dimanche 27 juin 2010

Asnières sur Seine: misère sociale et affaires troubles






Ci-dessus, premier sur la gauche, Me Olivier SCHNERB, ancien avocat de la Ville d'Asnières ayant embauché Manuel Aeschlimann comme avocat APRES que celui-ci ait été battu par les urnes à Asnières sur Seine. Des sources que nous avons retrouvées lui attribuent des liens bien troublants avec des dirigeants importants de sociétés ayant beaucoup "travaillé" sur Asnières, comme Bouygues, Eiffage et Vinci. D'aucuns évoquent même des "liens franc-maçonniques" très influents que cet avocat posséderait.


Il n'en reste pas moins que cette embauche de Manuel Aeschlimann à son cabinet peut soulever des questions fort légitimes et pertinentes, vis à vis des lois pénales existantes, et pour l'employeur, et pour l'embauché.


Sous le portrait de ce juriste bien particulier, nous avons placé le visage de Gérard Mestrallet, natif d'Asnières sur Seine et y habitant, mais aussi PDG de GDF-Suez. C'est par sa politique tarifaire de plus en plus insensée quant au prix du gaz de ville que les coupures de gaz et les impayés s'accumulent par centaines de milliers en France, ceci dans une situation de grave crise sociale et économique.


Nous demandons à ce citoyen asnièrois dont certains membres de son entourage sont aussi des lecteurs assidus d'Asnières Nouvelles Citoyennes, de prendre sérieusement en compte l'interdépendance indéniable entre les cours en baisse du gaz naturel dans le monde, les intérêts matériels fondamentaux des citoyens du pays, donc au final, l'avenir de la société qu'il dirige.


Comme le disait un humoriste, quand on franchit les bornes, il n'y a plus de limites! Une société privée qui étrangle et chasse ses propres clients se prépare à la catastrophe financière....., mais aussi politique et sociale!

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Gestion et prix de l'eau pour les habitants: un dossier qui va devenir socialement explosif!



Pendant que dans la France dite d'en-haut, les scandales stupéfiants de cynisme et de mensonges se multiplient à l'infini, la France dite d'en-bas, celle de la majorité du pays, souffre de plus en plus. Curieusement, peu nombreux sont les élus et les politiques de tous bords à évoquer cette réalité de plus en plus manifeste.


Dans la France dite d'en-bas, il existe deux catégories:

celles des revenus qui stagnent, mais mangés par une hausse rapide des prix et celle des ressources déjà insuffisantes qui continuent à baisser avec une inflation qui monte.


Le SEDIF, organisme intercommunal en charge de l'eau potable pour Asnières, annonce que le renouvellement de son contrat de délégation de service public avec VEOLIA, devrait faire baisser le prix de l'eau de 15% en 2011 pour les habitants des communes ENCORE adhérentes. Elles sont passées de 144 à 133:

http://www.leparisien.fr/abo-paris/ile-de-france-le-prix-de-l-eau-va-baisser-25-06-2010-976977.php


Curieusement, aucune commune membre du SEDIF n'a demandé, selon nos informations issues de la presse, que la gestion de l'eau potable soit redonnée aux communes afin de faire baisser fortement les tarifs pratiqués.


Même le vote qui a entériné la reconduction du contrat avec VEOLIA a eu lieu à bulletin secret, ce qui est ici contraire à une nécessaire et inévitable transparence sur ce dossier qui « mouille » depuis des décennies beaucoup d'élus locaux de toutes couleurs politiques.


Ainsi, le maire d'Asnières sur Seine, se disant "socialiste" n'a pas utilisé l'occasion de ce débat afin de proposer un mode de gestion publique conforme aux intérêts matériels les plus évidents des citoyens-consommateurs.


Le représentant d'Asnières au SEDIF a-t-il voté pour ou contre VEOLIA? A l'heure actuelle, la question reste sans réponse tant le secret du bulletin mis dans l'urne reste bien gardé!


Et pourtant, sur la gestion de l'eau, du gaz, de l'électricité, avec les prix qui flambent, la colère populaire ne cesse de monter et menace d'exploser violemment....


CORRECTIF


Nous devons corriger une erreur concernant la société titulaire de la délégation du service public de l'eau potable à Asnières.


Notre commune est membre d'un Syndicat des Eaux de la Presqu'île de Gennevilliers (SEPG) regroupant 10 communes et non du SEDIF.


Le Syndicat auquel Asnières est adhérent a délégué la gestion de l'eau potable à l'entité EAU et FORCE, issue de Suez Environnement et de la Lyonnaise des Eaux , et non à VEOLIA.


A l'heure où nous écrivons, il n'est pas demandé par les élus du SEPG de baisse des tarifs pour les habitants concernés. De son côté, Eau et Force n'a pas annoncé de diminution des prix pratiqués (parmi les plus hauts de France).


De fait, la problématique de notre article est valide dans sa réalité, sous réserve de notre erreur sur le nom du syndicat des eaux.


Nous présentons nos excuses à nos lecteurs pour cette erreur.


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Gaz et électricité trop chers pour des millions de citoyens en France: et à Asnières?



Alors que le SEDIF s'enfonce dans la voie sans issue de la privatisations de facto de la gestion de l'eau potable, en invoquant cependant une baisse des tarifs à venir, les citoyens du pays et d'Asnières subissent une réduction sans précédent de leur pouvoir d'achat déjà en régression via la hausse incessante des prix du gaz (GDF-SUEZ) et de l'électricité (EDF).


Deux chiffres disent toute l'ampleur de la catastrophe sociale qui éclate: le nombre de coupures de fournitures de gaz a été multiplié en France..... par 10 en 1 an.


300.000 foyers, souvent des familles avec enfants, ont été privés ainsi de chauffage, et parfois ensuite ou avant, de l'électricité!!!


Ces données devaient rester confidentielles, mais elles sont publiques et ce lien en atteste:


http://www.leparisien.fr/abo-economie/300-000-foyers-en-difficulte-victimes-de-coupures-de-gaz-en-2010-20-06-2010-971307.php


Voilà les résultats sociaux inhumains, dramatiques de la privatisation-dislocation insensée d'EDF-GDF. Où sont les responsables politiques dénonçant cette orientation désastreuse de retour au 19ème siècle et exigeant que le secteur de l'énergie soit repris en mains par l'Etat au plus vite?


