lundi 10 janvier 2011

Asnières sur Seine: quand les éléphanteaux se trompent entre eux




























Notre iconographie du jour sera liée à deux types de personnalités humaines qui, par ailleurs, bien que différentes, ne sont pas incompatibles: les traîtres qui pratiquent un sport près prisé en politique asnièroise, la traîtrise, et les corniauds, comme les appelle une de nos concitoyennes, qui font dans la stupidité contre-productive, contre les habitants, mais aussi parfois contre eux-mêmes.

Asnières et ses vaudevilles politiques, faits de traîtrises et de bêtises, devraient être depuis longtemps à l'honneur et à l'affiche des salles de théâtre de tout le pays tant notre cité est prolifique en personnages qui soulignent ces défauts de plus en plus voyants....

La couverture de livre montré plus haut et l'affiche du film " le corniaud", lequel est une espèce qui se reproduit vite socialement en politique,  illustreront donc notre étude du jour.

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Quand un éléphanteau se confie.......


Asnières Nouvelles Citoyennes est heureuse de vous annoncer la reprise d'un vaudeville asnièrois, un classique du genre, la trahison entre amis sous forme de confidences qu'il ne faut surtout pas répéter, mais qui, malheureusement, sont divulguées largement par des esprits libres et surtout amoureux de la transparence comme de la vérité.

Ainsi, on avait connu, en mairie d'Asnières, le couple Taittinger-Aeschlimann trahissant le couple Bokanowski-Cornic, ceci en toute amitié dans les années 1992-1995.

Vint ensuite la trahison du couple Aeschlimann-Caillet contre le couple Taittinger- Leblond en 1997- 1998., puis la trahison par les mêmes Aeschlimann-Caillet contre leurs anciens équipiers en mars 2001.

Maintenant, en 2011, nous vivons en direct un début, un petit commencement de trahison qui ne dit pas son nom, de Sébastien Pietrasanta par son ami fidèle Luc Bérard de Malavas.

Evidemment, au PS, la tromperie entre éléphanteaux requiert un peu plus de lourdeur allégée, mais une pesanteur discrète qu'à l'UMP, où les mêmes scènes se déroulent souvent, mais pas toujours, au grand jour.


il peut tromper énormément....ou pas du tout!


Or donc, depuis quelques jours, n'écoutant que son intérêt électoral de candidat PS au scrutin cantonal, Luc Bérard de Malavas fait ici et là des confidences, toutes et chacune potentiellement sincères à l'évidence.....

A certaines et certains, il évoque son malaise personnel, voire un possible mal-être sur la gestion, dangereuse pour ses ambitions, du dossier des nuisances sonores générées par le stade  Magenta qui éprouvent la santé et les nerfs des riverains de cet équipement public.

Ainsi, aux unes et aux autres, il indique qu'il a demandé la publication du Rapport du Bureau VERITAS, mais, selon son interlocuteur du moment, soit le maire Sébastien Pietrasanta, soit son directeur de cabinet, David Roizen, soit encore la majorité municipale, refuseraient cette simple mesure de bon sens et de transparence!!!

Rien ne serait donc de sa faute, puisque ce serait la faute des autres, les autres étant ses amis qui lui refusent ainsi le droit élémentaire et bienfaisant de se sentir la conscience-candidate tranquille et l'esprit électoral serein.....

A chacun(e) de choisir ensuite sa version de cette vérité variable et flexible comme de bonnes bretelles. Toutes ces versions ont en commun un fond unique: Luc Bérard de Malavas est innocent de cette situation, il exige, tempête, redemande, insiste et nul ne l'écoute, maire, directeur de cabinet ou les élus de SA majorité!

Pour un peu, si on écoutait cet élu, il rédigerait une lettre comminatoire au maire sur ce dossier afin d'exiger la vérité, toute la vérité, rien que la vérité.

Si tout cela n'est pas de la trahison perfide entre amis, alors, il urge de redéfinir le mot « trahison » dans les dictionnaires de la langue française, ou, c'est selon, de l'affiner un peu plus.

Ces versions changeantes sont, selon notre opinion, destinées à des cerveaux de benêts.....Mais, c'est là un simple avis citoyen.

L'ESSENTIEL EST AILLEURS: comment se fait-il que depuis 7 mois un rapport payé par la Ville soit caché aux élus et aux habitants? Et pourquoi?

Que contient donc ce rapport de si subversif et grave qu'il faille à toute force, contre toute logique civique, juridique et politique, le taire aux citoyens et à 48 élus traités ainsi comme des enfants sans intelligence, ni conscience?

Ou serait-ce seulement de la pure bêtise politique, de la vraie lâcheté civique et surtout une marque terrifiante d'incompétence majeure à traiter un dossier d'une simplicité manifeste?

Il paraît que Madame Josiane Fischer, première adjointe, soucieuse de se démarquer de ce comportement grotesque du maire et de son candidat au scrutin cantonal de mars 2011, devrait adresser prochainement une lettre publique au maire lui demandant de rendre ce Rapport VERITAS public immédiatement.

A l'évidence, une telle lettre ne pourrait rester sans réponse écrite cohérente de la part du maire, lequel, s'il mesure bien la situation, devrait de suite publier l'intégralité de ce rapport à la population, avec des excuses pour le retard de 7 mois constaté.

Pour Sébastien Pietrasanta et sa majorité, cette publication ne devrait être que bénéfice politique: en effet, l'origine des nuisances sonores que le rapport évoque avec précision et expertise revient aux époux Aeschlimann et à leur gestion catastrophique de la commune. Le maire actuel ne porte donc pas cette responsabilité.

