuel Aeschlimann?

La série des âneries que notre ami et concitoyen Nicolas Marié a mises en valeur sur ce blog en commençant par les écrits de Marie-Dominique Aeschlimann semble continuer sur Asnières.

Il apparaît bien que, cette fois, du fait d'une plainte de 2007 de Manuel Aeschlimann, son ami blogueur, Lionel Lindemann, puisse se retrouver lui aussi mis en examen prochainement comme « auteur principal d'une série de diffamations par voie de commentaires » sur son blog, en tout cas selon le plaignant.

En effet, si Madame Fabienne POUS, Juge d'Instruction près du TGI de Paris applique simplement et normalement les textes cités en vigueur, dans le dossier de Parquet n° 0718523052, dossier d'instruction n° 259/08/31, où elle envisage la mise en examen d'un citoyen asnièrois ayant placé des commentaires sur le blog de Lionel Lindemann, elle n'a pu qu'adresser un courrier de même nature à l'éditeur-directeur de publication du blog: Lionel Lindemann lui-même!

Ceci au motif qu'il a mis en ligne et laissé en ligne les propos attaqués sur le blog dont il est directeur de publication!!!

Selon la fameuse loi du 29 juillet 1881 sur les responsabilités en « cascade »en matière de diffamation par voie de presse, complétée par la loi dite LCEN du 21 juin 2004, les choses sont claires en droit français et européen: si un quidam a rédigé un commentaire sur un blog dont l'éditeur est en France et identifié, commentaire qui est attaqué pour diffamation, si le commentateur est complice du fait potentiellement délictuel, l'éditeur en est vu comme l'auteur principal.

D'où il ressort qu'en voulant attaquer en Justice un citoyen asnièrois, Manuel Aeschlimann, en application de la loi du 21 juin 2004 qu'il a votée comme député, ne peut que faire mettre en examen, dans ce dossier, comme auteur principal des faits incriminés son ami blogueur, Lionel Lindemann.

Celui-ci se retrouve ainsi, alors que déjà ennuyé pour des faits relatifs à ses SARL qu'il avait bien précisés sur ce blog dans des réponses d'un grand intérêt public, fiscal et social, « touché » inévitablement par les attaques judiciaires de Manuel Aeschlimann.

Certes, c'est à l'insu du plein gré de l'un et de l'autre, mais la loi est la loi, Madame Fabienne POUS, magistrat de la République, ne peut poursuivre le citoyen asnièrois qu'en mettant au préalable en examen Lionel Lindemann, ardent défenseur de Manuel Aeschlimann, plaignant dans le dossier.

Pour que nos lecteurs comprennent la logique juridique des choses ici énoncées, voici les explications que nous avons copiées sur un site d'information juridique sur le sujet.

« Il convient d'évoquer dès à présent le régime de cette responsabilité : "au cas où l'une des infractions prévues par le chapitre IV de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse est commise par un moyen de communication au public par voie électronique [et donc d'un service ainsi qualifié], le directeur de la publication ou, dans le cas prévu au deuxième alinéa de l'article 93-2 de la présente loi, le codirecteur de la publication sera poursuivi comme auteur principal, lorsque le message incriminé a fait l'objet d'une fixation préalable à sa communication au public", dit le nouvel article 93-3.

En d'autres termes, il n'y a de responsabilité que si le contenu délictueux a été fixé par l'éditeur. Selon la Cour Européenne des Droits de l'Homme, cette notion de "fixation préalable" s'entend de la manière suivante : "si cette responsabilité n'entre en jeu que dans le cas où le "message" incriminé a fait l'objet d'une "fixation préalable" à sa diffusion, c'est parce qu'il est considéré que le directeur [de la publication] a, du fait de cette "fixation préalable", été mis en mesure d'en prendre connaissance et de le contrôler avant sa diffusion"[20]. »

Un défenseur de l'ancien maire mis en examen par la Justice afin de satisfaire aux buts de celui qu'il a soutenu, voilà qui va encore faire rire largement dans Asnières et doucher probablement l'enthousiasme de Lionel Lindemann envers son ami député, et probablement, par ricochet, inquiéter sérieusement les derniers partisans des époux Aeschlimann sur leurs capacités réelles.

