mardi 10 novembre 2009

Asnières sur Seine: Scoop d'Asnières Nouvelles Citoyennes




Ci-dessus, une photo de Nicolas Marié, emmené ce jour par la police nationale au Commissariat d'Asnières, sur dénonciation par un employé municipal.

La raison de ce qui ressemblait à une "arrestation" est inconnue au moment où nous mettons cet article en ligne.

La mairie n' a pas communiqué sur le sujet et sur les raisons de l'appel surréaliste à la police nationale d'un des ses employés qui, selon des témoins directs, tous unanimes, aurait crié et insulté Nicolas Marié, lequel serait descendu de chez lui afin de lui parler pacifiquement et exiger des explications à son attitude bien surprenante.

Mais, là aussi, comme sur les dossiers municipaux sensibles, la vérité sera dite publiquement. Et Asnières Nouvelles Citoyennes s'y emploiera!

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Nicolas Marié emmené par la police nationale ce 10 novembre 2009!!!.....


C'est un scoop incroyable, mais vrai, tristement vrai, qui restera une honte pour la municipalité, surtout après la réunion positive du 2 novembre 2009 entre riverains du stade Magenta et élus municipaux, réunion que nous avions saluée.


Selon des riverains et des adhérents de l'association environnementale Magenta, le citoyen asnièrois connu, père de famille, comédien, Président de l'Association citée, Nicolas Marié a été emmené au Commissariat de Police d'Asnières par 4 policiers appelés par un EMPLOYE MUNICIPAL!!!


A la vue de cette scène surréaliste, voisins, amis, parents, riverains ont été choqués, d'autant que, selon des témoins visuels, l'employé municipal a été grossier et agressif contre notre concitoyen et que, sans raison apparente aucune, il a immédiatement appelé la police.


Rappelons les faits et leur contexte, car Asnières Nouvelles Citoyennes avait insisté auprès de Luc Bérard de Malavas afin qu'il donne des consignes écrites, claires et précises aux personnels de l'école Simone Veil et du centre aéré basé sur cet établissement afin que les preuves audiovisuelles des nuisances sonores que subissent les riverains du stade Magenta soient collectées en toute sérénité.


Il semble que cela n'ait pas été fait par les élus concernés!!!


A l'heure où cet article est rédigé, après que des membres de notre rédaction aient été alertés par des amis, voisins et proches de Nicolas Marié, et malgré plusieurs tentatives, nous n'avons pas pu joindre Nicolas Marié et ignorons où il se trouve exactement en ce moment.


Selon un témoignage reçu d'un de ses proches, le fait que Nicolas Marié a été emmené par 4 policiers nationaux a provoqué une mobilisation rapide de ses collègues, amis, parents, voisins et des riverains indignés par ce qui ressemble vraiment à une scène digne du système Aeschlimann!!!


L'affaire aurait fait du bruit en mairie où une source jointe par notre rédaction peinait visiblement à fournir une explication claire et cohérente à ce qui s'est passé....


Ce que certains ont vu comme une « intimidation » a généré aussi des contacts avec divers médias, des responsables de la police nationale, des élus auxquels les citoyens révoltés ont fait part de leur intérêt pour la liberté de Nicolas Marié et sa bonne santé.


Asnières Nouvelles Citoyennes- comme les riverains de l'association présidée par Nicolas Marié- tient Luc Bérard de Malavas pour totalement responsable de cette situation ubuesque et scandaleuse.


C'est lui qui devait assumer la bonne marche de la collecte- par les riverains qu'il connaît personnellement- des preuves matérielles qu'il a demandées. C'est la mairie qui devait, avec lui, garantir qu'aucune « intimidation » ou « pression » ne serait entreprise contre des riverains qui essayaient de travailler à une solution négociée de manière calme et constructive.


La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes s'interroge sur le fait de savoir qui dirige quoi dans la mairie et sur les causes profondes de cette situation invraisemblable, cette atteinte inqualifiable à la démocratie, qui ne peut satisfaire, de plus, que les critiques honteuses de Manuel Aeschlimann qui en avait fait sa politique quotidienne.


Dès que nous aurons pris contact avec Nicolas Marié, qui, selon des témoins, était très « choqué » par ces faits iniques, nous solliciterons de lui une interview.


Dernières nouvelles: un voisin et ami de Nicolas Marié signale qu'il a appelé Nicolas Marié, alors au Commissariat d'Asnières, avec un haut fonctionnaire, ce jour et que Nicolas n'a pu lui parler que quelques secondes. Selon cet ami et voisin, la mairie a dépêché au Commissariat d'Asnières David Roizen en catastrophe afin d'éviter que l'affaire s'ébruite.


Pour le coup, c'est raté!


Mais nous espérons que David Roizen, au nom du maire, est immédiatement intervenu pour la libération immédiate de Nicolas Marié.


Nous attendons avec impatience aussi les explications de la mairie sur cet événement honteux pour la commune.


En tout état de cause, la rédaction et les correspondants d'Asnières Nouvelles Citoyennes sont inconditionnellement aux côtés de notre concitoyen Nicolas Marié et des riverains indignés.


Nous exigeons, avec les citoyens du quartier, toute la lumière sur les faits et les responsabilités de ces derniers ainsi que la libération immédiate de Nicolas Marié..




Marylise Dipusu


Chapitre 214 des chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




vendredi 6 novembre 2009

Asnières sur Seine: micmacs à gogo!


Ci-dessus, la photo officielle de Luc Bérard de Malavas, maire-adjoint aux sports, ami proche du maire d'Asnières sur Seine, Sébastien Pietrasanta, élu qui a sollicité le 2 novembre 2009 les riverains du stade Magenta afin qu'ils leur apportent les preuves des moments de nuisances sonores maximales provoquées par un usage permanent et intensif du stade Magenta.


Apparemment, la directeur du centre aéré n'a pas été informé des demandes aux habitants de l'élu en question, à moins qu'il n'en ait pas compris le sens et les nécessités techniques qui en découlent.


Aussi, attentif à favoriser le dialogue fructueux engagé le 2 novembre 2009 entre élus et citoyens, Asnières Nouvelles Citoyennes rend PUBLIC les évènements que les riverains nous ont apportés afin de manifester leur totale bonne foi et leur ferme volonté de contribuer à résoudre les problèmes qu'ils subissent.


Au maire-adjoint concerné de faire ensuite le nécessaire en informant correctement et en expliquant, le cas échéant, les choses aux personnels municipaux de manière détaillée, ceci afin d'éviter que le conflit en voie de résolution rebondisse par inadvertance.


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Dossier du stade Magenta: la mairie d'Asnières essayerait-elle d'empêcher les riverains de rassembler les preuves matérielles, notamment audiovisuelles, des nuisances sonores qu'ils subissent?



La réunion du 2 novembre 2009-dont nous avons parlé dans notre article précédent- avait, entre autres points, acté, à la demande de Luc Bérard de Malavas, maire-adjoint aux sports, que les riverains fassent remonter vers lui, donc vers la mairie, un relevé précis et avéré des horaires durant lesquels les nuisances sonores étaient les plus intolérables pour les riverains du stade Magenta.


Ceux-ci ont donc accepté cette « mission » et ont commencé à s'en acquitter afin de porter les faits constatés et mesurés à la connaissance de la mairie.


Certains résidents du quartier avaient observé, non sans raison, que la maire-adjoint aux sports, qui a donc dans son service le plan quotidien d'utilisation du stade, aurait pu aisément et sans perte de temps déduire de ses documents d'occupation du stade les moments où les bruits pouvaient normalement, vu le nombre d'utilisateurs, être les plus intenses et puissants.


Mais, la confiance semblant s'établir entre élus et citoyens, ils ont agi en toute bonne foi et pour la sauvegarde de leurs légitimes intérêts, en gardant pour eux leurs observations personnelles.


Donc, ce jour, 5 novembre 2009, les riverains ont donc commencé à filmer et enregistrer les moments pendant lesquels les NUISANCES SONORES ETAIENT PORTES A LEUR MAXIMUM ET LEURS CAUSES MANIFESTES.


Afin d'identifier sans contestation possible les sources des bruits nuisibles à leur tranquillité dont la mairie est la garante au nom des lois et règlements de la République, ils ont donc utilisé des appareils de vidéo, permettant ainsi en même temps de capter le son et les images qui vont avec!


La démarche était claire, limpide....... et demandée par un maire-adjoint.


Or, surprise soudaine, des riverains filmant les scènes de jeux de ballons des enfants du centré aéré ont été priés, par le directeur du centre aéré d'arrêter leurs prises de vue et de son, au motif que cela serait..... interdit!!!


Ces mères et pères de famille du quartier ont été indignés de ces demandes émanant d'un employé municipal qui aurait dû être informé par Luc Bérard de Malavas des raisons précises et parfaitement connues de lui de ces reportages audiovisuels.


Mais le directeur du centre aéré semblait ne pas avoir été informé par le maire-adjoint de SES demandes publiquement faites aux riverains!


Que signifie cette réaction bien étrange émanant de ce directeur de centre aéré qui aurait dû être informé par l'élu en charge des sports de la situation et des missions confiés par lui aux riverains du stade? Ou bien, voudrait-on- en mairie- empêcher les résidents de « monter » un dossier de preuves audiovisuelles PROBANT?


Malgré les intimidations reçues, les riverains ont rempli la tâche que Luc Bérard de Malavas leur avait commandée: ils ont enregistré, avec les images et le son, les horaires de fortes nuisances sonores et leur cause matérielle exacte.


Voici les preuves collectées ce jour:


Le 5 novembre 2009, le matin, à 9 heures, les riverains pouvaient noter huit (8) ballons durs de foot avec matchs, sifflets et hurlements. En même temps sur l'école Simone Veil,ils distinguaient nettement quatre (4) ballons durs de baskets et quatre (4) ballons durs de hand pour apprendre aux enfants à dribler sous le préau!!!..


A 11h15, il y avait sur le stade encore huit (8) ballons durs de foot avec des enfants et un moniteur doté d'un sifflet strident. A la même heure, sur l'école Simone Veil, on pouvait voir un autre moniteur muni d'un sifflet avec des enfants et seize (16) ballons de basket en utilisation conjointe. Sur le film, on distingue aussi très bien deux autres arbitres avec des oranges et des sifflets très bruyants!


Questions d'Asnières Nouvelles Citoyennes à Luc Bérard de Malavas:


1) A-t-il ou non informé les personnels du centre aéré et son directeur du dispositif de preuves qu'il a demandé aux riverains de rassembler par leurs moyens techniques, donc audiovisuels?


