samedi 18 avril 2009

Asnières: idées, mouvements, propositions, actions, réactions



Bernard Squarcini- photo ci-dessus- est le Directeur de la DCRI (Direction Centrale du Renseignement Intérieur). Curieusement, depuis des années, les organismes qui ont fusionné afin de constituer cette DCRI (la DCRG et la DST) n'ont jamais abordé et suivi PUBLIQUEMENT les relations étroites, cordiales et fort inquiétantes, entre les époux Aeschlimann et le régime dictatorial corrompu et théocratique de Téhéran....


Tout comme ils ont été d'un silence long et pesant sur la découverte en mosquée d'Asnières de 10.000 exemplaires d'un livre intitulé« A l'ombre du Coran » qui appelait au meurtre et au massacre de la majorité des citoyens de la République tout en prônant la destruction de la République laïque, des institutions démocratiques et à haine raciale et religieuse entre habitants. Des délits pourtant prévus et réprimés par la loi, comme disent les Juges d'Instruction!


En effet, le délit était ici clairement constitué et surtout répétitif à satiété, contrairement à la fumeuse plainte déposée naguère par Philippe Val, un de ses amis journaliste et la LICRA contre le dessinateur et humoriste Siné....!!! Lequel fut naturellement relaxé sans difficulté.


Il semble pourtant que ces services de l'Etat avaient comme objectif, défini par les législateurs que sont les députés, la protection des citoyens contre de telles menaces mortelles.


Aujourd'hui, après l'agression d'une citoyenne asnièroise par un partisan zélé et fanatique du régime de Téhéran vivant à Asnières dans un hôtel de luxe- malgré sa demande frauduleuse passée de recevoir le RMI du Conseil Général des Hauts de Seine (sic!!!) et des Aides Juridictionnelles du TGI de Nanterre (re-sic!!!)-, la DCRI semble encore aphone et inactive.


Pourtant, sur Asnières, elle a vraiment du travail qui rentre directement dans le cadre de ses missions légales et officielles. Alors? Pourquoi ces années de silence sur les liens bien étranges entre certains élus d'Asnières et l'Ambassade d'Iran à Paris?


Nous saisissons donc maintenant BERNARD SQUARCINI, dans le cadre de ses fonctions publiques officielles, afin qu'il veille enfin et dorénavant vraiment à la sécurité publique à Asnières, qu'il mette une fin définitive sur notre commune aux discours et écrits appelant à la haine et au meurtre d'habitants en fonction de leur origine ethnique et/ou religieuse.


Il importe que, dans ce processus, il fasse toute la lumière sur les liens spécifiques entre CERTAINS ELUS ASNIEROIS et les DIRIGEANTS DE LA DICTATURE EN IRAN ainsi que sur les complicités objectives qui ont conduit à pouvoir entreposer en secret, sur le territoire de la République, 10.000 exemplaires d'un ouvrage appelant à la haine entre citoyens et visant à générer la violence sur le territoire national dont il est comptable de la sécurité.


Il serait impensable que ses services aient pu ignorer l'impression, le transport et le stockage de 10.000 livres de cette nature. Ou alors, la DCRI couvrirait par son long silence de graves fautes et manquements internes passés dans ses services! Mais, même dans cette hypothèse, un fautif manquement antérieur de vigilance ne doit pas servir de motif ou de faux prétexte à couvrir d'un voile nuisible d'autres fautes encore plus dommageables pour la collectivité....


Nul, élu ou citoyen, n'accepterait que Bernard Squarcini et ses services continuent à se taire et à ne rien faire, comme depuis 2003.


Il arrive un moment où se taire et ne pas agir face à ces faits s'analyse alors comme de la complicité réelle, objective- inacceptable par tous les citoyens et élus- avec les partisans de la haine fanatique et de la violence aveugle entre citoyens (voir le dernier article de ces chroniques)

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Christine CAM aurait-elle commis un faux administratif afin de chasser un citoyen d'Asnières au profit d'un ami de Clichy?



Madame Christine CAM est maire-adjointe aux finances. Elle n'est pas maire d'Asnières.


Or, elle avait voici peu signé au nom de la Ville une lettre de fin de convention d'emploi au service de la commune. Problème juridique majeur pour elle: elle a oublié le vieux principe de droit latin, transféré en droit français, selon lequel une convention passée entre deux personnes dénommées précisément ne peut être annulée que par une de CES DEUX PERSONNES!


Pour avoir perdu de vue ce point de droit, Christine CAM risque d'avoir commis et utilisé à tort un faux, c'est à dire d'avoir usurpé la place, la fonction et l'identité du maire, Sébastien Pietrasanta, tout ceci afin de favoriser, de plus, le remplacement d'un travailleur hautement qualifié et grand connaisseur d'Asnières car Asnièrois de longue date par.........un ami clichois de ses relations!!!


Apparemment, on se demande ce que cette élue a retenu du droit administratif en mairie de Clichy ou si cette Ville, sous sa direction générale des services, était vraiment aussi mal gérée que ce dossier asnièrois, quoique à dominante clichoise maintenant!


Asnières Nouvelles Citoyennes suivra aussi cette affaire afin d'en informer les citoyens en toute liberté car les erreurs ou errements qui furent possibles en mairie de Clichy ne doivent être importés en mairie d'Asnières.


Stationnement gratuit, commerce, économie et écologie: un tout cohérent!


Des lecteurs du quartier Bac-Magenta ont rencontré un élu de la majorité municipale dont les projets relèvent à l'évidence de la pyromanie politique aggravée et de la volonté de destruction radicale de l'économie asnièroise.


Nous tairons pour l'heure l'identité de cet élu qui semble mélanger la légitime protection de l'environnement avec une volonté politique personnelle incendiaire, pour ne pas le ridiculiser en public tant ses propos sont dénués de tout sens commun.


Ainsi, cet élu expliquait récemment que la Ville, donc le maire et sa majorité municipale, voulaient à terme étendre le stationnement payant dans toute la ville d'Asnières!!!.... Idée qui ne peut, à l'évidence, et ceci est dit sans ironie aucune, bien sûr, qu'apaiser les tensions dans Asnières, soutenir l'économie locale moribonde et réjouir en pleine crise économique et sociale tous les citoyens de la commune, avec en premier les commerçants, qui seraient ainsi plus ponctionnés et appauvris après la hausse en cours des taxes et tarifs publics!!!


Asnières Nouvelles Citoyennes conseille à ce jeune élu de calmer son appétit d'ambition en expression orale malheureuse pour sa cause et son mandat, de commencer à raisonner sereinement, de se former d'abord au dialogue et à la concertation avec les habitants, d'étudier le passé de la commune et de bien tourner au minimum à l'avenir 7 fois sa langue dans sa bouche avant de faire état de « projets municipaux » que d'autres élus- que nous avons joints- ont vigoureusement démentis!


Ce sont là de judicieux et précieux avis de notre Commission « stationnement, circulation et transport ». Et c'est donné à titre gracieux et généreux....


Par contre, cet élu peut s'emparer, avec un sens utile de l'intérêt public, du dossier explosif à Asnières des puissantes antennes-relais de téléphonie mobile, notamment à proximité des écoles: il y gagnera en notoriété sérieuse et en véritable défense de la santé publique tout en protégeant le cadre de vie des habitants.

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Jumelages: des orientations fécondes pour l'économie locale issues d'Asnières Nouvelles Citoyennes


La Commission « Expansion économique communale » d'Asnières Nouvelles Citoyennes a formulé des propositions constructives en vue de faire renouer Asnières avec le développement économique et le retour à l'emploi des citoyens de notre commune.