La série des aeschlimanneries est ouverte. Il est à craindre que cette série ne fasse que commencer....

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Affaires, enquêtes, police qui scrute la gestion de la Ville sous la précédente mandature

L'article du magazine « Le Point » , parlant entre autres de Manuel Aeschlimann comme « le banni », d'enquêtes sur la gestion passée de la Ville, de la police qui scrute cette gestion, a connu une large diffusion. Rappelons le lien pour les lecteurs nouveaux ou distraits:


Depuis la sortie de cet article fort documenté, diverses sources s'expriment sur ce vaste sujet.

Selon elles, un ancien maire-adjoint aurait donc « témoigné » à Nicolas Sarkozy sur les menaces pour ses intérêts des « affaires » en provenance d'Asnières. Par un hasard inexplicable, ces discussions auraient eu un effet « développant » sur les dossiers judiciaires relatifs à Asnières...

Ces mêmes sources, en général fiables de longue date et dont nous respectons l'anonymat, indiquent qu'un autre ancien maire-adjoint aurait été récemment mis en garde à vue dans une enquête dont parle « le Point ».
Cela reste aussi à confirmer de source officielle, comme au demeurant les informations qui ont filtré largement dans certains milieux politiques asnièrois sur des convocations répétées par les enquêteurs de fonctionnaires, en poste ou partis, de la Ville.

Nul doute que tous ces faits et articles de presse ne font que souligner l'urgence pour le maire actuel et ses élus de séparer clairement leur gestion nouvelle de la commune de la gestion de l'ancienne mandature, dont l'odeur de soufre commence à être largement répandue.

Il serait en effet judicieux que les odeurs de soufre soient laissées à leurs légitimes producteurs et que la mairie d'après le 16 mars 2008 ne soit pas empestée par des effluves d'un passé qui n'est pas celui de la municipalité actuelle. Pour cela, il est urgent d'établir, selon les choix de vocabulaire de chacun, soit une zone de quarantaine, soit une rupture publique nette, précise, efficace entre le passé et le présent, quant à la gestion de la Ville.

Asnières Nouvelles Citoyennes suivra tout cela avec attention et apportera aux citoyens d'Asnières, à nos lecteurs assidus et de plus en plus nombreux, les informations avérées prises aux meilleures sources.

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Facétieux Google-France pour Marie-Dominique Aeschlimann

Lecteurs d'Asnières Nouvelles Citoyennes, vous pouvez légitimement être fiers de vous: sur Google France où ce blog progresse de manière régulière et sereine, votre soutien a abouti à une situation fort cocasse que nous nous en voudrions de vous cacher.

Google France a bien indiqué le blog de Marie-Dominique Aeschlimann comme première occurrence quand on tape « MD Aeschlimann » sur ce moteur de recherche.

Mais, par une facétie humoristique que seul votre soutien croissant a permis, les deux occurrences suivantes sont des articles consacrées à Marie-Dominique Aeschlimann par Asnières Nouvelles Citoyennes.

Et dans ces articles, les lecteurs et chercheurs en informations sur l'élue précitée via Google noteront ses frais de voiture luxueuse, de chauffeur et d'essence, tous illégaux (environ 450.000 euros pris au budget de la Ville) ainsi que ses pensées profondes hilarantes sur les questions de sécurité, tous faits qui montrent à toutes et tous, de Monsieur Karoutchi à ses colistiers, ses vraies capacités politiques, surtout, il est vrai, à se ridiculiser par des propos incohérents et absurdes.

Google-France est vraiment facétieux avec Marie-Dominique Aeschlimann comme son mari est une source de joies judiciaires profondes pour son ami et partisan Lionel Lindemann.


Marylise Dipusu

Chapitre 39 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

samedi 27 septembre 2008

Asnières, ville des ânes … et des âneries !!!


