mardi 11 novembre 2008

Quand les époux Aeschlimann « flinguent » la candidature Karoutchi



Jean-Paul Huchon et Valérie Pécresse ( photos ci-dessus) sont certainement les candidats au Conseil Régional qui se réjouissent le plus du soutien commun des sulfureux époux Aeschlimann à Roger Karoutchi.

A coup sûr, ils ne pouvaient rêver pareil appui gênant pour Roger Karoutchi avant même l'ouverture d'une campagne qui, si elle ne passionne pas les citoyens préoccupés par leurs urgents problèmes matériels quotidiens, s'annonce très difficile pour tout(e) candidat(e) UMP.

De plus, les récentes photos, quelques peu dénudées, de la militante UMP asnièroise Marylin Dupuis, parus sur Internet, qui n'ont visiblement pas été prises à l'insu de cette dernière toujours locataire illégale d'un logement de fonction scolaire, ne vont pas améliorer l'image dégradée et en perte de vitesse des époux Aeschlimann et des restes de l'UMP asnièroise.


Des époux bien « plombants » pour un candidat UMP régional


A l'évidence, Asnières et ses « affaires » sont appelées à s'inviter, probablement avec une certaine lourdeur et quelques dégâts politiques possibles, dans la bataille au sein de l'UMP pour déterminer qui conduira la liste UMP au Conseil Régional Ile de France. Et éventuellement au cours de la campagne des élections régionales ensuite....


A cette heure, deux candidats semblent en course dans ce parti uni: Roger Karoutchi et Valérie Pécresse.


Pour le moment, il n'aura échappé à aucun observateur averti, et surtout pas aux listes concurrentes à celles que prétend construire Roger Karoutchi, que le soutien commun apporté par les époux Aeschlimann à Roger Karoutchi

présente plutôt un aspect « flingueur » certes bien involontaire, de cette liste potentielle.


Certains ont même la cruelle tentation de définir cet appui des deux époux Aeschlimann comme, au choix, soit « un lourd poids plombant Roger Karoutchi », soit comme une « double corde soutenant un pendu politique ». Les deux images sont parfaitement compréhensibles dès lors que les listes concurrentes peuvent utiliser le passé et le présent des époux Aeschlimann pour « casser » la liste Karoutchi et donc les espoirs légitimes et les ambitions régionales de ses membres.


Il est aussi vrai que les adversaires de Roger Karoutchi se voient ici offrir un cadeau magnifique qui est en même temps une « pomme empoisonnée » façon conte de Blanche Neige pour le supposé bénéficiaire.


Car Roger Karoutchi- qui se veut un fin politique et un habile stratège- ne saurait ignorer que les époux Aeschlimann, non contents de traîner avec eux une réputation sulfureuse, ont aussi une hotte bien lourdement chargée de présents très ennuyeux comme les « affaires » dans lesquelles leurs noms sont cités avec une insistante régularité.


Ainsi, nul ne doute que des listes concurrentes pourraient mettre en valeur, sans effort et à bon escient pour elles, la convocation les 29 et 30 janvier 2009 de Manuel Aeschlimann devant la 15ème Chambre Correctionnelle du TGI de Nanterre pour « complicité de favoritisme dans l'attribution de marchés publics ».


Ceci est d'autant plus « utilisable » comme argument de campagne par les adversaires de Roger Karoutchi que la Ville d'Asnières sur Seine est partie civile contre le prévenu soutenant sa liste, et que cela rappellera à tous les listes opposées que les Aeschlimann sont des « perdants permanents », mais aussi ceux qui, à l'UMP, ont réussi le tour de force de faire perdre cette importante commune des Hauts de Seine à l'UMP!


De tels perdants répétitifs pour préparer une campagne qui s'annonce difficile dans son contexte national pour Roger Karoutchi, cela revient à associer contre soi tous les handicaps politiques possibles!


Un tel bilan d'échecs politiques répétés et d'affaires fâcheuses, du plus mauvais effet sur l'opinion en ces temps de crise mondiale grave, joint à l'odeur de souffre des deux époux précités, devrait inciter tout fin politique et stratège à se passer, avec discrétion et justesse, de ces « amis encombrants ».


De même, nul ne saurait ignorer que des informations et instructions judiciaires entourent les deux « soutiens » enthousiastes de Roger Karoutchi. Et que celles-ci peuvent déboucher à tout moment sur des mises en examen publiques du plus désastreux effet politique pour le « soutenu ».


Il n'est pas interdit de se poser la question de savoir quel intérêt et quel bénéfice Roger Karoutchi pourraient retirer de tels soutiens qui réjouissent naturellement- et on les comprend- tous ses adversaires, ou en sens inverse, quelles sources de difficultés, quelles possibilités d'échecs potentiels, les époux Aeschlimann représentent en réalité pour Roger Karoutchi.


Surtout au cas où une condamnation, même frappée ensuite d'Appel, interviendrait contre Manuel Aeschlimannn en février 2009, donc au plus mauvais moment électoral pour Roger Karoutchi!


Bien évidemment, Roger Karoutchi a toujours le choix possible de refuser ces « soutiens ». Après tout, même à proximité de Noël, il n'est pas obligé d'accepter des cadeaux fortement empoisonnés qui ne font plaisir qu'à ses adversaires.....


Une militante UMP asnièroise peu discrète, mais si dénudée sur Internet


Marylin Dupuis serait toujours militante UMP asnièroise. Enfin, lorsque ses photos de charme dénudées lui en laissent le temps libre.....


En voici quelques exemples de liens que les blogs des époux Aeschlimann et de l'UMP d'Asnières n'ont pas donné à leurs chers lecteurs, sympathisants et adhérents. On comprendra aisément pourquoi ce silence se fait sur les activités de la militante UMP Marylin Dupuis:


http://toutsecretstory2.free.fr/marilyn/1.jpg

http://toutsecretstory2.free.fr/marilyn/2.jpg

http://toutsecretstory2.free.fr/marilyn/5.jpg

http://toutsecretstory2.free.fr/marilyn/6.jpg


La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes a en effet reçu ces liens internet où l'ex-candidate UMP, fervente partisane de Manuel Aeschlimann, rédactrice naguère de billets vengeurs sur la biographie Wikipédia de Manuel Aeschlimann


http://fr.wikipedia.org/wiki/Discuter:Manuel_Aeschlimann


entreprend une carrière, disons le clairement, « militante » d'un autre genre: le genre dénudée charmeuse, qui, bien sûr, va faire beaucoup de bonne et saine publicité à l'UMP d'Asnières et à ses militants.


Voilà à coup sûr une militante dont les talents dévoilés, comme aurait dit Manuel Aeschlimann, vont aussi « aider » à la campagne des époux Aeschlimann en appui à Roger Karoutchi.


A Asnières, l'UMP mène à tout, à condition d'en sortir.....


Marylise Dipusu

Chapitre 56 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

dimanche 9 novembre 2008

Asnières: l'affaire du Festival peut en cacher d'autres


Sébastien Pietrasanta, maire d'Asnières, a fait voter le 15 avril 2008 par la majorité municipale du grand rassemblement asnièrois un pouvoir qui l'autorise à ester à tout moment en Justice au nom des intérêts de la Ville. Il s'avère que cela a bien été le cas, malgré un silence public assez ennuyeux du site d'informations municipales, dans l'affaire du Festival International! C'est une décision qui l'honore et sert au passage les intérêts essentiels d'une Ville apaisée et rassemblée. D'autres affaires arrivent derrière qui permettront au jeune élu d'Asnières d'utiliser à nouveau son pouvoir de maire en défense de la Ville et de ses 90.000 citoyens. Sa décision dans cette affaire, décision qui sert tous les citoyens, apporte une image positive de notre ville et rompt vraiment avec la gestion passée. Il importe maintenant de comprendre tout ce que la Ville peut et doit faire, connaître et comprendre. C'est là notre objectif à Asnières Nouvelles Citoyennes.

La Ville s'est bien constituée partie civile!


Le site asnierois.org a donc bien apporté les preuves matérielles que nous demandions sur la réalité de la constitution de partie civile de la Ville dans l'affaire du Festival International de juin 1998. Qu'il en soit ici remercié.


Lien: http://asnierois.org/fw/html/modules.php?name=News&file=article&sid=944


L'information ainsi avérée est à l'évidence un signal positif fort de la part de la majorité municipale actuelle et de son maire. Il convient de féliciter ici l'exécutif municipal de son action sur ce point tout en regrettant le peu de publicité qui a été donnée à un tel acte d'intelligence politique et financier en défense des ressources financières de la Ville.

