dimanche 14 septembre 2008

Progrès, dangers et difficultés à Asnières


Le système Aeschlimann que l'Express avait décortiqué et analysé en septembre 2006 est battu depuis le 16 mars 2006, mais pas encore éliminé de la ville. Aujourd'hui, il est urgent, pour apaiser Asnières et rassurer ses 90.000 habitants, que la majorité municipale saisisse la Justice avec promptitude afin de sanctionner les anomalies financières très coûteuses de ce système, les auteurs, responsables et bénéficiaires de ces anomalies qui ont été payées avec l'argent des citoyens d'Asnières. Cela doit être une des tâches prioritaires de la majorité municipale issue du vote du 16 mars 2008. De son action sur ce sujet dépend dorénavant son avenir et sa pérennité.


Progrès, dangers et difficultés à Asnières


Difficultés: le 16 septembre 2008, audience de recours au Tribunal Administratif de Versailles

La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes a eu confirmation que l'audience du Tribunal Administratif de Versailles qui entendra le recours de Manuel Aeschlimann sur le scrutin du 16 mars 2008 aura lieu le 16 septembre 2008, soit exactement le jour anniversaire mensuel de sa défaite devant les citoyens d'Asnières.

A l'évidence, outre le peu de conviction qui habite face à ce recours l'ancien maire, la date anniversaire d'une défaite électorale cinglante et méritée n'est pas de bonne augure pour sa cause.

La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes a interrogé quelques avocats de ses relations sur la qualité des « moyens » de droit soulevés par l'ex-maire battu. Il en ressort que tous sont d'avis que le recours est sans vraie consistance juridique, ni factuelle.

Tous les interrogés par les soins de notre rédaction pronostiquent un nouvel échec, cette fois définitif, de l'ancien maire pour ce 16 septembre 2008.

Apparemment, selon une des membres de notre rédaction, qui n'est pas cartomancienne, ni futurologue, le chiffre 16 ne porte pas bonheur aux époux Aeschlimann.....

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Progrès pour Asnières et ses habitants: Prisma Presse veut s'installer à Asnières

La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes a reçu due confirmation des intentions du groupe PRISMA PRESSE de s'installer sur Asnières, amenant avec elle 1700 emplois et les ressources à hauteur pour les finances de la Ville.

C'est une excellente nouvelle pour les citoyens d'Asnières et pour le dynamisme économique et commercial de la commune.

La rédaction, qui a mené son enquête indépendante sur les origines de ces intentions du puissant groupe de presse, est en état de nommer avec précision et certitude l'élue qui a suivi avec détermination jusqu'au succès ce dossier pour Asnières: il s'agit de la 1ère maire adjointe, Madame Josiane Fischer.

Certes, cet important succès est à mettre au crédit politique collectif de l'ensemble de la majorité municipale, mais cela n'interdit pas de saluer l'efficacité, pour les intérêts des presque 90.000 habitants de la commune, de l'élue qui a obtenu ce résultat concret d'importance.

De source bien informée, la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes est en mesure de dire que d'autres projets de développement économique, donc financier, sont à l'étude.

Sur ce point, la rédaction déplore la faible réactivité à certaines propositions de certains élus plus en charge de l'expansion économique et/ou des relations avec les entreprises désireuses de s'installer à Asnières.

Il serait fort souhaitable qu'une coordination plus efficiente et un dynamisme plus mobilisateur apparaisse chez ces élus dont la réactivité aux demandes de sociétés ou groupes intéressés à aussi venir sur Asnières est de nature à léser les légitimes possibilités de développement de la ville.

Peut-être aussi le prochain Conseil Municipal aura à discuter de la réorganisation plus efficace de ces délégations et d'une véritable stratégie de concertation réelle avec les entreprises tentées par notre ville.....

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Danger: Asnières Nouvelles Citoyennes demande la convocation d'un Conseil Municipal extraordinaire après l'annonce du renvoi en correctionnelle de Manuel Aeschlimann

Comme tous les habitants d'Asnières, la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes a pris connaissance du renvoi en Tribunal Correctionnel de Manuel Aeschlimann, avec Frantz Taittinger, Fabienne Van Aal, née Bary et Dominique Carbonnier, dont certaines sources qui nous ont contactés pour insinuer que ce dernier aurait été un des « financiers » du RPR 92 sous Charles Pasqua.

La Justice, lors du procès, aura à coeur de vérifier ces dires afin de les infirmer ou confirmer. Mais là n'est pas l'essentiel.

L'essentiel pour les 90.000 habitants d'Asnières est la nécessité absolue et l'urgence d'agir dans cette affaire et celles concernant les anomalies que nous avons mentionnées depuis plusieurs semaines, anomalies qui ont coûté aux citoyens d'Asnières des millions d'euros.

La rédaction unanime d'Asnières Nouvelles Citoyennes a donc pris la décision de faire campagne publique afin que soit convoqué le 25 septembre 2008 un CONSEIL MUNICIPAL EXTRAORDIAIRE avec deux uniques points à son ordre du jour, celui du 18 septembre 2008 étant déjà fixé de manière définitive, selon un porte-parole de la majorité municipale.

Le premier point serait le respect des engagements pris par la majorité municipale depuis des semaines par écrit de se constituer partie civile pour la Ville dans le dossier du Festival International puisque le renvoi devant les juges correctionnels a été prononcé dans ce dossier de manière définitive.

Le second point serait la décision de remettre, dans le cadre des dispositions de l'article 40 du Code de Procédure Pénale, au nom de la Ville, la liste de TOUTES LES ANOMALIES de gestion financière qui ont lésé la Ville et ses finances publiques sous l'ancienne mandature.

Afin de rappeler aux élus, citoyens, blogs, sites, médias et magistrats la nature, le montant et l'ampleur de ces anomalies, sachant que cette liste n'est nullement exhaustive, nous invitons nos lecteurs à bien s'informer sur ces anomalies avec ce lien:
http://asnieroislibere.blogspot.com/2008/08/chroniques-asniroises-daprs-le-16-mars_14.html

Chacun(e) comprendra qu'il est essentiel pour la Ville et ses citoyens de récupérer les sommes dues pour faire revenir ce qui appartient aux Asnièrois au budget de la commune afin de réaffecter ces sommes à la satisfaction des besoins des citoyens.

Chacun(e) comprendra la nécessité, pour une ville enfin apaisée réellement, d'identifier les auteurs, responsables et bénéficiaires de ces anomalies qui ont coûté des millions d'euros aux finances asniéroises, permettant ainsi de nouvelles réalisations pour les habitants et à leur seul bénéfice collectif. Cet argent doit être REMBOURSE aux Asnièrois, et cette possibilité relève de l'action résolue des élus municipaux qui ne peuvent s'y soustraire si leur objectif est bien de redresser la Ville, ses finances, de rassurer les citoyens sur une saine et limpide gestion des moyens communaux.

Ne pas immédiatement se positionner en toute publicité et transparence pour des sanctions publiques judiciaires contre les auteurs, responsables et bénéficiaires des anomalies, signifierait que la majorité se refuserait à réparer le préjudice important subi par les 90.000 habitants d'Asnières.

Une telle attitude, anti-républicaine par nature, validerait les anomalies anciennes, ce qui jetterait de suite la suspicion sur les buts gestionnaires de la municipalité actuelle et lui ferait perdre toute crédibilité publique et morale.

Pour tous ces motifs, la majorité actuelle doit convoquer un Conseil Municipal extraordinaire avec ces points à l'ordre du jour et tous autres qu'elle jugerait appropriés en ce sens citoyen et républicain.

Si elle ne le faisait pas de sa propre initiative, outre la situation d'indignation politique que cela générerait et les risques judiciaires évidents qu'elle ferait prendre à ses membres à titre individuel, tous étant informés des anomalies constatées, la municipalité encourrait alors le risque d'initiatives citoyennes auprès du Procureur de la République directement, en application de l'article 40.

Le maire, Sébastien Pietrasanta, a ratifié la Charte d'ANTICOR au nom de son équipe.

Maintenant, il convient de l'appliquer dans la réalité et de réaliser ainsi ses engagements, de protéger de ce pas les intérêts de la Ville et de sa majorité, d'agir enfin pour une vraie rupture avec le système Aeschliman et d'identifier les auteurs, responsables et bénéficiaires des anomalies publiques de ce système afin que ces dérives ne puissent plus jamais se reproduire à Asnières.

Tel est l'objectif que s'assigne notre rédaction pour notre ville.

Faisons tous ensemble d'Asnières une ville modèle de la transparence gestionnaire municipale, du droit républicain et de l'honnêteté publique.


Marylise Dipusu -avec toute la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes

Chapitre 31 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




vendredi 12 septembre 2008

Asnières, ses affaires et ses 3 maires mis en examen


Alors qu'un scandale d'ampleur touche la scientologie, considérée comme une secte et surtout, selon la Justice, comme une « organisation aux buts financiers et aux méthodes douteux », alors qu'il avait accordé aux Témoins de Jéhovah, sans rien dire aux citoyens AVANT, un permis de construire qui a fait débat sur la ville, Manuel Aeschlimann présentait comme une « secte » des citoyens asnièrois comme sur cette photo. Il est temps que le système Aeschlimann soit rejeté et sanctionné pour les dérives financières nombreuses qui ont été découvertes. Pour aussi ne plus jamais revoir un maire dénonçant faussement des citoyens de notre commune avec l'argent public!


Asnières et ses maires mis en examen

A Asnières, visiblement, soit les avocats des maires sont de mauvais conseillers, soit les maires ne savent pas les écouter.

Il résulte que notre ville a le curieux privilège d'avoir ses 3 DERNIERS MAIRES mis en examen: deux dans le cadre de l'affaire du Festival International du Folklore ( Frantz Taittinger et Manuel Aeschlimann pour une affaire de marché public qui n'aurait pas dû avoir lieu dans la forme retenue à l'époque) et Sébastien Pietrasanta pour une affaire de diffamation.