La première recommandation est d'orienter les souhaits et contacts de jumelages vers les pays disposant, selon les cas, de solides réserves financières d'investissement, tant privées que publiques, ainsi que d'un dynamisme économique et technologique de longue haleine.


La Commission classe dans ce groupe les pays suivants, après étude de leur potentiel d'investissement extérieur: Brésil, Canada, Corée du Sud, Emirats Arabes Unis, Etats-Unis, Japon, Qatar, Taïwan, Vénézuela.


Seconde recommandation: que la municipalité d'Asnières englobe clairement dans les négociations de jumelage éventuel avec une cité étrangère un accord de développement économique et de partenariat industriel et d'investissement préférentiel mutuel.


A partir de ces réflexions, une politique de jumelage tant utile sur le plan culturel que nécessaire pour l'expansion d'Asnières pourrait enfin voir le jour après des décennies d'immobilisme dont la ville paie aujourd'hui largement les frais en termes de chômage massif et de déclin économique rapide.


Antennes-relais: AXA assurances reconnaît de facto le danger sanitaire pour le futur et....refuse de l'assurer maintenant dans ses contrats


Les citoyens d'Asnières, particuliers et parents d'élèves, luttant contre les antennes-relais de téléphonie mobile viennent de recevoir, indirectement, un appui utile et de taille: le groupe des assurances AXA refuse désormais d'assurer pour le futur les risques dus aux conséquences des ondes électro-magnétiques émises par les antennes-relais précitées.


Plus d'informations et une lecture saine sur ce que les prévisionnistes du groupe AXA annoncent, sans le dire, comme un nouveau et gigantesque scandale sanitaire, comme le furent l'amiante et la peinture ainsi que les tuyaux d'eau potable au plomb:


Lien: http://www.bakchich.info/Les-mauvaises-ondes-des-compagnies,07394.html


Selon les autorités et les compagnies de téléphonie mobile, il n'y aurait pas de risque.


Pour les assureurs et leurs experts en charge des risques sanitaires, le risque est trop important pour être assuré.....!!!


On attend toujours sur le sujet la position de la mairie et notamment de son élu Vert qui est censé défendre l'écologie et la santé publique, mais semble aphone sur le dossier des antennes-relais depuis le 22 mars 2008 alors qu'Asnières Nouvelles Citoyennes l'a suivi avec soin et rigueur.


Son silence et celui du maire ont pris, avec cette information, du plomb dans l'aile. Le maire n'est-il pas en charge de protéger sur le territoire communal la santé publique?


Et un élu Vert n'est-il pas là pour conseiller utilement le maire sur ce plan?


Monsieur Squarcini, la DCRI, les 10.000 exemplaires du livre « A l'ombre du Coran » et les liens entre les époux Aeschlimann et le régime iranien



Disons-le clairement: le chapitre 134 de nos chroniques paru dans nos colonnes a attiré un large lectorat, provoqué de vives réactions, reçu un large écho, même international, et généré des réactions diverses parvenues à notre rédaction.


L'une des plus instructives provient d'un lecteur qui se présente lui-même comme « fonctionnaire républicain » de la DCRI (Direction Centrale du Renseignement Intérieur) placée sous l'autorité de Monsieur Squarcini, haut fonctionnaire proche du Président Nicolas Sarkozy. Un autre message est envoyé de la part d'un lecteur francophone travaillant, selon lui, à un poste élevé au Secrétariat d'Etat ( équivalent américain des Affaires Etrangères) aux Etats-Unis.


En résumé, le premier lecteur nous explique sa surprise personnelle que, à l'époque, ni la DCRG, ni la DST, qui ont ensemble donné naissance à la DCRI, n'aient réagi par une enquête approfondie à la découverte des 10.000 exemplaires du livre « A l'ombre du Coran », un ouvrage qui appelait au meurtre de presque les 95% de l'humanité, en clair tous ceux qui n'étaient pas, pour l'auteur, de « vrais musulmans »!


Ce lecteur note que le contenu de ce livre, faisant l'apologie du meurtre et de la haine contre des êtres humains, en fonction de leur appartenance religieuse et/ou ethnique, aurait dû faire l'objet, selon la loi en vigueur, de plaintes judiciaires des associations en charge de la lutte contre les appels à la haine et au massacre contre des citoyens.


Il est exact que cela n'a pas été le cas! Il est toujours temps de réparer cet oubli.


Ce commentateur estime que la DCRI et, le cas échéant, la DGSE devraient de suite, même tardivement, agir afin de rechercher et sanctionner les auteurs de l'impression en France de ce livre et de sa garde dans un lieu cultuel public sur le territoire de la République. Qui ne partagerait pas à Asnières cette position républicaine qui mènerait probablement à découvrir les vrais auteurs et tous leurs complices d'appels à la violence, au meurtre et au terrorisme individuel pour des motifs soi-disant religieux, cela sur le sol de la République laïque, puis à les punir en application des lois en vigueur?


Notre rédaction a retenu, pour sa valeur exemplaire, le courrier d'un deuxième lecteur, lui aussi stupéfait devant les faits relatés par Asnières Nouvelles Citoyennes, dont il dit qu'il a reçu le texte de l'article par un ami blogueur et journaliste américain basé à New York.


L'essentiel de son commentaire est centré sur les liens possibles entre les époux Aeschlimann, notamment le député UMP Manuel Aeschlimann et le régime iranien. Il exprime de vives inquiétudes sur ces relations potentielles et indique qu'il transmettra la traduction de l'article à sa hiérarchie administrative pour plus amples recherches sur les points abordés. Son analyse est que de telles relations, si elles étaient prouvées, entre un député UMP et le régime de Téhéran, devraient être sanctionnées sans faiblesse par les autorités françaises et le parti politique du député d'Asnières, l'UMP!


Comme l'UMP d'Asnières et sa direction nationale lisent avec attention ce blog, voilà le message transmis directement aux intéressés.


De notre côté, tout en prenant note de ces éléments qui nous sont communiqués, nous restons attentifs à ce qu'il va advenir- avec la mairie d'Asnières- pour notre concitoyenne asnièroise, agressée le 10 avril 2009, par l'ancien « témoin »- au demeurant jamais cru un seul instant par aucun juge en France- de.... Manuel Aeschlimann.


La Justice et la Police Nationale sont bien en charge de la protection des citoyens. L'agresseur est identifié, connu et déjà condamné. Alors, qu'attendent ces structures de l'Etat pour intervenir avec efficacité dans l'intérêt réel de la sécurité à Asnières contre cet agresseur plus que connu d'elles?


C'est la question que nous posons et que la mairie devrait aussi poser- clairement et nettement- au Procureur de la République, au Préfet des Hauts de Seine et aux Ministères concernés par cette affaire relative à un multirécidiviste.




Marylise Dipusu


Chapitre 135 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008






jeudi 16 avril 2009

Asnières: deux maux asnièrois, un même combat citoyen


Sur la photo ci-dessus, chacun(e) reconnaîtra le Président Ahminejad, dirigeant de la République islamique d'Iran. La photo a été prise le 6 avril 2009 à Astiana -Iran- lors d'une conférence de presse où ce haut responsable annonçait la mise en fonction de la première usine de production de combustible atomique iranienne.


Chose curieuse: à Asnières, quelques jours après, un ancien cadre actif dans les achats de matériel utile au programme atomique iranien pendant des années et qui en a tiré d'ailleurs une assez coquette fortune personnelle -selon nos très bonnes sources-, Mohamed Farshid Samali, agresse une citoyenne asnièroise physiquement et verbalement dans un lieu public.

Comble de coïncidence: ce national iranien, vivant en France dans un hôtel de luxe depuis des années, mais déjà condamné à de la prison ferme selon nos sources judiciaires écrites, est aussi une proche relation de l'ancien maire Manuel Aeschlimann, toujours député UMP. Il fut même "son témoin" dans diverses affaires judiciaires.....

