mardi 13 octobre 2009

Asnières: les riverains du stade Magenta en colère ici, la dette toxique là.



Ci-dessus le livre qui regroupe l'ensemble de la règlementation en France contre les nuisances sonores dont l'interview que nous publions en exclusivité pour Asnières Nouvelles Citoyennes parle pour le quartier Magenta.


Nul doute que les citoyens concernés, comme les élus de la Ville, y trouveront les voies et moyens de progresser ensemble vers la solution des problèmes d'environnement et de cadre de vie qui sont rapportés et démontrés.


C'est là notre souhait à Asnières Nouvelles Citoyennes: représenter et exprimer en toute indépendance les intérêts et aspirations légitimes des citoyens.

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Asnières Nouvelles Citoyennes donne la parole ici à Nicolas Marié, comédien de cinéma et de théâtre, citoyen actif dans la vie de la commune et Président de l'Association Environnementale Magenta.


Nous lui avons posé des questions citoyennes simples et il nous a répondu de la même manière.


C'est ainsi qu'Asnières Nouvelles Citoyennes donne la parole aux citoyens d'Asnières, en toute liberté et en toute indépendance.

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Question: pouvez-vous expliquer les raisons précises de la colère et de la mobilisation des riverains du stade Magenta?


Nicolas Marié: le choix urbanistique d'implantation de l'école Simone Veil par la précédente municipalité, sur le stade Magenta, a entraîné une concentration de population scolaire et sportive dans un espace réduit, non prévu et non aménagé à cet effet. Les conséquences directes en sont des nuisances sonores très importantes pour les riverains et ce du lundi au samedi sans interruption.

La configuration des lieux crée en effet une caisse de résonance, qu’une construction sans doute à peu de frais, n’a pas envisagée.

Et d’un stade d’athlétisme, on est passé à un espace multifonctions (ouverture à la cour de récréation de l’école Simone Veil durant la pause méridienne et au centre aéré le soir) avec prédominance des jeux de ballons, sur un lieu qui n’en avait pas la vocation et dont l’environnement et les matériaux ne sont pas adaptés.



Question : Quelles réponses vous apporte la mairie face à cette situation?


Nicolas Marié: pour le moment, aucune !


Le premier rendez-vous avec le Maire date du 2 juillet 2009( !) et, pour le moment, aucun des engagements pris, de suivi, n’a été honoré.


Aux dernières nouvelles, Madame Lafaye, chargée du dossier, vient d’envoyer à l’association un mail lapidaire dans lequel elle l’informe « que contact sera pris après les vacances de Toussaint pour fixer un rendez-vous »….


En clair, il faut à la mairie, et à Madame Lafaye en particulier, plus de 4 mois pour organiser une table ronde avec les personnes concernées !!!… La concertation à Asnières est efficiente !!!


A ce propos, permettez-moi simplement de faire le parallèle entre le peu de diligence accordée aux riverains du stade et la rapidité avec laquelle en revanche a été remplacé le Président de la Commission Stationnement (par le mari de Madame Lafaye !!!) et la réunion qui s'en est suivie le 26 août 2009, en pleine période estivale… Oui, la concertation à Asnières est efficiente, dès lors, apparemment, qu’elle se fait en famille !!!

Question: que pensez-vous de la concertation à Asnières, en relation avec les problèmes que votre association soulève?


Nicolas Marié: les lignes qui précèdent répondent en partie à votre question. L’exemple de Monsieur Lafaye illustre assez bien ce que « concertation » veut dire à Asnières. Nous devons rappeler que la pratique de nommer ou d’élire « le mari de » ou « la femme de » ou « la compagne de » semble devenir monnaie courante dans notre ville.


En effet, nous avons aussi dans les CCQ le mari de Madame Blanche Mühlmann ( CCQ Voltaire) ou la compagne de Monsieur William Lanz (CCQ quartier nord) …


Ce qui devrait être des instances de concertation destinées aux citoyens sont noyautées par les proches, voire tout proches ( !!!), des élus !!! Il y a là une dérive, tant reprochée dans le « système Aeschlimann », et à laquelle on ne s’attendait pas de la part de la nouvelle équipe municipale..


Question: Quel est l'état d'esprit des riverains que vous représentez légitimement?


Nicolas Marié: ils sont révoltés, furieux, devant pareille inertie, pareil désintérêt. Et se demandent si finalement la mairie n’a pas un compte à régler avec le quartier du Bac.


En effet, ils ont appris, il y a peu, qu’un projet de transformation d’appartements du quartier en HLM était en préparation... Les riverains n’ont rien contre, bien entendu, et n’ont aucun problème quant à la légitimité de ce projet. En revanche, le quartier ne comprend pas que les locataires des locaux envisagés pour cette transformation en HLM ne soient pas avertis…


On sait en effet que la loi Boutin (toute récente) autorise dorénavant les mairies, lorsqu’elles transforment des locaux en HLM, à ne pas renouveler les baux des locataires dont les revenus sont au-dessus d’un certain seuil. En clair, certains locataires du quartier du Bac ne savent pas que la mairie est en discussion pour acquérir leurs appartements qu’ils seront sans doute obligés de quitter si leurs revenus sont au-dessus du seuil requis…


Pourquoi ne pas avertir dès maintenant ces locataires afin de les mettre en garde sur l’avenir que leur réserve ce projet ? Sous prétexte qu’ils habitent le quartier du Bac, la mairie estime-t-elle qu’il n’est pas nécessaire de les avertir du sort qui leur serait réservé et que le moment venu, une fois devant le fait accompli, ils auront bien les moyens de se retrouver rapidement un autre logement ??? …


Il y a là une manière de procéder qui est indigne. Révoltante. A l’image du peu d’empressement, de Madame Lafaye et du maire, à venir au secours des riverains du stade, agressés tous les jours par les nuisances inacceptables générées par la nouvelle configuration du stade et surtout l’utilisation tous azimuts qui en est faite.


Je conseille en effet, à qui douterait de la légitimité des plaintes des riverains, de se rendre en semaine entre 12h30 et 13h30 sur le stade. Une heure qui est sensée être un moment de pause, de calme, pour tous les riverains qui se mettent à table et aspirent à un moment de détente bien méritée.


Ils constateront le degré de nuisances sonores que représente l’ouverture du stade à la cour de l’école Simone Veil. Transformant le stade en une grande cour de récréation, avec une centaine d’enfants livrés à eux-mêmes, à qui l’on met à disposition des dizaines de ballons durs avec lesquels ils jouent au foot ou au basket de façon totalement désordonnée et sans aucun encadrement…


Ce n’est plus un stade, c’est alors un grand terrain vague livré aux cris, aux hurlements et aux multiples débordements qu’implique cette multiplication des jeux de ballons tous azimuts lorsqu’ils sont confiés à des jeunes enfants sans encadrement.


Lorsque vous êtes riverains et que cette folie sonore se déchaîne sous vos fenêtres, tous les jours, 6 jours sur sept, il y a de quoi devenir fou.


