samedi 20 novembre 2010

Asnières sur Seine: le ballet des pitres menteurs et hypocrites




































































Notre iconographie du jour sera des plus significatives des sujets abordés.

Tout d'abord, une représentation picturale ancienne du fameux Ponce Pilate, représentant, non de l'UMP 92, mais de l'Empire romain en Palestine antique, et grand amateur de lavages de mains purificateurs, le lavage de mains étant un symbole oriental de la capacité à ne pas regarder la vérité en face et à esquiver ses responsabilités sociales, morales et politiques. Que certains voient en Monsieur Pemezec une réincarnation de ce dignitaire romain pourrait aisément se comprendre après son refus de se pencher sur un dossier très étayé de faux électeurs et fausses procurations au sein de ce qui s'appelle encore la section UMP d'Asnières. 

En-dessous, une image accompagnant une ancienne version du Tartuffe de Molière. Nos lecteurs sauront ici reconnaître nos Tartuffes asnièrois sans effort.

Enfin, un livre titré: "voir, c'est pouvoir" que nous conseillons aux gens munis d'yeux capables de voir pour pouvoir agir, et qui ne peut être lu par les Ponce-Pilates aveugles.

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Electeurs UMP asnièrois du Congo: l'UMP 92 n'a rien vu!!!


Alors que les scandales de corruption se multiplient au sein et autour de l'UMP, voire même du locataire provisoire de l'Elysée, l'UMP 92 vient, par la bouche de M. Philippe Pemezec, de refuser de prendre en compte des documents attestés par un auxiliaire de Justice, en l'occurrence l'Huissier de Justice mandaté par Cyrille Dechenoix pour veiller au déroulement légal du vote interne à la section UMP d'Asnières.

M. Pemezec n'est pas même un clone amusant de ce Ponce-Pilate connu pour ses lavages de main purificateurs et opportuns.

    M. Pemezec met les mains dans le cambouis sale et malodorant de l'élection interne de l'UMP d'Asnières, et, les ressortant pleines de produits nauséabonds, déclare tout de go que ses mains sont propres et qu'elles sentent bon une odeur de lavande pure........C'est une image, certes, mais elle a le mérite de la clarté.

Cette scène d'hypocrisie surréaliste rejoint les déclarations incendiaires de Patrick Devedjian sur son éviction de la direction de l'UMP 92 par un vote qu'il qualifie comme le résultat de « pressions de l'Elysée »!!!


Il semble que l'UMP soit entrée dans une dérive de plus en plus anti-démocratique et cynique qui transforme ce parti en une multitude de fractions qui se haïssent de plus en plus ouvertement, le tout alors que Jean-François Copé, qui en prend la direction nationale, est de notoriété publique à ce poste afin....d'évincer de l'Elysée Nicolas Sarkozy!!!!

Il reste que Monsieur Pemezec n'a pas lu, ni vu le rapport de l'Huissier de Justice produit par Cyrille Dechenoix qui montre, de manière indiscutable la participation, plus que très nombreuse, au scrutin contesté, de citoyens de la République Démocratique du Congo, qui n'habitent ni à Asnières, ni à Colombes-Sud..... Qui ne veut pas voir se prépare des retours de bâton terribles dans le futur.

Si le responsable UMP 92 n'a donc pas voulu comprendre les faits, il n'en reste pas moins que, dans Asnières, les choses sont claires et que Manuel Aeschlimann, le député englué dans des affaire pénales à répétition, n'a plus aucune crédibilité publique, surtout dans son ex-électorat de 2007-2008.

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21 janvier 1793- 21 janvier 2005- 21 janvier 2011


Il y eut en France des 21 janvier qui marquèrent l'histoire du pays, comme le 21 janvier 1793, jour où, afin de protéger la République en danger menacée, par l'agression militaire des monarchies européennes, la tête du roi Louis le seizième du nom tomba de l'échafaud.

En quelque années, sous l'influence des victoires militaires des armées de la 1ère République française portant les principes de cette dernière devant tous les peuples qui les acclamaient de La Haye jusqu'à Rome, et de Francfort à Berlin, les monarchies tombèrent les unes après les autres: cette exécution avait été le prologue indispensable, l'acte de naissance obligé du premier printemps des peuples en Europe.

Cet événement, pour sanglant qu'il soit, créa en Europe, et dans le monde de l'époque, un appel d'air républicain qui continue encore de nos jours: les monarchies absolues ont quasiment toutes disparu.

Le 21 janvier 2005, en mairie d'Asnières (France), un certain Manuel Aeschlimann, assisté de sa femme Marie-Dominique Aeschlimann, de Charles Caillet, son premier adjoint et de Francis Raminé Pourbagher, accueillait en grandes pompes les représentants d'une dictature corrompue, sanguinaire et théocratique dont toutes les valeurs sont antagoniques avec celles de la République française. Pire, ces gens remettaient à l'ambassadeur de ce sinistre régime une « médaille d'honneur de la Ville d'Asnières » (!!!), sans honte, ni remord.

Ces gens avaient ainsi montré à tous les citoyens le 21 janvier 2005 leur conception particulière, anti-républicaine, moralement corrompue, de l'honneur.

