mercredi 21 octobre 2009

Asnières: une lettre de citoyens contre le mépris de la mairie!




Cette photo exprime bien ce que ressentent avec légitimité les habitants du quartier Magenta aujourd'hui, habitants à qui Asnières Nouvelles Citoyennes donnent la parole.

Les riverains du stade Magenta ne supportent plus le mépris de la mairie et le font savoir. Asnières Nouvelles Citoyennes est à leurs côtés, seul blog asnièrois à le faire à cette heure dans le silence des autres!


Asnières Nouvelles Citoyennes a eu connaissance de ce texte digne, clair et fort, un texte qui rappelle que, plus de 6 mois (sic!!!) après avoir été saisi des graves nuisances sonores que subissent quotidiennement les habitants du quartier, le maire n'a toujours pris aucune disposition afin de protéger la santé et le droit à la vie sereine des citoyens concernés.

Conformément à ce qui est la raison d'être de ce blog citoyen libre et indépendant, nous publions cet appel des résidents riverains du stade Magenta.

En effet, il nous paraît à la fois une nécessité incontournable et la marque de la révolte des citoyens contre le mépris de la mairie.

Inconditionnellement, Asnières Nouvelles Citoyennes est aux côtés des riverains.

Avec les citoyens d'Asnières de plus en plus nombreux, nous affirmons: STOP AU MEPRIS!

____________________________________________________________________



ASSOCIATION ENVIRONNEMENTALE MAGENTA





A l’attention de Monsieur le Maire

Copies Madame Josiane Fischer

Madame Annie Lafaye

Monsieur Luc Bérard de Malavas



Asnières, le 21 octobre 2009.


Monsieur le Maire,


Faisant suite à votre intervention, Madame Lafaye a invité notre association à participer à la réunion que nous avons demandée, réunion prévue à l’école Simone Veil le 23 octobre prochain à 18h30.


Nous nous réjouissions (enfin !!!), six mois après avoir saisi la municipalité des nuisances inacceptables que subissent les riverains du stade Magenta, de pouvoir enfin mettre en place une structure de travail destinée à traiter les problèmes.


Or, nous apprenons que des représentants des parents d’élèves de l’école Simone Veil seront présents à cette réunion.


Permettez-nous de vous faire remarquer qu’il y a là une manière de procéder pour le moins étrange.


En effet, il nous apparaît tout à fait inacceptable de la part de Madame Lafaye de convier à une première réunion les riverains et des représentants d’usagers du stade, avant même d’avoir organisé, comme nous vous l’avons demandé lors de notre entrevue du 2 juillet, une réunion de travail entre les riverains et les instances compétentes de la mairie, afin d’identifier les nuisances les plus criantes et d’évaluer les mesures élémentaires d’urgence à prendre pour les combattre.


La mairie joue les « pompiers-pyromanes » ! Elle allume le feu en faisant exploser les nuisances sonores par une fréquentation anarchique du stade, en y multipliant les jeux de ballons durs, en étendant les plages horaires et en l’ouvrant au centre aéré, et prétend aujourd’hui éteindre ce feu, en jouant les « pompiers-conciliateurs », mettant face à face deux parties qui n’ont pas demandé à se dresser l’une contre l’autre…


En effet, les parents d'élèves doivent avoir bien conscience que personne parmi les riverains, qui sont aussi des parents et grands-parents d’élèves, ne remet en cause la nécessité pour les enfants de profiter d'espaces de jeux.


Malheureusement, la nouvelle configuration de ce stade et la manière dont son espace est géré, induit des nuisances insupportables pour ceux qui vivent autour. C’est donc tout à fait légitimement que les riverains saisissent la mairie afin qu’elle traite ce problème de santé publique.


Quels que soient les utilisateurs de ce stade, il n’est plus adapté puisque ses nuisances détruisent le cadre de vie de ses riverains et portent atteinte à leur santé. Il est donc totalement hors sujet, pour le moment, d’ouvrir un débat sur l’opportunité de la fréquentation de telle ou telle association à utiliser ce stade ! Mais bien, uniquement, d’en déterminer quel est le degré de fréquentation acceptable.


Ce ne sont donc pas les utilisateurs de ce stade qui doivent être conviés à notre première réunion de travail, mais bien ceux qui sont en charge de son planning ainsi que les responsables environnement et santé publique. Ceci afin d’évaluer avec les riverains de degré de nuisances acceptable.


Que chacun ait bien conscience que les riverains défendent ici, leur cadre de vie. Qu’ils défendent ce qui est leur environnement de tous les jours et qui conditionne leur équilibre de vie. Disons même leur « respiration » au quotidien... Et qu’il est proprement scandaleux de mettre sur une même balance, cette « respiration » des riverains, vitale à leur équilibre et les responsables des utilisateurs, dont l’objectif est de mettre le maximum d’enfants dans le peu d’espace qu’on leur laisse, parfois dans l’anarchie la plus totale, pratiquement sans surveillance, et au mépris de toute retenue eu égard à la proximité des habitations.