Tous trois sont aussi renvoyés devant le Tribunal Correctionnel. Pour une ville voulue apaisée, on ne peut pas dire que le symbole manifesté et ce caractère collectif de maires justiciables en série soent très positifs pour l'image de commune.

Décidément, les conseils juridiques des maires d'Asnières sont donc soit très peu fiables ou très peu écoutés, soit ces élus se sont trompés de leur propre faute dans leurs choix et décisions personnelles.

Dans le cas de Frantz Taittinger, tout porte à croire qu'il a vraiment mal été informé juridiquement, voire peut-être abusé dans ce dossier. La question centrale pour lui est de déterminer s'il connaissait la position du Préfet sur les choix de la Ville en 1998 et, si oui, de sa confiance en d'autres personnes qui auraient pu alors l'induire en erreur.

Pour Manuel Aeschlimann, il semble qu'il ait voulu vraiment passer outre l'avis négatif du Préfet sur le marché qu'il a souhaité faire attribuer, pour des raisons que la Justice devra éclaircir, à son ami de longue date Dominique Carbonnier et à sa société CDA Production. Il est probable que, s'il refusait d'écouter le Préfet, il a pu aussi ne pas entendre les avocats de la Ville, voire aller contre leur avis exprimé.

L'instruction semble ne pas avoir éclairci ce point crucial de la position des conseils juridiques de la Ville en 1998, ce qui empêche de mesurer le degré de l'acharnement dans le non-respect des règles en vigueur dans un Etat de droit, entêtement étrange que l'on retrouve dans le désastreux dossier du parking de l'Hôtel de Ville, par exemple et entre autres: BEA des écoles, dossier du site du 51 avenue Flachat, usage d'un véhicule de la Ville et d'un chauffeur par Marie-Dominique Aeschlimann,....

Il serait intéressant que soit expliqué cet entêtement dans ces divers dossiers au détriment évident de l'intérêt public.

Quant à Sébastien Pietrasanta, il a accepté de laisser la protection fonctionnelle à son adversaire plaignant sur les conseils juridiques d'avocats qui sont, selon nos sources, ceux qui étaient en contrat avec la Ville sous Manuel Aeschlimann et choisis dans des marchés publics dont la Chambre Régionale des Comptes, sans les juger illégaux, a fortement critiqué le moyen retenu et les émoluments importants versés à ces avocats.

C'est donc avec plaisir que la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes a lu dans le projet d'ordre du jour disponible sur le site de la Ville que les marchés juridiques allaient être revus et repris sur des bases plus nettes, limpides et assurées juridiquement.

C'est une nouvelle positive et un acte de rupture avec le passé et le système Aeschlimann.

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Audit du passé, sanctions et bonne gestion future

Selon nos informations, non définitivement confirmées à cette heure, le Conseil Municipal va aborder aussi d'autres marchés publics et des avenants à des marchés publics.

Le marché des services de communications électroniques va apparemment être révisé et mis en conformité plus stricte avec la loi.

Il semble que le point XI de l'ordre du jour soit à la fois la résultante de l'audit engagé dont le maire devrait donner les résultats généraux dans le point I de ce Conseil Municipal et des constats sur le passé judiciaire et gestionnaire à Asnières.

Dans ce contexte, nous porterons attention aux motifs exacts des DEUX recours en Conseil d'Etat, ce qui va coûter cher à la commune sur ces deux dossiers, comme cela est prévu au point XII. Il serait utile de chiffrer ces dépenses et expliquer leur intérêt pour la Ville et ses citoyens.

Ce que nous attendons aussi est la mise en ligne complète et détaillée de l'audit de la gestion de la Ville, avec ses enseignements et ses conclusions pour le futur, ainsi que les remises au Procureur de la République, dans le cadre de l'article 40 du Code de Procédure Pénale, des éléments avérés qui manifesteraient des actes délictueux possibles.

Montrer les fautes de gestion, c'est une bonne chose. En sanctionner les fautifs auteurs et responsables, c'est concourir au fait que ces dérives ne se reproduiront plus dans le futur.

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Manuel Aeschlimann cherche-t-il à saper la majorité municipale?

Des sources concordantes nous informent que Manuel Aeschliman aurait décidé en cette rentrée d'une nouvelle tactique politique afin d'essayer d'attaquer et disloquer la majorité municipale.

Cette tactique reposerait sur la création de contacts personnels avec certains élus de la majorité qu'il juge possible, de son point de vue, de « retourner » contre la majorité dont ils sont membres.

Selon nos sources, il essaierait de « ramener » à lui des membres de la liste divers-droite et MoDem.

Cela montre encore une fois qu'il urge de détruire à la racine le système Aeschlimann, avec méticulosité et détermination, afin d'éviter tout retour en arrière et aux errements désastreux du passé.

Et cet objectif, nécessaire à une ville apaisée et rassurée, passe encore par l'usage serein, mais efficient, de l'article 40 du Code de Procédure Pénale contre les faits délictueux constatés tant par la Chambre Régionale des Comptes que par l'audit de la Ville.

Asnières apaisée ne peut se construire qu'avec un système Aeschlimann entièrement détruit devant les yeux de tous les citoyens de la cité.

Marylise Dipusu

Chapitre 30 des chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008

lundi 8 septembre 2008

Affaire Ech Chetouani- Pietrasanta: le débat


Cette photo de la sortie de l'ancien maire, de son épouse et de ses collaborateurs proches du Ruban Bleu - Nanterre- après un déjeuner avec un haut magistrat de Versailles rappelle que le système Aeschlimann a essayé d'entretenir avec la Justice des rapports ambigus et dénoncés à l'époque par tous les opposants aujourd'hui responsables de la gestion de la Ville. Il appartient maintenant à la Justice de se pencher, à la demande de la majorité municipale nouvelle, sur les anomalies constatées de ce système rejeté par les citoyens, anomalies qui ont coûté des millions d'euros à la Ville. Il serait aussi utile que la Justice soit saisie des invitations du député Aeschlimann avec des fonds publics à une réunion politique privée de jeunes UMP. Il est urgent d'assainir avec détermination les moeurs politiques à Asnières.

Affaire Ech Chetouani- Pietrasanta: le débat

La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes a reçu, suite à notre article sur la plainte de Zouhaïr Ech Chetouani, un courriel de mise au point d'un maire-adjoint d'Asnières dont nous extrayons les points essentiels suivants:

« Tout d'abord, sur l'envoi du rapport de la CRC: si le procureur estime qu'il n'y a pas lieu de poursuivre, je ne vois pas ce que nous pouvons faire de plus (quelle qu'ait été la forme de la saisine du Procureur), sauf à engager des poursuites avec l'argent du contribuable (ce que nous refusons effectivement).

Ensuite, s'agissant de la constitution de partie civile de la ville dans l'affaire du festival folklorique, la ville se constituera partie civile (comme nous l'avions réclamé en conseil municipal quand nous étions dans l'opposition), mais lorsque le renvoi en correctionnel sera définitif (pour éviter de faire perdre du temps à la procédure).

Concernant la procédure de Zouhair Ech Chetouani, je ne vois pas en quoi cela démontre un échec de la stratégie de la nouvelle majorité.

Voici plus précisément des éléments techniques à vos différentes demandes qui sont très affirmatives et ne correspondent cependant pas à la réalité juridique :

- le remboursement immédiat au Trésor Public de la caution versée par la Ville, si nos informations sont avérées, dans l'affaire de la plainte privée du citoyen ECH CHETOUANI


La consignation est une somme d'argent qui doit être versée par la partie civile pour garantir le paiement de l'amende civile en cas de plainte dilatoire ou abusive. Cette somme est restituée en fin de procédure à la partie civile lorsque cette amende n'a pas été prononcée, c'est-à-dire lorsque la plainte n'a pas été déclarée abusive ou dilatoire.

La consignation a effectivement été versée par la Ville au titre de la protection fonctionnelle de M. ECH CHETOUANI. Cette somme sera reversée à la Ville par le tribunal à la fin de la procédure.

Si le tribunal conclut à une procédure abusive ou dilatoire (ce qui parait improbable), la Ville pourra alors demander à M. ECH CHETOUANI le remboursement de la consignation car nous n'avons pas à prendre en charge l'amende prononcée contre lui.

- la demande d'annulation, auprès du TGI de Nanterre, de la procédure engagée avec ces fonds publics alors que la Ville n'est pas concernée, si tel est bien le cas.

Il s'agit d'une plainte déposée par M. ECH CHETOUANI contre M. PIETRASANTA pour diffamation envers un particulier. La Ville n'est pas partie au procès. Elle ne peut donc demander au tribunal d'arrêter la procédure.

Par ailleurs, maintenant que l'action publique est engagée, les parties ne maîtrisent plus la procédure, même M. ECH CHETOUANI. Ce dernier peut seulement, à ce stade, se retirer en sa qualité de partie civile. Mais pour autant, l'action publique demeure (c'est-à-dire l'action pénale).

La Ville n'intervient dans cette affaire qu'au titre de la protection fonctionnelle (voir ci-dessous).

- L'exigence par la majorité municipale du retrait de tout mandat municipal à l'avocat payé jusqu'ici par la Ville dans ce dossier et le remboursement immédiat à la Ville des sommes indues versées.

Il s'agit d'une plainte déposée par M. ECH CHETOUANI : celui-ci est libre de choisir son avocat. Le Ville ne peut pas lui imposer un avocat et n'a pas à donner de mandat à celui que M. ECH CHETOUANI a choisi.

La Ville a accordé sa protection fonctionnelle à M. ECH CHETOUANI (arrêté de 2007) car elle est tenue de protéger les fonctionnaires contre les diffamations dont ils pourraient être victimes à l'occasion de ses fonctions.

M. ECH CHETOUANI est mis en cause aussi en sa qualité d'agent municipal. On ne peut donc pas retirer la protection fonctionnelle de M. ECH CHETOUANI, sauf à prendre le risque qu'il fasse condamner la ville sur ce motif.

