jeudi 6 mai 2010

Asnières sur Seine: crise, procès et Conseil Municipal






Ci-dessus, une carte nationale des délocalisations, licenciements et fermetures des entreprises. C qu'elle révèle est terrible: tout le pays est frappé par une crise qui ne cesse de s'aggraver et que les politiques au pouvoir depuis des décennies n'arrivent pas à enrayer, à stopper et à retourner vers une société de développement.


Nous sommes depuis 1983 entrés dans une société de régression sociale et économique qui atteint aujourd'hui les limites de la patience de la société, et pas seulement en France.


A Asnières, licenciements et fermetures de sites d'activités ont été réguliers au fil des années et les municipalités n'ont aussi rien fait pour arrêter le fléau qui dévaste le tissu social et économique de la commune.


Cet aveuglement, cette surdité, ce comportement contraire aux intérêts les plus fondamentaux des habitants peut-il continuer en mairie comme au gouvernement? La réponse, notre réponse, avec les citoyens qui n'en peuvent plus de la situation qu'ils endurent, est non.


Asnières Nouvelles Citoyennes est aux côtés des citoyens en colère légitime, qui veulent un avenir humain digne et de progrès social pour tous et nos enfants. Notre destin doit revenir entre nos mains puisque les politiques sont incapables de résoudre les maux qui nous accablent.

___________________________________________________________________

Un Conseil Municipal et un procès en Appel



La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes informe la population de la commune des faits suivants:


Le Conseil Municipal prochain aura lieu le 11 mai 2010, à partir de 20 heures, soit 1 mois et demi après le précédent en date du 25 mars 2010 .S


Son Ordre du Jour offre quelques curiosités intéressantes pour les citoyens: la mairie devrait bientôt le mettre en ligne sur le site internet de la Ville. Entre autres, comme sous le mandat de Manuel Aeschlimann, il est question de retirer des délégations de maires-adjoints et de les redistribuer, probablement à des élus méritants pour leur indéfectible fidélité au maire.


Le procès en Appel du député UMP Manuel Aeschlimannn et de ses co-accusés s'ouvrira le 9 juin 2010, à 14 heures devant la 9èmeChambree de la Cour d'Appel de Versailles. Le numéro de référence de l'affaire est RG 09/1727.


Du verdict prévisible en l'état du dossier qui devrait allier amende lourde et peine d'inéligibilité risque de sortir une élection législative anticipée à Asnières.


Cela explique que des personnalités comme Jean Sarkozy, Rama Yade et d'autres, y compris à Asnières, espèrent intensément en leur for intérieur que les Juges de la Cour d'Appel de Versailles confirmeront les peines annoncées en première instance, surtout celle d'inéligibilité ce qui leur offrirait des chances opportunes de se porter candidats à la députation sur la circonscription ainsi libérée de son titulaire actuel.


Le malheur prévu et annoncé de Manuel Aeschlimann fait donc le bonheur d'autres, même parmi ceux qu'il présenta comme ses amis.



Majorité municipale et oppositions: la crise, quelle crise?



Nous avons reçu et lu l'ordre du jour du prochain Conseil Municipal et, après l'avoir soigneusement étudié, n'y avons pas trouvé de mesures concrètes pour les 60% de citoyens dans la ville qui, comme dans le pays, ont des difficultés de fin de mois et que la crise frappe à coups redoublés.


Pour faire semblant d'agir, un Conseil Economique et Social sera créé, un concept que Manuel Aeschlimann avait déjà mis en avant sans que cela améliore rien pour personne.


L'art en ligne va être développé par la Ville et à ses frais: il est vrai que la mairie entretient des liens sympathiques avec des vendeurs d'art sur la place de Paris. Mais, cela n'a rien à voir avec ceci puisqu'il s'agit seulement de l'amour de l'art (en ligne) et non de soutenir des galeries privées ayant pour objectif de vendre leurs produits artistiques.


Les espaces autour de la mairie vont être rénovés: en pleine crise sociale et financière, voilà une véritable urgence, via un « concours restreint » de maîtrise d'œuvre!


Le dossier du parking de l'Hôtel de Ville est pour l'instant envoyée par le maire aux oubliettes. La transparence et l'information publiques sont ainsi remisées au placard des promesses non-tenues.


Par contre, nous avons cherché une mesure sociale, pour l'emploi, pour promouvoir l'économie locale, et....nous n'avons rien trouvé.


Probablement, les élus PS et apparentés (même ceux qui sont proches du PS et ne le disent pas clairement) sont vraiment attentifs aux effets de la crise sur les habitants: la preuve en est apportée par leur absence totale de mesure concrète en faveur des habitants touchés par la crise!


A-t-on dit à ces élus qu'il y avait une crise et qu'elle prend de l'ampleur tous les jours?


Leur a-t-on expliqué que ce qui se passe en Grèce menace de devenir l'actualité française?