Nul ne peut donc comprendre pourquoi Sébastien Pietrasanta et ses amis s'enferrent dans une situation suicidaire et ubuesque, contraire à leurs plus élémentaires intérêts, dans un dossier qui ne pourrait- bien géré par eux- que leur être profitable sur tous les plans.

De plus, le rapport ne leur est pas hostile. Il est de nature scientifique et recueille des données matérielles.

L'impression qui ressort de tout cela parmi les habitants concernées est résumée par une citoyenne: 
«  dans cette affaire, on a l'impression d'avoir des élus qui nous prennent pour des gogos stupides , notamment quand Luc Bérard de Malavas nous fait son coup pathétique du « c'est pas moi, ce sont les autres ».
Personne ne comprend pourquoi ils mentent, esquivent et se taisent alors que cela se retourne contre eux. Et on ne sait même pas si eux se comprennent tant leur position est absurde et contraire à leurs intérêts. Et voilà maintenant qu'ils veulent faire croire qu'ils se trahissent et se divisent entre eux. Je suis désolée de vous le dire comme cela, mais ils me font l'impression de parfaits corniauds qui sont incapables de penser et agir avec logique et cohérence ».

Les opinions des habitants sur les élus sont libres, mais au moins, ici, la clarté est du côté de cette citoyenne.



Marylise Dipusu


Chapitre 395 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008





vendredi 7 janvier 2011

Asnières sur Seine: oser tout, est-ce bien raisonnable?

























Notre iconographie du jour sera liée aux signes particuliers relatifs aux personnes qui osent tout et son contraire, sans complexe, ni remord.

Nous avons choisi pour illustrer notre propos la couverture d'une Bande dessinée au titre se passant de tout commentaire tant ce dernier serait superflu et un dessin sur la faute, qui est, en général, chez les élus, les politiques et les enfants menteurs, celle des autres.

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Les erreurs impensables de GISPARC (Groupe VINCI) et de Mme Christine Cam, maire-adjointe


Ce début 2011 est propice, semble-t-il, aux gaffes, fautes et erreurs en tous genres au sein de la municipalité, comme si un virus avait soudain frappé des élus et leur avait fait perdre le sens commun, ou, tout au moins, le sens des réalités.

Nous avons eu la « foucade » du maire qui, en pleine crise mondiale, après avoir accru fortement en 2009 impôts, taxes et tarifs publics au détriment des habitants a eu l'idée « saugrenue », voire « provocatrice » d'inviter le personnel communal à faire la fête dans les quartiers luxueux de Paris, le tout sur un budget tendu, alors que le même personnel préfèrerait certainement des augmentations de salaires , des effectifs plus nombreux et une charge de travail mieux répartie qu'UNE soirée « en salon de luxe ».

On ignorait que le triangle d'or de la capitale avait un tel attrait moral et psychologique pour un militant se  disant socialiste.... Surtout en pleine crise mondiale et au moment où pauvreté, misère, chômage et précarité explosent!

Maintenant, nous avons les « foucades » écrites de Mme Christine Cam et de GISPARC (Groupe VINCI) sur les parkings dits publics, qui ne le sont que de nom.

Nous espérons que nos lecteurs seront bien assis devant leurs écrans car l'histoire vraie ( nous avons les lettres originales) que nous allons leur conter est si ahurissante que d'aucuns pourraient croire à une blague provençale, celle où l'humour est donné par la grosseur invraisemblable de la chute.

Avant de commencer, un petit point de droit pour se familiariser avec le sujet du jour.

A Asnières, au moins pour des places situées dans le parc de stationnement situé sous l'école Simone Veil, rue Magenta, les places sont acquises et payées par ce qu'on appelle des « amodiations ».

Définition: une amodiation est un acte juridique par lequel une autorité publique affecte à un particulier, une entreprise privée ou une collectivité un espace normalement inaliénable sur le domaine public pour une durée limitée et, en principe, de façon réversible.

Ceci expliqué, posons le principe que cette amodiation, par exemple annuelle, a un coût pour celui qui jouit de la place de stationnement ainsi réservée.

Ainsi, par exemple, les bénéficiaires des amodiations auraient dû tous payer en 2007, sous le mandat de Manuel Aeschlimann et selon Madame Agnès DITSCH, la somme de 253,31 euros alors qu'une "erreur" (déjà) avait tenté de faire passer cette amodiation à hauteur de 466,44 euros!

Soyons donc objectifs: les amodiations relatifs à ce parc de stationnement connaissaient déjà en 2007 de bizarres erreurs à la hausse rapide dans leur calcul, que les réactions vigoureuses des habitants visés « corrigeaient » très vite.

Au cas où Madame Agnès DITSCH aurait le souhait de nier ces « erreurs » étranges, qu'elle sache que les lettres annonçant des augmentations de 90% du tarif des amodiations en 2007, puis celles indiquant que cela était une « erreur » (de qui donc?) sont TOUTES en notre possession!!!

Donc, cela se passait ainsi sous la gestion des époux Aeschlimann.

Le 16 mars 2008, une nouvelle équipe entre en mairie et on pouvait s'attendre à des remises en ordre rapides et fermes de ces « étrangetés », Sébastien Pietrasanta ayant promis transparence, intégrité et vérité aux citoyens.

Il semble pourtant, à lire la prose écrite de Madame Christine Cam en date du 1er octobre 2010, que ces « anomalies » consistant TOUJOURS en « erreurs haussières » lors des envois des charges d'amodiation continuent depuis mars 2008, mais à une échelle qui frise les « frontières de l'erreur crédible ».