Qui parmi les personnes convoquées à cette réunion, habite autour du stade ? Personne, à part les riverains.


Ceux qui n’habitent pas autour du stade ne peuvent pas imaginer ce que les riverains subissent et ne comprennent donc pas leur colère. Si je suis parent d’élève, je demande tout naturellement que mes enfants puissent jouer sur le stade. Il y a donc inévitablement hiatus avec les riverains… Mais là n’est pas le problème.


Et c’est pourquoi nous dénonçons cette manipulation ridicule et honteuse de la mairie qui consiste à vouloir dresser les parents d’élèves contre les riverains et vice-versa.


Le problème n’est en effet pas de savoir si les enfants peuvent ou non jouer.


Le problème, c’est le manque criant, scandaleux, de structures sportives dans notre ville.


Le problème, c’est de savoir si ce stade, compte tenu de sa nouvelle configuration et de l’utilisation qui en est faite, est adapté…


Et la réponse est NON, compte tenu de la diminution de sa surface, de la saturation de sa fréquentation et de la mitoyenneté de la cour de l’école, sans protection architecturale, qui en fait un espace clos, le transformant en caisse de résonance qui amplifie de façon insupportable les fréquences sonores.


Faire donc venir des parents d’élèves, ou toute autre association utilisatrice, pour parler des nuisances sonores du stade procède de l’inacceptable de la part de ceux qui organisent cette réunion. Comme il serait inacceptable d’organiser sur le stade des ateliers d’initiation à la batterie et à la trompette pour les petits et suite aux plaintes des riverains, de faire venir les parents d’élèves pour trouver un terrain d’entente avec les riverains!!!…


Et pourquoi pas, organiser aussi des concerts de hard rock tous les soirs d’été, et faire ensuite des réunions de conciliation avec les spectateurs et les riverains…


Dans cette logique, pourquoi avoir renoncé à l’installation des éclairages le soir ? Pourtant, là aussi la mairie, et Madame Lafaye en tête, ont bien essayé de dresser les Asniérois les uns contre les autres, en mettant ce projet sur la place publique, via le CCQ.


Heureusement, le bon sens des responsables de ce CCQ, qui, eux, sont venus sur le stade et chez les riverains, a conclu à l’inopportunité de ce projet eu égard aux nuisances qu’il impliquait… Et la mairie, tout naturellement, y a renoncé.


Il en va de même aujourd’hui du planning d’utilisation du stade tel qu’il est dans sa nouvelle configuration (caisse de résonance fermée) et de la manière dont il est utilisé, avec la multiplication des jeux de ballons durs et l’ouverture au centre aéré.


Encore une fois, qui n’habite pas autour du stade ne peut pas comprendre ce que vivent les riverains au quotidien. Ils ne comprendraient ce que les riverains vivent au quotidien, que si la mairie décidait demain d’organiser sous leurs fenêtres, 6 jours sur 7 et de 8h15 à 18h30, des jeux de basket, de foot et de volley avec sifflets et hurlements. Et là, ce n’est pas auprès des parents d’élèves qu’ils viendraient se plaindre et chercher à résoudre le problème, mais bien auprès de ceux qui auraient autorisé pareil dérapage… A savoir les responsables de la mairie.


Est ce que l’utilisation de l’espace public autorise tout et n’importe quoi ?


Et la défense du cadre de vie ?… Et le respect de chaque citoyen à pouvoir vivre tranquillement chez lui ?… Qu’en fait-on ?


Qu’en faites-vous, Monsieur le Maire et les élus de notre commune, dont la première responsabilité est de protéger vos concitoyens ? La pollution sonore est plus qu’une nuisance, elle est une agression et une atteinte grave à la santé publique. Vous avez le devoir d’en protéger vos administrés.


Sous prétexte que les enfants doivent avoir de l’espace pour jouer, on s’autorise tous les débordements (dépassements des horaires, pas d’encadrement, mise à dispositions de dizaines de ballons durs, etc…).


On s’autorise à détruire le cadre de vie de ceux qui jouxtent cet espace et qui en subissent les nuisances sonores...


Le profit des uns doit-il se faire au détriment des autres?


Il y a là une logique proprement scandaleuse, arbitraire, inique et que nous pourrions qualifier de « malhonnête ».


C’est pourquoi les riverains du stade ne voient aucune légitimité à cette réunion et décident donc de ne pas y participer.


Cette réunion, telle que vous la composez, procède d’un mépris honteux vis à vis des administrés que nous sommes et souligne l’incapacité de ceux qui ont géré ce dossier depuis six mois, à assumer leurs responsabilités et traiter sereinement un problème d’environnement, d’urbanisme et de santé publique.