Et le 21 janvier 2011, hasard du calendrier, Manuel Aeschlimann, initiateur de la remise de cette médaille, connaîtra son sort judiciaire dans l'affaire du Festival International du Folklore.

Ce 21 janvier 2011, on parlera bien alors, dans la ville, de l'honneur perdu de Manuel Aeschlimann,. Définitivement!


Luc Bérard de Malavas: l'élu qui peut faire perdre le PS en mars 2011


A Asnières Nouvelles Citoyennes, nous n'avons, comme rédaction, aucun parti-pris dans une élection, quelle qu'elle soit.

Cela ne nous empêche pas de donner une opinion motivée par les faits constatés.

Ainsi, nous pouvons noter que le tandem Thierry Le Gac- Patricia Chavinier, investi par l'appareil UMP avant la chute brutale de Patrick Devedjian, a « oublié » sur ses affiches de campagne le logo UMP.

Y aurait-il de nouveaux candidats issus de la section UMP explosée, et sans électeurs congolais, qui se prépareraient à casser les candidatures de ce tandem? Vu la crise qui ravage en tous sens l'UMP locale, départementale et nationale, une telle hypothèse, bien que retorse, n'est pas exclue.

D'autant que, sur Asnières, les partisans de Dominique de Villepin, homme politique dont les phrases assassines pour l'UMP sarkozyste le propulsent dans les enquêtes d'opinion, sont actifs et implantés.

Une telle situation de division devrait en principe favoriser le candidat PS. Mais; de la théorie à la pratique existe un écueil substantiel: la réalité du terrain et les besoins des habitants.

Mais, curieusement, le PS n'a pas choisi pour le scrutin cantonal de mars 2011, un élu parmi les plus appréciés des électeurs dudit canton. Luc Bérard de Malavas peine déjà fortement dans les quartiers Bécon et Magenta dont les habitants ne sont pas satisfaits de certaines mesures municipales, notamment de sa non-gestion du dossier du stade Magenta et de son mépris affiché des vraies souffrances quotidiennes des résidents de ce secteur de la commune.

Jusqu'ici , ce dossier était une épine dans le pied du maire, qui ne s'en souciait pas.

Maintenant, avec la lettre des habitants et de leur avocat, le problème devient une infection dangereuse pour la candidature de Luc Bérard de Malavas et une menace pour la stabilité de Sébastien Pietrasanta.

Comme disait Jean de la Fontaine : «  ne remets pas au lendemain ce que tu peux faire le jour même ».

Faute d'avoir écouté ce sage adage, les deux têtes du PS asnièrois risquent bien de se créer des problèmes dont ils risquent bien de payer cher le prix politique et électoral.

Pour Luc Bérard de Malavas, qui veut un mandat de conseiller général pour un département plus humain, le premier pas que nous lui conseillons est de devenir « plus humain » avec les habitants du quartier Magenta.

Un petit pas pour lui certes, mais un grand pas pour les habitants concernés....et pour son parti, le PS!

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Simple avis aux « petits manipulateurs malhabiles »


Julie, notre responsable des commentaires aux articles publiés, tient à faire une mise au point à l'intention des « manipulateurs malhabiles » de commentaires sur Asnières Nouvelles Citoyennes.

«  La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes se réserve le droit absolu de publication des commentaires envoyés au blog. Dans ce cadre, nous informons les peu fins malins qui essaient de passer des messages contraires aux principes énoncés de ce blog citoyen que leurs textes seront expédiés à la poubelle. Les commentaires sont ouverts à tous les citoyens, non-élus et élus,mais nous refusons toute manipulation politicienne. Ainsi, nous acceptions critiques, questions, opinions diverses, humour et jeux de mots satiriques, mais les textes des ennemis de la démocratie, des partisans des dictatures, des chantres du communautarisme clientéliste, ne seront pas acceptés ici.

Asnières Nouvelles Citoyennes est un blog d'informations citoyennes libre et indépendant de tout parti politique, toute religion et/ou « communauté ». Nous rappelons à ces lecteurs que notre charte est placée en entrée du blog: liberté, égalité, fraternité, laïcité, le tout formant les fondements de la démocratie. Il est donc inutile que des candidats(es) à des élections viennent essayer de barboter dans une eau citoyenne qui n'est pas la leur ».


Marylise Dipusu


Chapitre 377 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008





jeudi 18 novembre 2010

Asnières sur Seine: merles moqueurs et horribles corbeaux























 


Notre iconographie du jour sera classée en deux catégories: la première, qui symbolisera le mairie d'Asnières, et plus particulièrement,  Luc Bérard de Malavas, ici représenté satiriquement par l'animal qui correspond le plus à son activité publique visible de maire-adjoint: la tortue et sa légendaire lenteur.

Quand on sait que le dossier des nuisances sonores du stade Magenta dure depuis un an, la comparaison entre l'élu et ce sympathique animal un peu lourdaud ne peut être valablement niée.

Concernant Manuel Aeschlimannn, nous avons pensé à deux images qui symbolisent sa situation actuelle: celle d'un naufrage en mer et celle de la chute de Tintin après avoir glissé sur une peau de banane judiciaire méritée.

Au final, naufrage et chute se ressemblent bien dans la vie politique et publique.

