dimanche 28 décembre 2008

Asnières: petits secrets et récits indiscrets




Tribune libre


Asnières Nouvelles Citoyennes laisse aujourd'hui la parole, libre, cela va de soi, à notre amie, Madame Canc'Asnières, une Asnièroise qui aime la Justice, le bon sens, la vérité, l'honnêteté et en sait tellement sur les petits secrets de notre belle ville.....

__________________________________________________________________


Rubrique de Noël de Madame Canc'Asnières

Voici longtemps, chers amis lecteurs que je vous avais délaissés et ne vous avais pas apporté les dernières canc'Asnièreries, les petits secrets cachés qui font les meilleurs récits indiscrets.

Je vous présente pour cela mes plus plates excuses, avec l'espoir d'être pardonnée.

Aujourd'hui, retrouvant ce blog qui me laisse une totale liberté de parole canc'Asnières, je m'en vais vous faire des confidences, comme on s'en fait entre voisins et voisines, entre citoyens, entre nous, simplement.

Récemment, me promenant entre mon boulanger, mon boucher et mes autres courses où je croise mes chères commères du quartier, voilà-t-il pas qu'une amie vient me susurrer à l'oreille, que j'ai alerte et vive malgré mon âge, une histoire dont je suis très friande, mais dont, évidemment, je ne peux garantir la véracité absolue ou relative.

Or, donc, me dit cette amie fort bavarde et toujours au courant de tous les petits secrets-cancans de la ville, « tu ne connais pas la dernière concernant notre jeune maire? ».

Comme je la regardai avec des yeux dans lesquels brillait un intérêt intense pour ce qu'elle allait me révéler, elle n'attendit pas ma réponse et embraya de suite: « il paraît que le maire et ses copains sont très fâchés contre un blog qui s'appelle Asnières Nouvelles Citoyennes, qui est, dit-on, très lu et apprécié dans la ville. Il paraît même que le maire dit que ce blog l'ennuie beaucoup ».

« Ah, bon », fis-je d'une voix neutre.

Et elle de continuer sa confidence: « on dit que ce blog dit tout haut ce que beaucoup de nous pensent tout bas sur ce qui se passe dans la ville depuis le 16 mars, tu sais, le jour où l'ancien maire et sa dame qui roulait carrosse à nos frais, avec leurs amis qui avaient des doubles payes, ont été renvoyés à leurs études respectives ».

« Oui, je me rappelle bien», répliquai-je, toute pensive à cet excellent souvenir pré-printanier..

Et ma copine de poursuivre: « tu connais la dernière qu'on murmure dans le quartier? On dit que la veuve de Monsieur Delage, tu sais, la gars, un ancien maire-adjoint qui a été condamné plusieurs fois depuis 2003 pour des articles diffamatoires parus dans le journal municipal, elle est en colère contre l'ancien maire, Aeschlimann. Il paraît qu'elle a fait Appel en Justice dans un procès qu'elle a perdu, mais que ses dépenses ne seront plus couvertes par la mairie, et que l'ancien maire, ami de son mari, ne veut plus payer non plus ses débours. On dit qu'elle en aurait gros sur la patate, parce qu'elle se voit mal, avec ses enfants, payer de gros frais pour des procès qui ne la regardent pas ».

Je regarde mon amie avec un sourire d'approbation et confirme: « elle a bien raison. Pourquoi elle paierait des choses pour d'autres? Chez le boulanger, chacun paie son pain, on ne paie pas les croissants du voisin ».

Et elle de renchérir: « oui, c'est ça. Elle veut pas payer pour les fautes des autres. Il paraît que son mari a pris des condamnations pour des choses qu'il n'avait même pas écrites. C'est pas bien, ça. Moi, je serais elle, j'irais tout de suite voir le Juge pour lui expliquer que j'y suis pour rien dans ces salades, feu mon époux aussi, et que, tout cela, c'est la faute à d'autres ».

Frappée par ce bon sens qui était chose naturelle chez mon amie, je rétorquai: « Ah oui, tu as raison. Si elle est innocente, elle n'a qu'a dire la vérité aux juges. Ils sont bons, eux, et justes avec ça, ils vont comprendre tout de suite le pot aux roses. Quand j'y pense, laisser une veuve et des orphelins payer des frais de Justice qui ne les concernent pas, c'est inhumain et injuste".

Pensant à voix haute, je lui dis alors: « oui, vraiment, elle devrait pas accepter de payer pour d'autres gens, cette femme qui a aussi ses enfants à protéger. Surtout qu'il paraît qu'elle risque d'en avoir pour bonbon, on parle de près de 10000 euros dans le quartier».

Et mon amie de conclure avant de s'en aller continuer ses courses dans Asnières: « et bien, tiens, chiche, je vais aller le lui dire, moi, à Madame Delage, qu'elle cesse de payer pour autrui et qu'elle arrête de faire ses Appels onéreux. Qu'elle prenne soin de ses affaires et de sa famille. Qu'elle dise tout aux juges qui la croiront car c'est une femme de bien. Elle ne s'en portera que mieux, comme ses enfants. Allez, je me sauve, bisous ».

Promis, foi de Canc'Asnières, si j'en apprends plus, je vous le dirai.

__________________________________________________________________

Commentaire explicatif de la rédaction

Madame Canc'Asnières aborde, en évoquant les ennuis judiciaires de Madame Veuve Delage, bien réels et confirmés de plusieurs sources autorisées, un sujet qui semble « courir » dans Asnières, de ci, de là.

Pour que nos lecteurs comprennent cet échange entre nos deux Asnièroises qui ont un sens inné du juste, rappelons que Monsieur Francis Delage, qui est décédé depuis, fut plusieurs fois condamné pour diffamation publique par voie de presse en sa qualité officielle de Directeur de publication du mensuel municipal, Asnières-Info magazine, et ce depuis 2003.

Dans les procès qui ont eu lieu jusqu'au 16 mars 2008, la mairie assurait à la fois les frais d'avocat et le coût des décisions rendues de manière définitive contre Monsieur Delage, en sa qualité de Directeur de Publication. En clair, les fonds publics payaient la défense et les condamnations du directeur de publication, condamnations prises à son encontre à ce titre légal, ce qui ne signifie en aucun cas qu'il était l'auteur des propos diffamatoires condamnés.

Selon des sources concordantes, dans une affaire de diffamation récemment jugée en première instance, sa veuve serait obligée de payer de lourds dommages et frais de procédure. Le chiffre de plus de 9000 euros dus à ses adversaires dans ce procès en première instance est avancé par nos propres sources bien informées.

Il semblerait qu'elle aurait fait Appel de ce jugement, sur les conseils de l'ancien maire, Manuel Aeschlimann.

Mais, dorénavant, depuis le 16 mars 2008, la Ville ne prend plus en charge ses frais de défense (fort chers) et le coût des jugements rendus postérieurs à cette date....

Selon des informations à confirmer à cette heure, elle se serait alors tournée, privée de cette couverture publique pouvant régler les dépenses de l'Appel et les éventuelles condamnations qui pourraient en découler, vers Manuel Aeschlimann et son épouse.

Mais, selon des sources non confirmées à cette heure, ceux-ci auraient opposé une fin de non-recevoir à sa demande.

Ce refus supposé de soutien financier, en fait d'un geste manifeste de simple solidarité amicale, annoncé par les sources populaires que Madame Canc'Asnières cite ingénument, serait à l'origine d'un sentiment légitime d'abandon, voire de trahison, que ressentiraient avec quelque légitimité Madame Delage et ses enfants.

Nous apporterons dès que possible à nos lecteurs toute confirmation ou infirmation de ces « rumeurs » qui courent dans Asnières, le sujet pouvant, s'il était avéré, avoir des conséquences publiques significatives, notamment apporter un éclairage passionnant sur les dessous du système Aeschlimann.

Quant à ce que pensent le maire et son entourage d'Asnières Nouvelles Citoyennes, nous le confirmons totalement, cela nous étant d'ailleurs, disons-le sans détour et clairement, parfaitement indifférent!

Ce qui nous intéresse à Asnières Nouvelles Citoyennes, c'est l'information exacte due aux citoyens, la recherche sincère de la vérité, la Justice réelle pour les habitants d'Asnières, la défense des droits démocratiques des citoyens et de leurs légitimes intérêts collectifs et individuels, la protection de leur niveau de vie.