2) Comment le maire-adjoint peut-il ignorer- après avoir lu ses plans d'occupation du stade Magenta- le vacarme produit sur des sols revêtus de matériaux résonnants par tous ces ballons ensemble, assorti de coups de sifflet et de cris joyeux OU cherche-t-il à créer des « doutes » malsains sur les raisons précises des activités audiovisuelles des riverains.... comme le journaliste et blogueur Christophe Grébert fut accusé de manière indigne et malhonnête par la mairie de Puteaux?


Ces questions sont posées au maire-adjoint par les riverains- et par Asnières Nouvelles Citoyennes avec eux!


Il serait dommage pour toute la municipalité et son image publique que Luc Bérard de Malavas n'y apporte pas au plus vite des réponses rassurantes, avec les consignes appropriées aux personnels communaux.....


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Marie-Dominique Aeschlimann et l'angoisse du siège à perdre



La presse et les médias relatent « affaires » et scandales en série, sans oublier les couacs et les affrontements internes au sein du gouvernement, entre le gouvernement et les parlementaires (députés et sénateurs), le gouvernement et les élus locaux, et enfin, les rivalités au sein de l'UMP en vue des places éligibles pour les élections régionales.


Il est vrai que ces querelles de places bien rémunérées à se partager entre élus actuels ou élus potentiels, alors que le pays s'enfonce chaque jour dans une crise sans fin qui appauvrit les citoyens, a un aspect pathétique et éloigné des réalités sociales et économiques qui génère un mépris croissant justifié dans l'opinion publique!


A Asnières sur Seine, une élue tremble chaque jour davantage devant ces crises, déchirures, affrontements, alliances ou mésalliances possibles. Il s'agit de Marie-Dominique Aeschlimann!


Marie-Dominique Aeschlimann a ses priorités, loin, très loin de celles de l'immense majorité des citoyens.


Elle s'inquiète en effet beaucoup, non pour l'avenir et le quotidien matériel des citoyens, ce qui lui indiffère totalement, mais pour son siège d'élue régionale.


Selon en effet qui va diriger la liste UMP et alliés dans les Hauts de Seine, d'André Santini ou de Roger Karoutchi, et de quelles femmes seront vues comme de possibles « locomotives » de la liste, Marie-Dominique Aeschlimann pourrait-ou non- garder sa place au Conseil Régional Ile de France.


Selon des sources fiables, l'Elysée souhaiterait que la liste dans le 92 soit emmenée par André Santini qui a ses idées sur les femmes qu'il intégrerait dans la liste qu'il conduirait. Il n'est pas acquis que Marie-Dominique Aeschlimann soit considérée par ce député, et par d'autres responsables de la campagne UMP et alliés pour le scrutin régional, comme...une bonne « locomotive » pour la liste!


Valérie Pécresse n'est pas, elle aussi, convaincue de côté « traction électorale » de la conseillère municipale asnièroise. Elle n'a certainement pas tort. D'autres poids lourds de l'UMP ne veulent pas, eux aussi, pour des raisons diverses, de Marie-Dominique Aeschlimann.


Quant au locataire de l'Elysée, il a d'autres chats à fouetter actuellement que tenter de sauver celle que ses meilleurs ennemis à l'UMP ont surnommée: « Marie-Dodo ».


Sans parler de celles et ceux qui rappellent, l'air entendu, que « Marie-Dodo » a des casseroles judiciaires qui tintent derrière elle, comme derrière son mari, et que mieux vaudrait éviter en mars 2010 des casseroles qui résonneraient trop fort au mauvais et inopportun moment où les électeurs iraient voter!


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Sur « une exigence de stationnement gratuit dans toute la ville »



Ce sont les époux Lafaye qui vont encore se sentir mal à l'aise avec cette nouvelle qui nous arrive d'un blog asnièroishttp://www.asnieresrepublicain.com/?p=126:


http://www.asnieresrepublicain.com/?p=126


Les « républicains » d'Asnières, terme étrange car la République appartient à tous les citoyens et non à un groupe particulier, « exigent » de la municipalité la GRATUITE DU STATIONNEMENT DANS TOUTE LA VILLE....tant que le parking centre-ville ne sera pas ouvert au public.


Certes, à première vue, la revendication affichée paraît logique et sensée. Mieux, c'est une exigence qui ne peut pas être impopulaire car les amendes qui pleuvent sur les automobilistes asnièrois, mais aussi sur les salariés extérieurs à Asnières qui font la richesse de la commune, ne recueillent que de l'antipathie naturelle, voire génèrent une franche hostilité spontanée.


A regarder l'argumentation avec plus de soin, on constate que l'argument « deux poids, deux mesures » qui est avancé par le blog, est totalement INVALIDE au regard des problèmes par nature différents selon les quartiers du stationnement urbain.


Il existe des quartiers- notamment commerçants et densément peuplés- où les partisans du stationnement payant auront de solides arguments pratiques en sa défense ET, en sens inverse, des quartiers où le stationnement payant est une totale absurdité reconnue par tous (zones résidentielles peu denses).


A Asnières Nouvelles Citoyennes, nul(le) n'a contesté le bien-fondé a priori de l'exigence de ce blog.


Cependant, il nous paraîtrait plus habile et plus réaliste dans le fond de revendiquer la gratuité du stationnement dans toute la ville comme mesure de relance économique ET la construction de places en nombre suffisant sur la ville, comme une seule et même politique cohérente et globale.


Car, en effet, l'essentiel est toujours et encore de traiter le problème à partir de sa cause, à savoir le manque criant de places de stationnement à Asnières, ce que les propositions loufoques et dangereuses des époux Lafaye avaient laissé de côté, obsédés qu'ils étaient par l'idée autodestructrice de ponctionner leurs concitoyens et électeurs au profit final de VINCI....!!!


La demande de ce blog peut être l'occasion de lancer un vrai plan municipal CONCERTE AVEC LA POPULATION afin de vraiment s'attaquer à ce manque de places ET à l'arrêt définitif du paiement du stationnement là où il n'existe aucune raison que cela soit.


A la mairie d'enfin aborder, avec calme, intelligence et dans sa globalité, un problème qui est déjà ancien et que la politique de sur-densification de la commune de l'équipe des époux AESCHLIMANN a aggravé.



Marylise Dipusu


Chapitre 213 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




mercredi 4 novembre 2009

Asnières: les riverains du stade Magenta enfin écoutés par la mairie!



La réunion entre les élus du grand rassemblement pour Asnières et les habitants du quartier Magenta le 2 novembre 2009 semble avoir été un moment de rapprochement entre citoyens et élus, sur la base des exigences légitimes de ces derniers contre les nuisances sonores générées par un usage trop important d'un stade dont l'acoustique, du fait de sa diminution et de sa position en lien avec l'école Simone Veil, a été fort mal conçue par l'ancien maire, Manuel Aeschlimann.


Le grand enseignement civique et citoyen qui ressort de cet échange est que lorsque cette municipalité de grand rassemblement- voir photo ci-dessus-entend se placer du côté des citoyens, en toute simplicité et clarté, elle rassemble autour d'elle les habitants qui peuvent alors constater que sa diversité est à l'image de celle de la population et qu'elle est aussi une force, surtout pour résoudre les problèmes concrets des citoyens.


Ce qui apparaît aussi de ce rendez-vous élus- citoyens est que l'écoute attentive des demandes des habitants est une bonne chose pour toutes les parties, les élus et les citoyens. C'est là vraiment une stratégie gagnante-gagnante qui devrait dorénavant être celle de tous les élus de la municipalité, à l'opposé des attitudes dommageables et désastreuses de Madame Lafaye dans cette affaire.


Comme le disait l'affiche de campagne électorale, les élus du 16 mars 2008 doivent être UNIS pour Asnières et surtout les citoyens asnièrois dont ils tirent leur unique légitimité.


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6 mois après une pétition de quartier, la mairie se met à l'écoute de citoyens révoltés par des nuisances sonores quasi-permanentes en journée.....



Sébastien Pietrasanta a pris le temps, près de 6 mois, avant de s'intéresser, lui et ses élus, aux problèmes urgents des résidents-riverains du stade Magenta. Mais, au moins, il l'a fait!


Premier résultat concret de cette réaction quelque peu lente: hier, 2 novembre 2009, une délégation de riverains du stade Magenta a rencontré élus et responsables techniques de la Ville.


C'est une excellente chose que cette première réunion où, enfin, les nuisances sonores épuisantes pour les riverains concernés ont pu être abordées en toute franchise, sans animosité, mais en toute clarté.


Nous noterons d'abord le contexte de cette rencontre: la délégation de la mairie était bien emmenée- comme Asnières Nouvelles Citoyennes l'avait suggéré avec bon sens à Sébastien Pietrasanta- par la première adjointe, Madame Josiane Fischer, accompagnée, entre autres, de Madame Marie-Christine Baillet et Monsieur Luc Bérard de Malavas.


Il convient de saluer cette initiative habile et constructive du maire dans la forme comme dans le fond, car, jusqu'ici, son cabinet n'avait pas particulièrement brillé par sa réactivité affinée, son intérêt envers les citoyens et ses capacités à ouvrir le débat nécessaire.


D'autre part, une des revendications essentielles des habitants, la non-présence de Madame Annie Lafaye, élue REJETEE par les riverains UNANIMES pour son mépris ouvert manifesté aux habitants du quartier, a été satisfaite.


Ni l'élue fautive de la genèse de ce dossier complexe et potentiellement conflictuelle, ni son mari, dont on a appris que ce dernier avait quitté (ou avait été démissionné de) la présidence de la Commission « Stationnement » (!!!), n'étaient présents.


Le résultat de cette entrevue qui a duré deux heures, selon nos sources, est apprécié comme un événement positif par les riverains mobilisés avec leur association. Les échanges ont été francs et directs, avec parfois quelques rappels de vérités indispensables sur l'inaction méprisante de Madame Lafaye et sur le fait que les élus sont des citoyens comme les autres, qui doivent être au service des citoyens et n'ont pas à recevoir un traitement particulier.


Madame Josiane Fischer a rappelé, ce qui semblait nécessaire, que le droit de vivre tranquillement chez soi était un droit républicain reconnu par la loi et par la mairie. Il s'en est suivi un échange d'informations techniques, de propositions constructives et d'arguments juridiques fécond entre les parties.