Mandatés par les membres de notre association, nous vous demandons solennellement d’organiser d’urgence une réunion de travail avec les responsables des sports, de l’environnement, de l’urbanisme et de la santé publique, afin de mettre enfin un terme aux nuisances sonores insupportables que subissent les riverains du stade Magenta et qui ne font qu’empirer depuis notre trop courte entrevue en mairie le 2 juillet 2009.


Par la suite, nous organiserons avec plaisir des entrevues entre riverains, responsables de parents d’élèves et associations sportives.


Nous aurons, à l’occasion de ces échanges, la possibilité de les informer de la situation actuelle et du pourquoi de la démarche de notre association. Action d’information qui aurait dû être organisée par la mairie, préalablement à toute décision.


Nous vous prions de croire, Monsieur le Maire, en l’expression de notre considération distinguée.


Le bureau de l'ASSOCIATION ENVIRONNEMENTALE MAGENTA






mardi 20 octobre 2009

Asnières: communication abstraite contre action concrète




La manipulation des citoyens est l'art premier des politiciens et leur fond essentiel professionnel. Ces images de titres de livres connus en attestent plus que largement.


Pour atteindre cet objectif qui transcende tous les clivages politiques apparents, car les politiciens de toutes couleurs n'ont qu'un camp- celui de leurs propres intérêts- ils emploient, souvent, en usant et abusant des ressources des finances publiques, les compétences d'un métier bien particulier et très ancien- presque aussi vieux que l'existence des politiciens eux-mêmes-: la communication.


Pour simplifier, disons simplement que l'on peut sans effort tracer un signe égal entre communication des politiciens et manipulation des politiciens, tant leurs champs d'actions réciproques sont communs.


Pour comprendre cet art des politiciens de tous ordres et donc se préserver comme êtres libres de ses néfastes influences qui accablent parfois les citoyens- ceux d'Asnières sur Seine y compris- en essayant de les tromper, les abuser et les diviser entre eux au seul profit des politiciens, le meilleur, mais pas unique remède, est de saines lectures et des sources sûres d'information: l'information citoyenne libre et indépendante.


Il existe un moyen assuré de ne pas faire erreur ou confondre: sur Asnières Nouvelles Citoyennes, seuls des citoyennes et citoyens libres s'expriment sur les problèmes de toute la population. Les politiciens et leurs conseillers en communication n'y ont aucune place car ils ne parlent que d'eux ou pour eux-mêmes.


C'est pour cela qu'Asnières Nouvelles Citoyennes est la voix libre et forte des citoyens asnièrois, sans exclusive, mais une voix que les politiciens n'aiment pas car elle dit tout haut la vérité, celle qui, comme un dicton populaire l'assure, est toujours bonne et utile à dire.


______________________________________________________________


Du 17 octobre 1961 au 23 octobre 2009: le principe de contradiction communication-action



Il apparaît de plus en plus nettement que les élus municipaux d'Asnières en charge de la gestion de la ville essaient de fuir leurs responsabilités réelles dans la défense et l'amélioration de la vie quotidienne des habitants en parlant de tout, sauf de ce qui touche à la vie réelle des citoyens.


Exemple le plus frappant qui risque de devenir source d'une crise décisive pour l'exécutif municipal: le refus méprisant et affligeant de « traiter » avec intelligence, humanité, rapidité et efficacité un problème simple de nuisances sonores pour les riverains du stade Magenta.


Au lieu de tout de suite engager un dialogue constructif afin de dégager des solutions viables pour toutes les parties, la mairie tergiverse, esquive et tente de noyer le poisson dans l'eau des manœuvres dilatoires les plus éculées.


Et pourtant, le 2 juillet 2009, Sébastien Pietrasanta avait reçu des riverains excédés par ce qu'on leur fait vivre au quotidien et il avait posé le principe, oralement, d'étudier les solutions à leurs difficultés clairement identifiées.


Plus de 3 mois après cet entretien(!!!), c'est poussé par les habitants de plus en plus en colère du fait de son inaction que Sébastien Pietrasanta leur accorde un rendez-vous à 18h30 le 23 octobre 2009, dans l'école Simone Veil!!! Et ce avec des parents d'élèves de ladite école!


Comme l'explique un habitant du quartier: « voilà un maire si attentif aux citoyens du quartier et à leur détresse qu'il attend près de 16 semaines (!!!) pour les rencontrer, et encore, en présence de personnes qui ne sont pas partie au dossier. Imagine-t-on EDF, en cas de problème d'irradiation des riverains d'une centrale nucléaire problématique, convoquer des usagers pour discuter ensemble avec des victimes de radiations? Où est la logique dans tout cela? »


Par contre, quand il faut s'exprimer et se faire « mousser »- sans résoudre un seul problème concret et essentiel pour la population- sur des questions historiques, comme le massacre de travailleurs algériens le 17 octobre 1961 lors d'une manifestation pacifique pour leurs droits, là, la mairie est d'une célérité admirable et fait immédiatement savoir partout ses positions sans risque, ni conséquence!