A Asnières Nouvelles Citoyennes, nous confirmons et signons notre ligne éditoriale libre ainsi résumée:
« Loin et indépendant des politiques, proche et avec les citoyens ».

___________________________________________________________________

Dernière minute:

Nous apprenons par le blog de Sébastien Pietrasanta que les pièces du dossier du Festival International sont arrivées, certes EN RETARD (selon le maire lui-même) en mairie et sont étudiées avec soin par SES AVOCATS.

Il était plus que temps!!!

Nous apprenons aussi, toujours selon le blog du maire, que la Justice a été saisie directement par la Chambre Régionale des Comptes des délits, irrégularités et anomalies dénoncés dans son Rapport sur Asnières.

De notre côté, nous confirmons au maire, afin de le rassurer sur ce point, que la Chambre Régionale des Comptes Ile de France considère, suite à une demande faite par un de nos correspondants auprès de celle-ci, que plusieurs des faits qu'elle a mis en lumière seraient bien des délits graves au regard de la loi. D'où d'ailleurs la remise dudit Rapport au Procureur de la République de Nanterre par ses propres soins aux fins de suites judiciaires appropriées, ce que confirme le maire!

Nous rappelons aussi au maire, à toutes fins utiles, notamment par rapport aux éléments qu'il donne sur les usages de fonds publics de manière illégitime par son prédécesseur, cela sur son propre blog, qu'il est, comme tout citoyen de la République, soumis aux dispositions de l'article 40 du Code de Procédure Pénale qui lui font obligation de dénoncer au Parquet de Nanterre tout délit dont il aurait eu connaissance.

Il ne s'agit pas ici de « politique ».

Il s'agit de la défense claire et intransigeante des intérêts des citoyens d'Asnières dont il a la charge de par sa fonction de maire d'Asnières.


Pour la rédaction,

Marylise Dipusu

samedi 27 décembre 2008

Asnières face à la crise mondiale qui submerge le monde.


Nous avons décidé, à la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes- qui compte par chance en son sein deux spécialistes hautement qualifiés des finances mondiales- d'aborder la relation entre notre commune et la crise mondiale, pendant que la plupart des blogs d'élus municipaux ne parlent que de faits secondaires qui sont à des années-lumière des vraies préoccupations, inquiétudes et attentes de l'immense majorité des citoyens.


Aussi, nous avons sollicité nos deux spécialistes afin de présenter une analyse, certes synthétique, mais liée aux réalités actuelles que 2009 annonce, pour ce qui concerne notre ville et ses habitants.


Nous ne prétendons pas détenir, bien sûr, la vérité absolue, ou même relative, mais entendons participer à un nécessaire débat citoyen sur ce qui devrait, à nos yeux citoyens, être au centre de l'action municipale en 2009 à Asnières.


Nous avons voulu ainsi présenter avec des mots simples des processus complexes, notre objectif étant de rendre intelligible à toutes et tous des faits que nombre de personnes essaient de rendre incompréhensible aux citoyens.


Le débat est ouvert. Il sera nourri avec régularité de nouveaux éléments afin d'informer au mieux les habitants d'Asnières et d'éclairer leurs choix dans cette situation difficile qui arrive.

_____________________________________________________________________________

I- Origine de la crise actuelle et en gestation


La racine réelle, ancienne et profonde de la crise actuelle réside dans une contradiction simple que la profusion et la complexité des opérations dans la seule sphère financière a longtemps cachée, mais ne pouvait pas empêcher d'exister: la faiblesse du pouvoir d'achat réel ( sans la déformation constante du crédit) ou de consommation par rapport aux capacités de production.


En clair, alors que les capacités de production ne cessaient de s'accroître en termes de possibilités techniques, la masse de pouvoir d'achat distribué sans le support du crédit à la consommation, directe ou indirecte, fondait.


Ce processus, longtemps masqué, notamment aux Etats-Unis et en Europe par le recours massif au crédit -tant par les particuliers que par les entreprises, les Etats, les collectivités publiques (incluant ainsi la dette d'Asnières), a conduit à un écart énorme entre ces deux supports essentiels de l'économie réelle.


De ce fait, les capitaux ne pouvant trouver des sources de rentabilité suffisante dans la sphère productive ont été s'engloutir dans une sphère financière de plus en plus « fictive », en clair de plus en plus déconnectée de la réalité de la production vendue et vendable.


Il arrive donc ce qui devait fatalement un jour arriver: le décalage indiqué finit par devenir un gouffre, gouffre sur lequel était édifié le système financier mondial, qui avait fini par créer sa propre sphère autonome coupé de l'économie réelle.


Au-dessus d'un gouffre, rien de stable et de pérenne ne peut à l'évidence être bâti.En économie comme en urbanisme....


___________________________________________________________________________


II) Naissance d'une « série de crises » qui se cumulent les unes aux autres pour former une crise générale mondiale


Le système financier qui vivait donc à crédit- fondé sur des montagnes ahurissantes de dettes colossales, anticipant sans cesse dans une course folle des profits qui ne pouvaient à terme que baisser relativement du fait de la faiblesse croissante de la capacité de consommation réelle- s'écroule.


Tous ses dessous très douteux, notamment l'argent sale de la corruption et des diverses maffias, les scandales, les montages frauduleux, apparaissent au grand jour, découvrant aux yeux du monde effaré la réalité cachée de l'économie de ces dernières décennies, la face viciée, cachée, inavouable, honteuse, véreuse, frauduleuse, du système actuel.


Sur le plan chronologique, la crise a commencé à se manifester concrètement aux Etats-Unis sous la forme de ce qui est appelé « crise des subprimes ».


La première conséquence a été que des millions de citoyens américains sont désormais sans domicile fixe tandis que des grandes banques mondiales faisaient faillite ou ont été sauvées au dernier instant de la banqueroute par les Etats qui les nationalisent (de facto) sous diverses formes techniques afin de les sauver.


Aujourd'hui, la crise est mondiale car, suite à l'écroulement de la sphère financière qui, seule, assurait des marges de bénéfices aux masses de capitaux en circulation, la réalité fondamentale de l'économie réelle apparaît publiquement: la consommation trop faible, de plus maintenant privée du soutien du « crédit facile », ne peut générer de rentabilité suffisante aux capitaux survivants.


Résultat concret: les entreprises sont étouffées par l'absence soudaine de liquidités et le chômage, la précarité, la misère explosent dans le monde entier, donc aussi en France et à Asnières!


De là se profilent des crises sociales et politiques au niveau mondial aussi, avec leurs conséquences au niveau local aussi.


A l'heure actuelle, deux vagues « de crises » sont en voie d'arriver sur le monde, survenant dans une situation présente de chaos et de paralysie croissants, les Etats étant incapables de faire face à ces crises en série ou « serial crises » en anglais:

  • la crise des « prêts commerciaux » (estimés entre 800 et 1200 milliards de dollars, selon les avis autorisés);

  • la crise des « credits exchange swaps » en anglais ( en fait des assurances d'assurances de prêts financiers à haut risque) pour 73000 milliards de dollars américains. Cette crise et de loin la plus dangereuse par son ampleur immense.


En résumé, les deux crises qui arrivent sont environ 100 fois PLUS FORTES que la seule crise dites des « subprimes » (environ 700 milliards de dollars en première phase), crise qui a généré à elle seule la situation actuelle de chaos, de chômage de masse et de faillites!


Cela seul devrait indiquer la puissance destructrice de l'onde de choc potentielle de ces deux crises sur les citoyens du monde, de France et d'Asnières.


A cela s'ajoute, il est vrai, la seconde vague de crise des « subprimes », qui n'est pas encore chiffrable avec précision, mais devrait dépasser les 1000 milliards de dollars.


En un mot, concernant Asnières, la crise ne va pas « apaiser » les citoyens, ni « apaiser » la gestion de la commune, mais exacerber des problèmes qu'il serait nécessaire d'anticiper par des mesures fortes, populaires et concrètes.


Avis aux élus du Conseil Municipal: le temps est à la tempête!


_______________________________________________________________________________


Et Asnières et ses citoyens dans ce contexte en 2009?


Pendant que des élus municipaux évoquent le marché de Noël tenu à Asnières dans un climat de morosité et d'inquiétude palpable et audible, le monde qu'ils ont connu s'écroule autour d'eux.


L'image est forte, mais bien réelle!


Et elle montre bien le décalage immense entre la perception des évènements actuelles par les politiques et celles des citoyens qui voient bien leur situation matérielle se détériorer et les perspectives d'avenir s'assombrir.