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Manuel Aeschlimann s'enfonce et se ridiculise en public


Nos correspondants ont suivi avec attention le procès en Appel de Manuel Aeschlimann et de ses co-prévenus: Fabienne Van Aal, Dominique Carbonnier et Frantz Taittinger.

Concernant le principal accusé vraiment ennemi de la libre concurrence pour les marchés publics, alors que député UMP, Manuel Aeschlimann, c'est le ridicule risible de ses réponses et arguments face aux Juges, précis et factuels, que l'on retient de ces deux jours de procès en Cour d'Appel de Versailles.

Manuel Aeschlimann s'était rendu célèbre en 2001 avec l'affaire des horribles corbeaux croassant autour de lui contre ceux qu'il voyait comme des ennemis. Il achève sa pitoyable carrière politique dans le ridicule au milieu de ricanements de sympathiques merles moqueurs.

Cette comparaison avicole retrace toute sa courte trajectoire dans la vie publique d'Asnières et du pays.

Voici un député UMP qui énonce, sans rire, qu'il ne sait pas ce qu'est la concurrence, base essentielle de l'économie de marché dont il prétend être un défenseur convaincu..... Comment croire à sa sincérité sans mettre de suite en doute son intelligence ou vice-versa?

Voici un député UMP qui explique tout de go qu'il ne savait pas que la concurrence, principe prôné par son parti politique et par le prévenu depuis des lustres, s'appliquait aussi aux marchés publics!!! Les auditeurs ricanent et le regardent avec un certain mépris ouvert devant tant de cynisme désinvolte.

Les juges ont posé les questions de fond, les avocats de la Ville, fort peu combatifs alors qu'il s'agit de l'argent public, ont accompli une sorte de service minimum au bénéfice de l'intérêt public. L'avocat général a requis le maintien de toutes les peines prononcées en première instance, chargeant aussi au passage Fabienne Van Aal (née Bary) et Frantz Taittinger.

Ce dernier qui s'étant rendu célèbre en 1997 en déclarant à des habitants « je suis élu, je fais ce que je veux » est dorénavant dans la triste situation de déclarer « je suis prévenu, je fais ce que je ne veux pas ».

Prenons de la hauteur et de la distance: c'est la première fois que deux anciens maires et députés d'Asnières se retrouvent devant des juges pour les délits graves dont ils sont accusés.

Le parcours de Manuel Aeschlimann dans notre cité restera dans l'histoire d'Asnières une tâche de honte.

Il restera l'élu qui fut traîné devant les tribunaux pour avoir méprisé et enfreint sciemment, avec acharnement, les lois de la République, ceci après avoir généré un bilan gestionnaire catastrophique pour la commune et terminé son mandat dans le mensonge face aux faits scandaleux collectés par la Chambre Régionale des Comptes.

Si Manuel Aeschlimann avait encore un sens minimum de l'honneur et un peu de respect pour lui et les citoyens, il démissionnerait tout de suite de tout mandat public, celui de député et celui de conseiller municipal car ses palinodies pendant ses procès en série le rendent de toute évidence indigne de toute confiance populaire et donc de tout mandat public.

Sait-il que, pendant qu'il se ridiculise en Cour d'Appel de Versailles et ne trompe personne avec ses pathétiques «arguments », ses amis l'abandonnent ouvertement.

Qu'il regarde son ami Carlos Diaz qui,déjà, prend langue avec ses ennemis déclarés via Facebook ou d'autres qui protègent leurs seuls intérêts maintenant, confrontés à la chute sans gloire, ni panache de l'amateur de légendes germaniques héroïques qui ne peut adopter une attitude digne dans son effondrement lamentable.

Les corbeaux ne sont plus là, seuls lui restent les merles moqueurs qui rient de ses réponses en Cour d'Appel.

Le parcours public de Manuel Aeschlimann, commencé comme une bien mauvaise farce, poursuivi dans les trahisons et les reniements, s'achève dans le plus piteux ridicule.




Stade Magenta: les habitants se révoltent et écrivent au maire


Pendant que Sébastien Pietrasanta goûte, sentiment légitime pour lui, les saveurs doucereuses du naufrage public de Manuel Aeschlimann, il connaît aussi les « difficultés et désagréments », bien légers pour le moment, que son mandat de maire génère quand on se refuse à résoudre les vrais problèmes des habitants.

Ainsi, les riverains du stade Magenta ont écrit au maire pour s'indigner des lenteurs de ses élus et du refus manifeste de s'occuper de leurs nuisances sonores quotidiennes avec efficacité.

Cela a lieu alors que Luc Bérard de Malavas, surnommé par un lecteur facétieux « Luc Tétard de Patatras », a lancé sa campagne pour le scrutin du canton nord, canton dans lequel est situé le stade Magenta et ses riverains sont électeurs. Parallèlement, ils ont aussi mandaté un avocat afin de promouvoir une réponse concrète rapide après des mois d'impatiente attente.

Comme nous l'avons écrit ici, la lenteur, voire l'immobilisme de la mairie a créé la colère et la révolte.

Il va donc falloir que le candidat PS, Luc Bérard de Malavas, par ses propres faites, entre en lice électoral avec un vrai problème ennuyeux qui risque bien de détruire de facto toutes ses chances au scrutin de mars 2011.