En sens inverse, quand Mme Lafaye pousse à la démission d'un CCQ (Comité Consultatif de Quartier) un habitant du quartier Bac-Bécon-Flachat qui n'était pas dans la ligne des objectifs de la mairie et met à sa place son PROPRE MARI, lequel rédige un rapport qui est la COPIE CONFORME d'un projet ELABORE par le cabinet du maire, soudain, la communication de la mairie se tait et le secret règne.....


Autre exemple intéressant: la mairie veut, dans le cadre d'une politique respectable et légitime de mixité sociale, installer dans le quartier Bac-Magenta-Flachat des logements HLM. Elle n'en dit mot à personne, ne publie pas ses intentions, mais le secret est vite éventé. Là, au lieu d'assumer un choix parfaitement respectable et de le justifier sereinement, le tout dans la transparence et la publicité des débats, elle reste silencieuse, renforçant la méfiance générale sur les objectifs alors présumés opaques de l'opération envisagée.


Sébastien Pietrasanta accumule les erreurs et les comportements politiciens les plus archaïques: il tait les réalités déplaisantes, mais réelles, essaie d'échapper aux dossiers urgents, s'acharne à essayer de rendre monolithique une majorité municipale dont l'UNIQUE LEGITIMITE dans la population est SA DIVERSITE POLITIQUE représentative des sensibilités diverses des citoyens d'Asnières.


Bref, Sébastien Pietrasanta se trompe sur toute la ligne quant à la manière de gérer une ville comme Asnières au 21ème siècle.


La communication verbeuse prend de moins en moins de nos jours sur les citoyens comme le prouve surabondamment la chute des Sarkozy, père et fils, dans l'opinion publique, malgré des médias très soumis à leurs intérêts.


Car on peut poser comme principe que plus un élu fait de la communication pure sans gestion concrète sur le terrain, plus cette communication isole l'élu dans une bulle intellectuelle abstraite, ce qui finit par l'obliger à une communication de plus en plus défensive, donc désespérée qui le perd aux yeux des électeurs.


Les derniers jours de Manuel Aeschlimann comme maire entre le 9 et le 16 mars 2008, ses tracts paniqués et sans ligne directrice, dignes des années 1950, illisibles, désespérés, vides, apeurés, démontrent bien la véracité de ce que nous affirmons!


Bien que jeune et ambitieux- ce qui n'est nullement critiquable si l'ambition est pour l'intérêt public et non pour la satisfaction d'un ego personnel- Sébastien Pietrasanta s'éloigne par ses pratiques d'un autre âge des citoyens et de leurs problèmes concrets, déstabilise sa base électorale scellée sur une alliance pluraliste et pave la voie à un désaveu populaire de plus en plus massif.


Au moins, il ne pourra pas dire que nous ne l'avions pas prévenu......


_______________________________________________________________________________


La Ville d'Asnières sur Seine encore en Conseil de Prud'hommes le 29 octobre 2009: avec ou sans avocat désigné?



Pendant que des fonctionnaires municipaux bavards font état du gonflement rapide des factures de restaurant du maire et de membres de son cabinet- ce qui commence à inquiéter ici et là- la mairie ne communique pas sur ses affaires sociales, celles qu'elle affronte en Conseil de Prud'hommes de Nanterre.


Et pourtant, nous avons constaté que la Ville d'Asnières est convoquée comme partie défenderesse à une audience de conciliation devant cette juridiction du travail le 29 octobre 2009.


Après plus amples renseignements auprès de juristes proches de ce Conseil de Prud'hommes et au greffe, nous avons appris que l'affaire qui sera donc explicitée en bureau de conciliation risque de coûter à la commune d'Asnières sur Seine quelques dizaines de milliers d'euros!!!


Heureusement, le maire et son cabinet ont fait preuve d'une attention soutenue face à ces risques évidents pour les finances publiques: l'avocat représentant la Ville est encore INCONNU au greffe!!!


Y aura-t-il un avocat dans la salle lors de cette séance de conciliation pour représenter la Ville?


Encore une preuve concrète de la gestion désordonnée, aléatoire, presque amateuriste, de la Ville par Sébastien Pietrasanta et son cabinet, qui, pourtant, semblent bien manger aux frais des citoyens-contribuables!



Marylise Dipusu



Chapitre 205 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




lundi 19 octobre 2009

Asnières: du rififi dans la médiation citoyens-mairie


Ci-dessus une affiche qui dit tout sur la mairie d'Asnières face aux citoyens, notamment dans le cas des nuisances sonores dans le quartier du stade Magenta et sur le projet, encore tenu secret, mais que le maire voudrait faire croire comme étant le voeu des habitants suite à une concertation tronquée, truquée et mensongère.


