vendredi 13 mars 2009

Asnières: en attendant le jugement du jour, Le Point révèle....



Voici une représentation ancienne de la célèbre Roche Tarpéienne d'où les Romains jetaient dans le vide les traîtres, les renégats et les tyrans potentiels qui voulaient opprimer le peuple de la Cité antique.


Heureusement, ces pratiques barbares ont disparu de nos jours.


Mais, l'idée de Roche Tarpéienne publique est vivante: elle symbolise la chute de personnalités publiques, grandes ou petites, du fait le plus souvent de leurs reniements, de leurs trahisons et de leurs méfaits vus comme tels en tout cas par les citoyens.


A l'évidence, si souvent certains entrent dans l'Histoire par la petite porte , en catimini, parfois même cachés derrière d'autres ou dans leurs valises, en quelque sorte par des évènements qui ne leur doivent rien de propre, la chute est presque toujours le produit exclusif des défauts cumulés des individus eux-mêmes.


Machiavel d'ailleurs avait synthétisé dans une théorie ces réflexions basées sur des expériences historiques réelles. Une leçon pour ses disciples d'hier et d'aujourd'hui....


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Manuel Aeschlimann, un « frère » de la GLNF qui se renie (selon le Point)



Dans quelques heures, le député Manuel Aeschlimann et les trois autres prévenus dans l'affaire du Festival International seront fixés sur leur sort judiciaire -et pour Manuel Aeschlimann électoral.


C'est ce moment angoissant pour le député UMP d'Asnières que choisit le Point afin de souligner que Manuel Aeschlimann aurait bien été un « frère de la GLNF » aujourd'hui reniant son passé via son attaché parlementaire... Un coup porté à Manuel Aeschlimann qui risque d'en précéder d'autres car, d'habitude, les personnes qui se renient ou renient leur passé n'ont pas « bonne presse »!!!


Voici le passage du travail sérieux et documenté de Sophie Coignard que relate la journaliste Sylvie Pierre Brossolette dans le Point.fr du 12 mars 2009, n° 1904:


« Brice (Hortefeux-NDLR) a été témoin du premier mariage de Nicolas et parrain de son fils Jean, aujourd'hui conseiller général des Hauts-de-Seine. Pour Manuel Aeschlimann, c'est l'inverse. Nicolas Sarkozy, qui a été témoin à son mariage, est le parrain de l'un de ses enfants, un garçon prénommé Lohengrin.


Mais avec Aeschlimann, Nicolas Sarkozy a sûrement fait moins « bonne pioche » qu'avec Horfefeux. Après avoir pris la mairie d'Asnières en poussant vers la sortie le maire de l'époque, le compagnon de la Libération Michel Maurice-Bokanowski, en 1991, il a été désavoué par les électeurs aux municipales de 2008. Depuis, il n'est plus que député. Et n'a plus la même proximité avec son ami. Il fut, pendant la campagne présidentielle de 2007, dans le premier cercle, avec un beau titre de « conseiller opinion » du candidat. Manuel Aeschlimann est entré à la GLNF peu après son arrivée à la mairie d'Asnières. A l'époque, il racontait avec amusement à ses collaborateurs son initiation, un passeport de plus pour la carrière. Mais, lorsqu'on l'interroge aujourd'hui, il fait démentir avec un aplomb remarquable par l'un de ses collaborateurs.


Pour lire l'intégralité de l'article de Sylvie Pierre Brossolette, suivre ce lien:

http://www.lepoint.fr/actualites-politique/les-francs-macons-de-sarkozy/917/0/324920


Si on comprend bien le sens des mots, Manuel Aeschlimann se vantait naguère auprès de beaucoup d'être un franc-maçon, puis maintenant, le fait nier par d'autres.


Manuel Aeschlimann est un élu qui assume vraiment ses dires et ses actes, surtout par les autres!


Le plus drôle et le plus instructif est l'expression qui indique qu'avec Manuel Aeschlimann, Nicolas Sarkozy aurait fait « mauvaise pioche ». Cela n'est pas inexact!


Il est vrai qu'un « Conseiller d'opinion » qui est battu dans une ville traditionnelle acquise à son parti par les électeurs mobilisés contre ses pratiques et son bilan bien souligné par un Rapport de la Chambre Régionale des Comptes, voilà qui nuit considérablement à la qualité reconnue par autrui du « Conseiller d'opinion » en question.


De là à penser que Nicolas Sarkozy et la direction de l'UMP n'attachent plus aucune crédibilité aux dires et actes de Manuel Aeschlimann, pas plus qu'à son destin politique et personnel, il n'y a qu'un pas que le lecteur franchira sans difficulté et en toute logique.


Avant d'être jugé par les magistrats de Nanterre, voilà Manuel Aeschlimann "jugé" par ses anciens amis et décrédibilisé par ses propres déboires dans l'opinion publique asnièroise.


La conclusion morale de tout cela sera laissé à un Italien du passé: « il existe deux sortes de stratèges: ceux qui gagnent leurs combats et sont honorés du peuple par le triomphe dans la cité; ceux qui les perdent et sont rejetés vers le néant par la perte de l'estime public ».


Visiblement, pour Manuel Aeschliman, si ses triomphes passées ont été toujours locaux et dûs aux évènements créés par d'autres plutôt qu'à ses supposés talents, sa chute est vraiment nationale et générée que par ses propres fautes et défauts.


Il n'a jamais gravi le Capitole dont il rêvait, mais il approche à grands pas de la Roche Tarpéienne de la fin de sa carrière publique.



Marylise Dipusu


Chapitre 119 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




jeudi 12 mars 2009

Asnières: du côté des « plaques » et des échecs




Valérie Pécresse- photo ci-dessus- ne cache pas ses ambitions de devenir chef de l'UMP au plan régional Ile de France en quittant bientôt son poste ministériel actuel, lequel commence sérieusement à lui brûler les ailes de l'avenir.

Mais vers qui et pourquoi pointe-t-elle vers une personne en face d'elle un index accusateur? Voudrait-elle ainsi montrer Marie-Dominique Aeschlimann et son époux, qui l'ont si mal reçue à Asnières, en induisant de son geste qu'ils seront mis à l'index de la liste UMP qu'elle devrait diriger en mars 2010 pour les élections régionales?

Ou accuse-t-elle les époux Aeschlimann de ne pas avoir été "loyaux" envers sa candidature au sein de leur parti, l'UMP, au motif qu'ils soutiennent Roger Karoutchi, sur l'idée de Manuel Aeschlimann qui cherche désespéremment un allié, un soutien, un "ami" au sein de ce parti après ses déboires politiques et judiciaires? A moins qu'elle ne tance Marie-Dominique Aeschlimann pour ses prébendes passées- en fait de graves casseroles- que l'ADECA vient de dénoncer et de mettre sur la place publique?

Ou qu'elle désigne toutes les casseroles judiciaires et politiques qui font qu'à l'UMP, peu nombreux sont ceux qui pensent que les époux Aeschlimann, égaux dans le désaveu populaire et des milieux politiques, n'ont plus d'avenir public....

