mercredi 18 novembre 2009

Asnières sur Seine: Stade Magenta et un mandat d'élue éperdue




Ci-dessus les deux photographies qui font le plus de tort à Marie-Dominique Aeschlimann et menacent le plus sa candidature à la candidature dans la liste UMP 92 pour les élections régionales.


Sur l'une, les militants, sympathisants et électeurs UMP la verront APPLAUDIR l'Ambassadeur du régime sanglant, théocratique et agressif de Téhéran, lors de la manifestation honteuse, pitoyable, pathétique du 21 janvier 2005 en mairie d'Asnières, une initiative scandaleuse sur le FINANCEMENT de laquelle Sébastien Pietrasanta et sa Municipalité seraient bien inspirés de DEMANDER une enquête approfondie, documents comptables de la mairie à l'appui.


Sur l'autre, on aperçoit Marie-Dominique Aeschlimann avec Roger Karoutchi lors d'un meeting de soutien à la candidature de ce dernier contre celle de Valérie Pécresse pour la tête de liste UMP aux élections régionales Ile de France de mars 2010. Valérie Pécresse se rappellera qu'elle n'a pas reçu le même accueil fraternel et amical de Marie-Dominique Aeschlimann, qui, très étrangement, s'était engagée pour un homme candidat CONTRE une femme candidate.


Ce qui prouve au passage que Marie-Dominique Aeschlimann ne soutient pas non plus les valeurs d'égalité pour les femmes dans la vie publique!


Voilà deux photos qui expliquent pourquoi Marie-Dominique Aeschlimann risque bien de se retrouver inéligible en 2010, qu'elle soit ou non sur la liste UMP pour le scrutin régional.


Valérie Pécresse et ses conseillers en stratégie électorale savent bien que le nom Aeschlimann est connoté négativement dans l'opinion publique et que prendre Marie-Dominique Aeschlimann sur une liste revient à se tirer une balle dans le pied, car les adversaires politiques de l'UMP pourraient à loisir évoquer les ennuis judiciaires de son mari, les délits de son épouse dénoncés par la Chambre Régionale des Comptes, et leur bilan gestionnaire en faveur des emprunts toxiques!!!


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Stade Magenta: l'unité riverains-enseignants- parents d'élèves est en marche


Malgré les atermoiements de la mairie qui ne cesse de décider de ne rien décider et des tentatives-ratées- de diabolisation contre l'association environnementale Magenta, voire des essais de manipulation de parents d'élèves contre les riverains par « une personne de la mairie » (selon des sources du quartier), les riverains du stade Magenta développent à la fois leur action, accumulent preuves et informations sur les nuisances sonores e leurs causes, tout en tissant des liens nouveaux qui pourraient, au final, conduire enfin la mairie à prendre des décisions de bon sens pour l'intérêt public.


Un fait commun est d'ores et déjà établi: la construction de cette école Simone Veil sur un espace restreint, la diminution du stade Magenta, donc la situation de bruits intenses générés par les activités dans ces deux équipements publics, tout cela est dû aux mauvaises décisions conscientes des époux Aeschlimann!


La raison essentielles de ces réalisations contre l'intérêt commun des riverains, des enfants, des enseignants: elle est donnée dans l'affaire qui a mené à la condamnation pénale devenue définitive de Monsieur Antoine Bary pour « prise illégale d'intérêts ».


Liens sur ce scandale contre les habitants afin d'en comprendre tous les aspectset surtout les raisons délictuelles conscientes, dès l'origine du projet, du mépris total des époux Aeschlimann des riverains du stade Magenta, des élèves de l'école Simone Veil, de Saint Joseph, Sainte Geneviève et du Cours Chambertin, de leurs parents et enseignants:

:

http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/un-ex-elu-d-asnieres-condamne-11-06-2009-545507.php


http://asnieroislibere.blogspot.com/2009/06/asnieres-une-lettre-tres-instructive-de.html


http://www.transparence-france.org/ewb_pages/d/decisions-judiciaires.php?page118_int=2

-voir la note sur mars 2009 sur ce lien


http://www.lettreducadre.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/957/TPL_CODE/TPL_HYPERACTU_FICHE/PAG_TITLE/Accordez+vous+vous+m%C3%AA%3Bme+vos+permis+de+construire/2072-actualite.htm


http://www.pietrasanta-asnieres.com/article-7367335.html


Il fallait à tout prix éviter que des locaux scolaires sains et calmes s'installent sur le site Dragoco, au 51 avenue Flachat afin que ce délit pénal puisse se réaliser, avec l'aval des époux Aeschlimann!


C'est pourquoi, aujourd'hui, s'unissent et se rassemblent contre les nuisances sonores, qui sont donc le produit, la conséquence, de ces choix faits pour enfreindre le Code Pénal par l'ancien maire et son épouse, avec Antoine Bary, parents, enseignants et riverains afin que la mairie actuelle prenne la solution des problèmes entre ses mains.


Tous partagent dorénavant la même analyse:

les riverains ont identifié sans contestation possibles les origines historiques et factuelles quotidiennes des nuisances sonores.


Les enseignants indiquent que, sur ce stade et ces lieux rétrécis, ils sont obligés de plus crier et siffler afin de pouvoir travailler- dans des conditions dégradées- avec leurs élèves.


Les parents indiquent que cela épuise leurs enfants, les énerve et les rend donc plus bruyants.


Tous constatent donc de concert que la réduction du stade Magenta, associée à l'étroitesse des l'école Simone Veil- tout cela voulu et porté AVEC UN ACHARNEMENT CYNIQUE par les époux Aeschlimann durant leur mandat- forment les conditions de nuisances sonores préjudiciables tant aux enfants qu'à leurs enseignants et aux riverains.


Sur ce constat commun, la parole est maintenant à la mairie sur ce dossier!


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Marie-Dominique Aeschlimann de plus en plus contestée de tous côtés à l'UMP!



Des correspondants, proches de l'UMP, mais pas des époux Aeschlimann, ont apporté des informations instructives à la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes.


Selon ces sources, l'entourage de Valérie Pécresse est de plus en plus convaincue que Marie-Dominique Aeschlimann ne doit pas faire partie des futurs élus du Conseil Régional Ile de France, du fait de son passé sulfureux et des ses éventuelles casseroles judiciaires.


Pire encore pour la présidente du groupe UMP du Conseil Municipal, des échos de plus en plus nombreux, provenant des hautes sphères de l'UMP, tendent à indiquer que la direction nationale n'est pas convaincue de la nécessité incontournable de la candidature de Marie-Dominique Aeschlimann.


Certes, la question de savoir où devrait être présentée Rama Yade reste pendante, puisque les structures de l'UMP 95 refusent qu'elle soit candidate dans le Val d'Oise, comme l'Elysée semblait le souhaiter.....


Asnières Nouvelles Citoyennes a pris attache avec des proches de Valérie Pécresse sur ce sujet du sort de Marie-Dominique Aeschlimann. Il ressort de ce contact, si l'on en élimine les précautions oratoires et la langue de bois, que l'équipe de campagne de Valérie Pécresse est « sensible » aux arguments présentés contre la candidature à la candidature de Marie-Dominique Aeschlimann, d'autant que sa candidature annoncée divise les rangs de l'UMP d'Asnières et dans le département.


Il nous a été confirmé par nos correspondants, membres de l'UMP, que même des personnalités UMP du département estimaient qu'il serait plus sage de ne pas avoir Marie-Dominique Aeschlimann sur la liste UMP dans les Hauts de Seine.....


Il se murmure aussi qu'un échec de la candidature de Marie-Dominique Aeschlimann ne rendrait pas « inconsolable » son ennemi le plus déterminé au sein de l'UMP d'Asnières: Cyrille Dechenoix!


Une information, pour l'heure non confirmée, nous précise que Valérie Pécresse n'a pas oublié l'accueil reçu à Asnières par l'UMP tendance époux Aeschlimann et qu'elle ne verrait pas d'un œil mauvais qu'il leur soit rendu bientôt et publiquement la monnaie de leur pièce.....


Devra-ton proposer une nouvelle traduction du sigle UMP à Asnières? Par exemple, Union des Mandats Piqués? Ou Union du Mal pour le Pire? Ou encore Union des Mauvais(es) pour le Pire?




Marylise Dipusu



Chapitre 219 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



mardi 17 novembre 2009

Asnières sur Seine: le pouvoir sans contre-pouvoir rend-il fou?



Ci-dessus un portrait de Voltaire, un des meilleurs analystes des questions relatives au pouvoir politique, à ses diverses variétés et à ses possibles dérives.


Visiblement, à Asnières, en mairie comme dans certains partis politiques locaux, la lecture des oeuvres de Voltaire devrait être conseillée comme premier remède à des comportements quelque peu curieux, voire carrément marécageux.


Si les ambitions sont parfois (mais pas toujours et partout) légitimes, il serait surtout utile que certains "ambitieux" asnièrois s'intéressent aux citoyens, à leurs problèmes, à leur vie quotidienne, plus qu'à leur propre ego.


Car on peut poser comme principe ce qui suit: une ambition personnelle sans objectif collectif et sans visée vers l'intérêt public- donc sans conscience sociale- n'est que ruine des politiques ambitieux.

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Au Modem, la « démocratie » passe par le putsch, les insultes et le heurt des ambitions personnelles.



Visiblement, le Modem d'Asnières connaît une crise interne grave qui a conduit, pour des raisons obscures, sa Présidente, Mme Simone Guillermet, à démissionner alors que, dans un communiqué incompréhensible pour les citoyens normaux, les élus Blanche Mühlmann et Serge Danlos dénonçaient, si on les comprend bien, un « putsch » dans ce mouvement qui est un conglomérat d'ambitions et d'appétits politiciens voraces.


Asnières Nouvelles Citoyennes a été informé de cette péripétie qui n'est pas qu'apparente car, visiblement, le changement de Présidente, Madame Anne Lacaille remplaçant la démissionnaire citée plus haut, risque de modifier certaines options internes de la section Modem d'Asnières qui semble ne pas être souvent réunie.


Pour faire clair et concis, résumons simplement les vrais enjeux de ces luttes fratricides: dans la section du Modem Asnières, il existe deux camps en présence qui ne s'aiment pas vraiment: ceux qui sont élus en mairie ou ont des intérêts personnels avec la municipalité, directs et/ou indirects, et ceux qui voudraient avoir les places des premiers, voire plus si possible.


Le groupe proche de la mairie actuelle est emmené par Serge Danlos (ami personnel de Nicolas Sarkozy, peu apprécié, dit-on, par Carla Bruni-Sarkozy- ancien membre de la direction nationale du RPR, passé au PS, puis ensuite au Modem- on s'arrête là pour le moment) et Blanche Mülhmann, tous deux élus municipaux.


En face, la fronde des ambitieux déçus de ne pas avoir obtenu de postes publics et/ou électifs est animée par Pierre-Nicolas Burel, un militant Modem qui a une très haute opinion de lui-même à défaut d'avoir des conceptions politiques définies, claires et précises. Il aime surtout parler de sujets généraux qu'il estime « consensuels », ce qui évite tout vrai débat de fond sur des sujets essentiels.


