mardi 19 juin 2012

Asnières: lettre asnièroise



Cette affiche rouge sur un "sale destin" convient en cette fin de printemps 2012 pour résumer les sentiments qui sont ceux de Manuel Aeschlimann. L'ancien député aura été trahi en quelques jours, sous diverses formes plus ou moins ouvertes, par son ancien adjoint Laurent Martin Saint Léon et son ex-candidat anti-PS de 2004, Mohamed Bentebra, sans parler de ceux qui ne le soutiennent en rien (Thierry le Gac et Cyrille Dechenoix, le tout au sein de l'UMP locale. Que reste -il de son aura passée? Rien qu'un bilan totalement et globalement négatif, de l'avis général.

Quelle aura été la trace la plus marquante du passage fugace de Manuel Aeschlimann à Asnières? Selon beaucoup, ses trahisons et ses mensonges, y compris sur son dernier échec électoral qu'il ne parvient pas à reconnaître comme étant dû exclusivement à lui, comme pour Nadine Morano, Frédéric Lefèvre, Claude Guéant ou Christian Vanneste.

Cette iconographie est à rattacher au courrier de lecteur en pcc ( lettre dont nous ne garantissons pas qu'elle ne soit pas hautement satirique et amusante.)

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La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes a reçu d'un lecteur se présentant comme un militant UMP asnièrois voulant s'exprimer, sous couvert d'anonymat, à travers cette lettre dédiée à Manuel Aeschlimann, lettre que nous avons souhaité publier tant elle est à la fois profonde, sincère et émouvante, loin de toute ironie facile et de tout esprit satirique à quelques degré que ce soit.

L'esprit satirique, nos lecteurs le savent, n'est pas une habitude d'Asnières Nouvelles Citoyennes, surtout après le scrutin du 17 juin 2012. Nous n'oserions pas.....

Sachant que Manuel Aeschlimann et ses ultimes proches, mais aussi celles et ceux qui se préparent au combat afin de s'emparer de la direction de la section UMP d'Asnières lisent tous notre blog, la publication de cette lettre pleine de digne retenue et de compassion attristée nous a semblé convenir à la situation démoralisante, désastreuse et sombre de celui à qui cette supplique s'adresse.

Nos lecteurs auront compris le sens profond et essentiel de ce témoignage de grande compassion.

Place au courrier de notre lecteur anonyme asnièrois


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« Manu, on t’aime. Ne change rien. Nous, on ne changera pas ».



La terrible nouvelle est tombée au soir du 17 juin 2012 : Manuel Aeschlimann, le député d’Asnières-Colombes Sud, a perdu son siège…

Après 10 années de bons et loyaux services, le peuple, ingrat, a dépouillé Manuel Aeschlimann de son salaire, de ses indemnités diverses et des émoluments de son attachée parlementaire qui n’était autre que son épouse, la douce ultra-marine.

A peine l’annonce parvenue dans le charmant quartier du Bac, les ménagères de moins de 50 ans confectionnaient brassards noirs et faire-parts de même couleur.

Certaines même commençaient à remplir des cartons d’aliments de première nécessité afin de venir en aide au couple en difficulté…

A la paroisse, le bedeau passait commande d’un complément de cierges pour les offices du week-end prochain… Demande a même été faite par une employée municipale qui souhaite garder l’anonymat d’y inscrire en lettres d’or: « à Manu : reconnaissance et fraternité »

Devant la permanence UMP d’Asnières, des gerbes de fleurs blanches, des bougies et des dessins d’enfants jusqu'aux multiples témoignages d’affection jonchent le trottoir.

C’est une foule impressionnante de militants éplorés qui se prosternent devant l’icône du député, exposée en vitrine. 

Chacun a l’espoir fou de croiser une dernière fois son idole. De goûter encore et encore à cette chaude poignée de mains chaleureuses qui électrisait les électeurs et déclenchait quasi instantanément ce sourire étincelant, si franc et complice, sur le visage du digne représentant de la République.

Oui, je peux personnellement témoigner de l’immense chagrin qui submerge mes concitoyens devant l’incroyable brutalité de l’envolée de celui qui incarnait encore hier à Asnières, le sens de l’Etat, l’excellence, la probité. 

C’est au travers de ses multiples actions de terrain que chacun aura pu juger de la qualité de l’homme et bien au-delà, de la qualité du serviteur de l’Etat.

C’est avec une immense émotion que ceux qui l’ont côtoyé au travers de son irrésistible ascension se souviennent de l’énergie, de l’intelligence stratégique, de l’indéfectible engagement au service de la population, déployés lors de ses toujours si difficiles campagnes électorales et qui ,jusqu’à ses deux derniers échecs, ont invariablement vu triompher celui que même ses adversaires les plus farouches qualifiaient jalousement, à l’instar de notre Johnny national, de « bête de scène électorale ».

Bien sûr, ici ou là, de petites gens aigris ont émis quelques critiques quant à la manière dont Manuel Aeschlimann aurait géré certains dossiers.

Bien sûr, ici ou là, quelques roitelets de terrains vagues ont critiqué en son temps ses milices citoyennes et autre approche d’un communautarisme humaniste.

Bien sûr, ici ou là, quelques opportunistes ont trouvé à redire quant à la manière dont Manuel Aeschlimann aurait soi-disant trahi tel ou tel de ses compagnons de route, de droite, de gauche, du centre et d’ailleurs.

Bien sûr, ici ou là, quelques Asniérois, par des tracts peu glorieux, ont cru bon de témoigner de multiples dérapages et prétendus mensonges perpétrés par Manuel Aeschlimann.

Bien sûr, le Tribunal Correctionnel de Nanterre, puis la Cour d’Appel de Versailles ont condamné Manuel Aeschlimann pour favoritisme.

Mais quel homme politique ne l’a pas été dans l’exercice si difficile de ses fonctions, ballotté de-ci de-là, dans le labyrinthe infernal de la législation trop pointilleuse des marchés publics ?