Il n’y a que les riverains qui peuvent mesurer ce que cela représente, parce qu’ils le vivent au quotidien. Ils demandent d’ailleurs à cors et à cris aux personnes responsables de ces nuisances, et qui ne peuvent les mesurer parce qu’ils n’habitent pas à proximité du stade, de venir dans leurs maisons ou leurs appartements constater par eux-mêmes le degré de nuisance que cela représente.


Question: Où en est le dossier que vous défendez? Etes-vous entendu et
écouté?


Nicolas Marié: le dossier est au point mort. Nous ne sommes ni écoutés ni entendus.


Si nos diverses tentatives de conciliation afin de trouver des solutions concertées, de bon sens, ne reçoivent aucun écho, les riverains du stade porteront le dossier en justice afin de faire valoir leurs droits.


Sébastien Pietrasanta prétend qu’il ne veut pas faire comme sont prédécesseur : « judiciariser la vie municipale » …soit. Qu’il ne contraigne donc pas les Asniérois à faire appel aux juges pour faire reconnaître leur droit élémentaire, à savoir : respecter leur cadre de vie.



Dette toxique: l'exemple de Martine Aubry à Lille devrait intéresser Sébastien Pietrasanta



Madame Martine Aubry- par ailleurs première secrétaire du Parti Socialiste, parti de Sébastien Pietrasanta, entend attaquer en Justice DEXIA pour les dettes toxiques qu'un audit à découvert dans l'endettement de la ville de Lille dont elle est maire et la commune urbaine de cette cité dont elle est Présidente.


http://eco.rue89.com/2009/10/13/lille-et-martine-aubry-rattrapes-par-les-emprunts-toxiques


Mieux encore, son opposition unanime soutient la démarche de Martine Aubry afin de demander des comptes à DEXIA.


Qu'attend donc Sébastien Pietrasanta pour suivre cet exemple fort bon?


En expliquant à toutes et tous que les 88% de dettes toxiques d'Asnières sont les fruits empoisonnés de la gestion aventureuse et calamiteuse des époux Aeschlimann, lesquels ont avalisé totalement ce formidable taux de dettes toxiques CONTRE LES CITOYENS-CONTRIBUABLES ASNIEROIS.


D'ailleurs, si la Ville d'Asnières attaquait DEXIA en Justice, les avocats de cette banque spécifique pourraient alors expliquer le mécanisme désastreux mis en marche par les époux Aeschlimann, tandis que la municipalité actuelle pourrait montrer à la population qui sont les vrais responsables de la situation actuelle- mauvaise- des finances de la Ville.


Rappelons que DEXIA est déjà visée par deux actions judiciaires publiques pour ses pratiques d'offres d'emprunts toxiques aux collectivités locales.

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Dernière minute:


Nous apprenons à l'instant que Sébastien Pietrasanta, maire d'Asnières, a accordé un rendez-vous à l'Association environnementale Magenta le 23 octobre 2009, à 18h30, à l'école Simone Veil.


A cette heure tardive, le maire et son équipe ne pourront certainement pas apprécier les nuisances subies et dénoncées par les habitants riverains du stade Magenta. Mais, au moins, après plus de 3 mois et demi d'attente, le maire daigne enfin leur ouvrir un espace de dialogue. Espérons que des solutions seront dégagées par la discussion libre élus-citoyens. D'autant que les citoyens concernés ont préparé tout un dispositif précis de mesures techniques efficaces, rapides et peu onéreuses pour la Ville.


Précisons aussi que les riverains du stade Magenta demandent communication du Rapport de la Commission Hygiène et Sécurité établi par la Préfecture des Hauts de Seine sur l'école Simone Veil, rapport à ce jour non-communiqué au public par les autorités préfectorales.


Asnières Nouvelles Citoyennes suivra avec soin ce dossier et son évolution. Et laissera quand ils le désirent une totale libre parole aux habitants du quartier sur ce qui les préocuppe avec légitimité.

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Marylise Dipusu


Chapitre 203 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008







dimanche 11 octobre 2009

Asnières: un maire qui se flagelle sur TF1, un député déphasé: quelle issue pour les citoyens?





Ci-dessus la déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, la première formulation limpide et concentrée des droits humains qui devraient être, partout et de tous temps, inaliénables et les bases pérennes de fonctionnement de toute société civilisée.


Il est toujours utile de rappeler que la société humaine devrait se diriger elle-même, être son propre et unique maître, sans qu'un homme ou un groupe de personnes puissent opprimer ou restreindre les droits de la collectivité souveraine. Car c'est dans ce principe du gouvernement par et pour le peuple que réside la démocratie.

A Asnières, en quelques années, les citoyens ont fait l'expérience de l'incompétence, de l'égoïsme, du mépris, de l'indifférence à leurs problèmes et aspirations, des politiques de tous bords, dont le seul objectif est de conquérir et conserver un pouvoir SUR les citoyens vus par eux comme des ADMINISTRES, et non comme des êtres libres, pensants et agissants.

Des citoyens se regroupent maintenant dans notre commune afin de réfléchir à la manière de faire d'Asnières un exemple citoyen, celui d'une ville sans politiques, mais où les citoyens, unis par delà des opinions privées diverses, n'auront comme seul objectif commun que le bien et l'intérêt public.

Cela peut ne plus être un rêve, mais devenir un but concret rassemblant toutes les énergies citoyennes: ce but est bien celui que cette Déclaration fixait à tous les citoyens comme horizon afin que la liberté, l'égalité et la fraternité soient nos valeurs communes assurées par toute une société consciente d'elle-même, de ses droits et de ses devoirs!
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Sébastien Pietrasanta s'immole sur TF1 et le fait savoir largement



"Mais qui est donc le conseiller en communication de Sébastien Pietrasanta qui l'a laissé faire ce gigantesque cafouillage"?


C'est l'exclamation sincère d'un de nos correspondants, militant PS, après avoir visionné l'interview donnée par le maire d'Asnières sur TF1 et reproduit sur son propre blog avec une complaisance qui frise la masochisme politique aggravé.


Lien:

http://www.pietrasanta-asnieres.com/article-reportage-de-tf1-sur-les-finances-de-la-ville-37309276.html


En effet, dans l'interview redonné sur son blog, Sébastien Pietrasanta, sans explications claires sur l'origine et la nature de la dette, explique qu'il a dû augmenter fortement les impôts locaux des habitants de la commune. Comme si c'était le seul choix qu'il avait!!!....


Présentée ainsi dans l'interview diffusé par TF1 et le maire lui-même, les téléspectateurs comprennent que la dette est donc celle du maire actuel et qu'il n'a plus d'autre alternative, afin de se dégager de cette situation, que de ponctionner encore plus les contribuables de la ville.