« Gouverner, c'est prévoir », dit le dicton.

« Prendre les habitants pour des idiots qu'on peut lanterner et tromper, c'est vouer ses ambitions à une échec assuré »,dit Julie, notre créatrice de proverbes asnièrois adaptés aux situations locales.


A quoi nous ajouterons pour notre touche finale ce précepte de Jean de la Fontaine:
«  rien ne sert de courir, il faut partir à point »!!!



Marylise Dipusu


Chapitre 376 des chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008.





Asnières sur Seine: le « Mal » et intérêt public

















































Notre iconographie du jour sera au plus proche de l'actualité asnièroise et aura trait au "Mal", dans toutes ses diverses variantes.

D'abord, deux couvertures, une de bandes dessinées, l'autre d'un roman à rebondissements, qui mettent en avant ce concept large de "Mal", que Manuel Aeschlimann et ses principaux co-accusés n'ont jamais vu dans les délits qui leur sont reprochés par la Justice.

Comme disait un humoriste, parodiant des textes religieux: " Heureux ceux qui ne voient pas le mal, ils ne savent donc pas où est le bien".

Enfin, une belle photo de deux compères qui ont frayé connaissance dans les remugles du système Aeschlimann, et aiment bien être pris en photo ensemble. Il s'agit (à gauche) de l'ancien candidat pro-Aeschlimann camouflé en 2004, Mohamed Bentebra et (à droite) du faux-vrai opposant à Manuel Aeschlimann, sortant et rentrant au Conseil Municipal selon des accords de principe de morale élevée. Sachant que le premier est aussi un des proches de l'inénarrable et sulfureux Francis Raminé Pourbagher, lequel n'a pas eu un mot sur les diplomates français frappés à Téhéran dans les locaux de l'ambassade de France par les sbires du régime dictatorial qu'il soutient avec une ferveur intacte.



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L'erreur est humaine, la corriger aussi


Notre spécialiste judiciaire s'est trompé dans les dates des divers procès de Manuel Aeschlimann: le 15 novembre 2010 a vu une audience en Cour d'Appel de Versailles relative à une dénonciation calomnieuse de citoyens par Manuel Aeschlimann, condamné en première instance dans ce dossier.

Le dossier des marchés publics asnièrois truqués est audiencé pour le 9 décembre 2010, selon notre spécialiste qui a été « condamné » à payer une tournée de boissons chaudes à toute la rédaction du blog.

Nous serons bien sûr aussi là pour vous informer.

Quant au jugement dans l'affaire de dénonciation calomnieuse, le jugement est mis en délibéré et devrait être rendu en janvier 2011.

Nous présentons nos excuses à nos lecteurs pour cette erreur d'information bien involontaire


Mopao: un client qui ne se sent pas très innocent


Une lectrice nous adresse ce lien vers un journal africain qui relate un peu plus précisément les faits dont le chanteur Mopao, le client de Manuel Aeschlimann avocat, est accusé d'acoir commis à Asnières: viols avec violences et séquestrations avec des complices armés.

Manuel Aeschlimann, avocat, est aussi l'homme, qui, selon une dépêche de l'AFP du 17 novembre 2010, datée de 21h22, «  ne voit pas le mal » dans le dossier du Festival International du Folklore de 1998!

Lien:

A l'évidence, cet homme a un comportement qui manifeste sa totale innocence, un peu comme Manuel Aeschlimann qui a raconté partout qu'il était impatient d'affronter la justice avant d'être condamné, tout en faisant tout pour retarder les audiences et gagner du temps....


Une réunion très instructive sur un projet municipal


Le 15 novembre 2010 s'est tenue en mairie d'Asnières, salle des mariages, une réunion publique qui a tourné à la grande déconfiture pour l'ancien maire, présent au fond de la salle, et de sa gestion du dossier du parking centre ville.

Certes, Laurent Martin Saint Léon avait amené avec lui des amis afin de faire opposition au projet global de la mairie, ce qui est son droit le plus strict. Il n'en reste pas moins que, si la discussion a porté sur le parking et les aménagements en surface, la bataille des chiffres a tourné au désavantage commun de MM. Martin Saint Léon et Aeschlimann.

Alors qu'un partisan des deux hommes contestait les chiffres donnés sur le coût que la Ville, donc que les citoyens, auraient dû payer si Manuel Aeschlimann était resté maire et avait persévéré dans ses projets au détriment des finances de la commune, il lui a été apporté et proposé par la première adjointe au maire de recevoir et pouvoir lire tous les documents des dossiers précédents relatifs aux aspects financiers!

Il fallut bien que ce partisan de l'ancien système admette que le projet actuel, pour critiquable qu'il soit sur divers plans, était quand même 4 fois moins onéreux que celui de l'ancienne municipalité qui unissait Manuel Aeschlimann et Laurent Martin Saint Léon ( 16 millions d'euros prévus au total en 2007..... contre 4 millions d'euros en 2010)!!!

Au moins, cette réunion a permis de constater que de vieilles amitiés héritées du système Aeschlimann subsistaient et que les habitants du quartier mairie pouvaient, à juste titre, s'interroger sur les mobiles profonds de certains politiques dans leur engagement sur ce dossier du parking....