Le réveil du déni des réalités risque d'être violent pour la majorité municipale plurielle si singulière, mais le constat est aussi valable pour ses oppositions dénuées de toute approche des problèmes réels de la population.




Marylise Dipusu



Chapitre 287 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



mardi 4 mai 2010

Asnières sur Seine: ce n'est pas dans notre ville que cela arriverait!




Ci-dessus, la photo de Jean-Christophe PICARD, candidat membre de l'association ANTICOR, sur la liste PS aux élections régionales en Provence-Alpes- Côte d'Azur et éloigné de tout mandat possible à cause de ses positions claires contre la corruption dans le milieu politique. Cet homme a depuis dénoncé en Justice des pratiques au Conseil Régional de cette région, pratiques sur lesquelles une enquête en cours fait craindre des problèmes importants pour des élus PS.


En-dessous, l'Assemblée Générale 2009 de la Cour d'Appel de Versailles, longtemps laissée étrangement longtemps par l'Etat sans moyens financiers pour assurer ses missions républicaines, laquelle Cour d'Appel va bientôt juger l'Appel de Manuel Aeschlimann contre sa condamnation basée sur des faits délictueux qu'il ne contesta pas.


Il semblerait donc bien qu'Asnières ait fort besoin d'une association ANTICOR forte et active, pour le passé, le présent et le futur.


___________________________________________________________________

Corruption des élus: ce qui serait vrai partout en France serait donc impossible à Asnières?



La multiplication des affaires de corruption, présumée ou jugée définitivement, d'élus en France indique une tendance générale dans tout le pays. Et à Asnières, qu'en est-il de ce processus nationalement reconnu?


Par exemple, Sébastien Pietrasanta est élu au Conseil Régional aux côtés de Jean-Paul Huchon, qui fut condamné pour « prise illégale d'intérêts » du fait de contrats du Conseil Régional qu'il dirigeait et qui apportaient des ressources publiques à son épouse:


http://www.liberation.fr/societe/010121820-jean-paul-huchon-condamne-pour-prise-illegale-d-interets


Cela ne touche pas le maire d'Asnières sur Seine, qui a affirmé naguère son engagement en soutien aux objectifs de l'association ANTICOR, mais qui a aussi soutenu le condamné Huchon et a vanté ses qualités d'homme public!!! En toute logique cartésienne! Que pense-t-il d'un élu condamné pour "prise illégale d'intérêts"? Cela le choque-t-il ?


Un article paru sur le site d'informations satiriques « Bakchich » révèle que si le Parti Socialiste (PS) s'accommode sans difficultés des rappels à la loi de son député et vice-Président du Conseil Régional Ile de France, Julien Dray,


http://www.liberation.fr/politiques/0101609369-un-simple-rappel-a-la-loi-pour-julien-dray


il a quelques réticences avec ses membres qui entendent lutter avec sincérité et détermination contre la corruption en France.


http://www.bakchich.info/Anticor-contre-Vauzelle-meme-PACA,10706.html


Il en est ainsi de Jean-Christophe PICARD, dans les Alpes Maritimes, qui se rebelle contre les manoeuvres de certains élus PS avec qui il faisait campagne et dont il dénonce en Justice certaines pratiques peu respectueuses de l'argent public, ce que l'article de Bakchich rappelle.


Et cette affaire qui vient de sortir au grand jour, touchant encore des élus connus du PS qui semblent recruter souvent et à des postes CONCOMITANTS des ami(e)s membres de leur parti, cela ne pourrait pas se passer à Asnières?


http://nord-pas-de-calais-picardie.france3.fr/info/nord-pas-de-calais/pierre-mauroy-renvoye-en-correctionnelle-62866543.html


Il est vrai que cela arrive en mairie de Lille et dans sa Communauté Urbaine!!!


A Asnières, une élue membre active d'ANTICOR, Josiane Fischer, semble aussi en butte à une certaine forme d'ostracisme, qui pourrait aussi être regardée comme un refus d'accès à des données claires, publiques, transparentes, de la part du maire et de son cabinet....


Mieux, certains de ses co-élus s'éloignent d'elle, ce qui est leur droit le plus strict en démocratie, mais la question qui se pose derrière cela est: vont-ils renier les principes d'ANTICOR sur lesquels ils se sont TOUS engagés en vue de se présenter aux élections municipales de mars 2008?


Ces élus, devenus indépendants en paroles, vont-ils pourchasser toute erreur, toute dérive, toute faute qu'ils découvriront dans la gestion de la commune? Vont-ils demander avec détermination, par exemple, des comptes au maire et à son cabinet sur le fonctionnement de ce dernier, son nombre un peu excessif, ses frais de communication et autres avantages matériels?


Ce sont là des interrogations citoyennes très légitimes.


L'avenir nous dira ce que ces élus ont de courage politique, d'esprit civique et d'indépendance véritable dans leur parole publique.


En juin 2010, Manuel Aeschlimann va répondre de nouveau, devant la Cour d'Appel de Versailles, d'actes qui ont été condamnés en première instance avec des explications très détaillées dans le jugement.