Bien sûr, ici ou là, des Asniérois tatillons, sur la base d’un rapport de la Chambre Régionale des Comptes de 2007, ont attiré l’attention sur quelques excès de notre édile et de son entourage proche.

Mais qui peut connaître dans le détail, sans risque de commettre une erreur, le tréfonds des arcanes de la gestion scrupuleuse des avantages en nature dans les collectivités locales ?

Bien sûr, ici ou là, de trop nombreux Asniérois rendent Manuel Aeschlimann responsable de l’effondrement de la droite locale.

Et bien à ceux-là, je veux rappeler l’immense dévouement dont a fait preuve Manuel Aeschlimann depuis qu’il a choisi de rentrer en politique comme d’autres rentrent dans les ordres, avec, chevillé au corps, cette extraordinaire foi en l’humain qui donne au regard de celui qui la sert cette indéfinissable aura de bonté immanente.

Que ce soit au Conseil Général, à la mairie d’Asnières ou à l’Assemblée Nationale, Manuel Aeschlimann a laissé derrière lui l’empreinte de celui qu’on regrette et dont le bilan est régulièrement donné en exemple aux apprentis de la chose publique.

Et à tous ceux qui le pleurent, je veux redonner espoir.

Manuel Aeschlimann n’est pas homme à lâcher prise. Il n’est pas homme à se laisser submerger par le doute après la défaite. Comme il l’a toujours fait, il saura rebondir et ne laisser à personne d’autre le soin de mettre en place les outils de la reconquête.

La permanence de l’UMP restera le carrefour hétéroclite de ce que son parti sait drainer d’adhérents fidèles, dévoués, au service de l’idéal humaniste d’un Frédéric Lefèvre, d’une Nadine Morano ou encore du regretté Christian Vanneste qui savait si bien exprimer tout haut ce que notre socle français de souche pense tout bas et qui a été si brutalement sacrifié sur l’autel de la bien-pensance.

La permanence UMP d’Asnières sur Seine restera le refuge de celui qui a su en faire son sanctuaire.

A n’en pas douter, elle sera défendue bec et ongles par ses amis de la première heure, au service de la grande croisade contre les opportunistes dévorés par les ambitions personnelles et qui voudraient lui ravir sa place de Guide.

Depuis plus de quinze ans, Manuel Aeschlimann, de couloirs obscurs en sombres antichambres, de tentes de proximité en salles des fêtes, de vins d’honneurs en coupés de rubans, domine par son talent la politique locale.

Qui osera défier sur son terrain celui qui a tant fait pour rendre à la politique ses lettres de noblesse ? Qui osera agiter le goupillon de la révolte face au vicaire de l’orthodoxie droitière locale ? Qui osera faire du sanctuaire de l’UMP asniéroise le mausolée de Manuel Aeschlimann ?

Honte à celui ou celle qui osera émettre la moindre critique pour évincer de son siège celui qui, en son temps, a tant fait pour convaincre son ami Frantz Taittinger de pousser Michel Maurice-Bokanovski, le trop vieux Compagnon de la Libération, lieutenant de vaisseau, croix de guerre, à prendre une retraire bien méritée après six mandats consécutifs à la tête de la mairie d’Asnières.

Honte à celui ou celle qui osera défier celui qui a si courageusement succédé à son ami Frantz Taittinger alors que celui-ci quittait son poste pour raisons de santé, épuisé par les tiraillements internes incessants dans son conseil municipal, harcelé par un collectif d’habitants mécontents de l’installation surprise de parcmètres en zones résidentielles, et que des rumeurs malveillantes prétendaient manipulé par le premier adjoint qu’était justement Manuel Aeschlimann, dans le sinistre dessein d’endosser l’écharpe tricolore à la place de l’héritier des grands crus de vins blancs pétillants.

Dormez tranquilles, Asniéroises, Asniérois. rien ne va changer à l'UMP d'Asnières.

Il n’est pas concevable qu’au sein même de la droite locale, une voix dissidente ose revendiquer une nouvelle direction de la section. Le ferait-elle, qui, à droite, peut revendiquer de prendre les rênes ?

Qui, depuis toutes ces années, a fait montre du charisme et du caractère nécessaires à la reprise en main, à la fédération des courants, des égos et des ambitions légitimes ?

Qui, lors des dernières élections, a osé prendre la position courageuse et indépendante qui mériterait que son cas soit même évoqué aujourd’hui pour figurer sur la liste des prétendants au siège du Guide lors des prochaines assises de l’UMP locale ?

Personne.

Seul Manuel Aeschlimann, le Guide, a le vrai goût de la réussite flamboyante.

Seul Manuel Aeschlimann saura faire face à l’adversité avec le dévouement qu’on lui connaît, comme il le fait tous les jours dans son métier d’avocat en prenant la défense des indéfendables, fort de cette citation de Balzac « la gloire d’un bon avocat consiste à gagner de mauvais procès ».

Seul Manuel Aeschlimann a l’oreille des instances de l’UMP départementale et nationale. Il est un proche de celui qui a rétabli dans la conscience de nos concitoyens « la valeur argent » et qui n’a pas hésité à flirter avec les valeurs du FN, pas si éloignées au fond du fond, à quelques exceptions près, de celles que partagent les adhérents de nos fédérations UMP.

Après deux malheureuses contre-performances, conséquences d’épiphénomènes locaux, Manuel Aeschlimann reste le seul atout maître sur l’échiquier politique asniérois pour la reconquête.

Et face aux pisse-froids qui agitent l’étendard du renouvellement, la permanence de l’UMP locale fait front derrière le Guide et son ultra-marine, en hurlant : « Manu on t’aime. Ne change rien. Nous, on ne changera pas ».