Entre eux, aucune divergence politique importante, voire même affichée, que des citoyens normaux puissent appréhender, voire comprendre.


Le débat au Modem d'Asnières serait marqué, selon donc les deux élus précités, par des insultes et un « putsch »!!!


Les nouveaux dirigeants officiels de la section Modem d'Asnières ne semblent pas pressés de s'exprimer sur les raisons concrètes de leur action « putschiste » présumée.


De ce fait, la confusion règne en maîtresse au sein des « modemistes » asnièrois qui doivent ne plus rien comprendre à ce chaos.


Dans ce contexte, nous ferons nôtre cette définition ironique d'une ancienne militante du Modem d'Asnières qui expliquait ainsi les initiales « M.O.D.E.M »: Mouvement Opaque Désespéré Exclusivement Mouvant »!


Pour autant, selon nos sources internes, l'enjeu de ces luttes intestines picrocholines serait le soutien ou non du Modem d'Asnières à la municipalité actuelle.


C'est peut-être cela la véritable ligne de démarcation entre les deux factions.


Et, pour le coup, cela expliquerait que des élus asnièrois du Modem, attachés à leurs postes électifs ainsi remis en cause, sortent de leurs habitudes silencieuses et des discours convenus et produisent un communiqué!!!


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Où l'on reparle des POPPYS et du passé d'Asnières



La presse reparle des actions judiciaires des POPPYS qui ont fait connaître, au moins autant que le célèbre sketch de Fernand Raynaud sur « le 22 à Asnières », contre les sociétés d'édition musicale.


6 des ex-POPPYS continuent leur bataille juridique afin d'obtenir ce qu'ils estiment être leurs droits légitimes. Ils combattent pour "la reconnaissance d'un statut d'artistes interprètes des chansons des Poppys, la réécriture du contrat à leurs noms et une indemnisation".


Pour plus d'informations, suivre ces liens:


http://fr.news.yahoo.com/51/20091115/ten-les-lgendaires-poppys-les-anciens-pe-0111c6b.html


http://www.lemonde.fr/culture/article/2009/11/14/les-ex-stars-des-poppys-contre-universal-france-music_1267215_3246.html


Notons sans aucune ironie que les anciens POPPYS devraient trouver en mairie d'Asnières des soutiens sincères, notamment chez David Roizen, qui fut longtemps numéro 2 de la radio SKYROCK, donc un spécialiste respecté des droits des artistes-interprètes puisque grand expert en concerts publics.


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Où l'on reparle de la gestion passée désastreuse des époux Aeschlimann comme un exemple honteux



Le site d'informations Rue89 revient sur les rapports récents les plus marquants concernant la mauvaise gestion, voire la gestion délictuelle de communes en France.


Asnières et sa gestion désastreuse par les époux Aeschlimann y sont cités en deuxième position, juste derrière Hénin-Beaumont. C'est dire le caractère explosif des dérapages et dérives divers de la gestion de la ville d'Asnières sous les époux Aeschlimann.


Rappelons au passage que Marie-Dominique Aeschlimann essaie actuellement de se placer sur la liste départementale UMP pour les élections régionales en position éligible, elle qui a manifesté son absence totale d'attention à l'intérêt public et à la saine gestion d'Asnières.


Lien:


http://eco.rue89.com/2009/11/16/la-revolte-des-magistrats-financiers-deterreurs-daffaires-126190


Il serait bon que Valérie Pécresse et l'UMP cessent de prendre sur leurs listes des gens qui ont prouvé, Rapports officiels en main, leur incompétence totale à gérer une collectivité publique.



DOSSIER STADE MAGENTA



L'enquête de nos correspondants sur les manœuvres très étranges de la mairie à l'encontre des riverains du stade Magenta est toujours en cours.


Nous rassemblons documents écrits et preuves matérielles sur ce qui ressemble de plus en plus à des pratiques fort nauséabondes et contraires aux principes civiques les plus fondamentaux.


Alors que les riverains jouent la transparence la plus totale et accumulent les informations demandées publiquement par la mairie, cette dernière semble hésiter entre une option conflictuelle dangereuse avec les habitants et une approche de « négociation » sur....les seules positions de la mairie!!!




Marylise Dipusu



Chapitre 218 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




dimanche 15 novembre 2009

Asnières sur Seine: des questions et des motions pour défendre vraiment l'argent des citoyens!



Ci-dessus, une photo d'une grande liasse de billets de 500 euros. Un symbole pour les finances en déshérence de la Ville d'Asnières sur Seine suite à des embauches trop onéreuses pour le budget municipal.

Mais aussi un symbole pour l'avenir des finances de la Ville si la Taxe Professionnelle venait à être supprimée par le gouvernement que soutiennent les époux Aeschlimann et Cyrille Dechenoix dont on se rappelle son soutien de valet aux prétentions de nature monarchiques de Jean Sarkozy à la présidence de l'EPAD....

Asnières Nouvelles Citoyennes demande aux élus d'Asnières sur Seine le vote de deux motions dont l'une pour exiger le maintien de la Taxe Professionnelle, qui, en cas de suppression, ne pourrait être suppléée par un Etat aux abois financiers, endetté et en déficit abyssal.

Cette motion permettrait de rassembler les élus de la commune sur un objectif commun concret au service des citoyens et loin des futiles et stériles débats politiciens. Et elle permettrait de distinguer ceux qui pérorent dans le vide sans s'occuper de l'argent des habitants de ceux qui y portent une sincère attention, sans esprit partisan.

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Postes inutiles coûteux en mairie: une première étude d'Asnières Nouvelles Citoyennes


Asnières Nouvelles Citoyennes a décidé de s'intéresser à la question qui taraude le maire et son entourage immédiat, à savoir les origines des difficultés financières nouvelles que la commune affronte, suite à des recrutements nombreux, dont plusieurs ne correspondent visiblement à la satisfaction d'aucun besoin des citoyens d'Asnières.


Se pose en effet la question de savoir pourquoi Sébastien Pietrasanta a embauché, au nom de la Ville, des gens- 19 selon nos calculs et informations- qui, pour certains, n'apportent rien à la commune, voire au contraire, par leur incompétence visible, génèrent des dangers de graves dérives financières pour Asnières.


Un premier cas- parmi d'autres sur lesquels nos correspondants investiguent- a attiré notre attention: le cas de Madame Marie-Annick FOURNIER, qui est chargée des questions juridiques au cabinet du maire.


Cette dame se présente comme juriste spécialiste en droit public et indique qu'elle coordonne le travail des cabinets d'avocats travaillant pour la mairie.


Questions:


1- la Ville a un DGS (Directeur Général des Services) compétent en droit public plus des avocats choisis pour cela. Pourquoi embaucher avec un salaire élevé une seconde personne pour connaître le droit public quand une seule suffit?


2- Que signifierait en réalité « coordonner » le travail d'avocats qui interviennent sur des domaines différents du droit: administratif, public, social, privé, pénal, etc...?


3- Pourquoi Marie-Annick Fournier ment-elle sur son CV posté sur Internet quant à sa date d'entrée au service de la mairie d'Asnières -(elle indique 2007 alors qu'elle y est rentrée en 2008)?


Liens vers le mensonge non encore corrigée à cette heure car il a été corrigé sur d'autres sites depuis 24 heures:

http://www.viadeo.com/fr/profile/marie-annick.fournier


Voilà de bonnes questions à poser par les citoyens. Les élus peuvent aussi poser ces questions au maire afin de diminuer les coûts salariaux inutiles en mairie et ne pas avoir ensuite à encore accroître impôts, taxes et tarifs publics, ce qui ruinerait totalement leur crédibilité publique.....


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Impôts locaux: face au silence des époux Aeschlimann et Cyrille Dechenoix sur la taxe professionnelle, Asnières Nouvelles Citoyennes demande le vote de deux motions sur les finances de la commune



Asnières est vraiment une ville qui a de la chance; d'un côté, un maire incapable de gérer de manière méthodique et avisée la Ville, de l'autre, des hâbleurs quelque peu menteurs.


C'est vrai que la gestion de la cité par Sébastien Pietrasanta n'est pas véritablement fondée, on l'a vu plus haut, sur des soucis de rigueur budgétaire et d'investissements efficaces pour les logements sociaux et les emplois pérennes.


Mais, les critiques des époux Aeschlimann et de Cyrille Dechenoix tombent très mal pour ces derniers, comme nous allons le démontrer.


C'est bien avec Manuel Aeschlimann comme premier-adjoint de Frantz Taittinger que la commune prend à sa charge les dettes colossales de la SEM 92, dont la gestion opaque et discutable a intéressé la Justice.


C'est bien sous le mandat de maire de Manuel Aeschlimann que la dette communale doubla en 9 ans avec un pourcentage d'emprunts à taux flottants- dits aussi emprunts toxiques- de 88%.


Avec leur bilan financier de banqueroutiers, les époux Aeschlimann n'ont qu'une seule issue décente, mais qu'ils n'utilisent pas: tenter d'expliquer aux habitants leurs choix désastreux pour la Ville et essayer de compenser un peu les dégâts qu'ils ont générés en remboursant ce qu'ils ont dilapidé à leur propre profit, ainsi que le Rapport de la Chambre Régionale des Comptes l'a établi.


S'il veut de plus soutenir SINCEREMENT et CONCRETEMENT les contribuables asnièrois, autrement qu'avec des mots creux et des postures manipulatrices, l'encore député Manuel Aeschlimann PEUT ET DOIT alors se battre à l'Assemblée Nationale pour le MAINTIEN de la taxe professionnelle.


De son côté, Cyrille Dechenoix se présente dorénavant en nouveau GRAND TARTUFFE et PETIT CAMOUFLEUR DES FAITS PUBLICS.


Car, Cyrille Dechenoix a bien voté et soutenu depuis 2001 toutes les dérives gestionnaires de son ex-ami Manuel Aeschlimann qu'il a trahi sans pitié après l'échec de celui-ci le 16 mars 2008. Sur le montant des dettes toxiques qu'il a cautionnées de ses votes, Cyrille Dechenoix est muet!


Tous comprennent pourtant bien que Cyrille Dechenoix essaie de se pousser en avant sur le dos des contribuables asnièrois en cherchant à faire oublier ses actes et votes passés en soutien total à la désastreuse gestion de Manuel Aeschlimann....


Mais lui aussi, élu UMP, ne pourra éviter de se prononcer sur le dossier qui risque de mettre la Ville en faillite via les décisions du gouvernement UMP: la suppression de la taxe professionnelle.


Car, si Cyrille Dechenoix veut cesser de pérorer dans le vide sans regarder les réalités vivantes que les habitants devraient assumer ensuite avec leur porte-monnaie, il doit aussi se positionner CONTRE ce projet gouvernemental, incohérent et dangereux.


En effet, NUL ELU de la commune, de la majorité comme des oppositions, ne peut décemment et sans apparaître comme fuyant ses responsabilités, refuser de se prononcer CONTRE le projet de suppression de la taxe professionnelle.


Il s'agit là de la DEFENSE CONCRETE du portefeuille des habitants d'Asnières!