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« Quand on a rien à dire, on parle de rien » (dicton paysan )


Sébastien Pietrasanta va fêter son premier anniversaire comme maire d'Asnières le 22 mars 2009, et la victoire du grand rassemblement pour Asnières (pas sa seule victoire donc) le 16 mars 2009.

Il présente ce qu'il appelle un « bilan » et que d'aucuns auraient volontiers qualifié de « laborieuse rédaction verbeuse».

Attaché, comme Julien Dray en son temps de succès – cela ne lui a d'ailleurs pas porté chance!-, aux coups médiatiques d'un moment et aux symboles d'un court instant, il a trouvé de quoi faire parler de lui (et incidemment d'Asnières) en bien: en voilant pudiquement une plaque apposée en mairie dont le texte rappelait un article du vieux Code Civil napoléonien!!! Le sort des femmes du monde en est bouleversé....

Si, si, il y avait urgence à combattre à Asnières le machisme... de Napoléon Bonaparte version 1801. Pendant que les dernières usines ferment dans la ville et que les activités économiques s'arrêtent les unes après les autres....!!! Voilà qui donne la mesure de l'activité et des priorités du maire en ces temps difficiles pour les habitants et la commune.

Alors que le chômage explose à Asnières et que des centaines de bureaux et de locaux commerciaux et industriels sont à vendre ou à louer avec des panneaux qui commencent à dater, voilà qui s'appelle un tour de passe-passe ou de prestidigitation qui laisse rêveur.....

Mais, il n'est pas sûr que, passé le cercle restreint des laudateurs proches du maire, les citoyens soient vraiment passionnés par cette annonce en décalage total avec les réalités, même pour la Journée Internationale des Femmes (et non de la femme)!

Mais, à Asnières Nouvelles Citoyennes, nous avons aussi le sens de l'humour et nous connaissons aussi les diverses significations d'un mot afin de jouer avec.

Aussi, nous demandons à notre maire, si fier et mâle combattant du machisme napoléonien, si son refus persistant de s'expliquer, sans esquiver les questions dérangeantes, sur son repas avec Manuel Aeschlimann et d'engager les poursuites nécessaires au nom de la Ville afin de récupérer les sommes dont la Gazette n° 7 de l'ADECA a parlé, ne serait pas une forme de machisme civique ( mépris moral et de comportement) appliqué cette fois à tous les habitants d'Asnières.

Selon l'ADECA, plus de 3 « plaques » (millions d'euros en langage argotique) d'argent public ont été dépensées illégalement et/ou sans résultat concret par les époux Aeschlimann de 2001 à 2008.

Que fait-il, notre maire, si bavard sur le machisme napoléonien un jour par an, afin de récupérer ces « plaques » là? Rien apparemment!

Ce sont là de judicieuses questions urgentes pour les habitants de la ville dont Sébastien Pietrasanta est le maire, car ces 3 « plaques », c'est autant d'impôts que le maire pourrait soustraire des feuilles fiscales de ses électeurs-administrés.

De cette façon, il ne mettrait pas à côté de la plaque quant aux « plaques » d'argent public en glosant sur une plaque ancienne apposée en mairie (que personne ne voit et dont nul ne parle), ce qui n'améliorera pas la vie quotidienne d'un(e) seul(e) citoyen(ne), notamment celle des femmes chargées de famille qui subiront aussi la hausse des impôts du maire qui parle si bien des droits des femmes, y compris à payer plus d'impôts, de taxes et de tarifs publics pour elles et leurs enfants!

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Un député, roi des échecs, en échec de popularité chez les députés



Manuel Aeschlimann avait donc invité ses collègues le 10 mars à une rencontre avec un champion du jeu des échecs patronnée par la FFE (Fédération Française des Echecs).

A l'évidence, le sens du mot «échecs » a marqué la démarche de Manuel Aeschlimann envers ses collègues alors qu'il avait quelques jours plus tôt sur son blog personnel dénoncé, en toute franche camaraderie, l'absentéisme de ses « chers collègues » députés..., absentéisme dont il est un des grands héros et hérauts nationaux selon diverses études très concrètes et précises sur le sujet.

Ce lien avec la photo de quelques personnes discutant lors de cette réunion quasi-privée montre bien le « succès » de l'initiative du député Manuel Aeschlimann, le député qui dénonce l'absentéisme de ses collègues, sans parler du sien, ce qui a provoqué ire, rires et chuchotements peu amènes sur lui et son destin de parlementaire.

http://www.echecs.asso.fr/Actu.aspx?Ref=3737

On se demande si les « quelques » parlementaires-selon l'article- venus à cette réunion dans les appartements luxueux du questeur Philippe Marchand sont venus par amour des échecs en tant que jeu ou pour souligner- et savourer ensuite avec leurs collègues- l'échec ostentatoire de l'invitation lancée par le champion de l'absentéisme parlementaire, Manuel Aeschlimann.

L'article, lui, est aussi terrible pour le député qui est ici très dépité: son nom n'est pas même cité comme participant. C'est à ce genre de fins détails qu'un homme public peut mesurer sa vraie place sociale parmi ses collègues et les médias.

Manuel Aeschlimann a dû être satisfait: les rares parlementaires présents lui ont aussi permis de mesurer sa popularité colossale auprès de ses....collègues, dont certains attendent, avec une impatience légitime teintée de plaisir vengeur, le jugement du TGI de Nanterre qui sera prononcé le 13 mars 2009 contre leur « cher collègue » d'Asnières.

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Marie-Dominique Aeschlimann, une élue régionale tiraillée, écartelée par les divisions de l'UMP


Qu'il est dur de s'appeler à la fois Marie-Dominique Aeschlimann et d'être élue régionale d'un parti qui se divise, pour ne pas parler de futures fractures!

La preuve en est que les soutiens- y compris de poids au sein de son parti, l'UMP- se multiplient en faveur de Valérie Pécresse alors que la popularité de Roger Karoutchi, soutenu par Marie-Dominique Aeschlimann du fait d'une vieille amitié que son mari entretient depuis presque 20 ans avec l'intéressé, ne cesse de s'effriter.

L'angoisse saisit donc l'élue régionale:
- son mari lui aurait-elle fait choisir le mauvais candidat régional dans l'UMP?
- Aurait-il fait passer ses sentiments d'amitié avec Roger Karoutchi avant l'intérêt électoral bien compris de son épouse?

- Aurait-il perdu la main et le flair en matière de stratégie électorale, lui qui se vantait naguère d'être un enseignant et un conseiller écouté dans ce domaine?

En un mot, Marie-Dominique Aeschlimann a probablement raté son choix interne pour le scrutin régional au sein de l'UMP par la faute de son mari qui, depuis le 16 mars 2008, rate, il est vrai, tout ce qu'il entreprend, même les réunions sur le jeu des échecs!