Sébastien Pietrasanta, tout à se dénigrer lui-même avec l'action de sa majorité, sans plus réfléchir- probablement aveuglé par le plaisir d'être sacrifié par la chaîne nationale télévisuelle la plus proche de ses pires adversaires- n'a même pas informé ses interlocuteurs de l'origine de la situation catastrophique des finances de la Ville, à savoir la gestion des époux Aeschlimann.


Ebloui par les lumières d'une gloire médiatique éphémère, lumières qui le présentaient alors comme un maire appauvrissant sans raison les citoyens de sa commune, le tout au nom du PS, Sébastien Pietrasanta n'a pas même eu le réflexe minimal d'indiquer qu'il pouvait aussi demander l'argent dilapidé illégalement, selon le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes, aux époux Aeschlimann....!!!


Résultat de son aveuglement- ou de son empressement futile-face aux caméras de TF1 lui offrant un miroir piégé de son action, même Manuel Aeschlimann a moqué sur son blog-avec juste raison- sa pitoyable prestation télévisée, toute entière tournée contre son propre auteur!


Il aurait pu tout aussi demander des nouvelles de la C5 qui fait encore partie du parc automobile municipal. Cela aurait été une judicieuse question complétant la satire de la fatuité du maire s'accablant en public.


Mais qui est donc le Conseiller en communication qui laisse un maire faire de si lourdes bourdes contre ses propres intérêts? Et pourquoi donc Sébastien Pietrasanta a-t-il été si prompt à mettre en évidence sur son propre blog son discours pitoyable et vain qui le ridiculise?


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Un député « déphasé » et coupé des réalités du pays


Manuel Aeschlimann nargue sur son blog Sébastien Pietrasanta et essaie de griffer les élus de sa majorité.


Lien:

http://www.manuel-aeschlimann.fr/blog/2009/10/dephase/


C'est un jeu politicien stérile, mais qui tient à cœur aux politiques asnièrois.


Certes, les citoyens apprécieraient que des politiques adultes et responsables s'occupent de régler efficacement leurs vrais problèmes plutôt que de se chamailler de manière infantile.


Heureusement, Sébastien Pietrasanta s'immole lui-même sur TF1, ce qui permet à Manuel Aeschlimann quelques phrases ironiques faciles que le maire, disons-le, mérite bien en cette occasion où il a été plus que naïf et incapable de défendre et/ou expliquer par des faits clairs ses décisions fiscales impopulaires autant qu'injustes.


Mais, quand Sébastien Pietrasanta ne donne pas à Manuel Aeschlimann des verges pour se faire battre, ce dernier est incapable de se rattacher à une réalité citoyenne qui semble lui échapper de plus en plus.


Manuel Aeschlimann est ainsi devenu le plus comique des députés absentéistes de l'Assemblée Nationale, un élu comique involontaire, un quasi-clown politique.


Ainsi, il tance les élus asnièrois qui se réclament être « de droite », en les accusant- la chose est hilarante- d'être anti-gouvernementaux, comme si cela était un délit. Selon son raisonnement bien étrange et révélateur d'une pensée monolithique désincarnée, tout élu ou citoyen se disant être « de droite » devrait être pour le gouvernement, sa politique, Nicolas Sarkozy et l'UMP!


Visiblement, Manuel Aeschlimann confond ici mentalement UMP et URSS.


Rappelons à ce député UMP dilettante qui est avocat deux jours par semaine, mais réclame son plein salaire de parlementaire, que plus de 60% des citoyens n'ont aucune confiance dans le gouvernement et son action (et la baisse s'accentue chaque jour), que ce qu'il appelle être « de droite » n'a rien d'une obligation à l'unicité de pensée, voire à la soumission aveugle à un seul parti ou un seul homme, et que, paradoxalement, dans l'électorat « de droite » qu'il prétend représenter, une majorité se dessine en faveur d'autres options politiques que celles défendues et promues par le Président de la République, le chef de l'UMP et...Manuel Aeschlimann.


Manuel Aeschlimann, dit « le député déphasé », a décroché de l'information: il semble ignorer les crises internes qui agitent sans cesse le gouvernement, de Fadela Amara à Frédéric Mitterrand, en passant par les ennuis de Jean Sarkozy qui, à 23 ans (sic!!), voudrait diriger l'EPAD et son budget de 1,3 milliard d'euros à la Défense.


De plus, Manuel Aeschlimann ne paraît pas avoir noté que, au sein de l'UMP- son parti- Jean-François Copé et Dominique de Villepin voient leurs étoiles monter au fur et à mesure que celle de Nicolas Sarkozy pâlit....au fil des scandales qui s'accumulent autour de lui de façon nauséabonde.


Plus généralement, si on comprend bien les raisons de son acharnement désespéré à essayer de se raccrocher au Titanic politique que le « clan Sarkozy » représente maintenant, il est aussi juste de signaler à ce député en « décrochage accéléré» que le passé est....le passé et qu'il devrait analyser les tendances présentes, lourdes et fortes, de l'opinion publique, lui qui se présentait naguère comme un expert patenté dans ce domaine.


Heureusement, ses absences incessantes comme député à l'Assemblée Nationale permettent de ne pas trop faire rire à ses dépens dans l'hémicycle.


Cependant, Internet compense largement ses absences et dévoile toujours plus et mieux les incapacités et les errements de ce député de plus en plus déphasé.....




Vers une issue indépendante des politiques pour les citoyens asnièrois



En résumé, ce que les citoyens retiennent de ces derniers jours sur Asnières, avec l'augmentation brutale des divers impôts locaux, c'est que Sébastien Pietrasanta essaie de se discréditer toutes ses forces tandis que Manuel Aeschlimann est devenue une sorte de clown déprimant de l'UMP.


L'un comme l'autre ne s'occupent que de leurs rivalités politiciennes creuses. Ils n'essaient pas d'aider, de protéger, de promouvoir les intérêts essentiels, concrets, immédiats des habitants d'Asnières, confrontés à des problèmes de plus en plus graves et urgents, qui nécessitent des solutions rapides et concrètes.


Dans ce contexte, de plus en plus de citoyens dans la commune commencent à estimer que l'issue la plus féconde à cette situation d'impasse à laquelle les politiques de tous bords conduisent la ville serait la constitution d'une liste citoyenne indépendante aux prochaines élections municipales, une liste de citoyens voulant gérer la commune pour les seuls intérêts des habitant, avec eux, en toute transparence et en toute démocratie, loin des partis politiques et de leurs querelles.


L'idée fait son chemin parmi les habitants de notre cité et Asnières Nouvelles Citoyennes nourrira cet intéressant débat citoyen et libre.



Marylise Dipusu



Chapitre 202 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



samedi 10 octobre 2009

Asnières: manipulations, cynisme, mensonges et vidéos




L'histoire récente d'Asnières est connue depuis qu'Internet est devenue la source et les archives des faits publics, avérés et indéniables.


Ainsi en est-il des actes passés et positions anciennes de 3 anciens piliers du système Aeschlimann: Francis Raminé Pourbagher, Mohamed Bentebra et Zouhaïr Ech Chetouani.