Ainsi, en 2009, des bénéficiaires (si l'on peu encore les qualifier ainsi) de l'amodiation pour une place de stationnement dans le parc automobile souterrain de la rue Magenta ont reçu une note de, on s'accroche bien au clavier, de........8700 euros (HUIT MILLE SEPT CENTS EUROS)!!!!

Mais, Madame Christine Cam est une militante et élue dévouée aux valeurs sociales. Donc, elle a convenu que cette somme à payer n'était, nous citons ses propres termes empreints de vérité et de clarté, « pas envisageable »!

Sociale, Madame Cam l'est donc, mais avec une certaine retenue morale qui lui fait écrire que, selon elle, la mairie POURRAIT demander la dite somme de 8700 euros car le contrat signé lui en ouvrirait le droit......Que voici donc une élue bonne et généreuse, qui pourrait exiger 8700 euros, mais ne le fera pas car ce n'est pas envisageable!

Cependant, n'écoutant (un peu) que son cœur social et (beaucoup) l'intérêt électoral bien compris du maire dont elle n'est qu'une adjointe dévouée, elle explique donc que le Conseil Municipal de la Ville d'Asnières sur Seine va corriger ces « anomalies » ( dont la source est toujours, comme en 2007, inconnue ou en tout cas non-identifiée). Cela a pris place en octobre 2010, rappelons-le.

En conséquence de quoi, les braves citoyens qui avaient reçu une facture de 8700 euros ont reçu de notre admirable élue au sens social aiguisé une note finale de …....240 euros (deux cent quarante euros) !!!

Au cas où il viendrait à l'idée ridicule du maire ou de Madame Cam de contester ce que nous écrivons, qu'ils sachent tous deux que nous détenons tous les écrits de l'élue concernée sur le sujet.

Deux remarques finales avant de fermer ce chapitre qui  soulignent la gestion sérieuse, démocratique, sociale, des places souterraines de stationnement payant à Asnières, sous le système Aeschlimann comme sous le système Pietrasanta:

1- Cela démontre à tous les habitants pourquoi il est essentiel de défendre avec une détermination tenace la demande de stationnement gratuit en surface sur les voies publiques pour les habitants d'Asnières. Dès que l'on instaure le stationnement payant, en surface ou souterrain, la logique de la hausse permanente des tarifs est en marche inexorable contre les intérêts des citoyens.

2- Il est par contre possible, dit-on dans le quartier Magenta, que TOUS LES CITOYENS ayant un contrat d'AMODIATION n'aient pas les MEMES TARIFS ou ne reçoivent pas les mêmes courriers. 

Si tel était le cas d'habitants usant de ce parc de stationnement avec une amodiation et qu'ils aient été destinataires de prix différents de ceux que nous publions, qu'ils nous contactent, nous leur adresserons avec plaisir les jolis courriers correctifs de Mesdames DITSCH et CAM, pour leur bonne information.

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GISPARC: stationnement payant, factures envoyées trop tard et pénalités de retard exigées


GISPAC est une entreprise dont la gestion des factures est exemplaire. Nul ne devrait en douter à Asnières sur Seine.

Pour les habitants qui oseraient douter de ce dogme incontestable, nous livrons une histoire REELLE survenue à un de nos concitoyens. 

Spécifions là aussi que nous avons en mains toutes les preuves, courriers, témoignage écrit et enveloppe avec cachet de la poste faisant foi, au cas où cette société à la virginité immaculée aurait voulu nier les évidences matérielles.

Ainsi, notre concitoyen reçoit le 29 décembre 2010 une lettre postée par GISPARC le 27 décembre 2010 (cachet de la poste), rédigée le 23 décembre 2010, et dont la somme à payer indiquée dans la missive plutôt indolente doit être réglée avant le 31 décembre 2010!!!

GISPARC ne sait donc pas que la Ville d'Asnières sur Seine est une ville dirigée par des élus dont le sens social est une force tranquille et un peu endormie parfois.

Ainsi, en tant que délégataire de service public de la mairie qui a ce sens social chevillé au plus profond de sa nature sincère, GISPARC informe ses clients que, en cas de retard, le contrevenant s'expose à des pénalités égales à une fois et demi le taux d'intérêt légal assortie d'une INDEMNITE FORFAITAIRE DE 20 EUROS.

Si, après cela, vous ne savez pas que la mairie d'Asnières contrôle bien les actes HAUTEMENT SOCIAUX et LEGAUX de GISPARC, c'est que vous êtes des citoyens qui avez compris comment fonctionne en fait notre mairie: d'un côté, les beaux discours sur le droit et la justice sociale; de l'autre des actes qui amènent à des résultats et des constats exactement inverses.

Si Séabstien Pietrasanta nous lit -et il nous lit régulièrement comme nombre de ses élus- aurait-il l'obligeance sociale de rappeler les gens de GISPARC au respect des citoyens et des dates d'expédition conformes à l'intérêt même de ces électeurs? Aurait-il aussi la force politique de rappeler à GISPARC que cette société ne doit pas faire et dire n'importe quoi, surtout si cela ennuie et énerve des citoyens-électeurs?

Nous remercions par avance le maire de son attention, convaincus qu'il fera diligence pour que, lors de ses cérémonies de présentation de souhaits, il ne soit pas mal à propos et publiquement interrogé sur les « anomalies » de notes multipliées par « erreur » (qui en douterait quand cela se répète chaque année?)....PAR 40!!! ou sur les pratiques bien inquiétantes du service facturation de GISPARC, qui a une délégation de service public de la mairie......