Le spectacle lamentable de lâcheté en mairie auquel les habitants assistent, médusés, risque bien d'avoir des conséquences graves en série.


C'est pourquoi, exclusivement attachés à l'intérêt public, donc à la réalisation par les élus des aspirations légitimes des citoyens d'Asnières, Asnières Nouvelles Citoyennes apporte les informations que tous cachent ou font mine de ne pas vouloir affirmer ainsi que les conclusions civiques évidentes qui en découlent pour tout élu républicain sincère.


______________________________________________________________


Des remous chez les mous!!!



Les citoyens asnièrois sont admirables de phrases ironiques descriptives de leurs élus municipaux.


Ainsi, l'un de nos correspondants, ami des facéties et fervent des dialogues de Michel Audiard, nous a suggéré les titres humoristiques de ce chapitre et de cet article.


De quoi s'agit-il au juste?


Tout simplement de la cacophonie et des vives discussions qui animent la majorité municipale sur deux sujets connexes, liés au même quartier: le dossier du stade Magenta ET le vote en cachette, à 4 personnes, dans le CCQ (Commission Consultative de Quartier) dirigée par Philippe Lafaye- mari de l'élue Annie Lafaye- visant à.......proposer – les braves gens- l'extension du stationnement payant dans les zones résidentielles d'Asnières.


Résumons les faits afin que tous mesurent la crise qui sévit en mairie et que Manuel Aeschlimann exploite pour l'heure avec une certaine habileté, tant la majorité sur ces dossiers fait preuve d'une insigne maladresse récurrente dans la médiation avec les citoyens, d'une mollesse redoutable sur les dossiers urgents du quartier Magenta et d'une duplicité rare doublée de méthodes peu honnêtes sur un projet qu'elle veut faire passer comme venant des......habitants :


Lien:

http://www.manuel-aeschlimann.fr/blog/2009/10/asnieres-en-route-vers-lextension-du-stationnement-payant/


Les époux Lafaye, en petit comité, avec des personnes toujours changeantes, ont rédigé un rapport que la mairie a concoctée AUPARAVANT au sein du cabinet du maire -ainsi va la pseudo-concertation en mairie d'Asnières- rapport qui préconise.... l'extension du stationnement payant en zones résidentielles, donc de fait un NOUVEL IMPOT déguisé contre les habitants concernés!


Hallucinant, tel est le qualificatif unanime donné par les habitants des zones concernées à cette gestion calamiteuse, honteuse, trompeuse, des nuisances sonores et du stationnement en zones résidentielles.


Certes, il faut admettre qu'en matière d'habileté tactique et d'intelligence stratégique, comme de courage civique, les époux Lafaye ont signé là un joli rapport pyromane.


D'autant qu'aucun des votants de ce CCQ n'a fait de déclaration publique afin de manifester cette position dudit CCQ....Le courage politique est une vertu forte en mairie d'Asnières.


Cela intervient au moment où les riverains du quartier Bac-Magenta sont excédés et révoltés par l'attitude désinvolte, voire méprisante, des ci-devant époux Lafaye quant à la gestion du dossier des nuisances sonores du stade Magenta.


Synthétisons encore un peu plus aux fins de clarté citoyenne: les époux Lafaye ont mis le feu au quartier dont ils sont censés assurer la concertation sereine et fructueuse avec les habitants. Puis, le feu bien allumé, ils y lâchent une bombe politique incendiaire provocatrice.


Notre conclusion, partagée par l'immense majorité des citoyens concernés est claire.


Il urge que Madame Lafaye abandonne ses fonctions au sein du CCQ.


Il urge que son mari se retire immédiatement de la présidence du CCQ Bac-Flachat-Bécon.


Il urge que le rapport irresponsable remis au maire EN CACHETTE DE LA POPULATION soit transmis sans tarder au broyeur à papier recyclé.


Il urge enfin qu'une Commission mixte élus-habitants soit créée afin de définir les moyens concrets et rapides de résoudre les graves problèmes soulevés par les résidents du stade Magenta.


Sauf si la mairie et Sébastien Pietrasanta veulent se retrouver avec une crise majeure dans ce quartier à la forte sensibilité, ces remèdes rapides constituent la seule solution raisonnable et pérenne.



Subventions publiques aux associations cultuelles se disant culturelles: l'exemple venu du Sud!



Nous avons évoqué les subventions accordées par Manuel Aeschlimann, quand il était maire avec l'argent des citoyens asnièrois, puis comme député à mi-temps avec l'argent de tous les citoyens du pays, à l'ACEA, cette association officiellement culturelle qui gère un lieu de culte, en l'occurrence la mosquée d'Asnières, en infraction avec la loi républicaine du 9 décembre 1905..


Nous avions rappelé que certains des dirigeants et membres de cette ACEA subventionnée avaient été aussi, très curieusement, membres du Bureau de l'éphémère association de loi 1901 dénommée VITAVIL, créée par Bernard LOTH, aujourd'hui prévenu dans deux affaires pénales de corruption passive.