Heureusement, tout cela ne rappellera certainement pas aux autorités françaises , aux responsables politiques du pays et aux médias les 10.000 exemplaires du livre "A l'ombre du Coran"- un ouvrage faisant l'apologie du terrorisme- sanglant découverts par hasard dans la mosquée d'Asnières, ceci sous la gestion municipale de Manuel Aeschlimann, lequel entretenait des relations étroites avec les dirigeants de ladite mosquée, qui faisaient aussi ses campagnes électorales avec le label UMP comme plusieurs sources écrites et publiques en ont attesté.

Il semble que la municipalité actuelle de grand rassemblement devrait vraiment se pencher, de manière vigoureuse et décidée, sur ce passé qui sent vraiment le soufre, dont les liens particuliers, mais assez peu clairs, entre certains politiques d'Asnières et le régime dictatorial théocratique de Téhéran.

Il est plus que temps de redorer l'image publique d'Asnières que tous ces évènements ont bien écornée.

Pour cela, il serait utile que la Municipalité actuelle fasse toute la lumière aussi- avec les organismes compétents de l'Etat- sur le passé vrai de l'agresseur récidiviste d'une paisible citoyenne asnièroise, afin de vraiment oeuvrer pour la sécurité collective dans la ville.

Ceci dans l'intérêt de la ville, de sa sécurité et de tous les habitants d'Asnières!

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Scoop: un délinquant multirécidiviste, protégé de Manuel Aeschlimann agresse une citoyenne et mère de famille asnièroise !!!



Asnières Nouvelles Citoyennes verse un scoop public dans le débat sur l'insécurité à Asnières: une femme, citoyenne asnièroise, mère de famille, a été agressée physiquement et verbalement vendredi 10 avril 2009 devant le magasin MONOPRIX d'Asnières par.... un délinquant multirécidiviste, protégé et témoin en Justice de l'ancien maire et toujours député, Manuel Aeschlimann!!!


Chose extraordinaire: l'intéressé est un multirécidiviste plusieurs fois condamné par la Justice pour violence, fraude et autres infractions.


Qu'en pense de ce fait révoltant Marie-Dominique Aeschlimann, elle qui pourfend depuis des semaines l'insécurité dans les rues d'Asnières?


Cet individu vit toujours en liberté et est toujours un proche de l'ancien maire, plus exactement un de ses liens avec le régime des mollahs de Téhéran depuis 2004. L'individu est en effet connu comme un militant radical islamiste, anciennement attaché au programme militaire de recherche atomique de la République islamique d'Iran!!! Des liens bien étranges qui peuvent interroger, ici et là, de la Préfecture de Nanterre à l'Elysée, en passant par la direction de l'UMP....


Certes, il est à souhaiter que les époux Aeschlimann condamnent avec une vigueur sincère cet acte de violence contre une femme mère de famille, Asnièroise. Même si ces violences et incivilités sont commises par une personne qu'ils ont bien connue, soutenue et présentée comme témoin de "moralité" (sic!!!) dans divers procès.....


Faute de cela, personne ne pourrait plus croire une seconde en la probité morale des époux Aeschlimann quand ils évoquent l'insécurité dans Asnières, notamment à l'égard des femmes et mères de famille. Nous attendons donc avec intérêt leur prise de position et leur marque publique d'indignation contre cet acte intolérable aux yeux de toutes et tous.


Plus encore, la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes appelle le maire et la municipalité à se saisir de ce cas manifeste de récidive violente de la part d'un individu connu des services de police, afin de montrer leur vraie détermination à intervenir, avec et aux côtés de cette citoyenne, afin qu'elle ait enfin le droit à voir cet homme être sanctionné, d'autant qu'il a été récemment condamné à de la prison avec sursis par le TGI de Nanterre.


Bien évidemment, c'est l'Etat qui est responsable de la sécurité des biens et des personnes.


Mais, dans ce cas présent, la municipalité a le devoir moral, civique et politique de mettre tout en œuvre pour que l'ancien protégé et témoin de l'ancien maire, condamné de manière répétée, soit cette fois réellement mis hors d'état de développer l'insécurité et la violence.... CONTRE les citoyens (ennes) de notre ville.


La Municipalité a le devoir d'agir de toutes ses forces afin que les services de l'Etat (Justice et Police) fassent leur travail jusqu'au bout dans ce dossier où les récidives sont multiples.


Le résultat ne sera pas de son fait, cela est vrai, mais il importe qu'ici, la Ville exprime sa colère publiquement, nettement, et la fasse connaître largement aux autorités de l'Etat.


Nous suivrons cette affaire avec la plus grande détermination afin que la Justice passe et que cette citoyenne puisse vivre en paix dans la sécurité.


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L'UMP parle de démission, mais se trompe de temps, de cible et de combat



L'UMP d'Asnières cherche vraiment à se ridiculiser jusqu'au bout: alors qu'elle n'a pas évoqué le Jugement du 13 mars 2009 ( voir liens ici pour le lire et/ou le télécharger:

http://docs.google.com/fileview?id=F.4909cf0c-98e9-47bd-8cbf-2c51bcce5de0

http://asnieroislibere.blogspot.com/2009/03/asnieres-le-jugement-integral.html

alors qu'elle n'a pas entendu parler de l'agression d'une citoyenne asnièroise par un ancien protégé de Manuel Aeschlimann, alors qu'elle est divisée dans la ville et que son candidat interne aux élections régionales, Roger Karoutchi, est annoncé en position de chute libre ministérielle et politique, elle ose appeler, sans que personne ne comprenne au demeurant ses vrais motifs, à la démission du maire actuel, Sébastien Pietrasanta.


La position d'Asnières Nouvelles Citoyennes est claire et démocratique: l'actuel maire d'Asnières peut et doit, le cas échéant, être critiqué en toute liberté sur ses actes publics, sa gestion, ses choix et ses orientations, par tout citoyen qui estime sa critique légitime et fondée.


à Asnières Nouvelles Citoyennes, nous n'hésitons pas à exprimer nos critiques justifiées sur divers points à l'encontre des actes ou des non-actes de Sébastien Pietrasanta, mais nous respectons la vie démocratique municipale et surtout la personne.


De même, quand nous estimons qu'une bonne décision est prise par le maire, nous la soutenons sans esprit partisan, sans aucune arrière-pensée cachée, mais avec la claire conscience que si cela va dans le sens des intérêts publics et des citoyens, telle est notre responsabilité.


Nous ne confondons pas le libre débat nécessaire et la manipulation pour des objectifs inavouables, nous ne mélangeons pas le dynamisme de la vie démocratique municipale et les tactiques cyniques et nuisibles du type de l'affaire Salengro dont une chaine de télévision retraçait voici peu la fin tragique due à des campagnes de haine indignes d'un pays civilisé.


Mais, en aucun cas, il ne peut appartenir à l'UMP d'Asnières dont l'ancien maire et toujours député Manuel Aeschlimann est sous le coup d'une condamnation correctionnelle pour des faits délictueux qualifiés pénalement de s'attaquer aux règles démocratiques de la municipalité ou de donner des leçons de morale civique à un maire qui, lui, n'a jamais fait face aux Juges pour une quelconque affaire de favoritisme dans l'attribution d'un marché public au détriment de l'intérêt de la commune..


Que l'UMP d'Asnières nettoie d'abord ses écuries d'Augias, comme aurait dit Patrick Devedjian en évoquant le département et quelques affaires glauques qui le touchent.