Cela vaut pour tous les élus, et notamment pour les époux Aeschlimann et Cyrille Dechenoix: car si leurs critiques concernant les hausses d'impôts, taxes et tarifs publics ont du plomb dans l'aile du fait de leur BILAN COMMUN PASSE contre les finances de la Ville, ils savent eux aussi que la suppression de la taxe professionnelle serait pour Asnières un désastre organisé sans précédent qu'un Etat en quasi-faillite ne pourra éviter en compensant les sommes perdues, ce qui conduirait alors à une hausse massive et en une seule fois des mêmes impôts, taxes et tarifs publics ( de l'ordre de 40 à 60% selon de prudentes estimations non-garanties par notre rédaction).


Il serait donc juste que les citoyens contribuables exigent des élus, de la majorité comme des oppositions, un minimum d'honnêteté morale et civique, de courage politique aussi, sur ce sujet crucial pour l'avenir d'Asnières.


Aussi, fidèle à sa vocation de défense inconditionnelle des intérêts exclusifs des citoyens asnièrois, Asnières Nouvelles Citoyennes propose le vote de DEUX MOTIONS par le Conseil Municipal lors de sa prochaine réunion:


1- Le vote PUBLIC d'une motion, UNANIME si possible, du Conseil Municipal, au nom des habitants et en défense de leurs intérêts, CONTRE la suppression de la Taxe Professionnelle, motion assortie d'une explication claire des conséquences désastreuses pour les citoyens de la disparition, voulue par le gouvernement, de cette taxe essentielle pour les collectivités locales.


2- Le vote PUBLIC d'une motion exigeant de Manuel Aeschlimann qu'il explique comment et pourquoi la dette de la commune est composée de 88% d'emprunts à taux variables dits toxiques. L'objet de cette motion doit être d'identifier devant toute la population les origines de ces emprunts et de définir les responsabilités exactes des choix malsains effectués.


Nous demandons donc à Sébastien Pietrasanta de proposer ces motions à l'ordre du jour écrit du prochain Conseil Municipal d'Asnières.


S'il ne le faisait pas, ses élus de la majorité peuvent aussi en demander le rajout dans l'ordre du jour en réunion interne du « Grand Rassemblement pour Asnières ».



Bientôt sur Asnières Nouvelles Citoyennes:


un reportage détaillé sur les récentes manœuvres honteuses, dangereuses et cyniques de la mairie qui visent toutes à refuser les légitimes revendications des riverains du stade Magenta après avoir engagé des négociations le 2 novembre 2009.



Marylise Dipusu


Chapitre 217 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



vendredi 13 novembre 2009

Asnières sur Seine: un dossier médiatique et des dossiers divers



Ci-dessus une représentation graphique, certes animalière, mais intéressante de ce que peut être un Tartuffe politique. Sous l'apparence visuel d'un gentil mouton souriant et doux se cache souvent un loup affamé de pouvoir, de prébendes et de reconnaissance de lui-même.


Il arrive aussi parfois que des politiques devenus avocats par nécessité ou par dépit, présentent des caractéristiques morales que le dessin satirique plus haut synthétise en quelques traits rapides de crayon. Sous la trompeuse apparence de vouloir aider et servir autrui, certains ne pensent en réalité qu'à des objectifs égotistes et égoïstes bien mesquins, sacrifiant sans vergogne les intérêts de celles et ceux qu'ils prétendent, la main sur le coeur, vouloir secourir par leurs amicaux conseils.


Dans la nature, on n'a jamais vu de mouton se porter au secours de quiconque, être humain ou animal. Un loup peut le faire, surtout s'il estime que cette aide pourrait contribuer à apaiser sa faim.....Les citoyens d'Asnières devraient réfléchir à ces comparaisons et regarder si, parmi les nombreux prétendants qui entendent les représenter ici ou là, ne se cacheraient pas des loups prêts à tout, mais déguisés en pacifiques moutons adorables avant les élections.


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Dossier de l'Express sur le « Grand Rassemblement » pour Asnières



Le magazine « L'Express »- sous la signature de Philippe Bidalon, un journaliste qui élève l'écriture visant au consensus prudent en huitième art- a donc publié un dossier de 8 pages sur la municipalité du « Grand Rassemblement » pour Asnières.


Photos, déclarations des politiques de toutes couleurs, sous-titres et jeux de mots ironiques, le dossier est- sur le sujet qu'il traite- assez pertinent et proche des réalités connues et observables.


Asnières Nouvelles Citoyennes ne fera sur ce dossier médiatique que deux brèves remarques:


1- Le nouveau Directeur Général des Services devrait éviter d'imiter Bernard LOTH, son malheureux prédécesseur, en décriant les habitants d'Asnières et en évoquant des sujets politiques. De Bernard LOTH justement qui attend de voir ses juges les 3 et 4 décembre 2009, on apprend au passage qu'il a été embauché comme AVOCAT au cabinet de Me Eric TUBIANA, ancien avocat de la Ville d'Asnières sur Seine, administrée de 1999 à 2008 par Bernard LOTH.


Précisons que Me Eric TUBIANA- qui eut le bonheur de travailler pour le système Aeschlimann pour de copieux revenus issus de l'argent public- est l'heureux propriétaire de tout un immeuble à Asnières!


2- Si le dossier fourmille de détails intéressants et de petits « coups de griffe », notamment de Marie-Dominique Aeschlimann qui ne peut s'empêcher de parler pour ne dire que des âneries, y compris sur la vie privée de son meilleur ennemi, Cyrille Dechenoix, il reste que l'on peut regretter de grands et nombreux absents pourtant essentiels dans cette enquête: les citoyens et électeurs asnièrois, qui ont voté le 16 mars 2008 pour chasser le système Aeschlimann!!!


Etrangement, ils ont presque totalement disparu dans cette enquête. Presque, mais pas complètement! Car, dans la réalité, les citoyens d'Asnières sont toujours là!!!



Un dossier de droit du travail



A Asnières, il se passe toujours quelque chose d'étrange ou de peu commun.


Ainsi, récemment, lors d'un bureau de conciliation au Conseil de Prud'hommes de Nanterre opposant un ancien salarié de la Ville à la mairie, cette dernière fut représentée par la conseillère juridique du maire.


Eu égard au dossier dont nous avons eu connaissance à la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes, il est loisible de se demander si la conseillère juridique de Sébastien Pietrasanta, qui, selon la loi, est donc avocate puisque les deux professions ont fusionné depuis quelques années, a de vraies connaissances en droit du travail.


C'est en effet sûre de la légitimité de son dossier que la conseillère juridique est venue au Conseil de Prud'hommes de Nanterre où, selon des sources syndicales proches de cette juridiction, son exposé succinct des faits n'a pas du tout convaincu et a même étonné par sa « légèreté ».


Mais, comme la représentante du maire a refusé, au nom de la Ville, de rechercher une conciliation avec l'ancien salarié, nos sources syndicales expérimentées, elles, en droit social, prédisent que la Ville va encore perdre de l'argent public en janvier 2010 avec l'audience de jugement sur le dossier....




Manuel Aeschlimann: avocat défenseur politico-juridique gratuit sur un dossier qu'il ne comprend même pas!



Manuel Aeschlimann, encore député UMP, bien que condamné en première instance pour délit de favoritisme avéré, s'essaie à la défense de son ancien ami et militant, devenu par miracle syndicaliste, nous parlons ici du célèbre visionneur illégal des écrans vidéo-surveillance avec Francis Pourbagher, Zouhaïr Ech Chetouani.


Zouhaïr Ech Chetouani qui est au syndicalisme ce que le système Aeschlimann était à la démocratie, est en effet ennuyé de tous côtés. Comme le disait Charles Pasqua récemment: « il y a tant de gens méchants »....


Manuel Aeschlimann, qui est un avocat encore fort inexpérimenté, utilise son blog personnel pour donner des conseils juridiques (!!!) gratuitement et publiquement à son ancien partisan. Décidément, il a du mal à se plier aux règles déontologiques des avocats.


Le cabinet Schnerb- son employeur ici trahi dans ses légitimes intérêts- ne sera pas content, ou alors ,avalera la couleuvre sans broncher, nous verrons....


Donc, n'écoutant que son affection pour son ami le pseudo-syndicaliste, auteur de tracts aussi tristement ineptes que stérilement vindicatifs, il indique que des pièces du dossier administratif de ce dernier auraient été échangés entre avocats lors d'un procès opposant Sébastien Pietrasanta à ce militant bien connu du système Aeschlimann.


Et, sans lire même tout l'article 11 du Statut Général de la Fonction Publique, ou, pire, sans en comprendre le sens, Manuel Aeschlimann, avocat payé par le cabinet SCHNERB, prodigue gratuitement un conseil remarquable d'ignorance: il indique à Monsieur Ech Chetouani qu'il pourrait utiliser les dispositions de l'article 11 contre l'existence, dans des dossiers non-publiés, de pièces du dossier administratif de ce fonctionnaire municipal.


En clair, le fonctionnaire municipal Ech Chetouani n'a subi aucun préjudice comme tel.


A l'ignorance qui cache ici un désir malsain de nuire au budget de la Ville, Manuel Aeschlimann, le seul élu en France à revendiquer haut et fort, avec son épouse, 88% de dettes toxiques dans sa gestion municipale passée, ajoute un danger potentiel pour lui, sans s'en apercevoir.


Lui qui se pose en protecteur des dossiers administratifs de ses militants- lesquels ne doivent en effet pas être rendus public, ce qui est acquis dans le différend cité puisque les pièces litigieuses sont restées confidentielles, devrait se rappeler..... qu'il a donné à la presse dans le passé des documents DST-DCRG classés confidentiels sur des personnes privées dénommées!!!


Manuel Aeschlimann joue ici au pompier pyromane contre ses propres intérêts avec une rare inconscience et un cynisme douteux.


Mais, il est vrai qu'il partage avec son ami de longue date, Monsieur Ech Chetouani, une aigreur sociale bien spécifique qui les aveugle souvent dans leurs actes: tous les deux haïssent celles et ceux qui ont fait chuter leur système commun au bénéfice de la démocratie dans la commune et donc de tous les citoyens asnièrois.




Marylise Dipusu



Chapitre 216 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




mercredi 11 novembre 2009

Asnières sur Seine: des affaires exposées au grand jour



En hommage aux talents gestionnaires de Sébastien Pietrasanta et de son cabinet qui ont réussi l'exploit d'être en grave difficulté financière après avoir augmenté tarifs, taxes et impôts de 17% en un an, le tout pour couvrir des frais de communication inutiles, embaucher des amis politiques coûteux et ne jamais poursuivre les délits des époux Aeschlimann soulignés par la Chambre Régionale des Comptes, nous offrons cette affiche croustillante d'annonce d'un ancien film qui est d'un humour très actuel à Asnières: "TETES VIDES CHERCHENT COFFRE PLEIN".


Le titre du film, comme son sous-titre, disent tout. Tout avec un taux de 88% de dettes toxiques sur un montant de 200 millions d'euros, sans que le maire actuel n'ait aussi déposé plainte contre l'ancien maire qui REVENDIQUE hautement SA GESTION TOXIQUE DESASTREUSE dans la presse municipale. Sébastien Pietrasanta s'est piégé et a piégé sa majorité avec lui.


Mais, ci-dessous, d'abord, et comme promis, l'interview exclusive de notre concitoyen, Nicolas Marié, sur l'incident du 10 novembre 2009 et ses suites.