Marylise Dipusu


Chapitre 393 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008


jeudi 6 janvier 2011

Asnières sur Seine: vrais problèmes délaissés et faux débats hypocrites
























Notre iconographie du jour aura trait à l'hypocrisie de nombre d'élus et/ou ex-élus asnièrois qui se complaisent dans des débats sans lien avec les réalités essentielles, à savoir avec les intérêts fondamentaux des citoyens et leur devenir au quotidien au sein de la plus énorme crise mondiale que le système actuel n'ait jamais connue.

En premier lieu, une citation sur les pratiquants assidus de l'hypocrisie, un défaut puissant assez bien réparti à Asnières entre les divers bords politiques.

En second lieu, un jeton semblables à ceux en usage dans les casinos, temples de l'argent montré avec ostentation alors que la population s'appauvrit chaque jour un peu plus, mais un jeton où est indiqué le gagnant du jeu de l'hypocrisie.

Pour l'heure, à Asnières, au vu des dires et des faits, nous avons deux ex-aequo : le maire actuel et l'ancien édile. Nos arbitres, pourtant émérites, ne sont pas parvenus à les distinguer pour remettre un net premier prix, le jeton gagnant sera donc divisé à Asnières entre deux vainqueurs égaux..

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Des élus qui versent dans les faux débats, mais se refusent à voir les vrais problèmes


Ainsi donc, Manuel Aeschlimann, l'élu qui est empêtré dans les affaires du Folklore Internationale et des marchés publics suspects a tancé son successeur en mairie, Sébastien Pietrasanta, de dépenses somptueuses et inutiles pour une fête au bénéfice du personnel communal.

Certes, chacun se dira qu'en matière de dépenses fastueuse, inutiles et d'apparat, Manuel Aeschlimann n'est peut-être pas le mieux placé pour donner des leçons sur la manière d'économiser l'argent public comme de gestion efficace et sobre. 

Cette remarque spontanée sera juste, mais n'épuisera pas le sujet.

De son côté, Sébastien Pietrasanta soutient avec des arguments peu sérieux son choix d'un établissement luxueux dans les quartiers de luxe que ce qu'on appelle « la gauche caviar », que son ami Julien Dray connaît bien, fréquente beaucoup.

En résumé, nous avons un ancien maire qui critique ce qu'il a toujours fait en pire et plus onéreux pour la commune, et un maire actuel qui commet un impair politique autant que financier, et essaie maladroitement de se justifier, le tout en pleine crise mondiale et après que les taxes, impôts et tarifs publics payés par les habitants d'Asnières sur Seine aient explosé SUR SON INITIATIVE!!!

C'est là en réalité un apparent débat faussé qui pose cependant de vrais problèmes de fond.

Evidemment, nul n'est dupe que Sébastien Pietrasanta aurait pu, avec un peu plus d'intelligence sociale et politique, choisir le Centre Concorde afin d'y inviter, avec attention pour le budget de la commune, le personnel communal.

Certes, tout citoyen doté de mémoire aura compris que la racine de l'initiative du maire est datée du 16 juin 2010, jour où il a dû constater une grève massive du personnel communal contre sa politique, mise en musique par la très dévouée Mme Chantal Bitton-Cohen!

Avant le scrutin cantonal de mars 2011, le maire essaie de calmer les mécontentements au sein du personnel de la commune et de faire patte de velours afin de redorer un blason fort terni par ses orientations nuisibles à ces mêmes agents publics qu'il entend « dorloter » un soir de fête.

Certes, le centre Concorde aurait pu permettre d'inviter TOUT le personnel communal, en s'arrangeant à l'avance pour qu'il n'y ait pas d'agents exclus de la fête. Une fête peut aussi s'organiser en deux ou trois fois, si elle concerne 1400 personnes.

Certes, chacun aura compris que les élucubrations du maire sur la « sonorisation » sont une insulte à l'intelligence des habitants et des élus, sachant qu'il existe un service municipal chargé de l'audiovisuel, de plus bien équipé sur ce plan.

Certes, il était donc possible de réunir à Asnières, à moindre frais, TOUT LE PERSONNEL COMMUNAL, sans que nul agent n'en soit exclu, fut-ce en plusieurs fêtes.

Certes, la sécurité pouvait être assurée par la police nationale, la propreté par les employés du traiteur si le contrat de droit privé avec le fournisseur prévoyait le nettoyage de la salle utilisée pour la (les) fête (s) par lui, ou bien ce ménage pouvait être effectué le lendemain par des agents détendus.

Donc, soyons clairs: le choix effectué par Sébastien Pietrasanta qui ne répond pas vraiment aux critères d'une fête municipale en période de crise mondiale pour tous les habitants d'Asnières,-c'est une évidence- est dicté d'abord par des impératifs non-dits, mais manifestes, politiques et électoraux: il faut rétablir un lien entre le maire, ses élus PS, notamment le candidat Luc Bérard de Malavas, et les agents communaux (1400 électeurs aussi), qui peuvent, avec un bon traitement et des marques d'attention, devenir des vecteurs d'une efficace communication politique et électorale.

Tel est le fond vrai de cette petite affaire, symbolique, symptomatique, mais relativement mineure dans son enjeu limité. Cette "affaire" est surtout l'occasion d'un joli concours, voire d'un carnaval ou bal d'hypocrites patentés.

Le dernier à entrer dans ce bal indécent est l'ancien adjoint de Manuel Aeschlimann à la police municipale, Laurent Martin Saint Léon, qui n'a jamais critiqué les dépenses fastueuses et inutiles de son ancien mentor, sauf deux fois, mais sans grande continuité: avec le scandale Irasnières et le dossier du parking de l'Hôtel de Ville.  