Ce lien montre comment Roger Karoutchi fait déjà figure de perdant au sein de son parti, ce qui ne va pas rassurer la femme du député d'Asnières sur son destin d'élue:

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20090312.OBS8528/regionales_idf__karoutchi_trouve_que_cope_nest_pas_loya.html

Sur cet autre lien est déjà annoncée la date du rendu de jugement concernant Manuel Aeschlimann, soit demain 13 mars 2008. Pourvu que la malchance qui s'abat sans cesse sur le député UMP d'Asnières depuis le 16 mars 2008 ne se poursuive pas en Justice après le réquisitoire limpide du Procureur de la République dans le dossier du Festival International....

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20090312.OBS8431/jugement_rendu_vendredi_dans_le_proces_daeschlimann.html

La presse suit bien les affaires d'Asnières, les vraies, celles qui concernent l'argent public pendant que Sébastien Pietrasanta pérore sur la plaque en mairie qu'il a fait voiler! Un signe fort....

Et pendant que Marie-Dominique Aeschlimann s'interroge sur son sort et aussi sur la non-pertinence des choix faits pour elle par...son mari!

On se demande aussi si l'épouse du député Manuel Aeschlimann pense encore avoir l'obligation d'obéissance absolue à son époux qui la fourvoie dans les difficultés nées de ses fautes et erreurs incessantes.

Finalement, la plaque voilée en mairie, c'était peut-être pour elle que le maire l'a cachée au regard....



Marylise Dipusu

Chapitre 118 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



Asnières: une gazette vraie, satirique et nécessaire, un maire bien silencieux!




Cette photo représente le célèbre Machiavel dont les idées et les principes ont été, si l'on en croit Manuel Aeschlimann lui-même dans un texte de sa propre main publié dans Asnières-Info Magazine, ses lectures préférées, en concurrence avec la passion de l'histoire germanique ancienne.


On remarquera que, sur cette image, Machiavel tient ce qui semble être un écrit en forme de parchemin. A coup sûr, ce n'est pas un rapport de la MIVILUDES, ni une Note de la DST ou des Renseignements Généraux.


Les historiens ne savent pas ce que contenait le manuscrit tenu de sa main gauche par le fondateur involontaire du terme "machiavélisme", mais tous s'accordent à penser que, pour autant, les théories de Machiavel n'ont jamais mené leurs applicateurs, fussent-ils zélés et non-italiens, à des destins grandioses.


Il est à l'évidence des lectures malsaines qui ne produisent que des effets négatifs. Les textes de Machiavel sont de ce genre particulier.


On verra plus bas dans ces Chroniques que l'esprit de Machiavel pourrait parfois inspirer des positions politiques actuelles....On ne prête qu'aux lecteurs admirateurs de Machiavel des pensées possibles de cette sorte....


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La Gazette du Contribuable asnièrois: des faits, des chiffres et une nécessité civique



Des milliers d'exemplaires de la Gazette du Contribuable asnièrois n° 7 ont été diffusés sur Asnières et il faut convenir que ce document fournit des faits exacts, apporte des chiffres incontestables, le tout soutenu par des dessins satiriques savoureux.


Liens pour la lire et/ou la télécharger:

http://docs.google.com/fileview?id=F.3ce2bfea-0bc7-4d67-be40-1b9cc6f8570e&hl=en


http://adeca-info.blogspot.com/2009/03/la-gazette.html


Il ne se trouve dans toute la ville que Manuel Aeschlimann, sous son nom ou sous un sobriquet, pour arriver à dire que ce qui est écrit dans cette Gazette est « inadmissible et triste », ou bien, c'est selon, « des inepties, des contre-vérités et des attaques personnelles ».


Le plus drôle est que Manuel Aeschlimann est ici bien pathétique et SEUL.


Ses mots creux- toujours les mêmes- ne convainquent aucune personne sensée et informée, mais il ne peut démentir UN SEUL CHIFFRE, UN SEUL FAIT, UN SEUL MOT du contenu de cette gazette fort appréciée dans la population pour ses qualités de présentation, ses dessins hilarants et ses textes aussi précis que concis.


Depuis que ce document est diffusé, mettant officiellement (enfin!) en cause les prébendes illégales dont Manuel Aeschlimann a fait profiter son épouse MARIE-DOMINIQUE AESCHLIMANN aux frais des citoyens-contribuables, on n'entend plus cette dernière sur le sujet abordé, à savoir l'argent qu'elle devrait rembourser de suite à la Ville, elle qui dénonce la hausse de 17% des impôts locaux, alors qu'elle a roulé des années avec, justement, NOS IMPOTS!!!


La voix de Marie-Dominique Aeschlimann s'est soudain éteinte, frappée par les faits dont elle et son mari sont CONJOINTEMENT RESPONSABLES et qui sont, en droit pénal, des détournements de fonds publics, un délit répréhensible, notamment de la sanction d'inéligibilité, pour le maire de l'époque et pour l'élue qui profitait du recel de ce délit pénal.


Elle préfère parler des transports en commun, elle qui a roulé des années durant de manière privée dans une voiture de fonction illégalement attribuée à ses déplacements, le tout aux frais des Asnièrois!!!


Les époux Aeschlimann ne peuvent rien répondre à cette Gazette parce que, tout simplement, tout y est vrai et sincère!


Le plus amusant, ce qui fait rire tous les habitants qui en ont été informés, est la déclaration de Manuel Aeschlimann selon laquelle l'ADECA qui publie ce 4 pages serait à la solde du maire et de sa première adjointe !!!....


S'il avait lu attentivement tout le texte qu'il évoque, il aurait compris que sa conclusion vise très directement Sébastien Pietrasanta et demande au maire des actions énergiques, franches, efficaces au nom de la Ville pour la récupération des sommes perdues.


Manuel Aeschlimann sombre ainsi, par ses déclarations absurdes, dans le ridicule de vaudeville.


Si cette Gazette était l'œuvre cachée du maire actuel, pourquoi aurait-il laissé écrire des choses qui mettent directement en cause sa responsabilité politique, juridique, civique et morale?


La réponse est dans la question et Manuel Aeschlimann a encore montré ses capacités à proférer non des inepties (mot qu'il adore utiliser sans le comprendre comme son désormais célèbre « salace »), mais des bêtises illogiques et incohérentes qui le desservent.


Ceci dit, l'attitude pathétique et triste des époux Aeschlimann face à la vérité qui est maintenant portée à la connaissance de toute la population n'exonère en rien le silence tenace de Sébastien Pietrasanta, maire d'Asnières, qui continue à refuser d'exiger des responsables identifiés par le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes l'argent public dépensé en vain et qui doit revenir aux Asnièrois.


L'ADECA attend une réponse à ses demandes depuis plus d'un mois!


En se taisant depuis si longtemps, Sébastien Pietrasanta se fabrique lui-même des lendemains difficiles et surtout un retour de bâton douloureux de la part des faits et de la vérité.