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Affaire du stade Magenta : l'interview exclusive de Nicolas Marié pour Asnières Nouvelles Citoyennes



Une nouvelle fois, Nicolas Marié, dont nous avons révélé hier l'évènement surprenant dont il avait été la victime, s'exprime en exclusivité sur Asnières Nouvelles Citoyennes en répondant à nos questions.

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Question: Pouvez-vous nous relater rapidement les faits qui ont conduit à votre amenée au Commissariat de police d'Asnières en 4 policiers le 10 novembre 2009?


Nicolas Marié: Oh, c’est tout simple.


Les problèmes de nuisances sonores sur le stade Magenta amènent les riverains, à la demande de la mairie, à constituer un dossier sur ce qui se passe sur le stade. Donc, l’un prend des photos, l’autre note les horaires précis de telle ou telle activité, un autre encore filme telle ou telle tranche horaire particulièrement productrice de nuisances.


Le 10 novembre, j’étais donc à ma fenêtre, grande ouverte, afin qu’il n’y ait aucune ambiguïté quant à ma démarche citoyenne, ma caméra à la main, pour filmer ce moment particulièrement bruyant qu’est la « pause méridienne ».


Je me dois de rappeler ici, que, quelques jours plus tôt, j’avais fait la même chose et que le directeur du centre aéré m’avait fait une remarque. J’avais alors posé ma caméra et étais allé expliquer la démarche des riverains à ce directeur, en toute transparence et franchise.


Ce 10 novembre, le responsable en charge de la surveillance des enfants, qui semble être une toute nouvelle recrue, m’agresse verbalement en me tutoyant pour me signifier que je n’ai pas le droit de filmer.


Je lui demande de se calmer et lui explique que je filme les nuisances sonores de la pause méridienne et en aucune manière tel ou tel enfant en particulier. Ce surveillant prend immédiatement son téléphone, et sans en référer à sa hiérarchie, appelle la police nationale!


De mon côté, j’appelle Luc Bérard de Malavas et lui fais part tout aussi immédiatement de l’agressivité de ce surveillant et de la tournure regrettable que prennent les évènements.


Je raccroche le combiné et vois arriver sur le stade le directeur du centre aéré. J’enfile rapidement un manteau et me rends sur le stade pour une nouvelle fois expliquer ma démarche et le pourquoi de cette caméra.


A peine étais-je en discussion avec le directeur et sa jeune recrue que j’aperçois deux fonctionnaires de police, cachés derrières le mur des vestiaires du stade, le regard fixé sur la fenêtre de mon appartement !!!


Je me suis approché d’eux en leur signifiant que c’était sans doute moi qu’ils cherchaient !!!… La suite est assez banale. Nous nous sommes rendus au commissariat. Très courtoisement, les fonctionnaires de police m’ont expliqué le pourquoi de leur déplacement et la suspicion qu’inspire immanquablement toute personne qui filme des enfants.


Mes explications ont dû leur suffire puisqu’il n’y a eu ni menottes, ni interrogatoire, que j’ai eu affaire à des gens très courtois, sans doute un peu dépités d’avoir été dérangés pour une telle méprise.


La-dessus, alerté par Luc Bérard de Malavas, le directeur de Cabinet du Maire, Monsieur David Roizen est arrivé dans les 10 minutes qui ont suivi mon arrivée au commissariat, en s’excusant de l’excès de zèle de leur jeune recrue du centre aéré.


Nous allions quitter le commissariat lorsque j’ai demandé au lieutenant de garde par quels moyens je pouvais laisser trace de ma bonne foi et de l’interprétation pour le moins dommageable de ma prise de caméra lors de cette pause méridienne.


Il m’a été conseillé de rédiger une main courante le lendemain, dans laquelle j’expliquerais le pourquoi du comment de ce pataquès regrettable. Ce que j’ai fait le 11 novembre à 9h30 précises, auprès d’une fonctionnaire de police très à l’écoute qui a enregistré ma déposition.



Question: Quelles réactions avez-vous noté de la part de la mairie et quelle attitude a eu la police nationale avec vous?


Nicolas Marié: Pour ce qui est de la réaction de la police, j’y réponds dans les lignes qui précèdent. Pour ce qui est de la mairie, je n’ai qu’à me louer de la rapidité avec laquelle elle est intervenue pour mettre fin à ce dérapage regrettable.


Luc Bérard de Malavas a compris tout de suite qu’il était urgent de me sortir de ce pataquès ridicule. Monsieur David Roizen est arrivé immédiatement. L’un et l’autre m’ont exprimé leurs regrets et formulé leurs excuses. Je serais malvenu de polémiquer davantage sur ce regrettable incident.



Question: Est-il exact que, lors de la réunion élus-citoyens du 2 novembre 2009, des dizaines de photographies montrant les jeux bruyants des enfants sur le stade ont été montrées aux élus et que personne n'a fait le moindre commentaire sur des prises de vue qui auraient eu un objectif "malsain"?*


Nicolas Marié: C’est tout à fait exact.


J’ajouterai qu’un riverain m’ayant vu sur le stade avec la police s’est précipité pour témoigner à son tour de notre démarche citoyenne dans cette affaire. Il a demandé aux policiers de l’emmener lui aussi au poste, puisque, de son côté, il prenait régulièrement des photos du stade pour les mêmes raisons que moi. Sa demande n’a pas été retenue ( !!!)



Question: Quelles conclusions et enseignements tirez-vous de cet évènement pour l'action déterminée des riverains du stade Magenta?


Oh, je dirais simplement que la lenteur incroyable avec laquelle la mairie réagit dans cette affaire ne peut que générer ce type de dérapage. Car il faut bien comprendre que si la mairie prend son temps, les nuisances, elles, ne ralentissent pas…


Je me pose évidemment des questions quant à l’agressivité de cette jeune recrue du centre aéré qui appelle la police sans même en référer à sa hiérarchie.


Je m’en pose aussi quant à la manière dont j’ai été montré du doigt devant les enfants. A travers cet incident, c’est à une bien triste tentative de diabolisation des riverains à laquelle on assiste. Ce n’est sans doute pas un hasard si ce jeune responsable du centre aéré est intervenu aussi brutalement, me montrant du doigt et prenant la décision d’appeler la police.


Il y a sans doute derrière cela un conditionnement général des uns et des autres qui a pour objet de faire passer les méchants riverains et leur « chef de fil » pour de dangereux détraqués sexuels qui filment les enfants…


Nous avons déjà eu, au début de cette affaire, Madame Lafaye qui essayait de nous faire passer pour une bande de retraités ronchons sans enfants… Nous grimpons là un palier supplémentaire dans l’indignité.


Mais, rassurez-vous, je reste totalement zen.


J’ai l’expérience des dix années de plombs qui ont précédé cette mandature, émaillée de manipulations en tout genre et d’instrumentalisation de la justice. Cet incident procède de la manifestation habituelle de la peur, chez ceux qui ne veulent pas prendre la peine de comprendre l’autre, et qui par manque d’intelligence parfois, par incapacité souvent, prennent le raccourci de la diabolisation qui est l’arme des ignorants.


Bien cordialement à vous


Nicolas Marié

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Commentaires libres de la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes


Tout d'abord, nous remercions notre concitoyen Nicolas Marié de nous avoir accordés cette interview qui met les choses au clair PUBLIQUEMENT et sans aucune équivoque.


En effet, la rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes avait reçu peu avant la réception de cette interview un curieux courriel signé « ANONYME ». L'auteuse supposée, car le texte était rédigé au féminin, tendait à accuser Nicolas Marié des mêmes suspicions stupides que la jeune recrue du centre aéré sur les motifs du comportement étrange de laquelle nous avons beaucoup de questions, pour l'heure sans réponse.


Visiblement, cette personne courageusement anonyme voulait s'attaquer au combat légitime des riverains par des calomnies indignes qu'elle souhaitait qu'Asnières Nouvelles Citoyennes relaie.


Cependant, cette manipulation anonyme nous est apparue d'une rare grossièreté et imbécillité. Ceci dit, le texte suggère que cette personne aurait pu appeler la police nationale AVANT LA JEUNE RECRUE, ce qui expliquerait la présence cachée de deux fonctionnaires de police sur le stade au moment où Nicolas Marié est descendu ré-expliquer les motifs de son action citoyenne PUBLIQUE.


Sur ce sujet, il serait intéressant que la mairie demande au Commandant du Commissariat QUAND et QUI a appelé EN PREMIER la police nationale afin de « dénoncer », comme pendant les années de plomb du système Aeschlimann,...... les honnêtes citoyens.


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Sécurité: le député Manuel Aeschlimann n'est plus écouté!



Nicolas Sarkozy vient de se ridiculiser sur le plan international avec ses mensonges sur sa fausse présence le 9 novembre 1989 à Berlin lors de l'ouverture du Mur auquel la capitale allemande divisée avait donné son nom. Cela vient après l'échec de Jean Sarkozy à s'emparer de la Présidence de l'EPAD au seul motif qu'il était le fils de son père.


Mais, dans ces échecs et dérives qui coulent le gouvernement et le Président, un autre drame se joue dans l'ombre. Comme il concerne Asnières et sa sécurité, nous ne pouvons décemment pas le taire plus longtemps.


Voici le fait brut dans toute sa dimension tragique: le député Manuel Aeschlimann est devenu un élu « personna non grata » pour le Ministre de l'Intérieur et l'Elysée.


La preuve est bien là, sous nos yeux, aveuglante, évidente, publique: bien que Manuel Aeschlimann et son épouse aient fait sur leurs petits blogs -qui font rire et/ou ricaner sur eux - des demandes au gouvernement pour que les effectifs de la police nationale soient accrus sur Asnières, les résultats sont là, inquiétants pour le député UMP condamné en première instance le 13 mars 2009 pour favoritisme.


L'Etat est dans une telle situation financière que les moyens manquent pour répondre aux vœux émis de Manuel Aeschlimann, député qui a voté le budget qui affaiblit de facto la sécurité sur la ville dont il s'était fait le héraut.


Pire encore, le gouvernement lui fait subir de méchantes avanies: le commissariat d'Asnières n'a plus pour l'heure, faute de moyens suffisants, ...de commissaire!!! Le Commissariat de Police Nationale d'Asnières est dirigé pour le moment par un Commandant faisant fonction ( avec efficacité selon divers correspondants) de commissaire.


C'est à ces signes forts que l'on mesure la crédibilité des époux Aeschlimann à l'UMP et au gouvernement qu'ils se vantent de soutenir. Plus ils pérorent sur la sécurité sur et pour Asnières, plus celle-ci est délaissée par les pouvoirs publics.


Manuel Aeschlimann continue à chuter, y compris dans l'estime de son parti politique. La question demeure: jusqu'où cet élu peut-il sombrer avant de disparaître totalement des écrans-radar de la vie publique?


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Dettes toxiques: à qui la faute et quand la mairie va-t-elle se constituer partie civile contre Manuel Aeschlimann et Bernard Loth? Ou comment Sébastien Pietrasanta s'enferre lui-même dans ses erreurs passées...



Les politiques de tous bords se posent souvent en gestionnaires efficaces et perspicaces.