Photo de Nicolas Marié dont la truculence ironique de la plume est bien connue des habitants d'Asnières. A coup sûr, les lecteurs d'Asnières Nouvelles Citoyennes liront avec un grand intérêt et dans un grand éclat de rire cette nouvelle tribune libre du citoyen- comédien sur les récents écrits publics de Marie-Dominique Aeschlimann, qui, effectivement, méritaient par leur haut degré de génie manifeste d'être inscrits dans ce que nous appellerons « l'Anière », ou grand annuaire des âneries asnièroises.
La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes

Asnières, ville des ânes … et des âneries !!!

Marie-Dominique Aeschlimann vient d’ouvrir un blog* dont nous conseillons chaleureusement à tous la lecture…

Dans un article intitulé « l’insécurité est de retour à Asnières, et ce n’est pas qu’un sentiment » , Madame feue l’adjointe au maire nous dit ceci à propos des statistiques sur la violence :
« que disent les statistiques ? Que la police fait bien son travail, que le taux d’élucidation des affaires augmente »…

Jusque là rien à dire.

Seulement, elle enchaîne en disant :

« mais si le taux d’élucidation augmente cela veut bien dire 2 choses :
-d’une part qu’il y a davantage d’affaires à élucider
-d’autre part qu’il y a plus de délinquance. » …

Et là, vous vous effondrez d’effroi en comprenant que l’auteur de ces lignes a eu un poste à responsabilités au sein de la précédente mandature municipale et qu’elle est encore Conseillère régionale et suppléante de son député de mari…

En effet, si l’augmentation du taux d’élucidation des affaires de violence lui fait conclure que la violence augmente… c’est à se demander ce qu’on apprend à Sciences Po (puisque MD Aeschlimann prétend en être diplômée. Mais peut-être n’y a t-il pas dans cette grande institution de cours de rattrapage en math…) !!!…

Cela dit , on comprend mieux maintenant, à la lecture de pareille ânerie, les dérapages qui ont fait les belles heures de la campagne municipale.

Si Madame Aeschlimann pense qu’une augmentation du taux d’élucidation implique une augmentation du nombre d’actes de violences, on comprend aisément les 2OO millions d’euros de dette de la ville…

En effet, à n’en pas douter, la précédente municipalité devait penser, comme MD Aeschlimann, que l’augmentation du taux d’endettement de la ville entraînait une augmentation substantielle des caisses de la ville…

On imagine Madame Aeschlimann avec le banquier de la ville :

le banquier :« Madame Aeschlimann, la ville est dans le rouge !!! La ville est surendettée !!! Nous ne pouvons plus payer l’essence et le chauffeur de votre voiture de fonction !!! »

MD Aeschlimann: « Ah c’est rien, attendez !!!… Je vais vous faire un chèque avec le chéquier de la ville !!!…. »

Bienvenue donc à la toute nouvelle Présidente du groupe « Asnières en Marche », dont on peut imaginer la prochaine devise inscrite au fronton de la permanence UMP d’Asnières :

« L’augmentation du taux de départ de la permanence montre bien l’augmentation substantielle de ses adhérents »

A Asnières, le rideau est tombé le 16 mars 2008, mais le spectacle continue !…
La pièce est comique, mais les places nous reviennent de plus en plus chères !!!…

Bien cordialement à tous


Nicolas Marié

vendredi 26 septembre 2008

Epoux Aeschlimann: « bannissement politique » et enquêtes!


Cette photo de Marie-Dominique Aeschlimann, reconnaissable à son ostensible turban rouge, montre que le temps passé est bien passé.... L'élue n'est plus maire-adjointe, mais présidente de ce qui subsiste d'une liste dirigée par son mari qui en a abandonné la direction. Elle est certes toujours conseillère régionale et attachée parlementaire, mais les anomalies relevées à son sujet par la Chambre Régionale des Comptes sont une épée de Damoclès pesant sur un avenir politique de plus en plus incertain. Certains observateurs avisés estiment qu'elle fait face à un choix cornélien ou à un dilemme terrible: rester politiquement associé à son mari entouré par les affaires, selon « Le Point » et donc en subir les dévastatrices conséquences pour elle-même comme élue politique ou l'abandonner à ses difficultés pour essayer de se sauver et préserver sa carrière politique. Pierre Corneille lui-même n'avait pas osé songer à une telle situation entre des choix si déchirants!