Une lectrice nous a envoyé, pour l'information publique, ce que disait une dépêche de l'AFP en date du 27 juin 2009 sur les vraies activités- peu religieuses- de certains dirigeants de l'association sœur de l'ACEA qui gérait la mosquée de la ville d'Orange (Vaucluse).


Selon cette dépêche AFP, cinq personnes, dont le président de l'association qui gérait la mosquée d'Orange, ont été arrêtés et écroués pour.....proxénétisme et création d'un réseau d'immigration clandestine!!!


L'AFP

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iXfYlhDtww9xGSSso_Yo1YNHJh-g


La presse:

http://www.lematin.ch/flash-info/monde/demantelement-reseau-proxenetes-marocains-orange

http://www.saphirnews.com/Un-gerant-de-mosquee-accuse-de-proxenetisme,-a-Orange_a10329.html

détaillent les choses.


Monsieur Abdelslam Bahiad, de nationalité marocaine, 55 ans, Président de l'association de loi 1901, « Lumière de Dieu », gérant la mosquée locale d'Orange, a donc été arrêté, avec quatre complices, pour..... proxénétisme aggravé, non-justification de ressources, blanchiment d'argent issu du proxénétisme et aide au séjour irrégulier!!!


Selon la dépêche, trois de ses fils adultes et une ressortissante marocaine de 40 ans ont été écroués pour les mêmes délits présumés. Ces représentants de l'association « Lumière de Dieu » avaient été découverts en compagnie de....5 prostituées, dont 3 en situation irrégulière!!!


Ne serait-ce pas là une compagnie quelque peu diabolique?


La lumière de Dieu prend ici d'étranges couleurs et suit des voies bien spéciales si elle mène au proxénétisme en bande organisée....


Selon une source judiciaire, le réseau fonctionnait depuis 1996 et son activité constituait une « véritable traite des êtres humains ». Heureusement, ces arrestations ont mis fin à l'esclavage intégral des jeunes femmes ainsi capturées par ces proxénètes d'un type particulier.


L'enquête a démontré que les membres du réseau avaient utilisé leurs activités et autorité religieuses au sein de la communauté musulmane (essentiellement d'origine marocaine à Orange) afin de faire venir en France des jeunes filles clandestinement pour au final servir de prostituées à leur profit. En clair, la religion servait dans cette affaire à favoriser la prostitution.....


Ainsi, les présumés proxénètes aidaient la venue en France de jeunes femmes marocaines, qui, ensuite, étaient progressivement livrées et contraintes à la prostitution afin, selon les accusés, de...... rembourser leurs frais de voyage et « de dossier » (sic!), soit 7000 à 8000 euros par jeune femme!


Les trois fils adultes du Président de l'association culturelle à visée cultuelle (enfin, pas vraiment!) tenaient un bar à Orange appelé « le France » et faisaient parfois le coup de poing en cas de besoin dans la région. Deux des femmes contraintes à la prostitution les ont accusés de « viol »!!!.


On est loin ici du culte musulman et de la lumière divine....


Morale de cette histoire: à Asnières, l'ACEA a fait scandale avec ses 10.000 exemplaires du livre d'apologie à la violence et au meurtre appelé « A l'ombre du Coran » ( dont la mairie n'a encore curieusement rien dit des conclusions judiciaires sur leur impression et stockage dans les caves de la mosquée asnièroise!!!) et avec ses dirigeants très liés au système Aeschlimann.


A Orange, les dirigeants de l'association similaire dite « Lumière de Dieu » versaient dans le proxénétisme, l'esclavage sexuel et la traite des jeunes femmes. Ils sont maintenant « à l'ombre de la prison ».


Morale de la morale: subventionner des associations cultuelles, même se présentant comme culturelles, peut parfois constituer, outre l'infraction caractérisée à la loi du 9 décembre 1905, une aide directe à la commission de graves infractions pénales.....


L'affaire qui agite l'Irlande suite aux violences incroyables faites à des dizaines de milliers d'enfants dans des institutions catholiques pendant des décennies en apporte une preuve manifeste à l'échelle d'un pays.


L'Etat irlandais avait envoyé les enfants vers les institutions religieuses litigieuses- ici catholiques- plutôt que de les intégrer dans un système scolaire laïque protégé par les lois du pays. L'Etat irlandais a dû présenter ses excuses publiques pour ces méfaits dont il assume la responsabilité partielle et commencer à indemniser les nombreuses victimes.


Mais, heureusement, en France, Orange est Orange, et Asnières est.... Asnières!


D'ailleurs, à Asnières, on attend la publication des comptes de l'ACEA afin de savoir à quoi ont servi exactement les subventions publiques versées par Manuel Aeschlimann, subventions que l'ACEA ne demande plus depuis 2006!