Manuel Aeschlimann face à la Justice: « je ne vois pas le mal »


Ainsi donc, les médias de toutes tendances politiques ont évoqué le procès en Appel dit du Festival Folklorique d'Asnières qui eut lieu en juin 1998, qui s'est ouvert hier devant la Cour d'Appel de Versailles.

Ce procès s'ouvre dans un contexte très mauvais pour le principal prévenu investi d'un mandat public, du fait des rebondissements forts dans les scandales sur l'attentat de Karachi et l'affaire Woerth à Chantilly!!!

A la barre, les 3 principaux prévenus, Manuel Aeschlimann, Dominique Carbonnier et Fabienne Van Aal (née Bary) ont tous indiqué, la bouche en forme de coeur qu'ils ne voyaient pas le mal ou n'avaient pas eu d'intentions malicieuses....

Cela s'appelle vraiment se moquer de l'intelligence des juges et des habitants.

Il est vrai qu'ils ont refusé sciemment de respecter la loi qu'ils connaissaient tous très bien sur le passage des marchés publics, qu'ils méprisé totalement un avis autorisé et légal du Préfet des Hauts de Seine, qu'ils rejeté sans égard pour personne une décision MOTIVEE du Trésorier Principal d'Asnières, mais ces trois amis n'auraient pas vu qu'ils agissaient « mal ».

Ils ont même créé une structure para-municipale pour essayer de contourner la loi, mais, à coup sûr, ils n'y voyaient pas « le mal »!!! Leur bien peut-être......?

Le député ne se rappelle pas non plus avoir « mal agi » lorsqu'il évoquait à la BRDE un repas sur la Tour Eiffel avec un avocat, Me Eric Tubiana, lequel était obligé de le démentir par la suite.Que cherchait-il à cacher par ce piteux mensonge?

Il est vrai que Manuel Aeschlimann ne fête aussi aucun anniversaire, affirmation qui fait éclater de rire ses anciens proches amis......Qui verrait malice à de telles déclarations que nulle personne sensée ne croira un seul instant?

Ce qu'on retient de cette première journée de procès qui retentit en France, c'est bien que Manuel Aeschlimann n'est toujours pas capable d'assumer la responsabilité de ses fautes, mais qu'il continue à prendre les juges de la Cour d'Appel de Versailles, et les citoyens, pour des ânes naïfs.

Il est aussi vrai que, naguère, en 2006, ilm envoyait des lettres d'insultes diffamatoires au magistrat-juge Richard Pallain, l'accusant de tous les pires maux de la terre. Depuis, ce qui était faux sous la plume de Manuel Aeschlimann est devenu vrai et connu de tous les médias du pays!

A continuer à prendre autrui et tout le monde pour des idiots sans cervelle, Manuel Aeschlimann paraît jouer avec le feu.

Cela risque bien de ne pas lui porter chance......


Marylise Dipusu



Chapitre 375 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008


mardi 16 novembre 2010

Asnières sur Seine: « Bécassine », la forêt de ses fautes et les vases communicants




















 
 
  
 


Notre iconographie du jour sera à la fois humoristique et littéraire.

D'abord en hommage à Madame Biton-Cohen qui, pour essayer de cacher ses fautes, en appelle à la mémoire de ce qu'on appelle l'Holocauste, celui commis par le nazisme contre divers peuples d'Europe, une belle image de Bécassine dansant au son du pipeau (instrument de musique à vent)  et levant un doigt moralisateur ridicule face à ses spectateurs. Une pose qui va comme un gant à l'élue en charge du personnel communal qui tente de manière désespérée de salir les syndicats du personnel communal qui critiquent, avec des questions parfois très judicieuses, son action de maire-adjointe.

Au-dessous, pour que tous comprennent les coïncidences heureuses qui font que certains marchés publics grossissent les bénéfices mirifiques de certaines sociétés privées tandis qu'ils assèchent les caisses municipales, un ouvrage sur le Yi King qui, selon son auteur, met les coïncidences au coeur d'une pratique..... A chacun de se faire son opinion raisonnée sur la nature de cette pratique qui nécessite de fortes coïncidences, naturelles cela va de soi.

Enfin, un livre du célèbre écrivain André Breton sur les vases communicants, ici étudiés sous la forme de la littérature surréaliste, cette tendance pouvant avoir des affinités fortes avec la gestion de la ville et de certains de ses marchés publics de 2001 à 2008.



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Faits, vérités et faux débats manipulés


Le 16 juin 2010 avait lieu en mairie d'Asnières la plus forte grève avec manifestation du personnel communal de l'histoire de la mairie d'Asnières.

A l'origine principale, mais pas unique de ce mouvement historique, la gestion plus que maladroite de la maire-adjointe en charge du personnel communal; Madame Bitton-Cohen, surnommée par beaucoup avec humour « Bécassine », des relations sociales, notamment avec les syndicats, mais aussi les agents plus généralement.

En novembre 2010, plusieurs points actés par l'accord intervenu entre le maire et les syndicats du personnel communal sont toujours inappliqués. Ceci est une réalité constatée.