Un article qui en dit long sur les ennuis des époux Aeschlimann

Le journaliste Hervé Gattegno, pour le magazine « Le Point », plutôt considéré comme proche du chef de l'Etat, a signé un article qui en dit long sur la situation actuelle désastreuse des époux Aeschlimann et donc éclaire le soudain passage de la présidence des élus UMP et alliés d'Asnières du mari à l'épouse, comme dans une monarchie.

Ce lien permettra de lire tout l'article:

http://www.lepoint.fr/actualites-politique/les-tontons-flingueurs-des-hauts-de-seine/917/0/277055

En voici un extrait qui ne se commente pas:

« D'autres interventions ont été plus discrètes : un élu d'Asnières, mis en examen dans l'une des multiples enquêtes qui visent Manuel Aeschlimann, l'ancien maire (UMP) battu aux dernières municipales, a ainsi raconté au juge avoir été « convoqué par Nicolas Sarkozy » pour lui expliquer les dessous de l'affaire et l'aider à mesurer les risques encourus par son protégé. Poursuivi pour « complicité de favoritisme » dans l'attribution d'un marché municipal, Aeschlimann, longtemps admis au sein du premier cercle sarkozyste (le chef de l'Etat est le parrain d'un de ses enfants), est à présent en rupture de ban. La police scrute sa gestion passée. Il y a de quoi. L'un de ses adjoints confiait des animations à des sociétés de spectacles dont il était actionnaire ; le fils d'un important élu de Neuilly était à la fois cadre dirigeant dans un groupe de promotion immobilière et adjoint chargé de l'urbanisme à la mairie d'Asnières.

De longue date, le népotisme est institué en règle dans le département. « Famille, je vous aime » pourrait en être la devise. A Levallois-Perret, Isabelle Balkany est l'inamovible première adjointe de son époux, Sophie Devedjian est première adjointe du nouveau maire d'Antony, Marie-Dominique Aeschlimann était à la fois l'adjointe et l'assistante parlementaire de son mari. »

Les notes qui accompagnent l'article sont impitoyables. Voici celle qui concerne l'ex-maire, celui qui, selon une de ses proches, avait toujours « un coup d'avance »:

« Manuel Aeschlimann : Le banni

Maire d'Asnières, ce proche du président rêvait d'installer dans sa ville un « laboratoire du sarkozysme ». Battu en 2007, il est à présent cerné par les enquêtes et ne se montre plus. »

Décidément, on en apprend des choses que l'ancien Président du groupe municipal UMP a caché à ses élus et aux habitants d'Asnières.....

Ceci dit, deux questions nous taraudent:

quelles sont les enquêtes multiples qui entourent Manuel Aeschlimann et le forcent à se taire?

Qui sont les élus asnièrois de l'UMP qui ont été voir Nicolas Sarkozy ou ont aussi des problèmes avec une association qui animait Asnières?

Notre curiosité est éveillée.

Ces nouvelles devraient aussi activer l'implication de la municipalité dans la remise à la Justice des anomalies financières constatées ayant eu lieu sous la mandature des époux Aeschlimann.

Sachant qu'un Collectif, des associations et des citoyens envisagent d'agir directement si le nouveau maire d'Asnières ne faisait rien en ce sens nécessaire pour une ville apaisée.

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L'ancien maire salue les penseurs que suit Nicolas Sarkozy!!!

« Banni » par l'Elysée selon donc «le Point », l'ancien maire, celui qui se fit surnommer « le tueur politique » lors d'une interview, semble perdre complètement pied sur le plan politique.

Dans une déclaration que relate le journaliste suisse francophone Sylvain Besson, le seul en Suisse à accorder encore un crédit politique à Manuel Aeschlimann (cela dure étrangement depuis plusieurs années (!!!), voilà ce que l'on peut lire en suivant ce lien:

http://www.letemps.ch/template/international.asp?page=4&article=240452

« Raison de plus, donc, pour soigner la pédagogie. Avant son discours de Toulon, Nicolas Sarkozy a consulté deux équipes aux opinions très différentes. L'une, composée de l'essayiste Nicolas Baverez et du conseiller industriel du président, François Pérol, préconise le libéralisme et la réduction des dépenses publiques. L'autre, associant Henri Guaino, la «plume» de Nicolas Sarkozy, et l'économiste Jean-Paul Fitoussi, prône l'interventionnisme d'Etat et la relance par l'endettement.