Ainsi, quand des centaines de milliers d'euros étaient gaspillés en frais judiciaires sans  utilité pour les habitants, Laurent Martin Saint Léon n'a rien dit. Quand les citoyens demandèrent la publication fin 2007 du Rapport de la Chambre Régionale des Comptes sur la gestion dépensière des époux Aeschlimann, nul n'a entendu sa voix ou lu sa signature sur une pétition. Depuis mars 2008, nul ne l'a entendu évoquer l'affaire du Festival folklorique, ni celle des marchés publics pour s'en indigner, pas plus qu'il n'a pipé mot sur l'usage illégal d'une voiture municipale de fonction par Mme Marie-Dominique Aeschlimann. Bref, l'ancien élu a l'indignation fort sélective.

Tout cela, toute cette démonstration d'hypocrisies conjuguées et sélectives ne doit pas cacher 3 grands problèmes qui demeurent à ce jour et auxquels élus et citoyens sont confrontés CHAQUE JOUR:

1- La dégradation rapide de la situation sociale de la majorité écrasante des habitants d'Asnières sur Seine, le tout avec fort peu d'aides et allocations sociales municipales alors que l'hiver froid est bien installé, continue
 
Sur ce dossier, le maire et sa majorité est plus que silencieuse et les résultats concrets en défense des citoyens appauvris sont inexistants. Comme maire, Sébastien Pietrasanta ne prend toujours pas la mesure de la gravité de la situation qui est liée à celle de l'emploi et de l'état régressif de l'économie locale. Son inertie sociale et économique na d'égale que la pauvreté répétitive d'une communication sans substance.

2- Les mauvaises pratiques onéreuses, voire ruineuses pour la commune, qui ont scandé le mandat des époux Aeschlimann vont recevoir le 21 janvier 2011 une première sanction judiciaire pénale.
Nul ne doute que ce jugement va mettre un terme définitif à la carrière politique de Manuel Aeschlimann tandis que sa situation comme avocat en Afrique se dégrade à vue d'œil chaque jour un peu plus. Derrière ce désastre annoncé, l'épouse qui rédige un blog de plus en plus vide, insipide et ridicule, va être emportée par la vague de réprobation populaire que ce jugement générera. Sans oublier les autres dossiers de marchés publics qui accentueront cette situation d'isolement total et de rejet public massif des deux époux Aeschlimann.

3- Les nuisances sonores qu'endurent les riverains du stade Magenta sont LE DOSSIER sur lequel Sébastien Pietrasanta risque de faire trébucher sa carrière politique car ce n'est pas un charisme inexistant qui pourrait rattraper ses erreurs gestionnaires dans cette affaire.

Ce dossier risque aussi de coûter une victoire électorale possible pour le PS dans le canton nord, alors que ce parti espère s'emparer du Conseil Général 92 sur lequel règne encore une UMP divisée, balkanisée et enfoncée dans des conflits ouverts, sans parler des affaires pénales qui arrivent devant les juges.

En résumé, il importe que les élus s'occupent de l'essentiel, à savoir des habitants d'Asnières sur Seine, de leur vie quotidienne, de l'économie locale en déshérence et que les polémiques stériles soient laissées de côté.

Cela est une observation valable tant pour le maire (et ses élus PS et affiliés) que pour ses opposants UMP car, des deux côtés, dans l'affaire de la fête 2011 du personnel communal, les propos échangés sont faux, mensongers et inintelligents, chaque camp ayant son lot propre de dépenses d'une absurdité ahurissante.

LA PRIORITE ABSOLUE DE CES ELUS DE TOUS BORDS DEVRAIT ETRE LA VIE QUOTIDIENNE DES CITOYENS!



Marylise Dipusu


Chapitre 392 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




mardi 4 janvier 2011

Asnières sur Seine: EN SCOOP, la lettre-type de la lâcheté politique!





































Notre iconographie du jour va traiter de la lâcheté de certains politiques, particulièrement à Asnières.

D'abord, avec la couverture d'un livre sur un train de la lâcheté. Ce défaut de caractère n'existe pas que dans le train décrit par ce texte, mais on pourrait aussi le trouver, bien installé, trônant presque, en mairie d'Asnières.

En atteste la lettre que nous publions  INTEGRALEMENT et qui montre que la lâcheté politique est aussi une couverture de l'incompétence, du mépris des gens et du désintérêt de l'intérêt public.

Cette lettre est à lire lentement pour en apprécier toute la profonde couardise qu'elle recèle, toute l'hypocrisie qu'elle apporte en mettant tout sur le dos des services-lents selon cette missive- de l'Etat et toute l'incompétence qu'elle souligne avec un rare talent.

Le dégoût qui vient à la bouche ensuite est naturel: les attitudes  veules et irresponsables  engendrent souvent ce sentiment humain.

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Aux grandes lâchetés, la langue de bois reconnaissante ou l'histoire édifiante d'élus qui méprisent ouvertement les citoyens




Avant de lire cet article, nous vous invitons à lire la lettre en deux feuillets ci-dessus qui est un SCOOP EXCLUSIF d'Asnières Nouvelles Citoyennes.


Il semble bien que l'histoire de 1998 va se répéter, mais à l'envers:

En 1998, du fait de l'action conjuguée, mais non-concertée du Collectif contre le stationnement contre le stationnement payant en zones résidentielles et des trahisons en interne dans la mairie de Manuel Aeschlimann contre Frantz Taittinger, le canton nord avait vu être élu miraculeusement le candidat du PS, Dominique Riera, le tout dans un scrutin triangulaire, contre le candidat RPR Christian Leblond.