Par ailleurs, les propos tenus dans la presse par M. ECH CHETOUANI sont indépendants de cette procédure et ne pourront en aucun cas avoir des conséquences sur la protection fonctionnelle qui lui a été octroyée.

A priori, il ne sera pas possible pour la Ville de se faire rembourser les sommes versées au titre de la protection fonctionnelle. En effet, en application d'une jurisprudence récente du CE (14 mars 2008, n°283943), la décision accordant la protection fonctionnelle est créatrice de droits. Elle ne peut à ce titre être retirée (c'est-à-dire rétroactivement), que dans un délai de 4 mois ou à tout moment en cas de fraude
.

- La dénonciation publique par la majorité municipale des pratiques illégales touchant aux intérêts financiers de la Ville constatées dans cette affaire judiciaire.

Aucune «pratique illégale» n'apparaît clairement dans ce dossier (voir plus haut).


En conclusion, dans ce dossier, le combat est avant tout politique à ce stade. Et oui (comme l'a indiqué Le Parisien), le maire d'Asnières paie avec ses propres deniers son avocat pendant que son adversaire fait payer son avocat par la ville. Même si cela paraît ubuesque, c'est la loi !!!

Je suis à votre disposition pour toute information complémentaire sur cette question.

J'espère par ailleurs que vous pourrez prendre des positions plus nuancées et notamment éviter d'affirmer des contre-vérités sur le plan juridique.


Réponse de la rédaction: contribution au débat citoyen

Tout d'abord, nous remercions le maire-adjoint qui a pris le temps et la peine, avec un vocabulaire clair et un esprit démocratique évident, de nous apporter les positions de la mairie sur le dossier que nous avons abordé.

Cela prouve ce que nous répétons de puis le 16 mars 2008: indépendamment des jugements et appréciations que tout citoyen peut avoir sur la nouvelle municipalité, celle-ci est capable de dialogue, de transparence, de respect envers les citoyens et les blogs et sites citoyens de la ville.

C'est une rupture morale et civique nette avec le passé du système Aeschlimann!

Il convient ensuite que cette rupture se traduise dans la gestion publique de la Ville!

Nous prenons acte avec intérêt du fait que la mairie confirme bien avoir saisi le Procureur de la République pour avis sur l'envoi du Rapport de la Chambre Régionale des Comptes avec des commentaires lourds par Manuel Aeschlimann le 21 mars 2008 pour une dépense de 40.000 euros.

Il aurait été souhaitable que la mairie nous explique de manière plus détaillée quel était son angle de présentation exacte de l'affaire- cette approche étant déterminante pour bien permettre au Procureur saisi d'appréhender les paramètres juridiques en cause aux divers niveaux- et quels étaient les délais requis pour que le Procureur de la République rende sa réponse.

Nous restons donc dans l'attente de la position juridique précise et argumentée du Procureur de la République et du contenu de la lettre de la mairie à Monsieur Philippe Courroye.

Sur le plan de la constitution de partie civile de la Ville dans l'affaire du Festival Folklorique de 1998 dès que le magistrat instructeur, Richard Pallain, aura rendu son réquisitoire définitif, nous prenons acte avec intérêt de la position officielle de la Ville ainsi exprimée qui correspond ici aux légitimes attentes et aux intérêts des citoyens de la commune.

Sur l'affaire de la plainte de Zouhaïr Ech Chetouani, nous divergeons par contre de manière très claire avec notre interlocuteur car il nous apparaît que la majorité actuelle commet ici diverses erreurs de fait et de droit..

La plainte de ce citoyen, dont nous n'avons pas à nous prononcer sur sa légitimité intrinsèque, est celle d'un simple citoyen qui s'est estimé diffamé par des propos écrits sur lui, non pas en sa qualité d'employé municipal pour des faits RATTACHES A SA FONCTION POUR LA VILLE, mais relatifs à ses activités PRIVEES sur le plan social, associatif et politique.

Dans le texte de la plainte déposée, à aucun moment, même en étant large d'esprit juridique, un rapport avec les actes de Monsieur Ech Chetouani en tant qu'employé de la Ville ne peut être décelé ou sérieusement allégué..

De ce fait, notre analyse, basée sur la plainte elle-même, nous amène à la conclusion que cette affaire relève d'un litige totalement privé entre deux citoyens, et l'article 11 sur la protection fonctionnelle ne peut ici entrer en jeu.

Que dit très PRECISEMENT en son article 11 la loi du 13 juillet 1983?:

« La collectivité publique est tenue de protéger les fonctionnaires contre les menaces, violences, voies de fait, injures, diffamations ou outrages dont ils pourraient être victimes à l'OCCASION DE LEURS FONCTIONS et de réparer, le cas échéant, le préjudice qui en est résulté.

La collectivité publique est tenue d’accorder sa protection au fonctionnaire ou à l’ancien fonctionnaire dans le cas où il fait l’objet de poursuites pénales à l’occasion de faits qui n’ont pas le caractère d’une faute personnelle ».

Nous notons qu'aucun des propos reprochés par le plaignant contre Sébastien Pietrasanta n'a trait à ses fonctions ou à un acte réalisé au nom de la Ville par le plaignant. Sébastien Pietrasanta n'a pas attaqué le travail du plaignant et n'a pas jeté l'opprobre sur sa fonction au service de la commune.

De ces faits, nous concluons que l'arrêté de 2007 pris sous la mandature de Manuel Aeschlimann n'est pas juridiquement CONFORME à la loi et à aux dispositions de l'article 11, et que cet Arrêté, coûteux pour la Ville, est donc ENTACHE de ce fait d'illégalité flagrante.

Les propos de Sébastien Pietrasanta à l'égard de Zouhaïr Ech Chetouani, quoi qu'on puisse en penser sur le fond, ne sont pas liés, ceci est une évidence incontestable- au statut de celui-ci à l'époque. Ils relèvent clairement du débat public entre citoyens privés. La Ville et son budget n'ont rien à y voir, de près ou de loin.

Il est clair, à la lecture de l'article 11 de la loi et des faits dénoncés par la plainte, que la Ville a accordé en 2007 à tort au plaignant la protection fonctionnelle.

Il s'ensuit que les frais engagés par la Ville sur une base manifestement erronée doivent être remboursés à la Ville.

Il en résulte que les frais d'avocat ne sont pas légitimes dans le cas d'espèce juridique et que le dépôt par la Ville d'une caution pour le plaignant est frappée aussi d'illégalité, dès lors que la procédure ne peut en rien résulter des dispositions de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983.

De tout cela, il découle que la majorité actuelle PEUT abroger pour illégalité ou excès de pouvoir l'Arrêté pris par Manuel Aeschlimann en 2007 et cesser de faire dépenser l'argent public dans un litige privé entre deux citoyens.

A l'évidence, le nouveau Directeur Général des Services de la Ville pourra confirmer ces points, le texte de la plainte et les propos visés ne pouvant être reliés, en droit et en fait, en aucune façon, à la protection fonctionnelle de l'employé municipal concerné.

Par ailleurs, et afin d'étendre ce débat sur un plan plus général concernant les sommes colossales qui ont été dépensées par le système Aeschlimann au détriment de la Ville- http://asnieroislibere.blogspot.com/2008/08/chroniques-asniroises-daprs-le-16-mars_14.html
dans les anomalies diverses constatées par la Chambre Régionales des Comptes et la majorité elle-même, par son audit notamment, nous demandons à la majorité et au maire d'Asnières QUAND ET COMMENT ils comptent enfin mettre en oeuvre, ce qui est gratuit pour la Ville, les dispositions de l'ARTICLE 40 du Code de Procédure Pénale contre les auteurs et responsables connus ou à connaître de ces anomalies publiques qui ont coûté des millions d'euros à la Ville au total, comme notre article en lien ci-dessus le prouve.

De la même manière, nous demandons au maire et à sa majorité pourquoi ils n'ont pas encore PUBLIQUEMENT réagi à l'usage de fonds publics par le député Manuel Aeschlimann afin d'inviter et de goberger les jeunes UMP d'Asnières, non pas dans le local de l'UMP d'Asnières, aux frais de ce parti, mais à la Questure de l'Assemblée Nationale- http://asnieroislibere.blogspot.com/2008/09/manuel-aeschlimann-lump-et-largent.html

Il est temps que la majorité élue le 16 mars 2008 adopte une attitude claire et ferme sur ces anomalies anciennes, qui, faute d'être déjà dénoncées en Justice, continuent de se développer sous les yeux des citoyens de plus en plus inquiets de cette situation. Car c'est ici de leur argent, de l'argent public dont il s'agit.

La question qui se pose derrière ces faits est celle de la confiance à rétablir entre élus et citoyens.
Cette confiance ne peut être restaurée que sur la base d'actions claires, de positions fermes, de gestes publics indiquant que la majorité entend effectivement récupérer les fonds publics disparus dans les anomalies PUBLIQUES DONT ELLE A MAINTENANT UNE PARFAITE CONNAISSANCE.

De ce point de vue, l'affaire de l'Arrêté de mars 2007 ou l'usage de fonds publics par le député Manuel Aeschlimann au profit de l'UMP d'Asnières sont parties prenantes d'un débat public plus large et général..

Ce débat vise la racine politique de la position « attentiste », pour le moins, de la majorité actuelle et de son refus de s'attaquer concrètement et avec force aux anomalies, passées et présentes, du système Aeschlimann.

Car ceci revient à ne pas défendre dans les faits les intérêts financiers de la Ville.

Le débat n'est que juridique en apparence.

Il est en fait ESSENTIEL pour l'avenir de la Ville et de la majorité actuelle.


Marylise Dipusu (avec la rédaction d'ANC, l'aide de notre très compétente avocate et l'apport de spécialistes expérimentés du droit de la Fonction Publique)

samedi 6 septembre 2008

ARGENT PUBLIC ET PROCES: LA VERITE DES FAITS!