La timidité est ici inutile: il conviendrait mieux de donner à cette décision positive de la Ville une large, très large audience. Cela servirait à l'évidence les intérêts les plus manifestes et directs des élus de la majorité en place!

Il sera aussi noté que cette position de la Ville est importante du point de vue des symboles forts qu'elle véhicule: enfin, les élus asnièrois se décident à agir contre les anomalies, délits et infractions connus de toutes et tous contenus dans la gestion passée de la commune.

Ils le font au nom de TOUTE LA POPULATION, des 90.000 habitants d'Asnières et donc aussi au nom des intérêts des électeurs des époux Aeschlimann qui ont assumé la gestion de la Ville depuis mars 2001 jusqu'au 21 mars 2008! Sachant que ces électeurs sont aussi victimes financières, comme tous les autres, dans l'affaire du Festival International.....


C'est là un exemple à suivre avec détermination dans le futur pour tous les autres dossiers judiciaires qui pourraient surgir et qui auraient mis en cause les finances d'Asnières, donc porté préjudice aux INTERETS DE TOUS LES CONTRIBUABLES ASNIEROIS.


Ce faisant, le maire et la municipalité ont pris là véritablement une mesure forte, puissante, unificatrice et publique maintenant. Cette mesure peut effectivement à la fois réellement « apaiser » Asnières et véritablement « RASSEMBLER » autour des valeurs d'honnêteté morale, d'intégrité politique et de défense intransigeante des intérêts publics collectifs



C'est aussi un tournant essentiel dans l'affaire en question qui pourrait bien "annoncer " d'autres « affaires » relatives à la gestion passée de la commune d'Asnières sur Seine.



Une affaire qui pourrait en faire surgir d'autres



En effet, outre les sources les plus diverses qui évoquent diverses informations et/ou instructions judiciaires en cours ou récemment lancées sur cette gestion passée de la Ville, le dossier de l'affaire du Festival International pourrait receler lui-même des surprises et développements inattendus.

Maintenant que la Ville est partie civile au dossier, donc que ses représentants ont accès à l'intégralité du dossier judiciaire pour l'étudier avec soin et le comparer aux pièces administratives et comptables en leur possession, il leur est facile de mieux comprendre, appréhender et déterminer la genèse de l'affaire et ses particularités.



La Justice est persuadée, depuis 2003, que la subvention allouée par la Ville en 1998 au moyen d'un vote des élus de l'époque obtenu sans présentation claire et détaillée obligatoire du budget envisagé, excède les besoins financiers de l'évènement.


Il est aussi exact que l'association para-municipale « Asnières-Communication » aurait dû préparer et élaborer avec soin, EN CONCERTATION avec TOUS les acteurs du Festival, qu'ils soient locaux ou étranger, un budget prévisionnel transparent et global.

Tel ne fut pas le cas! Ceci est en soi très démonstratif d'un manque de volonté dans la transparence, pour le moins.

En effet, la direction de l'association n'a pas, à notre connaissance, apporté aux élus de l'époque un quelconque budget prévisionnel qui aurait pu justifier avec précision la subvention sollicitée.

Dès lors, on peut avec légitimité s'interroger sur la légalité même du vote de la subvention litigieuse d'un montant de 1.350.000 FF -ou environ 200.000 euros. Et sur les motifs précis de ces "fautes successives" commises par Manuel Aeschlimann et ses "proches" de 1998.....

Ce point capital, joint au refus du Préfet du choix non régulier du prestataire, un ami de longue date de Manuel Aeschlimann et militant du RPR de l'époque, sans mis en concurrence aucune, devraient donc retenir l'attention des élus, du maire et des représentants de la Ville dans ce dossier.


Cependant, un autre détail est aussi à mettre en évidence: selon des sources issus d'acteurs ayant participé à la préparation technique du Festival International de juin 1998, Dominique Carbonnier se serait ouvert à certains d'entre eux d'un « rôle actif dans le financement "discret" du RPR de l'époque, notamment dans les Hauts de Seine ».



Ces déclarations d'acteurs du dossier pourraient ouvrir une autre porte judiciaire que les élus actuels devraient regarder de près, voire examiner avec attention: celle d'une opération irrégulière dans sa forme administrative et juridique, menée donc au mépris du droit et des élus de l'époque, y compris très probablement à l'insu du maire de l'époque, Frantz Taittinger, opération dont l'objectif aurait alors pu être de financer de façon occulte le parti politique RPR, donc de permettre à des élus « asnièrois » qui voulaient « monter » de se rapprocher de certains politiques de ce parti, haut placés à ce moment.



Il n'est pas inutile de rappeler aux élus asnièrois actuel, en 2008, que, lorsque le projet de Festival International a commencé à être évoqué par Manuel Aeschlimann, à ce moment Premier maire adjoint- cela au tout début 1998- cela faisait plusieurs mois que ce dernier trahissait sans aucun remord- comme maints articles et tracts jamais démentis depuis l'ont relaté- «son ami Frantz Taittinger », notamment par des contacts informatifs réguliers, quotidiens avec les animateurs du Collectif contre le stationnement payant en zones résidentielles.

On peut ici noter avec intérêt la concordance dans le temps entre la trahison de Frantz Taiitinger par Manuel Aeschlimann face aux animateurs du Collectif précité ET le montage, discret, dans le dos du maire de l'époque, avec ses propres « amis proches » du moment, du dossier du Festival International qui aura lieu en juin 1998.



Le tout est réalisé par un homme qui, à ce moment précis, entend ravir le siège de maire à son « ami Frantz » et a besoin pour cela de se concilier les appuis, ou au moins, la bienveillante neutralité à son égard des grands responsables de son parti politique, le RPR.



Il n'est pas interdit de penser que, en ce début 1998 où le RPR est éloigné du pouvoir d'Etat, une aide financière discrète aurait pu favoriser l'objectif énoncé ci-dessus, avec comme but ultime de prendre " à l'ami Frantz" ses mandat de maire et de député.


Cette hypothèse a le mérite d'expliquer de manière logique le choix sans concurrence de l'ami RPR Dominique Carbonnier par son ami RPR Manuel Aeschlimann, ceci au nom de la Ville en 1998.


Replacée dans ce contexte et avec cet éclairage de possible financement politique occulte, l'affaire du Festival International de 1998 pourrait alors connaître une ampleur et un statut très différents.


La mairie et ses élus ont d'ailleurs toute latitude pour vérifier faits et chiffres.



Ils ont aussi accès dans le dossier judiciaire aux COMPTES OFFICIELS donnés aux enquêteurs (bien que jamais DEPOSES EN GREFFE DU TRIBUNAL DE COMMERCE DE PARIS) de la Société CDA Productions.



Ils peuvent ainsi s'interroger sur les raisons exactes concrètes de l'absence de ce dépôt officiel en greffe de Justice de comptes sociaux qui auraient été quand même donnés aux policiers en charge de l'enquête.



Rien n'interdit d'ailleurs maintenant d'en discuter la véracité et de poser les questions de fond que cette situation plutôt contradictoire et ennuyeuse peut générer pour des citoyens honnêtes et des élus attachés au bon usage des fonds publics.



Les élus de la Ville peuvent aussi vérifier (ou demander à la Justice de vérifier) le PASSE POLITIQUE de militant RPR actif de Dominique CARBONNIER, notamment en sollicitant le concours des élus actuels de la Ville de Paris et des archives comptables et administratifs de cette commune.



Là aussi, il n'est pas interdit de penser que des informations de la plus capitale importance pour la claire compréhénsion du dossier seraient acquises et portées ainsi à la connaissance ultérieure des juges en janvier 2009.


Enfin, il est utile de bien comprendre que, maintenant que la Ville s'est constituée partie civile dans ce dossier, il importe qu'elle se dote de tous les moyens d'apporter un concours précieux, décisif et efficient à la manifestation de la plus totale vérité. Il y va de son plus grand intérêt et de son image publique.

La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes, ses lecteurs, ses correspondants et ses sources, de leur côté, s'y emploieront au mieux.


Nous ferons tout notre possible afin d'aider élus et citoyens à élucider tous les points obscurs dans cette affaire. Nous agirons de manière à apporter les lumières nécessaires afin que l'enchaînement détaillé des faits, leurs concordance temporelle, le contexte public et politique du moment, les objectifs et ambitions annoncés, la personnalité et les mobiles des acteurs soient définis et compris par toutes et tous.