Pour bien se rappeler le jugement et les faits sanctionnés, Asnières Nouvelles Citoyennes a placé en ligne ce jugement complet, ce que, à notre connaissance, aucun autre blog ou site asnièrois n'a fait:


http://asnieroislibere.blogspot.com/2009_03_19_archive.html


Afin de bien mesurer l'importance du combat mené par ANTICOR sur Asnières, rappelons aussi la condamnation d'Antoine Bary, ancien maire-adjoint de Manuel Aeschlimann à l'urbanisme et frère de Fabienne Van Aal, condamnée aussi dans l'affaire du Folklore International citée ci-dessus:


http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/un-ex-elu-d-asnieres-condamne-11-06-2009-545507.php


Nous n'oublions pas évidemment les menaces judiciaires qui planent sur Monsieur Bernard LOTH, dans l'affaire Avenance, reportée en septembre 2010 pour des questions procédurales.


Rappelons au passage que tant Manuel Aeschlimann qu'Antoine Bary ou Bernard Loth n'ont jamais été des adhérents, des militants ou des sympathisants d'ANTICOR et de la lutte contre la corruption. Pourtant, rien ne les en empêchait!


Par ailleurs, le dossier du parking fantôme de l'Hôtel de Ville est aussi un sujet dans lequel ANTICOR pourrait creuser afin de sortir à la lumière la vérité des faits cachés jusqu'ici tant par Manuel Aeschlimann que Sébastien Pietrasanta dans un jeu de bonimenteurs pathétique.


Et si la section ANTICOR d'Asnières s'occupait enfin activement de ce curieux dossier où 1, 3 millions d'euros d'argent public a été englouti sans aucun résultat concret pour les citoyens.


Ce serait une excellente idée que celle-ci.....


Au fait, comment les avocats de la Ville d'Asnières sur Seine préparent-ils, au nom de leur cliente partie civile, l'audience en Appel concernant Manuel Aeschlimann et ses co-accusés en juin prochain?


Sébastien Pietrasanta va-t-il en parler au prochain Conseil Municipal ou va-t-il taire ce dossier afin de promouvoir ce qu'il affirme combattre, à savoir l'idée qui se répand largement dans l'opinion publique que les politiques de tous bords font consensus afin de se protéger les uns les autres des foudres de la Justice?


Pour conclure, Asnières Nouvelles Citoyennes offre un moment de rire sur la langue de bois à veste retournable permanente des politiques via un sketch comique qui est si vrai que l'on croirait que l'humoriste est un de nos élus municipaux usant de grands mots vides de sens concret lors d'une réunion face aux citoyens:


http://www.dailymotion.com/video/x9wwg5_franck-lepage-langue-de-bois_fun




Marylise Dipusu



Chapitre 286 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



jeudi 29 avril 2010

Asnières sur Seine: scandales, crise et argent public









Ci-dessus, un dessin satirique qui montre une des manières, celle du gouvernement actuel, de cacher les vrais problèmes derrière des débats sociétaux qui ne résoudront en rien les urgents et concrets problèmes sociaux.


Sous les affaires burlesques de burqa, effectivement, le gouvernement tente- en vain- de faire oublier les difficultés quotidiennes des citoyens et leurs aspirations légitimes à une société stable, humaine, pacifiée et prospère.


A Asnières sur Seine, le maire agit de la même manière avec des artifices différents: lui évacue les vraies urgences dans un déluge de communication verbeuse tout en ne répondant pas aux habitants sur le fond des choses (cf: parking de l'Hôtel de Ville). La non-réunion mensuelle du Conseil Municipal va dans le même sens.


La deuxième photo est celle de billets en euros: elle symbolise ici l'argent de la population.


Car dans les deux cas, national et municipal, au centre des comportements examinés, nous trouvons le mépris hautain des politiques pour l'argent public, celui qui est issu du travail des citoyens!

___________________________________________________________________


Le parking d'Asnières et le scandale des sous-marins pakistanais ont bien un point commun: le mépris de l'argent public



Un lecteur en vacances nous relate la manière dont nos élus, anciens et actuels, font tout pour qu'Asnières ait l'image la plus exécrable possible dans l'opinion publique. Voici son récit qui se passe de commentaire.


« Chers amis d'Asnières Nouvelles Citoyennes,


D'abord, je vous félicite pour être le SEUL blog d'informations sur Asnières qui ose publier les lettres des habitants sur le scandale du parking-fantôme du centre ville. C'est très bien. Que les autres blogs fassent de même.


Ce dossier est connu largement, même en dehors d'Asnières. En témoigne ce qui vient de m'arriver lors d'un repas amical: en vacances dans le centre de la France, je déjeunais dimanche avec des amis, dont une importante productrice de champagne, un ancien officier et un élu local. Comme la discussion se portait sur les scandales et magouilles des milieux politiques et financiers, l'ancien élu local cite alors, à ma grande surprise, ce qu'il avait lu dans un journal consacré à l'automobile: il s'agissait d'un article relatant le dossier hallucinant sur le parking centre ville d'Asnières, paru dans « Auto-plus ».