Sébastien Pietrasanta va-t-il être la risée du pays du fait d'une situation ubuesque qui tourne au grotesque: sera-t-il le premier maire de France poursuivi, en toute illégalité manifeste acceptée, avec un avocat PAYE PAR LA VILLE dont il est le Premier Magistrat, suite à une plainte d'un citoyen à titre privé pour diffamation? Asnières va-t-elle enfin sortir de cette situation qui n'a que trop duré où la Justice est appelée à trancher indirectement les débats publics sur la commune? La Justice ne devrait-elle pas plutôt être appelée à se pencher sur les nombreuses anomalies financières constatées dans la gestion d'Asnières depuis 2001, au profit, enfin, de l'intérêt public? Sébastien Pietrasanta détient pour le moment la clé de la situation. Jusqu'à quand avant que la situation lui échappe des mains?


ARGENT PUBLIC ET PROCES: LA VERITE DES FAITS!


Dans l'affaire du procès intenté en 2006 par Zouhaïr ECH CHETOUANI à titre privé pour diffamation contre Sébastien Pietrasanta, aujourd'hui maire d'Asnières, nous avons découvert des FAITS STUPEFIANTS qui touchent directement l'action de la majorité actuelle qui semble mettre ses sabots dans les traces directes les plus discutables du système Aeschlimann.

C'est tellement ahurissant que nous avons eu, à la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes, du mal à croire aux preuves qui nous ont été transmises, tellement les faits paraissent INCROYABLES.

Et pourtant, comme aurait dit Galilée sur la rotation de la Terre autour du soleil, la vérité est là!

Selon des sources d'une extrême fiabilité, la CAUTION DEPOSEE pour assurer la constitution de partie civile de Zouhaïr ECH CHETOUANI aurait bien été PAYEE PAR LA VILLE en 2006!!!

Il est confirmé par les documents reçus par notre rédaction que c'est bien un AVOCATde la VILLE de l'époque, DONC REMUNERE SUR LES IMPOTS des citoyens asniérois, qui EST EFFECTIVEMENT en charge de la défense des arguments de ce citoyen ayant agi à titre PRIVE dans ce dossier de diffamation présumée!

Et cela, pendant que des élus de la majorité municipale affirmaient qu'il fallait rompre avec les pratiques du système Aeschlimann, que les frais de contentieux inutiles étaient arrêtés et que la Ville allait veiller à ne pas dépenser d'argent indu dans des procédures lourdes et coûteuses.

L'argument avait de plus servi à expliquer aux citoyens que ce souci- légitime et bon- d'économies budgétaires avait conduit à ne pas poursuivre les anomalies constatées du système Aeschlimann, de peur de grever les finances municipales.

Or, que découvre-t-on maintenant à travers cette affaire? Que la mairie a menti aux citoyens, de manière qui dépasse l'entendement de tout citoyen sensé.

Non seulement, la majorité n'a pas annulé le vote ou la décision qui aurait conduit la Ville à financier la constitution de partie civile dans cette affaire, en toute illégalité puisque le dossier ne concerne pas la Ville comme partie prenante, directe ou indirecte, mais elle n'a pas dénoncé ce fait illégitime publiquement et au Parquet de Nanterre!

La majorité n'a pas, ENSUITE, exigé le remboursement par son auteur ou responsable de la somme en question par un vote public clair, pointant les vraies responsabilités dans la création de cette plainte.

Pire encore, un de ses élus, proche du maire, interrogé par un membre de notre rédaction samedi 6 septembre 2008, confirme bien nos informations et documentation: la VILLE PAIE L'AVOCAT DU PLAIGNANT A TITRE PRIVE DANS CE DOSSIER!!!!

L'incohérence, la confusion, la mise en danger de l'intérêt public sont ainsi portées à leur point le plus élevé: un citoyen privé attaque l'actuel maire de la Ville avec des MOYENS FINANCIERS PUBLICS obtenus sous le système Aeschlimann, et la majorité municipale se tait devant ces ANOMALIES dont elle est dûment INFORMEE.

Cette majorité laisse donc se perpétuer la situation EFFARANTE, SURREALISTE qui voit le maire se défendre légalement, ce qui est ici normal, sur ses propres deniers, alors que son attaquant à TITRE PRIVE le poursuit avec L'ARGENT DES CITOYENS, dans le silence INIMAGINABLE de sa propre majorité.

Comme le dit un citoyen connu de notre ville: « la majorité marche sur la tête ou l'a perdue ».

Mais, une autre information nous est parvenue qui, elle aussi, tend à montrer que la majorité municipale a visiblement de graves problèmes d'orientation juridique face aux anomalies du système Aeschlimann.

Nous avons eu en effet confirmation que la Ville avait par courrier sollicité le Procureur de la République sur la légalité de l'envoi du Rapport de la Chambre Régionale des Comptes par Manuel Aeschlimann le 21 mars 2008 pour un coût estimé de 40.000 euros. Rappelons que le maire avait qualifié clairement à l'époque, le 22 mars 2008, cet envoi « d'illégal ».

Ce que nous ignorons est la forme exacte des questions adressées à Monsieur Philippe COURROYE pour avis. Est-ce que le maire a spécifié que ce qui avait été envoyé était, non pas le seul RAPPORT comme la loi le prévoit, mais le Rapport avec de très lourds et illégitimes commentaires de l'ancien maire?

Car, outre que ce Rapport ne pouvait alors être légalement divulgué par la Ville qu'après un débat et un vote, l'envoi de commentaires personnels avec ce Rapport change toute la donne juridique sur la légalité du coût payé par la Ville.

Outre toutes ces anomalies qui mettent en cause directe la gestion des fonds publics par la majorité municipale, la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes est très surprise par le silence des blogs et sites de ce qui reste du système Aeschlimann sur ces faits PUBLICS, en partie dévoilés par la presse, en l'occurrence « le Parisien 92 ».

Certes, on peut comprendre que les partisans du système Aeschlimann ne tiennent pas à ce que soient rappelés les faits d'origine et leur date. Car cela s'intègre dans les anomalies gestionnaires du système cité que nous dénonçons, pour l'heure étrangement bien seuls, sur Asnières.

Tout se passe comme si les élus de l'opposition ne voulaient pas empêcher, par une réaction trop prompte, la majorité de s'enfoncer dans des illégalités manifestes concernant l'usage des fonds publics, couvrant ce faisant les anomalies passées du système Aeschlimann.

Est-ce à dire que les élus autour des époux Aeschlimann ou Cyrille Dechenoix attendent patiemment que la majorité municipale, après s'être ridiculisée largement dans cette situation ubuesque et inouïe, se retrouve piégée par les aspects financiers illégaux qu'elle semble accepter de couvrir par le silence de ses membres?

La question de fond essentielle demeure la suivante:

faute de réellement utiliser IMMEDIATELMENT et PUBLIQUEMENT les dispositions de l'ARTICLE 40 du Code du Procédure Pénale contre toutes les anomalies gestionnaires connues du système Aeschlimann, connues aussi des citoyens et de la majorité municipale, cette dernière accepte de facto de se placer d'elle-même dans le sillon des anomalies antérieures et commence à risquer fortement d'en partager les responsabilités politiques, juridiques et morales en refusant de rompre avec les pratiques anciennes et de les dénoncer en Justice.

Il apparaît maintenant aux yeux du public et de tous les citoyens que la question de la rupture nette et concrète avec le système Aeschlimann n'est pas une question de morale abstraite (comme certains ont cru bon de le faire croire depuis quelques temps), elle détermine concrètement l'avenir et aussi, avec ce procès et ses à-côtés, le présent immédiat de la majorité municipale.

La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes prend clairement position pour:

- le remboursement immédiat au Trésor Public de la caution versée par la Ville, si nos informations sont avérées, dans l'affaire de la plainte privée du citoyen ECH CHETOUANI

- la demande d'annulation, auprès du TGI de Nanterre, de la procédure engagée avec ces fonds publics alors que la Ville n'est pas concernée, si tel est bien le cas.

- L'exigence par la majorité municipale du retrait de tout mandat municipal à l'avocat payé jusqu'ici par la Ville dans ce dossier et le remboursement immédiat à la Ville des sommes indues versées.

- La dénonciation publique par la majorité municipale des pratiques illégales touchant aux intérêts financiers de la Ville constatées dans cette affaire judiciaire.


Marylise Dipusu -avec les correspondants ANC sur le terrain

Chroniques asnièroises de l'après 16 mars 2008 ( chapitre 28)

vendredi 5 septembre 2008

Procès et langage: le système Aeschlimann revient-il?


Sur cette photo d'une réunion publique, Zouhaïr Ech Chetouani est assis à droite. Il s'inscrivait alors dans de nombreux débats citoyens et politiques. Sa candidature en 2007 aux élections législatives a cependant montré qu'il n'avait pas d'assise électorale populaire (397 voix au total sur la circonscription), malgré son étiquette « Citoyenneté et Démocratie ». Il est possible que cet échec ait signé la fin de ses ambitions politiques affichées que le vote du 16 mars 2008 à Asnières a achevé de détruire. D'où « sa guerre » contre la mairie d'Asnières. « Guerre » qui sert objectivement le système Aeschlimann et ses anomalies de gestion.



Procès et langage: le système Aeschlimann revient-il?

Les articles de presse qui relatent le renvoi du maire d'Asnières, Sébastien Pietrasanta, devant le Tribunal Correctionnel de Nanterre pour diffamation suite à la plainte déposée par un ancien employé municipal, considéré comme proche de Manuel Aeschlimann, apportent des interrogations sérieuses pour les citoyens, interrogations auxquelles il convient de répondre avec clarté, franchise et objectivité.

Asnières Nouvelles Citoyennes a donc décidé d'y voir plus clair et de comprendre les racines de cette plainte, son contexte, ses caractéristiques et ses objectifs.

Zouhaïr Ech Chetouani, plaignant à titre privé dans cette affaire, est un ancien employé de la Ville sous le mandat de Manuel Aeschlimann.

Il a souvent été vu avec son employeur-maire sous la fameuse tente rouge dite « de proximité » ou dans des initiatives politiques proches de ce dernier. Ce qui est son droit le plus strict, bien que cela présume quand même d'un manque ennuyeux de distance et d'indépendance par rapport à cet ancien employeur.