Pour l'heure, il est essentiel qu'élus et citoyens comprennent que cette affaire est certes emblématique pour la connaissance du passé d'Asnières, mais qu'elle est aussi grosse de surprises passionnantes qui peuvent être découvertes par celles et ceux qui veulent vraiment et sincèrement la vérité, toute la vérité, rien que la vérité.



Nous sommes de ceux-là! Inconditionnellement!!!



Marylise Dipusu
Chapitre 55 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

mercredi 29 octobre 2008

Asnières: les finances publiques auraient-elles payé des frais d'avocats illégaux?


En attendant l'audit promis depuis 7 mois par la majorité actuelle (un très long délai pour auditer une ville de 90.000 habitants), voit lien ci-joint qui donne la distance temporelle depuis le 16 mars 2008:
http://www.timeanddate.com/counters/customcounter.html?month=3&day=16&year=2008&hour=11
nous avons commencé à faire notre propre audit partiel, certes, mais instructif de la gestion de la Ville. Comme malheureusement, les citoyens n'ont pas encore un accès effectif- de plus compréhensible pour les non-initiés aux arcanes de la comptabilité publique- aux archives comptables de la Ville depuis 2001, Asnières Nouvelles Citoyennes a décidé de souligner sans cesse les anomalies évidentes qui sont dorénavant du domaine public depuis le fameux Rapport de la Chambre Régionale des Comptes et certains Conseils Municipaux.
Comme les éléments déjà portés à la connaissance publique indiquent certaines fautes, erreurs, voire même carrément des délits pénalement répréhensibles, les Asnièrois peuvent légitimement craindre que l'audit qui va être publié apporte aussi d'autres faits manifestant cette même tendance fâcheuse au mésusage des fonds publics municipaux, qui, comme le disait un citoyen de notre ville, sont en réalité « l'argent privé collecté sur les Asnièrois ». Lequel devrait, pour ce motif précis, être géré par les élus communaux avec un souci minutieux de rigueur et de transparence!


Asnières: les finances publiques auraient-elles payé des frais d'avocats illégaux?


Asnières Nouvelles Citoyennes a décidé de poser quelques questions citoyennes, mais publiques afin de s'assurer que les finances municipales auraient bien été gérées dans le strict respect de la loi du 12 mars 2001 au 16 mars 2008, puis après le 16 mars 2008 en ce qui concerne les dépenses juridiques de la Ville.

Pour l'heure, nous nous contenterons d'aborder les dépenses juridiques dont le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes d'Ile de France a déjà dit qu'elles excédaient de 5 à 8 fois le budget similaire de communes de taille comparable entre 2001 et 2006.

Dans ce travail d'intérêt public pour le budget de la commune, nous sommes allés aux sources des informations afin de fournir des éléments avérés permettant d'apporter des réponses sûres ou de présenter des interrogations légitimes sur ce point.

Ainsi, dans l'affaire qui a valu à Francis Pourbagher- lequel n'était pas fonctionnaire municipal protégé par l'article 11 de la Fonction Publique (il était à la fois Directeur de Cabinet et attaché parlementaire tout en ayant été le bénéficiaire de l'attribution d'un logement social sis au 7 rue des Jardins), des poursuites diligentées contre lui par un citoyen asnièrois au motif de dénonciation calomnieuse, un avocat en contrat avec la Ville est intervenue en sa défense.

Le citoyen asnièrois a d'ailleurs gagné en première instance sur ce dossier. Puis en seconde instance aussi.

Selon l'article en lien ci dessous, jamais contesté:
http://www.asnierois.org/fw/html/modules.php?name=News&file=article&sid=495

l'avocat que défendait Francis Pourbagher était bien un avocat en contrat avec la Ville d'Asnières, Me Olivier SCHNERB.

On peut donc légitimement s'interroger sur le fait de savoir si cet avocat est intervenu dans le cadre contractuel avec la Ville ( ce que la Ville ne pouvait légalement faire), donc payé par les finances municipales ou bien s'il a été rémunéré par son client privé, car poursuivi pour un délit pénal COMPLETEMENT DETACHABLE de sa fonction en mairie (dénonciation calomnieuse à titre privé d'un citoyen asnièrois par une plainte déposée en son nom propre au Commissariat de police d'Asnières).

Selon diverses sources contactées par notre rédaction en mairie, il semblerait bien que les finances de la Ville aient assuré le paiement de l'avocat cité, tout cela dans la plus totale illégalité puisque l'affaire concernait un salarié de droit privé et que l'OBJET DU LITIGE était SANS AUCUN LIEN avec même sa double fonction aux mêmes horaires en mairie et à l'Assemblée Nationale.

Cette pratique illégale supposée, ayant porté atteinte aux finances de la Ville, semblerait ne pas être isolée. Cependant, il appartient aux élus actuels d'Asnières, si les faits sont avérés, de faire rembourser la commune de ses dépenses indues.

Continuons et étendons notre questionnement citoyen.

Selon des sources sérieuses et non-contestées jusqu'à ce jour:

http://www.asnierois.org/fw/html/modules.php?name=News&file=article&sid=835

il apparaît que ce même avocat, Me Olivier SCHNERB, a défendu aussi l'ancien maire, Manuel Aeschlimann, mis en examen officiellement le 1er septembre 2006, en 2005 et en 2006, jusqu'à son remplacement par un de ses confrères, Me HERZOG.

La question qui se pose au regard des finances municipales est de savoir à quel titre exact cet avocat en contrat avec la Ville jusqu'à fort récemment (!!!) est intervenu comme Conseil de Manuel Aeschlimann dans une affaire qui ne concernait pas le maire en exercice et était de plus, du fait du chef d'inculpation (suspicion, puis accusation de favoritisme dans l'attribution d'un marché public), NETTEMENT DETACHABLE de ses fonctions d'élu comme maire-adjoint en juin 1998.

Et afin que nul ne doute de l'excellente qualité de nos sources d'information sur ces sujets, Asnières Nouvelles Citoyennes livre un scoop à ses lecteurs, une information qu'aucun autre blog ou site n'a encore publiée:

Manuel Aeschlimann assure DE SA PROPRE POCHE la rémunération de son avocat dans l'affaire du Festival International. Ceci est prouvé au moins depuis le 16 mars 2008!!!

Cette attitude souligne bien que l'ancien maire est donc bien conscient que son statut mouvant de témoin, puis de mis en examen, puis enfin de prévenu dans l'affaire du Festival International ne pouvait autoriser aucun usage, dans ce dossier et en sa défense, maintenant et avant le 16 mars 2008, de fonds publics municipaux et donc aussi, logiquement, d'un avocat en contrat avec la Ville!

Avant cette date, la clarté sur l'origine des fonds qui ont payé Me Olivier SCHNERB dans sa défense de Manuel Aeschlimann n'est pas encore faite.

Notre rédaction souhaite naturellement que ce point encore non précisé soit rapidement élucidé par les élus actuels en charge de la commune.

En effet, la mairie d'Asnières, les élus de la majorité actuelle, peuvent aisément, sur la base des archives comptables en leur possession, rassurer les citoyens contribuables sur le respect scrupuleux de la loi avant le 16 mars 2008 quant aux conseils de Manuel Aeschlimann et de Fabienne Van Aal avant le 16 mars 2008.

Il est ici utile de rappeler que Fabienne Van Aal a aussi occupé ILLEGALEMENT deux postes en même temps et aux mêmes horaires de travail, tous deux rémunérés sur les fonds municipaux, celle de fonctionnaire directrice du service communication de la Ville et celle de Chef de Cabinet de l'ancien maire. A ce jour, sauf erreur de notre part, elle n'a remboursé aucun de ses excellents salaires ( perçus pendant près de 7 ans!!!) à la Ville, ni été poursuivie pour cette infraction, renforcée dans son caractère délictuel par le fait qu'elle était fonctionnaire public municipal!

Dans le cadre de l'affaire du Festival International qui la concerne en sa qualité, en 1998, de Présidente d'une association para-municipale appelée « Asnières-Communication », donc sans lien rattachable avec sa fonction publique municipale, Fabienne Van Aal NE PEUT PAS non plus prétendre dans l'affaire du Festival International à AUCUNE PROTECTION FONCTIONNELLE au titre de l'article 11 du Statut de la Fonction Publique.

Là aussi, les élus de la Ville et les personnes en charge de l'audit ne doivent pas perdre de vue ces faits afin de ne pas commettre d'impair financier au détriment passé, actuel ou futur de la commune.