Il en est résulté aussi l'annonce par le maire, dans ce contexte de cataclysmes économiques en série jamais vus, d'une « hausse maîtrisée » des impôts et taxes locaux.


Bref, comme nous l'avions expliqué, faute d'avoir le simple courage politique, naturel, plus que nécessaire dans un tel contexte, de reprendre l'argent public disparu depuis 2001 dans la poche des responsables et coupables de ces délits, erreurs, irrégularités et anomalies que le maire connaît bien en détail depuis le 4 avril 2008 (remise du Rapport de la Chambre Régionale des Comptes), Sébastien Pietrasanta explique sans rire qu'il veut prendre plus aux citoyens appauvris et en voie de l'être encore plus en 2009.... afin de leur redonner plus!!!


On ne sait plus, à lire cette pirouette médiocre, s'il faut en rire ou en pleurer!


Sébastien Pietrasanta est en effet devenu ainsi un « cas », une exception parmi tous les politiques français et internationaux: il est le seul à ce jour qui souhaite prendre aux citoyens de l'argent pour....leur redonner ensuite!


Comprenne qui pourra l'intérêt de la chose, celle-ci ressemblant à un prêt des citoyens à leur commune sans d'ailleurs aucune garantie de retour des fonds....


Partout dans le monde, élus et gouvernants visent tous à redonner, au moins, du pouvoir d'achat aux citoyens par des politiques de relance, lui a inventé la pierre philosophale ultime: « je vous prends votre argent alors que vous êtes dans la crise afin de vous le rendre mieux, à vous, victimes de cette crise »!


On notera que son propre parti- le PS (toutes tendances confondues)- est favorable, comme tous les responsables politiques de tous bords qui pensent avec un minimum de cohésion intellectuelle, à une action forte, efficace de relance de la consommation populaire.


A Asnières, Sébastien Pietrasanta-élu PS- est pour réduire de facto la consommation populaire, ou, du moins, le pouvoir de consommation populaire.


Il semble qu'il y ait quelque part une erreur, un hiatus entre les deux positions exprimées!


Le mot- moral- de la fin sera laissé à un membre de notre rédaction, esprit facétieux et irrévérencieux, qui nous livre ainsi son analyse personnelle:

«Avoir un maître en politique- Julien Dray: NDLR- qui dépense en liquide 38000 euros pour acheter une montre alors qu'il affirme représenter ceux qui souffrent et sont défavorisés, cela n'est peut-être pas le meilleur moyen pour appréhender sainement les réalités pertinentes de ce monde en crise »!


A quoi nous objecterons avec humour que les réalités de la vie « bling-bling » semblent rattraper Julien Dray qui, visiblement, ne paraissait pas non plus être un « défavorisé ». En tout cas, maintenant, sa situation est aussi « critique »! Il affronte sa propre « crise ».


Sébastien Pietrasanta devrait vite changer de mentor et conseiller politique. Celui-ci est par trop éloigné des réalités des citoyens, et, de plus, il est dorénavant un ami qui tend à devenir source d'ennuis et d'opprobre publique.


En même temps, il pourrait changer complètement de politique de recouvrement de nouvelles ressources fiscales: la Justice est toujours là pour ce faire et le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes pourrait de nouveau lui être un atout maître pour son avenir, comme fin 2007 et début 2008.


"Gouverner, c'est prévoir", dit le dicton. Bien gouverner, c'est bien prévoir!


Marylise Dipusu


Chapitre 73 des chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

vendredi 26 décembre 2008

Sébastien Pietrasanta et ses drôles de "drames"



Comme dans un mauvais film écrit par un dialoguiste sans imagination, le maire d'Asnières a livré aux habitants de la commune ses intentions budgétaires et ses souhaits fiscaux pour 2009.

Asnières Nouvelles Citoyennes décortique le verbiage du maire sur son blog et en tire la substantifique moelle concernant la hausse des impôts et taxes locaux que Sébastien Pietrasanta présente comme "incontournable" et "unique solution".

Visiblement, cette "unique solution" contre les citoyens et leur niveau de vie manque singulièrement d'imagination, à moins que ce ne soit la solution qui est seule en adéquation avec la solidarité INTERNE de la caste particulière des politiques.....

_____________________________________________________________

Un maire qui aime les victimes de la crise en augmentant « de façon maîtrisée » leurs impôts
: un amour original ou une leçon de cynisme des politiques?

Nous avions connu le film célèbre « Charlie et ses drôles de dames », nous avions lu le livre « 1984 » qui vantait les mérites de la « novlangue » où le sens réel des mots est à l'opposé de la signification culturelle habituelle de ceux-ci, voilà maintenant qu'Asnières a un maire qui va de « drôles de mots » en "drôles de drames".

Sur son blog où l'édile d'Asnières entend soigner son image en multipliant les « je » du plus mauvais effet au détriment du « nous » plus en rapport avec un véritable esprit d'équipe municipale unie, Sébastien Pietrasanta a présenté ses projets pour 2009 à ses administrés avec une « novlangue » qui mérite un arrêt sur image quant aux mots qu'il a mis en ligne et les drames qu'il entend préparer pour les habitants de notre cité.

lien: http://pietrasanta.over-blog.com/article-25966838.html

Ainsi, il indique qu'il y a bien une crise en cours et que les citoyens d'Asnières en sont aussi, comme l'immense majorité des citoyens de la planète, les.... "victimes »! Ce qui est parfaitement exact.

Il précise que la crise immobilière aura aussi comme conséquence une baisse des achats de logements et locaux d'activité économique sur la commune, donc que cela va diminuer des ressources fiscales appelées en langage administratif « droits de mutation »! Ce qui est aussi très juste.

Il a dû noter, lui qui a le sens aigu donc de l'observation sociale, lorsqu'il se promène le long des quais de la Seine, que quasiment tous les locaux d'activités sont à louer ou....à vendre, et ce sans que se présente des acquéreurs ou des locataires!!!

Comme il a dû observer que les logements et bureaux neufs mis en vente, construits dans la ZAC Bords de Seine et dont EIFFAGE annonce que le public se rue sur eux, ne trouvent pas d'acheteurs!!! Mais, EIFFAGE assure toujours que la ZAC en question sera un succès....

Certes, dans la communication officielle municipale, ces vérités sont délayées dans un vocabulaire d'optimisme ressemblant à la méthode Coué, mais quelque peu en décalage croissant avec la réalité constatée dans les faits.

Il énonce que la gestion de l'équipe précédente a été « calamiteuse », autre terme pour ne pas dire carrément qu'elle se résume en un désastre immense aux conséquences encore mal cernées et connues pour tous les contribuables asnièrois! Il a encore ici totalement raison.

Ayant cité derechef le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes, puis l'audit-tartuffe limité qui a confirmé cette gestion catastrophique de la Ville, il semble alors s'interroger sur ce qu'il convient de faire alors.....ou feint de s'interroger sur les possibilités qui s'offrent à Asnières en l'état actuel des choses, ses choix étant faits d'avance.

_______________________________________________________________________________

Solidarité de caste des politiques contre intérêts matériels des citoyens


Car, lui, ne voit- en politique fidèle qui ne veut pas ennuyer un autre politique par solidarité de caste que dénonçait voici peu notre ami Nicolas Marié sur ce blog, même un politique ayant très mal géré la Ville et dont un Rapport officiel, public souligne que cette gestion a connu de nombreux délits avérés et irrégularités manifestes- qu'UNE SEULE solution à la terrible situation qu'il dépeint.

Et quelle est cette unique solution que ce « drôle de maire » voit, seul contre l'avis de tous, en bon politique solidaire de ses amis politiques?

L'augmentation des impôts et taxes que les citoyens asnièrois victimes appauvries de la crise devraient payer en plus de ladite crise et de son cortège de perte de niveau de vie!

Mais, attention, par n'importe quelle augmentation d'impôts et taxes sur le dos des citoyens, non.

Le maire d'Asnières a sa propre « novlangue »: il s'agit, avec lui, tel un bon génie qui est obligé d'annoncer une bien triste nouvelle, d'une « augmentation maîtrisée » des impôts et taxes!

Que recouvre ce terme abscons, sans signification concrète, précise, compréhensible par tout un chacun?

Seul son auteur-inventeur doit le savoir.