Ci-dessus, la photo de Mohamed Bentebra et la première page d'un rapport de la Police Municipale d'Asnières dénonçant l'illégalité de la pénétration dans un local de vidéo-surveillance de Francis Raminé Pourbagher et Zouhaïr Ech Chetouani.


Voilà qui rappellera à toutes et tous les vraies valeurs et les principes sociaux de ces trois personnages qui furent liés au système Aeschlimann dans ce qu'il avait de pire et de plus exécrable.


Aujourd'hui, ces anciens soutiens du système Aeschlimann ont fait leur reconversion.


Deux- Bentebra et Ech Chetouani- se sont lancés dans le syndicalisme (!!!) alors qu'avant, ils servaient un député-maire sans réserve, allant jusqu'à surveiller des "opposants" au système Aeschlimann comme de vulgaires sbires d'une dictature bananière.


Le troisième- Pourbagher- est passé du service des époux Aeschlimann.... au service du sanguinaire régime iranien!!! Les esprits serviles se complaisent dans la veule servilité, y compris la plus abjecte.


Il est des trajectoires qui en disent long sur ceux qui en sont les acteurs.


Mais, ces trajectoires doivent être rappelées et soulignées afin que nul n'oublie leur passé commun, ni ne se laisse abuser dans le futur par leurs nouvelles orientations d'apparence.

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Ex-candidats du système Aeschlimann hier, syndicalistes communaux en 2009: au compte de qui en réalité?



Mohamed Bentebra et Zouhaïr Ech Chetouani furent-entre autres- de bons et loyaux serviteurs du système Aeschlimann durant des années, avec à la clé des postes rémunérateurs attribués en récompense de leurs services à l'ancien système qui opprima Asnières et ses habitants durant 7 ans.


Zouhaïr Ech Chetouani a dépassé largement Mohamed Bentebra et Francis Pourbagher, en ce sens qu'il sut viser plus haut que son maire-employeur et l'ex-Directeur de Cabinet de celui-ci. En effet, il dirigea l'association « ni proxos, ni machos », structure décrite comme proche de la politique communautariste de Nicolas Sarkozy avant 2007, lequel intégra Fadela Amara- ex-Présidente de l'association « Ni putes, ni soumises ».


Cette nomination signa l'échec politique patent, mais peut-être provisoire, de Zouhaïr Ech Chetouani à accéder au niveau politique national. Probablement, il lui a semblé avoir été utilisé et trahi par Nicolas Sarkozy qui a préféré Fadela Amara et Rachida Dati pour représenter la soi-disant version « maghrébine » de la « diversité ».


Des observateurs attentifs ont noté que Zouhaïr Ech Chetouani se trouve depuis 2007 dans la même situation vis à vis de l'UMP que les jeunes des banlieues des années 1984-2004 avec le PS, eux qui ont cru naguère à SOS-Racisme pour accéder à l'ascenseur social républicain. Les deux partis institutionnels se servent toujours de leurs faire-valoir « des banlieues » avant de les trahir en n'en gardant que fort peu, juste pour la décoration multi-ethnique de leur politique.


Zouhaïr Ech Chetouani revient donc au niveau local comme Président du CRAN (Comité Relais Asnières Nord), structure qui sert en apparence les intérêts des époux Aeschlimann, mais surtout dorénavant les siens propres.


Tous les deux- Ech Chetouani et Bentebra- furent aussi des amis proches de l'ancien Directeur de Cabinet de Manuel Aeschlimann, Francis Raminé Pourbagher, aujourd'hui reconverti..... en dévoué employé de l'Ambassade en France du sanglant régime de Téhéran!!!


Il fallait bien que le régime iranien récompense l'organisateur de la honteuse et infâme cérémonie du 21 janvier 2005 en mairie d'Asnières au cours de laquelle une "médaille d'honneur" de la Ville d'Asnières fut remise au représentant d'un régime sanguinaire et corrompu des mains de Manuel Aeschlimann.


Au passage, Sébastien Pietrasanta serait bien avisé de retirer cette « médaille » à son indigne récipiendaire, ou, à tout le moins, de désavouer publiquement, au nom de la Ville, cette ignominie, cette souillure sur le nom d'Asnières sur Seine, commise le 21 janvier 2005 par les époux Aeschlimann!


Il est donc utile de rappeler ici que Mohamed Bentebra- alors employé municipal-se présenta en 2004 dans le canton nord comme pseudo candidat « indépendant », puis appela à voter pour Patricia Chavinier au second tour, alors que surgissaient par miracle des listes électorales triées selon les origines ethniques et nationales de leurs destinataires!!!....Des listes qui n'ont pu être préparées que bien avant les élections!


Heureusement, l'appui électoral de cet employé municipal -modèle de soutien spontané à son employeur!- fut salué ensuite par un poste en mairie, poste lui permettant d'être souvent en promenade dans les rues de la ville avec son ami Francis Pourbagher et d'y traquer toute « opposition » au système Aeschlimann.


Manipuler les votes des citoyens des quartiers populaires pour son propre profit (et celui de son employeur public) est un art qui s'est développé avec force à Asnières de 2001 à 2008, avec des résultats inexistants pour les électeurs-principaux intéressés-, et peu durables pour les candidats à cette tâche peu reluisante!


Ces ballades rémunérées sur fonds publics au profit du système d'alors prirent fin quand Francis Pourbagher fut chassé de la mairie par...Manuel Aeschlimann en septembre 2006! Pire, ces activités illégales, dérogatoires au statut général des agents communaux- les vrais, ceux qui accomplissent un travail d'intérêt public- lui fut ensuite reproché et servit à légitimer son licenciement!!! Bien- ou poste- mal acquis ne profite jamais.....


Sous le système Aeschlimann, Zouhaïr Ech Chetouani et Francis Pourbagher, eux, s'installaient parfois illégalement dans la salle de surveillance par vidéo de la police municipale pour.... « surveiller » les activités de militants et élus de l'opposition en les suivant sur les écrans dédiés à la sécurité des citoyens!!!


Voilà des citoyens attachés aux libertés- dans sa version orwélienne de type « Big Brother »....qui ne peuvent que susciter les plus grands doutes légitimes sur leur amour sincère de la démocratie et des libertés, publiques comme privées.


Déjà à l'époque, c'est ainsi que le système Aeschlimann utilisait des matériels communaux censés protéger la sécurité des citoyens et de leurs biens. On voit ici comment la sécurité ( de leurs postes électifs) était une préoccupation (essentielle) des époux Aeschlimann!


A ces époques, ni Mohamed Bentebra, ni Zouhaïr Ech Chetouani, tous deux liés au système Aeschlimann par leurs postes spécifiques, n'avaient encore rencontré le syndicalisme, ni aperçu l'intérêt de la défense syndicale de leurs collègues agents communaux, d'autant que leurs promotions personnelles étaient- comme disaient des agents de la commune- « le fait du maire ».