PCC pour un militant UMP anonyme,

A Asnières, le 19 juin 2012

N S


Chapitre 522 des chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

dimanche 17 juin 2012

Koffi Olomidé : « après la défaite de Manuel Aeschlimann »


























Ci-dessus, deux images de Koffi Olomidé, l'une en chemise détendue, l'autre venant d'une couverture de CD-DVD, où on voit le chanteur danser amoureusement, sa main tombant négligemment sur le bas du dos..... de sa partenaire de photographie. 

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Alors que les électeurs de la 2ème circonscription des Hauts de Seine ont voté massivement ce 17 juin 2012 CONTRE Manuel Aeschlimann en chassant ce dernier de l'Assemblée Nationale, et alors que le livre « Le monarque, son fils, son fief' » est largement acheté, permettant à tous de connaître les dessous peu brillants du système sarkozyste en déroute, nous avons reçu d'une lectrice se présentant comme Française d'origine africaine une interview imaginaire, factice et satirique du chanteur Koffi Olomidé, client de Me Manuel Aeschlimann, avocat, que nos lecteurs liront ci-dessous.

La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes, avant de publier cette interview ironique et amusant, issue de l'esprit citoyen asnièrois, se devait de féliciter les plus de 54% des votants de la circonscription qui, en votant Sébastien Pietrasanta, ont permis de balayer l'ancien maire, devenu ancien député aussi, Manuel Aeschlimann, dans un verdict populaire sans appel.

Bravo aux citoyens-électeurs qui ont voté avec intelligence et en suivant la voie de la raison.

Certes, l'ex-député, fidèle à ses fantasmes répétés en boucle depuis 2008, se croit encore chef de quelque chose à Asnières.

Ses amis du système Sarkozy ont pourtant eu beaucoup de difficultés et d'échecs dans le 92 ce 17 juin 2012, notamment Claude Guéant:

http://tempsreel.nouvelobs.com/legislatives-2012/20120617.OBS8923/les-sarkozystes-a-la-peine-dans-les-hauts-de-seine.html

Le battu-défait permanent des urnes depuis 2008 continue en effet à pérorer et plastronner qu'il représente la droite à Asnières, seul contre tous....!!! Gageons que très bientôt, inéligible, invisible, illisible, il sera absorbé par le trou noir public qui l'attend maintenant et que les droites asnièroises auront vite l'idée rationnelle et naturelle de débattre entre elles afin de définir qui sera (seront) son ou ses meilleur(s) représentant(s).

Ceci n'est pas un pronostic dans le vide abscons, mais la reconnaissance de la logique politique en action depuis 2008 qui mène les époux Aeschlimann à être exclus (qu'ils le veuillent ou non) du jeu politique local, et ce pour toujours.

Ceci dit, passons à l'avenir et au rire satirique avec cette interview factice de Koffi Olomidé.

Voici cette interview fictif satirique, toutes ressemblances avec des faits réels et des personnages existants pouvant ne pas être fortuits.

ANC : Bonjour, Koffi Olomidé. Merci de nous accorder cette interview dans votre riche propriété de Kinshasa dont le luxe a fait notre admiration. Notre première question portera sur la nouvelle du jour : la fin politique cinglante de votre avocat, Manuel Aeschlimann. Qu'en pensez-vous ?

KO: Je vous remercie de venir dans mon humble demeure, loin de la France et de cette ville d'Asnières qui me cause tant de malheurs et me coûte si cher en frais d'avocats Pour répondre à votre question, je savais bien que j'avais pris un avocat qu était un véritable looser, mais là, la preuve est éclatante. Ce type est un perdant perpétuel, son procès pour favoritisme, sa mairie, son siège de député. Si je le garde, il va aussi me faire perdre mon dossier et je vais finir par chanter à Fleury-Mérogis, entouré de taulards qui n'ont jamais vu un vrai chanteur.

ANC : Justement, Koffi, parlons de ce dossier de viols avec violences dont vous êtes accusé et indiquez sans cesse être innocent ? Où en est l'affaire en ce 18 juin 2012 ?

KO : Cette histoire de viol, c'est un scandale et un complot contre moi : cela veut dire qu'on ne peut pas faire en France comme Silvio Berlusconi en Italie, des jolies parties bunga-bunga avec de belles filles sans être accusé de turpitudes incroyables. Où va-t-on comme cela ? C'est du racisme pur. Je le répète : c'était une soirée entre amis et les filles étaient totalement consentantes, comme avec Silvio ou Dominique, le mec du FMI. Quand je pense que mon avocat n'a jamais pensé à faire admettre à la Juge de Nanterre que le bunga-bunga, c'est aussi valable pour nous autres, Africains, avec des femmes libres et honnêtes, j'ai la rage....

ANC: On vous comprend en effet. Parlons de votre défenseur, Me Manuel Aeschlimann, avocat qui n'est plus député, ni proche du pouvoir en place en France. Que pensez-vous de sa stratégie de défense et de sa communication afin de vous innocenter face au complot mondial qui vous vise  selon vous?

KO : J'avoue ne rien comprendre à la stratégie de mon avocat français, s'il en a bien une. Il m'avait fait de grandes promesses, notamment que Sarkozy allait me sortir de ce guêpier. Patatras, Sarkozy se fait virer par les électeurs. Il m'avait dit que le dossier était vide et que j'allais vite être innocenté. Avec son histoire de venue-bidon en France, ma mise en examen a été largement médiatisée, et, depuis, je ne trouve même plus de filles consentantes pour faire bunga-bunga ici. Il me coûte bonbon en plus et je commence à me demander si je ne vais pas suivre l'exemple de ses électeurs françaçs: le renvoyer pour incompétence à ses chères études (de droit ou de stratégie électorale).

ANC : Ne pensez-vous pas que le fait d'avoir pris un avocat qui était aussi à l'époque député avec des affaires judiciaires le suivant a pu nuire à votre défense judiciaire face au Parquet de Nanterre ?