En 2011, 13 ans plus tard, le candidat PS, Luc Bérard de Malavas, qui pourrait espérer emporter le canton nord d'Asnières du fait d'un rejet massif croissant de l'UMP, de la politique du gouvernement et de Nicolas Sarkozy, se place lui-même en situation de pouvoir perdre, et ce par sa propre lâcheté de maire-adjoint face à un dossier simple: celui des nuisances sonores qui révoltent les riverains du stade Magenta.

Avant cet article, dans notre iconographie du jour, chaque citoyen d'Asnières, stupéfait, pourra lire la lettre honteuse et fuyante, suintante de mauvaise foi et de prétextes invraisemblables signée par Luc Tessier - lequel l'a fait rédiger par un fonctionnaire cadre de la mairie à la demande du maire et de Luc Bérard de Malavas- tous deux incapables de répondre après un an aux exigences urgentes des habitants du quartier Magenta en colère.

Cela fait UN AN que ces deux élus s'acharnent à refuser de prendre réellement en charge le dossier et à se défausser sur tel ou tel service de l'Etat, sur les écoles, sur les associations sportives, etc....

Cela fait UN AN que ces deux élus essaient d'isoler, décrédibiliser, les riverains de ce stade, victimes des fautes conscientes et manifestes de gestion des époux Aeschlimann qui ont mené à l'édification d'un stade surchargé et bruyant adossé à une école mal faite et encore plus tapageuse.

Cela fait plus de 6 mois qu'un Rapport explosif du bureau VERITAS est CACHE aux habitants alors que le maire, Sébastien Pietrasanta, n'a à la bouche que le mot « transparence », auquel il accole de manière ici mensongère ceux de « démocratie » et «  proximité avec les habitants ».

Pour toute réponse après UN AN à ne rien faire et à mépriser les habitants excédés, Sébastien Pietrasanta et Luc Bérard de Malavas n'ont trouvé que l'idée de faire adresser aux riverains en colère une lettre méprisante signée par un simple Conseiller Municipal délégué, afin de tenter piteusement de protéger le « soldat-candidat Bérard de Malavas »!

Quels élus peuvent oser se CACHER derrière des services de l'Etat qui n'ont rien à voir dès lors qu'il s'agit de trouver les voies et moyens de FAIRE CESSER DES NUISANCES SONORES INSUPPORTABLES pour un quartier d'Asnières, chose pour laquelle il n'est nul besoin de lois ou règlements, nationaux ou européens, mais seulement de simple courage civique, de bon sens commun et d'un minimum de sincère humanité?

Quels élus peuvent oser faire rédiger cette lettre ahurissante de mépris hautain, prenant les citoyens pour des imbéciles décervelés APRES UN AN à être informés du dossier, APRES un rapport CACHE AU PUBLIC depuis 6 mois sur ORDRE EXPRES du maire?

Quels élus peuvent oser doubler leur incompétence évidente d'une morgue et d'une suffisance méprisables en faisant écrire- A LEUR PLACE- à un simple Conseiller Municipal ce tissu de mensonges, de lâchetés et de faux-fuyants indignes d'un esprit réfléchi conscient de la situation?

Sébastien Pietrasanta et Luc Bérard de Malavas viennent d'insulter avec dédain et arrogance les habitants qui souffrent moralement et physiquement de leurs graves incompétences dans cette affaire.

Ils viennent de commettre une faute majeure du fait de leur commune lâcheté politique.

Dorénavant, durant les 3 mois qui nous séparent des élections cantonales, comme le Collectif contre le stationnement payant en zones résidentielles le fit en 1998, les habitants vont aussi faire campagne, à leur façon.

Ils rédigeront des « gazettes du contribuable », qui ont, au début 2008, connu une grande notoriété à Asnières. Ils prévoient déjà des tirages de ce document, à intervalles réguliers, qui tourneront entre 20000 et 40000 exemplaires.

Leur objectif est simple: démontrer à tous les citoyens-électeurs que Luc Bérard de Malavas est un élu aussi incompétent dans sa gestion de la commune que politiquement lâche, soutenu et appuyé par un maire qui fuit aussi ses responsabilités, ne pratique pas la transparence et méprise les demandes les plus simples et urgentes des habitants!

En conclusion, si Luc Bérard de Malavas croyait avoir la paix pendant sa campagne comme candidat du PS et maire-adjoint avec cette lettre d'une insigne couardise, le résultat de sa lâcheté politique va être à l'inverse des « gazettes » régulières, tirées par milliers, annihilant pan par pan son image d'élu au service et à l'écoute des citoyens.

Cela va rejaillir naturellement en parallèle sur Sébastien Pietrasanta qui le soutient dans cette campagne et se défausse aussi- comme son adjoint- sans cesse du dossier des nuisances sonores qui affligent les riverains du stade Magenta.

Pour finir, laissons la parole à un résident du quartier très remonté:

« En 1997-1998, Luc Bérard de Malavas avait participé au Collectif contre le stationnement payant en zones résidentielles comme « simple habitant ». Vu le mépris inacceptable avec lequel il nous traite aujourd'hui, je finis par me demander si déjà à l'époque, il n'était pas avec nous par seul souci de sa carrière afin de manipuler un Collectif qui lui avait fait confiance malgré des attaques violentes de Frantz Taittinger contre lui.