A l'issue de ces échanges officiels dont le contenu essentiel sera rapporté pour information publique à la population par les riverains et leur association, le plus important était la conscience, des deux côtés, que le dialogue élus-citoyens du quartier, brisé et empêché par Madame Lafaye, avait été rétabli et que les nuisances sonores subies par les riverains allaient enfin être « traitées » avec efficience et attention.


Bien sûr, nul ne peut prédire le futur, mais les habitants ont eu la nette sensation que la mairie et ses élus avaient été à l'écoute de leurs légitimes doléances.


Il est à remarquer aussi une autre conséquence positive de ces discussions: l'image, parmi les citoyens, de Sébastien Pietrasanta, écornée par son silence et son inexistence pendant 6 mois, encore plus cabossée par les fautes incroyables des époux Lafaye, a été réhabilitée dans le quartier, autant et en même temps que la confiance en sa première adjointe.


Au final, cette réunion démontre à nos yeux une réalité que nous avons maintes fois rappelée: quand la majorité issue du vote populaire et citoyen du 16 mars 2008 est unie dans sa diversité qui fait sa richesse dans ses contacts avec la population, laquelle correspond aussi à son caractère multicolore politiquement, quand elle sait montrer son écoute attentive aux citoyens et s'attaquer à leurs vrais problèmes avec clarté et détermination, alors elle se renforce et prend de la crédibilité publique. Et tous ses élus trouvent là à y gagner.



C'est là une leçon politique, au sens noble du mot, que Sébastien Pietrasanta, son cabinet monocolore et les élus d'Asnières, devraient bien retenir car elle a une valeur qui n'est pas du tout théorique, mais fondamentale pour l'avenir de l'équipe concernée et de la commune.


Asnières Nouvelles Citoyennes continuera à suivre ce dossier citoyen avec attention et à informer tous les citoyens d'Asnières en toute indépendance et liberté.



Marylise Dipusu



Chapitre 212 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2009.





lundi 2 novembre 2009

Asnières: un nouveau scandale pour Bernard Loth?



Ci-dessus, une photo de la Cité des Grésillons à Asnières, une cité composée de logements sociaux.

Alors que les besoins sont gigantesques, criants, que des centaines de milliers de citoyens attendent des logements corrects à des prix abordables, notamment les jeunes couples, les scandales se multiplient au sein des organismes en charge de collecter le 1% patronal au profit justement du logement social.

Salaires indécents pour un tel secteur social, opacité des revenus de nombreux dirigeants, primes de départ en retraite démesurées, gestion sans aucune transparence, refus de publication des comptes et des rémunérations, le secteur des collecteurs du 1% logement est le vivier de tous les scandales, au détriment de ces centaines de milliers de personnes en attente d'un appartement habitable et digne.

Bernard LOTH, sous sa casquette syndicale, avait à contrôler la gestion des sommes collectées par l'UESL, organisme du secteur. Jamais, il n'a dénoncé les dérives qu'il ne pouvait pourtant pas ignorer s'il faisait correctement son travail d'administrateur, avec honnêteté et efficacité.

La question est posée de savoir si, en plus de ses autres ennuis judiciaires, Bernard LOTH va aussi être emporté par la tourmente des scandales qui agitent le secteur du logement social.

Ce qui est d'ores et déjà certain, c'est qu'il n'a pas fait ce qu'il fallait pour que l'argent collecté aille vraiment aux familles qui ont besoin de logements sociaux. De cela, Bernard LOTH est déjà coupable! Et sans appel possible!!!

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L'UESL et Bernard Loth: y aurait il un scandale nouveau pour Bernard Loth?



Les 3 et 4 décembre 2009, Bernard LOTH, ex-Directeur Général des Services de la mairie sous le système Aeschlimann comparaîtra devant ses juges DU TGI de Nanterre dans deux affaires pénales où il est accusé de « corruption passive ».


Et voilà que les révélations sur les pratiques douteuses du MEDEF et de certains organismes paritaires du secteur du logement social mettent en évidence des pratiques qui relèveraient aussi au minimum de la notion de « corruption passive ».


Voici en lien ci-dessous l'interview- accordé au quotidien « Le Parisien »- du Président actuel de l'UESL ( Union d'Economie Sociale pour le Logement), Jérôme Bédier ( à ne pas confondre avec Pierre Bédier, ancien Président du Conseil Général des Yvelines et député UMP invalidé)


http://www.uesl.fr/espace_pro/pdf/communique/LeParisien-301009.pdf


Il est intéressant que ce dirigeant patronal d'un organisme en charge de la collecte du 1% patronal pour le logement s'exprime clairement, indiquant bien qu'il y a eu des dérives et que parfois, le MEDEF et les représentants syndicaux ont laissé faire.... Il précise aussi qu'il s'est investi dans l'identification des dérives anciennes et dans la lutte contre ces dernières.


S'agissant des représentants syndicaux qui auraient pu avoir fermé les yeux et laisser faire, certains ne sont pas inconnus des habitants d'Asnières.


Ainsi, en suivant ce lien officiel de l'UESL:

http://www.uesl.fr/espace_pro/organisa02.htm


le lecteur tombe, dans la liste des représentants syndicaux au titre de la CGT-FO, sur....Bernard LOTH!


Or, un article de Rue89, évoquant les bonnes pages du livre collectif qui paraît ce jour sous le titre: « l'Histoire secrète du patronat, le vrai visage du capitalisme français », parle des dérives constatées, entre autres, à l'UESL en ces termes:


« Depuis 1953, le 1% logement est régulièrement mis à mal par ceux qui veillent à son destin. Patronat et syndicats ont longtemps fermé les yeux sur ces dérives ».


Lien vers l'article:

http://eco.rue89.com/2009/11/02/immobilier-le-1-logement-betonniere-a-scandales-124376


Devrait-on comprendre que l'ancien cumulard de postes bien rémunérés, Bernard LOTH, aujourd'hui cumulard de dossiers judiciaires, cet homme qui était à la fois DGS en mairie d'Asnières et membre du Conseil d'Administration de l'UESL aurait « longtemps fermé les yeux sur ces dérives »?


La réponse n'est pas encore arrivée, mais la question mérite d'être posée.


Ce qui est clair par les temps qui courent, c'est que les scandales se succèdent et se multiplient, ici dans les organismes paritaires MEDEF-Syndicats de salariés, mais aussi tant dans les milieux politiques que sportifs.


Ces faits dévoilés au public attisent la colère et le dégoût de l'opinion publique.


Ainsi, les citoyens, étonnés, ébahis, entendent les déclarations de Charles Pasqua, ancien Président du Conseil Général des Hauts de Seine, qui dénoncent maintenant, après des années de silence, des pratiques indignes auxquelles il aurait lui-même participé.


Ceci tandis que l'ancien chef de l'Etat, Jacques Chirac, est renvoyé aussi devant un Tribunal Correctionnel pour des emplois fictifs à la mairie de Paris du temps de son mandat....


Ces gens, ces politiques, agissaient ainsi avec l'argent public, l'utilisant, non pour l'intérêt public, mais pour des ambitions personnelles et des objectifs politiques partisans, au détriment évident des besoins urgents des citoyens-contribuables.


Il est donc naturel et légitime que la colère populaire monte contre ces politiques qui, quels que soient leur couleur, ne s'occupent que de leurs carrières politiques et non des intérêts des citoyens.


Ces affaires qui explosent en tous sens sont aussi une alerte qui retentit pour le maire actuel d'Asnières qui refuse, toujours et encore, d'exiger- via les services du fisc- des époux Aeschlimann le remboursement des sommes d'argent publics détournés de leur but public à des fins privées.


A Paris, la Justice a fini par rattraper les faits délictueux. Il en sera de même à Asnières.



Marylise Dipusu



Chapitre 211 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



mercredi 28 octobre 2009

Asnières: un quartier se rebiffe contre le mépris et la vérité sur les CCQ manipulés!



Un citoyen asnièrois, récent lecteur d'Asnières Nouvelles Citoyennes, habitant du quartier Flachat exprime bien la situation sur la pseudo-concertation dont les fils manipulateurs apparaissent de plus en plus au grand jour:

« Les politiques sont en général des manipulateurs professionnels, mais à Asnières, nous avons affaire à des amateurs complets, à des « caves de la concertation ». Ils nous prennent, eux, pour des « caves », mais les caves asnièrois se rebiffent ».


L'article ci-dessous met bien en lumière ce sentiment largement répandu dans la ville sur cette concertation trompeuse et truquée. Les CCQ et les commissions diverses ne sont que les diverses facettes ou fils de marionnettes d'une seule et même manipulation qu'il importe de dénoncer tant elle est teintée d'un mépris absolu des habitants.


Dans le quartier Magenta, particulièrement, cette vérité est maintenant bien rentrée dans tous les esprits. Du coup, les manipulateurs perdent leurs repères et font face à la colère que leurs pratiques honteuses ont générée....


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Scoop d'Asnières Nouvelles Citoyennes sur la crise autour du stade Magenta



Finalement, après quelques péripéties qui ont manifesté l'échec total de quelques pitoyables tentatives d'opposer parents d'élèves de l'école Simone Veil et riverains du stade Magenta, le maire d'Asnières, Sébastien Pietrasanta, essaie de reprendre la main sur le dossier de plus en plus explosif des nuisances sonores générées par un stade Magenta rapetissé sous la précédente mandature et sur-utilisé à l'initiative non-concertée de la nouvelle municipalité.


Il a chargé son 4ème maire-adjoint, Luc Bérard de Malavas, en charge des sports, de « déminer » ce dossier très ennuyeux pour lui et qui accentue son rejet dans l'électorat des quartiers résidentiels d'Asnières, bien au-delà du seul quartier Magenta....


Celui-ci a donc fixé une réunion, demandée depuis plus DE 6 MOIS par les riverains excédés, entre élus municipaux et riverains, avec des responsables techniques municipaux, le 2 novembre 2009 à 19h30, soit EXACTEMENT 4 MOIS APRES l'information du maire de la colère des résidents, le 2 juillet 2009, en son bureau!!!


Il semble- sous toutes réserves- que le temps du mépris des citoyens soit dorénavant terminé en mairie: il convient de s'en féliciter.


Comme le démontre le calendrier, Sébastien Pietrasanta est lent à agir quand il s'agit de régler des problèmes simples et précis POUR les citoyens.


La réunion programmée et annoncée semble par contre faire du remue-ménage en mairie où la discussion serait vive sur l'identité des élus qui y participeront.


Selon nos sources, il semble acquis que Mme Annie Lafaye ne sera pas partie prenante à cette rencontre, les citoyens du quartier en colère ne voulant plus du tout avoir affaire avec elle!