Sébastien Pietrasanta ne veut plus 1 Conseil Municipal par mois: le premier anniversaire du 16 mars 2008 se prépare dans les reniements démocratiques.



Sébastien Pietrasanta chercherait des verges pour se faire battre qu'il ne s'y prendrait pas autrement, comme sa non-réponse à l'ADECA depuis un mois le démontre par ailleurs.


Non content de ne pas avoir réuni de Conseil Municipal en février 2009, au motif non-dit de ne pas gâcher ses vacances personnelles alors que la majorité des citoyens font face avec difficulté aux conséquences de plus en plus lourdes de la crise mondiale, Sébastien Pietrasanta a fait confirmer par son cabinet que désormais, la règle démocratique instaurée après le 16 mars 2008 d'1 Conseil Municipal n'était plus automatiquement de mise!!!....


Certes, on comprend qu'avec ses décisions impopulaires, son bilan inexistant, les difficultés qui s'accumulent de tous côtés, son versant qui revient au galop de toujours ne parler que de lui-même et d'escamoter ses élus de toutes couleurs, y compris ceux de son propre parti, le maire ne soit pas très enclin à se présenter devant les caméras afin de s'expliquer sur ses échecs, ses manquements, ses esquives et ses augmentations d'impôts, taxes et tarifs publics.


Mais, il est important de rappeler que Sébastien Pietrasanta est l'élu, non de lui-même et de son cabinet, mais d'une majorité plurielle de citoyens qui n'ont pas choisi son programme politique propre et sa vision personnelle des choses, mais émis un vote clair pour la restauration de la démocratie dans la commune, la transparence totale des comptes publics et l'honnêteté intégrale de la gestion de la cité..


Depuis quelques semaines, ses fameux, mais dangereux: «je, moi, mon, ma » reviennent avec un galop de naturel trop durement chassé, un naturel ennuyeux qui ne fait pas honneur à sa fonction par leur côté trop restrictif et surtout pas la place nécessaire que le maire doit donner à TOUS SES ELUS pour bénéficier d'une vie municipale saine et dynamique, donc de la confiance de la population.


L'abandon à quelques jours du premier anniversaire de son élection- non par adhésion à ses idées, mais par un rejet massif des pratiques des époux Aeschlimann- du principe d'1 Conseil Municipal par mois est indicatif d'une lente dérive du maire vers des méthodes passées déjà rejetées par les citoyens le 16 mars 2008 et de son isolement croissant des réalités vivantes de la ville.


Dans son bilan, en laissant ses discours et autres actes relevant du domaine du symbolique médiatique, nous retiendrons quatre éléments forts:


1- la hausse des impôts, taxes et tarifs publics contrairement aux engagements pris.

2- l'abandon du principe d'1 Conseil Municipal par mois pour vivifier la démocratie communale.

3- le refus de demander des comptes public sur l'argent public disparu aux responsables identifiés et connus de lui suite au Rapport de la Chambre Régionale des Comptes.

4- Son enfermement progressif dans un monde imaginaire, retranché derrière les membres de son cabinet, lesquels ne sont pas élus et ne peuvent donc gérer la ville à sa place.


Visiblement, le repas commun partagé par Manuel Aeschlimann et Sébastien Pietrasanta- sur lequel ce dernier a refusé jusqu'à ce jour de s'expliquer et d'informer les citoyens- semble augurer d'autres traits qui paraissent de plus en plus communs avec le temps....



Manuel Aeschlimann avec les grandes entreprises "culturelles" contre le droit au téléchargement libre sur Internet.


Le député Manuel Aeschlimann aime bien les activités culturelles, l'affaire du Festival dont le jugement est attendu le 13 mars prochain en atteste, mais la culture selon lui doit profiter aux seules grandes entreprises, et surtout être payante pour les citoyens, même sur Internet.


Sur ce point, la logique avec l'affaire du Festival, très onéreuse pour les contribuables et salutaire pour l'entreprise de son ami Dominique Carbonnier, est indéniable


Ainsi, Manuel Aeschlimann soutient TOTALEMENT le projet de loi HADOPI, lequel est une aberration digne d'un Ubu roi si on sait qu'Internet est un réseau mondial, et non pas franco-français.


En clair, le texte de loi liberticide de Madame Albanel vise à sanctionner les téléchargements de fichiers ( il va falloir une armée coûteuse de policiers pour établir les infractions possibles valides juridiquement et les sanctionner!) sur Internet. Sans oublier le souhait avoué de transformer les fournisseurs d'accès en « policiers » et « censeurs »....de leurs propres clients, ce qui relève, entre autres dangers, de l'incohérence la plus absolue, surtout en ces temps de crise!!!


D'autres ennuis se profilent pour les députés comme Manuel Aeschlimann voulant attaquer les usagers de l'Internet (une majorité écrasante de la population du pays).


Au nom de quel délit, pénal OU civil, poursuivra-t-on les internautes? Qui assumera les frais et les conflits-litiges de rupture de contrats PRIVES COMMERCIAUX liant les fournisseurs d'accès à leurs clients en cas de « coupures » que ce projet risque d'engendrer, l'Etat ou le citoyen agressé dans sa vie privée? Devant quelles juridictions compétentes déjà en surcharge les délits seront-ils juridiquement validés afin de pouvoir être appliqués par les acteurs de l'Internet? N'est-ce pas là une atteinte totalitaire résolue de l'Etat à la vie et à la communication privées des citoyens, droits constitutionnels en France et en Europe?


On notera que tout internaute peut aller télécharger un fichier sur tout site de son choix dans le monde, donc non soumis au droit français.


Un téléchargement ne pourrait être sanctionné sans porter atteinte à la libre circulation des idées, des informations et des MARCHANDISES ( les fichiers, même culturels font partie de cette nomenclature) dans le monde, droits garantis par la Charte Européenne des Droits de l'Homme.


On mesure l'usine à gaz financière, politique, juridique et technique que le gouvernement s'acharne, contre toute logique, à vouloir instaurer pour essayer de sauver les bénéfices fondants des entreprises dites « culturelles » qui ne peuvent posséder de MONOPOLE sur la culture et sa transmission libre...


Ce lien montre la position liberticide de Manuel Aeschlimann sur le sujet, lui qui essaie de faire croire qu'il apprécie l'outil de communication massive qu'est l'Internet. On y notera que ses collègues sont bien plus partagés que lui et que les cartes UMP se rendent parfois sur ce sujet délicat, ce qui porte un nouveau coup à l'UMP, parti du député Aeschlimann cité ci-dessous:


http://www.numerama.com/magazine/12285-Hadopi-la-droite-divisee-sur-la-suspension-de-l-acces-a-Internet.html


On se demande à lire cet article si quelqu'un a expliqué à Manuel Aeschlimann ce que signifiait le mot « Internet ».


Une chose est sûre avec de tels députés: les sites de téléchargement gratuit vont tous se délocaliser hors de France et les législateurs qui soutiennent ce projet de loi digne d'une république bananière seront les dindons ridicules de la farce en voulant faire de la France une Chine qui bloque et contrôle de manière policière l'Internet.