D'ailleurs, l'audit annoncé depuis mars 2008 et dont les conclusions tardent toujours à être dévoilées aux citoyens, devrait aussi expliquer et éclairer les causes exactes des dépenses juridiques TRES EXCESSIVES (de l'ordre de + 500 à 800%) de la Ville entre 2001 et au moins 2006.

Un maire-adjoint nous a aimablement indiqué que le contenu de cet audit devrait être connu bientôt (date imprécise pour le moment, mais que la mairie devrait communiquer prochainement).

A l'évidence, selon les avis d'élus et de citoyens, cet audit devrait pointer les possibles anomalies que nous avons mentionnées et d'autres, relatives aussi aux factures et frais juridiques payés avec l'argent des contribuables asnièrois.

C'est pourquoi, à Asnières Nouvelles Citoyennes, nous attendons avec un intérêt certain ce fameux audit de la gestion de la Ville 2001-2008 qui devrait apporter tant de réponses claires à tant de légitimes questions citoyennes sur les obscurs points de la gestion passée de la Ville.


Marylise Dipusu

Chapitre 54 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

mardi 28 octobre 2008

Festival International: l'information publique est insuffisante!


La Justice et l'information, ont en commun que, pour être crédibles dans l'opinion publique, elles doivent toutes deux être transparentes, honnêtes et complètes.
A Asnières, une décision prise et mise en oeuvre par le maire, concernant la défense des intérêts des finances de la Ville en cette période de crise mondiale, a été tue jusqu'au 26 octobre 2008 alors qu'elle daterait, selon divers élus de la majorité, de plusieurs semaines. Une information de cette nature, cachée aux citoyens et aux médias si longtemps, puis annoncée par un blog asnièrois en quelques lignes rapides, en dit long sur la situation réelle de notre commune.
L'information complète, détaillée, précise, attestée, est aussi précieuse et indispensable pour une relation durable de confiance entre élus et citoyens que pour les magistrats qui auront à juger, en toute indépendance, du sort judiciaire des 4 prévenus les 29 et 30 janvier 2009 à Nanterre.
La mairie a un devoir moral de transparence absolue et d'information complète des citoyens qui ne peut être altérée par rien de contingent. Surtout dans une ville qui sort à peine de 7 ans de système Aeschlimann, un système qui n'a pas valorisé, ni développé ni la transparence, ni l'information.


Festival International: l'information publique est insuffisante!


Selon le court article suivant:


http://asnierois.org/fw/html/modules.php?name=News&file=article&sid=944

la Ville d'Asnières d'Asnières sur Seine se serait ENFIN constituée partie civile contre les 4 prévenus dans l'affaire dite du Festival International de juin 1998.


A ce jour, aucune information détaillée, aucun document juridique précis, aucun communiqué de presse, aucun nom d'avocat ou de fonctionnaire représentant la Ville n'ont été communiqués à la presse, aux blogs et sites asnièrois qui puisse manifester la ferme volonté politique de la majorité municipale de donner un écho exemplaire et civique à cette démarche.


Si le blog cité plus haut ne l'avait pas révélé, 3 jours après le Conseil Municipal (le 26 octobre 2008 alors que le Conseil s'est réuni le 23 octobre), cette nouvelle importante, y compris sur le plan médiatique, serait toujours une non-information!!!


D'ailleurs, le site asnierois.org ne produit, chose surprenante, aucune pièce documentaire sur cette constitution de partie civile, son contenu matériel, le nom du représentant de la Ville dans le dossier, les demandes de la Ville, à l'appui de l'information donnée en quelques simples lignes.


Nous restons donc avec une situation assez étrange, pour ne pas dire indicatrice de fortes contradictions dont les ressorts sont d'ailleurs assez divers sous les apparences:


d'un côté, les blogs du maire et d'élus PS vantent sans cesse, et de manière presque martelée, les récents votes communs des élus de la majorité et de l'opposition, sans que personne ne comprenne exactement les raisons précises qui poussent ces élus à saluer d'une voix aussi uniciste ce type d'informations, sans grand intérêt pour les citoyens alors que se profilent des hausses d'impôts, taxes et tarifs publics dont la réalité et l'ampleur ne sont pas même évoqués par ces mêmes élus!


Les élus blogueurs PS ne s'y prendraient pas autrement s'ils désiraient à la fois redorer le blason fort terni des époux Aeschlimann et préparer, ce faisant, les Asnièrois à une « union sacrée » contre les effets de la crise mondiale sur la commune... Quoi qu'il en soit, leur communication apparaît ici fort maladroite et son aspect répétitif, taisant de plus l'information essentielle quant à leur action publique qui intéresse les finances de la Ville, donc le portefeuille des citoyens, laisse ces derniers très interrogatifs sur la connexion entre ces élus et la vie quotidienne des citoyens.


de l'autre, une discrétion de fleur de montagne menacée d'extinction de la part de ces mêmes élus qui passent TOUS, pour l'heure, sous silence collectif la nouvelle selon laquelle la Ville DEFENDRAIT enfin SES intérêts et ceux des contribuables asnièrois en Justice dans l'affaire du Festival International.


Les citoyens et nombre d'élus de tous bords sont perplexes face à ce double constat.


Visiblement, la sortie TARDIVE- le 26 octobre 2008, soit 3 jours après le Conseil Municipal-, presque clandestine, via un blog asnièrois, SANS preuve documentaire précise, SANS éléments de fond pour les citoyens, SANS le contenu exact de l'acte juridique- de l'information PUBLIQUE aux citoyens sur cette constitution de partie civile répond à l'évidence, d'une certaine manière, à la fois aux demandes répétées des citoyens, d'associations et de notre rédaction d'un côté et à la poursuite de buts politiques particuliers, quoique pas uniformes, de l'autre.


En clair, cette discrétion, surprenante au premier abord, sur l'information concernant une constitution de partie civile de la Ville contre, entre autres et de fait Manuel Aeschlimann et son prédécesseur Frantz Taittinger, manifeste donc- c'est un fait- un certain trouble d'au moins certains élus de la majorité, pour des raisons d'ailleurs fort différentes.


En effet, on peut aisément comprendre que cette action juridique de la commune puisse ne pas « être en exacte adéquation » avec les écrits des élus PS sur l'unanimité des votes lors du Conseil Municipal du 23 octobre 2008 (notamment vis à vis des époux Aeschlimann ayant voté des mesures qu'ils n'ont jamais par eux-mêmes soutenues ou même souhaitées avant le 16 mars 2008).


Saluer d'un côté des décisions unanimes, donc communes avec les époux Aeschlimann, tout en dressant de facto la Ville contre Manuel Aeschlimann en tant que prévenu dans le dossier du Festival International peut être certes perçu comme un envoi de signaux plutôt contradictoires, voire confus.


Comme on peut aisément admettre que certains élus divers droite et Modem puissent être ennuyés que l'action juridique de la Ville vise, entre autres personnes, Frantz Taittinger, dont ils ont été naguère les colistiers ou les adjoints.


Tous ces motifs politiques et/ou sentiments personnels sont légitimes en démocratie et humainement, mais les intérêts de la Ville et de ses 90.000 habitants doivent être supérieurs en tout état de cause à tout lien privé existant ou à tout calcul politique possible.


Asnières Nouvelles Citoyennes, étant totalement indépendant à l'égard des élus passés comme présents et exclusivement dévoué aux seuls intérêts de TOUS LES CITOYENS CONTRIBUABLES ASNIEROIS exige la PUBLICATION INTEGRALE par la mairie de TOUTES LES INFORMATIONS sur cette CONSTITUTION DE PARTIE CIVILE DE LA VILLE.


Il ne s'agit pas seulement de la nécessaire transparence des actes des élus due aux citoyens, mais aussi des intérêts financiers de la commune, donc de ses contribuables.


Par ailleurs, nous souhaitons que l'ADECA- Association de Défense des Contribuables Asnièrois- puisse aussi être partie civile dans ce dossier au nom des citoyens contribuables, afin d'apporter à la manifestation de la vérité toute son aide et son savoir dans le dossier qui sera jugé les 29 et 30 janvier 2008.

Enfin, nous rappelons et confirmons bien à tous les citoyens contribuables que Manuel Aeschlimann, pas plus que Frantz Taittinger et Fabienne Van Aal, ne peuvent bénéficier, à aucun titre légal, de la protection juridique de la Ville, donc d'avocats payés par les finances publiques, s'agissant pour les deux premiers d'un délit pénal sanctionné par le Code pénal et non de la représentation de l'exécutif municipal, et pour la troisième d'un même délit pénal dont elle a à répondre à titre personnel devant la Justice.