Certains l'ont perçu comme un « poisson-pilote » du système Aeschlimann dans divers milieux politiques, d'autres l'ont vu comme une sorte d'intime de l'ancien maire, d'autres encore ont noté ses initiatives publiques comme le lancement de l'association « ni macho, no proxo » à l'évidence bâti contre l'association « Ni putes, ni soumises », comme il le reconnaît d'ailleurs lui-même (voir lien ci-dessous).

Ce qui est clair est que l'intéressé a exprimé ses « conceptions » et « opinions », si on peut les qualifier ainsi, que l'on retrouve en condensé en suivant ce lien:

http://www.labanlieuesexprime.org/article.php3?id_article=1276

Les citoyens habitués au vocabulaire du système Aeschlimann remarqueront d'entrée que l'auteur reprend ici un titre qui a souvent été une expression favorite répétitive de Manuel Aeschlimann contre ses opposants: « Politique de caniveau ». C'est son droit légitime, mais cela doit être noté.

Le choix de ce titre, outre qu'il n'élève pas le débat public républicain dont l'auteur se réclame, souligne un manque certain d'originalité créatrice. Le reste du texte est une reprise, assez simpliste, du discours « victimiste », relativement proche des refrains « communautaristes » et cherchant à se positionner en agressé par l'extérieur.

Comme dans tout discours de ce type, afin d'éviter le débat sur le fond, on essaie de créer un effet de solidarité « réflexe de groupe » immédiat au détriment d'une véritable discussion argumentée sur les faits et opinions respectives.

On est ici loin, très loin des vrais principes républicains du débat public démocratique libre.

Le récent débat national lancé par l'affaire Siné-Val cet été a éclairé largement l'essence, les buts et les limites de ce type de discours qui bloque le débat démocratique et lui substitue des « réflexes de groupes identitaires ».

Il est à noter que cet ancien employé municipal s'attaque dans son texte à son interlocuteur, Sébastien Pietrasanta, mais aussi à ses idées et son programme politiques, en des termes qui ne sont pas loin, visiblement, du dénigrement systématique, voire outrancier, proches parfois de l'insulte ou de la diffamation qu'il entend reprocher en Justice à Sébastien Pietrasanta.

Sur le plan moral, civique et politique qui concerne les citoyens, il convient d'être clair: nul n'est dupe- et il suffit pour cela de lire les articles parus sur les sites de l'UMP Asnières et des élus du groupe des époux Aeschlimann- que l'évolution et le traitement de la plainte avec constitution de partie civile de Zouhaïr Ech Chetouani par le Parquet de Nanterre ravit les partisans de l'ancien maire et sert la cause du système Aeschlimann de manière plus qu'évidente.

Sur le plan des principes républicains et de la gestion de l'argent public, un fait surprenant est à relever: selon le Parisien, les frais d'avocat de Zouhaïr Ech Chetouani seraient payés par la Ville!

Sur ce point, il est trois questions citoyennes à poser à partir de cette information afin faire toute la lumière sur la genèse de cette affaire pour les citoyens:

La première est: QUI A PAYE LA CONSTITUTION DE PARTIE CIVILE DU PLAIGNANT? S'agissant d'un alors employé municipal, deux alternatives légales existent: soit sa plainte était déposéepar la Ville si la diffamation présumée était liée à son activité pour la Ville, soit elle est de son fait à titre personnel comme citoyen privé.

Au vu des faits allégués et la Ville n'étant pas engagée, la plainte apparaît donc déposée par le citoyen Ech Chetouani en son NOM PROPRE, A TITRE PRIVE.

La deuxième
question dérive de la réponse apportée à la première: si donc la démarche entreprise est de nature privée, comment serait-il possible que la VILLE PAIE L'AVOCAT DU PLAIGNANT?

Il y a là, si les faits relatés par le Parisien sont exacts, une ANOMALIE MANIFESTE.

La troisième question est donc: pourquoi la Ville aurait-elle payé JUSQU'ICI l'avocat du plaignant dans un litige de nature privée ne concernant pas ses fonctions pour la Ville?

La municipalité serait bien avisée d'informer rapidement la population des réponses précises et circonstanciées à ces questions, réponses qui éclaireront la réflexion et l'opinion collective des habitants.

Evidemment, il n'échappera à personne que cette plainte rappelle les pratiques du système Aeschlimann qui avait ainsi fait augmenter de manière exponentielle les dépenses juridiques de la commune et les recettes concomitantes de quelques cabinet d'avocats..

Au-delà, elle souligne justement la nécessité urgente et impérieuse de clore le chapitre du système Aeschlimann dans l'histoire d'Asnières en remettant au plus vite à la charge du Procureur de la République toutes les anomalies constatées, trouvées, découvertes sur la gestion financière de la Ville depuis 2001.

Ceci peut être réalisé sans dépenses nouvelles, seulement par l'application quasi-gratuite, tranquille, assurée, résolue des dispositions de l'article 40 du Code de Procédure Pénale.

C'est le seul chemin qui garantira Asnières contre le retour du système Aeschlimannn qui, dans ce procès, fait sa rentrée politique par les méthodes et le vocabulaire.

Là est la vraie responsabilité POLITIQUE de Sébastien Pietrasanta qui, faute d'agir avec promptitude et efficacité CONTRE les anomalies nombreuses de gestion constatées sous le système Aeschlimann, nourrit lui-même ses propres ennuis et dessert ses propres intérêts, et, au-delà, ceux de la Ville dont il est maire.


Marylise Dipusu

Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008
(chapitre 27)

jeudi 4 septembre 2008

Asnières: le maire et la majorité à la croisée des chemins



La mairie d'Asnières sur Seine est l'objet de nombreuses ambitions. En 10 ans, trois hommes se sont succédé dans le bureau du maire. Il serait temps qu'une politique sage et raisonnable stabilise la Ville et la vie de la mairie par des décisions énergiques et nécessaires. Sébastien Pietrasanta est aujourd'hui confronté au passé et à l'avenir.



Asnières: le maire et la majorité à la croisée des chemins

Ainsi, alors que le maire d'Asnières se refusait depuis 6 mois à saisir la Justice en application naturelle de l'article 40 du Code de Procédure Pénale en tant que Premier Magistrat de la ville contre les anomalies qu'il dénonçait, que son équipe découvrait, que la Chambre Régionale des Comptes lui avait montrées, le voici maintenant lui-même poursuivi en Justice par un ancien employé de la Ville sous Manuel Aeschlimann pour diffamation.

Les citoyens auront bien compris que cette plainte de cet ancien salarié de la Ville sous Manuel Aeschlimann n'est pas un hasard tombé du ciel, mais le produit d'une situation que le maire n'a pas voulu régler dès son début de mandat et qui tend aujourd'hui à se retourner fortement contre lui, surtout et d'abord contre sa politique « conciliante » envers les anomalies publiques et connues du système Aeschlimann.

Le renvoi devant le Tribunal Correctionnel de Sébastien Pietrasanta est donc avant tout le signe évident d'un échec total de la stratégie suivie depuis 6 mois par celui-ci face au système Aeschlimann.

Un échec cinglant dont le maire devrait tirer, enfin, tous les enseignements au lieu de s'enfoncer dans une voie dangereuse qui ne peut mener qu'à l'exacerbation des conflits non-réglés et des problèmes non-résolus.

Le maire a affiché depuis 6 mois sa « faiblesse » face à des graves anomalies commises sous la mandature précédente en n'exigeant pas, comme son devoir de maire attaché aux intérêts de la commune l'y obligeait, les sommes dues suite aux faits constatés ou poursuivre, avec l'usage gratuit de l'article 40 du Code de Procédure Pénale, les auteurs et responsables présumés de ces irrégularités en Justice.

Il n'a pas défendu les intérêts de la Ville comme il le devait
, mettant ses élus dans un embarras croissant sur le plan politique, moral et juridique que nous avons longuement exposé sur ce blog.

Il s'est aveuglé sur son orientation politique « conciliatrice » envers les anomalies passées, estimant, seul contre l'avis de presque tous, que le système Aeschlimann était mort le 16 mars 2008, ce qui est, on le constate bien à l'évidence aujourd'hui, une ERREUR TOTALE.

Le 16 mars 2008, le système Aeschlimann a été violemment disloqué et durement frappé, mais le système survit et continue d'exister et d'agir, même affaibli, et il peut compter, ici ou là, nous l'avons dit et répété, sur de nombreux points d'appui.

Ce système Aeschlimann a d'autres valeurs et méthodes que ceux que Sébastien Pietrasanta promeut: ce système a jugé avec justesse que les refus du maire de régler les comptes gestionnaires passés signifiait qu'il ne ferait rien pour achever la destruction du système touché, mais pas détruit.

Le système Aeschlimann a donc bien compris que le maire lui donnait ainsi du temps pour reconstituer paisiblement ses forces, élaborer ses stratégies et tenter de nuire de plus en plus fortement à la nouvelle majorité, afin de la décrédibiliser et l'affaiblir autant que possible.

Sébastien Pietrasanta a cru ainsi apaiser la vie publique à Asnières.

Il n'a réussi qu'à aggraver les tensions qui repartent de plus belle et s'abattent d'abord, de plus, sur lui-même.

Résultat démontré aujourd'hui: à sa politique de pardon non-dit des anomalies connues de TOUS du système Aeschlimann a répondu une plainte tonitruante en Justice.

Comme des sources multiples l'indiquent, cela pourrait n'être que la PREMIERE d'une longue série à son encontre, instituant un véritable harcèlement de sa municipalité comme le système Aeschlimann harcelait naguère ses opposants. Il y a là une logique évidente qui saute aux yeux.

Car nul n'ignore désormais qu'il est la cible privilégiée du système Aeschlimann que sa politique « conciliante » envers les anomalies passées de celui-ci a permis de rebâtir.