Monsieur Gérard Mestrallet, natif et habitant d'Asnières sur Seine, PDG de GDF-SUEZ, devrait au moins, lui, se poser des questions de fond:


La première est: à quel niveau tarifaire va-t-il provoquer de véritables émeutes de l'énergie en France?


Ne voit-il pas les violences sociales se multiplient dans le pays contre la baisse sans précédent du niveau de vie de la population depuis quelques temps? Croit-il que ses hausses incessantes ne vont pas mettre de l'huile sur un feu qui ne demande qu'à s'embraser?


Jusqu'à quand va-t-il faire geler des centaines de milliers de citoyens de ce pays en hiver ou les priver de repas chauds indispensables le reste de l'année, au nom de la rentabilité de l'action boursière de sa société? Laquelle s'écroulera inévitablement à son tour quand la consommation et les paiements à GDF reculeront en force du fait de cette crise sociale et économique qu'il concourt à aggraver.....


Et cela arrive alors que les cours mondiaux du gaz s'écroulent, que les réserves planétaires connues s'accroissent, ce qui mécaniquement, devrait faire baisser fortement le prix à la consommation. Pour comprendre les paramètres du dossier, suivre ce lien:


http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/pourquoi-la-nouvelle-hausse-du-gaz-ne-passe-vraiment-pas_234665.html


A Asnières, selon des sources internes à GDF, ce sont plusieurs centaines de foyers asnièrois, notamment des familles nombreuses en difficulté sociale grave, qui ont été victimes de ces coupures énergétiques qui privent des êtres humains, des citoyens dotés de droits, de toute possibilité de vie normale!


Cette catastrophe « humanitaire » se déroule notamment dans les quartiers populaires de la ville, alors que la politique d'intervention sociale de la Ville est notoirement insuffisante par rapport aux besoins identifiés, connus et recensés.


Certes, la mairie n'est pas responsable des coupures d'eau, de gaz, d'électricité pour défaut de paiement de factures de plus en plus exorbitantes par des citoyens aux revenus en chute libre.


Mais, dans un temps de crise de cette puissance, la mairie a par contre la responsabilité d'intervenir en amont et d'aider le plus possible à enrayer cette exclusion croissante de milliers de citoyens de l'accès aux énergies nécessaires à la vie quotidienne et à la santé publique.


La Ville doit jouer, via sa politique sociale et fiscale, un rôle, au moins local, de REDISTRIBUTION sociale des ressources, afin de permettre à tous les habitants une vie décente.


Et là, il y a urgence. Si la courbe continue, on attend 3 millions de foyers coupés en 2011!!!


Oui, l'urgence sociale devient criante....Le maire et son équipe doivent s'en préoccuper, et très vite.


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La Ville, des grandes entreprises, les deux avocats amis, les finances communales et le Code Pénal




Un avocat asnièrois de nos fidèles lecteurs a récemment soulevé des questions très importantes relatives à l'embauche de Manuel AESCHLIMANN dans la cabinet de Me Olivier SCHNERB, à Paris 6ème. Il convient de faire connaître ses remarques à la population et aux élus d'Asnières sur Seine.


Notre correspondant pointait le fait, démontré par de nombreux documents publics municipaux, que, durant plusieurs années, Manuel AESCHLIMANN, alors maire de la commune, avait fait bénéficier le cabinet de Me Olivier SCHNERB de généreuses conventions de défense et de conseil juridiques en faveur de la Ville, dépenses épinglées au demeurant par le Rapport 2007 de la Chambre Régionale des Comptes sur la gestion de la Ville par Manuel AESCHLIMANN pour leur caractère EXCESSIF et INHABITUEL par rapport aux communes comparables.


Notre lecteur s'interroge sur le point de déterminer si l'embauche de Manuel AESCHLIMANN par ce cabinet ne serait pas « constitutif » d'un délit pénal puni par l'article 432-12 du Code Pénal: la prise illégale d'intérêts.


Voici ce que dit actuellement cet article que les sénateurs de toutes couleurs politiques voudraient étrangement modifier ( vote du 24 juin 2010) en réduisant son champ d'action:


« Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public ou par une personne investie d'un mandat électif public, de prendre, recevoir ou conserver, directement ou indirectement, un intérêt quelconque dans une entreprise ou dans une opération dont elle a, au moment de l'acte, en tout ou partie, la charge d'assurer la surveillance, l'administration, la liquidation ou le paiement, est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75000 euros d'amende."


A l'évidence, indique notre concitoyen juriste, Manuel AESCHLIMANN, ancien apporteur de ressources financières en faveur du cabinet Olivier SCHNERB, en qualité alors de maire, a bien été embauché ensuite dans ce cabinet précis, et pas par un autre sans aucun lien financier antérieur avec la Ville!


Ainsi, cet avocat spécifie que, à défaut, l'embauche de Manuel Aeschlimann pourrait représenter en droit un renvoi d'ascenseur pour les conventions financières passées entre le cabinet de l'avocat employeur de Manuel Aeschlimann et l'ancien maire, ceci pouvant aussi entrer alors dans le champ d'un autre délit.


Ce délit est le celui d’octroi d’avantage injustifié ou délit de favoritisme, un délit pour lequel Manuel AESCHLIMANN a déjà été condamné en première instance ( Appel fin 2010).


Notre lecteur explique:


« Ce délit, plus communément appelé délit de favoritisme, a été créé par la loi du 3 janvier 1991, modifiée par la loi n° 95-127 du 8 février 1995. Codifié à l’article 432-14, ce délit punit de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende le fait par une personne dépositaire de l’autorité publique ou investie d’un mandat électif public, de procurer ou de tenter de procurer à autrui un avantage injustifié par un acte contraire aux dispositions législatives ou réglementaires ayant pour objet de garantir la liberté d’accès et l’égalité des candidats dans les marchés publics et les délégations de service public ».