KO : Oui, ça, c'est clair, mon frère. Mon avocat, il ne m'avait pas dit qu'il avait déjà des gros ennuis avec ce Parquet de Nanterre qui me cherche des noises dans ma vie privée, et le voilà qui vient faire le malin devant ce Parquet avec mon dossier. Résultat : maintenant, je suis mis en examen pour viols avec violences et on commence à me regarder comme un pervers sexuel, doublé d'un ami des dictateurs, avec en prime un avocat qui ne fait au final que m'enfoncer....Je me demande comment il a fait pour devenir député quand il n'est même pas capable de faire innocenter un innocent comme moi d'accusations qui peuvent m'envoyer au trou pour au moins dix à vingt ans. Comme je ne suis pas idiot, vous le voyez, je ne fais plus confiance à cet avocat : je reste à Kinshasa, à l'abri des lois françaises et des c......... de mon conseil. Je vous le dis entre nous et quatre yeux : les électeurs d'Asnières-Colombes sud ont bien fait de le virer, il l'a bien mérité. Quand un député veut être en même temps avocat, il n'est bon dans aucun de ses boulots parce qu'on ne peut pas être simultanément député et avocat sérieux et compétents....

ANC : A vous écouter, on a l'impression que vous en voulez un peu à votre avocat d'être ainsi bloqué à Kinshasa. Est-ce que ce confinement ici ne vous pèse pas un peu ?

KO : Vous avez vu Kinshasa, c'est un trou perdu où je végète, loin de mes amis d'Europe, des boutiques de luxe, de Cartier et des montres Rolex. Et tout cela parce qu'un avocat, un politicien de banlieue, m'a promis monts et merveilles alors que, maintenant, si je mets un pied en France, même pour aller faire une bunga-bunga ou mes emplettes aux Champs-Elysées, j'ai un mandat d'arrêt contre moi et je me retrouverai en taule fissa. Tenez, entre nous: j'ai appelé en cachette à voter contre lui, ça lui apprendra à laisser délivrer un mandat de dépôt contre moi par la Juge de Nanterre. Et, là, vous avez vu, ce n'est pas une blague, j'ai plein d'amis congolais qui ont voté contre lui dans sa circonscription, et, si jamais, je vais au trou à cause de lui, je vous promets une vengeance encore plus terrible, foi de Koffi.

ANC : un petit mot de conclusion pour nos lecteurs, Koffi ?

KO : Ouais, et un sacré. Dites à vos lecteurs qu'avoir un député comme mon avocat, c'était risquer d'avoir de gros problèmes car il promet toujours beaucoup, mais alors, les résultats, c'est pire que Calamity Jane à Cauchemar City Je vais voir avec mon pote Kabila (le Président) comment je peux me débarraser de cet avocat nul, rien que pour avoir laissé un mandat de dépôt être signé contre le grand Koffi. Lui, il n'a plus Sarkozy maintenant, plus d'immunité parlementaire, plus rien, moi, j'ai toujours mes potes dictateurs, et surtout mon frère Kabila....Et quand je vois comment il a traité ma sœur Rama dans les élections en France, je me dis que, pour une fois, je vais vraiment virer quelqu'un qui l'aura bien mérité.


PCC pour interview satirique fictif satirique


Marylise Dipusu

Chapitre 521 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008
















mercredi 13 juin 2012

Asnières, la première ville du 92 qui résista et défia la Sarkozie!


















Cette photo-montage du mot "Liberté" brillant dans l'obscurité est ici présentée comme un symbole de la sortie d'Asnières du système Aeschlimann au sein de la Sarkozie afin de marcher vers la liberté, dans une ville apaisée, ouverte, où régnera la concorde civile au lieu des affrontements diviseurs et des manipulations communautaristes. Le 17 juin prochain, Asnières devrait avoir libéré Manuel Aeschlimann de son mandat de député afin de sortir définitivement des années de plomb et de leurs mauvais souvenirs.

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Ainsi, donc, malgré menaces directes et indirectes contre son auteure (Marie-Célie Guillaume), le livre très explosif sur les dessous sulfureux et parfois indécents de la Sarkozie, intitulé « Le monarque, son, fief, son fils » sort demain 14 juin 2012, à quatre jours du 72ème anniversaire de l'Appel fameux lancé à Londres un certains 18 juin 1940 par un alors obscur général français.

Ce que le livre révèle sous son écriture à la fois romancée et satirique est souvent corroboré par des journalistes, des politiques et des témoins de la Sarkozie.


Mais, ce livre a un autre intérêt que le récit agencé sous des pseudonymes transparents du conflit entre Patrick Devedjian et Nicolas Sarkozy, ce dernier voulant de manière monarchique implanter son fils Jean dans les Hauts de Seine, avec, chacun l'avait à l'époque compris, l'objectif de le porter à la tête du département, comme Président du Conseil Général des Hauts de Seine et en même temps de l'EPAD de l'époque.

Il met en effet en perspective, et il faut en remercier la perspicacité et l'honnêteté de l'auteure, la résistance citoyenne pluraliste qui n'a cessé de se développer dans de nombreuses communes du 92 contre le système sarkozyste, contre ce que Mme Guillaume appelle aussi  la Sarkozie.

Elle cite comme événements marquants de cette résistance l'échec de Jean Sarkozy à s'emparer de l'EPAD et la chute de Neuilly hors des griffes de l'UMP.

A ces deux faits qui, effectivement, ont commencé à sonner la crise permanente, puis latente avant de devenir brûlante du système Sarkozy, nous rajouterons le nom de la commune d'Asnières, lieu où naquit en 2001 la résistance au sarkozyme montant.

L'Histoire (avec un grand H) montrera certainement un jour prochain que la résistance générale et pluraliste du 92 a trouvé des points d'appui dans le conflit larvé ou violent, selon les moments, entre Patrick Devedjian et Nicolas Sarkozy, voire des aides à certaines de ses forces, notamment à droite de l'échiquier politique départemental.