Que l'UMP d'Asnières exige la démission immédiate de l'UMP du député condamné en première instance, celle de Marie-Dominique Aeschlimann pour usage illégal de voiture de fonction municipale, ce qui est une preuve de mauvaise gestion consciente évidente. Qu'elle exige une enquête publique ouverte sur les fichiers ethniques électoraux et sur toutes les anomalies de la gestion de la Ville de 2001 à 2008 telles que contenues dans le Rapport de la CRC Ile de France sur Asnières.


Ensuite, et seulement ensuite, elle pourra alors prétendre exiger des autres ce qu'elle aura fait par elle-même et pour elle-même....


L'UMP d'Asnières se trompe de période et de combat: ce n'est pas en parlant de la démission de Sébastien Pietrasanta qu'elle retrouvera dans la population la crédibilité qu'elle a perdue avec la gestion désastreuse et la chute terrible des époux Aeschlimann le 16 mars 2008 et depuis!


Elle pourrait recréer cette légitimité et cette crédibilité en se régénérant dans et par un vrai débat démocratique, en ouvrant les postes de direction à des nouveaux(elles) venus (es) non-mouillés (ées) dans le système Aeschlimann, en faisant le vrai bilan des fautes des 10 dernières années, en cessant de pousser en avant les perdants permanents du passé et en se réunifiant autour d'une équipe neuve, digne, capable et porteuse de valeurs démocratiques réelles.


Hors de cette véritable révolution interne, l'UMP d'Asnières court à de nouveaux désastres, comme au niveau national.....En poursuivant sa route actuelle avec et sous les époux Aeschlimann qui la mènent de désastre en échec, elle démissionne d'elle-même de toute chance de succès pour le futur.


Sans appel aucun à sa propre démission face à sa triste situation!!!




Marylise Dipusu


Chapitre 134 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008





mercredi 15 avril 2009

Asnières: nouvelles et informations citoyennes


Ci-dessus, la photo de Madame Christine Cam, qui semble être le pivot tournant de l'arrivée de nombreux anciens membres de la mairie de Clichy à l'Hôtel de Ville d'Asnières depuis le 22 mars 2008, selon notre Commission "Droit et éthique".


Certains, en mairie et dans la ville, estiment que Madame CAM outrepasse ses fonctions de maire-adjointe aux finances et prend des aises avec les règles habituelles. Visiblement, son pouvoir est supérieur en mairie d'Asnières à celle du maire lui-même sur certains dossiers, d'autant plus que Sébastien Pietrasanta vit sans cesse entouré d'un cabinet omniprésent qui paraît l'isoler des réalités vivantes de la commune et des problèmes concrets.


Ces divers états de choses génèrent des difficultés pour la gestion de la Ville.


Nous y reviendrons sur la base des seuls faits avérés.

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A la recherche du protocole transactionnel perdu entre les images et la réalité?



Mais où sont donc passés le texte écrit, la référence administrative et le compte-rendu public qui portent sur le protocole transactionnel passé entre le maire adjoint à la vie associative, Michel Lasserre de Rozel ….et la Ville dont il est un élu de l'exécutif?


En effet, les internautes qui ont regardé un Conseil Municipal récent ont cru comprendre que ce protocole transactionnel mettant fin à un litige en droit du travail concernant un dossier Michel Lasserre de Rozel contre Ville d'Asnières avait été adopté par le Conseil Municipal d'Asnières sur Seine.


Or, il s'avère impossible de le retrouver dans les archives municipales.....!!!


Une question taraude notre commission thématique « Droit et éthique »: aurait-on eu peur au cabinet du maire ou à la Direction Générale des Services de voir ce protocole transactionnel refusé par le service «de contrôle de la légalité » de la Préfecture des Hauts de Seine?


Tout lecteur retrouvant ce protocole transactionnel peut le transmettre à la rédaction du blog pour publication. Une récompense civique sera moralement délivré pour ce geste citoyen.


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Jumelages: et si la Ville joignait l'utile au nécessaire dans l'intérêt pratique des habitants



Ainsi, Asnières et Spandau officialisent leur jumelage. Il était temps!


Il est vrai que nous avions, sous la gestion de Manuel Aeschlimann un élu en charge des jumelages dont le bilan, au bout de 7 ans, est égal...à zéro (0) jumelage!


Certes, cette information est intéressante, mais elle génère une interrogation que nous versons au débat citoyen et posons aux élus de la commune: ne serait-il pas urgent qu'Asnières se dote d'une véritable stratégie de jumelage qui joigne l'utile au nécessaire?


En clair, ne serait-il pas souhaitable que la Ville se dote d'une autorité dynamique, intégrant le service d'expansion économique, qui allie une politique de jumelage réelle avec le souci de développer en même temps des projets économiques concrets favorables au développement économique d'Asnières?


C'est notre contribution citoyenne à une réflexion collective dont il serait souhaitable que la Municipalité s'empare au plus vite au bénéfice de l'emploi des habitants d'Asnières, un domaine où des élus décidés, efficients et capables peuvent beaucoup apporter, s'ils le veulent sincèrement.


Dossier à suivre....


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Que Clichy était jolie …..et qu'Asnières a de bons salaires !



Une Commission de notre rédaction s'est penchée sur les personnes embauchées en mairie d'Asnières depuis le 22 mars 2008 et qui, auparavant, avaient des responsabilités diverses en mairie de Clichy la Garenne, de l'autre côté de la Seine.


Les premiers éléments de travail de la Commission montrent que les recrutements de citoyens clichois en mairie d'Asnières se font notamment au bénéfice d'anciens collègues de Madame Christine CAM, elle-même ancienne cadre dirigeante administrative en mairie de Clichy.


Il en est ainsi de Guillaume WAGON, qui fut en mairie de Clichy Directeur adjoint de la Communication. Il est venu à Asnières, a vu le maire, a vaincu la gravité politique et gravi un échelon social: il est désormais Directeur de la Communication avec un meilleur salaire qu'à Clichy!


Une vraie promotion sociale pour cet ancien salarié clichois, avec bien sûr l'argent public asnièrois.....


La Commission d'Asnières Nouvelles Citoyennes étudie d'autres cas instructifs, semblables à celui de Monsieur WAGON. Elle prépare une liste, certes non-exhaustive, mais qui risque de poser bien des questions ennuyeuses pour le maire actuel qui paraît ici dépassé par les décisions de Madame CAM, comme celle, déjà mentionnée par Asnières Nouvelles Citoyennes, mettant fin, AU NOM DU MAIRE, mais sans délégation de pouvoir pour cela, à une Convention d'emploi!!!


La Commission recommande,-dans l'intérêt des citoyens asnièrois sans emploi- à la Municipalité de cesser ces recrutements en mairie de Clichy et de se tourner plus vers ses propres administrés, lesquels ont aussi des compétences et comptent aussi plus de 2800 demandeurs d'emploi.


Elle suggère l'ARRET TOTAL du recrutement en dehors d'Asnières et de développer une vraie politique transparente d'embauche de citoyens asnièrois sur les postes en mairie, postes rémunérés par les fonds publics des habitants d'Asnières.


Transmis à la Municipalité pour bon suivi....Car un euro utile doit l'être avant tout pour les Asnièrois, enfin selon les discours du maire!


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Loi Hadopi: le député qui dénonçait l'absentéisme des autres députés absent lors du vote



La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes, comme tous les défenseurs de la démocratie et des libertés privées et publiques, salue l'échec- provisoire selon divers avis- du projet de loi HADOPI.


Nous notons au passage que le député Manuel Aeschlimann a été parmi les élus UMP absents ce soir-là, permettant ainsi la défaite de la loi voulue par son ancien ami, Nicolas Sarkozy. Qu'il reçoive ici toutes nos félicitations pour sa judicieuse et courageuse conduite d'élu responsable! Par son absence ce soir précis, il a empêché de faire voter la loi HADOPI.