Comme nul contribuable ne l'ignore, il existe deux types d'augmentations d'un prix, d'un tarif, d'un salaire, d'un revenu, d'un chiffre d'affaires, d'impôts et taxes: l'augmentation chiffrée (en pourcentage ou en valeur monétaire), annoncée car prévisible, ou l'augmentation imprévisible et alors non annonçable par avance.

Enfin, cela était ainsi jusqu'à la découverte récente et inopinée de Sébastien Pietrasanta.

Avec Sébastien Pietrasanta, nous sommes dans une catégorie inconnue de tous les économistes: l'annonce publique d'une augmentation « maîtrisée » d'impôts et taxes sur des citoyens appauvris que l'on feint de plaindre d'abord, mais sans leur donner même la valeur, en pourcentage ici, de cette hausse si « maîtrisée » qu'elle reste non-dite, ce qui empêche de juger des dires du maire en toute objectivité!!!

Certes, cela ne nous dit toujours pas le montant précis, exact, justifié, « maîtrisé » de cette hausse si nécessaire aux yeux du maire. Demande à laquelle il échappe en se référant aux savants calculs que lui présentera, le moment venu, avant le 31 mars 2009, Madame Cam, promue organisatrice spécialiste de ladite « augmentation maîtrisée » des impôts et taxes, rôle secondaire plutôt impopulaire et peu gratifiant pour l'élue concernée.

Cependant, notre « drôle de maire »- tout à sa solidarité avec le système Aeschlimann, donc tout acquis à la prise en charge par les citoyens contribuables du bilan « calamiteux » qu'il dénonce de manière verbeuse sans en tirer la moindre conséquences pratique autre que vouloir frapper les citoyens qui l'ont élu au portefeuille qu'ils ont bien vide en ces temps de crise- a « oublié » une autre alternative possible, mais néanmoins plus réaliste, plus agréable pour ses électeurs, plus porteuse d'avenir pour lui-même:
la récupération par la voie judiciaire et/ou administrative directe des millions d'euros d'argent public qui ont disparu sans raison sérieuse connue, dans des délits reconnus ou des irrégularités non niées, de 2001 à 2008!!!

Asnières Nouvelles Citoyennes rappelle donc à notre « drôle de maire » qu'il existe bien DEUX alternatives possibles à la situation qu'il a JUSTEMENT analysée et décrite:

l'une le conduit, lui, son équipe, la Ville au désastre financier à court terme, assorti d'une animosité générale des citoyens à son égard et à celui de son équipe, le tout de plus sans résoudre aucun des problèmes de fond de la commune et de ses habitants;

l'autre lui permettrait de se donner une image positive de justice sociale, économique et politique, de sauver son équipe municipale et de protéger durablement les intérêts de la Ville, tout en assurant son avenir public.

Par ailleurs, si comme le savent les sources bien informées à Asnières, dans le contexte actuel de crise, le Parquet de Nanterre poursuit les délits et irrégularités dénoncées à juste titre par la Chambre Régionale des Comptes qui lui ont été dûment dénoncés au titre de l'article 40 du Code de Procédure Pénale par des citoyens asnièrois, Sébastien Pietrasanta, s'il persiste dans son intention suicidaire de faire payer la gestion « calamiteuse » de son prédécesseur par les citoyens, risque fort de se retrouver dans la situation ubuesque pour son destin public où la Justice ferait revenir l'argent disparu dans les caisses municipales alors qu'il l'aurait auparavant demandé aux contribuables asnièrois!

Pour le coup, le maire serait perdant sur tous les tableaux: rejeté par les habitants taxés plus fortement alors qu'appauvris, ridiculisé par des jugements utiles et positifs pour la Ville dans lesquels il serait totalement pour RIEN.

Un scénario qui, lentement, se met en place et devrait éveiller son attention de « jeune loup » politique désireux de ne pas descendre plus vite qu'il n'est monté dans l'arène politique....

Décidément, autant le scénario du film « Charlie et ses drôles de dames » était cocasse, originale, amusant, inventif et distrayant, autant le scénario sans principe, sans avenir, sans espoir et sans génie de « Sébastien et ses drôles de drames » risque de passer à la postérité pour ce qu'il est: un échec dangereux, nuisible et catastrophique pour la Ville, la municipalité et ses citoyens.

Prochainement, nous reviendrons sur un autre aspect négligé aussi dans ses calculs par le maire et ses proches: la crise des « credits exchange swaps » (laquelle concerne directement la dette de notre commune et son montant final à payer ou non) et la crise des « prêts commerciaux », qui arrive en même temps que la première, tel un formidable tsunami conjoint d'assèchement du crédit dans le monde.

Bref, on aura compris que « l'augmentation maîtrisée » des impôts et taxes contre les citoyens d'Asnières n'est ni une solution à court terme, ni une solution tout simplement pour la Ville dans le contexte présent.

Peut-être Sébastien Pietrasanta devrait-il, avec son entourage, commencer à vraiment étudier et comprendre les évènements en cours et qui arrivent sur le monde, donc sur Asnières, s'il veut gérer au mieux la Ville en période de crise internationale gigantesque qui bouleverse tout en profondeur et donc modifie tous les paramètres antérieurs, toutes les grilles de lecture passées, toutes les façons de pensée dépassées.

Et surtout, il devrait penser à rompre au plus vite, en même temps, avec cette « solidarité de caste des politiques » qui font toujours payer les fautes, erreurs, délits, anomalies et irrégularités de gestion des fonds publics de leurs collègues politiques responsables et coupables par.... les citoyens innocents et appauvris!

Il n'est pas trop tard pour cela.

En tout cas, avant le 31 mars 2009!!!

Mais, les choses urgent et l'heure est aux décisions nouvelles, hardies et fécondes pour les habitants, en mettant en accord les mots et les actes, afin de vraiment protéger et soutenir les citoyens victimes de la crise qui va encore s'amplifier et s'approfondir.

Marylise Dipusu

Chapitre 72 des chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

mardi 23 décembre 2008

2008-2009: bilan et voeux d' Asnières Nouvelles Citoyennes


A l'approche des fêtes de transition entre 2008 et 2009, la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes fait un court bilan de l'année écoulée et énonce ses souhaits pour les citoyens d'Asnières, pour notre ville et les citoyens du monde, car Asnières n'est évidemment pas isolée de la vie et de la marche du monde.


Des souhaits à la manière directe et sincère d'Asnières Nouvelles Citoyennes.

____________________________________________________________________


De 2008 vers 2009: incertitudes de l'avenir et principes essentiels pour le futur


L'année 2008, qui vit sur Asnières et dans le monde, tant d'évènements survenir, les meilleurs comme les pires, va se terminer dans quelques jours.


A Asnières, les deux faits essentiels de 2008, d'une ampleur certes très différente, auront été la victoire citoyenne du 16 mars 2008 qui a chassé de la ville le système Aeschlimann sans toutefois le détruire et la naissance de la crise mondiale qui a des conséquences locales et internationales dramatiques tout en soulevant les plus essentielles questions de fond pour l'ensemble de la population de la planète.


D'un certain point de vue, Asnières, à l'image du monde actuel, est en crise permanente et aucun des grands problèmes qui en sont les multiples causes n'est réglé, que ce soit dans notre commune ou à l'échelle de la Terre.


A Asnières, le système Aeschlimann a été frappé durement, mais il n'a pas disparu et se survit du fait de la politique actuelle de la municipalité.


Au niveau mondial, la crise qui s'est développée a durement frappé les anciennes certitudes et remis en cause les conceptions sociales, politiques, économiques apparentes des dernières décennies, mais nul ne sait ce qu'il en sortira, et de quelle manière le futur se fraiera son chemin.


A l'horizon de 2009 se profile sans que rien pour le moment ne puisse l'endiguer une nouvelle vague de crises de « subprimes », mais surtout ce qui est déjà nommé la « crise des prêts commerciaux », concernant des montants astronomiques.


La force de déferlement de cette « crise des prêts commerciaux » risque d'emporter ce qui reste du système mondial actuel, ceci dans un contexte de gigantesques scandales qui apparaissent à l'échelle mondiale aussi, que ce soit les révélations sur les actes de corruption de SIEMENS ou le montage frauduleux de Bernard Madoff, actes qui touchent des sommes évaluées entre 20 et 50 milliards de dollars américains!