Mohamed Bentebra découvrit le syndicalisme, en l'occurrence la CGT- comme Christophe Collomb les Amériques en 1492, c'est à dire par le hasard de son éviction du système Aeschlimann comme ami intime de Francis Pourbagher, fin 2006, éviction qui précéda son licenciement par.... Manuel Aeschlimann.


Zouhaïr Ech Chetouani lui survécut- un peu-sur le plan administratif.


Ce ne fut qu'après le chute du système Aeschlimann en mars 2008 que lui aussi se vit rétrogradé à son poste originel (statutaire) et perdit donc les avantages afférents accordés par Manuel Aeschlimann, à qui il vouait une amitié particulière, visiblement fondée sur des intérêts croisés solides.


Suite à cette rétrogradation brutale, cet ancien candidat politique en 2007- le système Aeschlimann généra 3 (sic!!!) candidatures politiques dans le personnel communal entre 2001 et 2007 (Pourbagher, Bentebra, Ech Chetouani)- se lança aussi dans le syndicalisme et choisit le syndicat FO.


Concernant Francis Pourbagher, embauché par la dictature iranienne pour sa constante fidélité au régime théocratique en Iran, il semble que lui n'ait pas songé à créer un syndicat à l'Ambassade iranienne à Paris, chose en effet interdite aussi par la Charia- loi religieuse archaïque- en vigueur en Perse actuelle.


Toujours est-il que le résultat de tout cela fait que les syndicats CGT, CFDT et FO des communaux d'Asnières sont des syndicats qui ont accueilli les anciens militants du système Aeschlimann et/ ou leurs clients. Ce qui se ressent fortement dans leurs tracts et blogs qui ne brillent pas, en règle générale, par leur expression syndicale, à la nette exception du syndicat CGT.


Les époux Aeschlimann sont assez satisfaits de la situation actuelle que nous pouvons résumer ainsi:


la CFDT des employés de mairie est dirigée par un de leurs redevables directs et militant UMP, de plus excellent colleur d'affiches de toutes sortes sous le système Aeschlimann.


FO communaux est dirigée pour l'heure par Zouhaïr Ech Chetouani, bien que son poste soit l'objet de vives contestations internes- selon nos correspondants- du fait de sa proximité plus que manifeste avec les débris du système Aeschlimann. La direction de FO ne veut pas d'un autre scandale touchant à Asnières le sigle du syndicat après les affaires pénales de Bernard Loth, qui se revendiquait aussi de FO.


La CGT des agents communaux a reçu comme adhérent Mohamed Bentebra qui essaie d'y défendre ses propres objectifs politiques. Ceci étant, la CGT locale garde- malgré certaines pressions- une ligne syndicale générale fidèle à sa fonction première.


Tout cela explique que des documents municipaux internes arrivent souvent très vite aux époux Aeschlimann et que des attaques ciblées visent, comme par hasard, la gestion du personnel communal par la majorité actuelle.


Apparemment, à Asnières, certains « syndicalistes »-anciens piliers du système Aeschlimann reconvertis- sont avant tout des moyens ou des instruments aux mains des miettes du système Aeschlimann servant à capter des notes internes et documents municipaux, au compte ultime d'intérêts politiciens.


Dans ces conditions, on comprend pourquoi les vrais intérêts légitimes des agents de la commune ne sont pas toujours représentés et défendus sur le plan syndical, surtout par des syndicats locaux dirigés par des militants UMP et/ou proches des époux Aeschlimann.


Comme disait le proverbe sumérien ancien: « on ne peut bien servir deux maîtres en même temps ».



La dette financière toxique d'Asnières et le cynisme des époux Aeschlimann



La médaille asnièroise du cynisme politicien le plus accablant pour son auteur est remise par la rédaction unanime d'Asnières Nouvelles Citoyennes à Manuel Aeschlimann pour sa phrase à graver dans les mémoires citoyennes, phrase qu'un Bernie Madoff aurait même hésité à prononcer tellement la stupidité intrinsèque en ressort avec une force stupéfiante:

« les emprunts actuels deviennent toxiques quand on ne sait pas les gérer »

Cette phrase est citée par le quotidien « le Parisien » en date du 10 octobre 2009.


Une médaille complémentaire de rang inférieur sera attribuée à Marie-Dominique Aeschlimann qui a dû réfléchir longtemps avant de sortir cette énormité qui démontre sa totale ignorance en finance et son inculture totale sur l'économie:

« la dette est certes structurée et complexe, mais elle ne fait pas courir un risque systémique à la Ville ».


Les dirigeants des états nationaux en faillite, le gouverneur de Californie en cessation de paiement aux Etats-Unis, les dirigeants des banques internationales qui ont fait banqueroute, devraient apprécier ces remarques- fines et intelligentes- des époux Aeschlimann.


Il est vrai que la crise mondiale a démontré que les emprunts toxiques avaient provoqué une catastrophe systémique, mais Marie-Dominique Aeschlimann est une économiste plus qualifié que tous ces Prix Nobel d'économie qui l'ont contredite, comme les faits d'ailleurs, avec une inquiétante impertinence.


Quant à Manuel Aeschlimann qui n'a pas su « gérer » les 88% de la dette municipale TOXIQUE qui est son oeuvre personnelle, il est bien évident qu'il est parfaitement qualifié pour parler de la gestion de la dette publique d'Asnières!!!....


Les époux Aeschlimann ont fait la démonstration, par la bêtise et l'absurdité de leurs propos, du fameux principe de Peter appliqué aux élus: " tous les élus d'un système donné atteignent un jour leur niveau maximum d'incompétence" .


Il faut dire que leur incompétence gestionnaire est depuis longtemps totalement avérée.


Les époux Aeschlimann sont maintenant en passe de théoriser leurs incapacités manifestes.




Marylise Dipusu



Chapitre 201 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




samedi 3 octobre 2009

Asnières: Scoops sur l'usage parfois très discret de l'argent public par le député UMP Manuel Aeschlimann



"La laïcité de l'Etat et de toutes les institutions de la République est la règle de droit constitutionnel qui garantit la totale liberté de conscience pour tous les citoyens ainsi que la concorde civile. Les croyances relèvent de la sphère privée et l'Etat ne s'y immisce pas. En échange, les croyances ne peuvent s'immiscer dans les affaires de l'Etat et dans l'Etat lui-même. Etat et religions sont désormais séparés, pour le bien public".


C'est en résumé ce qu'ont expliqué aux citoyens de la République les législateurs qui ont voté majoritairement la loi du 9 décembre 1905. Cette loi est un des fondements essentiels des libertés civiques, publiques et privées, car elle protège chacun et toute la collectivité contre toute oppression, tout retrait de liberté ou tout asservissement au nom d'une croyance quelconque par toute partie des citoyens contre une autre.


Manuel Aeschlimann, député UMP connu pour ses affaires judiciaires sulfureuses, a choisi, EN CACHETTE des citoyens, des élus et des représentants de la République, d'annoncer des subventions avec des fonds publics à une association CULTUELLE déguisée, cela dans un LIEU DE CULTE lors d'une cérémonie à caractère cultuelle indéniable, le 20 septembre 2009!!!