Il semble que la jurisprudence sur ce sujet aussi puisse s'appliquer à l'embauche de l'ancien maire par le cabinet d'avocats qu'il avait fait choisir, retenir et rémunérer très largement en tant que maire à l'époque. A l'évidence, les deux hommes se sont octroyés mutuellement des avantages indues, dont l'origine ou le motif peut être regardé comme né de leurs relations avant mars 2008 entre avocat de la Ville et maire à cette époque.


Pourquoi en effet la cabinet SCHNERB a-t-il engagé Manuel AESCHLIMANN comme avocat, et pas un autre sans lien matériel passé avec lui, ou, à l'inverse, pourquoi Manuel Aeschlimann n'a-t-il pas sollicité un autre cabinet d'avocat avec lequel il n'avait eu aucune relation financière quand il était maire d'Asnières?


Voici ce que nous communique pour étude et réflexion notre lecteur, que nous remercions de ses lumières:


« La jurisprudence retient une définition très large de la notion de prise illégale d’intérêt. Elle considère que l’intérêt peut être constitué par la perception directe ou indirecte de bénéfices, ou d’avantages pécuniaires ou matériels. Mais l’intérêt peut être également d’ordre politique, moral ou affectif. De plus, sont considérées comme coupables de prise illégales d’intérêt les personnes qui n’ont eu qu’un simple pouvoir de préparation ou de proposition de décisions prises par d’autres, mais dont elles bénéficient, au sens de l’article 432 12 du code pénal (Cour de Cassation, 7 octobre 1976, bull. crim. N° 285).


En outre, le juge estime que l’absence de contreparties financières n’est pas une cause d’exonération de la responsabilité de l’élu local (Cour de Cassation, 25 juin 1996, commune de Crozon). »


En clair, nous informons les ELUS MUNICIPAUX d'Asnières sur Seine qu'ils sont très probablement, dans les rapports d'intérêt mutuel matériel évident établis entre l'ancien maire et l'ancien avocat de la Ville, face à un cas de double prise illégale d'intérêts et de possible octroi d'avantage injustifié mutuel, ceci aux dépens des intérêts de la commune!


A eux d'agir auprès du Parquet de Nanterre dont on vient de voir récemment que son chef, Philippe Courroye, manifeste de plus en plus son indépendance par rapport au pouvoir.....L'article 40 du Code Pénal engage toujours la responsabilité des élus actuels de la Ville d'Asnières sur Seine.


Nous y reviendrons prochainement avec des éléments complémentaires de jurisprudence que notre Commission « Droit » recherche.


Pour ceux qui veulent en savoir plus sur les activités, officielles et moins publiques, de Me Olivier SCHNERB, nous conseillons cet article jamais contesté par aucune des personnes citées:


« le contre-pouvoir maçonnique.....à l'ombre de l'Etat », lisible via ce lien (deuxième texte de la page):


http://didier.cardon37.over-blog.com/article-34902885.html


Il y est noté les liens très forts de grande confiance entre Antoine ZACHARIAS, l'ex-PDG de VINCI ( au moment de la mise en place du dossier du parking de l'Hôtel de Ville) et l'avocat qui a embauché Manuel AESCHLIMANN, Me Olivier SCHNERB, ce dernier ayant été avocat de la Ville sous la mandature de Manuel AESCHLIMANN, initiateur du projet très coûteux de ce parking toujours à venir.


Le monde des affaires et des politiques est finalement assez petit.....bien que peu transparent! Mais, les intérêts de la Ville doivent être défendus par les élus municipaux de toutes couleurs politiques.




Marylise Dipusu



Chapitre 313 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




jeudi 24 juin 2010

Asnières sur Seine: la concertation déconcertée





Ci-dessus, Mme Delphine Méric, Conseillère municipale déléguée au commerce et à l'artisanat dont, depuis hier, les commerçants du quartier Voltaire estiment que son caractère emporté et agressif ne peut contribuer à la solution de problèmes de stationnement et de circulation déjà anciens, mais que les travaux de rénovation du quartier Voltaire ont brusquement aggravés. Madame Méric rejoint donc notre panthéon actuel des élus municipaux décrits par les citoyens comme colériques et agressifs, la palme actuelle étant détenue par Madame Marie-Christine Baillet!


En dessous de son portrait officiel, une image de ce que tend à devenir la circulation dans Asnières, mais en pire. La photo vient de la cité de Marseille, mais à Asnières, on arrive à avoir un trafic automobile, dans certains secteurs, qui frise le blocage total.


Pendant ce temps, la mairie réfléchit, mandate des cabinets d'études, et ce depuis 27 mois.


Asnières Nouvelles Citoyennes suggère une idée simple et gratuite: et si on demandait les solutions à ceux qui vivent et voient donc les problèmes en question au quotidien? Et si on remplaçait les études coûteuses de froids technocrates qui n'habitent pas à Asnières par les simples souhaits exprimés des habitants de la commune?


Les caisses de la Ville y gagneraient, la vie quotidienne aussi et la démocratie encore plus!

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Réunion de concertation après coup du 23 juin 2010 sur le quartier Voltaire: l'accès réservé aux seuls titulaires d'une invitation municipale!



La mairie d'Asnières n'est plus tout le temps la maison commune et la concertation y connaît quelques ratés qui font de gros dégâts pour l'image publique de la municipalité.


Ainsi donc, hier, le service « Commerce et Artisanat » organisait en mairie une réunion dite de « concertation » avec les SEULS COMMERCANTS du quartier Voltaire, sans les habitants et les automobilistes asnièrois qui sont aussi très touchés et concernés par la rénovation en cours de cette partie d'Asnières sur Seine ainsi que par les conséquences des activités commerciales.


Pire encore, seuls les commerçants du quartier qui montraient à l'entrée une invitation écrite du service municipal invitant étaient autorisés à pénétrer dans la salle! Ceux qui n'avaient pas le précieux sésame étaient priés de passer leur chemin. La transparence publique est en marche en mairie d'Asnières avec de telles pratiques, initiées par une décision de Madame Brigitte Louis, amie de longue date du sinistre et sulfureux Francis Raminé Pourbagher !!!