Avec le scandales des emprunts toxiques, selon les données officielles, les dettes des collectivités françaises devraient augmenter de 25 milliards d'euros d'intérêts!!!


C'est dire si les politiques de toutes couleurs veulent maintenant se faire passer pour des élus honnêtes dont les méchantes banques ont abusé de l'ignorance des choses bancaires, voire de leur bonne foi.


Tandis que les époux Aeschlimann continuent à démontrer à chaque occasion qu'ils n'ont rien compris à la nature même des dettes toxiques (ce qui au passage prouve leur totale incompétence aux choses de la gestion financière publique, des élus PS menacent et tempêtent contre les affreuses banques qui auraient manqué de souligner dans les contrats que ces mêmes élus signaient avec ardeur les clauses favorables à la banque!!!


Liens:

http://fr.news.yahoo.com/80/20091110/tbs-la-gauche-monte-au-crneau-sur-les-pr-3213331.html


http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Bartolone-Les-banques-devront-en-payer-les-consequences-149388/


http://fr.news.yahoo.com/3/20091109/tfr-collectivites-emprunts-toxiques-56633fe.html


http://www.lavoixdunord.fr/France_Monde/actualite/Secteur_France_Monde/2009/11/11/article_qui-paiera-la-cure-de-desintoxication.shtml


De tous ces élus PS qui annoncent des plaintes depuis des semaines, sans les déposer, un seul peut en effet se retourner contre son prédécesseur pour avoir menti et mal géré la Ville avant le 16 mars 2008: Sébastien Pietrasanta, maire d'Asnières.


Lui, qui est devenu maire par rejet populaire déterminé du système Aeschlimann et non par adhésion à son programme politique, a un boulevard politique et judiciaire devant lui.


Il est vrai qu'il a aussi des priorités prohibitionnistes type 1930 aux Etats-Unis:

Lien:

http://www.lejdd.fr/Societe/Depeches/Asnieres-interdit-l-alcool-dans-la-rue-148703/


Car, si les autres élus PS que cite la presse, en s'en prenant aux banques avec un brin de démagogie ont surtout le clair souci de reporter sur autrui leurs responsabilités gestionnaires passées, Sébastien Pietrasanta a devant lui un ancien maire- Manuel Aeschlimann- QUI REVENDIQUE même dans le magazine municipal ses propres turpitudes en matière de dettes toxiques.


En résumé, Sébastien Pietrasanta peut éviter l'hypocrisie des autres élus face aux banques (avec le risque de perdre des procès très discutables car les maires des grandes villes sont entourés de gens qui sont sensés savoir lire un contrat Ville-Banque).


Il peut donc faire voter par le Conseil Municipal une plainte avec constitution de partie civile de la Ville contre Manuel Aeschlimann et, éventuellement, contre Bernard Loth, afin que la Justice sanctionne l'incompétence arrogante, les fautes inexcusables, reconnues et revendiquées, des deux hommes qui ont fait doubler la dette d'Asnières en 9 ans seulement et ont réussi l'exploit dans ce même laps de temps d'atteindre un taux de 88% de dettes toxiques dans ce montant!!!


Cela urge d'autant que la direction financière de la Ville a averti Sébastien Pietrasanta que ses recrutements récents et coûteux d'amis et camarades du PS d'autres villes avaient alourdi fortement la masse salariale de la mairie. TROP ALOURDI!!!


En effet, l'augmentation des tarifs, taxes et impôts locaux n'a pas suffi à permettre un budget équilibré comme prévu et le maire, par ses propres erreurs, se retrouve dans la nasse de son impuissance à agir efficacement, nasse que nous avions prévue tant elle était évidente: soit il va devoir augmenter fortement de nouveau les tarifs, taxes et impôts, soit il devra licencier du personnel communal non-titulaire, soit il devra recourir à l'emprunt après l'avoir dénoncé....


Sébastien Pietrasanta a mauvaise mine ces jours-ci. On comprend mieux pourquoi avec ces informations que son cabinet tait et essaie de cacher à tout prix.


Alors, maintenant que l'étau des faits et des chiffres se resserre sur lui, va-t-il enfin prendre une décision de bon sens et d'intérêt public, pour lui, pour sa majorité, pour l'avenir d'Asnières, pour les citoyens-contribuables?




Marylise Dipusu



Chapitre 215 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




mardi 10 novembre 2009

Asnières sur Seine: Scoop d'Asnières Nouvelles Citoyennes




Ci-dessus, une photo de Nicolas Marié, emmené ce jour par la police nationale au Commissariat d'Asnières, sur dénonciation par un employé municipal.

La raison de ce qui ressemblait à une "arrestation" est inconnue au moment où nous mettons cet article en ligne.

La mairie n' a pas communiqué sur le sujet et sur les raisons de l'appel surréaliste à la police nationale d'un des ses employés qui, selon des témoins directs, tous unanimes, aurait crié et insulté Nicolas Marié, lequel serait descendu de chez lui afin de lui parler pacifiquement et exiger des explications à son attitude bien surprenante.

Mais, là aussi, comme sur les dossiers municipaux sensibles, la vérité sera dite publiquement. Et Asnières Nouvelles Citoyennes s'y emploiera!

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Nicolas Marié emmené par la police nationale ce 10 novembre 2009!!!.....


C'est un scoop incroyable, mais vrai, tristement vrai, qui restera une honte pour la municipalité, surtout après la réunion positive du 2 novembre 2009 entre riverains du stade Magenta et élus municipaux, réunion que nous avions saluée.


Selon des riverains et des adhérents de l'association environnementale Magenta, le citoyen asnièrois connu, père de famille, comédien, Président de l'Association citée, Nicolas Marié a été emmené au Commissariat de Police d'Asnières par 4 policiers appelés par un EMPLOYE MUNICIPAL!!!


A la vue de cette scène surréaliste, voisins, amis, parents, riverains ont été choqués, d'autant que, selon des témoins visuels, l'employé municipal a été grossier et agressif contre notre concitoyen et que, sans raison apparente aucune, il a immédiatement appelé la police.


Rappelons les faits et leur contexte, car Asnières Nouvelles Citoyennes avait insisté auprès de Luc Bérard de Malavas afin qu'il donne des consignes écrites, claires et précises aux personnels de l'école Simone Veil et du centre aéré basé sur cet établissement afin que les preuves audiovisuelles des nuisances sonores que subissent les riverains du stade Magenta soient collectées en toute sérénité.


Il semble que cela n'ait pas été fait par les élus concernés!!!


A l'heure où cet article est rédigé, après que des membres de notre rédaction aient été alertés par des amis, voisins et proches de Nicolas Marié, et malgré plusieurs tentatives, nous n'avons pas pu joindre Nicolas Marié et ignorons où il se trouve exactement en ce moment.


Selon un témoignage reçu d'un de ses proches, le fait que Nicolas Marié a été emmené par 4 policiers nationaux a provoqué une mobilisation rapide de ses collègues, amis, parents, voisins et des riverains indignés par ce qui ressemble vraiment à une scène digne du système Aeschlimann!!!


L'affaire aurait fait du bruit en mairie où une source jointe par notre rédaction peinait visiblement à fournir une explication claire et cohérente à ce qui s'est passé....


Ce que certains ont vu comme une « intimidation » a généré aussi des contacts avec divers médias, des responsables de la police nationale, des élus auxquels les citoyens révoltés ont fait part de leur intérêt pour la liberté de Nicolas Marié et sa bonne santé.


Asnières Nouvelles Citoyennes- comme les riverains de l'association présidée par Nicolas Marié- tient Luc Bérard de Malavas pour totalement responsable de cette situation ubuesque et scandaleuse.


C'est lui qui devait assumer la bonne marche de la collecte- par les riverains qu'il connaît personnellement- des preuves matérielles qu'il a demandées. C'est la mairie qui devait, avec lui, garantir qu'aucune « intimidation » ou « pression » ne serait entreprise contre des riverains qui essayaient de travailler à une solution négociée de manière calme et constructive.


La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes s'interroge sur le fait de savoir qui dirige quoi dans la mairie et sur les causes profondes de cette situation invraisemblable, cette atteinte inqualifiable à la démocratie, qui ne peut satisfaire, de plus, que les critiques honteuses de Manuel Aeschlimann qui en avait fait sa politique quotidienne.


Dès que nous aurons pris contact avec Nicolas Marié, qui, selon des témoins, était très « choqué » par ces faits iniques, nous solliciterons de lui une interview.


Dernières nouvelles: un voisin et ami de Nicolas Marié signale qu'il a appelé Nicolas Marié, alors au Commissariat d'Asnières, avec un haut fonctionnaire, ce jour et que Nicolas n'a pu lui parler que quelques secondes. Selon cet ami et voisin, la mairie a dépêché au Commissariat d'Asnières David Roizen en catastrophe afin d'éviter que l'affaire s'ébruite.


Pour le coup, c'est raté!


Mais nous espérons que David Roizen, au nom du maire, est immédiatement intervenu pour la libération immédiate de Nicolas Marié.


Nous attendons avec impatience aussi les explications de la mairie sur cet événement honteux pour la commune.


En tout état de cause, la rédaction et les correspondants d'Asnières Nouvelles Citoyennes sont inconditionnellement aux côtés de notre concitoyen Nicolas Marié et des riverains indignés.


Nous exigeons, avec les citoyens du quartier, toute la lumière sur les faits et les responsabilités de ces derniers ainsi que la libération immédiate de Nicolas Marié..




Marylise Dipusu


Chapitre 214 des chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




vendredi 6 novembre 2009

Asnières sur Seine: micmacs à gogo!


Ci-dessus, la photo officielle de Luc Bérard de Malavas, maire-adjoint aux sports, ami proche du maire d'Asnières sur Seine, Sébastien Pietrasanta, élu qui a sollicité le 2 novembre 2009 les riverains du stade Magenta afin qu'ils leur apportent les preuves des moments de nuisances sonores maximales provoquées par un usage permanent et intensif du stade Magenta.


Apparemment, la directeur du centre aéré n'a pas été informé des demandes aux habitants de l'élu en question, à moins qu'il n'en ait pas compris le sens et les nécessités techniques qui en découlent.


Aussi, attentif à favoriser le dialogue fructueux engagé le 2 novembre 2009 entre élus et citoyens, Asnières Nouvelles Citoyennes rend PUBLIC les évènements que les riverains nous ont apportés afin de manifester leur totale bonne foi et leur ferme volonté de contribuer à résoudre les problèmes qu'ils subissent.


Au maire-adjoint concerné de faire ensuite le nécessaire en informant correctement et en expliquant, le cas échéant, les choses aux personnels municipaux de manière détaillée, ceci afin d'éviter que le conflit en voie de résolution rebondisse par inadvertance.


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Dossier du stade Magenta: la mairie d'Asnières essayerait-elle d'empêcher les riverains de rassembler les preuves matérielles, notamment audiovisuelles, des nuisances sonores qu'ils subissent?



La réunion du 2 novembre 2009-dont nous avons parlé dans notre article précédent- avait, entre autres points, acté, à la demande de Luc Bérard de Malavas, maire-adjoint aux sports, que les riverains fassent remonter vers lui, donc vers la mairie, un relevé précis et avéré des horaires durant lesquels les nuisances sonores étaient les plus intolérables pour les riverains du stade Magenta.