Il paraît que des élus vont exiger la publication de ces comptes associatifs, conformément à la loi.



Marylise Dipusu


Chapitre 205 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




vendredi 16 octobre 2009

Asnières: duplicité, lâchetés et esprit de petits laquais


Sur la photo ci-dessus, Madame Annie Lafaye, l'élue qui a laissé "pourrir" le dossier du stade Magenta et, ainsi, a dressé contre elle et la mairie les riverains du stade en colère.


Aujourd'hui, un habitant du quartier est entré en dépression nerveuse à cause des nuisances sonores qu'il subit depuis des années. Ses médecins indiquent qu'il est dans un état suicidaire. Tout ce gâchis est dû à la gestion déplorable de Madame Lafaye qui laisse les nuisances se poursuivre sans apporter la moindre ébauche de solution négociée dans l'intérêt public. C'est la même attitude d'évitement et de non-prise en comptes des problèmes réels qui a conduit au scandale qui accable la direction de France-Télécom....


Il serait plus qu'urgent que la mairie sorte de sa léthargie dangereuse et de son attitude de mépris envers les habitants. Il s'agit là de l'intérêt public.


______________________________________________________________


HLM dans le quartier Bac: lâchetés et cafouillages en série



La dernière livraison d'Asnières Nouvelles Citoyennes a provoqué un puissant remue-ménage en mairie d'Asnières.


Un élu, qu'on a connu plus inspiré quand il était simple citoyen, Luc Bérard de Malavas, a envoyé un courriel à tous les élus de la majorité municipale suite à l'interview de Nicolas Marié par notre rédaction.


Objet de son courroux: l'annonce sur Asnières Nouvelles Citoyennes du projet de HLM dans le quartier Bac-Magenta, que personne ne conteste.


Ne confirmant, ni n'infirmant l'information dévoilée par le Président de l'Association environnementale Magenta dans nos colonnes, le maire-adjoint, comme dans l'ancien système, a cherché qui avait bien pu divulguer cette information....


A l'évidence, l'élu aurait été plus inspiré de commencer à réellement informer les habitants du quartier en question sur ce dossier très intéressant plutôt que de faire une enquête qui ressemble à celles, fameuses et fumeuses, de l'inspecteur Clouzeau....avançant lentement dans les ténèbres au son de la musique scandée de la « panthère rose ».


Mais, il est vrai que la mairie a une étrange conception de l'information des citoyens et de la concertation avec eux. Dans les CCQ (Commissions Consultatives de Quartier), le règlement imposé par la mairie indique que les questions doivent être posées par écrit AVANT les réunions et que les questions orales posées pendant les réunions des Commissions n'auront pas de réponse.


Au moins, l'inspecteur Clouzeau, lui, ne s'attaquait ni à la démocratie, ni à la concertation réelle entre élus et citoyens et il faisait rire.


Là, ce n'est plus le cas! On est plus dans un contexte de lâchetés politiques et de cafouillages en série.



Dossier du stade Magenta: le syndrome France-Télécom à Asnières?



Or donc, la mairie organise une réunion avec les riverains du stade Magenta le 23 octobre 2009 à 18h30, sans encore préciser qui sera présent pour la Ville, mais en indiquant que des parents d'élèves seraient présents.


Que viennent faire les parents d'élèves dans cette réunion? Personne ne le sait, mais certains devinent là une manœuvre peu fine dont le but serait d'opposer riverains et parents des enfants scolarisés, souvent d'ailleurs en contact par la vie naturelle du quartier les uns avec les autres.


Visiblement, les riverains, excédés par l'inaction méprisante de Mme Lafaye, ne veulent plus discuter avec cette dernière, mais souhaitent fortement que la mairie charge du dossier une ou un élu(e) capable et compétent(e).


En effet, à force de laisser pourrir la situation des riverains soumis aux nuisances sonores qu'ils dénoncent, le maire et Mme Lafaye ont créé chez certains résidents un syndrome France-Télécom.


Asnières Nouvelles Citoyennes a appris de source sûre qu'un riverain par ailleurs de condition très modeste, épuisé par la situation qu'il vit depuis des années, a été placé en arrêt-maladie pour dépression nerveuse. Les médecins craignent qu'il ne mette fin à ses jours.


La mairie va -t-elle ne réagir vraiment et efficacement- comme la direction de France-Télécom- que lorsque l'on déplorera des morts par suicide dans le quartier?


Pour notre part, nous demandons, avec les résidents du stade, que la Ville prenne le problème à bras le corps et mette en place une structure paritaire, dirigée par une personne compétente, en charge de dégager au plus vite les solutions simples et de bon sens.


Sinon, un drame humain menace, sans oublier les possibilités de procès contre la Ville, mais Sébastien Pietrasanta et Mme Lafaye ne pourront pas dire qu'ils ne savaient pas.