Il n'est pas interdit de penser que ce conflit a dû avoir quelque influence sur le succès de l'actuel maire de Neuilly ( Jean-Christophe Fromantin) en 2008, à Asnières, sur l'éjection de Manuel Aeschlimann de la mairie ou à Puteaux avec l'émergence réussie de l'opposition démocratique anti-sarkozyste symbolisée par le courageux et tenace Christophe Grébert, entre autres.

Il est aussi manifeste que la date de sortie du livre de Marie-Célie Guillaume n'est pas due au hasard, mais à un choix réfléchi de calendrier, puisque le 17 juin 2012 devrait voir un ou plusieurs députés PS élus pour la première fois depuis longtemps dans le 92, et ce contre des « barons sarkozystes » coupés des réalités du monde.

D'aucuns y verront le « coup de pied de l'âne » qui règle de vieux comptes, d'autres, moins nombreux, un coup de couteau en plein dos au pire moment, celui de la fin du système sarkozyste, qui, maintenant, risque plutôt de se décliner en affaires judiciaires sordides ( dossier Karachi, Bettencourt, Woerth- Genrilly, sous-marins vendus à la Malaisie, écoutes téléphoniques illégales, scandale du Cercle Concorde, etc......).

Pour en revenir à Asnières.

Oui, notre ville et ses citoyens libres, peu nombreux au tout début (une poignée quasi-isolée), a été un des épicentres autour duquel la résistance au système Sarkozy dans la département s'est structurée et développée dès le début 2001!

Oui, il a fallu du courage, de la détermination, une confiance sans faille dans la population et le combat mené dans ces années de plomb, sous le système Aeschlimann afin de montrer et démontrer ce qu'était le laboratoire asnièrois qui devait préfigurer une Sarkozie de nature monarchique et anti-démocratique que Marie-Célie Guillaume décrit bien de son point de vue social, vue du 92 d'en haut!.

Oui, ce combat citoyen a pris racine, s'est amplifié, nourri des crises au sein du système sarkozyste et des ambitions électorales des uns et des autres.

Oui, Asnières peut être fière de ces citoyens et des rares élus et/ou anciens élus de tous bords politiques qui ont combattu et tenu bon quand le courant était fort, et contre eux!

Oui, aujourd'hui, ce n'est pas pour rien que Manuel Aeschlimann a essuyé un échec terrible le 10 juin 2012 avec à peine 27% des votants sur son nom!

Oui, c'est ce long combat qui fait que sa défaite se profile pour le 17 juin 2012, après que Rama Yade ait compris et connu ce qu'était VRAIMENT le SYSTEME qu'elle a soutenu jusqu'au 6 mai 2012 au soir, système qui l'a ensuite rejetée et broyée à Asnières!

Oui , ce n'est pas un hasard si Marine le Pen appelle, au nom de la morale politique, à battre et faire battre Manuel Aeschlilmann en votant pour Sébastien Pietrasanta, candidat du PS.

Oui, ce n'est pas un hasard si Manuel Aeschliamann apparaît aujourd'hui seul, apeuré, isolé, trahi, abandonné, ancien Sarko-boy, ancien ami d'un Président chassé, ancien maire, futur ex-député, avec ses affaires judiciaires et sa réputation sulfureuse qui a été reconnue même par des hauts responsables du Parti radical venus soutenir Rama Yade.

Oui, le 17 juin 2012, nous n'en doutons pas, le PS célébrera la victoire de son candidat comme SA VICTOIRE alors que rien de ce qui est arrivé depuis début 2008, et avant, n'est dû ESSENTIELLEMENT à ce parti, à sa stratégie ou à son soutien populaire.

Ceux qui, au PS, feront la fête et sableront le champagne oublieront vite, trop vite peut-être, que les postes qu'ils occupent en mairie, au Conseil Général de Nanterre, au Palais-Bourbon, ils les doivent à cette fraction substantielle, significative, DETERMINANTE de l'électorat asniérois plutôt de sensibilité de droite démocratique, humaniste et républicaine, qui, se refusant à voter pour Manuel Aeschlimann et cette UMP sarkozyste, ont préféré, en conscience et par amour de la République comme de la démocratie, voté pour eux !!!

Les vrais résistants au sarkozysme ne demandent, eux, ni reconnaissance, ni poste, ni médaille, ni honneur. Il leur suffit de savoir qu'ils ont suivi le chemin d'honneur de leur conscience de citoyens libres et dignes, de citoyens debout.

Comme le grand résistant Georges Guingouin, avec ses camarades de combat, que de Gaulle même reconnut comme un des grands héros de la Résistance malgré qu'il n'était vraiment pas de son bord politique, ces citoyens qui ont permis à Asnières d'être ce qu'elle est aujourd'hui, mènent la bataille maintenant pour que le 17 juin 2012 soit un jour de liberté, de libération et de réconciliation républicaine dans notre cité, autour des valeurs fondamentales de la République.

Quand les élus du ¨PS feront la fête pour eux-mêmes, dans la mémoire collective asnièroise résonnera une autre joie, bien plus simple et fondée : celle de savoir que notre commune a été à l'origine et à la pointe de la résistance à la Sarkozie et à ses terribles dérives que les prochains mois, avec livres, audits et documentaires, vont mettre à nu !

Asnières Nouvelles Citoyenne dédie ce combat et ses succès, non à des élus qui n'ont fait que récolter sans effort les fruits électoraux de ce combat, mais à celles et ceux qui, anonymes, animés par de vrais sentiments humains de dignité résolue, ont tracé le chemin, en ne cessant pas d'écrire partout, sur les murs et sur les blogs, le beau mot :« Liberté ».

Asnières Nouvelles Citoyennes salue aussi celles et ceux qui ont, à Asnières, à un moment ou à un autre, souffert du système en place, et dont certains ont vu leur existence sociale et familiale bouleverser sans aucune pitié

Leur modestie et leur humilité nous interdit de donner des noms, mais nous savons que ces citoyennes et citoyens sont parmi nos fidèles lecteurs. A elles et eux vont notre profonde gratitude et notre sincère  respect!