Plutôt que de répondre aux points litigieux et au malaise de certains personnels communaux, Madame Bitton-Cohen s'est lancée dans une pseudo-polémique contre le syndicat qui avait le plus pesé dans le mouvement du 16 juin 2010, tout cela suite à un mot qui, pour discutable qu'il puisse être, n'était ni « négationniste », ni « une insulte à la mémoire des victimes du nazisme », selon l'élue en difficulté depuis plusieurs mois dans sa délégation.

Il arrive souvent que des gens se sentant en difficulté grave essaient de détourner l'attention publique de leurs actes et des conséquences de ceux-ci.

La mini-polémique sans intérêt de Madame Bitton-Cohen contre la CGT du personnel communal correspond exactement à cette peu fine stratégie hypocrite et irresponsable.

Rappelons aussi à cette élue, dont les opinions et les fidélités sont pour le moins fluctuantes, qu'elle est plutôt mal placée pour initier des débats sur la morale publique et se comporter en donneuse de leçons civiques républicaines.

Son rôle n'est d'ailleurs pas de s'occuper des blogs syndicaux afin d'y déceler une possible matière à vaine agression anti-syndicale, mais de gérer avec sérénité, habileté, humanité et efficacité le personnel communal; ceci au service des citoyens d'Asnières.

Là est sa mission essentielle et, plutôt que d'essayer de diviser le personnel communal afin de mieux lui imposer des mesures nuisibles à ses communs intérêts, Madame Bitton-Cohen serait bien inspirée de ne pas générer des crises à répétition qui nuisent, au final, à son maire et à toute son équipe.

Madame Bitton-Cohen a certes trahi Josiane Fischer qui l'avait fait élire avec elle le 16 mars 2008, et comme l'enseigne l'histoire répétitive des trahisons à Asnières depuis des décennies, « qui a trahi trahira encore ». C'est une logique récurrente connue de tous depuis César et Brutus!

Sébastien Pietrasanta ne devrait pas aussi oublier ce dicton que nous avons, avec d'autres, popularisé dans la vie publique asnièroise.

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Elections UMP 92: le syndrome asnièrois a encore frappé!


Aux élections du chef de l'UMP 92, pas de votes massifs de citoyens congolais, pas d'huissier de Justice, mais une ambiance délétère qui en dit long sur l'état catastrophique de ce parti dans le département cher au souvenir du Président (de la République).

Pour connaître la réalité de ce scrutin qui avait tout du scénario préparé par avance dans un autre monde que celui de la démocratie, il faut lire ce que Patrick Devedjian en dit lui-même; avec une certaine philosophie, comme si sa défaite ne lui apparaissait pas comme un fruit d'une vraie démocratie interne:

Un peu avant ce vote qui lui retire son mandat de chef de l'UMP 92, il avait fait élire par 5 voix contre 4 Rama Yade chef de file de l'opposition municipale UMP à Colombes, ceci au détriment de Nicole Goueta, l'ancienne maire battue aussi en mars 2008 dans cette ville.

Rappelons que Colombes est une cité voisine d'Asnières et que nul ne pourrait imaginer que la circonscription législative Asnières-Colombes sud pourrait intéresser les ambitions politiques de Mme Yade....

A moins que les dissensions au sein de ce qui est devenu l'UMP selon certains analystes, à savoir « un panier de crabes qui abritent des ambitions contraires dislocatrices »ne fassent émerger cette hypothèse dans la réalité.


Marchés publics asnièrois passés avec le groupe Eiffage


Selon les milieux financiers, le groupe Eiffage vit à 80% de contrats franco-français, dont la majeure partie est représentée par des contrats PPP (Partenariats Public-Privé), ce qui est un pourcentage énorme pour un groupe privé.

Il est vrai qu'aujourd'hui, des financiers s'inquiètent de la santé réelle et du futur de ce groupe, ce qui lui vaut une baisse tendancielle du cours de son action depuis un certain temps.

Cependant, à Asnières Nouvelles Citoyennes, ce n'est pas la santé financière du groupe Eiffage qui nous préoccupe, mais les coûts pour les finances communales des contrats PPP passés par la Ville sous le mandat des époux Aeschlimann avec ce groupe, dont les analystes affirment qu'il réalisait avant la crise de 2008 ses plus gros bénéfices à travers ces contrats PPP.

Or, si les analystes financiers ont raison, cela signifierait que ces juteux bénéfices du groupe Eiffage ont été faits, entre autres communes, sur le dos des habitants-contribuables d'Asnières, donc au détriment des finances municipales.

En clair, les bénéfices d'Eiffage sur Asnières auraient donc été faits avec l'argent pris dans les caisses de la commune: comment donc cela a t-il pu arriver si un élu protège sincèrement les intérêts de ses administrés?

Aussi, Asnières Nouvelles Citoyennes suggère publiquement aux élus du Conseil Municipal (dont la plupart, pour ne pas dire presque tous nous lisent avec régularité) de former une Commission Municipale d'Information sur les contrats PPP passés par la Ville de 2001 à 2008.

Comme le disait Sébastien Pietrasanta à juste titre, « une euro d'argent public dépensé doit l'être au seul bénéfice des habitants de notre commune ».