«Cela montre la diversité des opinions qui lui sont soumises, commente Manuel Aeschlimann, député du parti présidentiel UMP. Il écoute tous les avis, mais au final c'est lui qui décide. Il veut pouvoir naviguer en fonction des circonstances, faire évoluer sa pensée et ses objectifs en fonction de la réalité elle-même.»

On ne sait pas si Nicolas Sarkozy a une pensée qui évolue avec la réalité, mais on constatera que Manuel Aeschlimann, via un journaliste suisse qui lui est très fidèle, essaie de faire croire qu'il existe encore un peu dans la galaxie Sarkozy en voyant dans la conjugaison de pensées contradictoires une ligne de conduite propre du Président de la République.

L'effort désespéré de rapprochement avec Nicolas Sarkozy était méritoire, mais vain. Il ne souligne en fait que plus que l'isolement politique croissant et la chute sociale irrémédiable de l'ancien maire.

Car, n'avoir plus qu'un journal helvète pour exprimer comme député français UMP son analyse, voilà qui souligne fortement que le bannissement indiqué par « Le Point » est une réalité! Cela tend à pointer le fait que la presse française ne lui accorde donc plus d'intérêt....

Sylvain Besson, journaliste suisse, n'avait pas dû lire l'article du Point avant de recevoir la parole en forme de stérile brosse à reluire de l'ancien maire « banni »....

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Marie-Dominique Aeschlimann prépare-t-elle son propre envol politique?

Dans ce climat de désastre pour son époux et employeur-député, Marie-Dominique Aeschlimann est donc devenue Présidente du groupe des élus municipaux UMP et alliés.

Cette nomination s'est accompagnée de la création d'un blog qui tend à suppléer celui, en quasi-déshérence, appelé « UPA », ce que certaines langues vipérines avaient traduit par « Union pour les Aeschlimann »

La nouvelle Présidente du groupe municipal UMP commence fort son mandat au nom du groupe, qui, comme son nom l'indique, est constitué de plusieurs personnes rassemblées.

On en jugera avec cette phrase inaugurale qui sent bon un ego vivifiant et mis en avant avec une douce légèreté:

« Retrouvez sur MON blog toute MON actualité, MES interventions, MES choix et décisions, MES votes... ».

Ses colistières et colistiers auront donc bien compris que leur Présidente parlera surtout d'elle, encore d'elle, toujours d'elle, par un mimétisme habituel acquis peut-être avec son mari au cours des années écoulées.

Pour faire court, les élus du groupe UPA sont d'entrée de jeu réduits à néant, à l'inexistant.

On ignore pour l'heure comment les « chers colistières et colistiers » vont prendre à la fois l'annonce officielle par « le Point » du bannissement de l'ancien chef de l'équipe et les je, moi, mes, mon de la nouvelle présidente.

On ignore aussi si, par un autre mimétisme que nul ne saurait écarter a priori, Marie-Dominique Aeschlimann ne pourrait pas- emportée par un élan conséquent de moi, mon, je, mes- trahir son mari en grande détresse.

Une détresse si grande qu'elle pourrait estimer que son avenir politique à elle ne pourrait être assuré que par un abandon- disons ici, une trahison pour user d'un terme que son époux aime- de son mari et employeur député.

Ceci étant, afin de rafraîchir les mémoires sur les possibles ennuis judiciaires qui attendent aussi Marie-Dominique Aeschlimann, surnommée par nous « Madame Parlotte », voici deux liens utiles à relire pour compléter une information sur « Madame Parlotte » qui risque bientôt d'être renommée « Madame Moijemon ».

http://asnieroislibere.blogspot.com/2008/08/chroniques-asniroises-daprs-le-16-mars_03.html

http://asnieroislibere.blogspot.com/2008/08/chroniques-asniroises-daprs-le-16-mars_14.html

Certaines détresses sont parfois vite partagées, même à l'insu de son plein gré.


Marylise Dipusu
Chapitre 38 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008