Mme Marie-Célie Guillaume ne devrait donc pas oublier la place première des citoyens asnièrois qui se sont levés contre la Sarkozie en devenir bien avant..... Patrick Devedjian, qui, à cette époque, aidait et promouvait l'ascension de ce système néfaste.

Car, régler des comptes passés est humain autant que compréhensible, mais dire la vérité entière est encore bien mieux et bien plus élevé moralement.



Marylise Dipusu


Chapitre 521 des Chroniques asnièroises d'après 2008









lundi 11 juin 2012

A Asnières et nulle part ailleurs.....c'est possible !



















Comme les informations que nous publions ce jour relèvent de miracles évidents qui ne surviennent qu'à Asnières sur Seine, et nulle part ailleurs, nous avons choisi une iconographie sur la Cour des Miracles (ou des prodiges incroyables, mais vrais) dans notre ville et le logo de la célèbre émission de télévision qui a oublié de parler des choses inouïes qui se déroulent à Asnières (92).

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Asnières sur Seine fut récemment comparée par un site d'information respectable au Dallas de la série télévisée américaine avec son univers impitoyable.

A notre avis, outre que la comparaison fut effectuée voici longtemps pour décrire l'ambiance politique dans la commune sous le système Aeschlimann, elle passe à côté de beaucoup de spécificités asnièroises qui font de notre ville un cas unique, particulier, inimitable.

Il y a à Asnières un côté « Nulle part ailleurs » qui devrait passionner des romanciers et satiristes, voire des scénaristes, tant notre cité des Hauts de Seine est féconde en épisodes à rebondissements imprévus, rafraîchissant sans cesse une actualité terne et des discours convenus dotés d'un fort pouvoir léthargique.

Nulle part ailleurs qu'à Asnières, vous ne verrez Marine le Pen appeler à voter, au nom de la moralisation de la vie politique, pour un candidat PS qui fut un membre actif de SOS-Racisme, contre un député UMP sortant !

A Asnières, c'est possible car la réalité peut y dépasser les meilleures fictions.

La preuve par les faits :


Nulle part ailleurs qu'à Asnières, vous ne verrez un député condamné pour favoritisme dans l'attribution d'un marché public ( ayant porté son dossier en Cour de Cassation seulement en droit) déposer plainte contre son adversaire pour le même motif présumé !

A Asnières, c'est possible car la réalité peut y dépasser les meilleures fictions.

La preuve par les faits :


Nulle part ailleurs qu'à Asnières, vous ne verrez une ancienne ministre alors UMP, devenue radicale (du centre ou de droite, on ne sait pas très bien), éliminée au premier tour d'un scrutin législatif, appeler à voter contre un adversaire politique SANS appeler à voter pour son concurrent !

A Asnières, c'est possible car la réalité peut y dépasser les meilleures fictions.

La preuve par les faits :


Nulle part ailleurs qu'à Asnières, vous ne verrez un ancien candidat pour DLR (Debout la République) mais aussi membre de l'UMP, le tout portant haut et fort ses contradictions politiques ahurissantes, expliquer avec bonhomie qu'il attendra que le chef de l'UMP locale, ancien maire qu'il servit fidèlement, ait perdu son dernier mandat pour envisager de le remplacer à la tête de l'UMP locale, sans qu'on sache, si évidemment, il demeurera adhérent aussi de DLR !

A Asnières, c'est possible car la réalité peut y dépasser les meilleures fictions.

La preuve par les faits :


Et, en plus, le message précité est annoncé par une pancarte sur laquelle est écrit : «Ce n'est qu'un début, le combat continue » 

Si, après cela, tous les médias du pays, et y compris les « Guignols de l'Info » de Canal + ne s'emparent pas des événements sans équivalent possible dans tout le pays survenus ensemble à Asnières pour en parler, et au moins en rire, c'est à désespérer les scénaristes des « feuilletons politiques asnièrois » d'être si inventifs et créatifs.

Le personnel politique d'Asnières devrait faire les « Unes » de tous les médias du pays avec de telles nouvelles qui révolutionnent sans cesse la politique française, tant ce personnel est admirable pour son talent permanent et immanent de faiseur de spectacle résolument innovant.

Un de nos lecteurs, un peu farceur et nettement facétieux, a souhaité que nous lui donnions la parole pour un conte asnièrois de sa facture.

Nous lui cédons volontiers la parole car son conte, empli de drôlerie, est aussi très riche en significations humoristiques :

«  Il était une fois une belle princesse appelée « Blanche Neige d'Asnières ».

Dans la forêt profonde et sombre où elle avait été abandonnée depuis longtemps par la méchante reine « Gouverna », elle rencontra sept nains qui voulaient tous être ses amis dévoués : Manuel, aussi dit « le Grincheux », Cyrille, aussi dit « le Dormeur », Thierry, aussi dit «  le Prof » ; Sébastien, aussi dit « le Timide », Laurent, aussi dit « le Joyeux », Mohamed, aussi dit « Atchoum » et Francis, aussi dit «  Simplet ».

Malgré qu'ils étaient sept pour essayer de lui plaire en lui disant qu'ils voulaient tous la sauver et l'aimer, la Belle continuait de penser à un vrai Prince Charmant qui arriverait pour l'emporter vers une vie magnifique, loin de la sombre forêt et de sa dure vie quotidienne avec ces 7 nains..

Jusqu'à ce jour, Blanche Neige d'Asnières continue à attendre et à espérer en se languissant ».



Marylise Dipusu


Chapitre 520 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008







dimanche 10 juin 2012

Monsieur moins 20% ou Monsieur Moins 40%....






















Nous dédions cette image de chute brutale et rapide à "Monsieur Moins 20%", à savoir Manuel Aeschlimann afin qu'il puisse méditer sur les méfaits inexorables et puissants de la médiatisation de son passé  de Sarko-boy qui, visiblement, ne lui réussit pas et ne rassemble plus grand monde sur son nom de candidat-député.