En voici la preuve apportée par un élu lui-même, sénateur:


http://www.danielraoul.net/article/articleview/427


Si, depuis 2005, Manuel Aeschlimann avait utilisé dans ce dossier les services d'un avocat en contrat avec la Ville (on évoque le nom de Me Olivier Schnerb), il convient alors que la Ville, par son maire actuel, exige du prévenu Manuel Aeschlimann le REMBOURSEMENT INTEGRAL des débours effectués au détriment des finances de la commune.


Par ailleurs, si un avocat, surtout lié contractuellement à la Ville, avait accepté en toute connaissance de cause des versements d'argent public dans ce dossier, il est aussi supposé, en droit, pouvoir aussi être poursuivi en Justice par la Ville pour « recel de détournement de fonds publics ».


Nous versons toutes ces informations au débat public citoyen afin de défendre résolument les légitimes intérêts concrets des citoyens d'Asnières.


Bien évidemment, les lecteurs d'Asnières Nouvelles Citoyennes peuvent apporter librement remarques, informations, critiques et commentaires sur ces faits.


Marylise Dipusu


Chapitre 53 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

dimanche 26 octobre 2008

Asnières, la MIVILUDES, l'ancien maire, les RG et la DST


Yves Bertrand, ancien chef des Renseignements Généraux, vient de passer du statut de policier le plus craint du pays au rôle de fusible officiel pour les pratiques policières et politiques douteuses des dernières décennies. La chute est brutale et montre quels sont les moeurs qui prévalent dans les milieux politiques haut placés en France et auxquels Asnières et ses citoyens n'ont pas échappé sous le système Aeschlimann. Ce serviteur des grands politiciens est maintenant la cible des pratiques douteuses qu'il a bien connues à son ancien poste. Une leçon de choses pour les citoyens, une leçon qui donne aussi la nausée citoyenne et républicaine sur une véritable police politique de facto, une police politique au service d'ambitions personnelles, mais une police qui n'a jamais pu s'accepter et se revendiquer comme telle, le tout avec des moyens financiers publics très puissants.


Quand l'actualité nationale éclaire le passé asnièrois


A l'évidence, le développement de l'affaire Yves Bertrand, suite à la plainte pour « diffamation, faux et usage de faux » de Nicolas Sarkozy, commence à jeter des lumières crues sur certaines glauques affaires passées qui ont marqué l'histoire d'Asnières.


Il n'est pas anodin qu'un responsable mandaté de la MIVILUDES ait pris contact récemment, alors que la plainte était déposée par l'avocat de Nicolas Sarkozy, avec la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes, ceci afin de tenter de démêler les fils des attaques de l'ancienne équipe municipale contre la Fondation parisienne Ostad Elahi et l'association des riverains de la ZAC Métro.


Il est aussi indéniable que les moeurs politiques qui ont eu cours depuis des décennies en France, au sein des RG (Renseignements Généraux) par exemple- moeurs que la publication des carnets « personnels » d'Yves Bertrand souligne avec force pour l'opinion publique- sont dangereuses pour les valeurs démocratiques, nuisibles aux principes de la République et donc, de ce double point de vue, profondément condamnables.


Il importe de rappeler qu'à Asnières, un rapport, censé être issu de la MIVILUDES, a bien été diffusé par Manuel Aeschlimann et son entourage (selon des témoignages précis et concordants), rapport dont il s'avère aujourd'hui qu'il ne pouvait être divulgué au public car réservé au Président de la République et au Premier Ministre.


Le doute est d'ailleurs plus que légitime quant à la véracité, totale ou partielle, du rapport diffusé par l'ancien maire. Nous y reviendrons quand la MIVILUDES aura terminé son enquête sur la divulgation de ce rapport mis à son crédit par Manuel Aeschlimann et ses amis politiques.


Mais, au delà du débat sur la véracité du rapport transmis à des journalistes par l'ancien maire d'Asnières, le plus grave et le plus essentiel est l'usage partisan, malsain, anti-républicain par essence, de rapports qui auraient pu eux-mêmes être entachés de manoeuvres nauséabondes et rédigés dans des buts obscurs, le tout avec des sources fort suspectes de manque d'objectivité manifeste sur les faits.


Ce que l'affaire Yves Bertrand révèle des bas fonds de certaines branches de la police- branches dont l'activité était (et est probablement encore)à l'évidence celle d'une police politique au service personnel de dirigeants politiques donnés, avec toutes les fonctions odieuses d'une telle police- est édifiant sur le cas d'Asnières.


On imagine bien que si ce marécage politicien nauséabond qui est décrit dans les carnets d'Yves Bertrand, à savoir un marigot adepte des manipulations crapuleuses, des coups tordus et des basses attaques sordides, a produit des affaires nationales scandaleuses et répugnantes, Asnières et sa vie politique n'ont pas échappé à cette règle générale.


Certes, nous sommes, à la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes, intéressés à la plainte déposée en Justice administrative contre l'Etat par la Fondation Ostad Elahi, car une telle procédure est de nature à soulever les plis cachés des voiles des sombres actions qui l'ont visée à Asnières. La lumière que cette action judiciaire pourrait projeter éclairerait à coup sûr certains dessous peu reluisants du système Aeschlimann, lui-même produit d'un système national tout aussi repoussant.


Au-delà, un autre problème se pose et ne peut être longtemps éludé: la municipalité nouvelle, issue du vote du 16 mars 2008, n'a jamais encore, et depuis 7 mois, pris une position publique sur les attaques, écrits diffamatoires et écrits calomniateurs avec usage de fonds publics, qui, depuis 2003, ont visé la Fondation Ostad Elahi, l'association des riverains de la ZAC Métro, des citoyennes et des citoyens, élus compris.


Jamais, à ce jour, la municipalité élue le 16 mars 2008 n'a assumé son devoir de reconnaissance publique des faits commis et essayé de réparer les injustices constatées par toutes et tous.


Jamais, elle n'a manifesté son souci public de restaurer l'image publique des diffamés, des dénigrés et des calomniés pendant près de 5 ans par le système Aeschlimann.


Et pourtant, il n'est un secret pour personne que, naturellement, ces citoyennes et citoyens ont aidé à bâtir la défaite politique des époux Aeschlimann, par leur courage, leur ténacité et leurs qualités propres.


Devrait-on penser que la nouvelle municipalité refait à ces citoyens le «coup » de la « relation de proximité » que Manuel Aeschlimann a joué avec les dirigeants du Collectif contre le stationnement payant en zones résidentielles entre fin 1997 et 2000?


Devrait-on admettre que, les élections passées et la municipalité en apparence consolidée par sa victoire contre le recours de Manuel Aeschlimann sur le scrutin, les citoyens qui ont le plus donné et souffert dans la lutte contre le système Aeschlimann ne seraient plus publiquement « fréquentables »?


Aujourd'hui, quand la pleine lumière se fait sur ces pratiques, ignobles et indignes, de police politique, pratiques qui ne seraient pas reniées par la sinistre Stasi de la RDA ou la très corrompue Securitate des époux Ceausescu, les citoyens d'Asnières ont le droit de tout savoir sur les faces cachées du système Aeschlimann, sur ses turpitudes honteuses et ses pratiques odieuses.


Ce combat est aussi celui d'Asnières Nouvelles Citoyennes.


C'est le combat pour la vérité publique des faits, pour la dignité d'Asnières, pour la liberté et la démocratie. C'est un combat citoyen.




Questions citoyennes: qui a payé et qui paye aujourd'hui la défense de Manuel Aeschlimann depuis 2005 dans l'affaire du Festival International?


Comme la municipalité actuelle semble souffrir d'une certaine ignorance juridique répétée, comme en attestent son accord transactionnel avec Francis Pourbagher alors qu'il avait un poste non-statutaire par nature précaire et possédait un second emploi aux mêmes horaires de travail à l'Assemblée Nationale, sa protection statutaire juridique accordée à Zouhaïr Ech Chetouani contre Sébastien Pietrasanta ou encore son incapacité manifeste à se constituer partie civile dans le dossier du Festival International de 1998, il est nécessaire de poser publiquement une question au maire et à son cabinet.


Dans le procès et la procédure antérieure à celui-ci, qui s'ouvrira le 29 janvier 2009 devant la 15ème chambre correctionnelle du TGI de Nanterre, QUI A PAYE depuis 2005 et QUI PAIE depuis le 16 mars 2008 les frais d'avocat du prévenu Manuel Aeschlimann?