Ils sont informés! A eux de cesser de se dérober sans cesse.....et d'affronter enfin les faits afin d' apporter l'issue appropriée pour le bien public.


______________________________________________________________________________


Antennes de téléphonie mobile: la Commission Nationale prône la réduction des antennes au nom du principe de précaution sanitaire: que font les élus verts -et autres- d'Asnières?



La majorité municipale compte beaucoup d'élus attachés en paroles à la santé publique et au principe de précaution sanitaire. Il convient de s'en féliciter.


La presse nous informe que la Commission Nationale en charge de l'étude sanitaire des risques liés aux antennes de téléphonie mobile et autres appareils émetteurs d'ondes électro-magnétiques (par exemple: les radars de contrôle de vitesse que l'Etat a multiplié en France sans étude préalable du risque sanitaire) a émis un avis clair.


Elle estime qu'il faut diminuer l'exposition des citoyens à ces risques en abaissant les valeurs de rayonnement électro-magnétiques, ceci au nom du principe de précaution sanitaire, lequel commence à être reconnu en droit par la Justice et par les élus.


La mairie va-t-elle s'engager dans ce processus indiqué de limitation stricte des ondes électro-magnétiques sur Asnières? Nous n'en savons rien pour l'heure.


Mais, comme tous les élus asnièrois lisent notre site d'informations libres, directement ou indirectement, nous communiquons le lien à leur intention:

http://www.20minutes.fr/article/355389/France-Ondes-electromagnetiques-Un-nouveau-rapport-recommande-une-reduction-des-expositions.php



« Les petits marquis ont de petits laquais (Robespierre)



Cyrille Dechenoix et Marie-Dominique Aeschlimann n'ont ni peur du ridicule, ni de se rabaisser eux-mêmes devant l'opinion publique. Ils viennent d'en apporter une pitoyable preuve.


Le premier- lui qui ne dit rien des vrais problèmes des citoyens d'Asnières- se fend d'un long discours en faveur de la nomination possible de Jean Sarkozy à la présidence de l'EPAD!!!


Alors que l'immense majorité des citoyens est légitimement indignée par cette candidature de nature monarchique ou de république bananière, Cyrille Dechenoix brave la honte et appuie son « ami »Jean Sarkozy, le tout dans un style aussi lamentable que moralement déshonorant pour un élu qui se prétend républicain.


On comprend en lisant sa pauvre plaidoirie, sans hauteur, ni grandeur, que, contre l'intérêt des citoyens et de l'EPAD, Cyrille Dechenoix essaie de se concilier les grâces « électorales » -selon ses pensées à courte vue- de celui qui est ironiquement moqué dans le monde entier comme le « petit dauphin », et dont les appétits sont déjà ceux d'un requin politique adulte.


Marie-Dominique Aeschlimann se lance dans la même chute morale et politique, avec exactement le même but quant aux grâces de Jean Sarkozy. Comme elle a encore un fond de réalisme politique, elle préfère dans cette affaire essayer de garder sa place de Conseillère Régionale UMP.


Avec les écrits des deux élus asnièrois, on sent que la phrase de Robespierre « les petits marquis ont de petits laquais » peut trouver à s'appliquer à eux.


Attachés à leurs sièges respectifs, soucieux de leur seule ambition personnelle, voici deux élus qui font honte aux habitants d'Asnières en se rapetissant sans vergogne tout en oubliant totalement l'intérêt public.


_______________________________________________________________________________


Députés : « les sukuks, oui, la burqa, non » ou les fonds de l'hypocrisie des élus



Manuel Aeschlimann ne vous en parlera pas dans son compte-rendu de mandat de député, ni par tract, ni sur son blog, mais Asnières Nouvelles Citoyennes vous le révèle.


Le 18 septembre 2009, les députés UMP et associés, ont voté un amendement légal qui autorise pour les banques françaises la constitution de fonds d'investissements musulmans conformes à la charia islamique, les « sukuks » -(qui existent déjà en Suisse!!!)


Cela fait suite à la création de fonds catholiques d'investissements, le « Christian Values Fund », basé....au Luxembourg et géré par...le Crédit Suisse depuis 2007!


Ce fonds spécifique doit faire valider ses investissements directement par le Vatican, en application du droit canon catholique.


Les mêmes députés entendent voter une loi qui voudrait interdire la burqa, qui, selon certains exégètes musulmans (par tous) répondrait aussi aux exigences de la charia.


Bref, les députés français sont pour la charia dans le domaine bancaire ( ce qui est vu comme un moyen d'attirer les fonds de riches Etats du Golfe arabo-persique), mais contre la charia pour les vêtements dans la vie privée.


Deux poids, deux mesures! Ou quand les religions rapportent aux banques du monde, les députés UMP et associés savent s'adapter et renier leurs principes affichées......



Marylise Dipusu


Chapitre 204 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008