La réunion était donc de facto quasi-privée: elle a été « filtrée » et des citoyens asnièrois ont été empêchés d'y accéder et d'y participer, ne fut-ce que pour écouter et apprendre!!!


Heureusement, malgré ces mesures de discrétion et de sélection, Asnières Nouvelles Citoyennes a eu accès à la réunion et est donc en état de divulguer ce qui s'y est dit.


Selon nos correspondants, le projet de rénovation du quartier Voltaire- commencée le 1er juin 2010- fut présenté- le 23 juin 2010- comme visant à « répondre à l'urgence de sécurité demandée par le Conseil Général des Hauts de Seine » ( Patrick Devedjian appréciera).


Pour satisfaire ce désir allégué du Conseil Général du département, il a ainsi été déclaré par les responsables de la réunion que « la suppression des doubles files est une nécessité pour que la police puisse voir tout ce qui se passe au niveau des activités illicites et puisse faire son travail »!


Aux commerçants- une quinzaine- ayant réussi à accéder à la salle, il fut expliqué: « vos clients auront un beau boulevard »!


Du côté de la mairie, il y avait visiblement mobilisation: en sus de Madame Brigitte Louis, directrice du service commerce et artisanat très silencieuse, on notait la présence de Mesdames Delphine Méric- -Conseillère déléguée au commerce et à l'artisanat- et Martine Caradec (maire-adjointe au stationnement et à la circulation, plus la sécurité publique depuis peu), ainsi que de Messieurs Vincent Bruno (directeur des services techniques) et Assane Fall (cabinet du maire).


De la relation des faits par nos correspondants, il se dégage deux points essentiels:


  • la déléguée au commerce et à l'artisanat, célèbre pour ses accès de colère, ne supportait pas les demandes des commerçants présents et elle a donné d'elle-même une image très négative, image qui rejaillit sur la municipalité toute entière. Ainsi, aux souhaits des invités de trouver des solutions concertées afin de pouvoir permettre à leurs clients et fournisseurs à proximité des boutiques, Madame Méric se refusa à tout dialogue et rétorqua que le parking (réduit et mal situé près du pont de Clichy- NDLR) du Cimetière des Chiens pouvait être utilisé!!! Madame Méric pense certainement faire ainsi recruter des porteurs de fournitures( des nouveaux coolies) par les commerçants afin de transporter à pied, sur des trottoirs déjà encombrés, les produits livrés du parking précité aux commerces.....



  • De l'avis exprimé par les commerçants, la déléguée au commerce fut agressive et ne fit pas preuve de capacité d'écoute. Par contre, les autres responsables présents essayèrent de dialoguer calmement, avec une mention spéciale à Assane Fall qui se fit remarquer favorablement par sa capacité à discuter sans aucune agressivité et avec une intelligence qui fut remarquée par ses interlocuteurs. Aucun des envoyés de la mairie ne remit en cause, même un peu, l'ensemble du projet de rénovation..... ainsi que ses finalités.....!!!



Dans le fond du débat, il fut surtout expliqué aux gens de la mairie présents qu'il serait souhaitable que le projet de rénovation engagée le 1er juin 2010 puisse être accompagné d'une réflexion concrète sur le stationnement, qui, certes fort gênant dans l'état actuel du boulevard Voltaire, est cependant vital à l'activité économique locale.


La mairie argua donc qu'il fallait utiliser mieux le parking du Cimetière des chiens. Il n'est pas acquis que cette réponse soit à la fois intelligente et pratiquement réalisable, sans créer des difficultés contradictoires dans la zone, tant pour les activités économiques que pour la fluidité de la circulation.


Comme personne en mairie n'a anticipé ce problème, pourtant abordé aussi par la population du quartier qui souhaite que justement la vie des commerces du quartier ne nuise ni à la circulation piétonne, ni au trafic automobile, la réponse de la mairie hier ne résout rien, mais risque bien de provoquer des animosités entre commerçants, riverains, clients et fournisseurs.


Assane Fall a évoqué aussi l'action du FISAC (un fonds municipale en faveur du commerce et de l'artisanat) en incitant les commerçants présents à constituer des dossiers pour des rénovations, améliorations, transformations de leurs commerces.


Ses interlocuteurs ont cependant nettement senti dans ce discours en apparence très sympathique le souhait, derrière les mots, de changer de cette manière à la fois le type de commerces du quartier et d'attirer une clientèle plus aisée qu'actuellement


Ce que les propos d'Assane Fall induisaient ont stupéfié les commerçants présents qui ont alors évoqué la crise économique mondial qu'ils subissent, comme leurs clients, de plein fouet: ils ont indiqué que les effets conjugués de la crise mondiale et des travaux de rénovation amenaient à une baisse de 60% de leur chiffre d'affaires!


Assane Fall a aussi indiqué qu'une réunion similaire aurait lieu en octobre 2010 pour faire le point sur les sujets abordés.....!!! Exit donc les problèmes réels soulevés et laissés sans solution.


Les sentiments des commerçants à la sortie, lorsqu'ils ont ensuite discuté entre eux, étaient très clairs: ils estiment que la mairie ne les avait pas du tout entendus, ni respectés. Ils parlaient même d'arrogance, notamment de la part de Madame Méric.


Ils estiment que l'objectif central final du projet de rénovation urbaine, comme sur Paris, est de chasser les habitants pauvres afin de les remplacer par des résidents plus aisés, ce qui implique en parallèle de détruire le commerce actuel qui est la particularité depuis des décennies du boulevard Voltaire et de la place du même nom.


En résumé, la colère n'est pas éteinte, loin de là, chez les commerçants du quartier, mais à cela, se rajoute l'inquiétude des résidents du secteur quant aux montants futurs des loyers des logements, notamment la crainte de hausses brutales mettant à la porte du quartier la population actuelle.