Il est pour ce système celui qu'il faut abattre de son poste de maire. Le système Aeschlimann, tant qu'il est vivant et actif, car non-détruit totalement, ne fonctionnera que dans ce seul et unique objectif.

Il serait impensable que Sébastien Pietrasanta ignore ces vérités criantes.

Et s'il ne les ignore pas, sa politique de « conciliation avec le passé » contre ses propres intérêts, ceux de sa majorité, ceux de la Ville et des citoyens, doit changer du tout au tout, afin de se préserver lui-même, de protéger la Ville, de défendre la majorité dont il est, comme disait Julien, l'animateur et garantir les citoyens contre un retour du système Aeschlimann.

La Ville et sa majorité sont maintenant à la croisée des chemins:

ou bien

la majorité municipale poursuit sur la ligne désastreuse, voire politiquement suicidaire de non-dénonciation administrative et judiciaire déterminée et active des anomalies du système Aeschlimann et elle court alors droit à la catastrophe par accumulation successive de difficultés croissantes insurmontables à court terme, notamment au niveau financier;

ou bien

elle se lance résolument dans un vrai audit avec les nécessaires conséquences judiciaires et financières qui s'imposent contre les auteurs et responsables des anomalies qui pèsent maintenant d'un énorme poids financier sur la commune d'Asnières, s'ouvrant ainsi une issue politique, financière, juridique et morale.

Sébastien Pietrasanta a réussi à faire renaître dans les faits le système Aeschlimann de ses ruines alors qu'il pensait l'avoir anéanti.

Sébastien Pietrasanta est désormais confronté à l'échec PUBLIC, TOTAL, INCONTESTABLE, de sa stratégie antérieure de refus de dénoncer et faire payer les anomalies gestionnaires du système Aeschlimann.

Il s'est cru fort et habile, il n'a été que faible et malhabile.
Il s'est vu fin stratège, il n'a été que victime de ses illusions.
Il a cru être venu, avoir vu et vaincu, il est certes venu, mais pas seul, n'a pas vu les dangers et n'a pas vaincu les problèmes graves qui le menacent dorénavant.

Il urge maintenant, que la majorité, avec son maire, se décide clairement à immédiatement solder les lourds, très lourds comptes financiers du passé hérités du système Aeschlimann en utilisant sans hésitation aucune les dispositions de l'article 40 du Code de Procédure Pénale contre les auteurs et responsables des anomalies constatées et avérées.

C'est une urgence incontournable POUR Sébastien Pietrasanta ET sa majorité.
C'est une nécessité absolue POUR la Ville ET ses citoyens-contribuables.
C'est une obligation impérative POUR sauver Asnières d'un retour au passé.
C'est aussi une contrainte juridique, morale, politique, civique et démocratique.

Notre conclusion sera celle d'une lectrice qui nous avait écrit à ce sujet voici plus d'un mois:

« Asnières ne peut aller de l'avant librement si on lui laisse accrocher les énormes boulets du passé aux pieds ».


La rédaction unanime d'Asnières Nouvelles Citoyennes

Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008
( chapitre 26)


Pour information sur la source de l'information concernant le renvoi du maire devant le Tribunal Correctionnel de Nanterre:

http://www.20minutes.fr/article/249280/Paris-Le-maire-d-Asnieres-poursuivi.php

Asnières: UMP en crise et le jeu des JE


Un des faits publics que Cyrille Dechenoix aura du mal à éclipser de son passé commun avec les époux Aeschlimann: quand la majorité UMP d'Asnières accueillait le représentant de la dictature iranienne en mairie. On ignore toujours qui a payé cette manifestation à la gloire du régime de Téhéran.



Cyrille Dechenoix prépare l'avenir

Et son avenir passerait nécessairement, selon lui, par une clarification publique et nette des responsabilités réelles de la gestion de la mandature 2001-2008, responsabilités à placer sur le dos exclusif des époux Aeschlimann.....

De sources multiples et concordantes, il est signalé que le Conseiller Général UMP du canton sud d'Asnières, Cyrille Dechenoix, surnommé « Brutus » par certains amis de l'ancien maire après sa dénonciation des mensonges de ce dernier sur le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes, accumule et organise ses forces militantes.

Ceci n'est évidemment pas une surprise..

Selon ces sources sûres, l'objectif de l'élu serait double, dans l'optique de s'assurer un avenir politique sur la ville, comme député-maire potentiel:

- attaquer sur le fond des dossiers l'actuelle majorité et sa gestion des affaires publiques afin de se présenter à droite comme le seul capable de ramener la ville à son parti.

- chasser de l'UMP et éliminer de la vie politique locale et nationale les époux Aeschlimann


Actuellement, selon les informations qui nous sont parvenues, Cyrille Dechenoix veut se donner une image sérieuse et calme d'homme politique crédible et fin connaisseur des dossiers abordés. Il souhaite ainsi apporter de manière tranquille, mais ferme, la contradiction à la majorité municipale tout en discréditant le discours et en stigmatisant les pratiques du groupe des élus des époux Aeschlimann.

Certains autour de lui estiment qu'il serait tenté de faire aussi porter toute la responsabilité du bilan gestionnaire déplorable de la mandature précédente aux seuls époux Aeschlimann.

Il en tirerait un double bénéfice: s'exonérer personnellement de ce bilan sanctionné par les électeurs et rassembler des appuis possibles dans l'ancienne équipe de 2001 avec qui il garde des liens divers.

En clair, Cyrille Dechenoix mettrait au point sa stratégie qui, selon lui, devrait à terme le conduire au poste de maire et au siège de député.

Il lui est prêté l'intention de se rapprocher, à toutes fins utiles, de Jean Sarkozy en mettant en avant sa relative jeunesse, symbole fort, selon lui, du renouvellement-rajeunissement nécessaire des cadres et responsables UMP d'Asnières.

Il demeure cependant une inconnue, selon nos informateurs: est-ce que Cyrille Dechenoix utilisera, ou non, les voies judiciaires qui lui sont offertes avec les faits rassemblés par la Chambre Régionale des Comptes afin d'atteindre les buts politiques qu'il se fixe?

C'est là une interrogation, fort légitime, qui n'est pas sans intérêt, ni conséquence pour la ville et sa stabilité publique à venir. Car lui aussi semble avoir pris la pleine mesure, selon nos sources, des possibles avantages pour sa carrière, en temps et en efforts consentis, de l'utilisation avisée du fameux article 40 du Code de Procédure Pénale qui concerne bien les élus, anciens comme actuels.

Un de ses partisans exprimait ainsi la philosophie de sa stratégie: « le chemin de la victoire est souvent pavée par les erreurs commises par les autres ».

Cette formule n'est pas dénuée d'une certaine pertinence et de réalisme.

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le JE hors jeu et le NOUS pour tous

Nous publions ici, comme une contribution à la vie municipale et à son amélioration qualitative, le courrier électronique d'un lecteur, citoyen d'Asnières, qui se présente comme Julien, farouche partisan de la majorité municipale qui aborde un point sur lequel il souhaitait faire publiquement entendre sa parole: l'usage selon lui trop important du JE par le maire qu'il soutient dans sa communication au détriment d'un NOUS plus rassembleur.

En effet, Asnières Nouvelles Citoyennes est un lieu de libre expression des citoyens-nes asnièrois-es, ce qui implique que les lecteurs citoyens de la ville y ont la libre parole sur simple demande adressée à la rédaction.

Voici ce que Julien a sur le coeur et qui peut à nos yeux avoir en effet un véritable intérêt public, la rédaction laissant à l'auteur la responsabilité de ses dires. Nous avons juste choisi le titre en chapeau de l'article qui nous paraît résumer le courrier de ce lecteur, remis ici tel quel, avec juste des corrections mineures de paragraphes et de ponctuation pour une lecture plus aisée et agréable:

« Cher Sébastien,

je lis souvent avec plaisir ton blog. Je suis d'accord avec ton idée sur le busing. C'est une idée séduisante et novatrice. Ce que tu fais me plaît bien et je trouve sympa que la ville ait un jeune maire trentenaire.

Ce qui commence à m'énerver est que tu utilises de plus en plus JE pour présenter les décisions et choix collectifs de la majorité du grand rassemblement comme si tout ce que fait ton équipe revenait à ton seul mérite. Cela me met mal à l'aise et m'inquiète. D'où « ce coup de gueule » sans méchanceté, mais nécessaire.

Tes messages sur ton blog sont remplis de JE comme si tu étais seul à diriger la ville. Ces JE répétés deviennent franchement insupportables. Le PS national a déjà assez de problèmes avec les ego de ses grands chefs qui se chamaillent comme des petits enfants de maternelle, inutile d'en rajouter au niveau local. Sans parler de Sarkozy qui se prend pour un monarque de droit divin.

Cher Sébastien, tu es maire, oui, mais tu es maire au nom d'une majorité politique multicolore et d'un projet collectif unificateur. Tu n'es pas maire pour toi-même ou pour parler de toi-même, tu es maire de tous les Asnièrois, pour tous les Asnièrois, tu es la tête d'affiche d'une équipe, mais pas son chef solitaire.

Mon coup de gueule, je veux que le maximum de gens puisse le lire parce qu'il concerne l'avenir de la majorité rassemblée. En plus, je crois que tu es apprécié par les habitants et que mon « coup de gueule » peut t'aider à garder ou développer cette sympathie spontanée envers un jeune maire qui apporte à Asnières un ton nouveau, un style nouveau, du changement.

Cher Sébastien, tu es le maire d'Asnières, tu es notre maire à tous, tu es l'animateur de la majorité municipale, tu n'es pas JE.

Si tu me lis, ce que je veux croire, que ton prochain post sur ton blog commence par NOUS. Truffe tes messages sur le blog de NOUS et de mots qui respirent l'action collective de la majorité plurielle que tu représentes.

Quelques Je ne sont pas graves en soi. Ce qui importe est que tu saches humblement corriger une erreur passagère que l'on peut mettre au compte de ton enthousiasme de jeune élu et de ta fierté d'avoir battu Aeschlimann, qui mettait du JE , MOI et MON partout et à toutes les sauces, sauf face à la Justice.