Aussi, Asnières Nouvelles Citoyennes présente des voeux simples à ses lecteurs et aux citoyens de notre commune pour l'année qui arrive, voeux qui seront à trois niveaux différents:


- pour les citoyens: Asnières Nouvelles Citoyennes souhaite- et fera tout son possible pour que ses souhaits passent dans la réalité concrète- que la vie puisse s'améliorer pour toutes et tous, pour que les problèmes actuels soient résolus au mieux des intérêts essentiels des habitants et pour que l'avenir soit à la fois humain, fraternel, épanouissant et source de bonheur collectif et individuel pour tout un chacun.


- pour la commune: Asnières Nouvelles Citoyennes émet le voeu que le système Aeschlimann soit enfin et définitivement détruit, que les impôts ne soient pas augmentés, que les ressources nouvelles à dégager soient prises sur ceux qui ont profité illégalement et abusivement des finances de la Ville de 2001 à 2008, que la démocratie soit renforcée et étendue, que la libre parole citoyenne se répande partout comme un vecteur nécessaire à une vie municipale saine et réellement apaisée, que les services publics soient préservés et renforcés, au service réel des besoins urgents des habitants d'Asnières.


- pour la planète et la population mondiale: Asnières Nouvelles Citoyennes forme le voeu que la crise actuelle soit enfin jugulée, qu'une fin rapide et efficace y soit placée, qu'un système vraiment humain, juste, équilibré, pérenne, stable et fécond pour tous les êtres humain, respectueux de la planète et de son avenir soit mis en place dans la paix, le respect des droits humains et la liberté, ceci afin de commencer à attaquer les grands problèmes et fléaux actuels qui menacent l'avenir de la Terre: la pauvreté, la misère, la déchéance des personnes avec leur cortège de guerres, massacres et violences, l'ignorance qui favorise les manipulations nuisibles à la paix du monde, les atteintes destructrices à notre environnement naturel dont nous devons comprendre que nous en sommes la plus fragile partie intégrante en tant qu'espèce humaine.


La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes est et demeurera aux côtés des citoyens de notre ville afin que ces souhaits puissent, par notre action collective, tenace, patiente, déterminée, être réalisés au profit de toutes et tous.


Nous espérons que vous passerez, où que vous soyez, de très agréables, sereines et reposantes fêtes de fin d'année.


Une pensée toute spéciale de la rédaction va à toutes celles et tous ceux, citoyennes et citoyens d'Asnières, où qu'ils habitent maintenant, qui ont souffert fortement durant les 7 années de plomb du fait des malfaisances et calomnies publiques du système Aeschlimann.


Qu'elles et ils sachent que notre reconnaissance citoyenne attentive et sincère leur est acquise, même si cette reconnaissance n'est pas partagée, à notre vif regret, par la municipalité actuelle, qui, pourtant, n'existerait pas sans leur combat citoyen courageux.


Enfin, qu'on se le dise: même pendant ces moments festifs particuliers, Asnières Nouvelles Citoyennes et sa rédaction travailleront afin que l'information circule, que la réalité soit connue et que la vérité soit défendue, en toute libre parole citoyenne préservée et développée.


Et surtout, nous travaillerons sans relâche à préparer les bonnes nouvelles citoyennes de 2009, avec les citoyens, les associations et les élus qui veulent qu'Asnières soit bientôt totalement et définitivement libérée du système Aeschlimann et que les actes de ce système rejeté passent enfin à l'Histoire qui aura à en juger en dernier ressort, mais après la Justice de la République.


Marylise Dipusu

Chapitre 71 des chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008


dimanche 21 décembre 2008

Un maire fort ennuyé: Dray perquisitionné, Festival International et barbouzeries anciennes !



Julien Dray -photo ci dessus- est le mentor politique de Sébastien Pietrasanta, son parrain au sein du PS. L'affaire qui le met en cause tombe donc mal en cette fin d'année et sonne comme un mauvais cadeau judiciaire involontaire fait au député PS de l'Essonne et à ses amis politiques.

On ne pourra en tout cas que constater que la Justice à Paris est d'une célérité admirable contre Julien Dray alors qu'elle semble se hâter avec lenteur dans les Hauts de Seine contre les délits et anomalies qui ont frappé la Ville d'Asnières.

Si Sébastien Pietrasanta veut faire un beau cadeau aux citoyens d'Asnières pour les fêtes de fin d'année 2008 et en guise de voeux pour une heureuse année 2009, il lui est possible de faire diligence au nom de la Ville contre son prédécesseur et son équipe en portant officiellement et publiquement le Rapport intégral de la Chambre Régionale des Comptes devant le Procureur de la République de Nanterre et en exigeant des poursuites contre tous les délits, irrégularités et erreurs dénoncés dans le Rapport.

Un tel acte serait bien plus constructif, positif et sensé que de vouloir augmenter fortement les impôts locaux en pleine crise mondiale qui s'abat sur le pays et donc sur les habitants d'Asnières.

Et puis, cela consolerait au passage son ami Julien Dray qui se sentirait moins seul à être englué dans une "affaire" judiciaire ennuyeuse.....

_____________________________________________________________

Une affaire judiciaire qui tombe mal pour le maire d'Asnières
: l'affaire Julien Dray

Alors que les citoyens d'Asnières apprennent avec indignation et colère que le maire entend augmenter leurs impôts locaux tout en envisageant une diminution des frais de fonctionnement des services publics de la Ville, ce qui n'est pas favorable à sa popularité, Sébastien Pietrasanta subit un nouveau coup qui vient cette fois de l'extérieur: son ami et mentor politique au PS est visé par une affaire de détournements de fonds associatifs au détriment, entre autres, SOS-Racisme et la FIDL (Fédération Indépendante et Démocratique des Lycéens).

Son appartement a été perquisitionné et de graves accusations, dites pudiquement « interrogations » sont apparues dans les médias et selon le Parquet de Paris.

Visiblement, si Sébastien Pietrasanta a annoncé de mauvaises nouvelles fiscales aux citoyens juste avant les fêtes de fin d'année, ce qui manque singulièrement de sens politique, la réalité des événements lui assène à son tour une mauvaise nouvelle avec ce que certains appellent déjà « l'affaire Julien Dray ».

Rappelons que Sébastien Pietrasanta a été, plus jeune, tout aussi militant de la FIDL que de SOS-Racisme, les associations que la Justice soupçonne d'avoir été victimes des détournements de fonds qui auraient profité à Julien Dray.

Une chose est sûre: le Parquet de Paris a agi avec efficacité et célérité, après avoir reçu les documents transmis par TRACFIN concentrant les accusations présumées contre Julien Dray.

Le Parquet de Paris a agi, ce faisant, à l'exact opposé de l'attitude de Sébastien Pietrasanta face aux délits constatés et aux anomalies financières graves commis sous la mandature de Manuel Aeschlimann !!!

Pourtant, selon nos sources avérées, le Parquet de Nanterre a bien été saisi par écrit et officiellement par des citoyens et associations d'Asnières des délits et irrégularités constatés par le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes....Par la Ville, nul ne le sait car la Ville ne dit rien sur ce très important sujet depuis 9 mois!

Nous allons voir maintenant si le Parquet de Nanterre est aussi rapide et efficace que celui de Paris dans la lutte contre les délits financiers, notamment les détournements de fonds publics, commis par des élus, tant du PS que de l'UMP, au nom de la Justice et de la lutte contre toutes les formes de délinquance, d'où qu'elles viennent.

Asnières Nouvelles Citoyennes continuera naturellement son combat tenace pour que le Parquet de Nanterre, ayant reçu officiellement le Rapport complet et explicité de la CRC, agisse avec célérité et diligence contre les délits financiers visant les intérêts de la Ville d'Asnières.

____________________________________________________________________

ZAC Bords de Seine: précisions utiles

Des correspondants nous ont à juste titre apporté des éléments afin de préciser des points essentiels sur la ZAC dite « Bords de Seine », construite sur les terrains industriels dits « Unilever » dont on ne sait pas, pour l'heure avec clarté et certitude, s'ils ont été nettoyés avant les travaux en cours, comment, par qui et à quel prix.

Ainsi, il apparaît que l'opération sur cette ZAC est entièrement privée. L'opérateur unique est le groupe EIFFAGE, déjà très actif dans notre ville depuis des années et qui fut donc choisi par la Municipalité de Manuel Aeschlimann.

Celui-ci, dans le cadre de la ZAC, doit même payer et/ou bâtir les équipements publics correspondant aux besoins publics du nombre d'habitants prévus (environ 3000 selon nos informations reçues de plusieurs sources).