Certes, nous avons bien conscience que Manuel Aeschlimann est un grand pourfendeur de l'absentéisme des autres députés qu'il a moqué plusieurs fois.


Si, pour notre part, nous apprécions pour une fois l'absence du député UMP d'Asnières lors de ce vote d'une loi totalement liberticide, incohérente et contraire au droit européen autant qu'international en matière de liberté de communication, nous laissons les collègues de Manuel Aeschlimann juger de son absence lors de ce vote qui a ridiculisé Nicolas Sarkozy, décrédibilisé le gouvernement et mis à mal surtout son « ami » Roger Karoutchi dont, il y a peu, il vantait sa proximité avec ce Ministre en chute libre dorénévant.


Manuel Aeschlimann voit avec Roger Karoutchi encore un de ses amis tomber. Comme lui, mais de plus haut....


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DOM-TOM: le député Manuel Aeschlimann et l'amendement SYMBOLIQUE



Selon une dépêche de l'AFP, Manuel Aeschlimann, député, a fait voter un amendement SYMBOLIQUE sur la....continuité territoriale entre la métropole et les DOM-TOM.


Faire voter un texte symbolique, voilà donc l'efficacité du député d'Asnières. Ceci de plus dans un contexte où le nœud du problème actuel pour les populations des DOM-TOM est justement de prendre en mains leur propre destin, chez eux, en s'éloignant donc ….de la métropole!


Le député d'Asnières est vraiment « déconnecté » des réalités des DOM-TOM!


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Sécurité des biens et des personnes, c'est l'Etat qui doit l'assurer



Depuis des semaines, afin de tenter de cacher leurs casseroles judiciaires et leur vide sidéral de travail utile pour les habitants d'Asnières, les époux Aeschlimann attaquent le maire actuel de la ville, Sébastien Pietrasanta, sur l'insécurité dans la commune.


Le procès fait au maire par ces deux élus paresseux et sans créativité est aussi injuste qu'illogique du point de vue – même écrit- même des époux Aeschlimann.


On se rappelle bien, à Asnières Nouvelles Citoyennes, que, lorsque la délinquance augmentait déjà dans notre ville, la réponse de Manuel Aeschlimann, saluée par son épouse, publiée plusieurs fois dans le magazine municipal, était que la sécurité est avant tout du ressort et de la responsabilité....de l'Etat et particulièrement du Ministère de l'Intérieur!!!


Ce qui est parfaitement exact!


Manuel Aeschlimann regrettait même, en ces temps-là, la faiblesse des pouvoirs de police des maires. Et pourtant, déjà; il était député. On se demande bien alors ce qu'il faisait à l'Assemblée Nationale pour améliorer la sécurité publiques des personnes et des biens....


La Municipalité actuelle pourrait donc, avec humour, rappeler à lui et à son épouse qui ne cesse de hurler vainement à la croissance de la délinquance par la seule faute du maire actuel, leurs propres déclarations qui exonéraient les maires de toutes couleurs politiques de toute responsabilité en matière de sécurité publique dont l'Etat est SEUL RESPONSABLE!


Les vérités de Manuel Aeschlimann d'hier sont en effet ici toujours d'actualité!


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Le dossier PUP et UTEQ, ou comment le député Manuel Aeschlimann désavoue ses anciens votes, dénigre la Ministre de l'Intérieur et renie son propre bilan sécuritaire



En 2002, le député Manuel Aeschlimann, tout dévoué alors à son ami Nicolas Sarkozy, approuvait le fin de la PUP (Police Urbaine de Proximité) dont les résultats positifs en matière de sécurité étaient pourtant défendus à ce moment par TOUS les syndicats de policiers.


Les années suivantes, l'insécurité montait dans le pays et à Asnières. Les résultats positifs de PUP avaient été annihilés sans que des mesures meilleures aient été décidées et appliqués. Conséquence: l'insécurité en France a fortement augmenté depuis 2002!!!


En 2008, se déjugeant comme d'ailleurs tous les députés UMP (à quelques exceptions près) et comme Nicolas Sarkozy, le député Manuel Aeschlimann soutenait fermement, bien que souvent absent aux débats, la création des UTEQ ( Unités Territoriales de Quartier), le nouveau terme qui recouvre la renaissance de la PUP ancienne.


Le député Manuel Aeschlimann ne devrait pas trop parler de la sécurité car il n'a pas vraiment un bilan positif à présenter aux citoyens: en 2002, il a soutenu l'abandon d'une mesure efficace selon les policiers eux-mêmes au motif, bien stérile, …..qu'elle était née sous un gouvernement PS!


Il soutient aujourd'hui sa résurrection sous une autre appellation par le gouvernement UMP.


Résultat: 7 ans de réelle efficacité au service de la sécurité perdus.


Un beau thème de campagne pour des élections législatives anticipées qui se profilent à l'horizon. Mais pas pour les époux Aeschlimann qui, là aussi, ont agi contre l'intérêt et la vraie sécurité des citoyens, par pur sectarisme partisan.


Il reste à dire que les critiques sur l'insécurité sur Asnières, par les époux Aeschlimann, vise au prime abord- de facto et par delà Sébastien Pietrasanta- ….Madame Alliot-Marie, Ministre de l'Intérieur, en charge pour l'Etat de la sécurité à Asnières comme dans toute la France!




Marylise Dipusu


Chapitre 133 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



mardi 14 avril 2009

Asnières: les observations des citoyens









Création d'un Observatoire des Citoyens: l'indépendance citoyenne en construction



Asnières Nouvelles Citoyennes s'intéresse à tout ce qui touche à la vie publique d'Asnières et à tout ce qui concerne très concrètement la vie quotidienne, matérielle et morale, des habitants de notre cité.

Notre force dans le débat public, c'est notre indépendance totale par rapport aux élus et aux forces politiques de toutes couleurs. C'est encore et aussi notre éloignement permanent des ambitions personnelles sans lendemain, le tout couplé avec la vérité stricte et sourcée sur les faits.

C'est pour cela que nous avons décidé- puisque le maire, Sébastien Pietrasanta, se refuse à toute réponse à toute simple question citoyenne- d'établir, avec nos lecteurs et plus généralement tous les citoyens de la commune, un OBSERVATOIRE DES CITOYENS afin de juger librement du rapport entre la gestion réelle de la ville et la satisfaction des besoins concrets des habitants d'Asnières.

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Les objectifs d'un Observatoire des citoyens


Nous avons ainsi listé des questions sur lesquelles l'Observatoire des Citoyens va travailler, en concertation avec la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes, avec des commissions par thèmes. En voici la teneur:


1) le Cabinet du maire: quel coût exact pour quelle vraie efficacité pour les habitants et la solution de leurs problèmes concrets?

2) la gestion de la Ville: quels rapports entre compétences et copinages? Quels critères d'évaluation, selon quels outils, permettraient d'évaluer le ratio coût/ efficience de la gestion actuelle?

3) les emplois municipaux: utilité publique, critères retenus de recrutement et possibilités de copinage

4) Asnières-Info magazine et site Internet de la Ville: utilité, information, objectivité, proximité avec les citoyens, apport à la démocratie dans la commune.

5) Concertation avec les citoyens: qui décide quoi et comment? Les Comités Consultatifs de Quartiers: quelle représentativité, quel rôle, quelles attributions, quels pouvoirs et quels résultats?

6) démocratie communale, développement économique, relations internationales, intercommunalité, projets d'expansion, logement, emplois, finances, transports, vie quotidienne.

En fonction des suggestions à venir, nous affinerons notre thématique avec souplesse, l'essentiel étant ici de refléter les aspirations et préoccupations des citoyens en toute liberté de parole.