Mais ces députés auront au passage perdu leurs électeurs et sympathisants, notamment dans la jeunesse.


La position de Manuel Aeschlimann sur ce sujet « culturel » est donc dénuée en apparence de la moindre stratégie et cohésion intellectuelle. Alors, pourquoi se range-t-il du côté des censeurs?


Selon des langues asniéroises bien pendues, son objectif politique unique dans cette affaire de projet de loi HADOPI serait d'obliger Rama Yade à intervenir afin de protéger justement les droits et libertés des millions d'internautes de France dans le cadre de ses fonctions gouvernementales contre la position du gouvernement...OU de soutenir ce projet contre les millions d'internautes, ceci afin de la mettre à son tour en porte à faux.


Ce n'est pas pour rien que le député avait voici quelques années, quand il se croyait au sommet de sa gloire éteinte, vanté ses lectures passionnées des œuvres de Machiavel....



Marylise Dipusu


Chapitre 117 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008


samedi 7 mars 2009

Asnières: le couple Aeschlimann ridiculisé de tous côtés




Ci-dessus une photographie officielle de l'Assemblée Nationale que fréquente encore le député Manuel Aeschlimann, enfin, quand il daigne y être présent après le rapport sur l'absentéisme qui l'avait accablé après que lui ait dénigré ses propres collègues députés absents.


Manuel Aeschlimann, menacé d'inéligibilité par la voie judiciaire, avait en effet moqué avec son téléphone portable utilisé comme une caméra vidéo ses collègues absents lors d'une séance à l'Assemblée Nationale.


Il avait juste oublié que lui faisait partie des députés les plus absentéistes en France!


Manuel Aeschlimann, le député qui réussit à se ridiculiser lui-même en voulant nuire à ses collègues.

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Marie-Dominique Aeschlimann fait rire les citoyens: elle devrait apporter des idées à Rama Yade!



La récente nomination de Marie-Dominique Aeschlimann à un poste interne à l'UMP qui intègre les droits de l'homme- informations abordée dans notre précédent article- fait rire largement à son détriment.


Déjà, quelques esprits taquins imaginent l'élue asnièroise en nuisette contant fleurette à des interlocuteurs guadeloupéens sur les droits de l'homme en Guadeloupe après plus de 50 jours de crise sociale et politique! La moquerie est si facile....


Ainsi, notre rédaction a reçu des témoignages ironiques nombreux sur ce que l'élue intéressée présente comme une véritable promotion. Surtout après son échec plus que manifeste dans son travail au sein de l'UMP sur les DOM-TOM!!! Echec si patent que Nicolas Sarkozy ne veut pas aller dorénavant dans les DOM-TOM....


Tous ou presque s'amusent sur le fait que l'élue asnièroise en perte de vitesse se retrouve donc chargée dans son parti des mêmes thèmes que traite Rama Yade au gouvernement, qui, elle, vise le siège de l'époux de l'élue asnièroise.


La cohabitation entre la secrétaire nationale UMP et la ministre en charge des droits de l'homme risque d'être, dans ces conditions propices à de vrais débats de haut niveau, fort comique pour les citoyens amateurs du rire.


Placer en effet Marie-Dominique Aeschlimann comme apporteuse d'idées à Rama Yade qui entend prendre le siège parlementaire de son époux est une initiative à l'évidence facétieuse de Xavier Bertrand.


On peut même y voir un véritable esprit de comédien du rire.


A l'UMP, ce qui est désormais sûr, c'est que certains ont véritablement l'esprit joueur et taquin!


Quand Manuel Aeschlimann dénigrait l'absentéisme de « ses chers collègues » et était lui-même un des députés les plus absents de l'Assemblée Nationale ou l'art de se ridiculiser soi-même en voulant se moquer des autres!



Notre dernier article avait porté à la connaissance publique le courriel de Manuel Aeschlimann à ses « chers collègues » les invitant à venir rencontrer le champion du jeu des échecs, Vladimir Krumnik.


Depuis, des députés de toutes tendances, apparemment peu rancuniers, mais dotés d'une mémoire vive et satirique, ont fait circuler de leur côté ces liens qui montrent de quelle manière sur son blog personnel, Manuel Aeschlimann vilipendait ses « chers collègues » quand ils ne sont pas en séance, donc absents lors des travaux de l'Assemblée Nationale.

http://www.manuel-aeschlimann.fr/blog/2009/02/un-desert-au-palais-bourbon/


Ces élus du peuple avaient cru comprendre que le député d'Asnières voulait ainsi leur donner une leçon bien sentie appuyée sur sa formidable présence personnelle à l'Assemblée Nationale! Mal lui en a pris.


Mais, il apparaît au fil des rapports de presse et officiels concernant justement la présence des députés en séance que le donneur de leçons Manuel Aeschlimann jouait à l'arroseur qui s'arrose lui-même sans vraiment en avoir une claire conscience.


Ainsi, ces élus ont été se nourrir à une source officielle indiscutable, le blog de Sébastien Pietrasanta, maire d'Asnières, lui-même relatant un article de l'hebdomadaire « le Canard Enchaîné » sur les absences des députés.


On y apprend ainsi que Manuel Aeschlimann qui se moquait avec son téléphone portable en séance (quel sens du travail parlementaire et quelle preuve d'attention envers le gouvernement et ses collègues!!!) des députés, ses confrères, était....un des députés les plus absents et dont l'activité parlementaire était la plus vide!

http://www.pietrasanta-asnieres.com/article-19778268.html


Une élue dont nous tairons le nom a eu ces mots définitifs sur le comportement politique suicidaire de Manuel Aeschlimann envers ses collègues députés: « il y a là un curieux mélange de puérilité de mauvais aloi et de bêtise aussi sadique que masochiste qui ne peut qu'inquiéter. Manuel Aeschlimann dénonce comme un gamin de maternelle jaloux de ses petits camarades ses collègues absents alors qu'il est un des députés qui bat tous les records de non-présence en séance. A la délation filmée, il arrive à allier l'humiliation de lui-même quand ses états de service absentéistes en tant que député ont été publiés par la presse. Une telle capacité à se nuire à lui-même est vraiment aussi rare que remarquable ».


C'est peut-être dans ces actes quelque peu étranges de Manuel Aeschlimann afin de dénigrer ses propres collègues députés que se trouve la racine d'un souhait fortement partagé par beaucoup: que ce député soit enfin déclaré inéligible par la Justice le 13 mars 2009 pour ne plus le voir et subir ses attaques confraternelles irrationnelles!


Comme un de nos lecteurs le disait: « si Manuel Aeschlimann est condamné à l'inéligibilité, il pourra au moins continuer à critiquer les députés absents, mais en étant cette fois absent de manière régulière et surtout connue de tous : parce qu'il ne pourra plus être député. Pas sûr que beaucoup de ses collègues déplorent une telle issue judiciaire....»