Ceux-ci ont donc accepté cette « mission » et ont commencé à s'en acquitter afin de porter les faits constatés et mesurés à la connaissance de la mairie.


Certains résidents du quartier avaient observé, non sans raison, que la maire-adjoint aux sports, qui a donc dans son service le plan quotidien d'utilisation du stade, aurait pu aisément et sans perte de temps déduire de ses documents d'occupation du stade les moments où les bruits pouvaient normalement, vu le nombre d'utilisateurs, être les plus intenses et puissants.


Mais, la confiance semblant s'établir entre élus et citoyens, ils ont agi en toute bonne foi et pour la sauvegarde de leurs légitimes intérêts, en gardant pour eux leurs observations personnelles.


Donc, ce jour, 5 novembre 2009, les riverains ont donc commencé à filmer et enregistrer les moments pendant lesquels les NUISANCES SONORES ETAIENT PORTES A LEUR MAXIMUM ET LEURS CAUSES MANIFESTES.


Afin d'identifier sans contestation possible les sources des bruits nuisibles à leur tranquillité dont la mairie est la garante au nom des lois et règlements de la République, ils ont donc utilisé des appareils de vidéo, permettant ainsi en même temps de capter le son et les images qui vont avec!


La démarche était claire, limpide....... et demandée par un maire-adjoint.


Or, surprise soudaine, des riverains filmant les scènes de jeux de ballons des enfants du centré aéré ont été priés, par le directeur du centre aéré d'arrêter leurs prises de vue et de son, au motif que cela serait..... interdit!!!


Ces mères et pères de famille du quartier ont été indignés de ces demandes émanant d'un employé municipal qui aurait dû être informé par Luc Bérard de Malavas des raisons précises et parfaitement connues de lui de ces reportages audiovisuels.


Mais le directeur du centre aéré semblait ne pas avoir été informé par le maire-adjoint de SES demandes publiquement faites aux riverains!


Que signifie cette réaction bien étrange émanant de ce directeur de centre aéré qui aurait dû être informé par l'élu en charge des sports de la situation et des missions confiés par lui aux riverains du stade? Ou bien, voudrait-on- en mairie- empêcher les résidents de « monter » un dossier de preuves audiovisuelles PROBANT?


Malgré les intimidations reçues, les riverains ont rempli la tâche que Luc Bérard de Malavas leur avait commandée: ils ont enregistré, avec les images et le son, les horaires de fortes nuisances sonores et leur cause matérielle exacte.


Voici les preuves collectées ce jour:


Le 5 novembre 2009, le matin, à 9 heures, les riverains pouvaient noter huit (8) ballons durs de foot avec matchs, sifflets et hurlements. En même temps sur l'école Simone Veil,ils distinguaient nettement quatre (4) ballons durs de baskets et quatre (4) ballons durs de hand pour apprendre aux enfants à dribler sous le préau!!!..


A 11h15, il y avait sur le stade encore huit (8) ballons durs de foot avec des enfants et un moniteur doté d'un sifflet strident. A la même heure, sur l'école Simone Veil, on pouvait voir un autre moniteur muni d'un sifflet avec des enfants et seize (16) ballons de basket en utilisation conjointe. Sur le film, on distingue aussi très bien deux autres arbitres avec des oranges et des sifflets très bruyants!


Questions d'Asnières Nouvelles Citoyennes à Luc Bérard de Malavas:


1) A-t-il ou non informé les personnels du centre aéré et son directeur du dispositif de preuves qu'il a demandé aux riverains de rassembler par leurs moyens techniques, donc audiovisuels?


2) Comment le maire-adjoint peut-il ignorer- après avoir lu ses plans d'occupation du stade Magenta- le vacarme produit sur des sols revêtus de matériaux résonnants par tous ces ballons ensemble, assorti de coups de sifflet et de cris joyeux OU cherche-t-il à créer des « doutes » malsains sur les raisons précises des activités audiovisuelles des riverains.... comme le journaliste et blogueur Christophe Grébert fut accusé de manière indigne et malhonnête par la mairie de Puteaux?


Ces questions sont posées au maire-adjoint par les riverains- et par Asnières Nouvelles Citoyennes avec eux!


Il serait dommage pour toute la municipalité et son image publique que Luc Bérard de Malavas n'y apporte pas au plus vite des réponses rassurantes, avec les consignes appropriées aux personnels communaux.....


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Marie-Dominique Aeschlimann et l'angoisse du siège à perdre



La presse et les médias relatent « affaires » et scandales en série, sans oublier les couacs et les affrontements internes au sein du gouvernement, entre le gouvernement et les parlementaires (députés et sénateurs), le gouvernement et les élus locaux, et enfin, les rivalités au sein de l'UMP en vue des places éligibles pour les élections régionales.


Il est vrai que ces querelles de places bien rémunérées à se partager entre élus actuels ou élus potentiels, alors que le pays s'enfonce chaque jour dans une crise sans fin qui appauvrit les citoyens, a un aspect pathétique et éloigné des réalités sociales et économiques qui génère un mépris croissant justifié dans l'opinion publique!


A Asnières sur Seine, une élue tremble chaque jour davantage devant ces crises, déchirures, affrontements, alliances ou mésalliances possibles. Il s'agit de Marie-Dominique Aeschlimann!


Marie-Dominique Aeschlimann a ses priorités, loin, très loin de celles de l'immense majorité des citoyens.


Elle s'inquiète en effet beaucoup, non pour l'avenir et le quotidien matériel des citoyens, ce qui lui indiffère totalement, mais pour son siège d'élue régionale.


Selon en effet qui va diriger la liste UMP et alliés dans les Hauts de Seine, d'André Santini ou de Roger Karoutchi, et de quelles femmes seront vues comme de possibles « locomotives » de la liste, Marie-Dominique Aeschlimann pourrait-ou non- garder sa place au Conseil Régional Ile de France.


Selon des sources fiables, l'Elysée souhaiterait que la liste dans le 92 soit emmenée par André Santini qui a ses idées sur les femmes qu'il intégrerait dans la liste qu'il conduirait. Il n'est pas acquis que Marie-Dominique Aeschlimann soit considérée par ce député, et par d'autres responsables de la campagne UMP et alliés pour le scrutin régional, comme...une bonne « locomotive » pour la liste!


Valérie Pécresse n'est pas, elle aussi, convaincue de côté « traction électorale » de la conseillère municipale asnièroise. Elle n'a certainement pas tort. D'autres poids lourds de l'UMP ne veulent pas, eux aussi, pour des raisons diverses, de Marie-Dominique Aeschlimann.


Quant au locataire de l'Elysée, il a d'autres chats à fouetter actuellement que tenter de sauver celle que ses meilleurs ennemis à l'UMP ont surnommée: « Marie-Dodo ».


Sans parler de celles et ceux qui rappellent, l'air entendu, que « Marie-Dodo » a des casseroles judiciaires qui tintent derrière elle, comme derrière son mari, et que mieux vaudrait éviter en mars 2010 des casseroles qui résonneraient trop fort au mauvais et inopportun moment où les électeurs iraient voter!


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Sur « une exigence de stationnement gratuit dans toute la ville »



Ce sont les époux Lafaye qui vont encore se sentir mal à l'aise avec cette nouvelle qui nous arrive d'un blog asnièroishttp://www.asnieresrepublicain.com/?p=126:


http://www.asnieresrepublicain.com/?p=126


Les « républicains » d'Asnières, terme étrange car la République appartient à tous les citoyens et non à un groupe particulier, « exigent » de la municipalité la GRATUITE DU STATIONNEMENT DANS TOUTE LA VILLE....tant que le parking centre-ville ne sera pas ouvert au public.


Certes, à première vue, la revendication affichée paraît logique et sensée. Mieux, c'est une exigence qui ne peut pas être impopulaire car les amendes qui pleuvent sur les automobilistes asnièrois, mais aussi sur les salariés extérieurs à Asnières qui font la richesse de la commune, ne recueillent que de l'antipathie naturelle, voire génèrent une franche hostilité spontanée.


A regarder l'argumentation avec plus de soin, on constate que l'argument « deux poids, deux mesures » qui est avancé par le blog, est totalement INVALIDE au regard des problèmes par nature différents selon les quartiers du stationnement urbain.


Il existe des quartiers- notamment commerçants et densément peuplés- où les partisans du stationnement payant auront de solides arguments pratiques en sa défense ET, en sens inverse, des quartiers où le stationnement payant est une totale absurdité reconnue par tous (zones résidentielles peu denses).


A Asnières Nouvelles Citoyennes, nul(le) n'a contesté le bien-fondé a priori de l'exigence de ce blog.


Cependant, il nous paraîtrait plus habile et plus réaliste dans le fond de revendiquer la gratuité du stationnement dans toute la ville comme mesure de relance économique ET la construction de places en nombre suffisant sur la ville, comme une seule et même politique cohérente et globale.


Car, en effet, l'essentiel est toujours et encore de traiter le problème à partir de sa cause, à savoir le manque criant de places de stationnement à Asnières, ce que les propositions loufoques et dangereuses des époux Lafaye avaient laissé de côté, obsédés qu'ils étaient par l'idée autodestructrice de ponctionner leurs concitoyens et électeurs au profit final de VINCI....!!!


La demande de ce blog peut être l'occasion de lancer un vrai plan municipal CONCERTE AVEC LA POPULATION afin de vraiment s'attaquer à ce manque de places ET à l'arrêt définitif du paiement du stationnement là où il n'existe aucune raison que cela soit.


A la mairie d'enfin aborder, avec calme, intelligence et dans sa globalité, un problème qui est déjà ancien et que la politique de sur-densification de la commune de l'équipe des époux AESCHLIMANN a aggravé.



Marylise Dipusu


Chapitre 213 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008




mercredi 4 novembre 2009

Asnières: les riverains du stade Magenta enfin écoutés par la mairie!



La réunion entre les élus du grand rassemblement pour Asnières et les habitants du quartier Magenta le 2 novembre 2009 semble avoir été un moment de rapprochement entre citoyens et élus, sur la base des exigences légitimes de ces derniers contre les nuisances sonores générées par un usage trop important d'un stade dont l'acoustique, du fait de sa diminution et de sa position en lien avec l'école Simone Veil, a été fort mal conçue par l'ancien maire, Manuel Aeschlimann.


Le grand enseignement civique et citoyen qui ressort de cet échange est que lorsque cette municipalité de grand rassemblement- voir photo ci-dessus-entend se placer du côté des citoyens, en toute simplicité et clarté, elle rassemble autour d'elle les habitants qui peuvent alors constater que sa diversité est à l'image de celle de la population et qu'elle est aussi une force, surtout pour résoudre les problèmes concrets des citoyens.


Ce qui apparaît aussi de ce rendez-vous élus- citoyens est que l'écoute attentive des demandes des habitants est une bonne chose pour toutes les parties, les élus et les citoyens. C'est là vraiment une stratégie gagnante-gagnante qui devrait dorénavant être celle de tous les élus de la municipalité, à l'opposé des attitudes dommageables et désastreuses de Madame Lafaye dans cette affaire.