Il a ici tout loisir de vérifier si son prédécesseur a suivi et appliqué ce sage précepte dans les contrats PPP passés par la Ville avec le groupe Eiffage.

Dernière heure: le cours du groupe Eiffage s'effondre en bourse:

http://www.latribune.fr/bourse/20101116trib000573110/eiffage-derape-en-bourse.html



NOTA BENE: Nous évoquerons bientôt l'audience du 15 novembre 2010 du procès Avenance




Marylise Dipusu 


Chapitre 374 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2010
























dimanche 14 novembre 2010

Asnières sur Seine: jeux de vilains et Bécassine en mairie d'Asnières



































































Notre iconographie du jour fait une large part aux talents désastreux pour le maire et son équipe de Madame Chantal Bitton-Cohen, qui rédige à l'évidence des lettres pyromanes contre les intérêts les plus évidents de l'équipe dont elle se dit membre.

D'abord, comme preuve de ses dérapages et errements incontrôlés, la copie de sa lettre à la CGT des personnels communaux où elle accuse ce syndicat, ni plus, ni moins, que de salir la mémoire des victimes du nazisme et d'être même négationniste, ce qui  est par ailleurs une position quelque peu contradictoire!!! Car soit quelqu'un nie les crimes nazis, soit attaque ses victimes, mais comment comprendre que la même personne puisse salir la mémoire de victimes dont elle nierait l'existence? La logique de cette lettre est un brin schizophrène.

Ensuite, un dessin de Bécassine, personnage célèbre, qui n'a jamais été présentée comme stupide, mais qui faisait preuve d'une grande naïveté, voire de crédulité, dans une position instable, voire glissante. Un peu comme Madame Bitton-Cohen avec sa lettre vue plus haut.

Enfin, une photo peu connue de "Calamity Jane" quand elle commençait à boire et racontait des histoires de plus en plus invraisemblables afin de se faire connaître. Il est clair que celle que l'on surnomme la "Calamité de la mairie" ne verse pas dans les excès de boisson du personnage historique américain, mais qu'elle l'imite vaillamment par ses écrits ahurissants, stupides et incroyables.  Ce qui est, sur le fond, encore plus inquiétant car le courrier de Madame Bitton-Cohen que nous publions pour information publique n'a aucune excuse d'aucune sorte et peut donc être poursuivi en justice, ce qui ferait du tort à toute la municipalité conduite par Sébastien Pietrasanta.

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Asnières: jeux de vilains sans frontière


Pendant que nous nous rapprochons inexorablement de la case « départ définitif » de l'ancien maire et député en suris Manuel Aeschlimann, il règne dans certains milieux de notre ville une ambiance pour le moins survoltée, surtout dans les écuries politiques, ceci dans une indifférence citoyenne totale bien compréhensible.

Des tracts anonymes fleurissent ici et là, la plupart dénonçant des pratiques fort discutables des époux Aeschlimann. Certains observateurs y voient des luttes fratricides engagées entre des fractions ennemies de ce qui reste de l'UMP asnièroise, lesquelles, par ce moyen, se livrent à une véritable action d'auto-destruction, applaudie par tous les concurrents qui pensent souvent exclusivement aux échéances électorales.

Pour les rares analystes qui essaient encore de comprendre les poses et pensées du pitoyable microcosme politicien asnièrois, une conclusion se dégage:
l'impression de regarder un monde étrange, fou et toujours plus incapable de s'intéresser aux intérêts concrets des habitants tant ses membres sont absorbés intégralement par leurs luttes intestines ridicules et la course à l'échalote du mandat électif.

Ce qui étonne le plus dans l'étude de ce microcosme, ce sont les « rumeurs » que tous s'envoient, diffusent et répercutent, sans même appréhender que la population asnièroise n'a rien à faire de ce fatras stérile. L'abîme entre l'Asnières qui se croit d'en haut et l'Asnières qui certains voient en bas ne cesse de s'approfondir!

Il n'en reste pas moins que les informations sur les procès de Manuel Aeschlimann se répandent aussi dans cette atmosphère bizarre, tandis que notre blog indépendant a franchi avant-hier le cap horaire des 100 lectures en une heure ( exactement 102), ce qui propulse donc son lectorat vers de nouveaux sommets, ceux-là utiles à l'information libre des habitants et des élus.

Pendant que les époux Aeschlimann se préparent à une fin politique peu glorieuse, voire à un départ en Suisse, selon le très comique Jean-Claude Boutiffard, certains en mairie perdent raison et sang-froid.....


Madame Bitton-Cohen: l'élue qui évolue entre Bécassine et Calamity Jane!


Alors que les habitants du quartier Voltaire sont en colère, alors que ceux des quartiers nord de la ville estiment que la mairie parle beaucoup, mais n'agit pas du tout en leur faveur, alors que les problèmes sociaux s'aggravent tandis que le maire se concentre sur le scrutin cantonal de mars 2011 dans le secteur nord de la commune, Madame Chantal Bitton-Cohen, l'élue qui avait généré la plus forte grève du personnel communal de l'histoire d'Asnières, recommence ses errements et provocations.