Marylise Dipusu


Chapitre 116 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008





vendredi 6 mars 2009

Asnières: un député amoureux des échecs et un ami du maire amoureux des chèques




Ci-dessus le jeune Vladimir Kramnik que Manuel Aeschlimann veut faire connaître à ses collègues députés en tant que spécialiste des échecs.

Il est juste de dire que, contrairement à Manuel Aeschlimann, le joueur en question n'accumule pas les échecs dans son domaine, ce qui doit attirer l'attention du député UMP qui croit peut-être trouver en ce jeune homme une sorte de porte-bonheur pour son destin de plus en plus déprimant.

Voilà en tout cas une initiative de Manuel Aeschlimann qui fait rire et plaisanter à ses dépens parmi les députés tant il accumule, hors de la sphère du jeu, les échecs les plus manifestes.

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Asnières: jeux de stratégie en série et échecs à la chaine



Manuel Aeschlimann est incontestablement un immense et talentueux stratège politique doublé d'un as indicible de la communication publique la plus fine.

A quelques jours d'un jugement qui pourrait prononcer son inéligibilité, il a envoyé ce courriel à ses collègues députés, lequel a fait rire nombre d'entre eux, bien informés de ses ennuis judiciaires qui risque de le rendre échec et mat à son siège de député.

" Cher(e)s Collègues,

Nous sommes un certain nombre de parlementaires à aimer et pratiquer le jeu d'échecs.

Aujourd'hui, j'ai le plaisir de vous informer que la Fédération Française des Echecs vous invite à une rencontre des parlementaires autour des échecs, en présence de personnalités et de champions, dont le champion du monde 2000-2007, Vladimir KRAMNIK.

Cette rencontre aura lieu :Mardi 10 mars à partir de 16h30 dans les appartements du Questeur Philippe Briand, à l'Assemblée Nationale.

J'espère vous y voir nombreuses et nombreux.

Amicalement,

Manuel AESCHLIMANN
Député des Hauts-de-Seine"


Il fallait inventer, quand un député est dans la situation judiciaire de Manuel Aeschlimann, l'expression osée et somme toute adaptée à son cas personnel: « Nous sommes un certain nombre de parlementaires à aimer et pratiquer le jeu d'échecs ».

A l'évidence, ses collègues attachés à leurs mandats éviteront soigneusement de se montrer en compagnie d'un député potentiellement inéligible qui, de plus, a le mauvais goût de croire que ses collègues ont, comme lui, le souhait des échecs. Comprendre: échecs électoraux, quand on est élu du peuple!!!

Pendant que le député d'Asnières fait ricaner partout sur son compte et jaser sur son devenir avec des blagues sympathiques comme celle-ci à l'UMP:
« tu as vu: le roi des échecs électoraux d'Asnières nous invite à célébrer les échecs? Ah, bon, il en prépare encore d'autres!!! »,
le maire d'Asnières, Sébastien Pietrasanta, accumule contre lui les attaques qu'il a lui-même bien cherchées par ses lourds silences sur la gestion passée de la commune depuis un an.

Il se plaint en effet des assauts répétés de ses opposants sur le thème de l'insécurité et contre les chiffres de la délinquance dans notre ville.

Certes, il a bien raison de dire que cela porte atteinte aux intérêts légitimes et à l'image publique d'Asnières.

Certes, il a de bons arguments à faire valoir contre cette campagne qu'il juge malhonnête et orientée de manière à favoriser ses opposants...

Cela est vrai, mais ne l'exonère nullement de ses responsabilités politiques dans l'existence de ces atteintes à l'image de la ville qu'il dirige.

Si Sébastien Pietrasanta était un fin stratège, il ne lui échapperait pas que c'est lui qui est le responsable in fine de ses propres malheurs.

Car c'est bien lui qui a fait en sorte de ne pas poursuivre les dérives gestionnaires des époux Aeschlimann!

Car c'est lui aussi qui a vanté sa proximité POLITIQUE et MORALE avec Julien Dray accablé maintenant par la publication intégrale du très instructif Rapport de TRACFIN sur ce député PS!

Car c'est lui qui a déjeuné en cachette de la population d'Asnières avec Manuel Aeschlimann près de l'Assemblée Nationale alors qu'il se refusait à exiger le remboursement de sommes d'argent public que celui-ci et son épouse avaient indûment dépensées.

Sébastien Pietrasanta ne peut pas prétendre sérieusement et honnêtement aujourd'hui, avec sa connaissance acquise par lui durant des années des pratiques spécifiques de Manuel Aeschlimann, qu'il est étonné ou indigné de ce qui lui arrive et des attaques dont il est l'objet. Il passerait, si tel était le cas, pour un incurable naïf.

Même si ces offensives sur le thème de l'insécurité à Asnières peuvent ouvrir la voie à d'autres forces politiques que l'UMP, comme l'affirment avec justesse des blogs proches du maire.

Car, quelque part, les époux Aeschlimann à Asnières sont à l'image des époux Tibéri sur Paris, leur pensée est ici très simpliste: « Après nous, du futur, on s'en fout ».

Si les Aeschlimann sont en échec permanent, et s'ils perdent leurs postes et mandats électifs, il est évident qu'ils pratiqueront la politique de la terre brûlée derrière eux afin de nuire malgré tout à la majorité municipale qui les a vaincus. C'est une loi politique de certains politiques quand les échecs les frappent sans cesse.

Il est stupéfiant que Sébastien Pietrasanta et sa majorité n'aient pas compris ce que les citoyens d'Asnières ont observé et assimilé depuis presque un an: avec les époux Aeschlimann, on ne négocie pas, on ne discute pas, on ne marchande pas en public ou en cachette, on les évince de la vie politique car ils sont des ennemis irréductibles de la vie démocratique!

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Marie-Dominique Aeschlimann: échec en DOM-TOM, échec à Asnières = un siège d'apparence au Secrétariat National de l'UMP


Exit enfin les DOM-TOM et leurs graves difficultés pour Marie-Dominique Aeschlimann.

Elle est devenue, au sein de l'UMP qui coule et sous l'autorité très contestée de son Président Xavier Bertrand, secrétaire national, cela ne s'invente pas, à « la liberté individuelle, aux droits de l'homme et à l'action humanitaire ».

Pour quiconque a connu les années de plomb du système Aeschlimann et le silence de Marie-Dominique Aeschlimann sur toutes les dérives de ce dernier, cette nomination fait surtout penser à Mme Helena Ceauscescu se faisant élire comme scientifique physicienne de haut niveau en Roumanie, sans diplôme, sans qualifications, sans aucun savoir sur le sujet....

L'UMP se ridiculise totalement avec ce choix ubuesque dont tous comprennent bien qu'il est exclusivement dû à un souhait bien humain de donner un petit hochet de consolation à l'intéressée, vu son avenir électoral passé très appauvri et son futur très compromis.