Comme le disait l'affiche de campagne électorale, les élus du 16 mars 2008 doivent être UNIS pour Asnières et surtout les citoyens asnièrois dont ils tirent leur unique légitimité.


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6 mois après une pétition de quartier, la mairie se met à l'écoute de citoyens révoltés par des nuisances sonores quasi-permanentes en journée.....



Sébastien Pietrasanta a pris le temps, près de 6 mois, avant de s'intéresser, lui et ses élus, aux problèmes urgents des résidents-riverains du stade Magenta. Mais, au moins, il l'a fait!


Premier résultat concret de cette réaction quelque peu lente: hier, 2 novembre 2009, une délégation de riverains du stade Magenta a rencontré élus et responsables techniques de la Ville.


C'est une excellente chose que cette première réunion où, enfin, les nuisances sonores épuisantes pour les riverains concernés ont pu être abordées en toute franchise, sans animosité, mais en toute clarté.


Nous noterons d'abord le contexte de cette rencontre: la délégation de la mairie était bien emmenée- comme Asnières Nouvelles Citoyennes l'avait suggéré avec bon sens à Sébastien Pietrasanta- par la première adjointe, Madame Josiane Fischer, accompagnée, entre autres, de Madame Marie-Christine Baillet et Monsieur Luc Bérard de Malavas.


Il convient de saluer cette initiative habile et constructive du maire dans la forme comme dans le fond, car, jusqu'ici, son cabinet n'avait pas particulièrement brillé par sa réactivité affinée, son intérêt envers les citoyens et ses capacités à ouvrir le débat nécessaire.


D'autre part, une des revendications essentielles des habitants, la non-présence de Madame Annie Lafaye, élue REJETEE par les riverains UNANIMES pour son mépris ouvert manifesté aux habitants du quartier, a été satisfaite.


Ni l'élue fautive de la genèse de ce dossier complexe et potentiellement conflictuelle, ni son mari, dont on a appris que ce dernier avait quitté (ou avait été démissionné de) la présidence de la Commission « Stationnement » (!!!), n'étaient présents.


Le résultat de cette entrevue qui a duré deux heures, selon nos sources, est apprécié comme un événement positif par les riverains mobilisés avec leur association. Les échanges ont été francs et directs, avec parfois quelques rappels de vérités indispensables sur l'inaction méprisante de Madame Lafaye et sur le fait que les élus sont des citoyens comme les autres, qui doivent être au service des citoyens et n'ont pas à recevoir un traitement particulier.


Madame Josiane Fischer a rappelé, ce qui semblait nécessaire, que le droit de vivre tranquillement chez soi était un droit républicain reconnu par la loi et par la mairie. Il s'en est suivi un échange d'informations techniques, de propositions constructives et d'arguments juridiques fécond entre les parties.


A l'issue de ces échanges officiels dont le contenu essentiel sera rapporté pour information publique à la population par les riverains et leur association, le plus important était la conscience, des deux côtés, que le dialogue élus-citoyens du quartier, brisé et empêché par Madame Lafaye, avait été rétabli et que les nuisances sonores subies par les riverains allaient enfin être « traitées » avec efficience et attention.


Bien sûr, nul ne peut prédire le futur, mais les habitants ont eu la nette sensation que la mairie et ses élus avaient été à l'écoute de leurs légitimes doléances.


Il est à remarquer aussi une autre conséquence positive de ces discussions: l'image, parmi les citoyens, de Sébastien Pietrasanta, écornée par son silence et son inexistence pendant 6 mois, encore plus cabossée par les fautes incroyables des époux Lafaye, a été réhabilitée dans le quartier, autant et en même temps que la confiance en sa première adjointe.


Au final, cette réunion démontre à nos yeux une réalité que nous avons maintes fois rappelée: quand la majorité issue du vote populaire et citoyen du 16 mars 2008 est unie dans sa diversité qui fait sa richesse dans ses contacts avec la population, laquelle correspond aussi à son caractère multicolore politiquement, quand elle sait montrer son écoute attentive aux citoyens et s'attaquer à leurs vrais problèmes avec clarté et détermination, alors elle se renforce et prend de la crédibilité publique. Et tous ses élus trouvent là à y gagner.



C'est là une leçon politique, au sens noble du mot, que Sébastien Pietrasanta, son cabinet monocolore et les élus d'Asnières, devraient bien retenir car elle a une valeur qui n'est pas du tout théorique, mais fondamentale pour l'avenir de l'équipe concernée et de la commune.


Asnières Nouvelles Citoyennes continuera à suivre ce dossier citoyen avec attention et à informer tous les citoyens d'Asnières en toute indépendance et liberté.



Marylise Dipusu



Chapitre 212 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2009.





lundi 2 novembre 2009

Asnières: un nouveau scandale pour Bernard Loth?



Ci-dessus, une photo de la Cité des Grésillons à Asnières, une cité composée de logements sociaux.

Alors que les besoins sont gigantesques, criants, que des centaines de milliers de citoyens attendent des logements corrects à des prix abordables, notamment les jeunes couples, les scandales se multiplient au sein des organismes en charge de collecter le 1% patronal au profit justement du logement social.

Salaires indécents pour un tel secteur social, opacité des revenus de nombreux dirigeants, primes de départ en retraite démesurées, gestion sans aucune transparence, refus de publication des comptes et des rémunérations, le secteur des collecteurs du 1% logement est le vivier de tous les scandales, au détriment de ces centaines de milliers de personnes en attente d'un appartement habitable et digne.

Bernard LOTH, sous sa casquette syndicale, avait à contrôler la gestion des sommes collectées par l'UESL, organisme du secteur. Jamais, il n'a dénoncé les dérives qu'il ne pouvait pourtant pas ignorer s'il faisait correctement son travail d'administrateur, avec honnêteté et efficacité.

La question est posée de savoir si, en plus de ses autres ennuis judiciaires, Bernard LOTH va aussi être emporté par la tourmente des scandales qui agitent le secteur du logement social.

Ce qui est d'ores et déjà certain, c'est qu'il n'a pas fait ce qu'il fallait pour que l'argent collecté aille vraiment aux familles qui ont besoin de logements sociaux. De cela, Bernard LOTH est déjà coupable! Et sans appel possible!!!

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L'UESL et Bernard Loth: y aurait il un scandale nouveau pour Bernard Loth?



Les 3 et 4 décembre 2009, Bernard LOTH, ex-Directeur Général des Services de la mairie sous le système Aeschlimann comparaîtra devant ses juges DU TGI de Nanterre dans deux affaires pénales où il est accusé de « corruption passive ».


Et voilà que les révélations sur les pratiques douteuses du MEDEF et de certains organismes paritaires du secteur du logement social mettent en évidence des pratiques qui relèveraient aussi au minimum de la notion de « corruption passive ».


Voici en lien ci-dessous l'interview- accordé au quotidien « Le Parisien »- du Président actuel de l'UESL ( Union d'Economie Sociale pour le Logement), Jérôme Bédier ( à ne pas confondre avec Pierre Bédier, ancien Président du Conseil Général des Yvelines et député UMP invalidé)


http://www.uesl.fr/espace_pro/pdf/communique/LeParisien-301009.pdf


Il est intéressant que ce dirigeant patronal d'un organisme en charge de la collecte du 1% patronal pour le logement s'exprime clairement, indiquant bien qu'il y a eu des dérives et que parfois, le MEDEF et les représentants syndicaux ont laissé faire.... Il précise aussi qu'il s'est investi dans l'identification des dérives anciennes et dans la lutte contre ces dernières.


S'agissant des représentants syndicaux qui auraient pu avoir fermé les yeux et laisser faire, certains ne sont pas inconnus des habitants d'Asnières.


Ainsi, en suivant ce lien officiel de l'UESL:

http://www.uesl.fr/espace_pro/organisa02.htm


le lecteur tombe, dans la liste des représentants syndicaux au titre de la CGT-FO, sur....Bernard LOTH!


Or, un article de Rue89, évoquant les bonnes pages du livre collectif qui paraît ce jour sous le titre: « l'Histoire secrète du patronat, le vrai visage du capitalisme français », parle des dérives constatées, entre autres, à l'UESL en ces termes:


« Depuis 1953, le 1% logement est régulièrement mis à mal par ceux qui veillent à son destin. Patronat et syndicats ont longtemps fermé les yeux sur ces dérives ».


Lien vers l'article:

http://eco.rue89.com/2009/11/02/immobilier-le-1-logement-betonniere-a-scandales-124376


Devrait-on comprendre que l'ancien cumulard de postes bien rémunérés, Bernard LOTH, aujourd'hui cumulard de dossiers judiciaires, cet homme qui était à la fois DGS en mairie d'Asnières et membre du Conseil d'Administration de l'UESL aurait « longtemps fermé les yeux sur ces dérives »?


La réponse n'est pas encore arrivée, mais la question mérite d'être posée.


Ce qui est clair par les temps qui courent, c'est que les scandales se succèdent et se multiplient, ici dans les organismes paritaires MEDEF-Syndicats de salariés, mais aussi tant dans les milieux politiques que sportifs.


Ces faits dévoilés au public attisent la colère et le dégoût de l'opinion publique.


Ainsi, les citoyens, étonnés, ébahis, entendent les déclarations de Charles Pasqua, ancien Président du Conseil Général des Hauts de Seine, qui dénoncent maintenant, après des années de silence, des pratiques indignes auxquelles il aurait lui-même participé.


Ceci tandis que l'ancien chef de l'Etat, Jacques Chirac, est renvoyé aussi devant un Tribunal Correctionnel pour des emplois fictifs à la mairie de Paris du temps de son mandat....


Ces gens, ces politiques, agissaient ainsi avec l'argent public, l'utilisant, non pour l'intérêt public, mais pour des ambitions personnelles et des objectifs politiques partisans, au détriment évident des besoins urgents des citoyens-contribuables.


Il est donc naturel et légitime que la colère populaire monte contre ces politiques qui, quels que soient leur couleur, ne s'occupent que de leurs carrières politiques et non des intérêts des citoyens.


Ces affaires qui explosent en tous sens sont aussi une alerte qui retentit pour le maire actuel d'Asnières qui refuse, toujours et encore, d'exiger- via les services du fisc- des époux Aeschlimann le remboursement des sommes d'argent publics détournés de leur but public à des fins privées.


A Paris, la Justice a fini par rattraper les faits délictueux. Il en sera de même à Asnières.



Marylise Dipusu



Chapitre 211 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008



mercredi 28 octobre 2009

Asnières: un quartier se rebiffe contre le mépris et la vérité sur les CCQ manipulés!



Un citoyen asnièrois, récent lecteur d'Asnières Nouvelles Citoyennes, habitant du quartier Flachat exprime bien la situation sur la pseudo-concertation dont les fils manipulateurs apparaissent de plus en plus au grand jour:

« Les politiques sont en général des manipulateurs professionnels, mais à Asnières, nous avons affaire à des amateurs complets, à des « caves de la concertation ». Ils nous prennent, eux, pour des « caves », mais les caves asnièrois se rebiffent ».


L'article ci-dessous met bien en lumière ce sentiment largement répandu dans la ville sur cette concertation trompeuse et truquée. Les CCQ et les commissions diverses ne sont que les diverses facettes ou fils de marionnettes d'une seule et même manipulation qu'il importe de dénoncer tant elle est teintée d'un mépris absolu des habitants.