Par contre, la présence de la 1ère adjointe au maire, Mme Josiane Fischer- Luc Bérard de Malavas n'étant que 4ème adjoint au maire- paraît ne pas être encore acquise alors qu'en l'absence du maire, cette élue serait, tant par ses fonctions municipales diverses que son mandat de première adjointe, pourtant la plus qualifiée afin d'ouvrir des discussions fructueuses entre mairie et riverains, ceci au nom du maire.


Sébastien Pietrasanta serait en effet assez mal inspiré, après des MOIS DE MEPRIS, d'envoyer aux habitants du quartier très actifs et mobilisés, seulement un 4ème adjoint sans déléguer sa première adjointe en signe de main tendue honnête et attentive de sa part aux vrais problèmes des riverains du stade Magenta, d'autant qu'il s'agit au surplus souvent d'électeurs supposés être proches des positions de la 1ère adjointe.....


Mais, cela n'est que le petit aspect du dossier qui doit être abordé le 2 novembre 2009.


Asnières Nouvelles Citoyennes a eu l'écho d'une autre nouvelle, qui risque de faire du bruit- c'est le cas de le dire- si des progrès sensibles et concrets ne sont pas enregistrés le 2 novembre prochain: excédés de n'être jusqu'ici et depuis 4 mois, ni écoutés, ni entendus, ni respectés, des citoyens du quartier ont décidé l'achat de très efficaces et puissants mégaphones de haute technologie avec bruit de sirène hurlante incorporé.


Selon nos correspondants, leur but serait limpide: « si la mairie ne veut pas nous écouter, elle va alors nous entendre »!


Pour notre part, à Asnières Nouvelles Citoyennes, nous estimons la démarche constructive et légitime, surtout après les nuisances sonores subies depuis des mois par les riverains sans que la mairie ne dresse le plus petit bout d'oreille attentive.


A l'évidence, la réunion du 2 novembre 2009 est une date majeure et décisive pour le règlement ou l'aggravation du conflit existant.


La balle, si l'on peut dire, est dans le camp de la mairie: Sébastien Pietrasanta a tout à gagner à résoudre ce dossier avec soin, finesse et écoute des citoyens.


S'il ne le fait pas, il aurait alors beaucoup à perdre sur tous les plans et générerait un très grave différend avec les habitants des quartiers résidentiels qui comprennent et soutiennent, dans leur immense majorité, les exigences légitimes et naturelles des riverains du stade Magenta.


Concluons sur l'ineffable couple Lafaye, dont le mari est à la fois Président du CCQ Bécon-Bac-Flachat -un CCQ sans logique tant ces divers quartiers ont des caractéristiques propres différentes- et Président de la Commission « Stationnement »!!! Beau cumul pour un mari d'élu qui accumule aussi erreurs et provocations contre la population.....


Aux dernières nouvelles, son « rapport » préconisant l'extension du stationnement payant dans les quartiers résidentiels qui le refusent depuis toujours, aurait été classé sans suite par le maire. C'est en tout cas ce que laissent entendre des citoyens qui ont des liens en mairie.....


Si cela est la vérité, cela prouverait que Sébastien Pietrasanta, ancien Professeur d'Histoire, se souvient du passé, des combat et du vote en novembre 1998 des habitants des quartiers concernés contre l'extension du stationnement payant (un vote clair et massif)... et qu'il en tiendrait compte.


Pour le coup, ce serait vraiment une sage, apaisante et bonne décision de sa part!



La concertation-bidon et le mépris des citoyens continue dans les CCQ


Cyril Charbit est en mairie chargé de la concertation, qui, aujourd'hui, relève pour cet homme sympathique d'une forme de mission impossible: faire croire- sans rire aux éclats ou sans rougir de honte- aux citoyens que les CCQ et Commissions thématiques représentent les souhaits des habitants concernés!


Les époux Lafaye- le mari étant en déplacement ou présent, selon les cas- sont un couple qui est à la démocratie locale ce que le mensonge est à la vérité.


Ils sont à l'évidence candidats à la destruction électorale accélérée de leur parti, le PS, à Asnières. Si tel n'est pas le but du PS à Asnières, le maire devrait les « recadrer » car même les militants des époux Aeschlimann frétillent d'une joie intense et sincère à leurs bourdes et erreurs à répétition!!!


Ce n'est pas Patricia Chavinier, souvent abstentionniste dans ces organismes opaques aux complexités étranges, qui va nous contredire, elle qui a souvent le don de remonter le moral faible des époux Aeschlimann par le récit des bévues, fautes et attitudes risibles des élus PS dans ces structures de pure camouflage d'orientations définies ailleurs!


Dans la catégorie " mépris total des citoyens", Annie Lafaye est en passe- ex-aequo avec son conjoint non-élu- de passer à la postérité pour ses méthodes et son langage.


La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes a lu le rapport préconisant- en petit comité- l'extension du stationnement payant en zones résidentielles, au motif aussi stupide que ridicule.....que la ville est trop densément peuplée et qu'il existe une insuffisance de places de stationnement (!!!)


En résumé, les politiques densifient la ville, ne planifient rien en termes d'équipements publics et d'aménagement pour les habitants, paient des indemnités confortables inutiles au groupe privé VINCI pour un parking public jamais réalisé en centre ville, et les citoyens devraient « trinquer » dans leur vie quotidienne, payer plus d'impôts sans avoir une place de stationnement de plus, mais des places payantes!!!


C'est le groupe VINCI qui dirige la Commission stationnement à Asnières ou a-t-il infiltré des "amis" dedans pour y faire valoir de nouveaux projets sur Asnières?


Telle est la réflexion-réaction citoyenne qui surgit spontanément en lisant le fameux rapport que plusieurs de nos correspondants jugent « à vomir » dans la forme et le fond.


Un lecteur va encore plus loin et indique: « l'insistance ahurissante des élus PS à réclamer, SANS L'AVIS DES CITOYENS, une extension du stationnement payant dans des quartiers résidentiels serait-elle due à une clause secrète passée entre le maire et VINCI lors du fameux paiement des 551.000 euros d'indemnités indues ? Auquel cas, de l'incompétence surréaliste des époux Aeschlimann qui ont fait perdre à la Ville 1,8 million d'euros, on passerait à la malhonnêteté pure et simple!!! »


Nous ne poserons que deux questions à Madame Annie Lafaye, car plus serait trop cruel pour son esprit si attentif aux vraies demandes des citoyens:


1- Pourquoi son rapport est toujours écrit de manière anonymisée, sans citer les noms et fonctions de qui décide de quoi, les identités exactes de qui a jugé bon ou mauvais tel ou tel projet, de qui a décidé de voter ou de NE PAS SOUMETTRE AU VOTE (!!!)? Peut-elle expliquer pourquoi des citoyens vraiment représentatifs des habitants des quartiers concernés, MEMBRES DES CCQ, ne sont invités qu'à certaines réunions et pas à d'autres, ce dont nous avons les preuves écrites? Serait-ce la faute à Internet, à la Poste ou à une volonté délibérée de cacher des choses peu claires aux habitants concernés?


2- Madame Lafaye aurait-elle l'insigne bonté d'indiquer aux citoyens pourquoi des réunions dûment convoquées ont disparu des compte-rendus publiés par la mairie ( comme celle du 26 août 2009!), qui décide des possibilités ou impossibilités techniques énoncées comme incontournables dans les CCQ, et surtout, COMMENT UN NOMBRE DE PLACES INSUFFISANT DE STATIONNEMENT DE SURFACE VA DEVENIR SUFFISANT PAR LE MIRACLE DU PAIEMENT IMPOSE PAR LA MAIRIE AU BENEFICE PREMIER DU GROUPE VINCI?


Nous souhaitons vivement que la mairie et l'élue citée répondent à nos questions.


Car les citoyens d'Asnières en ont plus qu'assez que les élus de la mairie les prennent pour des idiots, des demeurés ou des personnes incapables de penser intelligemment, de raisonner avec logique et même de compter.....


A force de semer le vent de la manipulation cynique, on récolte la tempête de la colère citoyenne!


Si la mairie s'entête dans cette politique du mépris des citoyens, nous aurons plaisir à répercuter largement et publiquement les pseudo-prodiges hypocrites et malhonnêtes propres à la mairie d'Asnières sur le sujet du stationnement. Sans parler des incohérences et des manipulations en tous genres dont nous avons reçu quelques exemples fort instructifs sur les CCQ!.


Nous le ferons afin de montrer PUBLIQUEMENT ce que nous estimons être des actes et des pratiques totalement malhonnêtes et indignes de vrais élus démocrates.


Nous publierons intégralement les procès-verbaux en notre possession des organismes de cette pseudo-concertation, afin que TOUS LES HABITANTS D'ASNIERES SACHENT QUE LA CONCERTATION ANNONCEE PAR LA MAIRIE N'EST POUR L'INSTANT QU'UNE VASTE ET CYNIQUE MANIPULATION.




Marylise Dipusu



Chapitre 210 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008





mardi 27 octobre 2009

Asnières: dette de la Ville, Dexia et les commenteuses du maire




Ci-dessus, le sigle de la banque DEXIA, nom dorénavant symbole des emprunts "toxiques" pour les communes, départements et régions de France, mais aussi d'autres pays européens.


Alors que Sébastien Pietrasanta se contente encore pour le moment de pérorer sans agir sur les 88% de la dette communale composés de ces "emprunts toxiques", d'autres élus de toutes couleurs politiques agissent, dénoncent publiquement et clairement ( nous en donnons des exemples plus bas) et attaquent en Justice.


Sébastien Pietrasanta va-t-il enfin suivre les exemples de ses collègues qui refusent l'inacceptable, à savoir ce que certains d'entre eux dénoncent comme des "arnaques" de certaines banques qui ont prêté aux collectivités locales et territoriales?


Si cela était le cas, cela permettrait d'identifier avec précision les responsables réels de cet état de fait dangereux pour l'avenir d'Asnières.


Asnières Nouvelles Citoyennes informe les citoyens et vogue sur l'actualité qui touche leurs intérêts, en toute indépendance et toute objectivité.

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DEXIA: les dettes toxiques dans le collimateur des élus de toutes couleurs



Incompétents époux Aeschlimann qui ne comprendraient rien aux emprunts bancaires, accablés de plus par un Directeur Général des Services aveugle qui leur aurait fait- seul et de sa propre initiative bien sûr (!)- monter le pourcentage de taux des dettes dites « toxiques » à 88% de la dette de la Ville, le tout sous la douce proposition négociée avec la direction de DEXIA, les voilà ramenés sous le feu d'une actualité brûlante à l'insu de leur plein gré.