Voilà donc notre défaite permanente des urnes et incapable d'avoir une opinion sur le conflit des DOM-TOM recasée in extremis avec un poste de paillette.

Sonnez hautbois, résonnez musettes: Marie-Dominique Aeschlimann a retrouvé un (petit) poste, un strapontin à l'UMP!

Mais la question demeure, angoissante: conservera-t-elle un mandat électif? Cela est une tout autre question!!!



Marylise Dipusu

Chapitre 115 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

mardi 3 mars 2009

Asnières: un Conseil Municipal oublié et le principe de précaution!



Cette photo tirée du journal Sud-Ouest montre les dangers sanitaires possibles qui menacent les enfants scolarisés à proximité des grosses antennes de téléphonie mobile.


Ce qui est intéressant est la naissance de centaines de Collectifs citoyens, notamment de parents d'élèves, qui combattent cette situation, avec de plus en plus l'appui d'élus de la population (voir un de nos liens plus bas dans cet article).

Il serait souhaitable qu'Asnières soit à la pointe, avec ses élus, de ce combat pour le respect scrupuleux de la santé publique.

Il y a en effet dans notre ville des écoles où les antennes sont très, trop proches des locaux scolaires. Agir concrètement contre cette situation inacceptable, ce qui ne coûte pas un centime aux citoyens, serait en effet une excellente manière de valoriser notre cité, donc de favoriser une venue d'activités économiques sur Asnières du fait de décisions positives pour la santé des citoyens.

Faire d'Asnières une ville attractive sur divers plans passe par des mesures publiques simples et frappantes pour l'opinion qui feront de notre ville un symbole national de dynamisme civique, de respect des personnes, de progrès social et de modernité technique.

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Un mois de février 2009 sans Conseil Municipal à Asnières: une première!


En mars 2008, il avait semblé que la majorité municipale tiendrait un Conseil Municipal par mois durant tout son mandat, ce qui romprait avec le système Aeschlimann qui n'en faisait qu'un par trimestre en moyenne.


Jusqu'ici, la promesse semblait appliquée avec fermeté.


Mais force est de constater qu'au mois de février 2009, même s'il compte seulement 28 jours, aucun Conseil Municipal n'a été convoqué depuis le 29 janvier dernier!


Il est vrai que certains citoyens parient que le prochain Conseil Municipal pourrait être annoncé vers le 13 ou 14 mars 2009, soit juste le jour ou le lendemain du Jugement dans l'affaire du Festival International.


D'une certaine façon, peut-être une telle date de Conseil Municipal rendrait encore plus célèbre Manuel Aeschlimann et le Jugement qui le frapperait.


Il est vrai que les Conseils Municipaux d'Asnières sont parfois très médiatisés et donc suivis avec intérêt dans tout le pays.


Ce n'est pas Rama Yade qui contredira le choix judicieux d'une telle date hypothétique qui serait une publicité nationale à une éventuelle condamnation du député UMP d'Asnières....



Antennes de téléphonie mobile: la mairie d'Asnières devrait donner l'exemple du principe de précaution appliqué.


Encore un démontage d'antenne de téléphonie mobile ordonnée par la Justice au nom du principe de précaution sanitaire en protection des citoyens.


http://fr.news.yahoo.com/2/20090303/tsc-sfr-condamne-demonter-une-antenne-le-c2ff8aa.html


A Asnières, il semble que la mairie pourrait prendre aussi à bras le corps ce souci de santé publique.


Car visiblement, la solution au problème ou, plus exactement, le compromis acceptable entre nécessités techniques modernes et impératifs de santé publique passe par une diminution drastique de la puissance individuelle des antennes de téléphonie.


Ne serait-il pas souhaitable que la mairie prenne un Arrêté municipal obligeant en effet les sociétés concernées à baisser la puissance d'émission de leurs antennes jusqu'aux normes internationales considérées comme non-dangereuses, ou en tout cas garantissant l'innocuité des ondes impliquées, quitte à les multiplier en nombre le cas échéant?

Lire les éléments sur ce sujet en suivant ce lien:

http://www.sudouest.com/accueil/actualite/article/516577/mil/4226637.html


Faire d'Asnières une ville exemplaire par ses initiatives positives et fécondes dans tout le pays et pour tous les citoyens semblerait une démarche bonne autant que saine pour l'image de la ville, la santé des habitants et l'intérêt de la municipalité, d'autant que la crise mondiale devient de plus en plus terrible et que des moments difficiles risquent vite d'arriver pour la Ville et sa municipalité.


Nous reviendrons prochainement sur les effets croissants de la crise sur Asnières et ses citoyens.


Marylise Dipusu



Chapitre 114 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008


lundi 2 mars 2009

Asnières: le passé et le présent ou les dangers conjugués









Deux hommes que tout a opposé, mais que le destin a fait passer par Asnières.

En haut, le résistant Jean MOULIN, inlassable et courageux fondateur du Comité National de la Résistance, l'unificateur des réseaux de résistance au nazisme et au régime de Vichy qui était son auxiliaire zélé.

En dessous, Fernand de Brinon, que les résistants comme Jean MOULIN appelèrent " le traître intégral'. C'est tout dire sur l'homme en deux mots. Même si son esprit corrompu était réputé jusque dans les cercles nazis...

Tous deux sont venus plusieurs fois à Asnières. Le premier pour favoriser, contribuer, construire dans un futur qu'il n'a pu voir la liberté du pays et de la cité.

Le second pour essayer de défendre et promouvoir les idées hitlériennes et y soutenir les collaborateurs locaux de la barbarie nazie, ceux qui spoliaient sans vergogne les biens et avoirs des résistants arrêtés et des habitants juifs d'Asnières.

Le passé d'Asnières, récent ou plus ancien, doit être bien connu et compris par tous les citoyens et élus si l'on veut vraiment en tirer toutes les utiles enseignements pour aujourd'hui et demain.

"Qui ne veut pas apprendre des fautes du passé se condamne à les reproduire".

Asnières n'échappe pas à cette règle générale, pas plus qu'elle ne peut se sauver de la crise mondiale par des mots et des postures....
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Un record de lectures et le réveil des vérités cachées du passé


C'est un véritable raz de marée de lecteurs que le dernier chapitre des Chroniques asnièroises (le n° 112) a suscité, en provenance de plus de 8 pays différents.


Sans oublier des messages et des témoignages d'un immense intérêt que nous saluons avec émotion pour leur qualité, leur dignité et leur intérêt informatif.


La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes a pu constater, quelque peu surprise, que les révélations d'Asnières Nouvelles Citoyennes ont attiré sur notre blog collectif un lectorat nouveau et beaucoup plus large qu'à l'accoutumée.


Ainsi, des récits familiaux parfois douloureux (familles séparées, enfants confiés à de généreux et courageux concitoyens alors que les parents se savaient condamnés à terme), des histoires personnelles souvent émouvantes- telle cette dame très âgée qui a sauvé un couple de voisins menacé par la Gestapo en nous disant que jamais, elle n'aurait pu accepter que la police nazie arrête ces personnes qu'elle connaissait depuis longtemps- nous ont été relatés.