Chaque commission élaborera des courts articles sur les sujets qu'elle suit afin de vivifier le contenu pratique d'Asnières Nouvelles Citoyennes et d'en faire un outil véritable situé au plus près des aspirations et besoins des citoyens d'Asnières.

L'idée est lancée, le contexte souple tracé, la parole libre est aux citoyens, via les commentaires que nous recevrons comme autant d'avis suggestifs, enrichissants et constructifs, car nous sommes, à Asnières Nouvelles Citoyennes, ouverts au débat et disposés à contribuer au mieux à une vie agréable, humaine et digne pour TOUS les habitants de la commune.

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Brèves du jour pour l'information mutuelle des citoyens et des élus


Asnières-Info et les emplois bizarres

Nous avons suivi depuis un an l'évolution d'Asnières-Info Magazine et quelques réflexions peuvent déjà être tirées de cette longue observation:

- Nous avons noté l'absence de courrier des lecteurs permettant de faire remonter les aspirations et remarques des citoyens. La même remarque sur la démocratie communale peut être faite sur le site Internet de la Ville, lequel est et reste d'une pauvreté affligeante quant à son contenu pratique sur la vie communale.

Des questions se posent sur certains emplois: si on comprend bien, le magazine compte 3 « journalistes » et un photographe. Deux questions demeurent:

1) PATRICIA DE PONCINS ne serait-elle pas une journaliste assez fictive, en tout cas à temps très partiel, vu la rareté de ses articles et ne serait-elle pas aussi, par le plus grand des hasards, la fille d'un ancien dirigeant national de la MNEF et du PS d'Asnières des années 1980, Emmanuel de Poncins?

2) le photographe du magazine municipal, CHRISTOPHE PERRUCON, est-il un vrai photographe professionnel qualifié et a-t-il les MEMES LIENS et CONNAISSANCES d'Asnières que son prédécesseur remercié brusquement par une lettre recommandée de Mme Christine CAM, qui n'a pas pour cela LA DELEGATION de pouvoir du maire?

La publicité est toujours plus envahissante dans Asnières-Info Magazine, tendant à transformer le magazine plus en dépliant publicitaire qu'en journal d'informations municipales.

Par ailleurs, nous nous interrogeons sur la nécessité pour la mairie d'avoir embauché le Clichois GUILLAUME WAGON comme directeur de la communication. Ce qui appelle une question que son cas reflète car il est assez général d'un vrai problème d'emploi:

à quoi sert pour la mairie la MAISON DE L'EMPLOI d'Asnières et n'y-a-t-il pas des habitants d'Asnières au chômage que la Ville pourrait embaucher, plutôt que de prendre ses cadres dans les villes voisines? Est-ce là la politique du maire EN FAVEUR DES CITOYENS D'ASNIERES qui recrute depuis des mois des habitants de Clichy?

Enfin, Asnières n'étant pas redevenu une ville où règne le culte de la photographie immanente du maire, y compris perdu au milieu d'une foule ( voir page 8 de AIM n° 298 d'avril 2009!!!), il semblerait utile que le photographe du journal municipal fasse moins le portrait du maire ( 2 fois sur la même page 10 de ce numéro) et plus celui des aspects divers de notre ville qu'il doit apparemment encore mal connaître.

Par ailleurs, il serait bon d'établir une signalétique claire entre les articles de promotion commerciale des annonceurs comme page 14 pour une maison de retraite qui, miracle, a aussi déposé une pleine page de publicité, remettant ainsi le couvert sur l'article non-signé, en...page 20!!!

On le voit: dans le Asnières-Info Magazine d'après le 16 mars 2008, les annonceurs publicitaires sont vraiment choyés, même si trop en faire devient un peu trop lourd et voyant.

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La concertation et la pétition: le quartier Bac-Magenta en ébullition

Le quartier Bac- Magenta est de nouveau en ébullition.

Et ce n'est pas, disons-le tout de suite, du fait de la maire-adjointe à la concertation Nathalie Hurtault, qui a eu tôt fait- cela est à mettre à son crédit- de se mettre à l'écoute des demandes légitimes des riverains du stade Magenta.

Cette élue (PS) a fait son travail de concertation avec les habitants. Il convient ici de saluer son honnêteté et sa sincérité, qualités que nous retrouvons avec Madame Bitton-Cohen (divers droite) en charge du personnel communal, bien que placée de facto sous la surveillance attentive, voire parfois invasive, de Madame Cam qui sait, elle, placer ses amis et protégés venus de Clichy à des postes bien rémunérés en mairie d'Asnières!

Nous reparlerons bientôt des postes que Mme Cam fait attribuer à ses proches selon ses propres choix, ce qui prive au passage des habitants d'Asnières, connaissant bien leur ville, d'emplois au service efficace de la commune et de ses habitants. Car cette élue (PS) est un exemple remarquable de mise en place d'un système de cooptation par relation (en clair: de copinage) qui laisse pantois en mairie, même les personnes pourtant expérimentées sur le sujet. Avec elle, une chose est sûre: la mairie d'Asnières ne recrute pas beaucoup....d'agents asnièrois!!!.....

Malheureusement pour les habitants du quartier Magenta, le cabinet du maire a de son côté fait la sourde oreille à l'exaspération légitime des habitants, allant même jusqu'à faire poser par des élus peu habiles des questions d'une insigne bêtise aux riverains mécontents genre « avez-vous aussi des enfants »?, « travaillez-vous »?

Le centre du litige entre les citoyens et la mairie est l'amplitude des plages d'ouverture horaire du stade Magenta, réduit en surface par la construction de l'école Simone Veil, utilisé par plusieurs établissements scolaires, donc totalement surchargé en termes d'effectifs et de temps, et très mal insonorisé, d'autant que les murs de l'école Simone Veil font un écho merveilleux aux cris enfantins.

A cela se rajoute un projet- peu compatible dans ce contexte phonique avec le droit des riverains à une vie calme- d'ouverture nocturne et d'installation de projecteurs puissants.

Une pétition circule afin de trouver des solutions vraiment concertées. Le feu brûle entre le cabinet du maire, certains de ses élus et les habitants du quartier.

Remarque ironique: l'ancien maire, député et son épouse, pourtant proches résidents du stade, ne se sont pas à cette heure associés à leurs concitoyens de quartier en signant la pétition!!!

On notera que leur « opposition » est donc parfois susceptible de faiblesses remarquables face à la municipalité actuelle, ce qui semble contraire à leurs intérêts de politiques. Dans le quartier, on s'interroge sur le silence surprenant des époux Aeschlimann sur ce dossier citoyen.

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La famille Delage et Manuel Aeschlimann: le suspense continue.....


Selon des sources fiables qui se sont confiées à la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes, la famille de feu Monsieur Francis Delage a réitéré ses demandes à Manuel Aeschlimann pour qu'il paie les amendes et autres frais de Justice auxquels la famille est confronté suite à un Jugement rendu dans une affaire de diffamation publique reconnue comme telle à l'encontre de la Fondation parisienne Ostad Elahi.

Selon nos informations, Manuel Aeschlimann ferait la sourde oreille à ces légitimes appels à l'aide.

Cependant, il semblerait que, si les sommes ne sont pas abondées rapidement afin de libérer la famille Delage de ses dettes qui ne sont pas réellement de son fait, la famille envisagerait, en désespoir de cause, de passer un accord transactionnel avec la Fondation Ostad Elahi dans lequel elle reconnaîtrait l'innocence totale de Francis Delage dans les écrits diffamatoires sanctionnés par la Justice et, en parallèle, la pleine responsabilité de la rédaction de ces textes par Manuel Aeschlimann!