Rappelons-nous les nombreux mensonges de la communication passée des époux Aeschlimann qui vantaient leurs formidables capacités gestionnaires, surtout en matière financière. Le chiffre 88 met ici la vérité crue face à leurs faux effets d'annonce.


A chaque fois donc que les époux Aeschlimann annonçaient avoir abaissé les annuités de la dette municipale en négociant avec DEXIA, la vérité- celle des faits connus aujourd'hui et reconnus par des élus locaux de toutes couleurs politiques- était que la dette enflait et que le remboursement serait plus lourd pour la Ville et ses contribuables!


Depuis quelques jours, face aux dangers financiers qui pèsent sur les communes, les départements et les régions, les élus locaux, qu'ils aient été floués, complices ou arrivent aux affaires, se répandent en annonces d'actions judiciaires contre la banque DEXIA! Certains sont passés des paroles aux actes!


A première vue, pour les élus qui ont été trompés ou qui ont trouvé une dette toxique gigantesque en prenant les rênes d'une collectivité régionale, départementale ou communale, la démarche est saine et les citoyens peuvent aisément y adhérer, voire la soutenir.


A Asnières, le problème est que, si le maire actuel, Sébastien Pietrasanta, s'est beaucoup répandu, pas toujours avec bon sens pour ses propres intérêts, dans les médias sur ce sujet, il n'a toujours pas esté en Justice contre DEXIA.


La raison de cette inaction (pour l'heure), alors que d'autres élus de toutes couleurs attaquent DEXIA sans état d'âme, serait-elle à rechercher dans le fait qu'une plainte de la Ville ouvrirait la boîte à Pandore de la gestion catastrophique d'Asnières par les époux Aeschlimann, voire mettrait à jour le contenu exact des négociations passées entre DEXIA et Manuel Aeschlimann?


On s'interroge: la majorité actuelle, toutes tendances confondues, a, à l'évidence, tout à gagner à rendre public les processus et discussions qui ont abouti à ces 88% de dettes toxiques avec un montant global d'endettement en forte hausse.


Le député PS et Président du Conseil Général de Seine Saint Denis, Claude Bartolone, dit tout haut que cela va coûter une dette de 30% plus élevée pour les collectivités publiques et qu'il estime que DEXIA a commis une arnaque contre les contribuables.


Il a raison.

lien:

http://www.lexpress.fr/actualites/1/credits-toxiques-bartolone-ps-accuse-dexia-d-arnaque_824347.html


Défendre les intérêts des habitants d'Asnières qui vous ont élu pour résoudre LEURS problèmes et améliorer LEUR vie, Monsieur Pietrasanta, ce n'est pas « judiciariser » la vie municipale, c'est établir la vérité des faits et la clarté des vraies responsabilités.


Des villes le font sans hésiter, comme Saint Etienne (42), contre la Deutsche Bank dont les prêts toxiques asphyxient les finances de la commune:

Lien

http://www.lesechos.fr/info/france/020190891852-emprunts-toxiques-saint-etienne-assigne-deutsche-bank.htm


Si Sébastien Pietrasanta n'este pas en Justice contre DEXIA, il sera urgent que les citoyens se posent des questions de fond sur les raisons de cette absence de recherche en paternité des dettes toxiques qui menacent Asnières.....



Ecole Française de Journalisme à Asnières et calamiteuses commenteuses du blog du maire


Donc, le maire annonce avec satisfaction l'installation sur Asnières de quelques 30 emplois, selon lui.


A l'évidence, nul ne saurait contester le fait que l'information est une bonne nouvelle pour la Ville et son économie en recul profond.


Cependant, si la nouvelle est en soi positive, il faut aussi raison garder.


Car, sur le blog de Sébastien Pietrasanta, certains commentaires deviennent d'une obséquiosité hilarante, tant ils sont visiblement « orientés » de manière excessive, donc comique, comme sous le système Aeschlimann. Surtout celles de certaines commenteuses- comme Sabrina, Djamila ou les deux prénoms en même temps- qui ne cessent de rédiger des louanges insipides et répétitives à la gloire du maire.


Pourtant, Sébastien Pietrasanta n'est pas la reine décrite dans le conte de Blanche Neige et les sept nains, cette reine qui demandait sans cesse à son miroir magique de lui détailler ses grâces et ses qualités, malheureusement toujours surpassés par celles de Blanche Neige....


Le chômage et la précarité augmentent à Asnières et ces 30 emplois indiqués ne sont que des emplois qui existaient déjà, transférés de Levallois.... sur notre commune.


Or, ce qui importe est la CREATION D'EMPLOIS PERENNES sur la ville!


Pour l'heure, la stratégie de la municipalité sur le sujet du développement économique est toujours aussi invisible, incompréhensible ou illisible qu'avant le 16 mars 2008.


Certes, on a nommé des gens afin de s'occuper de ce dossier essentiel, on a dépensé des fonds publics, mais quels sont les résultats acquis en termes d'EMPLOIS CREES?


Quels liens ont été initiés et développés? Avec quels objectifs et pour quels résultats? Quels projets et avec combien d'emplois CREES pour les citoyens asnièrois sont en cours de réalisation?


Plutôt que de communiquer sur ce qui est bon en soi, mais ici sans aucun effet concret sur le chômage dans la commune, Sébastien Pietrasanta ferait mieux de mettre au point et développer une vraie stratégie d'expansion économique, avec des idées nouvelles et des axes originaux.


Le dynamisme d'Asnières- dont il parle beaucoup- ne se mesurera pas par des transferts d'emplois existants, mais bien par la CREATION de postes de travail durables.


C'est cela qui intéresse les habitants et sera placé dans le bilan de Sébastien Pietrasanta et de la majorité pluraliste qu'il a mission d'animer et de conduire au succès pour le bien de la population.


Une suggestion: pourquoi Asnières ne se tourne pas vers l'international, les technologies de pointe et la recherche avancée, en lieu et place de commenteuses calamiteuses?



Marylise Dipusu



Chapitre 209 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




samedi 24 octobre 2009

Asnières: les subventions publiques à l'ACEA, le système Aeschlimann, les « Frères Musulmans » et l'association VITAVIL





Ci-dessus, une photo de Sayed Qotb, un des dirigeants en Egypte des « Frères Musulmans », une organisation religieuse fanatique prônant des sociétés dont la seule loi collective imposée serait la charia islamique. En accompagnement, son livre le plus lu et controversé- véritable appel à la guerre civile- qui lui valut de finir pendu par le régime de Gamal Abd-El Nasser en 1966 pour ce motif, entre quelques autres.


Sayed Qotb, penseur et promoteur de la violence la plus déterminée pour des objectifs d'établissement de théocraties déshumanisées, est aujourd'hui l'objet de nombreuses critiques, mais il est le père spirituel des courants religieux prônant la violence contre tout être humain en désaccord avec une religion donnée.


Curieusement, à Asnières, 10.000 exemplaires de son livre, cachés par des « Frères Musulmans » dans la mosquée de la ville, ont disparu soudain...


Mais, depuis l'élection de Nicolas Sarkozy, ce livre apologétique de la violence entre citoyens– et qui en a produit dans la réalité historique-, est largement diffusée, y compris via Internet. Il suffit de taper « à l'ombre du Coran » sur Google pour constater ce fait....


Il est donc pour le moins étrange de voir l'Etat français parler de sécurité des citoyens et de paix civile d'un côté et laisser de l'autre en vente libre des ouvrages qui appellent au meurtre de citoyens en fonction de leur religion ou non, au renversement par la violence de la République et à la dictature théocratique!!!


Asnières aurait-elle été aussi de ce point de vue le « laboratoire de la France de Nicolas Sarkozy », une tentative expérimentale en grandeur nature de manipulation des religions et de leurs fanatiques au service d'intérêts politiques très partisans et matériels?


Asnières Nouvelles Citoyennes pose la question au maire actuel d'Asnières, à ses élus et aux médias- comme l'Express- qui s'intéressent aux faits survenus dans notre ville de 2001 à 2008.


Et si à Asnières des subventions publiques MUNICIPALES avaient servi à ces objectifs anti-républicains, dislocateurs de la concorde civile et très dangereux pour la République?


C'est là une grave question auxquels les élus asnièrois de 2009 devraient répondre au nom et en défense des fondements même de la République et de ses valeurs essentielles qu'ils ont vocation à représenter dans la commune.


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La question de l'utilisation des subventions publiques à l'ACEA jusqu'en 2006 est posée. Qu'en pensent les élus actuels d'Asnières?



Deux correspondants d'Asnières Nouvelles Citoyennes nous ont adressé plusieurs courriers électroniques afin de nous faire part de leurs doutes de citoyens, mais aussi de croyants musulmans sur la destination finale d'une partie importante des subventions municipales versées par Manuel Aeschlimann, alors maire d'Asnières, à l'ACEA, association de loi 1901 qui gère la mosquée d'Asnières.


Nos correspondants sont des fidèles du lieu de culte musulman d'Asnières. Ils sont aussi attachés à des principes très importants pour eux, en tant que croyants musulmans, dont l'honnêteté morale et la séparation entre la politique et leur religion.


Ils avaient dans le passé déjà fait part de leur étonnement, lors de cérémonies cultuelles, de la proximité, voire du militantisme peu discret de responsables de l'ACEA et de la mosquée d'Asnières en faveur de l'UMP et des époux Aeschlimann!


C'était avant le 16 mars 2008!


Cette fois, ce ne sont pas ces confusions inquiétantes, quelque peu anormales, qu'ils dénoncent, mais ils souhaitent que des interrogations qui agitent les rangs des fidèles musulmans d'Asnières puissent recevoir un écho public, afin d'aider à apporter les réponses que leur attachement sincère à leur foi appelle à leurs yeux.


Selon ces citoyens, il se murmure, parmi les fidèles de la mosquée d'Asnières, que des sommes importantes d'argent public accordé à l'ACEA pour ses activités, « culturelles » selon la mairie d'avant le 16 mars 2008, auraient été « réorientées » vers le financement de l'Association « VITAVIL », ses épisodiques journaux très luxueux et ennuyeux, les frais d'impression de ceux-ci et, tout au moins officiellement, vers la création de fichiers « associatifs » permettant l'expédition des dites publications à beaucoup d'électeurs asnièrois, notamment ceux qui pourraient être de confession musulmane.