Dans le quartier Magenta, particulièrement, cette vérité est maintenant bien rentrée dans tous les esprits. Du coup, les manipulateurs perdent leurs repères et font face à la colère que leurs pratiques honteuses ont générée....


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Scoop d'Asnières Nouvelles Citoyennes sur la crise autour du stade Magenta



Finalement, après quelques péripéties qui ont manifesté l'échec total de quelques pitoyables tentatives d'opposer parents d'élèves de l'école Simone Veil et riverains du stade Magenta, le maire d'Asnières, Sébastien Pietrasanta, essaie de reprendre la main sur le dossier de plus en plus explosif des nuisances sonores générées par un stade Magenta rapetissé sous la précédente mandature et sur-utilisé à l'initiative non-concertée de la nouvelle municipalité.


Il a chargé son 4ème maire-adjoint, Luc Bérard de Malavas, en charge des sports, de « déminer » ce dossier très ennuyeux pour lui et qui accentue son rejet dans l'électorat des quartiers résidentiels d'Asnières, bien au-delà du seul quartier Magenta....


Celui-ci a donc fixé une réunion, demandée depuis plus DE 6 MOIS par les riverains excédés, entre élus municipaux et riverains, avec des responsables techniques municipaux, le 2 novembre 2009 à 19h30, soit EXACTEMENT 4 MOIS APRES l'information du maire de la colère des résidents, le 2 juillet 2009, en son bureau!!!


Il semble- sous toutes réserves- que le temps du mépris des citoyens soit dorénavant terminé en mairie: il convient de s'en féliciter.


Comme le démontre le calendrier, Sébastien Pietrasanta est lent à agir quand il s'agit de régler des problèmes simples et précis POUR les citoyens.


La réunion programmée et annoncée semble par contre faire du remue-ménage en mairie où la discussion serait vive sur l'identité des élus qui y participeront.


Selon nos sources, il semble acquis que Mme Annie Lafaye ne sera pas partie prenante à cette rencontre, les citoyens du quartier en colère ne voulant plus du tout avoir affaire avec elle!


Par contre, la présence de la 1ère adjointe au maire, Mme Josiane Fischer- Luc Bérard de Malavas n'étant que 4ème adjoint au maire- paraît ne pas être encore acquise alors qu'en l'absence du maire, cette élue serait, tant par ses fonctions municipales diverses que son mandat de première adjointe, pourtant la plus qualifiée afin d'ouvrir des discussions fructueuses entre mairie et riverains, ceci au nom du maire.


Sébastien Pietrasanta serait en effet assez mal inspiré, après des MOIS DE MEPRIS, d'envoyer aux habitants du quartier très actifs et mobilisés, seulement un 4ème adjoint sans déléguer sa première adjointe en signe de main tendue honnête et attentive de sa part aux vrais problèmes des riverains du stade Magenta, d'autant qu'il s'agit au surplus souvent d'électeurs supposés être proches des positions de la 1ère adjointe.....


Mais, cela n'est que le petit aspect du dossier qui doit être abordé le 2 novembre 2009.


Asnières Nouvelles Citoyennes a eu l'écho d'une autre nouvelle, qui risque de faire du bruit- c'est le cas de le dire- si des progrès sensibles et concrets ne sont pas enregistrés le 2 novembre prochain: excédés de n'être jusqu'ici et depuis 4 mois, ni écoutés, ni entendus, ni respectés, des citoyens du quartier ont décidé l'achat de très efficaces et puissants mégaphones de haute technologie avec bruit de sirène hurlante incorporé.


Selon nos correspondants, leur but serait limpide: « si la mairie ne veut pas nous écouter, elle va alors nous entendre »!


Pour notre part, à Asnières Nouvelles Citoyennes, nous estimons la démarche constructive et légitime, surtout après les nuisances sonores subies depuis des mois par les riverains sans que la mairie ne dresse le plus petit bout d'oreille attentive.


A l'évidence, la réunion du 2 novembre 2009 est une date majeure et décisive pour le règlement ou l'aggravation du conflit existant.


La balle, si l'on peut dire, est dans le camp de la mairie: Sébastien Pietrasanta a tout à gagner à résoudre ce dossier avec soin, finesse et écoute des citoyens.


S'il ne le fait pas, il aurait alors beaucoup à perdre sur tous les plans et générerait un très grave différend avec les habitants des quartiers résidentiels qui comprennent et soutiennent, dans leur immense majorité, les exigences légitimes et naturelles des riverains du stade Magenta.


Concluons sur l'ineffable couple Lafaye, dont le mari est à la fois Président du CCQ Bécon-Bac-Flachat -un CCQ sans logique tant ces divers quartiers ont des caractéristiques propres différentes- et Président de la Commission « Stationnement »!!! Beau cumul pour un mari d'élu qui accumule aussi erreurs et provocations contre la population.....


Aux dernières nouvelles, son « rapport » préconisant l'extension du stationnement payant dans les quartiers résidentiels qui le refusent depuis toujours, aurait été classé sans suite par le maire. C'est en tout cas ce que laissent entendre des citoyens qui ont des liens en mairie.....


Si cela est la vérité, cela prouverait que Sébastien Pietrasanta, ancien Professeur d'Histoire, se souvient du passé, des combat et du vote en novembre 1998 des habitants des quartiers concernés contre l'extension du stationnement payant (un vote clair et massif)... et qu'il en tiendrait compte.


Pour le coup, ce serait vraiment une sage, apaisante et bonne décision de sa part!



La concertation-bidon et le mépris des citoyens continue dans les CCQ


Cyril Charbit est en mairie chargé de la concertation, qui, aujourd'hui, relève pour cet homme sympathique d'une forme de mission impossible: faire croire- sans rire aux éclats ou sans rougir de honte- aux citoyens que les CCQ et Commissions thématiques représentent les souhaits des habitants concernés!


Les époux Lafaye- le mari étant en déplacement ou présent, selon les cas- sont un couple qui est à la démocratie locale ce que le mensonge est à la vérité.


Ils sont à l'évidence candidats à la destruction électorale accélérée de leur parti, le PS, à Asnières. Si tel n'est pas le but du PS à Asnières, le maire devrait les « recadrer » car même les militants des époux Aeschlimann frétillent d'une joie intense et sincère à leurs bourdes et erreurs à répétition!!!


Ce n'est pas Patricia Chavinier, souvent abstentionniste dans ces organismes opaques aux complexités étranges, qui va nous contredire, elle qui a souvent le don de remonter le moral faible des époux Aeschlimann par le récit des bévues, fautes et attitudes risibles des élus PS dans ces structures de pure camouflage d'orientations définies ailleurs!


Dans la catégorie " mépris total des citoyens", Annie Lafaye est en passe- ex-aequo avec son conjoint non-élu- de passer à la postérité pour ses méthodes et son langage.


La rédaction d'Asnières Nouvelles Citoyennes a lu le rapport préconisant- en petit comité- l'extension du stationnement payant en zones résidentielles, au motif aussi stupide que ridicule.....que la ville est trop densément peuplée et qu'il existe une insuffisance de places de stationnement (!!!)


En résumé, les politiques densifient la ville, ne planifient rien en termes d'équipements publics et d'aménagement pour les habitants, paient des indemnités confortables inutiles au groupe privé VINCI pour un parking public jamais réalisé en centre ville, et les citoyens devraient « trinquer » dans leur vie quotidienne, payer plus d'impôts sans avoir une place de stationnement de plus, mais des places payantes!!!


C'est le groupe VINCI qui dirige la Commission stationnement à Asnières ou a-t-il infiltré des "amis" dedans pour y faire valoir de nouveaux projets sur Asnières?


Telle est la réflexion-réaction citoyenne qui surgit spontanément en lisant le fameux rapport que plusieurs de nos correspondants jugent « à vomir » dans la forme et le fond.


Un lecteur va encore plus loin et indique: « l'insistance ahurissante des élus PS à réclamer, SANS L'AVIS DES CITOYENS, une extension du stationnement payant dans des quartiers résidentiels serait-elle due à une clause secrète passée entre le maire et VINCI lors du fameux paiement des 551.000 euros d'indemnités indues ? Auquel cas, de l'incompétence surréaliste des époux Aeschlimann qui ont fait perdre à la Ville 1,8 million d'euros, on passerait à la malhonnêteté pure et simple!!! »


Nous ne poserons que deux questions à Madame Annie Lafaye, car plus serait trop cruel pour son esprit si attentif aux vraies demandes des citoyens:


1- Pourquoi son rapport est toujours écrit de manière anonymisée, sans citer les noms et fonctions de qui décide de quoi, les identités exactes de qui a jugé bon ou mauvais tel ou tel projet, de qui a décidé de voter ou de NE PAS SOUMETTRE AU VOTE (!!!)? Peut-elle expliquer pourquoi des citoyens vraiment représentatifs des habitants des quartiers concernés, MEMBRES DES CCQ, ne sont invités qu'à certaines réunions et pas à d'autres, ce dont nous avons les preuves écrites? Serait-ce la faute à Internet, à la Poste ou à une volonté délibérée de cacher des choses peu claires aux habitants concernés?


2- Madame Lafaye aurait-elle l'insigne bonté d'indiquer aux citoyens pourquoi des réunions dûment convoquées ont disparu des compte-rendus publiés par la mairie ( comme celle du 26 août 2009!), qui décide des possibilités ou impossibilités techniques énoncées comme incontournables dans les CCQ, et surtout, COMMENT UN NOMBRE DE PLACES INSUFFISANT DE STATIONNEMENT DE SURFACE VA DEVENIR SUFFISANT PAR LE MIRACLE DU PAIEMENT IMPOSE PAR LA MAIRIE AU BENEFICE PREMIER DU GROUPE VINCI?


Nous souhaitons vivement que la mairie et l'élue citée répondent à nos questions.


Car les citoyens d'Asnières en ont plus qu'assez que les élus de la mairie les prennent pour des idiots, des demeurés ou des personnes incapables de penser intelligemment, de raisonner avec logique et même de compter.....


A force de semer le vent de la manipulation cynique, on récolte la tempête de la colère citoyenne!


Si la mairie s'entête dans cette politique du mépris des citoyens, nous aurons plaisir à répercuter largement et publiquement les pseudo-prodiges hypocrites et malhonnêtes propres à la mairie d'Asnières sur le sujet du stationnement. Sans parler des incohérences et des manipulations en tous genres dont nous avons reçu quelques exemples fort instructifs sur les CCQ!.


Nous le ferons afin de montrer PUBLIQUEMENT ce que nous estimons être des actes et des pratiques totalement malhonnêtes et indignes de vrais élus démocrates.


Nous publierons intégralement les procès-verbaux en notre possession des organismes de cette pseudo-concertation, afin que TOUS LES HABITANTS D'ASNIERES SACHENT QUE LA CONCERTATION ANNONCEE PAR LA MAIRIE N'EST POUR L'INSTANT QU'UNE VASTE ET CYNIQUE MANIPULATION.




Marylise Dipusu



Chapitre 210 des Chroniques asnièroises d'après le 16 mars 2008