Sa conclusion fut sans pitié puisqu'il finit son exposé du sujet en émettant le fait que les scandales de ce type, joints à tous les autres qui ne cessent d'apparaître, allaient finir en un nouveau 1789. A force, dit-il, que les politiciens de tous bords soient unis dans les affaires de corruption et méprisent tous l'argent du peuple, il va y avoir une explosion sociale terrible ».


Ce qui est rapporté ici est intéressant: le dossier du parking-fantôme s'intègre dans un climat général national de plus en plus délétère qui ne peut que mal évoluer si rien ne vient arrêter ce processus.


De ce point de vue, l'absence de positions claires et de saisine de la Justice dans cette affaire de la part de Sébastien Pietrasanta ne peuvent que générer un rejet global accru, massif, raisonné, des politiques par les citoyens..


Il devient urgent que les citoyens soient représentés par des élus transparents, sincères, honnêtes et véritablement soucieux de l'argent comme de l'intérêt publics.


Or, à Asnières, plus de 2 ans après le 16 mars 2008, le contenu du dossier du parking centre ville, le lourd silence de la plupart des blogs asnièrois sur ce sujet, les non-réponses des élus, anciens et actuels, sur ce sujet aux habitants qui prennent le temps et la peine de leur poser de légitimes questions, tout cela dénote une rupture croissante entre le peuple et ses représentants officiels.


Cela dans un contexte national et international où les scandales les plus odieux sont de plus en plus voyants et mal ressentis par les citoyens, à juste titre.....


________________________________________________________________________________


Journées du Souvenir: les grands mots et les gros maux



La journée du Souvenir des horreurs du nazisme a eu lieu: c'est en soi une excellente chose.


Comme chaque année, des discours bien écrits, des belles phrases ont été prononcés, tandis que tous faisaient assaut de bons sentiments très honorables.


Et pourtant: dans certains pays d'Europe, la croix gammée, la référence aux principes du nazisme, le racisme sous toutes ses pires formes, ont réapparu.


Certains même, venant d'Asnières, célèbrent et honorent un Maréchal qui serrait avec ferveur la main d'Adolf Hitler, un Maréchal dont la Milice et la Police livraient aux nazis résistants et Juifs comme le rappelle le film poignant sur la rafle dite du Vel d'Hiv:


http://www.bakchich.info/Droles-de-pelerins-au-village-de,10674.html


En 2010, misère, chômage, angoisse du lendemain, peur de la déchéance sociale, tous les ingrédients se rassemblent depuis des années dans les pays dits développés comme dans les années 1920-1930 au cœur même du vieux continent.


Pendant que certains évoquent en paroles la paix, la liberté, l'égalité et la fraternité, d'autres, parfois les mêmes, laissent croître, ou attisent en douceur, les ferments réels de la haine, de la violence et des rancunes qui préparent toujours et partout des lendemains bien sombres pour toute la société.


Contre les processus créateurs de drames humains répétés, il ne suffit pas de proclamer son amour de la liberté, sa soif de démocratie, ses aspirations à ce que plus jamais les horreurs passées ne se reproduisent, il importe avant tout d'agir dans la réalité concrète pour qu'effectivement, cela ne PUISSE PAS se reproduire.


A ce titre, la municipalité actuelle d'Asnières, il est vrai, marque avec force son refus moral et verbal des horreurs passées. C'est tout à son honneur.


Mais, ne serait-il pas indispensable, là aussi, de joindre les actes aux paroles?


En mettant en action une politique municipale exemplaire pour l'emploi pérenne et stable de tous les citoyens actifs, pour un avenir digne pour toutes et tous, pour développer une société pacifique parce que prospère, pour bâtir et préserver le socle matériel du pacte républicain?


Car c'est ainsi que l'on peut dans la réalité rendre impossible que les tragédies du passé- dont on connaît les causes très concrètes- ne se répètent dans l'avenir en surgissant des mêmes grands maux bien identifiés!



Un mois sans Conseil Municipal: à quand le prochain?



Bien sûr, le fait que les Conseils Municipaux ne se réunissent plus une fois par mois n'a rien à voir avec les crises en cours au sein de la majorité municipale, ainsi que les subdivisions surréalistes qui en sont la résultante.


Etablir un lien entre l'abandon de l'engagement démocratique de Sébastien Pietrasanta sur ce sujet et les dures réalités à gérer au quotidien qui sont le produit de ses fines manœuvres serait avoir un bien mauvais esprit.


Comme de penser que les questions de plus en plus nombreuses et pertinentes sur le dossier du parking fantôme de l'Hôtel de Ville ennuient un maire qui préfère les belles photos souriantes aux dossiers réels et aux problèmes concrets du terrain.