Par ailleurs, comme le notait une correspondante urbaniste, la situation ancienne, aggravée par les travaux, va engendrer des tensions fortes sur le stationnement et la circulation dans le quartier: Mesdames Caradec et Méric se préparent, par leur absence de réflexion prospective, des retours de mécontentement très inquiétants.





Marylise Dipusu



Chapitre 312 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



mercredi 23 juin 2010

Asnières Nouvelles Citoyennes: un scoop (d)étonnant!




Ci-dessus, un panneau de parking avec de multiples flèches, un panneau qui pourrait s'appliquer à Asnières selon le scoop que nous révélons aujourd'hui. Il semble en effet que la mairie promette à divers quartiers d'Asnières que la construction du parking public en centre ville sera la solution géniale, une sorte de panacée à tous leurs problèmes de stationnement.


Si cela devait donc être le cas dans la réalité, et sachant que le projet de parking prévoit seulement 250 places, la seule solution serait d'empiler les voitures les unes sur les autres, comme dans ce travail artistique et décoratif que montre la photo en dessous.


La mairie pense-t-elle sérieusement qu'un parking, insuffisant pour un unique quartier, pourrait résoudre en 2012 les problèmes actuels de stationnement et de livraison que ses projets actuels génèrent? C'est une question qui se pose....

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Asnières sur Seine: un parking de centre ville très promu et promis.....



En mairie d'Asnières, il semble que l'imagination quelque peu délirante soit au pouvoir, ou, du moins, au service des projets du maire.


On nous transmet l'information suivante qui est à nos yeux hallucinante.....et que nous diffusons à toute la population tant la chose est incroyable de duplicité.


Une responsable du service commerce et artisanat, Madame Brigitte Louis, se serait rendue chez un responsable commerçant du quartier Voltaire afin d'essayer d'éteindre la colère qui naît contre certains aspects, jamais concertés avec les commerçants du quartier, de la rénovation de cette partie populaire de la commune.


A défaut de s'excuser d'une rénovation sans réflexion préalable afin de tenir compte des impératifs professionnels des commerçants et entreprises du quartier, Madame Louis aurait promis au responsable sidéré que...... le problème que la mairie créait avec la suppression de places de stationnement et de livraison depuis le 1er juin 2010 pourrait trouver une solution EN 2012 avec les 250 places du futur parking public de l'Hôtel de Ville!!!.......


La mairie semble perdre la tête du fait de ses actions précipitées et jamais sereinement étudiées avec les habitants.


Asnières Nouvelles Citoyennes demande au maire de répondre aux questions concrètes suivantes:


1- Comment, en 2010, maintenant, les commerçants du quartier Voltaire vont-ils stationner et se faire livrer dans le cadre du plan de rénovation qu'ils découvrent depuis le 1er juin 2010?



2- La mairie indique-t-elle par la bouche de Madame Brigitte Louis que le parking centre ville, prévu avec seulement 250 emplacements, devrait accueillir les habitants et commerçants du secteur Voltaire, alors que déjà, pour le quartier de la mairie, et étant donné la suppression de places en surface, les riverains de cette zone sont trop nombreux par rapport aux capacités du parking?



3- La mairie propose-t-elle sérieusement de régler en 2012 sur le quartier centre ville un problème qu'elle a généré en 2010 sur le quartier Voltaire?



4- Cherche-t-on en mairie à rendre populaire le projet de parking centre ville en indiquant à tous les habitants d'Asnières qu'ils pourront tous garer leurs véhicules dans ce projet de seulement 250 places?


Ces questions se posent et le maire devrait vite y apporter des réponses claires.


Car, visiblement, autant les habitants du centre ville que les riverains du quartier Voltaire voudraient des mesures immédiates et concrètes aux difficultés que la mairie fait naître pour leur vie quotidienne.


Certains se demandent même si la mairie ne voudrait pas manipuler les habitants et commerçants du quartier Voltaire contre ceux du centre ville....


Certes, on connaît le dicton « diviser pour régner », mais là, la mairie semble expliquer qu'un seul parking EN PROJET pourrait accueillir les véhicules d'au moins deux quartiers!


Si cela est avéré, la mairie d'Asnières serait entrée dans une dérive de grave mépris envers l'intelligence des citoyens des quartiers concernés, et de tous les autres qui ne peuvent qu'être consternés par ce type de propos et de promesses insensées.



NOTA BENE


La réunion publique sur les problèmes commerçants du quartier Voltaire aura lieu:


SALON 2, 2ème étage- MAIRIE D'ASNIERES à partir de 20 heures.


(et non comme annoncé par erreur (?....) par certains en mairie au CAS.


Les riverains et commerçants du quartier centre ville peuvent venir s'y instruire....





Marylise Dipusu



Chapitre 311 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



vendredi 18 juin 2010

Asnières sur Seine: une ville si particulière.......






Ci-dessus, un plan de la ville d'Asnières sur Seine avec ses ZAC. La ville est devenue un symbole national de commune réactive, habitée par des citoyens récalcitrants aux mauvaises gestions des politiques locaux, dotée d'une vie publique mouvementée et très particulière. Cela pousse d'ailleurs certains observateurs de la vie communale à se demander pourquoi cette cité altoséquanaise jouit d'une telle réputation nationale....


En-dessous, la photo officielle de Madame Chantal Bitton-Cohen, maire-adjointe au personnel communal, et dont le nom a aujourd'hui brusquement disparu dans les décisions et annonces publiques relatives à l'accord de fin de conflit entre les agents communaux et la mairie.


Pourtant, disent des esprits ironiques, Madame Bitton-Cohen n'est pas actrice dans les séries télévisées comme "portés disparus" ou "Lost"..... Mais, force est de constater que le maire sur son blog n'évoque pas même son existence, et la presse l'ignore totalement! Asnières est une ville bien étrange et si particulière.

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La grève victorieuse des agents municipaux : les mots après les maux ou la disparue de la mairie d'Asnières



Ce que nous avions anticipé concernant les relations entre Madame Chantal Bitton-Cohen et le maire face à la colère des agents municipaux, s'est vérifié, mais d'une manière « plus douce » que dans le cas de Madame Véronique Chapuis.