Soulignons ici, pour l'avocat de la mairie partie civile contre Bernard LOTH dans deux affaires de « corruption passive » que les sociétés AVENANCE et DERICHEBOURG POLYURBAINE ont aussi acheté à l'époque des ENCARTS PUBLICITAIRES dans la revue « VITAVIL » dont Bernard LOTH fut le directeur de publication très éphémère!!!


Toujours selon ces sources, une partie des sommes versées aurait servi à « acheter », c'est le mot utilisé par nos correspondants, des « relations » au sein des croyants musulmans d'Asnières pour la mairie et l'UMP locale, notamment des jeunes proches de la mosquée..... afin de servir la politique du maire de cette époque, Manuel Aeschlimann.


Les mêmes personnes nous ont fourni des noms précis, mais insistent surtout sur le fait que les liens mairie- mosquée auraient été, selon eux, assurés jusqu'en septembre 2006 par..... Francis Raminé Pourbagher, actuel employé de l'Ambassade d'Iran à Paris!!!


Si l'on en croit nos lecteurs, l'attitude de Monsieur Pourbagher, qui se réclamait du chiisme iranien alors que la quasi-totalité des fidèles de la mosquée d'Asnières est de tendance sunnite et respectueuse des lois républicaines, a souvent « heurté » les profonds sentiments religieux des fidèles de ce lieu de culte....


Nos correspondants établissent un rapport direct entre l'arrêt des demandes de subventions publiques municipales par l'ACEA après 2006 et l'éviction de son poste en mairie, en septembre 2006 justement, de Monsieur Pourbagher, licencié par le maire de l'époque, Manuel Aeschlimann.


La remarque sur la corrélation des dates est intéressante, il est vrai, et mérite, selon nous, attention, notamment de la part des élus municipaux actuels.


Nos interlocuteurs précisent aussi que l'association VITAVIL comptait dans ses rangs des dirigeants de la mosquée qui fréquentaient assidument la mairie et.... des réunions DISCRETES de l'UMP dans le quartier nord de la ville!


Cela, nous le savions aussi de par la liste publique des membres fondateurs de VITAVIL que nous détenons.


Cette association « VITAVIL » disparut aussi vite qu'elle était apparue, probablement du fait que Manuel Aeschlimann avait accepté le principe de prendre sur sa future liste municipale Bernard Loth et quelques membres de ladite association, sachant que les promesses qu'il faisait n'engageaient- comme il l'a si souvent dit- que ceux qui les avaient entendues.


Par ailleurs, nos lecteurs apportent une lecture, intéressante à plus d'un titre, de l'affaire, vite étouffée par le Ministère de l'Intérieur de l'époque, des 10.000 exemplaires du livre d'apologie à la violence entre citoyens intitulé: « à l'ombre du Coran ».


Selon eux, ces 10.000 livres, qu'ils désavouent et condamnent, ont été placés dans les locaux de la mosquée d'Asnières par des proches des « Frères Musulmans », un groupe religieux musulman fanatique.


Les responsables de l'ACEA auraient été informés de ce « stockage » et l'auraient accepté, bien que de mauvais gré selon nos correspondants.


Lors de la découverte accidentelle du stock de ce livre explosif, selon nos informateurs, Manuel Aeschlimann serait intervenu auprès du Ministre de l'Intérieur de l'époque, Nicolas Sarkozy, afin que les choses soient calmées, pour ne pas dire « étouffées »!


En échange de cette intervention protectrice et salvatrice, car un vaste scandale public aurait pu avoir des retombées importantes négatives sur la direction de l'ACEA, l'ancien maire aurait « convaincu » les dirigeants de l'ACEA de lui faire allégeance....


En résumé, il semblerait que les subventions municipales accordées par les époux Aeschlimann à l'ACEA aient eu un objectif politique partisan, et non culturel comme il fut annoncé à l'époque.


Il semblerait que les relations avec les responsables de l'ACEA et de la mosquée d'Asnières aient été pour le système Aeschlimann un outil de mainmise sur un électorat particulier, visé comme tel, et nommé par des militants UMP locaux, « l'électorat musulman ».


Il apparaîtrait donc, si on suit le raisonnement fort pertinent de nos correspondants, que ces subventions publiques s'intégraient dans un plan d'ensemble de contrôle POLITIQUE par le système Aeschlimann des électeurs de confession musulmane (ou supposés tels) d'Asnières sur Seine, via les dirigeants officiels de la mosquée, ainsi « tenus » matériellement pour le développement de leurs activités par ces apports d'argent public...


Une hypothèse, qui, vu ce qu'était le système Aeschlimann et les accusations portées par la Justice contre Bernard Loth en 2009, mérite largement que les élus actuels d'Asnières sur Seine constituent une Commission d'enquête municipale sur l'usage exact des sommes d'argent public versées à l'ACEA.


Pour information et réflexion à l'attention des élus d'Asnières, un lien qui offre quelque intérêt sur le sujet dans son contexte de l'époque:

http://www.betapolitique.fr/Comment-Nicolas-Sarkozy-achete-ses-00432.html




Marylise Dipusu



Chapitre 208 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




jeudi 22 octobre 2009

Asnières: des progrès dans le dossier Magenta et deux élus obséquieux ridiculisés



Ci-dessus une publicité de film dans lequel joue notre concitoyen Nicolas Marié, qui vient d'adresser un courrier à la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes que nous publions avec joie tant il contient des nouvelles positives.


Nous avons retenu cette photo pour accompagner cet article car le titre du film semble avoir été écrit pour les riverains du stade Magenta, victimes directes de la gestion désastreuse et sans attention aux citoyens du quartier des époux Aeschlimann entre 2001 et 2008 (construction d'une école de quartier inadaptée en surface et en volume par rapport aux besoins scolaires connus et prévus, diminution de 30% du stade Magenta, densification de la population de la commune, insuffisance des équipements sportifs à Asnières).


Par ailleurs, la petite phrase en haut de l'affiche nous a paru un clin d'oeil humoristique à notre concitoyen, qui, sur l'affiche, semble bien entravé. Cette phrase est en elle-même un petit programme pour les simples citoyens: "Quand les petits s'attaquent aux grands".


La phrase prend encore plus de saveur après l'échec retentissant des prétentions irréalistes de Jean Sarkozy sur l'EPAD du fait de l'immense mobilisation citoyenne, celle des petits, des sans-grade, contre cette candidature d'un fils de Président qui n'avait rien d'autre que sa filiation à faire valoir!


Voici la lettre de Nicolas Marié à Asnières Nouvelles Citoyennes.


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Chers amis,


Suite à la parution du message aux élus de de notre association dans vos colonnes, permettez-moi d'apporter les précisions suivantes:


Chacun aura compris le désarroi des riverains devant l’incapacité, principalement de Madame Lafaye, à gérer le dossier des nuisances du stade Magenta.


Chacun, je l’espère, aura aussi compris à travers notre lettre à Monsieur Pietrasanta, que ni les enfants du centre aéré, ni ceux de l’école ne sont responsables de cette situation.


Les responsables, nous les connaissons tous.


Il est en effet bon de rappeler que cette école a été construite sur ce stade par la précédente municipalité, autiste à l’époque, à toutes les mises en garde.


Mise en garde des utilisateurs qui voyaient leur stade diminué de plus du tiers alors que les espaces sportifs des enfants sont notoirement insuffisants à Asnières.


Mise en garde des riverains qui, déjà, alertaient- en vain- le maire et les élus de l’époque sur les conséquences (nuisances sonores) que génèreraient cette implantation sur le stade.


Les choix faits à l’époque par le maire précédent et son équipe n’ont pas été les bons et, une fois de plus, ce sont les Asniérois qui en subissent les conséquences.


Un stade réduit en peau de chagrin avec le même nombre d’utilisateurs, voire davantage.


Une école qui le jouxte avec 350 élèves.


Pas de séparation phonique entres les deux établissements. Une gestion catastrophique du planning d’occupation de ce stade devenu trop petit.


Et c’est l’explosion des mécontentements…!!!


Et on voudrait faire croire à ceux qui regardent ça de loin qu’il s’agit d’une querelle entre utilisateurs du stade et riverains ronchons…


Assez de lâchetés et d’esquives.


La précédente municipalité porte une très lourde responsabilité quant à la situation de tension qui règne aujourd’hui sur le stade Magenta et aux alentours.


Que les nouveaux responsables ne cherchent pas à faire porter le chapeau de cette tension aux utilisateurs et riverains. Les uns comme les autres en sont victimes.


Suite à notre message à Sébastien Pietrasanta, Luc Bérard de Malavas, Maire-adjoint, nous a informés qu'il entend organiser une réunion sur le stade avec les riverains et les responsables de la mairie.


Souhaitons qu’il s’agisse là, enfin, de la mise en place d’une vraie structure de travail, dont l’objectif sera le « mieux vivre ensemble dans le respect de chacun ».


Bien cordialement à vous


Nicolas Marié

Président de l’association Environnementale Magenta


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Commentaires de la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes sur le dossier du stade Magenta



Nous prenons acte avec plaisir des informations que nous communique le Président de l'Association Environnementale Magenta, Nicolas Marié.


Si les engagements annoncés par Luc Bérard de Malavas au nom de la mairie sont tenus, alors, il s'agit d'une excellente nouvelle pour la démocratie dont chaque citoyen asnièrois peut se réjouir.


Tout élu qui respecte les habitants et manifeste son souci de concourir activement et honnêtement à la solution des nuisances sonores subies par les riverains du stade Magenta agit selon des principes sains et républicains.


Les élus qui corrigent leurs fautes et lenteurs passés s'honorent de vouloir ensuite rattraper ces erreurs et retards.


Certes, nous observons que la mairie a eu besoin de plus de 6 mois pour enfin réunir riverains et responsables municipaux. Mais, comme dit un dicton, il n'est jamais trop tard pour bien faire.


Nicolas Marié souligne que les nuisances sonores dont souffrent les riverains du stade Magenta ont pour origine première les décisions de Manuel Aeschlimann et son équipe. Cela est exact.


C'est pour cela que la lenteur des réactions de la mairie actuelle est encore plus incompréhensible.


Une équipe nouvelle, qui a fait campagne auprès des citoyens, contre, justement, les pratiques désastreuses et méprisantes de l'ancienne municipalité aurait dû réagir bien plus vite, d'autant qu'elle avait ainsi beau jeu de montrer encore une fois l'incurie avérée de l'ancien maire.


Mais, quoi qu'il en soit, Asnières Nouvelles Citoyennes est heureuse de ces nouvelles et ne peut que souhaiter que les riverains puissent enfin voir leurs nuisances sonores traitées avec efficacité.