Selon nos sources concordantes, il semble que ces frais étaient depuis 2005 assumés par le Trésor Public Municipal (l'avocat étant Me Olivier SCHNERB), bien que Manuel Aeschlimann ait été clairement poursuivi comme ancien premier-adjoint, et non comme maire d'Asnières au moment des faits reprochés (1998)!


Mais, une zone d'ombre subsiste et certaines mauvaises langues insinuent ici et là que la Ville continuerait à payer pour la défense de l'ancien maire au titre, cette fois, de la protection due à l'ancien édile de par ses fonctions.....


Nous espérons sincèrement que tel n'est pas le cas. Et que tel n'a pas été la cas avant le 16 mars 2008!!!


A toutes fins utiles, Asnières Nouvelles Citoyennes tient à rappeler les faits: Manuel Aeschlimann a bien été poursuivi pour son action en qualité de premier-adjoint en juin 1998, et non comme maire de la commune.


Il résulte de ce fait qu'il lui appartient de payer lui-même sa défense, donc son avocat, (à ce jour, Me Herzog), un juriste de plus réputé très onéreux.


Si par ailleurs, sa défense avant le 16 mars 2008 avait été payée, comme il est dit par toutes nos sources, par le Trésor Public, il appartient alors à la majorité municipale qui se prépare à fortement augmenter impôts, taxes et tarifs, d'exiger séance tenante le remboursement intégral des sommes déboursées par la Ville à ce titre, Manuel Aeschlimann ne pouvant en aucun cas être protégé dans cette affaire en tant que maire ou ancien maire.


Nous attendons donc avec intérêt la position de la Ville, donc du maire et de son cabinet, sur ces deux points. Ainsi que les informations avérées sur ces deux points de bonne gestion municipale et de l'argent des citoyens contribuables, avant le 16 mars 2008 et après cette date...


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Dernière minute: affaire du Festival International


Un élu de la majorité municipale vient de nous informer par courrier électronique signé de sa main que la Ville d'Asnières se serait constituée partie civile dans l'affaire du Festival International voici plusieurs semaines. La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes attend confirmation publique par la mairie de cette information que nous mettons, dans l'attente de documents probants officiels communiqués, sous réserve.


Si cela était le cas, bien évidemment, la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes s'en réjouirait, mais, à ce jour, la mairie ne nous en a pas informé, ni apporté la preuve.


Marylise Dipusu


Chapitre 52 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008.

Asnières: dettes toxiques, impôts en hausse et faux semblants



Dexia, la banque aux « dettes toxiques » pour des millions de contribuables de communes, départements et régions de France. Sous le vocable médical de « produits toxiques », les citoyens doivent entendre et comprendre que les communes, départements et régions vont leur demander de payer, comme pour l'Etat, beaucoup plus d'impôts et taxes, tandis que les tarifs des services publics augmenteront. A Asnières, c'est bien la gestion des époux Aeschlimann qui est RESPONSABLE de ces dettes et de leur terrible poids dans le temps, mais la majorité actuelle entend, sans poursuivre en Justice les dérives qu'elle a dénoncées, faire payer cette gestion à TOUS LES ASNIEROIS!!!Un choix politique lourd des plus dangereuses dérives pour la Ville et ses habitants.


Dettes municipales toxiques: pour qui est la toxicité?

Du dernier Conseil Municipal tenu le 23 octobre 2008, trois choses essentielles peuvent être retenus comme leçons par et pour les citoyens.

La première est l'annonce publique que près de 70% de la dette de la commune d'Asnières sont constitués de ce qu'on appelle mal à propos des « produits toxiques ».

En langage citoyen normal accessible à toutes et tous, cela signifie que 70% de la dette communale actuelle (qui a atteint 200 millions d'euros), en clair, 140 millions d'euros, ont été négociés sans cadre stable concernant la longueur du remboursement, mais surtout sans garantie claire sur son taux.

Ainsi, Asnières est non seulement endettée d'une manière excessive dans l'absolu financier, mais de plus, les sommes à rembourser à terme peuvent croître sans véritable limite connue par avance, puisque les taux d'intérêt de 70% de la dette communale ne sont pas fixes ou déterminés dans un cadre précis, mais soumis à de fortes variations possibles. Le tout est aggravé par les reports et étalements dans le temps qui ont marqué le gestion des époux Aeschlimann.

Le deuxième point qui retient l'attention publique est que les engagements écrits pris auparavant par l'équipe municipale concernant la constitution de partie civile dans l'affaire du Festival International et la publication des résultats de l'audit, notamment signés par le maire-adjoint Luc Bérard de Malavas, n'ont pas été tenus ou honorés!

La Ville ne veut donc visiblement pas défendre les intérêts des citoyens contribuables asnièrois en Justice dans un dossier qui concerne les deux anciens maires de la ville, pas plus qu'elle ne publie aux habitants les vrais chiffres de la gestion des époux Aeschlimann promis depuis 7 longs mois.....

Ces trahisons d'engagements écrits fermes et clairs sont édifiants dans le contexte de crise actuelle et conduisent à l'évidence la majorité municipale à assumer maintenant en bloc la gestion qu'elle a dénoncée auparavant, avec tous les dangers explosifs que cette orientation recèle.

Le troisième fait éclaire probablement les deux précédents: les élus municipaux d'opposition ont aussi voté les points à l'ordre du jour du Conseil Municipal. Liste à puces

Visiblement, leur opposition se résume dorénavant à une joute verbale conduisant, les paroles envolées, à des votes UNANIMES de co-responsabilité des choix faits.

Il ressort de cette séance du Conseil Municipal du 23 octobre 2008 un goût amer pour les 90.000 citoyens d'Asnières que nous résumerons ainsi:

la dette de la Ville va s'accroître en masse et dans le temps, donc les impôts locaux, tarifs et taxes vont fortement augmenter pour éponger une dette créée par l'équipe Aeschlimann que la majorité entend donc assumer totalement, puisqu'elle ne poursuit pas en Justice les délits ou dérives ayant généré une forte partie de cette dette et sa structure « toxique » à 70%.

La toxicité de cette dette et de la politique de continuité politique de la majorité municipale sur les traces de l'ancienne équipe se traduiront immanquablement par de fortes hausses d'impôts, de taxes et tarifs publics, ainsi que par une baisse probable, préparée en toute discrétion, des services rendus aux citoyens.

Cette politique tournée contre les intérêts les plus immédiats des citoyens et contribuables est en voie de s'asseoir sur une sorte d'unanimité politique en marche, bien que cette orientation non dite explicitement soit lourde de dangers graves pour l'avenir de la ville.

Visiblement, la majorité municipale endosse et assume le bilan désastreux pour la population de l'ancienne équipe Aeschlimann et entend présenter dans le budget 2009 l'addition salée de ses choix aux citoyens, commerçants et entreprises asnièrois.

Une politique toxique est en marche afin de faire payer la toxicité de la dette des époux Aeschlimann à tous les citoyens!

Elle trahit les engagements pris et annonce une situation de crise croissante entre élus et citoyens dont le portefeuille va être agressée par la Ville, comme ce sera le cas, au nom de la crise actuelle, par l'Etat, la région et le département.

Dans ces conditions particulières, on comprendra mieux l'unanimité politique des votes émis le 23 octobre 2008, unanimité de façade officielle qui risque fort de se heurter à une unanimité citoyenne qui ne sera pas qu'apparente lorsque les hausses seront votées par la majorité municipale, prenant ainsi en charge totalement le passé gestionnaire des époux Aeschlimann!

La majorité suit un chemin de plus en plus dangereux et gros de lourds déboires. Il semble qu'en son sein, nombreux soient celles et ceux qui ont conscience de la montée des périls pour la ville.

La question demeure: sauront-ils se faire entendre à temps ou Asnières va-t-elle connaître des temps troublés, comme l'ensemble du monde?

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Affaires, affaires: les affaires à Asnières

Pendant que les élus communaux votent à l'unanimité des décisions municipales qui manifestent leur accord politique en marche, des évènements tendent à condamner d'ores et déjà cette politique à un échec cinglant.

D'abord, des informations orales qui circulent largement dans les milieux dits « informés » semblent indiquer que l'étau des « affaires » se resserre autour des époux Aeschlimann sur divers dossiers.

Selon plusieurs sources sérieuses et fiables que notre rédaction a contactées, de nouveaux dossiers seraient lancés depuis peu sur la gestion 2001-2008 d'Asnières par les époux Aeschlimann.