Un fait demeure: le dernier Conseil Municipal a eu lieu le 25 mars 2010 et plus d'un mois a passé depuis.


Ce n'est pas du mauvais esprit, c'est la réalité du calendrier!



La crise continue et rebondit: la mairie silencieuse est aux abonnés sociaux absents



Pendant qu'au sein et en-dehors du Conseil Municipal, intrigues, coups bas, trahisons et contre-trahisons deviennent la norme habituelle, la crise mondiale rebondit avec force alors que d'aucuns annonçaient qu'elle était terminée.


Vu la situation sociale de plus en plus dramatique qui est celle d'une large partie de la population asnièroise, Asnières Nouvelles Citoyennes suggère au maire, aux groupes de sa majorité et aux autres élus de tous bords, de demander un Conseil Municipal extraordinaire afin de véritablement réfléchir collectivement à une politique sociale cohérente de soutien et d'aide aux habitants en grande difficulté.


En effet, il y a véritablement urgence pour une partie de plus en plus importante des citoyens asnièrois.


Se trouvera-t-il des élus asnièrois capables de tirer la sonnette d'alarme sur la paupérisation croissante de la population en exigeant à haute voix des mesures municipales d'urgence à la hauteur des difficultés identifiées?


Asnières aura-t-elle des élus courageux aptes à aborder les vrais problèmes du moment et à sortir des pseudo-querelles sans intérêt afin de servir l'intérêt public?


C'est une bonne question.





Marylise Dipusu



Chapitre 285 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




samedi 24 avril 2010

Parking de l'Hôtel de Ville, les questions fusent!





Asnières Nouvelles Citoyennes a sollicité et obtenu l'accord des signataires des deux lettres publiques adressées, l'une au maire de la commune, Sébastien Pietrasanta, l'autre à Monsieur Laurent Martin Saint Léon, avec copie à des élus, des habitants et des journalistes.


Sauf erreur ou retard d'information de notre part, les lettres que nous publions aux fins de l'information de tous les citoyens, de tous les élus et de tous les médias, ainsi que du Parquet de Nanterre, n'ont pas reçu de réponse publique.


Asnières Nouvelles Citoyennes, face à ce silence des élus et/ou anciens élus, a donc décidé de tout publier afin que le débat initié de cette manière par nos concitoyens devienne véritablement un DEBAT PUBLIC, TRANSPARENT et OUVERT A TOUTES ET TOUS.


Nous publierons évidemment les réponses des personnes saisies de ce dossier et tout communiqué sur les ASPECTS JUDICIAIRES éventuels qui émanerait du Parquet de Nanterre, encore dirigé par Philippe Courroye, lequel devrait, avec ses magistrats, lire le contenu du LIEN vers le récapitulatif exhaustif du dossier qui explique comment 1,3 million d'euros d'argent public a été payé à des sociétés privées pour....AUCUN RESULTAT MATERIEL après 8 ans!!!


Les photos ci-dessus sont par ordre celles de: Sébastien Pietrasanta dans une position d'élan de grand orateur, un parking dont les reflets verts pourraient faire penser à une piscine souterraine, et le portrait de Laurent Martin Saint Léon. La photo du parking aux allures de piscine est là pour rappeler aux acteurs du dossier la proximité de vraies nappes phréatiques importantes sous l'emplacement sur lequel les maires successifs d'Asnières s'acharnent à vouloir faire bâtir avec l'argent public un parking public qui, de plus, après tous ces aléas, serait....payant!

____________________________________________________________________________________


Monsieur le Maire,


Je réside depuis de nombreuses années dans le quartier Centre et je souhaitais solliciter votre attention au sujet du parking de l’Hôtel de ville, en prévision de la réunion publique annuelle du quartier qui se tiendra le 14 avril.


En 2003, votre prédécesseur à la tête de la mairie d’Asnières, Manuel Aeschlimann, a entrepris des études poussées pour un parking de forme rectangulaire, assez similaire à votre projet actuel. Une fois ces études réalisées, il a soudainement abandonné ce projet, pour se lancer dans la réalisation d’un parking de forme, d’emprise et de profondeur totalement différentes. Résultat : ces études, rachetées par Manuel Aeschlimann pour la coquette somme de 600 000 € en prévision d’une réutilisation ultérieure, n’ont pour le moment pas été exploitées.