Dans son texte sur son blog personnel, le maire « SE FELICITE » de l'issue satisfaisante de la grève, mais, curieusement, nous notons que le nom de Madame Bitton-Cohen n'est nulle part cité, comme si cette maire-adjointe avait disparu des écrans-radar de la communication municipale officielle:


http://www.pietrasanta-asnieres.com/article-hasard-du-calendrier-52429688.html


Pendant ce temps, les commentaires de la presse (extraits de l'article de Mathieu Pelloli dans le Parisien du 17 juin 2010) sont limpides et encore une fois, le nom de Madame Bitton-Cohen est absent des textes publics:


« La grève n’aura duré qu’une seule journée. Et Sébastien Pietrasanta, le maire (PS) d’Asnières, reste d’autant plus FRUSTRE que les avancées accordées auraient pu l’être sans qu’il soit besoin de passer par le conflit. C’est-à-dire en évitant l’image du désordre : 600 salariés municipaux massés devant l’hôtel de ville d’Asnières hier matin, personnels des services techniques, animateurs des centres de loisirs, femmes de service des écoles, auxiliaires de vie des crèches, etc »


On croit comprendre que, selon le maire, le conflit aurait pu être évité avec sagesse AVANT que la grève reçoive un si large écho à son désavantage.


Et, dans aucun texte publié, Sébastien Pietrasanta n'explique qui a donc agi de sorte à ce que cette grève lui soit dommageable en termes d'image publique, même si le maire en est sorti par le haut, c'est à dire avec une intelligence tactique dont il n'avait pas fait la démonstration pendant la genèse du conflit!


Selon diverses sources en mairie, il est indiqué comme possible que l'activisme para-syndical du député en sursis Manuel Aeschlimann DANS ce mouvement social ait activé fortement une réponse salutaire du maire, soucieux de ne pas laisser une place politique au député UMP et à son épouse.


Nul ne sera abusé par la présence de Manuel Aeschlimann à la manifestation du 16 juin 2010 devant la mairie, lequel se moque totalement des revendications des personnels.


La preuve est qu'il se prépare à soutenir, au nom de l'UMP, la régression sociale nationale sur les retraites que le gouvernement a annoncée et A LA VOTER EN SEPTEMBRE 2010!!!


Tout ceci nous amène à conclure que Madame Chantal Bitton-Cohen a été sauvée par les circonstances et par notre annonce de pronostic politique, en tout cas pour le moment! Sauvée pour sa délégation, mais portée disparue de la vie publique......


Elle marche dorénavant sur des oeufs sociaux fragiles et nul doute que le cabinet du maire suivra avec minutie les négociations avec les syndicats.


Madame Bitton-Cohen n'est en effet pas montrée- pour l'heure- comme fautive de ce que le maire qualifie « d'incompréhension » en amont de la grève.


Reste donc à savoir qui est donc le ou la responsable de ce conflit qui aurait pu, comme d'autres, être évité avec de la « compréhension »....et qui a « frustré » le maire!


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Le slogan : « nous faisons de la politique » et la gestion d'Asnières



Rater les tentatives de concertation parce qu'on ne comprend pas le sens de ce mot, payer en chaîne des bureaux d'études pour des choses inutiles, affaiblir sa majorité au nom d'un idéal monolithique inatteignable, se mettre à dos le personnel communal sans réfléchir plus avant à négocier en amont avec soin et transparence, refuser de gérer les vrais dossiers pour ne s'occuper que de ce qui est vu comme « apporteur de voix », voici à quoi se résume le credo revendiqué du maire et de son cabinet qui, fidèles adeptes du drayisme (courant politique interne au PS mené par Julien Dray) répètent à qui veut l'entendre leur slogan: « nous faisons de la politique ».


Que Julien Dray, dans le passé et au PS, ait amené des militants et élus de ce parti à penser et agir en dehors des réalités existantes, à vivre dans un monde fermé sans lien avec la vie, cela est un fait acquis! Tous ceux qui ont abandonné son « groupe de fidèles » en attestent et ont dénoncé ce caractère particulier du drayisme....


Si Julien Dray « fait de la politique », alors, comme le disait un humoriste suisse, « les montres Rolex font aussi de la politique en scandant le temps »......


Le maire et son cabinet, éduqués par un homme qui ne s'intéresse en réalité qu'à lui-même et à ses seuls intérêts, se trompent complètement: ils n'ont pas été élus pour « faire de la politique », mais pour administrer la ville au profit des habitants, restaurer la démocratie et redonner une gestion saine autant qu'efficace aux finances municipales.


Etre maire d'une commune urbaine à la population hétérogène oblige à respecter cette diversité, à la valoriser sincèrement, à s'en faire le représentant honnête et à bien gérer les affaires de la cité.


Et pour cela, les enseignements de Julien Dray ne sont d'aucun intérêt, ni secours, mais plutôt un lourd handicap inutile et dangereux pour l'avenir collectif de la ville!


La grève récente du personnel communal ramène le maire et son cabinet aux réalités du terrain: une ville de plus de 85000 habitants, avec un passé agité, à BIEN ADMINISTRER.


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Où en sont les « affaires » de Cyrille Dechenoix et des projets de parking centre ville?



Récemment, une jeune citoyenne asnièroise, étudiante en droit, passait par le Tribunal de Grande Instance de Nanterre.


Future avocate, elle essaie de se familiariser avec les rouages complexes de la Justice afin de devenir une juriste compétente..


C'est en ce sens qu'elle s'est enquis auprès de ses interlocuteurs des dossiers concernant Asnières, et notamment de ce qui se préparerait au sujet du parking centre ville et concernant les affaires qui pèsent sur Cyrille Dechenoix, qui, rappelons-le, devrait comparaître à l'automne 2010 devant ses juges, donc à la même époque que Manuel Aeschlimann pour les dossiers du Festival Folklorique et Avenance.


Elle a obtenu en réponse cette courte phrase : « C'est en cours ».....