Cependant, aux dernières nouvelles boursières et de la presse économique, le groupe EIFFAGE semble subir de plein fouet la crise mondiale et en a été fortement affaibli. Sa valeur en a été dépréciée ( de moitié environ depuis janvier 2008 pour être exact et précis).

Certains milieux financiers, généralement bien informés, n'hésitent pas à affirmer que la crise immobilière et financière actuelle pourrait apporter de très graves difficultés au groupe EIFFAGE, difficultés que le « plan de relance » gouvernemental ne pourra probablement pas résoudre.

En atteste, selon ces milieux bien informés, le faible rebond (à peine 3%) du titre EIFFAGE depuis l'annonce de ce « plan de relance »!

Toutefois, selon EIFFAGE, malgré la force terrible de la crise actuelle mondiale, la majorité des logements prévus serait déjà vendue! Si EIFFAGE l'affirme....

Comme disent les enfants incrédules et à l'esprit délié: « on verra bien à la fin ».

___________________________________________________________________

Le bal des hypocrites, le bouc-émissaire innocent et le système Aeschlimann

Ainsi donc, la publication par Asnières Nouvelles Citoyennes d'un courriel du Directeur de Cabinet du maire indiquant que, depuis presque 3 mois, la mairie et son avocat n'avaient rien fait dans le dossier du Festival International a provoqué des réactions « indignées » en mairie d'Asnières.

Les citoyens ont le droit de savoir la nature de cette indignation, ici fort sélective et digne d'un bal des hypocrites d'anthologie.

L'entourage et le cabinet du maire d'Asnières n'ont pas été « indignés » de l'INACTION de l'avocat payé par la Ville depuis.... plus de 9 semaines!

Ils n'ont pas été « indignés » que leur constitution de partie civile au nom des 90.000 habitants d'Asnières n'ait pas progressé d'un millimètre, ni que les pièces du dossier complet n'aient pu être lues et analysées par eux et l'avocat que la commune rémunère, ceci pour le bien de la collectivité publique!

Ils n'ont pas été « indignés » par leur ignorance actuelle, de ce fait, du dossier à presque un mois des audiences en tribunal correctionnel où ils sont censés défendre avec ardeur et maîtrise les intérêts des habitants d'Asnières!

Non, tout cela n'a pas soulevé leur colère, ni leur indignation!!!

Ce qui a généré leur ire, c'est que l'information soit rendue publique et atteste de leur INACTION dans le dossier du Festival International dans lequel sont impliqués, entre autres prévenus, l'ancien maire Manuel Aeschlimann et Mme Fabienne Van Aal, née Bary, ancienne fonctionnaire de la Ville dotée longtemps d'un double emploi avec double salaire.

Aussi, loin de s'en prendre à l'avocat qu'ils ont désigné et qui semble se hâter avec une lenteur de tortue épuisée, ils ont trouvé un bouc-émissaire tout désigné: le responsable associatif à qui David Roizen avait fait, sans vergogne, comme disait Georges Brassens dans une de ses chansons, ses « confidences ».

D'un côté, mansuétude coupable envers les prévenus dans le dossier du Festival International, de l'autre, réaction immédiate et forte contre un responsable associatif respecté et honnête, la mairie d'Asnières a vraiment des pratiques bien surprenantes et des aunes bien différentes de réactions selon que l'objet de son courroux est un simple citoyen ou l'ancien maire!

Aussi, la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes est contente d'apporter une information instructive au cabinet du maire et à son entourage, qui ne va pas certes améliorer leur position dans l'affaire du Festival International, dans laquelle on attend qu'ils nous apportent vite des nouvelles de mesures énergiques et décisives, propres à assurer vraiment la défense résolue des intérêts de la Ville: la FUITE DE L'INFORMATION N'EST PAS DU FAIT DU RESPONSABLE ASSOCIATIF VISE PAR LA MAIRIE!

Car notre rédaction a reçu ce courriel, non de ce responsable associatif visé par un cabinet apparemment pressé de lui fermer sa porte, mais de deux autres sources qui lui sont totalement étrangères, dont une considérée comme « proche » des époux Aeschlimann, ceux-ci s'étant vantés auprès d'amis de leur parti, l'UMP, de la « gentillesse » de la mairie actuelle dans l'affaire du Festival qui vise entre autres Manuel Aeschlimann!

Selon nos informateurs, ici fort bien documentés, sous le système Aeschlimann, une société privée aurait été chargée de fournir des « renseignements » sur les « opposants » audit système.

Dans ce cadre, des interceptions illégales de communication auraient été faites durant plusieurs années pendant que, de son côté, Francis Pourbagher aurait été chargé de collecter auprès de la DCRG et « de services officiels » des éléments d'information sur les « opposants » afin d'essayer de les déconsidérer publiquement.

Selon nos sources, nombre de citoyens, de responsables associatifs, d'élus et ex-élus auraient été visés par ces pratiques peu avouables et illégales.

Parmi ceux dont les noms nous ont été cités, nous comptons Bruno Casari, Kamel Zaoui, Laurent Martin Saint Léon, Olivier Chazoule, Josiane Fischer, des élus PS, entre quelques autres, du côté des élus municipaux.

Des responsables associatifs, dont celui accusé faussement par la mairie, auraient été aussi victimes de ces « communications interceptées » en toute illégalité.

Rappelons enfin des faits avérés: en 2004, l'ancien Président de l'ADECA et un élu municipal, Laurent Martin Saint Léon, chacun séparément, avaient déposé des plaintes sur ces « interceptions illégales de communication » au Parquet de Nanterre.

Une enquête, longue, de police a eu lieu, effectuée par un fonctionnaire de police hautement qualifiée dans le domaine concerné et son équipe.

Très étrangement, après ces plaintes aient été « ébruitées », on ne sait comment et par qui, Laurent Martin Saint Léon a retiré la sienne -on suppose suite à des pressions reçues- et la plainte de l'ancien Président de l'ADECA n'a jamais reçu de suite écrite, malgré qu'une procédure ait été ouverte par le Parquet de Nanterre et que le responsable associatif ait été entendu deux fois par les enquêteurs sur le dossier.

Enfin, nous rappellerons aux amis du maire, notamment membres du PS, un fait connu de tout Asnières depuis longtemps et qu'ils ne peuvent pas ignorer: Manuel Aeschlimann se vantait d'avoir toutes les informations sur le fonctionnement et l'activité de leur parti sur la ville, et ce depuis 2001!

A tel point que l'ancien dirigeant du PS d'Asnières, Dominique Riera, avait dû prendre des mesures énergiques contre les « fuites » qui arrivaient apparemment directement aux époux Aeschlimann, par un canal mystérieux.

Malgré ces mesures résolues, les « fuites » avaient continué.....Aussi, nous conseillons au maire et à son cabinet, en se remémorant ces faits qu'ils connaissent bien, de plus s'interroger enfin sur l'ORIGINE des « fuites » d'informations de leur parti vers les époux Aeschlimann au lieu que d'accuser à tort un responsable associatif innocent.

Que le maire et son cabinet soient depuis 9 semaines incapables de défendre les intérêts de la Ville devant les Juges de Nanterre, cela est déjà en soi un scandale public dont ils devront rendre compte devant les citoyens.

Qu'ils continuent à croire que les « fuites » qui venaient de leur parti aient cessé après le 16 mars 2008 relèverait de la naïveté la plus affligeante ou de l'aveuglement incompréhensible pour des élus municipaux.

Peut-être serait-il donc temps que le maire et son cabinet se rapprochent du Parquet de Nanterre et demandent les résultats « techniques » de l'enquête faite depuis 2004 quant aux « interceptions illégales de communication »....et/ou exigent une enquête officielle sur la sécurité de leurs communications.

Car si le maire et son cabinet sont coupables de graves négligences contre l'intérêt de la Ville dans ce dossier du Festival International, l'intérêt des citoyens ne sera pas assuré par des accusations aussi fausses qu'injustes contre des citoyens innocents, le système Aeschlimann n'étant nullement détruit pour l'heure et tous ses dessous n'étant pas encore révélés publiquement.