Cette élue, qui est avocate de profession, n'est à coup sûr pas une fine psychologue, ni une spécialiste du dialogue sociale serein. Elle serait plutôt une sorte de très mauvais compromis entre un clone de « Calamity Jane » et celui d'une « Bécassine » pour le maire et son équipe municipale, tant elle est apparue depuis plus d'un an comme impulsive et sans esprit de conciliation, rigide et dénuée de sens social.

Les derniers coups d'éclat de cette élue membre du groupe municipal indéfini que d'aucuns surnomment « Asnières couchée » sont d'une rare intelligence politique. A moins qu'elle n'agisse ainsi que pour nuire au maire, ses sorties sont incompréhensibles: elle attaque le syndicat CGT de la mairie, essaie de dresser contre lui par la délation la direction départementale et nationale de ce syndicat et exige des censures sur le blog de cette organisation syndicale!!!

Manifestement, Madame Bitton-Cohen se déconnecte des réalités vivantes.

Liens vers ces faits bien réels:



Madame Bitton-Cohen se croit-elle en Chine ou en Iran, dans une dictature où les salariés, ici les personnels au service de la Ville, sont sans aucun droit et privés de toute liberté?

A t-elle oublié qu'elle affirme servir fidèlement un maire qui se revendique d'être « socialiste », et non partisan d'une forme, à moitié furieuse, à moitié sournoise, d'autocratie antisociale?

Quoi qu'il en soit, Madame Bitton-Cohen est devenue UN PROBLEME pour le maire et un poids dangereux pour Madame Caradec, dont elle piétine allègrement les plates-bandes de délégation municipale au stationnement en provoquant les ASVP, Agents de Surveillance de la Voie Publique..

Même ses collègues de groupe, pourtant d'une servilité politique remarquable autant qu'absolue, s'inquiètent de ses frasques, dérapages et réactions incontrôlées. C'est dire si cette élue éruptive est en voie de se créer de multiples ennemi(e)s, parmi ses collègues tenant à leurs chers postes comme parmi le personnel communal.

Toutefois, le maire doit encore une fois intervenir afin de calmer les outrances écrites et verbales de cette élue, à l'évidence de plus en plus encombrante pour toute l'équipe communale.

A tel point qu'un élu tenant à son anonymat commente pour Asnières Nouvelles Citoyennes la situation ainsi:
«  Madame Bitton-Cohen avait, il est vrai, quitté le groupe de Josiane Fischer en vue de créer une équipe municipale plus homogène sur le plan politique, après la crise avec les élus de Christian Leblond. Mais, maintenant, on se demande si on a bien fait de prendre cette élue et de la garder à ce poste où elle accumule les bévues à la chaîne. A titre personnel, je pense que le maire devrait au plus vite, s'il veut éviter une crise sociale d'ampleur dommageable avant le scrutin de mars 2011, la changer de délégation, de préférence en la casant dans une délégation sans lien avec le personnel communal ».

Il n'en reste pas moins que la CGT du personnel communal de la mairie d'Asnières pose une excellente question de fond intéressant beaucoup les citoyens et contribuables asnièrois quand elle s'interroge sur l'existence d'objectifs de quotas de contraventions placées sur les voitures dans les zones de stationnement payant!!!

Il serait bon que le maire démente clairement, avec une Note de Service publique, que des objectifs de contraventions auraient été décidés afin de taxer plus et plus fortement les habitants de notre ville qui souffrent déjà du manque de places disponibles de stationnement.....

Etre « socialiste », cela devrait être antagonique avec des taxations cachées inavouées contre les citoyens-automobilistes. Sébastien Pietrasanta devrait donc intervenir pour « réaxer » Madame Bitton-Cohen avant qu'elle ne fasse plus de dégâts contre ses ambitions.

Quant à la lettre que nous publions en iconographie, dans laquelle Madame Bitton-Cohen part, à l'évidence, dans un délire écrit sur papier à en-tête de la Ville et...... dénonce la CGT locale à ses instances nationale et départementale (serait-ce là de la délation patronale?), elle est d'une insigne stupidité doublée de contradictions qu'un enfant de maternelle verrait au premier regard.

Notamment, nul ne voit, à l'exception de la signataire, le lien entre la phrase incriminée par l'élue et....le négationnisme des crimes nazis attribuée par la signataire, au nom de la commune, à la CGT, syndicat qui lutta aussi contre la barbarie nazie?

Par contre, il apparaît nettement que l'élue essaie à tout prix de s'attaquer à la liberté constitutionnelle d'expression et elle le fait avec des « arguments » nauséabonds, diffamatoires, injurieux et malhonnêtes.

Sur le plan juridique, cette élue qui se prétend avocate diffame en effet gravement la CGT du personnel communal d'Asnières en l'accusant d'être « négationniste »!Voir notre commentaire de l'iconographie du jour pour se faire une opinion fondée sur la pauvreté terrifiante et les contradictions évidentes de ce texte.

Si elle était poursuivie à ce titre par la CGT du personne communal pour dénonciation calomnieuse, cela ne serait que justice.....A ce niveau de stupidité manifeste emplie de mauvaise foi, il est indispensable de mettre des bornes précises aux dérives récurrentes de l'élue concernée depuis mai-juin 2010.



Marylise Dipusu


Chapitre 373 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008