Nous invitons les juristes asnièrois, jeunes et adultes, et plus généralement, tous les citoyens de la commune, à suivre ce cours judiciaire aussi auprès du TGI de Nanterre et, le cas échéant, à nous informer des progrès constatés via l'adresse de contact de la rédaction (anonymat des sources garanti):


redaction.anc@hotmail.fr



Conseil Municipal: du 11 mai au 29 juin.....Qui baisse, qui monte?



Selon le site de la mairie d'Asnières, la prochaine réunion du Conseil Municipal aura lieu le 29 juin 2010, soit 49 jours après le précédent et 49 comme le nombre d'élus. Mais, il est vrai, il semble que le rythme d'un Conseil Municipal par mois soit de nouveau respecté, ce qui est positif.


La majorité municipale pour cette réunion est donc affaiblie par les expulsions de Mme Chapuis, MM. Leblond, Mougenot et Colson, soit 4 élus de moins. Durant ce temps, Monsieur Lanz vit mal son éjection de sa délégation à la sécurité....


Etant donné qu'il s'agit du Conseil Municipal d'Asnières sur Seine, ville atypique sur tous les plans, être rejeté de la majorité affaiblie ne signifie pas forcément rejoindre le groupe, lui-même plurielle à l'intérieur, de l'UMP et assimilés. Le Conseil Municipal risque donc de compter divers groupes en opposition.


Phénomène curieux: alors que la majorité devient de plus en plus monolithique et réduite avec ses divers groupes annexés et inféodés au PS, en dehors d'elle se développent des oppositions plurielles! En un mot, malgré le maire et ses expulsions qui déstabilisent la majorité sur laquelle il est assis, le pluralisme politique municipale se développe.....


Le monolithisme acharné du maire prépare par contre très probablement des Conseils Municipaux agités qui risquent encore de faire parler d'Asnières dans tout le pays......et de « frustrer » encore le premier édile de la ville. Qui sème l'adversité récolte l'animosité....




Marylise Dipusu


Chapitre 310 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008


mercredi 16 juin 2010

Asnières sur Seine: ville des choses jamais vues




Ci-dessus, la couverture d'un livre sur le progrès social qu'un blogueur connu comme ami du maire d'Asnières juge "anachronique" quand il s'agit des revendications légitimes des agents municipaux. Sébastien Pietrasanta devrait se méfier de tels amis qui lui nuisent plus qu'ils ne lui servent.....


En-dessous, le portait officiel de Madame Christiane Carrier qui vient d'inventer un remède miraculeux au manque de places de stationnement dans des quartiers d'Asnières: non pas augmenter les places disponibles, non pas construire des nouveaux parkings là où cela est aisé et peu cher, non, cela serait trop facile!


Cette élue qui ne doit pas comprendre le problème croissant du manque de places comme le premier automobiliste asnièrois venu a trouvé la solution: instaurer le stationnement payant partout pour tous !!!


Décidément, à Asnières, entre l'argent public versé en pure perte à des bureaux d'études pour des études inutiles ou à VINCI pour un parking inexistant, il semble que l'inventivité pratique et efficace ne soit pas au pouvoir en mairie, mais la volonté de taxer les citoyens de tous côtés, oui.


Au lieu d'aggraver la situation financière des citoyens en pleine crise mondiale, nous suggérons à cette élue de s'occuper des nuisances sonores du stade Magenta, de réfléchir aux parkings pouvant être créés sur son secteur d'intervention (gare Lisch, gare de Bécon, ) et de fluidifier la circulation afin de diminuer la pollution dans ces quartiers résidentiels, en cessant au passage de faire le jeu des époux Aeschlimann.

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Le personnel communal, le blogueur ami du maire et les revendications « anachroniques »...... qui sont satisfaites par la mairie!


La mairie d'Asnières a souvent plusieurs fers au feu, tant et si bien qu'elle ne sait plus parfois lequel tirer au bon moment.


Or donc, un mouvement social d'une ampleur « jamais vue » en mairie d'Asnières a eu lieu ce 16 juin 2010 à l'appel de la CGT et la CFDT -entre 400 et 600 manifestants selon les sources.


Devant cette mobilisation « jamais vue », le maire recevait les représentants des agents municipaux pour satisfaire de suite une partie importante de leurs revendications légitimes que nous avons totalement soutenues à Asnières Nouvelles Citoyennes.


Pendant ce temps, un blogueur ami du maire, sorti ce jour de son long silence, qualifiait les revendications des grévistes du terme « anachroniques » et jugeait que les personnels communaux au service des citoyens avaient trop de congés et d'avantages matériels. Du jamais vu pour un blogueur se réclamant sans le dire du PS......


On ne sait pas s'il exprimait la pensée du maire, mais il a pu déverser son fiel haineux et méprisant envers ceux qui servent les habitants d'Asnières que tout un chacun pourra lire sur ce lien de la honte:


http://mon-asnieres.over-blog.com/article-greve-du-personnel-communal-52366207.html


Pendant que ce blogueur pérorait et étalait son mépris envers le personnel communal, un accord était donc signé entre son ami Sébastien Pietrasanta d'un côté, les syndicats CGT et CFDT de l'autre.


Voici les points sur lesquels le maire et les syndicats CGT et CFDT ont conclu un accord ce jour, malgré les insultes et attaques de ce blogueur ami du maire:


Retrait du protocole global.

Maintien de la dotation vestimentaire

Augmentation générale du régime indemnitaire

Maintien du Régime Indemnitaire en cas de maladie.

Création d’un groupe de travail sur la précarité (vacataires, contractuels, etc.) accord au plus tard juin 2011.


Contrairement au blogueur fielleux ami du maire, Asnières Nouvelles Citoyennes salue cet accord et souligne que le progrès social n'a jamais et nulle part été « anachronique ». Sauf pour les ennemis du progrès social!!!



Stades Saint Exupéry et Magenta: un incident et la mairie agit.....



Comme nous l'avions dit en évoquant les nuisances sonores sur les stades Saint Exupéry et Magenta, il aura fallu des incidents pour qu'enfin la mairie sorte de son inaction coupable.