Mieux encore, cette association, l'ACEA, n'a pas demandé depuis 2006 de subventions publiques à personne.


On se demande donc pourquoi elle le ferait en 2009. Et on découvre alors que certains des dirigeants de cette ACEA ont été aussi membres d'une fugace association "VITAVIL", présidée par le très sulfureux Bernard LOTH (voir affaires pénales AVENANCE et DERICHEBOURG POLYURBAINE)....


Question: à quoi et à qui les dizaines de milliers d'euros d'argent public versés à une association qui a abrité le livre d'apologie au meurtre et à la violence, "A l'ombre du Coran", ont-ils réellement servi? A un lieu de culte? A des personnes privées? A une association à caractère politique vite disparue sans explication? A un peu tout cela? Pourquoi personne n'a exigé les comptes de l'ACEA afin de vérifier la destination REELLE des subventions publiques attribuées?


Et si enfin, la Justice enquêtait sur ces faits très troublants? D'autant que le député UMP Manuel Aeschlimann n'a pas fait état publiquement de sa dernière subvention à l'ACEA? Pourquoi donc ce silence bien inquiétant? Y aurait-il des choses à cacher aux autorités, aux élus et aux citoyens comme aux médias?


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Quand Manuel Aeschlimann accorde des subventions dont il ne parle pas à tous les citoyens, tous les élus et aux responsables de l'Assemblée Nationale.



Le député UMP Manuel Aeschlimann est un élu parfois pudique, presque timide sur certains sujets financiers, même s'il ne fréquente l'Assemblée Nationale que deux ou trois jours par semaine.


C'est aussi un étrange député de la République laïque, qui, parfois, subventionne sur les fonds publics de sa réserve de député, des associations CULTUELLES, en infraction directe à la loi du 9 décembre 1905, mais sans le dire aux citoyens, aux élus et aux représentants du Parlement.


Comme le député UMP Manuel Aeschlimann est un élu qui ne dit pas tout sur l'usage qu'il fait des deniers publics, Asnières Nouvelles Citoyennes est obligé de se substituer à lui pour dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité.


Avant 2006, le maire Manuel Aeschlimann a accordé des subventions publiques à une Association qui gère un lieu de culte à Asnières, en l'occurrence celle qui gère la mosquée d'Asnières, célèbre pour la découverte de 10.000 exemplaires du livre « A l'ombre du Coran » qui faisait l'apologie du fanatisme et de la violence entre citoyens.....


Cet ouvrage n'avait en effet qu'un très lointain rapport avec l'activité officielle CULTURELLE qu'annonçait l'ACEA pour les élus du peuple.


Avant 2006, cette Association de nature CULTUELLE, appelée pour percevoir les subventions « Association Culturelle Entente d'Asnières » ou ACEA percevait, on s'excuse du peu, 45.000 euros par an ( soit 24.000 de fonds municipaux et 21.000 venant de l'Etat au titre....du Contrat de Ville!!!


Jusqu'ici, aucun rapport de l'usage précis et exact de cet argent public n'est enregistré dans les archives de la Ville d'Asnières.


En clair, AUCUN élu, passé et présent, ne sait à quoi cet argent PUBLIC a été utilisé. Plus curieux encore, AUCUN élu n'a demandé des comptes sur l'usage laïque- culturelle réelle- de cet argent public!!!.....


Curieusement, en 2006, et depuis, l'ACEA n'a plus sollicité de subventions à la Ville!


Sources documentaires et documentées sur le sujet


http://www.asnierois.org/fw/html/modules.php?name=News&file=article&sid=578

http://www.asnierois.org/pages/subventions-associations2006/association.htm

http://www.asnierois.org/fw/html/modules.php?name=News&file=article&sid=696


Les hypothèses sur ce soudain arrêt des demandes de subventions publiques sont multiples, mais une question demeure: si l'ACEA avait un besoin vital de 45.000 euros les années précédentes pour ses activités censées être CULTURELLES, que sont alors devenues lesdites activités sans ces fonds?


Et voilà que surgit le député Manuel Aeschlimann et sa réserve parlementaire propre, en septembre 2009.


Dimanche 20 septembre, à l'occasion de l'Aïd, fête qui marque la fin, pour les croyants musulmans, de la période dite du ramadan, le député UMP Manuel Aeschlimann se rend à la mosquée d'Asnières (gérée donc par l'ACEA qui se présente comme association CULTURELLE) et annonce AU MICRO, devant les personnes rassemblées dans cet édifice cultuel..... qu'il accordait à l'association ACEA une subvention de 10 000 euros, tirée de SA réserve parlementaire!!!


Le député UMP Manuel Aeschlimann enfreint donc la loi de 1905, mais si son annonce dans la mosquée a été claironnée haut et fort au micro, il n'en va pas de même......en dehors de ce lieu de culte!


Manuel Aeschlimann n'évoque pas sur son site cette subvention qu'il a dit avoir accordé à l'ACEA.


Ce que certifie ce lien vers son propre blog:

http://www.manuel-aeschlimann.fr/blog/2009/07/la-presse-parle-dasnieres-un-exemple-du-sectarisme-dans-toute-sa-splendeur/


Selon nos sources, le député UMP Manuel Aeschlimann aurait déjà distribué, sur ses 100.000 euros de réserve de député:

7 000 euros pour l'association « Les Baladines »

7 000 euros pour Classic Dance Academy

10 000 euros pour l'ACEA


Très curieusement, pour les deux premières subventions citées, il les a annoncées à la presse et sur son blog. Par contre, la troisième n'est citée nulle part et le député n'en a pas fait étalage public.


Pour quelle raison Manuel Aeschlimann ne dit-il pas tout- fièrement- sur ses choix de subventions? Aurait-il la crainte que son infraction aux lois de la République soit connue de toutes et de tous?


Il est vrai qu'un député de la République laïque subventionnant en direct une association évidemment CULTUELLE, même déguisée en association culturelle (nombre de religions officielles et sectes sont ainsi nourries de manière détournée par des fonds publics), cela ne se crie pas sur le toits.


Asnières Nouvelles Citoyenne respecte scrupuleusement la liberté de conscience, mais aussi, son corollaire juridique qui en est le garant, les lois de séparation entre l'Etat et les religions.


Nous demandons donc à Manuel Aeschlimann d'informer PUBLIQUEMENT tous les citoyens-électeurs-contribuables d'Asnières sur la subvention de 10.000 euros de fonds publics versée à l'ACEA sans qu'il en ait parlé depuis le 20 septembre 2009 aux élus, à la population et aux responsables de l'Assemblée Nationale.


Parallèlement, aux fins de transparence de contrôle du bon usage des fonds publics accordés, nous demandons:


  1. que la mairie exige de l'ACEA un rapport officiel sur l'usage réel et exact des subventions publiques accordées antérieurement à 2006 par la Ville, afin de vérifier son usage CULTUREL.