Il se dit aussi largement que la candidature de Marie-Dominique Aeschlimann est considérée maintenant par beaucoup de responsables de son parti comme « toxique ». Ceci pourrait avoir des liens avec cela.

Concernant l'affaire entre Sébastien Pietrasanta et Zouhaïr Ech Chetouani, alors que la Ville accordait sa protection statutaire juridique contre l'avis de l'immense majorité, pour ne pas dire la quasi-unanimité des personnes compétentes sur ce sujet délicat, une autre affaire PUBLIQUE analogue en plusieurs points essentiels (diffamation, élu contre fonctionnaire soumis à son autorité) vient démontrer devant tous la fausseté de la position de la Ville sur ce sujet depuis 2006: il s'agit de l'affaire Nicolas Sarkozy contre Yves Bertrand, lequel ne bénéficiera pas, et ce, sur avis des plus hauts juristes de la République, de la protection juridique statutaire de l'article 11 du Statut de la Fonction Publique!!!!

http://www.rue89.com/2008/10/23/carnets-noirs-de-lex-patron-des-rg-yves-bertrand-parle
Voilà qui devrait faire réfléchir Sébastien Pietrasanta et ses conseils juridiques!

Enfin, il convient de revenir sur l'accord transactionnel passé entre la Ville et Francis Pourbagher. Car, selon les textes en notre possession, notamment la Loi n°2007-209 du 19 février 2007 - art. 48 (V) JORF 21 février 2007.

« L'autorité territoriale peut, pour former son cabinet, librement recruter un ou plusieurs collaborateurs et METTRE LIBREMENT FIN à leurs fonctions ».

En clair, Francis Pourbagher ne pouvait exiger de la Ville aucune indemnité, son poste étant rattaché au cabinet de Manuel Aeschlimann et pouvant donc prendre fin à tout moment LIBREMENT.

Il sera en outre rappelé ici que Francis Pourbagher était bénéficiaire d'un DEUXIEME SALAIRE sur fonds publics en sa qualité d'assistant parlementaire du député Manuel Aeschlimann.

Sur le fond et la forme juridique, avec ses conséquences financières lourdes pour la Ville, il apparaît bien que la Ville a été mal conseillée dans cette transaction puisqu'un directeur de cabinet est juridiquement en situation de CDD (Contrat à Durée Déterminée) naturel.

L'accord est d'autant plus maintenant critiquable et dénonçable qu'il faisait l'impasse sur le second revenu et emploi ILLEGAL (car aux mêmes horaires de travail) de Francis Pourbagher.

Le maire avait-il alors, dans ces conditions matérielles et juridiques indiscutables, des « conseils juridiques » avisés et pertinents ou bien a-t-il pris une décision politique sans aucun fondement légal?

La question est posée. Mais, déjà, la vérité sur cette transaction discutable est en marche!

Là encore, la majorité s'est engagée et marche sur les traces de l'ancienne équipe des époux Aeschlimann.

Elle en connaît pourtant l'issue....


Marylise Dipusu

Chapitre 51 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

mercredi 15 octobre 2008

Diffamations avec les moyens de la Ville: les vraies questions!



A Asnières, Manuel Aeschlimann et Cyrille Dechenoix sont engagés dans une lutte à mort politique pour asseoir leurs ambitions personnelles respectives. Pendant ce temps et en arrière-plan, l'UMP qui a perdu la mairie, donc la source de son unité passée, n'en finit pas de se disloquer et de se morceler.
L'explosion du système Aeschlimann, après la déflagration du 16 mars 2008, n'en finit pas de laisser des débris divers d'ambitions disséminées sur son chemin déclinant. Du magma informe des ambitions personnelles sans espoir aucun de futur possible surnagent pour le moment les deux élus cités. Mais, à force de se détruire mutuellement, la question se pose de savoir s'ils ne sont pas en voie de se perdre aussi, au profit d'une tierce personne qui pourrait alors recoller un camp qui est devenu de facto une mosaïque de divisions mortelles pour tous les concurrents potentiels actuels.

Questions citoyennes sur un procès à venir en Cour d'Appel de Paris


Depuis le 16 mars 2008, si la Municipalité actuelle est très silencieuse sur les pratiques diffamatoires et délatrices contre les associations, élus et citoyens asnièrois qui ont été la marque du système Aeschlimann, bien qu'elle apprécie leur rôle dans son accession aux commandes de la commune, des citoyens et des associations indépendantes sont actifs sur ce plan.


Des citoyens et associations savent bien qu'Asnières ne sera pas apaisée tant que les délateurs de citoyens, les diffamateurs d'associations, les harceleurs judiciaires avec des moyens publics sont encore actifs dans la vie publique municipale et n'en seront pas définitivement chassés.


Ainsi, l'Arrêt de la Cour de Cassation, voir ce lien pour rappel des faits:

http://asnierois.org/fw/html/modules.php?name=News&file=article&sid=940


renvoyant le dossier de graves diffamations organisées avec les moyens de la Ville par l'ancienne municipalité, diffamations et délations financées par les fonds publics municipaux depuis fin 2003, oblige à s'interroger sur la suite des évènements.


Certes, rappelons-le, la Cour de Cassation renvoie l'affaire devant la Cour d'Appel de Paris, avec des mots assez durs sur les capacités juridiques des magistrats de la Chambre de la Cour d'Appel de Versailles concernée, à qui la plus haute autorité judiciaire a rappelé le droit en vigueur en matière de diffamation par voie de presse.


Bien sûr, nul n'est dupe de la réalité des faits: les écrits diffamatoires incriminés n'ont pas été écrits par Francis Delage lui-même à l'époque.


Et ce pour une raison connue de toutes et tous à Asnières: cet élu souffrait d'une maladie orpheline qui ne pouvait malheureusement qu'avoir une issue fatale et lui interdisait ce type de travail en pleine conscience des risques et en toute connaissance de cause.


Nulle personne sensée ne saurait être trompée sur le fait que Francis Delage fut, dans ce dossier comme dans d'autres de même nature, instrumentalisé par d'autres personnes aux fins d'objectifs glauques et peu avouables. La pratique de l'instrumentalisation d'autrui est naturellement détestable et méprisable en général, mais ici, avec une personne qui était atteinte d'une maladie incurable, la méthode est carrément ignoble.


Car personne ne saurait nier cette évidence: Francis Delage, malade condamné, a été mis en avant sur le plan de l'exposition juridique par ceux qui l'ont utilisé alors que souffrant atrocement, ces personnes sachant parfaitement qu'il serait naturellement un bouc émissaire des textes publiés au nom de la Ville, mais un bouc émissaire qui ne pouvait qu'inspirer compassion et sympathie du fait de son état de santé connu.


Dans le contexte actuel, l'Arrêt de la Cour de Cassation ouvre un débat de fond et de principe très intéressant que nous voulons résumer pour nos lecteurs de la plus claire des manières possibles. Cette discussion prendra ici la forme de questions aux fins de clarté:


1- Qui va représenter dorénavant la partie défenderesse, à savoir l'ancienne municipalité? Sera-ce un avocat actuel ou ancien de la Ville, payé avec l'argent de la Ville? Seront-ce tous les élus de l'ancienne majorité ou sera-ce l'ancien maire à titre personnel?


2- La Ville, via sa majorité issue du vote du 16 mars 2008, ou la partie demanderesse vont-elles pointer du doigt que les actions diffamatoires débattues ne peuvent, à l'évidence, être l'oeuvre de Francis Delage? Vont-elles suggérer que les VRAIS RESPONSABLES qui se sont cachés derrière un homme malade, usé, mourant, SOIENT IDENTIFIES par la Justice, mettant ainsi en pleine lumière les identités des individus qui se sont camouflés peu courageusement derrière Francis Delage, offert à la Justice comme victime expiatoire désignée ? Vont-elles mettre en évidence les preuves médicales qui aboutissent à bien comprendre que Francis Delage ne pouvait, en tout hypothèse, pas rédiger et donc assurer valablement la responsabilité technique, matérielle, juridique des écrits diffamatoires? Vont-elles exiger que la Justice regarde derrière les apparences du droit, EN CE CAS D'ESPECE SPECIFIQUE, afin de déterminer les véritables auteurs des écrits diffamatoires dont Francis Delage est aussi une victime?


3- En cas de condamnation des pratiques citées, qui, personne physique ou morale, anciens élus pu Ville d'Asnières, sera condamné et qui devra donc payer la note de ces actes commis au nom de la Ville par des gens qui, à l'évidence, ne pouvaient que se trouver dans la direction d'alors de la mairie d'Asnières?