J’insiste sur le fait que ce brutal changement de cap de projet, connu du grand public depuis peu, est parfaitement inacceptable car il n’a jamais été expliqué par votre prédécesseur. Celui-ci a en effet refusé de répondre aux questions de Josiane Fisher posées lors de deux conseils municipaux à ce sujet. Pour plus de détails sur la question, voir le lien suivant : http://parking-asnieres.netai.net/infos.html


Aujourd’hui, vous vous êtes lancé dans un nouveau projet de parking, qui serait selon certains ,assez proche du projet initial de Manuel Aeschlimann (celui pour lequel il a racheté les études pour 600 000 €). Selon vos propos, rien de cette première étude ne serait réutilisable pour la réalisation de votre nouveau projet. Ce qui offre deux possibilités :


- Soit cette première étude est bien complète ,mais n’est pas réutilisable parce qu’elle ne correspond pas au « nouveau projet de Monsieur Sébastien Piétrasanta » : oui / non (barrez la mauvaise réponse) ;


- Soit cette première étude est bien compatible avec le nouveau projet de parking, mais n’est pas réutilisable car elle n’est pas complète et ne justifie pas les 600.000 € dépensés pour le rachat de ces études : oui / non (barrez la mauvaise réponse) ;


Merci de bien vouloir aborder ces deux questions et d’y répondre sans ambiguïté lors de la réunion publique annuelle du quartier centre.


Afin d’éclairer ceux qui s’intéressent à ces questions, je me permets d’apporter les éléments supplémentaires suivants :


- Lors du conseil municipal du 4 février, Manuel Aeschlimann vous a lu le courrier qu’il vous avait envoyé, affirmant vous avoir transmis tous les éléments des études rachetées par la ville en 2003 suite à l’annulation du projet initial. Ce que nous comprenons de cet épisode, c’est que vous auriez pris le soin d’envoyer en retour la liste des documents ou l’intégralité des documents dont vous disposez en mairie, et ce dans le but que Manuel Aeschlimann confirme que ces documents correspondent bien à ceux rachetés par la ville en 2003.


- Selon des experts du BTP, votre projet, bien que différent du projet initial de votre prédécesseur, aurait pu en partie s’appuyer sur les études rachetées par la ville en 2003, à condition bien entendu qu’elles eût été complète.

Cette demande a été adressée par courrier et par courriel aux habitants du quartier centre.


Bien cordialement,


Martial Lecomte

____________________________________________________________________


Monsieur Martin Saint Léon,


Je ne comprends pas votre attitude vis-à-vis des projets de parking du centre ville.


J’entends par projets de parking, l’ensemble des études réalisées depuis la toute première par l’équipe Aeschlimann, jusqu’à la dernière conduite par l’équipe Pietrasanta. Pour être encore plus clair, il s’agit donc de la période allant de 2001 à 2010. Je vous reproche un manque de cohérence flagrant, car vous vous gaussez d’être notre défenseur vigilant des dépenses publiques, mais je vais vous expliquer que je ne suis pas dupe.


Je suis d’accord pour reconnaître que vous avez dénoncé un énorme risque technique et financier pour le projet de forme cylindrique de M. Aeschlimann (2004-2009). Vous avez même le droit, comme vous l’avez fait, si cela vous amuse de le nommer parking « 20 000 lieues sous les mers », de proposer masque et tuba, au cours de la réunion publique annuelle de compte-rendu de mandat du 14 avril 2010.


Par contre, je ne vous ai pas entendu sur le projet de forme rectangulaire de M. Aeschlimann datant de 2002 et stoppé en 2004, sans que l’on en sache la raison, et qui a coûté plus de 600 000 euros d’études n’ayant servi à rien !


Vous étiez à l’époque, tout comme S.Pietrasanta, conseiller municipal. Et c’est amusant, vous avez tous un trou de mémoire, sur cette période et sur ce projet ! Vous n’allez quand même pas me faire croire que M.Aeschlimann faisait tout en secret, derrière le dos à la fois de l’opposition et de sa propre majorité.


Quand bien même, le rapport de la cour régionale des comptes est là, pour rappeler que ce projet a bien existé et nous donner des faits indiscutables : M. Aeschlimann justifie le rachat d’études pour un montant de 600 000 euros, car cela lui permettra de lancer une nouvelle consultation sans nouvelle dépense d’études. Vous savez aujourd’hui, que cela n’est qu’un mensonge, que l’on ne réutilise pas une étude pour un parking de forme rectangulaire, pour construire un parking de forme cylindrique ! S. Pietrasanta, quant à lui, ne souhaite ou ne veut pas réutiliser ces études, alors que son projet est très proche de ce premier projet.


Bref, il y a comme par hasard, un consensus pour enterrer ce projet de parking rectangulaire (2002-2004) et les 600 000 euros d’études qui vont avec.


Alors vous êtes où, Monsieur Martin Saint Léon, vous qui savez toujours tout, qui avez réponse à tout, et cela avant tout le monde? (c’est ce que vous dites à chaque fois que vous prenez la parole). La vérité, c’est que je ne vous entends pas sur le sujet, alors, s’il vous plait, un peu de décence et n’essayez pas d’endosser ce costume de redresseur de tort omniscient, vous n’êtes pas à la hauteur.