Mais, cette victoire, ce n'est pas que ton oeuvre, c'est l'oeuvre de tous ceux qui ont voté pour la liste que tu animais, c'est l'oeuvre de l'équipe qui est avec toi et cette équipe, tu la représentes devant les Asnièrois.

Rassure-toi, je te soutiens dans ton action de maire. Ton équipe a apporté un air frais de liberté, de la transparence, de la démocratie. Mais, je ne suis pas un veau, ni un godillot.

Soutenir ton action ne veut pas dire accepter tout et n'importe quoi, partir ou la fermer. Les JE sont à bannir définitivement à Asnières. Comme au niveau national, le JE égoiste détruit toute chance de succès collectif. Les éléphants du PS, tu le sais bien, en sont l'exemple le plus flagrant.

A Asnières, cher Sébastien, ce qu'il nous faut n'est pas un éléphanteau répétant JE à chaque phrase, mais un véritable animateur de jeu collectif de la majorité pour faire avancer Asnières vers une ville apaisée, comme tu l'as annoncé et promis aux Asnièrois.

L'esprit d'équipe, cher Sébastien, c'est cela qui fait gagner une équipe, comme en 1998 à la Coupe du Monde de foot. C'est ce qui a fait gagner le PS en 1981. Toi qui es professeur d'Histoire, tu devrais t'en rappeler: l'unité, c'est le succès.

Merci de m'avoir lu, entendu et compris.

Petit aparté: bravo pour le discours sur la libération d'Asnières. C'est un beau discours.

Julien »


Marylise Dipusu -au nom de la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes

Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008
chapitre 25




mardi 2 septembre 2008

Manuel Aeschlimann, l'UMP et l'argent public




Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008
(chapitre 24)


Manuel Aeschlimann, l'UMP et l'argent public


Manuel Aeschlimann député confond-il son mandat de député de la République avec celui d'élu des seuls militants UMP ? C'est la question que les documents que nous avons reçus pose à tous les élus et citoyens d'Asnières et de Colombes-Sud, électeurs de la circonscription électorale du député Manuel Aeschlimann.


Manuel Aeschlimann a déjà été publiquement dénoncé, à juste titre, par la majorité municipale nouvelle pour avoir utilisé de manière illicite, selon ses découvertes dans le cadre de l'audit qu'elle a lancé, des fonds publics municipaux pour l'envoi de documents du parti UMP à des citoyens -ce qui revenait à transformer le Trésor Public municipal en pourvoyeur de fonds d'un parti politique- comme cela se passe dans les pays où Etats et partis uniques sont une seule et même entité.

Manuel Aeschlimann, pas encore poursuivi, ni sanctionné pour ces faits connus des élus actuels et du Parquet de Nanterre, récidive donc, estimant qu'une sorte d'immunité juridique lui serait acquise par le fait que ses actes similaires antérieurs, comme maire, n'ont pas ENCORE réveillé les autorités judiciaires et de contrôle des fonds publics!

Il a fait envoyer, de plus clairement avec la co-signature de dirigeants des jeunes de l'UMP d'Asnières, une invitation à une réunion politique partisane de ce parti, l'UMP où, de plus,ce sont aussi les fonds publics, en sus de l'envoi postal, qui paieraient le pot amical de clôture de cette réunion politique à la questure de l'Assemblée Nationale.

Il y a là une atteinte volontaire et presque provocatrice par le député aux lois et principes de la République. Selon les lois et principes républicains, un député est l'élu de tout le peuple, un représentant de toute la nation, de tous les citoyens sans discrimination aucune.

Il ne peut se comporter avec l'argent public en militant ou dirigeant politique invitant et gobergeant exclusivement ses seuls partisans politiques aux frais de tous les citoyens du pays: c'est là une dérive qui ressemble très clairement aux pratiques des Etats de nature dictatoriale encore appelés autrement « républiques bananières ».

Cela est d'autant plus répréhensible et provocateur sur tous les plans que le parti UMP auquel Manuel Aeschlimann appartient encore est un parti qui ne cesse de dénoncer les dépenses publiques inefficaces, inutiles et indues.

La direction de l'UMP nationale, le Président du groupe parlementaire UMP, le Président de l'Assemblée Nationale, le gouvernement et son chef, le Président de la République ont là un exemple magnifique de dépense publique indue, inutile, inefficace et surtout illicite à faire cesser pour montrer que leurs déclarations orales se traduisent en actes réels.

Aussi, la rédaction de Asnières Nouvelles Citoyennes saisit les autorités politiques pour intervenir immédiatement afin que soient interdites par la Présidence de l'Assemblée Nationale de telles dépenses illégitimes et contraires aux principes de la République comme aux intérêts financiers de l'Etat.

Elle demande à Patrick Devedjian, Président de l'UMP, de faire cesser ce scandale de l'usage illicite de fonds publics pour des invitations politiques partisanes.

Les fonds publics parlementaires d'un député doivent être utilisés pour informer ou dialoguer avec tous les citoyens de la circonscription sans discrimination aucune.

Si le député UMP Manuel Aeschlimann veut régaler exclusivement ses militants, il n'a qu'à demander au trésorier de l'UMP d'Asnières de payer la note de cette réunion, de l'envoi des invitations et du pot amical qui s'ensuit, conformément aux principes de la République dont il est comme élu du peuple un des fondements..

Une réunion politique privée de militants de l'UMP doit être payée par des fonds privés politiques de ce parti.

Afin que nul n'ignore que la loi et les principes de la République ont été violés par le député Manuel Aeschlimann, nous portons à la connaissance de tous les documents en question.

PERSONNE- magistrats, politiques, médias, députés, élus locaux, ciotyens, partis politiques, questure de l'Assemblée Nationale- ne pourra dire ensuite qu'il ne savait pas et ne pouvait pas intervenir en amont afin de protéger les intérêts financiers publics.

Rappelons encore une fois, comme pour l'audit de la Ville, comme pour le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes, comme pour les faits découverts par la majorité issue du vote populaire du 16 mars 2008, que les dispositions de l'article 40 du Code de Procédure Pénale s'appliquent aussi dans ce cas.

L'argent public doit servir exclusivement aux INTERETS PUBLICS, pour le BIEN COLLECTIF, pour TOUS LES CITOYENS.

C'est ici la République que nous défendons, ses valeurs, ses principes et ses fondements mêmes.

Dans ce cadre, il serait souhaitable que la Municipalité d'Asnières, informée de l'existence de cette initiative, vote un voeu public en direction des autorités politiques, administratives et judiciaires afin que le député Manuel Aeschlimann cesse immédiatement d'utiliser l'argent des citoyens comme de l'argent qui lui appartient en propre au profit EXCLUSIF d'un parti politique pour des réunions politiques privées.

La responsabilité politique, administrative, morale et juridique de tous les responsables informés de ces faits est dorénavant engagée.

La rédaction d'ANC propose, afin de contribuer concrètement à la défense des principes de la République, aux autres blogs et sites asnièrois de formuler ensemble le texte d'une PETITION PUBLIQUE argumentée sur ce scandale relatif aux fonds publics et de le soumettre à la signature en ligne et/ou sur le terrain des citoyens asnièrois et colombiens concernés comme électeurs et contribuables.


La rédaction unanime et indignée d'Asnières Nouvelles Citoyennes

lundi 1 septembre 2008

L'UMP d'Asnières face à une possible vidéo X


Chroniques asniéroises d'après le 16 mars 2008 -
chapitre 23


L'UMP d'Asnières face à une possible vidéo X


Marylin, militante UMP asniéroise va-t-elle devenir star public du X?

Les derniers électeurs partisans du système Aeschlimann, les sympathisants UMP, les militants et dirigeants de ce parti vont apprécier ce qui est annoncé dans la revue « Téléréalité » par la désormais célèbre Nathalie, expulsée de l'émission de TFI, « Secret Story ».

Selon cette dernière, qui a apparemment mal vécue la séparation d'avec son amie Samantha et qui accuse celle-ci de la tromper depuis 3 ans maintenant, elle disposerait d'une vidéo en DVD sur les ébats entre son ex-compagne Samantha et la militante UMP asnièroise, Marylin Dupuis. Celle-là même qui est encore locataire illégale d'un logement de fonction scolaire au sein de l'école Descartes!

Toujours selon cette source médiatique, Nathalie annonce au public et au monde ébahi qu'elle va publier, dès que son ex-conjointe sera partie de l'émission, la vidéo sur Internet.

Nous l'avions dit: parfois, le monde UMP d'Asnières est plus impitoyable que les milieux pétroliers à Dallas.

Si un tel DVD existe vraiment et si Nathalie tient son engagement de publier les ébats des deux femmes sur Internet, il est une chose certaine qui en résultera sur Asnières: l'UMP et la liste des époux Aeschlimann risque bien de devenir la risée du pays et de la population.

Certains esprits facétieux imaginent déjà les débats politiques à Asnières après que ce DVD ait été publié sur Internet, en commençant à trouver des surnoms adaptés alors à l'UMP d'Asnières et à la liste des époux Aeschlimann qui savent vraiment, il faut le reconnaître, choisir avec doigté leurs colistiers pour des élections municipales.

D'aucuns, visiblement inspirés par le côté ridicule autant qu'affligeant de cette situation veulent renommer l'UMP en « Union pour un Mouvement Pornographique ». D'autres estiment que le groupe municipale des époux Aeschlimann devrait changer de titre et devenir « groupe Asnières Union pour le X ».

Ce qui est certain est que Marylin Dupuis, militante UMP asnièroise et ses aventures médiatiques érotiques ne laisseront pas que des traces sous forme de films en DVD, mais auront aussi des conséquences politiques très négatives pour l'UMP d'Asnières et NATIONALE, tout cela suite aux choix si judicieux de leurs colistiers par les époux Aeschlimann.


Marie-Dominique Aeschlimann sera-t-elle bien candidate aux élections régionales?