Sur le stade Siant Exupéry, un riverain exaspéré a été blessé lors d'une dispute avec des personnes utilisant cet équipement public illégalement. Suite à cet incident, le stade est dorénavant gardé par un vigile avec chien dressé afin de faire cesser les intrusions nuisibles. Du jamais vu à Asnières!


Sur le stade Magenta, les riverains de plus en plus exaspérés aussi appellent la police municipale régulièrement, tout en écrivant au maire et au maire-adjoint en charge des sports. SANS REPONSE A CE JOUR!


Par ailleurs, la mairie bloque depuis près de 3 mois la remise aux habitants d'un rapport sur les nuisances sonores effectué par le Bureau VERITAS. Pourquoi ce rapport tarde-t-il à être publié? Du jamais vu aussi: 3 mois pour remettre un rapport à la population concernée!


Là aussi, chaque jour peut survenir un drame, mais la mairie continue à somnoler et le CCQ compétent à bavarder dans le vide absolu, loin, très loin des problèmes urgents des citoyens.



Site satirique sur les projets de parking en centre ville: plus de 2000 lecteurs uniques



Nous tenons à saluer nos fort nombreux lecteurs et leurs amis, parents, relations, qui ont fait connaître le site satirique qui évoque les dossiers très coûteux relatif au parking centre ville, lisible par ce lien:


http://www.youtube.com/watch?v=E63znVYVh1I


A ce jour, plus de 2000 visiteurs uniques l'ont consulté. C'est un succès! Du jamais vu pour ce dossier de parking virtuel!


Il se murmure au Parquet de Nanterre que ce travail citoyen d'une clarté très pédagogique, que certains veulent embrouiller, a retenu les attentions de certains magistrats compétents.


Nous appelons nos lecteurs à continuer à faire connaître encore plus largement ce site qui est à la fois clair, explicatif et amusant. Faire circuler ce lien largement, y compris via les réseaux sociaux est bon pour les impôts des habitants d'Asnières sur Seine.....


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Madame Carrier: à la recherche d'une pensée logique perdue



Madame Carrier est élue municipale qui anime le fameux CCQ- Conseil Consultatif de Quartier Bac-Bécon- Flachat. Elle le fait avec un sens particulier des réalités qui mérite d'être souligné et narré car cela va faire rire les citoyens sur sa relation difficile avec les réalités quotidiennes des citoyens.


Ainsi, dans un procès-verbal de réunion de ce CCQ qui nous est parvenu, en date du 10 mai 2010, voici ce que répond Madame Carrier sur un fait pourtant limpide et compréhensible pour tout citoyen.


Il faut lire ce document pour vraiment croire qu'une élue puisse énoncer de pareilles âneries sans qu'aucun membre présent ne les ait relevées ( à moins que le document de procès-verbal ne soit incomplet)!


Extrait du PV du CCQ Bac-Flachat- Bécon:


« Il est fait état des difficultés importantes de stationnement dans le quartier ».


Mme Carrier rappelle qu’une étude est en cours pour l’introduction du stationnement payant dans le quartier, conformément à l’avis rendu par le C.C.Q.


Ceci devrait permettre d’éviter le stationnement de voitures d’habitants des communes avoisinantes qui viennent chercher des places gratuites dans le quartier.


Monsieur Meylan, membre de la commission circulation-stationnement, explique que l’avis du C.C.Q. comprenait aussi un relevé des anomalies de voirie et de places de stationnement relevées.


Il exprime sa satisfaction de voir que QUELQUES MOIS (sic!!! NDLR) après la transmission à la municipalité, des changements sont déjà visibles, même s’il faudra un peu de patience pour que tous ces problèmes soient résolus ».


Du jamais vu à Asnières aussi!


Le CCQ cité étant apparemment aphone et ne semblant pas avoir contredit les énormités de Madame Carrier, faisons-le à la place de ses membres présents le 10 mai 2010:


Quand on manque de places de stationnement dans une ville, le rendre payant pour TOUT LE MONDE n'augmente pas le nombre d'emplacements, mais génère des charges supplémentaires pour les riverains et des profits fructueux pour les sociétés privées concessionnaires.


Les études payantes sur le budget municipal (encore un cher bureau d'études ainsi enrichi) sont ici inutiles dès lors que l'on aborde la question avec bon sens.


Si Madame Carrier avait réfléchi avant de parler, elle aurait compris sans effort que le nombre de places EST.... LE PROBLEME SOULEVE! Et que sa réponse est totalement à côté de la plaque!!!


Il y a en effet PLUS de voitures à Asnières que de PLACES DISPONIBLES DE STATIONNEMENT.


Si elle veut écarter les automobilistes des autres communes du stationnement dans les quartiers cités en faisant payer TOUT LE MONDE, il est évident que les premières victimes de la mesure envisagée par ce CCQ qui ne représente que lui-même seront d'abord..... les résidents et entreprises asnièrois!


Donc, si Madame Carrier raisonne avec un peu de cohérence logique, elle comprendra que son argument développé est totalement fallacieux et parfaitement inopérant car il ne règle pas le problème mathématique posé tout en faisant peser un impôt de plus sur la population.


Par contre, si elle veut assumer une cohérence avec le motif allégué par elle, alors, il existe une solution simple: instaurer une carte de stationnement gratuit pour les riverains asnièrois et verbaliser les autres voitures non porteuses de ces cartes asnièroises de stationnement gratuit.


Cela, c'est ce à quoi la logique partant de son prétexte aboutit: un tel dispositif serait de nature à améliorer la situation que Madame Carrier a décrite. Par contre, rien ne garantit sa légalité.


Par ailleurs, bâtir des parkings publics nouveaux EST la solution pour résoudre le problème ESSENTIEL de l'insuffisance du nombre de places constatée.


Si maintenant Madame Carrier veut faire payer les habitants et enrichir encore plus les sociétés privées de parkings (et on sait qu'Asnières a beaucoup contribué aux excellents résultats financiers de ces entreprises), elle doit le dire clairement sans se ridiculiser et sans prendre les habitants des quartiers cités pour des ânes sans intelligence et des cochons de payeurs..




Marylise Dipusu



Chapitre 309 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008