  2. que le député UMP explique les raisons de son geste, sachant que, depuis 2006, l'ACEA ne demandait pas de subventions municipales ou autres.


En effet, nous craignons que ces 10.000 euros aient été utilisés ainsi uniquement dans un but politique partisan et clientéliste, totalement contraire aux lois laïques de la République que Manuel Aeschlimann est censé respecter en premier, en tant que député.


Nous craignons aussi- ce que des sources diverses tendent à nous indiquer- que les subventions versées avant 2006 aient servi à d'autres buts que ceux annoncés.


Ainsi, des sources au sein des musulmans asnièrois expliquent que des sommes perçues par l'ACEA auraient été « réorientées » vers la défunte et fugace association « VITAVIL » dont Bernard Loth fut le Président un temps, avec dans le bureau, des responsables....de l'ACEA!!!....


Il se murmure aussi que les responsables communs à l'ACEA et VITAVIL auraient parfois fait un « usage personnel » des fonds reçus. Nous sommes ici loin des choses religieuses et plus dans des pratiques délictuelles possibles sur lesquelles les autorités municipales, préfectorales et judiciaires devraient enquêter.


D'autant que les pratiques de Monsieur Bernard LOTH, avec les affaires judiciaires Avenance et Derichebourg Polyurbaine, ne plaident pas vraiment pour le rejet sans vérification des sources orales qui s'expriment au sein des musulmans d'Asnières.


Certes, ces dires sont entendues de tous côtés, mais, pour s'assurer de leur inexactitude ou véracité, une vérification publique de l'usage avéré des fonds versés EST NECESSAIRE.



Marylise Dipusu



Chapitre 200 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008





mercredi 30 septembre 2009

Asnières: les intérêts des citoyens sacrifiés aux stratégies politiciennes?



Sur les photos ci-dessous, les anciens lieutenants de Manuel Aeschlimann, Bernard Loth et Antoine Bary, qui sont devenus les boucs-émissaires des dérives judiciaires à Asnières sous le système Aeschlimann de 2001 à 2008.


Le premier est prévenu dans deux affaires pénales pour corruption passive. Le second a déjà été condamné pour prise illégale d'intérêts.


Il apparaît que Manuel Aeschlimann, bien qu'ancien maire d'Asnières, donc responsable pénale des dérives financières constatées, ne serait pas trop inquiété par la Justice, ce qui pose de très nombreuses questions.


La même Justice a déjà sanctionné Antoine Bary dans une affaire dont le maire ne pouvait rien ignorer et qui a finalement coûté cher aux finances de la commune. Bernard Loth est poursuivi pour corruption passive, mais c'est Manuel Aeschlimann qui a signé les marchés publics avec AVENANCE et DERICHEBOURG POLYURBAINE.


Doit-on comprendre que les "pions", Antoine Bary et Bernard Loth, sont ou seront sacrifiés afin de sauver judiciairement les époux Aeschlimann? Sont-ce ces deux seuls hommes qui devraient porter le poids des fautes et actes délictueux commis par d'autres? Les citoyens d'Asnières seront-ils bientôt remboursés de l'argent public qui a été dilapidé et détourné pendant des années?


Asnières Nouvelles Citoyennes pose derechef ces questions à Sébastien Pietrasanta, ses élus et ses hauts fonctionnaires.


Au nom de l'intérêt public et de la morale civique!


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Sébastien Pietrasanta défend-il vraiment les intérêts de la Ville et des citoyens?



La vérité est apparue très vite sur les « coups » que se portaient par médias interposés Manuel Aeschlimann et Sébastien Pietrasanta depuis le 18 septembre 2009.


Ces « coups », très modérés, on va le voir, font suite à la médiatisation des affaires pénales relatives à Bernard Loth, ancien Directeur Général des Services de la Ville sous Manuel Aeschlimann.


Il revient à Asnières Nouvelles Citoyennes l'honneur d'avoir donné en premier les informations sur ce sujet tandis que blogs et sites asnièrois se taisaient volontairement ou n'étaient pas informés.


Nous savons maintenant que les « coups » échangés lors du surgissement des affaires de Bernard Loth ne constituaient qu'un jeu de dupes manifeste, un écran de fumée contre la vérité et les exigences citoyennes de justice sur les dérives passées attestées.


Manuel Aeschlimann a en fait évoqué des actions de Sébastien Pietrasanta contre lui qui ne l'ont pas menacé judiciairement, mais ont abouti à faire condamner son ancien adjoint, Antoine BARY.


Lien:


http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/un-ex-elu-d-asnieres-condamne-11-06-2009-545507.php


Manuel Aeschlimann était informé de ces courriers de Sébastien Pietrasanta en lisant simplement le site internet de l'ADECA qui a publié les lettres sans volonté et sans précisions des délits attaqués de Sébastien Pietrasanta au Procureur de la République près du TGI de Nanterre:


http://adeca-info.blogspot.com/


Sébastien Pietrasanta, dans ses lettres, n'annonçait AUCUNE constitution de partie civile au nom de la Ville, ni n'usait de l'article 40 du Code Pénal afin de dénoncer des faits délictueux PRECIS.


Il s'en remettait.... au Procureur pour poursuivre des éventuels délits non-définis par lui...!!!


Manuel Aeschlimann a dû trembler d'effroi (sic!) devant une telle souplesse morale, une telle imprécision juridique, une telle attitude détendue face aux sommes importantes d'argent public détournées.


Pendant ce temps, Sébastien Pietrasanta chargeait les contribuables asnièrois de hausses moyennes de leurs impôts de 17% et accroissait aussi les tarifs publics.


En clair, Sébastien Pietrasanta était « doux » avec Manuel Aeschlimann, « dur » avec les citoyens!


Sébastien Pietrasanta, de son côté, ne craint rien des accusations de Manuel Aeschlimann, lesquelles ne peuvent le mettre en cause directement sous aucune forme.


Si jamais ces accusations devaient toucher une personne responsable au sens juridique, ce serait la secrétaire d'Etat Fadela Amara...


En résumé, il s'agissait d'un combat factice comme nous en avons l'habitude depuis mars 2008: des mots durs, des postures viriles, des attitudes déterminées, des annonces fracassantes, tout cela..... pour rien de concret en faveur des citoyens asnièrois!


Clairement, Sébastien Pietrasanta ne veut pas défendre avec l'efficacité requise les intérêts des citoyens asnièrois et de la Ville.


Il ne souhaite pas- avec tous les moyens à sa disposition-FAIRE REVENIR l'argent détourné par les délits dénoncés par la Chambre Régionale des Comptes, argent pris aux habitants d'Asnières et aux finances de la commune.


Pourquoi un tel comportement si évidemment contraire aux intérêts communaux et aux siens propres en tant que maire? Telle est la question que se posent de plus en plus de citoyens de notre ville.