Nota bene de la rédaction: il est intéressant de noter, pour les lecteurs peu au fait des problèmes de « barbouzerie » en France, que depuis quelques mois, l'Etat entend « réglementer » les sociétés de renseignements privés qui ont cru fortement en nombre depuis 2002. Plusieurs « affaires » récentes attestent nettement que les frontières entre services officiels publics de renseignements et officines privées d'informations ne sont pas toujours étanches ou hermétiques. Comme aux Etats-Unis, il existe là des dérives et des risques de dérives que personne ne saurait ignorer ou se cacher. Les affaires des Notes RG et DST sur la société Mayetic et la Fondation Ostad Elahi, passées de services publics officiels à des médias par des canaux qui devraient être très matériels- médias qui les ont ENSEMBLE et SOUDAINEMENT montés en épingle- démontrent aussi que des dérives suspectes sur le plan des informations issues des services de renseignements publics ont apparemment eu lieu à Asnières, au moins depuis fin 2003. Il serait temps que la majorité municipale s'en préoccupe vraiment, avec tous les pouvoirs qui sont ceux d'une Ville comme Asnières.

Marylise Dipusu

Chapitre 70 des chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

samedi 20 décembre 2008

Asnières: la majorité municipale annonce son suicide collectif public !



Les cours boursiers continuent à chuter, la crise mondiale s'approfondit, mais s'étend aussi en Asie, en Afrique et en Océanie, après les Etat-Unis et l'Europe. Nul ne parle plus d'une fin rapide et d'un retour à une situation dite "normale". Les milieux financiers et politiques sont désorientés, tétanisés par la force déchaînée des évènements et leur rapidité. lls sont généralement incapables de reprendre une maîtrise minimale du cours des évènements. Le chômage et la précarité explosent en France comme dans la plupart des pays. Le niveau de vie général s'écroule, l'immobilier plonge, la colère sociale monte. C'est dans ce contexte mondial, national et local que la municipalité d'Asnières annonce envisager d'augmenter les impôts locaux.

Goût du suicide politique ou déconnexion totale d'avec la réalité? A chacun de juger.

____________________________________________________________________

Jeudi 18 décembre 2008: annonce de son suicide politique public par la majorité municipale. Explications et démonstration


Le dernier Conseil Municipal a entériné le principe d'une marche à la mort politique programmée par et pour la majorité municipale issue du vote citoyen du 16 mars 2008.


Cette décision collective suicidaire tient quelques mots simples que nous résumerons ainsi: en pleine crise mondiale d'une ampleur et d'une violence jamais vues, alors que des centaines de citoyens perdent leurs emplois et voient leurs revenus baisser, et pendant que les entreprises locales ferment leurs portes les unes après les autres, la majorité municipale annonce aux habitants abasourdis qu'elle entend non seulement augmenter fortement les impôts et taxes locaux, les tarifs publics, mais aussi diminuer les frais de fonctionnement de la mairie (comprendre les services publics rendus aux administrés).


La date ultime du suicide politique collectif est fixé au 31 mars 2009,dernier moment possible du vote définitif des taux d'imposition locaux.


Les citoyens observeront avec mépris le cynisme affiché, l'indécence morale et l'absence totale de sens de responsabilité de la situation des époux Aeschlimann et de leur parti, l'UMP, incapable de tirer des conclusions saines et rationnelles de 7 années de gestion démontrée, par un Rapport de la Chambre Régionale des Comptes et un audit, certes incomplet, comme désastreuse.


Asnières Nouvelles Citoyennes est, comme tous les citoyens asnièrois, sous le choc de la nouvelle qui ne peut réjouir personne de sensé, même si nous avions montré et démontré par nos analyses des faits et processus depuis 9 mois que l'inaction publique coupable de la majorité municipale contre les délits, fautes et anomalies de gestion des époux Aeschlimann ne laissait pas d'autre alternative que cette fin tragique pour cette majorité incapable de faire le nécessaire pour se protéger elle-même du bilan catastrophique des époux Aeschlimann, ceci afin de survivre politiquement.


Atterrés, nous avons consulté un expert en finances publiques et avons résumé en langage clair, simple, accessible à tous les citoyens ses conclusions de spécialiste. Cela se passe de commentaires tant les choses sont précisément détaillées.


« Asnières est effectivement dans la zone rouge tant par l'importance en valeur de sa dette que par la toxicité de son contenu. Par ailleurs, la ville subit de plein fouet les effets de la crise mondiale qui va encore se développer en 2009 par l'arrivée d'une nouvelle crise de subprimes arrivant à échéance et insolvables, sans parler des suites des scandales et banqueroutes actuelles. Plusieurs entreprises importantes ont quitté ou vont abandonner la commune, dont Continental. De ce fait, le produit de la taxe professionnelle s'écroule mécaniquement, et relever son taux aurait naturellement, dans le contexte actuel, un effet aggravant à ce processus de désertification économique. Du fait de la crise des prix immobiliers en chute libre, qui continuera en 2009 pour les motifs vus plus haut, la ZAC Bords de Seine est en passe de devenir une bombe financière à retardement très dangereuse. Le marché immobilier sur Asnières est promis à une baisse importante, qui courra au moins sur tout 2009. Cela aura un impact sur les revenus possibles de nombre d'habitants, mais cela peut aussi encourager un phénomène de départ hors de la commune. Du fait du chômage croissant et de la baisse réelle du pouvoir d'achat, notamment dans les classes moyennes et populaires de la commune, la hausse des impôts locaux ne peut qu'être un facteur aggravant pour la situation financière des habitants concernés, qui ne pourraient alors que ressentir comme une agression contre leur niveau de vie, déjà passablement diminué, une augmentation de la fiscalité locale.


En résumé, le contexte actuel est le plus défavorable sur le plan économique et fiscal pour une hausse de la fiscalité locale et, partant, le plus dangereux sur le plan politique. L'union de tous ces facteurs négatifs cumulés en même temps sur un court laps de temps pourrait entraîner des réactions imprévisibles à cette heure, la première étant un abandon significatif de la commune par les habitants qui en ont les moyens financiers, engendrant alors une accélération de la désertification industrielle et surtout une chute des prix immobiliers, donc une nouvelle baisse des ressources fiscales; Asnières entrerait alors sur la pente du déclin économique et démographique».


En clair, la hausse des impôts locaux, au sens large dans un contexte de crise en développement, dont une touchant de plein fouet l'immobilier, risque bien de nourrir la crise sur Asnières, d'aggraver la situation sociale de nombreux citoyens et au final d'aboutir à une diminution possible de la population.


Ces possibilités, relevant de prévisions assez peu contestables sur le plan matériel, s'opposent aussi, ceci est dit en passant, aux objectifs affichés du plan de relance -certes sans réelle influence sur la crise et ses causes profondes- du gouvernement.


Ce n'est pas en effet en prenant de l'argent dans la poche déjà quasi-vide des citoyens qu'Asnières participera à une relance quelconque, l'effet sera inverse aussi sur l'économie, le commerce et l'artisanat locaux.


Ainsi, où que l'on tourne le regard et de quelque manière qu'on aborde la question, la décision financière que veut prendre la majorité municipale, cela pour éviter de poursuivre les époux Aeschlimann et les responsables des fautes, délits et anomalies constatés depuis 2001, d'accroître la fiscalité locale ne peut que se retourner contre la ville, les citoyens, son économie et son avenir.


On en conclura que le refus acharné d'ester en Justice et de faire revenir les millions d'euros évaporés des caisses publiques sous la mandature Aeschlimann conduit à la fois Asnières et la majorité municipale à un désastre prévisible évident.


Notre combat citoyen continue, avec nos correspondants, avec nos amis, avec nos lecteurs, avec les citoyens, afin d'éviter que cette issue décrite plus haut ne devienne une réalité de cauchemar.


Asnières Nouvelles Citoyennes: 6 mois déjà


Cela fait déjà 6 mois qu'Asnières Nouvelles Citoyennes, dans des conditions difficiles, a vu le jour, autour d'une petite équipe de citoyens qui se refusaient à accepter que le système Aeschlimann, après avoir généré 7 années de plomb et le bilan catastrophique de la gestion municipale des époux Aeschlimann, détruise notre avenir et empêche le rétablissement sain de la commune, son développement et le retour à un dynamisme dans l'harmonie, la transparence et le respect des règles démocratiques.


Pour l'heure, force est de constater que l'objectif fixé n'est pas atteint.


Au contraire, jour après jour, le poids du passé du système Aeschlimann, la force de ses fautes et l'ampleur de ses errements financiers pèse plus lourd sur notre présent et menace notre futur.


Certes, autour de l'équipe d'origine, se sont regroupés des citoyennes et citoyens libres, qui, comme correspondants attentifs, lecteurs critiques, amis actifs, nous aident maintenant à agir dans le sens indiqué. Qu'elles et ils soient ici remerciés pour leur travail; la qualité de leurs informations et la valeur de leurs recherches documentaires.