A ce moment, nous l'avons tous défendu contre des accusations infâmes à nos yeux en provenance de la mairie du moment. Et aujourd'hui, nous constatons que ce même Luc Bérard de Malavas, devenu maire-adjoint, use des mêmes méthodes que le maire de 1998, se comporte avec la même lâcheté politique et se refuse aussi, comme Frantz Taittinger, à vraiment s'occuper des simples problèmes des habitants.

Son comportement, et celui de Sébastien Pietrasanta, aussi poltron que son adjoint dans ce dossier, montre qu'ils sont tous deux indignes de la confiance que nous leur avions donnée, en 1998 et en 2008. S'ils veulent tous deux la retrouver avant que leur aura publique soit fortement dégradée, ils ont deux mesures aisées à prendre de suite:

1- rendre PUBLIC le rapport intégral de VERITAS sur les nuisances sonores du stade Magenta.

2- organiser un dialogue véritable afin que cessent les nuisances sonores nées des décisions mauvaises des époux Aeschlimann .

Sans ces deux mesures immédiates, nous ferons de la campagne du candidat Luc Bérard de Malavas une occasion permanente et quotidienne pour dénoncer l'inaction négative et honteuse du maire-adjoint Bérard de Malavas, ce qui risque de ne pas l'aider pour accéder au Conseil Général des Hauts de Seine ».

Voilà qui est clair, net et précis.

Pour notre part, sauf réaction immédiate de élus intéressés, nous aiderons les citoyens épuisés et malades des nuisances sonores « made in Aeschlimannville » à faire stopper ces nuisances au plus vite, au nom de leur santé, de l'intérêt public et de la démocratie.



Marylise Dipusu


Chapitre 391 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008





dimanche 2 janvier 2011

Asnières sur Seine: une évaluation soumise et l'intérêt public insoumis





























Notre iconographie pour ce premier article de 2011 sera centrée sur le courage moral, le devoir d'insoumission, la nécessité de garder l'esprit libre, en tous temps et en tous lieux, qualités qui préservent les êtres libres de sombrer dans la boue fangeuse de la soumission vulgaire, du reniement de la part d'humanité qui réside en chaque individu et d'une veulerie abjecte indigne de personnes pensantes et honnêtes.

Pour illustrer notre propos; deux grandes figures de la lutte unie contre la barbarie nazie et son pendant stalinien: Stéphane Hessel, résistant- combattant, esprit rebelle et républicain convaincu d'un côté (première photo) et Léopold Trepper, le chef de l'Orchestre Rouge, le héros qui survécut aux deux pires régimes personnels du 20ème siècle, le nazisme d'Adolf Hitler et le stalinisme bâti par Joseph Staline.

L'un comme l'autre, malgré les terribles aléas de l'Histoire qu'ils ont endurés, ont conservé leurs opinions propres, leur dignité, leur esprit de liberté et donc leur intégrité morale qui force l'admiration universelle.

Afin de souligner la force morale immense, vivante, puissante de l'esprit de liberté, donc le refus de la soumission, la couverture du livre " le devoir d'insoumission" que nous ne saurions trop conseiller aux élus d'Asnières et d'ailleurs pour leur éducation à la liberté morale et à l'indépendance de pensée.

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L'agence PES, les limites inhumaines d'une évaluation comptable froide et la soumission de la commune aux banques


L'agence de notation des collectivités locales françaises, PES pour l'anglicisme Public Evaluation System, a publié voici déjà un bout de temps son rapport sur SON évaluation, avec ses propres critères (strictement financiers) sur la gestion des collectivités locales de France.

PES est en effet une agence de notation, avec toutes les conséquences perverses que ce type de société amène avec elle dans ses objectifs politiques propres (qui n'ont rien de neutre, ni d'amical envers les habitants des collectivités concernées).

En clair, PES n'a cure de l'intérêt public, de la société humaine, de ses besoins et aspirations. Tout ce qui est humain lui est parfaitement étranger. Son monde est celui de la froideur comptable et son point de vue celui des intérêts financiers des banques prêteuses aux dites collectivités publiques.

Ceci étant clarifié avec netteté, et en sachant ses buts particuliers, certaines données matérielles apportées par le Rapport 2011 de cet organisme sur la gestion de notre ville méritent d'être étudiées.

Sources:



Concernant la gestion de la Ville d'Asnières sur Seine, PES a donc remis une nouvelle fois une étoile à la gestion de la commune. C'est à dire que la gestion de Sébastien Pietrasanta est notée de la même manière par PES que celle de Manuel Aeschlimann.

Mais, cet énoncé brut cache des évolutions que le rapport souligne.

Selon donc PES mettant en pratique ses critères:
  • la gestion des moyens financiers a amélioré l'efficacité des dépenses engagées en termes de réalisations,
  • la solvabilité de la commune a progressé,
  • la marge de manœuvre budgétaire a été accrue.
Ce sont là les points positifs vus et relevés par PES dans l'intérêt exclusif des banques prêteuses à la commune.

Le seul point noir que PES note avec deux traits négatifs concerne la hausse de la fiscalité communale.

En clair, l'agence de notation, qui note la commune comme les agences de notation internationales notent des Etats, et pour les mêmes clients que sont les banques, conserve la note globale qu'elle donnait à la gestion d'Asnières sous Manuel Aeschlimann, mais fait évoluer les bases concrètes de cette note en saluant l'essentiel pour les banques: une meilleure solvabilité de la commune et une marge de manœuvre accrue par.....la hausse des impôts, taxes et tarifs publics!

Pour dire les choses encore plus nettement, PES indique, avec un certain cynisme typique des gestionnaires financiers privés, que Manuel Aeschlimann avait mis, par sa gestion déplorable, la ville en état de quasi-insolvabilité en ne prenant toutefois pas trop d'argent aux habitants et à l'économie locale alors que la gestion de Sébastien Pietrasanta a redonné à la commune sa solvabilité pour les banques, mais en ponctionnant largement les citoyens et l'économie communale.