De même, des suspicions sur des dénonciations-délations qui auraient eu comme motif principal un désir exclusif d'enrichissement personnel illicite dans les années 1940-1944 nous ont été communiquées. Tout cela a commencé à dessiner les traits réels, les meilleurs comme les pires, de notre ville pendant la période sombre de l'Occupation.


Plusieurs personnes ont ainsi signalé à notre rédaction que certains de leurs ascendants victimes du nazisme et/ou du régime vichyste avaient vu leurs biens, notamment leurs maisons ou appartements, « occupés », pris, envahi par des personnes dont elles pouvaient s'interroger sur la légalité de leur droit de propriété, y compris pour les descendants actuels!


Il semblerait qu'après la seconde guerre mondiale, la restauration de la République n'ait pas toujours rimé ou coïncidé avec retour au droit et à la justice pour beaucoup de survivants des camps de la mort ou leurs enfants. Peu de descendants de parents spoliés ont pu recouvrer ce qui leur appartenait ou revenait légalement, même à Asnières.


Notre vigilance particulière a été surtout attirée sur le cas d'une famille assez connue de notre ville dont plusieurs témoignages- à vérifier bien sûr avec les archives publiques correspondantes- tend et à indiquer qu'elle aurait ainsi « acquis » de 1941 à 1944 plusieurs biens juifs dont les propriétaires avaient été exterminés en Allemagne et en Pologne...suite à des dénonciations aux autorités nazies!


Une membre de notre rédaction s'est attelée à la tâche de vérifier les allégations apportées et de les confronter aux pièces justificatives administratives et juridiques, aux fins de mise sur la place publique des faits avérés, pour la vérité et la justice, pour le respect des vraies valeurs de la République.


Le devoir de mémoire, le vrai, ne se limite pas à des beaux discours, mais doit avant tout se traduire aussi par des actes publics concrets.


Il serait ainsi juste et bon, et surtout très positif pour l'image publique nationale et internationale de notre ville, que la Municipalité décide, pour donner un EXEMPLE VIVANT DE TRANSPARENCE SUR LE PASSE, d'ouvrir les archives, tant cadastrales que notariales, de propriété immobilière, privée, commerciale, artisanale et industrielle sur Asnières, afin de permettre un travail exhaustif historique sur les spoliés de notre commune de 1940 à 1944.


Il est des injustices anciennes qui n'ont que trop duré et des attitudes passées qui doivent être fustigées publiquement afin que soit évité le retour de tels errements sanglants dans l'actualité et le futur possible.


Une page pénible de notre ville est ainsi apparue sous ses différentes facettes, celle des héros, combattants résistants ou humbles sauveteurs de vies humaines, celle des simples citoyens confrontés aux plus dures souffrances et celle des profiteurs de la situation du moment, souvent des délateurs sans scrupule, prêts aux pires abjections pour s"approprier illicitement un bien convoité.


Nous reviendrons sur ces témoignages et documents le moment venu, afin d'essayer de montrer les vrais et divers visages d'Asnières en guerre. Sans complaisance, sans hypocrisie, avec seulement le souci citoyen que le passé connu puisse enfin préparer un avenir humain, fraternel et pacifique dans notre cité.


Nous suivrons aussi les actions en cours afin d'apporter des réponses sincères et précises aux questions essentielles et légitimes posées par notre dernier article sur l'origine des fonds qui ont permis à la paroisse d'Asnières d'acheter en 1942 une très importante propriété foncière et immobilière, comportant des monuments historiques de grande valeur, alors que la population d'Asnières subissait la faim, la répression, les privations, les bombardements et une grande détresse sociale.


Il y avait là des priorités qui sont bien étranges en ces temps difficiles, mais visiblement pas pour le bien de toutes et tous!



L'insécurité des époux Aeschlimann, pas des citoyens d'Asnières!


Depuis quelques temps, même quand les époux Aeschlimann sont en vacances loin d'Asnières, même en pleine nature et parlant aux fleurs et aux cailloux, ou skiant sur des pistes enneigées, leur seule pensée est: l'insécurité qui règnerait à Asnières!


Certes, personne de sensé ne comprend comment des gens en vacances loin d'une ville peuvent savoir ce qui se passerait dans cette dernière, qu'ils tendent en permanence à présenter comme une sorte de Chicago nouveau modèle, de leur logement vacancier confortable.


Les promoteurs immobiliers sur Asnières seront contents de voir les deux élus UMP salir la ville où ils ont, parfois à la demande des mêmes époux Aeschlimann, investi beaucoup sur des ZAC et de nombreux logements. Pour le coup, l'insécurité est pour les sociétés immobilières qui ont fait naguère confiance aux époux Aeschlimann!


Après une longue et patiente étude de la prose des époux Aeschlimann aux sports d'hiver évoquant les horreurs vécues selon eux par les habitants d'Asnières, une seule conclusion nous paraît acceptable: les époux Aeschlimann voulaient parler de LEUR INSECURITE personnelle.


En effet, l'hypothèse selon laquelle les Aeschlimann évoquaient un manque de sécurité dans les rues d'Asnières est, selon nous, à écarter pour deux raisons majeures:

  • d'abord parce que s'ils savaient que des citoyens étaient en danger permanent, la loi leur prescrit de venir immédiatement à leur secours et ils auraient donc de suite quitter leurs moelleux logement à la neige afin d'obéir à la législation.

  • Ensuite, même si cette première réaction naturelle n'avait pas été effective, comme élus qui sont attachés selon leurs déclarations à la totale sécurité des citoyens d'Asnières, les époux Aeschlimann auraient immédiatement aussi quitté leur lieu de villégiature afin de soutenir, comme élus, les habitants menacés.


Comme ils ne sont venus ni comme citoyens portant secours aux habitants qu'ils disaient en danger , ni comme élus sincèrement attachés à la sécurité de leurs électeurs il ne reste qu'une hypothèse: les Aeschlimann ont seulement évoqué leur propre insécurité politique et électorale.


Peut-être même essaient-ils de nous dire, bien que de manière assez confuse, qu'ils craignent surtout que le 13 mars 2009, Manuel Aeschlimann soit déclaré inéligible tandis que Marie-Dominique Aeschlimann serait « mouillée » dans des affaires de voiture, d'essence et de chauffeur ennuyeuses pour leur fameuse sécurité élective, juridique et morale.


N'avait-on pas assisté d'ailleurs, en 2006-2007, à une campagne publique répétitive de Manuel Aeschlimann sur...l'insécurité juridique des élus? En fait, la sienne face au développement du dossier du Festival International après sa mise en examen!


Avec sa très probable condamnation prochaine dans cette affaire, Manuel Aeschlimann et son épouse redécouvrent leur insécurité. Mais pas celle qui concernerait les citoyens d'Asnières!!!



Marylise Dipusu


Chapitre 113 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008