Là encore, la majorité actuelle est confrontée aux actes passés et dangereux de l'ancienne équipe.


Il urge de plus en plus que cette majorité cesse de se congratuler et de se leurrer elle-même sur la situation réelle dans Asnières et les immenses dangers qu'elle recèle.


Il serait ici utile pour la Municipalité actuelle de dire aux citoyens d'Asnières qui fera quoi et qui assumera quoi devant la Cour d'Appel de Paris, et si les fonds publics seront encore sollicités afin de couvrir les errements coupables et nuisibles du système Aeschlimann.


Les réponses à ces légitimes interrogations citoyennes seront d'un grand intérêt pour tous les habitants d'Asnières.


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L'UMP d'Asnières au bord de l'explosion et les deux larrons marrons?


Dans ce contexte, il est intéressant de savoir que le combat fratricide entre d'un côté l'ancien maire, Manuel Aeschlimann, représenté pour le moment et pour cause de « soucis judiciaires » par son épouse, et de l'autre, le Conseiller Général du canton sud, Cyrille Dechenoix, devient de plus en plus impitoyable.


Certes, ces divisions, querelles et secousses internes d'un parti qui, à Asnières, est en pleine déliquescence sur tous les plans, ne passionnent aucun citoyen, tant les enjeux sont éloignés des réalités vivantes quotidiennes qui préoccupent à juste titre les habitants.


Aussi, nous n'y accorderons qu'un léger intérêt momentané, en soulignant que dorénavant, les deux camps ont divisé et cassé l'UMP locale, que le « camp Aeschlimann » apparaît de ce fait encore plus affaibli et exposé, et que ces déchirements ne sont que l'expression, non d'un intérêt quelconque aux vrais problèmes des citoyens et à leurs solutions, mais exclusivement d'ambitions personnelles exclusives l'une de l'autre, sachant que ce parti n'admet, telle une secte avec un gourou unique, qu'un seul chef local et national, la collégialité et la pluralité démocratiques lui étant des notions étrangères.


Morale de l'histoire: à force de chercher l'unicité absolue de direction, l'UMP locale explose entre deux « unicités » irréconciliables engagées dans un affrontement mortel pour l'un des protagonistes, voire les deux.....


Une conclusion en forme de règle immanente connue du sens commun et de la sagesse populaire se dégage de cette analyse rapide, conclusion qui réduit en cendres au passage les « pensées » (ou les analyses désespérées) des époux Aeschlimann sur leur destin:


Toute lutte fratricide aboutit, de tous temps et partout, à disloquer et désorganiser durablement le camp des deux lutteurs, favorisant toujours l'émergence d'un troisième homme (ou femme) apparaissant alors en rassembleur extérieur des morceaux éparpillés du camp en question.


C'est en quelque sorte la morale de la fable du troisième larron qui tire les marrons du feu destructeur créé par les deux larrons combattants devenus marrons, lesquels larrons marrons se seraient détruits mutuellement auparavant!


Marylise Dipusu

Chapitre 50 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

mardi 14 octobre 2008

Asnières: la vérité se fait jour sur les mensonges passées





La Cour de Cassation a dit le droit et cassé l'Arrêt de la Cour d'Appel de Versailles concernant les diffamations proférées par l'ancienne Municipalité contre des citoyens et associations d'Asnières. En même temps, la MIVILUDES fait enfin savoir qu'elle ne considère pas la Fondation Ostad Elahi comme une secte et que le Rapport qu'elle indique avoir rédigé étant « confidentiel », et réservé au Président de la République et au Premier Ministre. La question qui se pose maintenant est: Manuel Aeschlimann et son ancienne équipe se sont-ils mis hors la loi en évoquant un Rapport que personne ne peut connaître, à part les deux personnalités politiques précitées? A l'évidence, les actes et dires passés des époux Aeschlimann se retournent contre leur présent et avenir!

Scoop d'Asnières Nouvelles Citoyennes: la MIVILIDES confirme que la Fondation Ostad Elahi n'est pas une secte

Un membre éminent de notre rédaction a reçu hier un appel téléphonique bien curieux d'un représentant de la MIVILUDES (la fameuse Mission Interministérielle des Vigilances et de Lutte contre les Dérives Sectaires), organisme dépendant du Premier Ministre, suite à deux articles cinglants signés de Nicolas Marié publiés sur Asnières Nouvelles Citoyennes concernant ce fameux Rapport de ladite MIVILUDES sur la Fondation Ostad Elahi, utilisé et diffusé par la seule ancienne quipe municipale et le direction de la MIVILUDES:

http://asnieroislibere.blogspot.com/2008/09/un-prsident-de-la-miviludes-tolrance.html
http://asnieroislibere.blogspot.com/2008/09/note-de-la-rdaction-la-rdaction.html

La personne qui a appelé notre rédacteur a confirmé quelques points qui intéresseront tous les habitants d'Asnières, les Juges de la Cour d'Appel de Paris et les élus de la ville:

  1. Un Rapport confidentiel aurait donc été rédigé par la MIVILUDES sur la Fondation Ostad Elahi qui n'aurait été transmis, selon ce représentant, qu'au Premier Minsitre et au Président de la République, et uniquement à ces deux personnalités.

  2. Aucun Rapport ne pouvait être valablement diffusé par quiconque et ce document n'avait qu'une visée informative pour les deux responsables politiques cités.

  3. La MIVILUDES, par sa bouche autorisée, énonce que la Fondation Ostad Elahi n'a jamais été vue, regardée ou notée par cet organisme comme un organisme sectaire ou apparentée, contrairement aux allégations répétées de l'ancienne équipe des époux Aeschlimann et de leurs élus actuels sur leurs blogs.
On en conclut logiquement que si l'ancienne équipe municipale a évoqué un Rapport confidentiel confié à seulement deux personnes, ce fait revient à déclarer que cette équipe avait violé la confidentialité du document et la loi qui garantit cette confidentialité très restreinte.

L'essentiel est ici que, officiellement, la MIVILUDES fasse connaître aux citoyens d'Asnières que la Fondation Ostad Elahi n'a jamais été considérée par elle comme organisation sectaire ou apparentée.

Il s'ensuit que tout l'argumentaire laborieux des époux Aeschlimann, de leurs élus présents et passés, pour tenter de salir et discréditer cette Fondation reconnue par l'Etat est appuyé sur un mensonge absolu et aujourd'hui mis à nu.

Cela constitue un nouvel et terrible échec, en forme de nouveau désaveu des pouvoirs publics, à l'encontre des époux Aeschlimann.

Un camouflet cinglant qui survient au moment où la Justice vient de confirmer que la diffamation contre l'Association des habitants et riverains de la ZAC Métro devait être rejugée devant la Cour d'Appel de Paris, celle de Versailles ayant, selon la Cour de Cassation, « méconnu la loi »!

http://asnierois.org/fw/html/modules.php?name=News&file=article&sid=940

Un échec de plus. Un échec de trop peut-être.....

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Les affaires des époux Aeschliman s'invitent dans la campagne des régionales de l'UMP

Un échec ou une catastrophe ne surviennent jamais seuls.

On apprend donc que les époux Aeschlimann sont un sujet de discussion à l'UMP pour les élections régionales, et particulièrement la candidature potentielle de Marie-Dominique Aeschlimann.

Selon des sources sûres avec lesquelles des correspondants d'Asnières Nouvelles Citoyennes ont pu discuter au sein de l'UMP Ile de France, on s'interroge nettement et de manière croissante sur les « affaires » qui entourent les époux Aeschlimann, comme l'écrivait « Le Point ».

Certains, de plus en plus nombreux, estiment que les affaires et les récents déboires judiciaires de Manuel Aeschlimann, mais aussi des ennuis possibles de même nature pouvant toucher son épouse, il serait judicieux de ne pas prendre cette dernière sur aucune liste UMP aux élections régionales.

Nous ne cacherons pas à nos lecteurs que cette position gagne en force dans l'UMP Ile de France, voire nationale.

Et ce ne sont pas les nouvelles apportées ici qui vont inverser, bien au contraire, la tendance dominante.

Décidément, l'avenir des époux Aeschlimann prend une sombre couleur: celle d'un naufrage politique en direct et sur fond d'affaires judiciaires.

Nous reviendrons prochainement sur cet aspect car des informations nouvelles nous sont parvenues.


Marylise Dipusu

Chapitre 49 des Chroniques asnièroises de l'après 16 mars 2008