Il est vrai que l'ancien maire doit payer de plus en plus cher ses avocats, sa défense et des amendes à venir. Cependant, dans le dossier relatif à Francis Delage, son refus acharné de payer les frais qui pèsent sur la famille d'un élu- innocent en réalité des faits qui lui ont été reprochés, mais condamné conformément au droit en matière de publication- pourrait se retourner fortement contre lui.

Payer les dettes des diffamations passées ou sombrer encore plus dans le mépris général, tel est le dilemme qui est celui de l'ancien maire dans cette affaire.

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Marie-Dominique Aeschlimann et les DOM-TOM: en déconnexion absolue....


Marie-Dominique Aeschlimann a dû entendre sonner les cloches de la Guadeloupe, même sans celles qu'elle aurait vu voler dans le ciel de Pâques selon elle sur Asnières.

A peine avait-elle annoncer à l'opinion publique les Assises de l'UMP sur les DOM-TOM que les LKP guadeloupéen lui faisait publiquement connaître sa réponse, aussi claire que précise:
le LKP revendique une Assemblée Constituante libre pour le peuple de la Guadeloupe.

On ne peut mieux démontrer le terrifiant décalage- son mari dirait sa « parfaite déconnexion des réalités »- existant entre Marie-Dominique Aeschlimann et les citoyens de la Guadeloupe.

Quant aux autres DOM-TOM, leur absence totale de représentation démocratique dans ces Assises sans intérêt d'un parti de pouvoir- à Paris- à des milliers de kilomètres des DOM-TOM- est illustratrice du rejet dont Marie-Dominique Aeschlimann et son parti sont l'objet de la part des populations concernées qui aspirent à se prendre elles-mêmes en mains et à décider chez elles de leur propre destin.

Les cloches que Marie-Dominique Aeschlimann semble entendre parfois, selon elle-même, sonnent en fait le glas de sa courte carrière politique qui va de catastrophe en désastre, d'échec en déboire.

La déconnexion d'avec les réalités du terrain ne favorisent pas les ambitions: elle les détruit!



Marylise Dipusu

Chapitre 132 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

mercredi 8 avril 2009

Asnières: la ville serait-elle gérée comme le fut SOS-Racisme?



Ci-dessus, la photo d'Harlem Désir, ancien Président de SOS-Racisme, dont le vrai "patron" politique était Julien Dray. Harlem Désir est aujourd'hui député européen du PS, même si personne n'entend parler de ses prises de position sur des sujets cruciaux de société.


Selon les anciens de SOS-Racisme, Harlem Désir fut longtemps le "relais" de Julien Dray au sein de SOS-Racisme, ce qui valut aussi ensuite à l'ex-Président de l'association, malgré sa gestion déplorable de l'association et ses ennuis judiciaires (voir ci-dessous), d'intégrer la direction du PS et d'y monter. Probablement pour ses mérites gestionnaires et ses salaires fictifs.....disent les mauvaises langues!


Harlem Désir aurait apparemment "rompu" avec Julien Dray et semble se rapprocher des "élephants" du PS, notamment Bertrand Delanoe et Martine Aubry. En tout état de cause, sa condamnation pénale définitive en novembre 1998, rappelée ci-dessous, est indicative de la gestion très étrange qui a marqué la vie de SOS-Racisme, donc fut aussi connue de nombre de ses cadres ....dont certains sont aujourd'hui élus municipaux et/ou membres du cabinet du maire d'Asnières.


Tous ces faits nous incitent à poser des questions de fond, franchement et clairement, des questions auxquelles les citoyens d'Asnières ont le droit d'obtenir des réponses précises, rapides et nettes du maire et de son entourage....


Question d'honnêteté et d'éthique, car Asnières n'est et ne sera pas gérée comme le fut...SOS-Racisme!


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Des questions publiques, des faits publics, des réponses nécessaires publiques pour les citoyens d'Asnières



Poser les bonnes questions, c'est agir en citoyens libres désirant la transparence totale sur la gestion des fonds publics


A Asnières Nouvelles Citoyennes, nous avons combattu le système Aeschlimann, ses dérives, ses fautes, ses anomalies telles que dénoncées par le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes (dérives, fautes et anomalies toujours non-sanctionnées à ce jour).


Nous refusons que de tels faits puissent se reproduire, quels qu'en soient les auteurs et responsables. C'est là notre dignité citoyenne et notre devoir de vigilance républicaine puisqu'ANTICOR est maintenant aux abonnés absents quand un élu signataire de sa Charte renie à l'évidence ses engagements publics et écrits ( question des deux mandats pour Sébastien Pietrasanta).


Encore et toujours, parce que l'honnêteté gestionnaire, l'éthique civique et la transparence des actes publics ne sont le bien particulier d'aucun parti et/ou courant politique, Asnières Nouvelles Citoyennes continue de se battre pour une gestion claire, intègre et limpide de l'argent public à Asnières.


Aussi, nous constatons ceci et le soumettons à l'opinion publique asnièroise:

le Président de l'ADECA, Nicolas Marié, avait adressé une lettre en ce sens au maire de la commune, Sébastien Pietrasanta, le 9 février 2009. A ce jour, près de 2 mois après, le mépris du maire vis à vis des contribuables asnièrois est clair: pas de réponse!!!


Aussi, Asnières Nouvelles Citoyennes pose la question publiquement et sans détour: la ville d'Asnières serait-elle gérée comme le fut naguère l'association SOS-Racisme lorsque Sébastien Pietrasanta et les membres de son cabinet en faisaient partie?


Autrement dit, la gestion- opaque et discutable (selon un Rapport de la Cour des Comptes)- de l'association SOS-Racisme aurait-elle été une école de formation à la gestion des collectivités pour les anciens de l'association et amis de Julien Dray, récemment surnommé par un satiriste d'Afrique du Nord: « la tocante de luxe oranaise »?


Asnières Nouvelles Citoyennes verse au débat citoyen les informations que notre rédaction a recueillies auprès de sources publiques:

la Cour des Comptes, le journal « le Monde » et la biographie complète d'Harlem Désir publiée, sans contestation aucune car fondée sur un Jugement de Justice, sur Wikipedia et corroborée par diverses sources médiatiques publiques.


On en conclura que les amis et proches de Julien Dray traînent aussi quelques lourdes casseroles financières derrière eux, ce qui pourrait donner des moyens de pression efficace sur eux par des adversaires politiques afin qu'ils taisent aussi les écarts commis par ces derniers.....


Serait-ce pour ce motif que le maire actuel ne veut pas -ou ne peut pas- poursuivre les dérives et anomalies de son prédécesseur en Justice et répondre aux demandes citoyennes exprimées par l'ADECA?


Serait-ce par peur que les époux Aeschlimann pointent à leur tour des faits anormaux, voire illégaux sur des structures associatives et/ou syndicales dont il a été membre?


Nous posons la question ouvertement et publiquement puisque le maire se mure dans un silence total et bien surprenant sur la gestion passée de notre cité par les époux Aeschlimann.


A chacun de se forger sa libre opinion sur la seule base des faits avérés.


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Article du « Monde » du 6 juin 2003


SOS-Racisme aurait perçu des fonds spéciaux de Matignon
vendredi 6 juin 2003 (12h40)- Les passages en gras sont de nous (NDLA)

SOS-Racisme a perçu, selon la Cour des comptes, des fonds spéciaux de Matignon.



Le coup est rude pour Malek Boutih. A trois jours de son départ de la présidence de SOS-Racisme, et son entrée au bureau national du PS, il doit répondre de la santé financière de son association. Selon le quotidien Le Figaro, SOS-Racisme aurait bénéficié des fonds spéciaux de Matignon pour un montant de 1,5 million de francs en 2001.