Si cela peut vous consoler, vous n’êtes pas tout seul à faire l’amnésique et le muet. Où est la presse ? On peut lire des articles sur des diners payés au couple Aeschlimann, pour un montant de 4000 euros, mais rien sur 600 000 euros d’études jetées à la poubelle. Est-ce qu’au moins, un journaliste a pris le soin de vérifier que ces études existaient et correspondaient bien à un montant de 600 000 euros. Ce n’est quand même pas compliqué ! Personne ne s’étonne que S. Pietrasanta ne veuille pas utiliser ces études existantes. Mais où est Marisa Faïon, elle au moins, elle était digne de son métier.


Moi-même, je n’ai plus d’illusions, je sais que, sur ce sujet, la presse et la justice sont sous contrôle et sont aux ordres. Le connivence entre les acteurs asniérois de droite et de gauche est très révélatrice, et montre bien que tout le monde a un intérêt à ne plus parler de ce premier projet. Mon opinion personnelle est qu’il s’agit sûrement d’un montage financier avec l’industrie du BTP, tout le monde sait cela et tout le monde en a profité.


En tout cas, moi, je ne vais pas en rester là, et à chaque fois qu’une occasion se présente, je parle de ce projet de parking qui a été enterré par vous tous. Et je peux vous assurer, Monsieur Martin Saint Léon, que ce dossier ne colle pas avec l’image que vous voulez donner. Et oui, en pleine période de crise, ne rien faire pour récupérer 600 000 euros, c’est grave, d’autant plus que vous savez la vérité.


Il y aura un test très amusant à faire : présentez vous à une élection locale et vous verrez votre score ! Vous avez vu l’abstention aux élections régionales, les gens en ont marre, les politiques beaux parleurs comme vous ne sont plus crédibles.



F. Badoux


Posté avec l'accord écrit des citoyens signataires par la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes le samedi 24 avril 2010


Pour l'information de toute la population asnièroise, des médias et de tous les élus.



lundi 19 avril 2010

Asnières sur Seine: le parking fantôme et la fin du système Pasqua





Ci-dessus, Charles Pasqua et Nicolas Sarkozy discutant ensemble: la preuve photographique que les discussions en apparence amicales peuvent préluder des ennuis judiciaires considérables. C'est ce qui arrive en tout cas à Charles Pasqua.

La deuxième photo est indicative du dossier du parking de l'Hôtel de Ville d'Asnières. La commune a déboursé 1,3 million d'euros et n'a vu surgir aucun parc de stationnement à l'endroit maintes fois annoncé, pas même un panneau indiquant ce parking. Et cela fait 8 ans que le dossier a été initié.

Il semble que la désastreuse gestion par les époux Aeschlimann de ce dossier continue sous la majorité actuelle qui prévoit, selon ses propres données, 8 millions d'euros encore à payer pour 210 places de voitures. soit plus que 38095 euros l'emplacement!

Plutôt que ce projet chaotique géré de façon irresponsable, confuse et incohérente, l'idée d'un parc de stationnement sous la Place des Victoires, plus aisé à construire et moins onéreux et plus pratique d'usage, devrait, selon nous, être remis vigoureusement dans le débat municipal par des élus compétents et conscients de la situation.

___________________________________________________________________

Le système Pasqua devant la Cour de Justice de la République


Charles Pasqua, qui a longtemps présidé le Conseil Général des Hauts de Seine, est dorénavant devant les Juges de la Cour de Justice de la République.


C'est la gestion de ce Conseil Général des Hauts de Seine que Patrick Devedjian, actuel Président de cet organisme, a qualifiée comme « les écuries d'Augias »!!!


Le motif de ce passage de Charles Pasqua devant cette haute juridiction? Après avoir été condamné plusieurs fois dans des affaires sulfureuses de corruption comme élu local, européen ou à titre personnel,


http://www.france24.com/fr/20100419-affaires-judiciaires-charles-pasqua


il répond devant cette juridiction de graves accusations pour des faits commis en sa qualité..... d'ancien Ministre de l'Intérieur.


http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/04/19/charles-pasqua-repond-de-malversations-devant-ses-pairs_1335582_3224.html


A l'évidence, le système Pasqua, qui domina les Hauts de Seine durant près de deux décennies, s'écroule dans le scandale et l'infamie.


Il n'aura servi à rien pour Charles Pasqua d'avoir essayé de se dire l'ami de Nicolas Sarkozy!!! Manuel Aeschlimann devrait comprendre le sens du message pour lui.....


A Asnières, le système Pasqua a coûté cher aux finances de la Ville, par exemple quand la commune a repris à sa charge, via un vote du Conseil Municipal de cette époque, les dettes de la fameuse SEM 92, sous le mandat de Frantz Taittinger.


La SEM92 était une société d'économie mixte dépendant du Conseil Général des Hauts de Seine qui a été clairement la victime d'opérations immobilières et urbanistiques pas toujours claires et transparentes, bien que fructueuses pour les opérateurs privés..


A Asnières, le système Pasqua a été aussi à l'origine de lourdes dépenses pour des ZAC aux comptes souvent opaques, des ZAC ayant profité à des promoteurs privés et dont les charges ou déficits étaient réglés par le budget communal.