Moins 20% en voix avec plus d'électeurs et une abstention plus forte qu'en 2007, à l'évidence, l'ancien talent montant du sarkozysme est devenu un trou noir de la politique, puisque Manuel Aeschlimann réussit l'exploit de la plus forte baisse en vois de tous les députés UMP de France: de 17289 suffrages en 2007, il ne récolte plus que 10357 voix en 2012, soit la disparition en 5 ans de plus de 40% de son électorat d'alors!

Monsieur Moins 40% des voix?

L'UMP 92 peut constater avec ses chiffres l'absence manifeste de pertinence de son choix sur la 2ème circonscription des Hauts de Seine. Voilà Roger Karoutchi bien marri. A moins de mettre cela sur le dos unique du sarkozysme....ou de partager les torts entre la laborantin du sarkozysme et l'ancien Président chassé par le peuple.

Une chose est sûre: Manuel Aeschlimann a bien divisé l'UMP locale et rapetissé son électorat.  

Toutes nos félicitations donc au futur ex-député qui a si bien travaillé CONTRE son camp politique et lui-même: ses résultats les valent bien. 

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Le contexte des élections législatives 2012 est marqué, nous l'avons dit, par une crise économique, sociale, financière et politique internationale, dont nul ne peut s'exonérer dans toute analyse qui se voudrait quelque peu pertinente.

La première chose, dans ces conditions, qui est à retenir dans ce premier tour de scrutin législatif 2012 est la montée en flèche de l'abstention et des votes blancs et nuls, largement plus puissante que pour le scrutin présidentiel du 6 mai 2012, au total national 43,7%.

Ce 10 juin 2012, à l'évidence, le PS a remporté, logiquement, en pourcentage, une victoire qui se circonscrit du fait de ces données générales. Ce phénomène national se retrouve sur la 2ème circonscription des Hauts de Seine, mais avec des spécificités plus marquées du fait de processus exclusivement locaux.

Ainsi, Manuel Aeschlimann, au 1er tour de scrutin législatif, avait en juin 2007 rassemblé sur son nom 17289 voix et 46,73% des suffrages exprimés.

Ce 10 juin 2012, son score s'effondre littéralement et d'une manière humiliante pour l'ancien maire. Il ne récolte plus que 10357 voix et 27,63% des suffrages exprimés, soit une chute brutale de près de 20% en pourcentage et de près de 7000 voix en nombre absolu, soit MOINS 40% de son électorat d'antan!!!

L'ancien Sarko-boy qui évoquait une reconquête imaginaire est donc confronté à une réalité dure et implacable : celle des faits et des chiffres.

Certes, dans son nouvel échec du 10 juin 2012, il aura une mince consolation morale : sa concurrente, Rama Yade, est éliminée du scrutin du 17 juin. Mais, nul observateur ne niera que le score de Rama Yade, comme sa campagne, signe la défaite annoncée de Manuel Aeschlimann.

Donc, le relatif succès de Manuel Aeschlimann sur Rama Yade n'est pas même une victoire à la Pyrrhus, mais l'annonce claire et publique de son dernier échec politique.

Ayant divisé son camp politique depuis des années, et ayant depuis des mois créé un fossé de rancunes tenaces envers Rama Yade et son électorat, Manuel Aeschlimann n'a plus comme seule issue qu'une nouvelle défaite, celle-ci sans appel, le 17 juin 2012.

La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes est satisfaite de ces résultats qui pavent la voie à l'élimination de Manuel Aeschlimann de la vie politique asnièroise, ainsi que des membres de son ancien système ( F Pourbagher, M Bentebra et Laurent Martin Saint Léon), lesquels, à leur humble plan, ont contribué à affaiblir Manuel Aeschlimann et à accentuer les divisions de leur camp politique.

Tel est en résumé le bilan citoyen essentiel que nous tirons du vote du 10 juin 2012 sur la 2ème circonscription des Hauts de Seine.

De cela, nous déduisons les perspectives et nos objectifs pour la semaine qui commence.

La perspective est limpide : assurer la plus large défaite du candidat Manuel Aeschlimann !

Monsieur moins 20% ou Monsieur moins 40% est dans une situation sans issue autre que la défaite, soit honorable, soit cinglante.

Du point de vue de l'intérêt citoyen public, nous travaillerons à la défaite la plus significative possible de Manuel Aeschlimann le 17 juin 2012.

Il en sera de même pour le réseau des citoyens libres d'Asnières.

En ce sens, il importe de populariser plus encore les informations exactes et sincères sur le passé gestionnaire désastreux de l'ancien maire, sur les émoluments de 4000 euros mensuels (le maximum légal autorisé) accordés à sa femme sur les fonds publics en qualité d'assistante parlementaire, ses ennuis judiciaires, le rapport de la Chambre Régionale des Comptes de 2007, son ancien système, ses amitiés avec les dictatures iranienne ou bahreinie. Sa campagne agressive et haineuse contre Rama Yade, ses trahisons à répétition contre ses propres amis et son propre camp politique.

De cette façon, cela encouragera d'un côté l'abstention dégoûtée de ses anciens électeurs ou un vote blanc et nul de refus des deux candidats encore en lice par ses ex-votants qui ne désirent voter ni pour Manuel Aeschlimann, ni pour Sébastien Pietrasanta.

De l'autre côté, une telle stratégie de communication de vérité publique renforcera la cohésion républicaine et les motivations démocratiques salutaires de l'électorat qui entend balayer Manuel Aeschlimann, avec ses détestables pratiques et son bilan calamiteux, de la vie publique asnièroise.

De nouveau, nous appelons sereinement les anciens candidats du 1er tour de scrutin, les associations libres, les citoyens à établir un large front commun républicain dont l'objectif central et unique est de CHASSER MANUEL AESCHLIMANN de tout mandat public !