Nous nous honorons d'avoir (un peu) contribué au déblocage de la situation car une crise- dans une ville comme Asnières sur Seine- n'est profitable à personne.


Bien évidemment, nous suivrons avec attention le traitement de ce dossier et les résultats concrets des discussions entre riverains et mairie.


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Marie-Dominique Aeschlimann et Cyrille Dechenoix face à « l'ami » qui abandonne ses ambitions sur l'EPAD



Les temps sont durs pour Nicolas Sarkozy, son fils Jean et les « suivistes » UMP du département des Hauts de Seine.


Après les excuses de Nicolas Sarkozy quant à ses déclarations outrancières sur le procès Clearstream qui a tourné à l'avantage évident de son adversaire intime au sein de l'UMP, Dominique de Villepin, après les reculs sur les fronts sociaux, de France-Télécom à la SNCF, après le retour des affaires judiciaires sensibles sur le devant de la scène médiatique mondiale, voilà que Jean Sarkozy annonce sur France 2 qu'il RENONCE à ses ambitions concernant la présidence de l'EPAD.


Il faut dire qu'y compris parmi ses amis politiques, mais aussi au sein des directions des grandes entreprises multinationales qui siègent à la Défense, sa candidature était pour le moins diversement appréciée, voire franchement rejetée!


Il reste à Asnières deux élus qui ont essayé de jouer les laquais les plus obséquieux en soutien surréaliste aux prétentions du fils peu studieux de Nicolas Sarkozy: Marie-Dominique Aeschlimann et Cyrille Dechenoix.


Les sondages ont pourtant montré que ces deux élus avaient commis une grossière erreur politique: l'opinion publique nationale était massivement vent debout, y compris la majorité de l'électorat de l'UMP, contre cette candidature ridicule et insensée!


Maintenant, les deux élus asnièrois, qui chacun pour leurs petits intérêts électoraux, avaient cru pertinent de soutenir sans aucune dignité les ambitions démesurées et saugrenues de Jean Sarkozy, passent pour ce qu'ils ont montré d'eux-mêmes: des élus serviles insouciants de l'intérêt public.


A force d'avoir voulu coller aux basques peu fiables de Jean Sarkozy qui veut beaucoup, mais peut très peu, voilà deux élus ridiculisés publiquement.


Ils ont bien mérité cette gifle publique! Puisse-t-elle leur servir de leçon pour l'avenir.....



Marylise Dipusu



Chapitre 207 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



mercredi 21 octobre 2009

Asnières: une lettre de citoyens contre le mépris de la mairie!




Cette photo exprime bien ce que ressentent avec légitimité les habitants du quartier Magenta aujourd'hui, habitants à qui Asnières Nouvelles Citoyennes donnent la parole.

Les riverains du stade Magenta ne supportent plus le mépris de la mairie et le font savoir. Asnières Nouvelles Citoyennes est à leurs côtés, seul blog asnièrois à le faire à cette heure dans le silence des autres!


Asnières Nouvelles Citoyennes a eu connaissance de ce texte digne, clair et fort, un texte qui rappelle que, plus de 6 mois (sic!!!) après avoir été saisi des graves nuisances sonores que subissent quotidiennement les habitants du quartier, le maire n'a toujours pris aucune disposition afin de protéger la santé et le droit à la vie sereine des citoyens concernés.

Conformément à ce qui est la raison d'être de ce blog citoyen libre et indépendant, nous publions cet appel des résidents riverains du stade Magenta.

En effet, il nous paraît à la fois une nécessité incontournable et la marque de la révolte des citoyens contre le mépris de la mairie.

Inconditionnellement, Asnières Nouvelles Citoyennes est aux côtés des riverains.

Avec les citoyens d'Asnières de plus en plus nombreux, nous affirmons: STOP AU MEPRIS!

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ASSOCIATION ENVIRONNEMENTALE MAGENTA





A l’attention de Monsieur le Maire

Copies Madame Josiane Fischer

Madame Annie Lafaye

Monsieur Luc Bérard de Malavas



Asnières, le 21 octobre 2009.


Monsieur le Maire,


Faisant suite à votre intervention, Madame Lafaye a invité notre association à participer à la réunion que nous avons demandée, réunion prévue à l’école Simone Veil le 23 octobre prochain à 18h30.


Nous nous réjouissions (enfin !!!), six mois après avoir saisi la municipalité des nuisances inacceptables que subissent les riverains du stade Magenta, de pouvoir enfin mettre en place une structure de travail destinée à traiter les problèmes.


Or, nous apprenons que des représentants des parents d’élèves de l’école Simone Veil seront présents à cette réunion.


Permettez-nous de vous faire remarquer qu’il y a là une manière de procéder pour le moins étrange.


En effet, il nous apparaît tout à fait inacceptable de la part de Madame Lafaye de convier à une première réunion les riverains et des représentants d’usagers du stade, avant même d’avoir organisé, comme nous vous l’avons demandé lors de notre entrevue du 2 juillet, une réunion de travail entre les riverains et les instances compétentes de la mairie, afin d’identifier les nuisances les plus criantes et d’évaluer les mesures élémentaires d’urgence à prendre pour les combattre.


La mairie joue les « pompiers-pyromanes » ! Elle allume le feu en faisant exploser les nuisances sonores par une fréquentation anarchique du stade, en y multipliant les jeux de ballons durs, en étendant les plages horaires et en l’ouvrant au centre aéré, et prétend aujourd’hui éteindre ce feu, en jouant les « pompiers-conciliateurs », mettant face à face deux parties qui n’ont pas demandé à se dresser l’une contre l’autre…


En effet, les parents d'élèves doivent avoir bien conscience que personne parmi les riverains, qui sont aussi des parents et grands-parents d’élèves, ne remet en cause la nécessité pour les enfants de profiter d'espaces de jeux.


Malheureusement, la nouvelle configuration de ce stade et la manière dont son espace est géré, induit des nuisances insupportables pour ceux qui vivent autour. C’est donc tout à fait légitimement que les riverains saisissent la mairie afin qu’elle traite ce problème de santé publique.


Quels que soient les utilisateurs de ce stade, il n’est plus adapté puisque ses nuisances détruisent le cadre de vie de ses riverains et portent atteinte à leur santé. Il est donc totalement hors sujet, pour le moment, d’ouvrir un débat sur l’opportunité de la fréquentation de telle ou telle association à utiliser ce stade ! Mais bien, uniquement, d’en déterminer quel est le degré de fréquentation acceptable.


Ce ne sont donc pas les utilisateurs de ce stade qui doivent être conviés à notre première réunion de travail, mais bien ceux qui sont en charge de son planning ainsi que les responsables environnement et santé publique. Ceci afin d’évaluer avec les riverains de degré de nuisances acceptable.


Que chacun ait bien conscience que les riverains défendent ici, leur cadre de vie. Qu’ils défendent ce qui est leur environnement de tous les jours et qui conditionne leur équilibre de vie. Disons même leur « respiration » au quotidien... Et qu’il est proprement scandaleux de mettre sur une même balance, cette « respiration » des riverains, vitale à leur équilibre et les responsables des utilisateurs, dont l’objectif est de mettre le maximum d’enfants dans le peu d’espace qu’on leur laisse, parfois dans l’anarchie la plus totale, pratiquement sans surveillance, et au mépris de toute retenue eu égard à la proximité des habitations.


Qui parmi les personnes convoquées à cette réunion, habite autour du stade ? Personne, à part les riverains.


Ceux qui n’habitent pas autour du stade ne peuvent pas imaginer ce que les riverains subissent et ne comprennent donc pas leur colère. Si je suis parent d’élève, je demande tout naturellement que mes enfants puissent jouer sur le stade. Il y a donc inévitablement hiatus avec les riverains… Mais là n’est pas le problème.


Et c’est pourquoi nous dénonçons cette manipulation ridicule et honteuse de la mairie qui consiste à vouloir dresser les parents d’élèves contre les riverains et vice-versa.


Le problème n’est en effet pas de savoir si les enfants peuvent ou non jouer.


Le problème, c’est le manque criant, scandaleux, de structures sportives dans notre ville.


Le problème, c’est de savoir si ce stade, compte tenu de sa nouvelle configuration et de l’utilisation qui en est faite, est adapté…


Et la réponse est NON, compte tenu de la diminution de sa surface, de la saturation de sa fréquentation et de la mitoyenneté de la cour de l’école, sans protection architecturale, qui en fait un espace clos, le transformant en caisse de résonance qui amplifie de façon insupportable les fréquences sonores.


Faire donc venir des parents d’élèves, ou toute autre association utilisatrice, pour parler des nuisances sonores du stade procède de l’inacceptable de la part de ceux qui organisent cette réunion. Comme il serait inacceptable d’organiser sur le stade des ateliers d’initiation à la batterie et à la trompette pour les petits et suite aux plaintes des riverains, de faire venir les parents d’élèves pour trouver un terrain d’entente avec les riverains!!!…


Et pourquoi pas, organiser aussi des concerts de hard rock tous les soirs d’été, et faire ensuite des réunions de conciliation avec les spectateurs et les riverains…


Dans cette logique, pourquoi avoir renoncé à l’installation des éclairages le soir ? Pourtant, là aussi la mairie, et Madame Lafaye en tête, ont bien essayé de dresser les Asniérois les uns contre les autres, en mettant ce projet sur la place publique, via le CCQ.


Heureusement, le bon sens des responsables de ce CCQ, qui, eux, sont venus sur le stade et chez les riverains, a conclu à l’inopportunité de ce projet eu égard aux nuisances qu’il impliquait… Et la mairie, tout naturellement, y a renoncé.


Il en va de même aujourd’hui du planning d’utilisation du stade tel qu’il est dans sa nouvelle configuration (caisse de résonance fermée) et de la manière dont il est utilisé, avec la multiplication des jeux de ballons durs et l’ouverture au centre aéré.


Encore une fois, qui n’habite pas autour du stade ne peut pas comprendre ce que vivent les riverains au quotidien. Ils ne comprendraient ce que les riverains vivent au quotidien, que si la mairie décidait demain d’organiser sous leurs fenêtres, 6 jours sur 7 et de 8h15 à 18h30, des jeux de basket, de foot et de volley avec sifflets et hurlements. Et là, ce n’est pas auprès des parents d’élèves qu’ils viendraient se plaindre et chercher à résoudre le problème, mais bien auprès de ceux qui auraient autorisé pareil dérapage… A savoir les responsables de la mairie.