Ils ont permis qu'Asnières Nouvelles Citoyennes soit à la fois une voix citoyenne libre, un moyen d'information et de débats indépendant, un vecteur de rassemblement citoyen autour des plus hautes valeurs républicaines, et devienne avec le temps un outil incontournable et une source d'informations incontournable sur Asnières.


Face aux périls qui menacent Asnières et ses citoyens, Asnières Nouvelles Citoyennes se développe, s'organise et agit pour changer effectivement le cours des choses.


Notre mot de fin sera un résumé de notre action passée et future:


« Ce n'est pas aux citoyens contribuables asnièrois de payer les délits, fautes et dérives de la gestion des époux Aeschlimann, c'est aux vrais responsables et coupables de ces faits de payer pour leurs actes. La Justice doit assurer la pérennité d'Asnières et la sérénité de ses habitants ».


Nous informerons dans les semaines prochaines les citoyens d'Asnières de notre action collective en ce sens, en toute transparence et indépendance.


Marylise Dipusu


Chapitre 69 des chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

jeudi 18 décembre 2008

Asnières: histoires de dettes, d'avocats et de cinéma



Emprunter plus encore, ce qui accroîtra la dette de la Ville annoncée comme déjà "excessive", augmenter les impôts locaux, taxes et tarifs publics, et/ou réduire les dépenses d'investissements, tel est le terrible dilemme posé au Conseil Municipal, coincé dans cette ornière politique et gestionnaire par le refus du maire de faire revenir dans les caisses de la Ville les millions d'euros disparus dans des dépenses illégales, suspectes ou excessives dénoncées par la Chambre Régionale des Comptes.


En cette veille d'année de crise 2009, crise qui devient de plus en plus incontrôlable faute de mesures adaptées face aux enjeux connus, le Conseil Municipal d'Asnières sur Seine est confronté au VRAI bilan de la mandature Aeschlimann: soit la Ville s'enfoncera plus encore dans la spirale mortelle d'une explosion de la dette et/ou des impôts locaux, soit elle recouvrera, pour appliquer son programme en évitant ce double écueil de la dette acrrue et des impôts relevés, les millions d'euros des anomalies passées constatées entre 2001 et 2008.


Le noeud gordien de l'avenir d'Asnières est là. C'est lui qu'il faudra trancher!


______________________________________________________________


Petite histoire sur des avocats chanceux à Asnières et Paris


Voici peu, après des années de loyaux et onéreux services pour les contribuables asnièrois, la Municipalité a décidé de rompre les contrats qui liaient la Ville au Cabinet d'avocats DELCROS-PEYRICAL.


Asnières Nouvelles Citoyennes avait déjà évoqué l'achat par un avocat en contrat avec la Ville, Me TUBIANA, d'un immeuble de rapport en centre ville. Rappelons que Me TUBIANA avait été aussi mis en cause par le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes sur de possibles doubles perceptions d'honoraires.....


Aujourd'hui, nous livrons aux citoyens asnièrois une information nouvelle sur l'associé du cabinet DELCROS-PEYRICAL, Me PEYRICAL.


Selon des sources proches de la Mairie de Paris, Me PEYRICAL aurait bénéficié de longues années d'un très agréable logement HLM de 3 pièces sis au 13 rue Vendrezanne dans Paris 13ème.


Toujours selon ces sources, cet avocat réputé d'un cabinet connu, longtemps lié à la Ville d'Asnières sous la mandature de Manuel Aeschlimann, aurait profité de ce logement HLM loué à un prix « social » du fait d'une intervention de la Ville de Paris à l'époque où cette dernière était dirigée par Jean Tibéri.


Selon nos informations, il semblerait qu'une enquête interne aurait été ouverte par la Ville de Paris sur l'attribution de ce logement à un juriste qui ne répondait pas vraiment aux critères habituels de logements sociaux.


Nous espérons bien sûr que l'enquête diligentée à Paris éclairera les motifs qui auraient conduit un avocat aisé à occuper un logement HLM sans avoir droit à y prétendre. Il est vrai que cette occupation illégitime de logements HLM a existé à Asnières pour certains proches du système Aeschlimann.


Il semble même que, 9 mois après que ce système ait été officiellement chassé par les électeurs, ces personnes soient toujours locataires desdits logements sociaux, et toujours aussi illégalement!


Nous formons le voeu que la Municipalité d'Asnières nous apportera bientôt, après son audit si peu performant sur le fond effectif des choses, des informations nouvelles sur les causes réelles des budgets juridiques démesurés de la Mairie de 2001 à 2008.


On saura alors si des anomalies plus graves et plus importantes que celles signalées sur une SEULE ANNEE (2005) auraient eu lieu dans les contrats juridiques de la Ville entre 2001 et 2008.


Nota bene: sur le suivi de la constitution de partie civile de la Ville d'Asnières, selon un avocat réputé de Paris, il appartiendrait à l'avocat de la Ville se se déplacer au Parquet de Nanterre afin d'avoir accès aux pièces du dossier pénal complet. Asnières Nouvelles Citoyennes suivra avec attention l'action de la Ville et de son avocat dans ce dossier. L'avocat de la commune, payé par elle, devrait en effet vite accomplir son mandat et être maintenant très diligent dans son action.

___________________________________________________________________


FR3, Dexia, les dettes toxiques des collectivités locales et la crise mondiale


FR3 a présenté dans son émission « Pièces à conviction » du 17 décembre 2008 des informations très pertinentes sur l'importance et la gravité des dettes dites « toxiques »des collectivités locales.

Les journalistes de l'émission ont pris comme exemple de la situation financière réelle des communes, départements et régions en France celle de Saint Etienne.


C'est ainsi qu'on apprend que DEXIA négocie au cas par cas, que d'autres banques, notamment étrangères, ont fait signer à des mairies de taille similaire à Asnières, donc disposant de conseils financiers et juridiques réputés qualifiés, des contrats dangereux et lourds en conséquences fiscales pour les citoyens-contribuables.


Asnières est aussi victime de ces pratiques de certaines banques finançant les collectivités locales.


Ces faits posent clairement la question de la réalité et de la qualité des prestations de conseil juridique et financier fournies entre 2001 et 2008 à la Ville.


Si des fautes professionnelles, appelées ici « défauts de conseils », avaient été commises par les conseils juridiques et financiers de la commune, se posera alors la question de recours judiciaires de la Ville contre ces conseils qui n'auraient pas pas accompli leur mission de défense de l'intérêt public.


Un idée qui pourrait servir à la majorité actuelle et permettrait aussi d'identifier les vrais responsables de ces contrats « toxiques », qualifiés de « fous » par un spécialiste des finances publiques.....


Pour le coup, voilà une émission d'explications qui vient à point pour montrer les véritables qualités gestionnaires (désastreuses dans ce cas) des époux Aeschlimann, l'incurie de leur équipe et les incompétences de leurs conseils pourtant payés si cher sur nos impôts.....



Secret-Défense: un film qui relate une guerre secrète et pose des questions essentielles



Que fait exactement la DGSE française dans son combat dans le terrorisme, dans le film centré sur celui lié aux mouvements islamistes violents? Jusqu'où la guerre contre ce terrorisme peut-elle mener une société se voulant démocratique et humaniste, menacer ses valeurs essentielles, son ciment culturel et éventuellement déshumaniser les agents des services secrets engagés dans cette lutte?

Telles sont quelques (bonnes) questions que pose ce film qui, de l'avis unanime des spécialistes interrogés, se rapproche au plus près des réalités de cette guerre discrète, invisible, silencieuse, mais sanglante.


On y suit aussi les problèmes sociaux, économiques et politiques qui peuvent conduire des personnes « normales » à devenir des partisans d'une violence au nom d'une cause qui trouve son expression dans un fanatisme, religieux dans le cas du film.


Le film montre sans chercher à démontrer et il inssite fortement sur le côté humain- voire la déshumanisation- des personnes impliquées dans cette guerre dure et impitoyable, et ce des deux côtés.


Au vu de ses nombreuses qualités de fond et de forme, nous recommandons chaleureusement ce film aux citoyens d'Asnières, qui, en prime, pourront y apprécier le jeu d'acteur de notre concitoyen et ami Nicolas Marié.


Marylise Dipusu


Chapitre 68 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008