Notre blog agira en ce sens et se fera l'écho des initiatives qui concourront à la concrétisation de ce but citoyen indispensable pour rendre à Asnières toutes les conditions d'une démocratie communale réelle et apaisée.

Nous ne nous faisons aucune illusion : rien n'est écrit par avance, ni gagné par miracle.

Mais, les processus nationaux et locaux sont favorables à la victoire la plus large contre l'ancien Sarko-boy usé, vieilli, battu en 2008, vaincu à chaque scrutin depuis lors, qu'est Manuel Aeschlimann.

En résumé, nous invitons, avec un véritable ESPRIT CIVIQUE, les citoyens-électeurs de la 2ème circonscription des Hauts de Seine à congédier définitivement et fermement le 17 juin Manuel Aeschlimann, l'ancien petit laborantin asnièrois de la Sarkozie, ce système anti- républicain détesté et rejeté le 6 mai 2012 par le peuple.




Marylise Dipusu

Chapitre 519 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008
































La Sarkozie à nu, l'UMP sans sa poupée et le PS dans ses dérives





























Ci-dessus, deux couvertures de livres explosifs qui sentent aussi les règlements de comptes, au demeurant fort légitimes en démocratie.

Le premier livre concerne notre département des Hauts de Seine, les caciques de l'UMP et la Sarkozie telle qu'elle était derrière les apparences convenues, à savoir un système clanique, de relations, de pouvoir, de sexe et d'argent, totalement étranger à l'intérêt public et à celui des citoyens.

Le deuxième traite des présumées affaires de corruption touchant le PS du Nord Pas de Calais et qui semblent aussi relever d'un système, et non pas de dérives locales et/ou personnelles.

En ces temps de vote citoyen, peu enthousiaste, il faut le reconnaître, l'un et l'autre concourent à une utile, saine et nécessaire information publique permettant de juger les errements et dérives de ces deux partis politiques.

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Le Tout-Paris et le Tout 92 en parlent, les uns avec gourmandise dans la voix et le sourire aux lèvres, les autres avec la peur au ventre et une hargne violente à la bouche.

De quoi s'agit-il ?

De la parution du livre de Marie-Célie Guillaume intitulé : « le monarque, son fils, son fief » qui décrit un quinquennat dont on subodorait qu'il n'allait pas passer pour un moment glorieux de l'histoire de France, plutôt même pour une période sombre.

Et pourtant, ce que décrit l'auteure de l'intérieur de la Sarkozie et de l'UMP, voire de l'Elysée, est un tableau qui ressemble à s'y méprendre à celui d'une Cour byzantine moralement corrompue à l'époque de son inexorable déclin.

Complots, sexe, violences, des ministres soumis, un appareil d'Etat apeuré, des élus appelée les Thénardier dans une ville du 92, un ministre qui se goberge de rapports d'écoutes téléphoniques et de rapports de police qu'on subodore relever plus de l'espionnite politique que de la sécurité publique, la Sarkozie apparaît au grand jour dans tout ce qu'elle avait d'horrible, de vil, de petit, de ridicule et de détestable.

Quelques liens afin de lire quelques présentations et aperçus :


Malheur aux vaincus...(du 6 mai 2012), ainsi se conclut le texte de ce lien :


Faits ou événements romancés, le livre suscite déjà les passions et pulsions haineuses des anciens sarkozystes du département, signe que le poignard a plongé là où il fait très mal, au cœur de la poupée présidentielle que s'était donnée l'UMP, à savoir Nicolas Sarkozy :


A l'inverse, le maire actuel de Neuilly, par exemple, ne s'en émeut pas outre mesure.

Ce livre qui paraît en plein entre les deux tours du scrutin législatif va faire du bruit dans les Hauts de Seine. 

On nous dit que ce roman à clés, comme disent les gens de l'écriture romanesque, évoquerait aussi le député sortant, Manuel Aeschlimann, et pas vraiment à son avantage.

On dit aussi que Patrick Devedjian règle, via ce livre dont il est précisé qu'il n'a pas participé à la rédaction, des comptes anciens et que cet ouvrage ne serait que le hors d'oeuvre, afin de mettre en appétit les médias et l'opinion.

Mais, on dit tellement de choses sur ce livre......

Afin de ne pas laisser la littérature de cette période électorale se concentrer que sur l'UMP, nous souhaitons aussi parler du livre « Rose mafia 2 », qui évoque des pratiques délictuelles présumées de PS dans le Nord Pas de Calais.

Ce lien résume ce qu'en dit son auteur, journaliste :


L'ancien élu PS mis en examen et le journaliste sont aussi passés sur FR3 Nord Pas de Calais :


Il ressort des déclarations faites que le système de corruption que Gérard Dallongeville avait dénoncé dans le livre « Rose mafia » ne serait pas circonscrit à la commune dont il fut maire (Hénin-Beaumont), mais toucherait très largement le département et la Fédération du PS du cru.

Il faut dire que, dans ce département, la direction du PS a commis une succession de fautes inexcusables en n'essayant pas, au moins, de faire le ménage.

Elle risque de le payer au prix fort, d'abord avec un recul des votes pour les élus PS présumés coupables par les électeurs, mais aussi avec la possibilité de faire ainsi élire Marine le Pen sur le 11ème circonscription du Nord Pas de Calais, ce qui, pour le PS national et départemental, serait une défaite électorale terrible, un coup politique majeur et la preuve irréfutable de leurs erreurs communes.

Visiblement, en ce mois de juin 2012, les Hauts de Seine pour l'UMP et le Nord Pas de Calais sont les deux plaies infectées que nul ne soigne, mais qui deviennent très dangereux pour les deux partis.

A suivre......


NOTA BENE

Nous informons nos lecteurs que nous prendrons le temps de regarder et analyser les résultats du 1er tour de scrutin avec le recul et la sérénité qu'il convient, notamment avec le contexte altoséquanais qui peut amener de grosses surprises.



Marylise Dipusu

Chapitre 518 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008