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Objectifs politiciens contre intérêts des citoyens



Ce qui se dessine des relations ambigües, pour ne pas dire plus, entre Sébastien Pietrasanta et Manuel Aeschlimann, relations basées sur les faits eux-mêmes, est de plus en plus clair:


D'un côté, Manuel Aeschlimann essaie, par un accord tacite manifeste avec son adversaire officiel, Sébastien Pietrasanta, de diviser et garder divisée, éclatée, atomisée, l'UMP locale, notamment en agissant en sous-main afin de "casser" toute personnalité politique émergente sur le côté droit de l'échiquier politique municipale, surtout à l'UMP.


Avantage pour les époux Aeschlimann: ils peuvent ainsi espérer se survivre publiquement quelques temps et garder quelques revenus substantiels tout en échappant aux menaces de procès dangereux pour leur commun destin politique.


Cyrille Dechenoix, Jean-Jacques Semoun, mais aussi Josiane Fischer, entre autres, ont ainsi été visés par des attaques écrites réputés anonymes et/ou des procès dont les initiateurs étaient identifiés. En échange de quoi, Sébastien Pietrasanta fait tout pour que les époux Aeschlimann ne puissent pas être poursuivis pénalement, donc condamnés en tant que tels, quitte à accabler les lieutenants, comme Bernard Loth et Antoine Bary qui devraient donc payer seuls la note des dérives passés.


Ainsi, Sébastien Pietrasanta refuse avec persistance depuis mars 2008 que la Ville se constitue partie civile contre des délits PRECIS et IDENTIFIES par la Chambre Réginale des Comptes.


De l'autre, Sébastien Pietrasanta- ayant ainsi en sa faveur une situation d'éclatement de l'UMP et d'émiettement des forces politiques du côté droit de l'échiquier politique local- peut espérer avoir des chances raisonnables de remporter le siège de député dans ces conditions particulières.


D'ailleurs, depuis son élection comme maire, il s'emploie avec méthode et sans relâche à tisser son réseau militant sur le commune afin de renforcer son influence sur la population, tout en appréciant le travail de dislocation de l'UMP locale mené par les époux Aeschlimann. Comme le disent certains citoyens attentifs, il bâtit patiemment son propre système!


Il reste un problème essentiel: les électeurs asnièrois ont-ils voté les 9 et 16 mars 2008 pour passer d'un système à un autre, en changeant de maire sans changer d'air, comme le disait à l'époque un tract associatif?


Où sont défendus -et par qui- les intérêts les plus essentiels des citoyens asnièrois dans ces relations inter-politiciens?


Les impôts et tarifs ont augmenté pour les habitants, un système nouveau se met en place, les délits passés n'ont pas été ni jugés, ni remboursés.


Il apparaît donc que cette situation n'est pas profitable aux citoyens-contribuables-électeurs d'Asnières.


Cela est lourd de menaces pour l'avenir car les citoyens d'Asnières ne se laisseront pas plus manipuler en 2009 qu'ils n'ont accepté l'ancien système Aeschlimann avant 2008!


Que Sébastien Pietrasanta se rappelle ce dicton d'un sage grec antique, que même Alexandre le Grand refusa d'entendre, ce qui conduisit à ce que son œuvre, très éphémère, s'écroule bien vite, juste après sa mort:


« on ne construit quelque chose de durable qu'avec la vérité et pour l'humanité »




Sécurité des citoyens: que d'illogismes on écrit en ton nom!



Un tract circule dans la ville sur la montée de la délinquance à Asnières, comme dans tout le pays d'ailleurs. Il est signé par l'ARA -Association des Républicains d'Asnières- (version 2), car la première comprenait en tête de liste Laurent Martin Saint Léon et Corinne Prévitali.


Maintenant, exit Corinne Prévitali, restent Laurent Martin Saint Léon et Henri Massol, fils de l'ancien conseiller municipal Front National, puis MNR, puis plus rien du tout, Hubert Massol.


A priori, on pourrait croire ce tract salutaire et intéressant, mais il déçoit vite, après un titre littéraire attractif détourné de son objet initial.


L'actualité quotidienne apporte en effet son lot de crimes, de vols, de braquages, de malversations, de condamnations d'élus malhonnêtes aussi!!!


Chose étrange: ce tract commence- à juste titre- par identifier les causes réelles de cette situation: chômage, pauvreté, absence de perspectives d'avenir pour la jeunesse, misère, licenciements qui pleuvent.. Voilà qui est donc logique et précis.


Ensuite, ce document-sans logique aucune- abandonne les racines du mal et se cantonne à ressasser les poncifs habituels de tout politicien cherchant à attirer l'attention: plus de policiers, plus de caméras de surveillance, bref, plus de travail pour les fonctionnaires des polices nationale et municipale, souvent épuisés par leurs tâches actuelles.


En règle générale, quand on identifie les racines d'un problème, on essaie de traiter celui-ci......par ses racines.


Mais, visiblement, le tract ne rompt pas avec les habituels poncifs sécuritaires qui ont tous prouvé -chiffres actuels à l'appui- leur terrible échec.


La logique aurait voulu que les auteurs du tract émettent enfin des propositions adaptées aux maux qu'ils ont décrits, comme des stratégies efficaces pour donner un avenir professionnel stable à la jeunesse, ramener à l'emploi pérenne les millions de chômeurs et travailleurs précaires, accroître l'encadrement dans les écoles, entre autres orientations. Sur ces sujets, leur silence est flagrant.


Car, si ce sont ces maux qui produisent ou qui sont le terreau fécond de la délinquance croissante qu'aucune autre politique n'a enrayée- ce qui est exact- il convient alors de tirer les conclusions logiques: tant que ces maux iront en s'amplifiant comme c'est le cas en France et en Europe, la violence montera avec.


La logique indique donc, que tant que les racines du mal ne sont pas détruites, le mal s'amplifiera. C'est une évidente banalité.


Le verbiage est ici inutile que dangereux car il ne permet aucune solution durable à cette situation effectivement nuisible à toute la société.


Ce qui est nécessaire, c'est de la logique, de la cohérence, du courage politique afin de rompre avec les discours et pratiques qui ont tous échoué afin de passer aux actes nécessaires pour le bien public.


Et cette rupture devient urgente car les fonctionnaires de police eux-mêmes, surmenés, fatigués, démotivés massivement, à la vie familiale souvent détruite ou gravement perturbée par leurs fonctions, ne veulent plus entendre, comme les citoyens appauvris, des mots creux: ils veulent des solutions efficientes, réelles, durables, cohérentes, logiques!


Ce tract souligne qu'Asnières a de nouveau besoin de changer d'air et d'entendre autre chose que des mots vides de sens commun.


Asnières Nouvelles Citoyennes est là pour intervenir dans le débat public, informer les citoyens, alerter les habitants sur la réalité des faits et expliquer ce qui doit l'être par souci d'honnêteté.



Marylise Dipusu



Chapitre 199 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008