Ces ZAC aux odeurs sulfureuses seront le point de départ de l'apparition soudaine de Frantz Taittinger à Asnières en 1992, un futur maire qui s'oppose alors à celui en place, Monsieur Bokanowski, avec des informations à l'évidence de première main fournies.... par les proches de Charles Pasqua.....


Le RPR, de cette époque, ancêtre de l'UMP, savait déjà ce que voulait dire le mot « trahison ».


Le système Pasqua peut ainsi être résumé: « aux amis du secteur privé, les immenses bénéfices avantageux, aux collectivités publiques, le paiement des lourdes dettes et des déficits colossaux ».


Charles Pasqua a aussi parrainé à ses débuts l'ascension politique de Manuel Aeschlimann et la mise en place de son système sur Asnières. Cette filiation est une indication.


En effet, Charles Pasqua est dans les ennuis judiciaires ou, comme l'écrivent des journaux, « au banc de l'infamie ».


Manuel Aeschlimann suit à l'évidence le même chemin. Il est des filiations politiques qui sont des indications publiques.



Système Pasqua et dossier du parking fantôme à Asnières



Un spectre- qui va et vient- hante Asnières: celui d'un scandale possible dans le dossier peu clair du parking fantôme dit de l'Hôtel de Ville, un parking qui n'a jamais été édifié, mais qui a déjà coûté plus d'1,3 million d'euros sous deux municipalités et en 8 ans.


Des citoyens ont écrit à Manuel Aeschlimann et Sébastien Pietrasanta afin qu'ils répondent clairement à des questions précises sur les sommes dépensées et pour quels résultats concrets vérifiables et valides.


A ce jour, les deux élus destinataires restent tous deux dans le flou ou le silence, esquivent des réponses nettes et allèguent des aberrations manifestes, quand encore Sébastien Pietrasanta ne contredit pas en paroles lors de réunions publiques ce qu'il a fait écrire et fait voter.


Aux citoyens qui veulent comprendre le dossier, voici le lien UNIQUE qui permet de s'informer sur la base des faits et des chiffres, un lien dont le contenu est dû au courage et au labeur de simples citoyennes et citoyens que nous remercions ici publiquement pour leur civisme et la qualité de leur travail:


http://parking-asnieres.netai.net/infos.html


Ces éléments et ce lien doivent circuler largement dans la population et nous sollicitons nos correspondants et lecteurs afin qu'ils diffusent ce lien largement autour d'eux: voisins, amis, connaissances, commerçants, associations, élus.


De plus en plus de citoyens estiment que ce dossier cache de possibles dérives qui pourraient être des délits contraires aux intérêts de la commune et de ses finances. L'article 40 du Code Pénal s'applique ici à tous, y compris fonctionnaires municipaux et élus.


Si on se réfère au système Pasqua, que le système Aeschlimann a largement copié, ces suspicions peuvent avoir quelque légitimité, d'autant que les quelques rares explications fournies jusqu'ici par les élus interrogés sont plus que confuses et contradictoires.


Il serait donc souhaitable que la majorité actuelle demande à la Justice d'enquêter sur cette affaire de marché public, ceci au nom de la Ville.


C'est ce qu'Asnières Nouvelles Citoyennes demande à Sébastien Pietrasanta et à tous les élus de sa majorité, ainsi qu'aux élus de toutes opinions car il y va de leur responsabilité politique, financière et juridique commune.


La transparence annoncée comme restaurée devrait être une valeur pérenne à Asnières: nous suivrons ce dossier avec attention et y interviendrons autant que nécessaire, avec les citoyens, les élus dévoués au bien public et nos correspondants.


_____________________________________________________________________________


Impôts et taxes: les époux Aeschlimann démentis par la presse financière



Récemment, par tract, les époux Aeschlimann, encerclés par les abandons, les trahisons et les ennuis judiciaires, essayaient de mentir aux habitants sur les impôts et taxes 2010.


La chance les ayant abandonnés, le journal « les Echos », pourtant proche de l'UMP et organe des milieux financiers sérieux, les dément rudement en évoquant les impôts locaux 2010: Asnières est absente de la liste très précise donnée par ce quotidien économique de référence qui répertorie les augmentations constatées parmi les villes de plus de 50.000 habitants:


http://www.lesechos.fr/info/france/020470581724-les-impots-locaux-augmenteront-de-2-8-dans-les-grandes-villes-en-2010.htm


Certes, les augmentations de taxes et d'impôts locaux votées en 2009 continuent à peser sur les budgets des habitants. C'est indéniable.


Mais, mentir sur des augmentations nouvelles en 2010 ne servait à rien aux époux Aeschlimann, sauf à se décrédibiliser encore plus et à être contredits sans pitié par les médias, y compris proches de leur parti!


L'incompréhension des réalités est un naufrage pour les époux déconnectés.




Marylise Dipusu



Chapitre 284 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008