Est ce que l’utilisation de l’espace public autorise tout et n’importe quoi ?


Et la défense du cadre de vie ?… Et le respect de chaque citoyen à pouvoir vivre tranquillement chez lui ?… Qu’en fait-on ?


Qu’en faites-vous, Monsieur le Maire et les élus de notre commune, dont la première responsabilité est de protéger vos concitoyens ? La pollution sonore est plus qu’une nuisance, elle est une agression et une atteinte grave à la santé publique. Vous avez le devoir d’en protéger vos administrés.


Sous prétexte que les enfants doivent avoir de l’espace pour jouer, on s’autorise tous les débordements (dépassements des horaires, pas d’encadrement, mise à dispositions de dizaines de ballons durs, etc…).


On s’autorise à détruire le cadre de vie de ceux qui jouxtent cet espace et qui en subissent les nuisances sonores...


Le profit des uns doit-il se faire au détriment des autres?


Il y a là une logique proprement scandaleuse, arbitraire, inique et que nous pourrions qualifier de « malhonnête ».


C’est pourquoi les riverains du stade ne voient aucune légitimité à cette réunion et décident donc de ne pas y participer.


Cette réunion, telle que vous la composez, procède d’un mépris honteux vis à vis des administrés que nous sommes et souligne l’incapacité de ceux qui ont géré ce dossier depuis six mois, à assumer leurs responsabilités et traiter sereinement un problème d’environnement, d’urbanisme et de santé publique.


Mandatés par les membres de notre association, nous vous demandons solennellement d’organiser d’urgence une réunion de travail avec les responsables des sports, de l’environnement, de l’urbanisme et de la santé publique, afin de mettre enfin un terme aux nuisances sonores insupportables que subissent les riverains du stade Magenta et qui ne font qu’empirer depuis notre trop courte entrevue en mairie le 2 juillet 2009.


Par la suite, nous organiserons avec plaisir des entrevues entre riverains, responsables de parents d’élèves et associations sportives.


Nous aurons, à l’occasion de ces échanges, la possibilité de les informer de la situation actuelle et du pourquoi de la démarche de notre association. Action d’information qui aurait dû être organisée par la mairie, préalablement à toute décision.


Nous vous prions de croire, Monsieur le Maire, en l’expression de notre considération distinguée.


Le bureau de l'ASSOCIATION ENVIRONNEMENTALE MAGENTA






mardi 20 octobre 2009

Asnières: communication abstraite contre action concrète




La manipulation des citoyens est l'art premier des politiciens et leur fond essentiel professionnel. Ces images de titres de livres connus en attestent plus que largement.


Pour atteindre cet objectif qui transcende tous les clivages politiques apparents, car les politiciens de toutes couleurs n'ont qu'un camp- celui de leurs propres intérêts- ils emploient, souvent, en usant et abusant des ressources des finances publiques, les compétences d'un métier bien particulier et très ancien- presque aussi vieux que l'existence des politiciens eux-mêmes-: la communication.


Pour simplifier, disons simplement que l'on peut sans effort tracer un signe égal entre communication des politiciens et manipulation des politiciens, tant leurs champs d'actions réciproques sont communs.


Pour comprendre cet art des politiciens de tous ordres et donc se préserver comme êtres libres de ses néfastes influences qui accablent parfois les citoyens- ceux d'Asnières sur Seine y compris- en essayant de les tromper, les abuser et les diviser entre eux au seul profit des politiciens, le meilleur, mais pas unique remède, est de saines lectures et des sources sûres d'information: l'information citoyenne libre et indépendante.


Il existe un moyen assuré de ne pas faire erreur ou confondre: sur Asnières Nouvelles Citoyennes, seuls des citoyennes et citoyens libres s'expriment sur les problèmes de toute la population. Les politiciens et leurs conseillers en communication n'y ont aucune place car ils ne parlent que d'eux ou pour eux-mêmes.


C'est pour cela qu'Asnières Nouvelles Citoyennes est la voix libre et forte des citoyens asnièrois, sans exclusive, mais une voix que les politiciens n'aiment pas car elle dit tout haut la vérité, celle qui, comme un dicton populaire l'assure, est toujours bonne et utile à dire.


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Du 17 octobre 1961 au 23 octobre 2009: le principe de contradiction communication-action



Il apparaît de plus en plus nettement que les élus municipaux d'Asnières en charge de la gestion de la ville essaient de fuir leurs responsabilités réelles dans la défense et l'amélioration de la vie quotidienne des habitants en parlant de tout, sauf de ce qui touche à la vie réelle des citoyens.


Exemple le plus frappant qui risque de devenir source d'une crise décisive pour l'exécutif municipal: le refus méprisant et affligeant de « traiter » avec intelligence, humanité, rapidité et efficacité un problème simple de nuisances sonores pour les riverains du stade Magenta.


Au lieu de tout de suite engager un dialogue constructif afin de dégager des solutions viables pour toutes les parties, la mairie tergiverse, esquive et tente de noyer le poisson dans l'eau des manœuvres dilatoires les plus éculées.


Et pourtant, le 2 juillet 2009, Sébastien Pietrasanta avait reçu des riverains excédés par ce qu'on leur fait vivre au quotidien et il avait posé le principe, oralement, d'étudier les solutions à leurs difficultés clairement identifiées.


Plus de 3 mois après cet entretien(!!!), c'est poussé par les habitants de plus en plus en colère du fait de son inaction que Sébastien Pietrasanta leur accorde un rendez-vous à 18h30 le 23 octobre 2009, dans l'école Simone Veil!!! Et ce avec des parents d'élèves de ladite école!


Comme l'explique un habitant du quartier: « voilà un maire si attentif aux citoyens du quartier et à leur détresse qu'il attend près de 16 semaines (!!!) pour les rencontrer, et encore, en présence de personnes qui ne sont pas partie au dossier. Imagine-t-on EDF, en cas de problème d'irradiation des riverains d'une centrale nucléaire problématique, convoquer des usagers pour discuter ensemble avec des victimes de radiations? Où est la logique dans tout cela? »


Par contre, quand il faut s'exprimer et se faire « mousser »- sans résoudre un seul problème concret et essentiel pour la population- sur des questions historiques, comme le massacre de travailleurs algériens le 17 octobre 1961 lors d'une manifestation pacifique pour leurs droits, là, la mairie est d'une célérité admirable et fait immédiatement savoir partout ses positions sans risque, ni conséquence!


En sens inverse, quand Mme Lafaye pousse à la démission d'un CCQ (Comité Consultatif de Quartier) un habitant du quartier Bac-Bécon-Flachat qui n'était pas dans la ligne des objectifs de la mairie et met à sa place son PROPRE MARI, lequel rédige un rapport qui est la COPIE CONFORME d'un projet ELABORE par le cabinet du maire, soudain, la communication de la mairie se tait et le secret règne.....


Autre exemple intéressant: la mairie veut, dans le cadre d'une politique respectable et légitime de mixité sociale, installer dans le quartier Bac-Magenta-Flachat des logements HLM. Elle n'en dit mot à personne, ne publie pas ses intentions, mais le secret est vite éventé. Là, au lieu d'assumer un choix parfaitement respectable et de le justifier sereinement, le tout dans la transparence et la publicité des débats, elle reste silencieuse, renforçant la méfiance générale sur les objectifs alors présumés opaques de l'opération envisagée.


Sébastien Pietrasanta accumule les erreurs et les comportements politiciens les plus archaïques: il tait les réalités déplaisantes, mais réelles, essaie d'échapper aux dossiers urgents, s'acharne à essayer de rendre monolithique une majorité municipale dont l'UNIQUE LEGITIMITE dans la population est SA DIVERSITE POLITIQUE représentative des sensibilités diverses des citoyens d'Asnières.


Bref, Sébastien Pietrasanta se trompe sur toute la ligne quant à la manière de gérer une ville comme Asnières au 21ème siècle.


La communication verbeuse prend de moins en moins de nos jours sur les citoyens comme le prouve surabondamment la chute des Sarkozy, père et fils, dans l'opinion publique, malgré des médias très soumis à leurs intérêts.


Car on peut poser comme principe que plus un élu fait de la communication pure sans gestion concrète sur le terrain, plus cette communication isole l'élu dans une bulle intellectuelle abstraite, ce qui finit par l'obliger à une communication de plus en plus défensive, donc désespérée qui le perd aux yeux des électeurs.


Les derniers jours de Manuel Aeschlimann comme maire entre le 9 et le 16 mars 2008, ses tracts paniqués et sans ligne directrice, dignes des années 1950, illisibles, désespérés, vides, apeurés, démontrent bien la véracité de ce que nous affirmons!


Bien que jeune et ambitieux- ce qui n'est nullement critiquable si l'ambition est pour l'intérêt public et non pour la satisfaction d'un ego personnel- Sébastien Pietrasanta s'éloigne par ses pratiques d'un autre âge des citoyens et de leurs problèmes concrets, déstabilise sa base électorale scellée sur une alliance pluraliste et pave la voie à un désaveu populaire de plus en plus massif.


Au moins, il ne pourra pas dire que nous ne l'avions pas prévenu......


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La Ville d'Asnières sur Seine encore en Conseil de Prud'hommes le 29 octobre 2009: avec ou sans avocat désigné?



Pendant que des fonctionnaires municipaux bavards font état du gonflement rapide des factures de restaurant du maire et de membres de son cabinet- ce qui commence à inquiéter ici et là- la mairie ne communique pas sur ses affaires sociales, celles qu'elle affronte en Conseil de Prud'hommes de Nanterre.


Et pourtant, nous avons constaté que la Ville d'Asnières est convoquée comme partie défenderesse à une audience de conciliation devant cette juridiction du travail le 29 octobre 2009.


Après plus amples renseignements auprès de juristes proches de ce Conseil de Prud'hommes et au greffe, nous avons appris que l'affaire qui sera donc explicitée en bureau de conciliation risque de coûter à la commune d'Asnières sur Seine quelques dizaines de milliers d'euros!!!


Heureusement, le maire et son cabinet ont fait preuve d'une attention soutenue face à ces risques évidents pour les finances publiques: l'avocat représentant la Ville est encore INCONNU au greffe!!!


Y aura-t-il un avocat dans la salle lors de cette séance de conciliation pour représenter la Ville?


Encore une preuve concrète de la gestion désordonnée, aléatoire, presque amateuriste, de la Ville par Sébastien Pietrasanta et son cabinet, qui, pourtant, semblent bien manger aux frais des citoyens-contribuables!



Marylise Dipusu



Chapitre 205 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008