Du point de vue de cette agence de notation, on sent bien que, sous la note globale maintenue, ce qui apparaît comme fondamental est que la solvabilité financière de la commune ait été redressée.

Quant à l'intérêt public, au devenir social des citoyens, aux êtres humains qui composent notre ville, l'agence PES n'en a cure, comme ses consœurs internationales n'ont cure du destin, de la vie, de l'avenir des habitants de la Grèce, de l'Irlande ou du Portugal.....et bientôt de la France!

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Que va devenir la majorité issue du vote populaire du 16 mars 2008 et quels élus insoumis porteront en 2011 le mandat des électeurs dans leur diversité?


Cette question que nous posons aujourd'hui n'est pas neutre, ni sans conséquences pour le devenir des bientôt 90000 habitants d'Asnières sur Seine.

Certes, il est manifeste que, des trois têtes initiales symbolisant la diversité et la force du vote populaire unitaire du 16 mars 2008, il n'en apparaît plus qu'une: celle de Sébastien Pietrasanta.

Tous constatent que Josiane Fischer et Christian Leblond ont, chacun à sa manière, été écartés des responsabilités gestionnaires et décisionnelles.

Le groupe de Christian Leblond a été divisé et ceux qui ne pliaient pas ont été inclus de facto dans une opposition qui, elle aussi, s'est ainsi diversifiée. Quant au groupe de Josiane Fischer, sa majorité a rejoint sans l'avouer à haute voix, mais tous l'ont bien compris, les terres vassales du PS d'Asnières.

Quoi que chacun en dise ou en pense, en bien ou en mal, la gestion effective de la ville est assurée par le seul Parti Socialiste, avec l'appui constant de ses satellites et/ou obligés, souvent d'ailleurs les mêmes.

Si Christian Leblond et ses quelques amis élus sont dans une position peu agréable, mais relativement silencieuse, donc sans influence sur les évènements, celle de Josiane Fischer et de ses amis politiques est plus complexe.

Avant de poursuivre, soyons clairs sur quelques critiques qui accablent cette élue en affirmant qu'elle « collabore » à la gestion municipale actuelle du Parti Socialiste: ce n'est certainement pas Francis Pourbagher, l'ami fidèle du régime dictatorial iranien, ni Mohamed Bentebra, ancien jouet soumis de Manuel Aeschlimann afin de duper de manière collective les électeurs estimés être d'origine maghrébine dans des tracts célèbres, ni Laurent Martin Saint Léon qui entrait et sortait du système Aeschlimann selon les moments, qui sont en position de force morale de donner des leçons à une élue, qui, quoi qu'on puisse penser d'elle et de ses convictions, a combattu de bout en bout le système Aeschlimann que les précités servaient avec empressement, voire servilité.

Seuls ont, à notre avis, l'aura moral pour critiquer ou non les positions de Mme Josiane Fischer celles et ceux qui ne sont ni les anciens adorateurs des époux Aeschlimann, même sous forme de clignotants insignifiants, ni les esprits serviles dévoués corps et âme au maire actuel.

Pour ce qui nous concerne, les membres de notre rédaction n'étant d'aucune de ces deux piteuses catégories car la servilité nous est étrangère, nous estimons que la première adjointe au maire peut, si tel est aussi son souhait, jouer un rôle utile afin de tenter de sauvegarder à la fois le programme, la continuité, le sens et le mandat du grand rassemblement pour Asnières.

De notre point de vue, cette possibilité n'est pas d'ailleurs l'apanage de la seule première adjointe au maire: elle devrait être l'objectif de tous les élus qui doivent au vote populaire du 16 mars 2008 leur mandat, leur poste, donc leurs indemnités payées avec l'argent public.

Et cette possibilité se concentre dans la vraie, la sincère, la digne représentation des citoyens, de leurs intérêts, de leurs demandes auprès de la mairie, du maire et des services municipaux.

Là et exclusivement là réside le Rubicon, la frontière morale et civique véritable, entre des élus qui entendent respecter le mandat reçu au titre du grand rassemblement pour Asnières le 16 mars 2008, quoi qu'il puisse leur en coûter, et ceux qui, élus par le peuple, se prosternent, non devant les exigences démocratiques de ce dernier, mais devant un seul homme, une lamentable attitude qui, partout et toujours, a conduit peuples et sociétés aux pires difficultés et catastrophes.

Alors que nous approchons du troisième anniversaire de la victoire populaire du 16 mars 2008 contre l'odieux et nuisible système Aeschlimann, il est plus que temps que les élus qui n'ont pas perdu toute morale publique au profit d'une soumission sans limites à un seul homme, se dressent pour redonner à la ville sa diversité, son allant, son dynamisme, toutes choses qui ne peuvent qu'être détruites par une unicité politique mortelle et de pure façade.

Si en effet les dérives actuelles ne sont pas stoppées au sein de la Municipalité, il appartiendra de nouveau aux citoyens d'Asnières, unis dans leur diversité naturelle autant que légitime, de replacer l'intérêt public au centre de l'action communale!

Notre prochain combat avec cet objectif est le dossier des nuisances sonores qui affectent les riverains du stade Magenta car il est hautement symbolique des méfaits de deux systèmes qui sont incompatibles avec une vraie et vivante démocratie nécessaire à l'expression libre et efficace des demandes citoyennes.



Marylise Dipusu


Chapitre 390 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008