En dénonçant de "graves insuffisances de gestion et de rigueur", le rapport de la Cour, transmis mercredi 4 juin au ministère des affaires sociales, est d’une rare sévérité pour la gestion de l’association entre 1997 et 2001.


La Cour des comptes reproche à SOS-Racisme une gestion financière désastreuse.


L’association n’aurait pas pu échapper à la mise en redressement judiciaire sans des concours financiers publics répétés : "Subventions au titre de la réserve parlementaire en 1998, 1999, 2000 sur le budget de l’éducation nationale, et surtout en 2001, souligne le rapport, subvention des services du premier ministre au titre des fonds spéciaux".


M. Boutih confirme avoir reçu une "aide spéciale de Matignon"
mais pour un montant de 500 000 francs, et 1 million de subvention du ministère des affaires sociales. ( l'argent public coulait à flot continu pour l'association, malgré le Rapport de la Cour des Comptes de 1997!!!-NDLA)


Le rapport relève, entre autres "erreurs", des frais non justifiés de 400 000 francs en 2000, et de 205 000 francs en 2001, une gestion du personnel floue, et des prêts d’honneur répétés à d’anciens dirigeants ou militants de SOS.


L’ancien président, Fodé Sylla, député européen, serait parti avec la voiture de fonction de l’association et n’aurait jamais remboursé un emprunt de 60 000 francs. " L’association lui a fait un don au moment du décès de sa petite fille", se justifie Malek Boutih. Un don que la Cour juge "peu conforme à l’objet de l’association".


De même, la trésorerie de SOS-Racisme aurait pris en charge, via un prêt d’honneur, les frais de justice de deux responsables de l’Association régionale pour la formation et l’éducation des migrants (Arfem), et aurait payé, en décembre 1998, leur condamnation à 273 427 francs (41 684 euros) et 589 135 francs (89 813 euros) d’amende pour "détournement de fonds et recel d’abus de confiance". (Nous y reviendrons plus bas-NDLR)


Le tribunal leur reprochait des emplois fictifs dans l’Arfel (en fait, l'ARFEM de Lille, NDLA). Les prêts ont été remboursés, mais la Cour a estimé que "cette aide n’entrait pas dans l’objet de l’association". Le Figaro cite les noms d’Harlem Désir et Hayette Boudjema. M. Boutih confirme le don pour Mme Boudjema, mais dément formellement tout prêt à M. Désir.


Ce n’est pas la première fois que les "potes" connaissent des difficultés financières. SOS-Racisme subit, depuis dix ans, la baisse de ses effectifs militants et le retrait de certains mécènes.


Déjà en 1997, la Cour des comptes critiquait sa gestion. Trois ans plus tard, l’association était en cessation de paiement et placée en redressement judiciaire après la plainte d’un imprimeur qui réclamait une dette de 50 000 francs.


Le jugement fut annulé, mais les finances de l’association sont restées exsangues. En mai 2002, le gouvernement décidait de placer les "potes" sous tutelle. M. Boutih se veut serein : " Nous avons fait des fautes comme beaucoup d’associations, mais le rapport ne relève ni faute pénale ni détournement de fonds."

source:

http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3226—322858-,00.html



Quand Harlem Désir essayait de faire oublier sa condamnation pénale pour " détournements de fonds et recel d'abus de confiance"


Voici ce que dit la notice Wikipedia sur la condamnation devenue définitive d'Harlem Désir, proche ami depuis les années 1980 de Julien Dray. Depuis quelques temps, cet ancien ami de Julien Dray, ancien condamné, se rapproche de Martine Aubry et surtout de Bertrand Delanoe....


Un signe des temps ou du lâchage de Julien Dray qui en aurait trop « fait ».....


Le texte:


Le 17 décembre 1998, Harlem Désir est condamné à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende pour recel d'abus de biens sociaux.


En effet, de novembre 1986 à octobre 1987, alors qu'il était président de SOS Racisme, Harlem Désir était également salarié par l'Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants, basée à Lille. Embauché en tant que « formateur permanent », il percevait un salaire fictif mensuel brut de 10 500 francs. Pour le Procureur de la République, « ces salaires ne correspondaient à aucune activité réelle ».


source:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Harlem_Désir


Précisions d'Asnières Nouvelles Citoyennes: c'est le Tribunal de Grande Instance de Lille, où se trouvait le siège de l'ARFEM, qui a condamné Harlem Désir, qui ne se vante pas beaucoup de cet exploit pourtant instructif.


Comme le notait un militant socialiste lillois, le pire pour l'image du PS dans cette affaire est double: l'amende fut payée par SOS-Racisme ( ce qui était illégal et est punissable en droit pénal, l'amende étant personnelle en ce cas précis) et l'argent indûment perçu par le Président d'alors de SOS-Racisme était en fait destiné à la formation des travailleurs immigrés qu'Harlem Désir défendait en paroles pour les spolier dans les actes!


Sachant que le cabinet du maire d'Asnières actuel est quasiment constitué d'anciens responsables de SOS-Racisme (dont la gestion fut deux fois- en 1997 et 2003- très critiquée par la Cour des Comptes et l'ancien Président condamné définitivement en 1998 pour les délits graves mentionnés ci-dessus), des interrogations légitimes peuvent se poser pour les citoyens asnièrois sur les traditions de gestion acquises par de telles personnes ayant vu, connu et participé à la gestion très discutable de cette association.


Rappelons enfin que des proches de Manuel Aeschlimann ont plusieurs fois affirmé à des correspondants d'Asnières Nouvelles Citoyennes, mais aussi à d'autres habitants d'Asnières que nous avons pu joindre, qu'ils auraient réuni des preuves concernant des salaires indus et illégaux versés par SOS-Racisme à Sébastien Pietrasanta....


Au vu de ces faits et du silence obtus du maire à poursuivre les dérives et anomalies du système Aeschlimann, voire à cacher son déjeuner très discret avec Manuel Aeschlimann, nous nous interrogeons:

les amis de l'ancien maire font-ils de l'intox ou dévoilent-ils à mots couverts un pot aux roses fanées, voire pourries qui expliquerait le silence du maire actuel face aux questions de fond sur la gestion de la ville entre 1999 et 2008, comme celles posées par l'ADECA et de nombreux citoyens?


La réponse à cette question intéresse toute la ville d'Asnières car les silences actuels du maire sur la gestion passée de la ville ne sont ni tenables, ni souhaitables, ni fructueux pour la commune et ses habitants. Ils sont dangereux pour le futur de la cité, nuisibles à la démocratie et destructeurs de l'éthique civique dont Asnières a tant besoin après 9 ans de système Aeschlimann.



PS: Pour les lecteurs que l'histoire interne très discrète de SOS-Racisme intéresserait, nous conseillons la lecture passionnante du livre de Serge Malik intitulé "Histoire secrète de SOS-Racisme". paru chez Albin Michel, 185 pages, référence ISBN 2226048189, un ouvrage polémique d'un grand intérêt documentaire qui éclaire bien les dessous de SOS-Racisme, ses objectifs politiques non-dits et la mise à l'écart réelle autant que consciente des jeunes issus de l'immigration défavorisée ( donc des fameuses cités ) alors que l'association prétendait les défendre, les promouvoir et les représenter.


En résumé, c'est le récit d'une grande mystification, d'une gigantesque supercherie et d'une spectaculaire manipulation politique, avant tout au profit du PS et de ses dirigeants, avec aussi les intérêts très matériels de Julien Dray en arrière-plan. Ce que le Rapport TRACFIN a souligné récemment en mettant à jour des pratiques financières plus que très douteuses, voire délictueuses.


A suivre....


Marylise Dipusu


Chapitre 131 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008