Indépendamment de savoir qui sera au final tête de liste aux élections régionales à venir au nom de l'UMP, parmi les différents prétendants déjà affichés ou à venir, une question taraude l'UMP d'Asnières, après sa défaite de mars 2008 aux municipales, les affaires judiciaires sorties juste après relayées par la presse et les ennuis qui se profilent avec la vie publique-vie privée publique de Marylin Dupuis, militante UMP.

Cette question est la suivante: Marie-Dominique Aeschlimann, née Ristori, sera-t-elle et surtout, pourra-t-elle être sur une liste de son parti pour conserver son siège au Conseil Régional?

En effet, certains membres de l'UMP départementale et nationale estiment que le nom « Aeschlimann » n'est pas- plus?- un atout pour se présenter à un scrutin qui s'annonce déjà difficile, voire quasi-perdue d'avance par leur parti.

Pire que cela, d'aucuns pensent que le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes d'Ile de France qui a pointé l'usage illégal d'un véhicule municipal avec chauffeur- dépenses toujours à cette heure non-remboursées par l'élue UMP-, mais aussi les frais d'essence anormaux de l'ancienne maire adjointe, sont des éléments qui pourraient nuire à la future liste si Mme Marie-Dominique Aeschlimann en faisait partie.

En effet, il n'est pas exclu que la Ville d'Asnières, en application du célèbre article 40 du Code du Procédure Pénale qui oblige entre autres les élus municipaux à saisir le Procureur de la République des faits potentiellement délictueux dont ils ont eu connaissance dans l'exercice de leur mandat, soit amenée à saisir la Justice sur ces faits à l'évidence contraires à la loi et aux intérêts municipaux de la Ville d'Asnières.

De plus, les responsables craignent que, même en dehors de toute poursuite judiciaire possible, leurs adversaires aient beau jeu d'utiliser les faits dénoncés contre Marie-Dominique Aeschlimann par le Rapport des magistrats financiers contre l'ensemble de la liste UMP pour la déstabiliser, la dénigrer et en détourner les électeurs.

En résumé, rien ne permet d'écarter l'hypothèse que Marie-Dominique Aeschlimann puisse être en quelque sorte « happée » par les conséquences de ses actes passés comme maire-adjointe, ces faits étant connus du public, de la Justice, donc du Parquet de Nanterre et de son Procureur, des élus d'Asnières et des citoyens.

Auquel cas, manifestement, sa candidature ne serait plus alors ni souhaitée, ni souhaitable pour l'UMP.

Au vu des ennuis qui frappent sans cesse l'UMP d'Asnières et la ridiculisent, de l'activité judiciaire possible et même probable, selon des sources concordantes, qui suivra le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes pour les époux Aeschlimann, ou du fait d'autres dossiers en cours - tel celui relatif aux fichiers ethniques - la probabilité d'une candidature de Marie-Dominique Aeschlimann paraît vraiment de plus en plus compromise, voire hypothétique.

Un vieil observateur de la vie politique asnièroise nous écrivait à ce sujet:

« On ne reprend pas une équipe qui perd une ville comme Asnières, encore moins le couple dirigeant de cette équipe de perdants. L'avenir des époux Aeschlimann est derrière eux: c'est leur passé ».


Marylise Dipusu



mercredi 27 août 2008

Une curieuse homonymie Lindemann!

Chroniques asnièroises-chapitre 22

Lionel Carl Johan LINDEMANN serait-il Lionel Lindemann?

Ce gérant si distrait de sociétés serait-il le petit blogueur et grand moraliste ami de Manuel Aeschlimann? Aussi invrasemblable que cela puisse moralement paraître, nous sommes en droit de nous interroger sur une fâcheuse homonymie entre le blogueur qui n'a eu de cesse de défendre Manuel Aeschlimann et un curieux gérant de SARL.

Notre rédaction s'interroge, après les informations qui lui sont parvenues sur un citoyen, gérant de sociétés privées de son état, Lionel Carl Johan Lindemann: elle se demande, stupéfaite, s'il s'agirait bien du blogueur ami de l'ex-maire d'Asnières, Manuel Aeschlimann, qui se présente généralement sous le nom de Lionel Lindemann.

Certes, nous ne pouvons garantir l'identité commune entre le blogueur et le gérant, mais, comme des sources qui furent très proches de l'ancien maire indiquent que cela serait bien le cas, notre rédaction a jugé opportun, en cette rentrée 2008, de relater les exploits du gérant homonyme de l'ami de l'ancien maire d'Asnières. Nous sommes confiants que la vérité sortira par elle-même et, si tel est le cas, nous la dirons publiquement comme cela est notre règle.

A toutes fins utiles pour une information édifiante sur certaines vertus gestionnaires.....qui rappellent curieusement, ici, celles qu'a connues Asnières.

Ce qui est sûr et certain:

Un citoyen nommé Lionel Carl Johan LINDEMANN est né le 21 septembre 1972 et il est désigné dans divers sites d'informations commerciales PUBLIQUES comme « gérant de SARL », Sociétés Anonymes à Responsabilité Limitée.

Il a ainsi créé le 29 janvier 1999 une SARL PROLIBER -qui est censée faire dans la programmation informatique- sise 60 rue Vitruve 75020 Paris, au capital de 15244,09 euros, n° SIRET 42170065900012.

Lionel Carl Johan Lindemann en est le gérant en titre.

Seul problème qui est ici à la fois moral et juridique: Lionel Carl Johan Lindemann a omis, selon les sources PUBLIQUES consultées par nos soins pour vérification, depuis 1999, de respecter la loi qui lui prescrit, en sa qualité de gérant, de déposer les COMPTES ANNUELS de la société au greffe du Tribunal de Commerce de Paris.

Depuis 8 ans, aucun compte social de la SARL PROLIBER n'est donc déposée!


C'est ennuyeux parce que si, généreusement, la loi tolère un maximum de 18 mois de retard, là, on en est quand même à plus de..... 85, après la limite tolérée par les textes!

Le même Lionel Carl Johan Lindemann est aussi et encore gérant d'une autre SARL nommée EUROCODE, nom commercial XENOCODE, créée le 26 mai 2004 et sise 1 bis rue des Tamaris 78114 Magny les Hameaux

Son numéro RCS est 453 661 084 au Tribunal de Commerce de VERSAILLES .

En essayant de lire les « chiffres clés » sur Infogreffe de cette SARL, il est apparu qu'aucun compte n'avait été déposé pour cette entreprise depuis sa fondation au greffe du Tribunal de Commerce compétent comme la loi y oblige le gérant!

En accordant le délai de retard acceptable légalement de 18 mois, Lionel Carl Johan Lindemann, gérant de SARL, semble avoir encore omis de déposer de manière transparente ses comptes sociaux pour cette deuxième société depuis maintenant....33 mois!

A tout hasard, car se placer hors la loi en qualité de chef d'entreprise peut générer de dommageables ennuis, comme la gestion de la commune d'Asnières à l'ex-maire d'Asnières, nous conseillons à Lionel Carl Johan Lindemann, s'il nous lit, de faire diligence sans retard afin de mettre tous ses comptes sociaux à jour pour ses deux sociétés.

Nous souhaitons surtout que ce dernier ne soit pas Lionel Lindemann, le grand moraliste, l'amant infatigable de la transparence pour certains, et surtout l'ami de longue date de l'ancien maire d'Asnières, lequel a déjà assez de soucis gestionnaires comme cela avec le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes.

Apporter les comptes sociaux de ses SARL aux greffes des Tribunaux de Commerce serait, pour le citoyen cité, manifester enfin, quoiqu'un peu tard, son attachement attentif au respect de la loi.

Bien sûr, il est possible que tout ceci ne concerne pas de tout le Lionel Lindemann qui s'intéresse tant aux aléas citoyens, associatifs et politiques d'Asnières.

Nous n'osons en effet imaginer qu'un homme de le stature morale supérieure du blogueur Lionel Lindemann, un homme pétri des plus hautes valeurs et si puissamment attaché à la limpidité la plus absolue, ait pu fauter ainsi face à la loi de la République. C'est à nos yeux impensable moralement!

Mais, si le doute doit toujours profiter à un éventuel fautif, nul doute aussi que les citoyens, associations et élus d'Asnières, victimes de la vindicte rancunière et tenace de ce soutien de l'ancien maire, seraient fort intéressés à savoir si Lionel Carl Johan Lindemann, gérant distrait de deux SARL qui n'a pas déposé de comptes sociaux depuis leur fondation, serait bien, par le plus malheureux des hasards malencontreux, le Lionel Lindemann qui leur assène ses vérités éternelles et leçons exemplaires de morale civique.

En effet, il convient toujours que le grand professeur de haute morale soit lui-même moralement hautement irréprochable.

Nous tiendrons bien évidemment nos lecteurs informés de l'impossible identité commune des deux Lindemann cités ici, au cas, que nous estimons par essence improbable où il s'agirait, malgré tous nos doutes légitimes, de la même et unique personne.

Sources des informations citées:

http://www.societe.com/societe/proliber-421700659.html
http://www.societe.com/cgi-bin/recherche?rncs=421700659

Sur l'obligation de publication des comptes annuels pour les SARL:
L'obligation de publication des comptes sociaux concerne certaines formes juridiques comme les sociétés à responsabilité limitée (SARL), les sociétés anonymes (SA), les sociétés par actions simplifiées (SAS) et certaines sociétés en nom collectif (SNC). Attention, ne pas confondre publication tardive (délai supérieur à 18 mois après la date d'ouverture de l'exercice) et absence de publication. Source: Bureau Européen d'Informations Commerciales

Autres sources de référence:

http://www.infogreffe.fr/infogreffe/jsp/recherche/resultEtsParDirigeant.jsp

http://www.infogreffe.fr/infogreffe/getFicheEntreprise.donumListe=1&pageEntree=listeDirigeants
http://www.infogreffe.fr/infogreffe/getFicheEntreprise.do?numListe=0&pageEntree=listeDirigeants